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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 9 août 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1945-08-09, Collections de BAnQ.

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Quant au secretariat, M.Lorenzo Kmoml a accepté de »c joindre à MM.Paul Gaudreault et M.Mc-Nicoll pour aider le secretaire a abattre la besogne.Comme le» cadres sont pratiquement remplis, on a prévu l'entrée de membres-adjoints dans In société.Contrairement aux rumeur» qui tentaient de percer en certain» mi lieux, l'organisation va donc bon train, et le» comités poursuivent un travail méthodique et sérieux.Ions sont déterminca à altrinàrr lr but poursuivi: l'établissement d'une Cité-Jardin, aux porte» de Chicoutimi, avec de» maisons I AMI LI ALES: LA Cl I F.JARDIN NOTRE-DAME DU SAGUENAY.I A Vendre lianes doubles et sim pies pour écoles.S’a dresser à: Euchariste Lavoie & Fils BAIE-SAINT-PAUL.Noyade MOTEURS JOHNSON Placez votre commande aujcurcTl .écrivez à «F A jj J.R.WELLS & Cie Seul vendeur des moteurs J0HNS0N 52, rue Saintc-Annc Chicoutimi Tél.î 661 demander nos prix, nos conditions.téléphonez oui • -* w .M.Gaston Girard, a g** de IH u.i» et II mois, hls de M.Raymond Girard, maitic de poste a Saint* Joseph-d'Alma, »'c»l noyé la semaine dernière en se baignant au hout de l'ilr d'Alma.Son compagnon, M.Joseph Collard, tenta vainement de sauver.On pratiqua »an» succès, la respiration artificielle.Le Progrès offre *r» plu» vive» condoléances à la famille en deuil.AVIS POSTAL 14*.s locataires «le ciimv; podales «*nt priés «l«* prendre note qn'll 1cm finit apjxirtrr leur rlé c|lli»n(l Us vi(*n-nriu retirer leur courrier «;• r il !i.V\l pas pem,1s au Malice de !•«*.*-1 ir, mu il tirgeiice, «l'ouvrir l«v.Ilt*v.ca: m un «le livrer I»* courrier y (lr P** •.* p.u lr ipi'chrt Dirccietii «lu ni tilvt i*o.-JhI.Qttebcv In août 1915 ¦SBOMOK- ü Mardi 6c Savard COURTIERS EN IMMEUBLES ont ouvert un nouveau bureau pour l’achat ou la vente de propriété» a: 372, rue St-Dominique, JONQUIERE Cacier postal 155.Tel.fill Salon des Fleurs, Enr.Pour vos UouqueLs de M n ie .Coi iron nos Mortuaires, Fleurs «le toutes circonstances, téléphonez a 1003 durant, le jour, et 11 II Ballite-Annr le îolr et le d liliinolie.ou adi e:- ' /.-vou .a J'.’!), nie Racine, ('hlcoutliin (meme entrer nur « « A MülH l II A NC AIM .) Uvi(tison (i th miette \kf W.•> ¦rx .*!â A l’occasion du 25c Anniversaire de sa fondation La Filature du Saguenay adresse ses sincères remerciements à toute la population du Saguenay et du Lac Saint-Jean, pour son précieux patro nage, lille compte toujours sur sa nombreuse clientèle de la région comme d’un peu partout pour poursuivre sa marche ascendante et assurer à tous le service le meilleur et la satisfaction la plus entière.WüSte.- SAGUENAY BRAND , °u Tin* V - I A VENDRE Croûtes sèches (bois mou) en ' de I pieds à vendre à la corde ou au camion complet.Nous faisons la livraison à Chicoutimi et Sfe Anne Rosario Morin Sainte-Anne Tel.: 124 ¦a-o*-‘^a.tèa.g spf.ciai.iste: pour i.a vuf Nfdurice Mouette, Bnc cw pnoissia’c sam (Voir pris l'avis du Directeur diocésain ou diocésain lui-même, on doit avoir recours à l'Ordinaire; celui-ci ,lai\\aut ni- ' T- V" cond®mnés au “pot-room” pour l’éternité!.munisme, à l'irréligion.1 eu ne lâche pas, pas un seul instant! Réfléchis bien là-dessus.I LE FRANC.corn- cju ltri; respectivement.• 9.Ccuxi'i jugeront eux-mêmes s'il y a lieu dr prendre l'avis du Comité diocésain ou du Comité paroissial.10.Il appartient au Directeur diocésain pour les mouvements d'in- régulièrement à celui qui le représente de gouverner l'action catholique diocésaine et d'exécuter 1rs instructions données en ce sens par l'QrJi- , noire., (à suivre) .-u I!- b ¦JLlii : i » * , i i Bénédiction de croix du chemin Industrie prospère venu* liahitcr avw M.E.Bernard élu maire de St-Edmond fin Piitif iniii u sur les maisons au |/pii(,«imbn*iii — Toux Ir.s cl-toyrrv» apprendront avec plaisir que let travaux à l’ilslnr Ernest Gau-drcault .sont termines et que nous avons raison d'être fiers de posséder une telle Industrie.M Gau-dreault débuta en octobre 1932 très mod.v*t* n.ent et aujourd’hui un immense immeuble se dresse non loin de la vole ferrée.Une soixantaine de personne» sont employées annuellement.I/*s condi-t ons de travail en ce qui a trait ft 1 hygiène sont excellentes Cette usine jxwèdr un outillage des plus modernes, et on y fabrique par milliers et par milliers, ries têtes de rouleaux de papier, des disques en boU servant a l'emballage pour les jo,iféaux de papier, de la planche murale, etc La direction nous informe qu'elle vient d’obtenir un Important contrat de boites de tones .sorte-, pour le compte de l’Angleterre et de l’Irlande et que le coflt approximatif de la transformation qu'elle vient de faire subir ft son urine s*?chiffre ft $40.000.a part, l’a hat le machines qui sont en grand nenib-e Les directeurs de cette importante Industrie espèrent mener à bien les destinées de cette magnifique entreprise qui est dirigée par MM Léo Oaudrenult et Tom Bouchard, de Jonqulère.Jonquiere.our relier Chlcou-j Unit A Québec.Pas besoin d'être prophète pour qu 0.1 puisse mviKpier les cLnnircs d impréparation, se.etc.U y a nadlens même t iiu;t ans et puis, les Cn-s français m* plaignaient du traitement, et U ne parait e lu situation se iméliorée.Si l’on ie entente, la prétendue égû-sae ri flees, etc., on jiourrait ¦ menu* commencer par nous ave.-?égards élémentaires, ça ne coûte rien prédire que M.Talbot n'aura pas le soit beau- • Chicoutimi, veut tan Jt *.si que ice lent des ait surtout admettre le princii*» du bllln-papeterie officielle, si commode et si pratique I** gouvernement de la e Québec eu a donne liesse libre", et un “Bloc démocratique lie tou-; les partis antifascistes*.Oubliant que le Reich allemand n'exlate plus et que les partis |x>li-tiques ne sont pas encore permis dans les territoires occuj)es par les tempis de terminer sa route Québec- I Américains et les Britanniques, Il n Une autre administra- j demandé la collaboration des com- I tion prendra les renés du peuveir mutilates et des social-démocrate.' I et un autre iDnistre sera axsermen- 1 * dans tout le Reich, depuis Franc-t< S’il représente le comté de G as- ! fort-sur-l'Ower (A lest» Jusqu'A lui pé-nord.par exemple, il y a des Ruhr »a l'ouest» depuis Mocklcm-ehanecs qu'il songe A faire un grand .tau nord-Ouest) jusqu'à Wuert- ! pour relier la pèiiliuitle I u-mberg i au sud-oue.;U".au reste de la province, laissant ilia- I L « »•** °: ; .ottuue* *¦” Atcflur*»**’ HaicrJ '’°'1 «i****- V »tot dl»4raC'CU: «•Va PîCm ' su»pe"dr donnée* des f*^5 tned'eute encote 0« m'est 1® P I ue P°urr° \ 0wnc'''r ¦.•a» {fjgfi «'Z ZK «tftfllfl ^ f(//£ /ïd/55’/ TRANS- M tome* &.(./?TV W*V,' **W ‘ A* t*?: nvç r célébré*.Aie voit < I •f/ei'ltM Voire loi/mje nu Merli/iie II ’cul-être u étiê-wus un moment ou » r rutti term* Ma lettre alors unis 'xiriietwfy Idus tard Nirole tient te miioir le paquet de dont run, [ ne iJli lui tti*i ndrt « FAI* < mu it ions remercier elle»mente Mit Je Rrr JûlîlB ni lettre Fi voir v aides Ç|'*f sduter de /#»/#• en dé-\\>nllnniL attaque frtandtwl Je lien ikirtol i/iS i n foin t ••met tier person fiielU'iplt pour le plulrir qüe rùu •flrûZUtrt ft ma fille et nu i pour ve Vjtii était jtdnf a mou intention /OUt i -ou h tendre romple que lu nhf u été lu lueur enue M je i on-Ha que le lendemain mutin de tin» liée du paquet, le lu portais de jut Kite est Jolie et me plaît bcaurtnip: •Ile fait l‘fldmiretum de mes amies *t collègues du bureau et c'est juste.OT elle me vu 1res.très bleu Peu» i et que Je n’ui ru qu'à lu no cour» dr de 5c wI, et ceci parce que je iufj petite, et qudet, par économie te tiuiu.la mode est de s'habiller •ni venait*I Je.n ai eu aucune rectification a faire autrement, c’est une chiiiui, elle m,- moule parfaitement et me la fori tarn au teint Hone, am le h intuine, vous fait rnie Jieur eu .e f Merci* Cur il faut VOUS dire que %l la libération et la puij i ou < u üiqeo té un souhiqement moral, aucun amélioration mute» r telle nul aptiùtteë dans notre Vie uejueUt ( • pendant.Il faut i ti'r et Irai ailler.et ptmr cela uvOlr les force i lu'iAuiire- ( est dur, vous *fl-\»>: de sentir les tiruihemenla de la faim dans i estomac A i heure où je tous tort», I heures, tria dure itrpuis heure et me voici coinint cela a attendre le diner de / heu• res l’a • lu iHrssiblllté de quitter St nom ui]ùriM hrnuroup dt uiladrs en tente librement (malt pm un qram» mr d’h u ile jhmr l’acaotn Hinder J cela ni tiolirrq pan et une heure après on a ruinai hdrn Ce qui manque surtout.cent hi viande, nous en tou-r hum 1res peu 'JO urunimes pur person lie iront If, jouicar la ne-munie dernière nous n nions pua en de dlstrlb'i'ton* Ft /Mx de Cnil-••n e ni île i twin ri/erle, ni rte finis -son nen pour tompemer qui nom nrmt leh entremets sur rés, riz, etc Soin touchons un oeuf par temal-ue pendanl ifs mois (Vfic, ruai-.I hiver, non* PI qramines de fro-Viuqe et une demi-Pt re de fiâtes par mois chacun Pu.de léqinnes ms, fun île rit; vous voyez ou nous en somment Pauvre l'rarne et pauvres fut né ai h! Iiu point de vue hahlllemept, i est fin rutnstrophique tricote, rien à vendre.absolument rien* lé n'ai put pu acheter le moindre tissu raton ou lamiu/e depuis U ansf (/uriques turns d'achat ;ont distribues iluns des ras ejreptionnela comme décès, ou uni nom eau r maries, mu futures inu-pirmt mais hétas, Cfi porteurs de bons; AOl-riitant prirllè(pés, ne trouvent pus jjs faire juin' (les finis pour moi.voil.t ties (lêjt) fisses gentille en m'en-iityanl les cohi qui me sont nj ftré-( tell r.A t e moment-ht.je t ous de-wannerai meme si mais pouve: nv'flcheter un fieu de Ionie à tricoter.et nie l'enroyêr, ce serait une jute futur nous, et je tous en ifrttM ••connaissante, car en tricot nouai nu vous absolument plus rien et A/i*! iule n'a fins tilt '.ntl pull-mer pour t.llcr a lu t tante en octobre.('here Antoinette mus •tes mu seule branche de valut et notre amitié t teille tir pim île li ans.rn'auto- | lise, je le pense, u toits faire cette i de nui ntt e J'espérala que edit irait I mieux, mais ce sera trop long, il ne /mit pus avoir d'espoir uiHlnt plusieurs années Je m'ereuse de mus > aconter faute.nos misères aussi longuement, niais c'est tellement l'objet de nos préoccupations journalier es, Vouez-vous, Antoinette, ce n'est fuis le luxe qui nous manque et que nous réclamons, car crlu on est habitué maintenant a s'en passer mais ce sont tes affaires de Seulement */ç par jour assurent un pain savoureux L'ENVELOPPE HERMETIOgE EN PROTÈGE L'ACTlVllÈ.PURE, DE CONFIANCE! VOUS, VOTRE MAMAN.VOTRE FILLE, VOTRE VOISINE.Décès de Mlle Gabrielle_Gagnon Jon«|uierti, D.N.C.— Smurtii, l«* -I xoùt, M Ile Gnlmrlli» Guenon, f ill** île M.Ulyuc Gagnon rl »!«• d.»mr Yvonm* Frn»er, décnlnit n Sl-Geor-15 r * ilr Joiujuir rr, n l'iigr dr 17 an» *• I 6 moi», «pi^r.uni* lomjur maliidir.Outre ton prrr rl »n rnrr^.lui »ur* vivrnt hui! nutrr» fr«*rr* rt «orur».uns, nous avons patienté, ruer beau» roup de couruqe.en attendant que cette maudite guerre finisse; maintenant nous sommes à bout de forte et ne pouvons plus (pie crin "Au secours” aux pays alliés qui n'ont nu.connu le p> loge de- occupants I m hey Nous v demandons qu'a frurndler pour /nulvire et relever notre fiai., • l- an.•• mise a sec, mais i1 nous fuudrai* um première aille août (lén"tr/e> Emit seuls nous n'y arriverons Jamal; t GENEVIEVE.POURQUOI na faites-vous pas un traitement aux bonnes PILULES ROUGES P USAGE DOMESTIQUE No 12 F Vous ét#i maigre, chétive, nervru0ssil»lr de vous débarrasser de ers troubles aussi longtemps que persistent lu cousu ilo vos malaises.Vous aurez beau mander, les aliments no vous jinditeroni pas, vous aurez l»euu dormir, le sommeil ne vous r*|toscru pos entièremenf, vous aurez beau vous rrjMiser, votre loligue persistera.Pourrjuoip Votre sang mangue d‘un élément essentiel et pour le lui rendre il vaut tout avoir recours ù un tonique tel que les bonnes PILULES ROUGES.Dans tous vos organes, ce nouveau sang riche portera lu Vigueur, favorisent l’appétit et ramènera votre santé, C'est une vie nouvelle gui commencent pour vous.I Depuis près de ‘‘>0 ons, le-» bonnes PILULFS ROUGIS ont aidé des milliers de jeunes tilles et de femmes; pourquoi ne vous aideraient-elles pus vous ausslP Commencez votre traitement aujourd'hui même rt économisez en achetant trois boites à lu fois "Quand |'ai commencé à prendre let PILULES ROUGES, l’etare don* un étot de faiblesse presque décourageant, j'étais toujours étourdie, je nu pouvais pat sortir fuirt* une marche sans être occompugnée, j’avais des douleurs un peu partout .Après ovoir essayé les PILULES ROUGES durant quelque temps, j'ai commencé u m'apercevoir que j'allais micus en général.J’ai persévéré et c'est ovec ce tonique que je aie suis remise sur pied .*' (Signé) — Mme E.DUCHESNE 2, Robitoille, Quebec, P.Q.Témoin (Signé) Y.P.PUrniCK SECOURS' CHAY JOUR DE ^OiAVAC.n «“"CS.-.K “ türt€‘‘.»%lsàf«Usent utiles «HP* , lonune Pilules Rouges par la poste: 50c lo boite ou 3, $1.25.PILULES ROIICES pour les Femmes Pâles et Faiblee Cle CMmlqut f M ANC O Amsrlteln# List, 1506, rut Jl-0*n|i, Montrée!.IR.l.r Foyer Brnto*» Feuilleton «la "Progrès’ à r.»«ouvanlr.Secoue/ le pi « hé que vous porte/ derrière vous, répondit le saint, et.par le ;ecoms de IVu, vom se je/ sauvé! Mais Graü’n, qui malgré tout était père, ne savait à quoi se résoudre.Alors Cotentin loucha avec ta croîs^ d’évêqu?l’épaule de la | rincessc qui glissa dans la jucr ft dit paru! au fond du gouffre, appelée depuis le gouffre dVI/i&sL Le cheval, ain.i délivi.* de son fardeau, s’élança en avant et ait ignit h* rorher d* Garrec oii l'on voit encore I.» mraqua d'ua de ses fris'*.1 Tout ûlc'huec ou tout ahès.2 Les habitants du f iyi la montrent toujours.Le roi l mita d’aUud h r.mi min pom mnercier !«* « i* *.puis s* retourna ver» Ken- l.afm «h* jir.ter i l relie fable de la destruction de Kerb-, évidemment calquée sur ITihlotle de la d» truetlan «h* So-dunc, a fall nier IVxIMeuct* même d’une ville «h* ce nom; mais ce sont U\ deux faits distinct «t la fan -•été du premier n'eniralne nullement celle du sm n t la»,s fables ont leur |H»int de départ dans la realrUr l.es Incroyables prodiges attribués à Arthur ou chaih,ma;;nc.loin de prouver qu'ils n’ont lainats ve u, téinolttnent nu contraire «lu rôle brillant qu'il a Jouèrent dans l’hNtolre de leur slêelr* l^i cause attribuée par la légende la ruine de la capitale dt Oration peut être inuqtlnalte miiis que PexiMenco de cette ville le soit Nous n’osons p«»mt dire, ave • M de Kerd.mnet.que Kéris est la Korls-Opldum n u Corts-opitUlll) des Latins, ut que c'est elle qui se trouve désignée .sous le nom de KrLs dans l’anonyim de Ra-venues; mats nous routenons que l’extstcnce d’une grande ville entre le cup de la Chèvre et la pointe du Ha/, est attestée par le plus Incroyable des témol?nuages: h\s ruines!* Volet, en effet, ce qu’on lit dans te Catalogue des objecta échoppés au vandalisme dans le Finistère "Il existe sur 111c Tristan «dan- la baie de Douar-uéii!'/d des pans de murs de trnLs ou quatre pUds t ai lés.Indc.st i urtibtes, uv tes de bâtiments «le la plus haute antiquité; ils sont formés d’un mélange de petits carrés de granit «h* cinq mx pouces mu toutes les fan s, régulièrement asaetnblés dans un mastic.Il e t certain également que J’al trouvé dans une an e de lu haie de Pusgat.â dix pieds «le profoudeur en terre, deî quartiers de mac«mnerle dt* l’evpi'ce de Ceux que Je viens d’indiquer dans Tile Tristan et tie superbes briques de dlx-hult t>oiiers de lonj* sur quinze de largeur.Tous les environs «de la baie offrent de semblables débris «les époques les plu* reculée*.Il est certain que l'honnête Hervé Clunay.mvmlelpal et pécheur de Douamenes, trouve, \ la po nte du P.aî.“Progrès du Saguenay” UEDACT»Of4 ET ADMINISTRATION: 12, .grenue Labr^cque, C.P.218.Chicoutimi Tél.: 451 (redactioej.457 (âdrmmstration) Publié car CBvéqufl de Chicoutim» Imprime par |’lmprir»*en«» d“ L*m,U#* A B O N N E M E N T: CASAUA $'00; A L'ETRANQEU: $3.00 Récital du vendredi L'uniforme des élèves chez les Ursulines de Roberval Ijt-s élèves qui désirent se présenter, x.;ît au Pensionnat, soit tv l’Ecole Normale, en .septembre prochain, .•vont prtées de n conformer aux rè-gh ments suivant» concernant l’uni-| forme.Couleur d»* la tunique ijumin r» : I bU-u royal.Longueur de la jupe: 2 pouces en bas du genou, aver un bas large de 3 pouces.Mouse blanche fermée au col, et manche» longues.Chaussures ti talons ha» ou moyens avis’ caoutchouc.Souliers de tennis pour gymnastique (facultatif).LA nP TAW* •pÉMEUSfy LA •FS» \vOURtu^ PÏUPA*7 La Moutarde French ajoute à tous les plats de viande la saxeur piquante, délicieuse qu’il faut exactement—rend un plat froid réeZ/e/we;//-appétissant.IA SAVEUR EST DIFFÉRENTE! r* K riip Mlle Genevieve Gagnon, pianiste dr Dolheau.qui donne chaque semaine, le vendredi soir, dr 9 h.30 m III li., un récital «le piano au pus-I - C.B.J.dr Radio-Canada.Aux anciennes des Ursulines de Roberval Li lldc Mère Suinte»Marie, an- j demie directrice «le l’E ’oie iioimr.-le.a/siAtante générale à lu maison générulice «h* lu Congrégation des j Ursuliiie.H de Québec depuis 11)41.' c t.nommée cou et Hère un motuisté-ii de Rivière-Jacquet.ReHUgOUcht», Nouve.iii-lîrunswlek.et dlroctrloe de l'école |):irol*^>lule ou seront admis Ues septembre 32.'# enfants, garçons et tilles Ia- nouveau couvent ouvre le 1 f» août, en la fétn de l'Assomption Ui Rde Mère Sainle-Ana.stasie en « t lu »upérteiire Les autres mls.* loan a 1res sont les H des Mère» Saint-Jeaii-de-la-Crolx.Saint-Albert, Sulntc-Lt utse et Salnte-Uer-nudettr.les Rdes Sueurs Saint-Isidore et Sainte-Apolline.C HIII1111111 H 1116 Énergique protestation L‘Association catholique des Iim-tilutrtcer.i lirait*» du district No 20 cie Chicoutimi, constate avec regret que la Commission sccîa re de Ortth-de-ll.de « village», a congédié ses plus anciennes institutrices pour engage! de plus jeunes, et cela pour laison d’éeom mie Voilà ou en i*sl tendu l'Idéal de certaines Coin missions : molaires! On apprécié ri peu llmportauee de l'éducation qde l’expérience, le talent, la compétence, deviennent dans l'esprit de certains commisHat-les des facteurs nuisibles â l’éducation.Ainsi on congédie des institutrices pour la seule raLson qu'elles ont hop d’expérience, et ce qui e: t surtout regrettable, c'est que ceux qui devraient mieux comprendre 1’lm-portnnre de l'éducation, sont ceux mêmes qui la ravalent à une impie question de piastres.I.Asmk lat ion catholique des Institut ; •• i liralcs «lu île t rl t Nq 29, ( ?* Ch 'outiini.protestent énergiquement contre cette manière d'agir et drm.unie à la population de tiraii-de-llaie de rendre Justice à ses institutrices.enfants de la paroisse, et de i » aimait re publiquement le dévouement qu'elle» ont toujours montré aupnV de leurs enfants.1 f/Assuclatton catholique des Institut uees iimiles, district No 29, de Chicoutimi.* A Montréal M.G.irtaii Harirlti*, amtourrur •\ C.H.J., a «• t«» Iraiisféré mi pastn C.U.F.a Montreal.Le* isilii* dr M.Ilarrrtlc loi sou-liailrnl plein »«»ccr» ii.nu la inélro-pote.BEAUCOUP DARCENt J* très belle» prune» ou 20% pn ar-g»nt »**ront données gratuitement aux personnes qui vendront 17 tnuge» j 20 cents chacune Drmand** 17 iina.gp» et notre catalogup dp Jolis Ca-dpauK.Ecrive/ A; ALLEN NOUVEAUTES l)pp.(P.) 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Elle essaya de lui faire comprendre que c’était nécessaire.Mais dans les yeux du père, la volonté ardente, impérieuse, implacable était écrite.- Non.nen.non! dit-il sans violence.mais avec cette obstination têtue sur laquelle toute objection se brise et s'effrite.- Alors, père, on va vous conduire où vous voulez.EL veil «à le Breton devant la Grotte.Il a prié sa fille de Joindre scs deux mains, d’unir et d’entrelacer ses mains raides, ses doigts sans vie.—Maintenant, tu peux me laisser.Je suis bien.Ne t'ccctipe plus de moi.11 frima les un vrai Breton, qu on amène des pour la première fols.Il pitoyable état.Paralysé de-iq ans.les jambes inertes, les tides comme un manche de rest une ruine.Il n'a plus langue bonne, dit-il.et ainsi r Ce vieux coeur est solide ant C'est en lui que la vie •fug ce.toute la vie ardente posée, de l'nmour et de la fol.le Bon Dieu, cc vieux brave: ir sans ostentation, fana morns rancune.es de ma vieille carcasse tout vous voudrez Mieux que moi.ivcz a quoi elle peut servir et cc n'e.st pas votre servi-en disputera les inor- de René Bergeron et cimpatisrant Maître de la vie.4 Anne-Marie s'approche du père.1 —On va vous mener avec les au- i très.1 ne rcpmdit point et se lais: a rouler vers l'Esplanade.Mais quand fut achevée la cérémonie et Icrsque le Christ eut reçu avec toutes Jcs acclamations, toutes les supplications muettes des meurtris et moule vieux desserra les lèvres dire au brancardier: fSotcs et commentaires d'Antoni Jolyi Pour apporter en ne s'en cache pas — cet ensemble appartient plus ou moins à tout le \ monde, cl Bergeron ne vise aucune-ment à he l’attribuer Tout de même, en est bien content de tenir ce dfc-tlonnairc nouveau genre.et il me) semble qu'on lui doit savoir pré de ; nous l'avoir préparé be plus, qui commit un peu intimement l'auteur peut bien se permettre de le soup-1 çonner d'y avoir ajouté de son pro- j pre fonds, de ses trouvailles et iri- j vent ions personnelles, allez! Il sem- 1 blc bien qu’il p en ait qui portent vraiment sa griffe.Quoi qu’il en soit, j ce recueil, qui ne parait pas atfôfr j soulevé beaucoup dr commentaires i dans la presse, n’en a pas moins ühe réelle valeur.Comme le dit l'auteur, après liant: "Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’cx- | en-fer du corps." Il perce sans doute ' ici une pointe d’ej opération mais I an y trouve mise eu évidence au : a m in nice ment de line "Castign‘I ridciido mores" (elle corrige les ! moeurs en riant j.n'ct-cc nas?vacatin's ou pour s'égayer les heures maussades.Lecture bien propre à dilater la rate.U y en a pour tous les gotlts.et tout ami des idées et des livres y j 7xmrra trouver quelque profit Le dilettante, un agréable passe-temps; lé penseur, une série de bons mots I à ruminer; le jtersifleur, des flèches nouvelles pour son carquois; le lecteur ordinaire, de quoi rigoler a son saoul.René Bergeron est avant tout un auteur sérieux.Sous la foi me de conférences, accompagnées ou ft on de projections n l'écran, il voue une bonne partie de scs énergies n l'expansion des idées saines, à la défense de la doctrine de l'Eglise, sur- ¦ tout sous l'eyde de VEcole Sociale Populaire.Par la parole et par la plume, il combat sans cesse le communisme.Et c'est ainsi qu’on lui doit plus d’une demi-douzaine de publications, toutes déjà répandues à des milliers d’exemplaires.Mais René Bergeron, comme fout intellectuel qui se respecte.est aussi un liseur.Et Qui le donnait quelque peu, pince-sans-rire, observateur et désinvolte, sait que le côté comique des choses ne lui échappe pas.Ainsi, s’cst-il amusé à colliger des definitions amusantes, des mots d'esprit connus du extraits de journaux on bien encore cueillis ça et là au hasard des rencontrés, sans doute.C’est le fruit de ses observations en ce domaine qu’il nous présente aujourd’hui en volume Naturellement — et le compilateur Propagez le journal régional lants, it» closes pou Ramenez-mol là où J'étàts.Il ne comprit pas.mais sa fille prit avec résignation la tige du chariot et partit vers la Grotte, en murmurant : Il est tout de même trop têtu, le vieux père.Le crépuscule arriva, l’cmbrc sur les montagnes, puis la nuit.Vr-us ne voulez point manger ?s'informa Anne-Marie, L’homme ne répondit point.—Il faut pourtant bien vous coucher et dormir, puisque c’c-t tard à présent.A quoi le sublime entêté réplique plus intraitable que jamais: —Je ne suis point venu pour dormir.—Ah! ça.ronchonna la pauvre fille, cette fois exaspérée, vous ne voulez, ni vous reposer, ni manger, ni dormir! C’est un peu trop pour un seul Jour.Le vieux entr'ouvrant 1rs paupières et.cette fols, sur un ton d° rude impatience: —Ce n’est point pour tout ça que te suis venu .Et à présent, la petite, tu vas me laisser là, tout seul, à mes affaires! Elle partit, désespérée, en songeant: -t:* père devient fou .Pour sûr qu’il a perdit sa malheureuse tète.Maintenant autour de la vol Illicite, c’était une tranquille vague de fou qui ondulait sous le ciel calme Et le chariot où reposait le vieux Breton rcmb'.nit une petite bàVquo perdue au sein rouvant d'une mer lumineuse.Mais lui ne voyait point cette fête île clartés.Il s’entendait point l’harmonieuse tempête des Ave Maria, qui i culait dans ses grondements éperdus: sur le vallon enchanté.Sa pen?see.et son désir, et son rêve étaient vers Celle que rien ne peut distraire de sa tâche miséricordieuse, quand un souffrant de ce monde l'âppclli à son secours.Les cierges un à un «’éteignirent: les harmonies moururent peu à peu.dans 1 ne veux pas revenir comme Je üiü et si je vais à Lourdes, ce sera -Tjr y guérir ou y mourir! Un mois après, ils s’en allaient, infirme, inerte et douloureux in matelas avec toujours le même regard de mystère dans scs grand fux vivants.En route, ils ré rdfts par NOUS PAYONS COMPTANT, AU WAGON OU PAR PETITE QUANTITE Nous avons un marche pour tous les bleuets que vous pouvez nous expédier.AVANT DE VENDRE — CONSULTEZ-NOUS ntievl yeux, et son Ame monta vers la Vierge penchée à cette heure, tout au bord du ciel.«3v deux yeux d’amour tournes vers la misère des hommes.Vous savez, pria le vieux, je ne beuge plus d'ici (pie mort ou guéri Je np veux point choisir: c’cst à vous de voir ce qui est le mieux.Moi.j'attends, et Je vous aimerai aussi bien, couché dans la tombe sur,que debout et bien portant.Il ne fit point d’autres prières, s niai- celle-ci.il la répéta des ccntnt-| nés et des centaines de fois.Jusqu’à i - moment où Anne-Marie vint lui dire à tout bis: “Je vais vous emmener Ire Vcus devez avoir grandement faim, use mon père.” I Pour la première fols depuis le matin, le Breton ouvrit 1rs paupières.—Est-cc que tu crois que je subvenu ici pour manger?,.La fille insista; mais le vieux, ayant de nouveau fermé les yeux.I répéta ccmme pour l’hôpital: —Non.non, non! Alors, comprenant qu’il fallait respecter son entêtement, parce que Breton et parce que croyant.Anne-Marie s’agenouilla près de lui.La Vierge de la Grotte regardai* avec un étrange sourire ce têtu ma-gn!fioue dont la même prière, pour i la millième fois, montait vers elle: | , “Je ne bouge plus d'ici que inert ou • j guéri”.Les pèlerins qui passaient, voyant ce vieillard immobile et les yeux .clos, se disaient tout bas: j —Il n’a pas pour beaucoup de j jours à vivre.^ Mais ils ignoraient que dans cette H ruine humaine, pensait une nmc nr-¦I dente et s'acharna!.t une volonté in! domptable.Et si les prières venues I au coeur, et que les lèvres ne pro™ ncnqcnt pas, pouvaient s'entendre.Pourquoi expédier n la commission.Nous vous telégi aphierons les prix du marclic chnqnc jour.TELEPHONEZ OU TELEGRAPHIEZ “COLLECT” MITCHELL PACIFIC PRODUCE CO LTD.109 Est, rue Front Toronto, Adelaide 5303-6 S’adresser «à toute succursale de IMPERIAL BANK.Etiquette d’expédition fournie iVvm Si Séraphin vivait MEILLEUR SOMME/L MEILLEURE DIGESTION MEILLEURE SANTÉ.lit Ml çxvr j!t!M&ha HAKE HANDS WITH MURDER Inc Adrian, Frank Jenks b., 3 It.25.5 h.15.D h.10 et 1C h.35 PAPER BULLETS Alan LaCd.Joan Woodbury 2 h.15.4 h.40.7 h.5 et 0 h.30 /•nasi; Nouvelles d'actualité.lidniQht Show Samedi soir a 11 h.*IC ESPIONAGE AGENT to HAVE AND HAVE NOT Humphrey Hoyait nt l.oren Dacall I1CLT CE I HE SECRE T SERVICE Jack Holt.I.vciyn Drcnt LARCENY INC l.dw.G.Robinaon CHINA SKY hamlotph Scott rt Ruth Warwick FOREVER YOIJRS Cinil Storn et auttû» étoile*» MR.MUGGS RIDES AGAIN East Side Kidr.MACIilNE CUM MAMA Armida et Jac'< Larve OBJECTIVE BURMA Errol Flynn THOSE EN DEARING YOUNG CHARMS Robert Your.q et Larraino Day.UN EXCELLENT MOYEN D’APPRENDRE L'ANGLAIS EST D'ASSISTER AUX REPRESENTATIONS DU CINEMA CARTIER Les enfants au-dessous de 16 ans ne sont pas admis au théâtre au monde LES Jgfov ;• r - Cr < i • .* * .“la il mmm Jonqylère > * • Du au septembf] ^554
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