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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 14 février 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1946-02-14, Collections de BAnQ.

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fl ?/• & CALENDH 1ER \ S t I I * t » t » » s * » % * 17 février — Dimanche de la Sep-«violet» Credo.Preface de la Trinité.Vêpres du dimanche.Mémoires de -ainte Bernadette et de saint Simeon.tuagésline RETRAITES FERMÉES Le H» février—Tertluires de Jonquiêre.U* 11» lévrier—Sa Int-Joseph-d’Alma.lx* 22 février—Chevaliers de Colomb d'Arvidu.Le 25 février—La terrlèré.— 1 VOLLMl- Y) N développer tie pills en plus les moyens Chicoutimi.Kènogami et Jonquiêre ont reçu Cette -semaine la visite du distingué violoniste montréalais, Maurice Onderet.Des auditoires groupant quelque quinze cents personnes ont chaleureusement accueilli cet artiste.Lorsque nos sociétés Sali t-Jean-Baptiste se mêlent d’organiser des concerts, des représentations dramatiques ou des conférences, on se doute bien qu'elles le font dans lire pensée patriotique.Et qui donc leur en ferait reproche?Leurs soirées sont il ce point de vue très réussies.Elles' sont le prétexte naturel au lancement de certains mots d’or-clre ou de certains mouvements.Ainsi a-t- remarqué l'autre soir au Capitole le sincère et vibrant appel de M.le juge Endure Boivln en faveur de Radio-Ouest française.De plus, jon y applaudit tics célébrités de chez nous, et cela créera petit à petit l'impérissable sentiment que le talent, cette chose capricieuse et volatile, n’a pas eu do misère il pénétrer dans nos lignes.M.Maurice Onderet nous vient de la Belgique wallonne.S'il s est toi lait ii notre climat, nous n’avons pas mis de temps, nous non plus, a le considérer comme nôtre et h nous en montrer très Hors, il est, de lait, l’un de nos artistes en TOTAL: $298.680.884.50 • u à la radio, ce qui* je ferai bien-1 (JUt noU;, av>>ns d'aider et nous r.c- vue les plus méritants.Car il faut savoir qu’en plus de ses Z z iou,mb!i"n.,!"iS ,M,r: ;Z"' “”'m oc' «««** 11 « »>»««•*.comme vioio«-$ot0 de no* tlculicLs ont reçu d'elle, sous toutes Vic\or 7yanblau pire, président Principaux orchestres symphoniques, des connaissances et 5 février 1940.L'inobservance du d’mnnchc affecte la ordre de la société, la prospérité tic» nation».Dieu a donne aux liommci tou» le» jour» de la semaine, et il » en •'»( rcMTvê un.Obscrvons-lc de notre mieux.C-4ui do marque santé: n ct:iU-ce pas assez pour en faire un numéro preié-d.ms le Saint-Laurent pour harceler j ré des artistes et du public?le commerce intulien.Ces pirate Dans la deuxième partie, nous entendîmes la mugts-quo le bien qu'elle fait et qu elle ne j MlKuinetenf le repose que sur du dévouement.l’été de 1775.a vice en Kinine, la Société Histori- i s.s eo’en.s de la Nouvelle-An-que n’a pas lait autre chose depuis ; Ulotcrre équipèrent un certain nom-qu'clle existe, depuis onze ans.Il n'est ni porsloie.ni opportun de rain le détail quand on sait qu'une ouvre u'a pa* d mire rnEon d’être fleuve pendant tout attaquant les navires .a ut Une plus Récemment, il s’est fait une enquête, au Canada, sur le train de vie dans les maisons de moins de $4.000.00.On a appris que, même dans les villes, un tiers de ces maisons n’ont pas de fournaises;.dans les villes toujours, le quart des maisons n’ont pas d’eau courante; pour les campagnes, 1** pourcentage monte a 80%!.En ville, 18% des maisons n’ont pas de bain, et 27r,.point de lavabo; 12è; des personnes dorment ailleurs que dans une chambre à coucher, etc .etc!.po Jl qui les mettre en évidence que pour faire connaît.e comment on peut les utiliser.Nous a von?.souvent a répondre Dupée à transporter des troupes «-t à des demandes d'informations an à pn léger son commerce duns PA-sujet des familles, le plus .souvent I tlanllque.de la part de personnes qui tra- Non contents de leur*» descentes vaillant à faire leur généalogie.-Si clan* le bas fleuve, les corsaires mon- tra le?Havanaise de Saint-Saëns, un expressif Impromptu de „jcr v.uU.mcnt Jet brûlant et pillant- les Schubert Cl lu subtile Gavotte de la Symphonie classique de - i >111)1'' de*.service* moiiu pour bourgades le long des côtes, iis ne Prokoiiclt transcrits par Heifetz, la Valse en si mineur de rencontrèrent que peu de résistance là.car les postes n’étaient pas armé et la flotte anglaise était oc- nous ne pouvons pas toujours ré-Itèrent jusqu'à Todoussac où ils Mi-soudre les cas car ce sont géné-D-em reçus nuimncnt qu'ils l’a- Lc râlement les plus difficiles qu’on valent été aux autres postes, nous cumet, ceux dont on n'a pas bonigccis de Tndoussn \ un nomme trouvé la ciel ailleurs 11 nous * Mari in.a vnU de l’esprit et.lorsqu'il nr.-ive rarement de ne pas donner ; apprit l'arrivée des Américains, Il Nous .serons lit ms préparatifs.Si bien les ! it - oii aider lc.p .solutions On voit, que les trois cents millions passés en beuverie 1 bicn'.ôt r,tailles pour accepter des H qu'au lieu d'un pauvre petit poste to“u* dard de vie.et au relèvement de la santé.h'i deux hommes, l'homme charnel et l'homme spirituel qui vit d parole dr Dieu entendue dans le t rpoi.Le repos du dimanche répond pleinement aux besoins de 1 humanité.«u point qu'un peuple qui violerait une telle loi violerait sa nature, et conspirerait à sa propre ruine.• 1 Le repos du dimanche maintient non seulement les individus mai» encore les peuples vigoureux, liahilcs et dispos au travail, tandis que !•• travail du dimanche appnuv-it les masses populaires, abrège leur exi»* t* nce et ruine leur énergie.Dieu a mis de l'ordre dan* le monde: aussi I observance du ! dimanche est-elle une loi naturelle dan» son principe; mais, de plus elle est devenue naturellement social; par la même volonté.L'ordre dans le inonde n'cxislcra pas et ne pourra jamais exister, a moins que les peuples ne s'accordent a ne reposer, le jour traditionnel, le jour de tou», le dimanche.Le repos dominical offre un moyen de rendre plu» sensible I cgalit • : di » hommes devant Dieu.Le- dimanche est appelé h convoquer tou» le» | sociale à trouveraient bien à s’employer a l'amélioration de notre stun- Chopln transcrite par Spalding, et deux pièces de Sarasatc.Qu’on me permette de rappeler que M.Onderet a enregistre chez Victor la Valse en si mineur.C’est le disque no 130839.pour Je revers duquel 11 a eu la bonne pensée de jouer une page canadienne, Romance de Georges-Emile Tanguay.Rappelé avec insistance, l’artiste dut ajouter quelques pièces à son programme: Y Habanera de Ravel, Y Ave Maria de Schubert, Licbeslied de Krelsler, et Scherzo Tarentelle de W ien iaw.sk i.Edna-Marie Hawkins est une musicienne de talent que nous connaissions déjà.C’est elle qui accompagnait Herta Glaz à son récital de l’an dernier.On aura remarqué une lois de plus .son Jeu intelligent, discret et expressif.Enfin! un qui n’en parait point plus riche pour tout cela, j: absorbe en force la jolie tranche de $44.007.000.Et.c’est le ' gouvernement fédéral! mes Le Pore Massicottc conclut: en tout cas.1 argent que _ ., .! On nous demande frequemine 1 on boit continue d entretenir chez nous Ui misère, la maladie, e.v :ou:ces où on p * la pauvreté, la dégénérescence de la belle race canadienne- francai.se”.Buvons.multiplions les licences., et crevons! Pierre BOILEAU.Une jotirstée Cercle Lacordaire du Christ-Roi grand s t nivaux dr généalogie.En da traite win défense, comme ils attendant, nous a.uns souvent la s’attendaient de voir, les corsa Iron s .i Ma tion de sauver à beaucoup ! trouvèrent ce qui remblnit être une de "('iis du travail et de la dépende.1 véritable foitrrwse munie de - non.connais, realmc français cl mil ne pouvaient Cours de prospection minière par M.Alphonse Bleau, I.M.Chicoutimi, 25-^7 février 1946 itomme» aux pieds du Koi des rois.Là l'égalité est absolue.Inégalité dan; L vie ordinaire, c'est un fait; cgalitc devant Dieu, c'cst un autre fait.j Arvida le 17 Suprinicz les dimanches, vous supprimez les temple», et sans temple», ; I homme n'apprend plu» h voir dans son prochain un frère, mai» seule* | u’tnt un riv.tl qu’il doit chercher à écraser s’il est puissant, n exploiter » il est faible.Supprimez le* dimanches, vous supprimez l'espérance de I nu*drla, j*lors la nature perverse de l'homme prend vite le dessus, et surgissent 'es révolutions qui troublent les sociétés, fauchent le» vies, détruisent h* bien-être et ne laissent que des ruine».Le repos du dimanche laisse à l’ouvrier le temps de faire la revue Je »on foyer, de redresser ses enfants, de constater pas a pas leur formation, leur progrès et leu** développement.Il n'y n pas de religion sans culte, et il n’y a pas de culte sans dimanche.Le repos du dimanche est la hase de l'auguste alliance entre I homme et Dieu, qui constitue, en nom comme en fait, la religion.Je connais deux moyens bien sur» pour devenir pauvres, disait le '••int curé d'Ars: Travailler le dimanche et voler le bien d'autrui.L** dimanche violé, c’est le principe de tous Le cercle Lacordaire et Sle-Jcan-ne d’Àrc de la paroisse du Christ-iperalive présentait en la grande salle de l’hô* Puis M.l’aumônier l’abbé Ers Le-tel de ville une soirée éducative et may, • emcrcic M.le Chanoine Jo récréative à »»•» membres, sous la l'encouragement précieux qu'il vc nn ! de donner aux mouvement' so- Voyons-y ! Nou* prenions connaissance, cette semaine, de icttrc» é* changées, concernant la sup pression de service postal né lien Bit got ville-Québec.Grâce à une intervention i iportunc, la suppression .t été remise à un mois, exnc* .cinent au 1er mars.No» association* financière* et commerciales ne devraient* files pas »c Ii à ter d'intervenir, pour empêcher ce service postal d'être.limogé?J.-C.f.pt re Pour compléter Il y a joie si pure à être complet, que non» nous empressons d’ajouter un nom d’importance à la liste de* prêtre» jubilaires que nou» puhliion.t dans le journal dr jeudi dernier.Un élève de la première année île notre setninairo, M.l'abbé Alexandre Maltais, célébrera, ce printemps, son jubilé dc diamant sacerdotal, j En effet.selon les documents, il fut ordonné à Chicoutimi par Mgr Racine, le 13 juin 1886.seigneur.Le précepte de l'observation du dimanche est essentiel n l'existence reelle d'une civilisation chrétienne.Le dimanche est un jour île sanctification, de repos, dc joie, dc rru nions familiales et d’entretiens doux et prolongés au foyer paternel.Si la divine Providence a voulu établir un jour de repos, c'est qu elle avail ordonne le* force» humaines de telle manière que le dimanche vmt le* reposer et le» rétablir en faisant concentrer les activités vers les t\st hbf • chose» d'cn-haui.La journée du dimanche est la seule où l’homme a dc» loisirs qu il «Suite à 1» 'Je page) MEMENTO cher et cle M.le main* Fay.Des Cercle, M.l’abbé R.Néron MM.ni tin s lO'.'ftUX préparent un pr;>- Gustave Claveau et Jo».Cnsgrain.gramme spécial ch* musique our aider MM le:» abbés Simon Bluteau, chanoine, cure, et Jtüex Lamy, vicaire TABLEAU D'HONNKUI* Colis y r S ai ni-T h ara* i u s 10c année.- Pierre Lçssard, Antoine Laroche.Roger Huard 9e année Yvon Larouche, Raymond Blackburn.Diwrencc Desaul- 'arnet mondain environs • Balte de la 1ère page) j p**ut coniArrrr aui choie» de aon *me, m U cullurr rt m l'rpanouinnnrni de ara facultés supérieures.Si le dimanche ne venait p*s arracher l’homme *ua préoccupations de U terre, on chercherait en vain aur sa figure le reflet de I* divine splendeur qu’elle doit rayonner.L’homme en tunt qu’indivtdu ne saurait ae passer du dimanche, Jour dr rrpni qui vient fortifier aon corp» et grandir aon âme.l,e dimanche rat indispensable a la famille qui eat I* base ou la cri-lull- mère de tout l'organisme aocial.C’eat le dimanche que le perr vient partager le» Joie» du foyer avec ici enfanta et aon épouse.Ce»! au dimanche qu’eat due en Urge part la conservation de |« famille canadienne qui paaar pour une de a merveilles de notre airclr.I«r dimanche est appelé non seulement le jour du Seigneur, mais auaai le jour de l’homme, puisqu'il aaaure la permanence rt le triomphe de» meilleures grandeurs individuelle s, familiale* et sociale».Sans le dimanche aucune religion, aucune paia, aucun repos, aucun réconfort.Le repos du dimanche est la loi generale, universelle, qui s'impose à tou», profite a loua, ne nuit a rien et a personne.Prenons la résolution bien arrêtée d’obaervrr noua-inçinc le dimanche, rt de le faire respecter par loua cru» qui dépendent de noua.Le reaped du dimanche attirera sur noua les bénédiction» de Dieu et servira la grande cause de la paix universelle.Dieu bénit lea peuples qui t'honorent par une suspension de leurs travaux et une manifestation de leur foi le jour qu’il a’eat réservé, c’eat-û-dire te dimanche, l-e dimanche aérait mieux consacre a Dieu, ai on savait mieux se reposer ce jour-là dans lea joies de la vie familiale.Dieu s eat reserve un jour aur sept.Respectons-le.Le jour du Seigneur a vingt-quatre heure», non huit, dix, douce ou vingt seulement.I-e repos du dimanche rat pour l'ouvrier la condition même du travail des six jours.Le précepte dominical rappelle a l'homme sa dépendance envers aon Créateur.Si le dimanche est nécessaire a l'homme, la religion est nécessaire au dimanche.A toute violation sociale dr la loi divine correspond un mal social, une ruine sociale.la» sanctification «lu dimanche rat une obligation grave et primordiale pour tout «alItalique digne de ce nom.En »ix jours, nous dit l'Esprit-Saint, Dieu créa le ciel et U terre et il se reposa le septième jour de tout le travail qu'il avait fait.Et il bénit ce jour et il le sanctifia.Ayer.a «oeur de maintenir le jour «lu Seigneur en grand honneur parmi vous et de ne permettre a personne de venir le profaner ou d’en faire un jour de malédiction.(Lettre «Jrs Evêques de U province de Quebec ).Je ne demande pa» »i tu es chrétien, je te «lcrnande si tu as observé le dimanche.Au tribunal des Empereur» romains on sc contentait souvent de cette «|ucsti»n pour décider de la sentence «Je mort, tant il est vrai (ju’on est chrétien dans la mesure où l'on observe le dimanche.Si noua voulons conserver a noire peuple sa foi religieuse, sa dignité morale et même sa vigueur naturelle, il est nécessaire de respecter le jour que Dieu s’est résrrvé.Si nous voulons qur la bénédiction du Seigneur «irscrntlr sur nos familles et nos entreprises, soit privées, soit publiques, il est nécessaire de respecter le jour que Dieu s'rst réservé.Le précepte dominical rappelle à l'homme sa dépendance envers son Créateur.Le précepte dominical prouve a l'homme les nombreux bienfaits naturels et surnature!» que la souveraine bonté veut bien lui dispenser.On len«l à oublier, dans notre ratholi«|ur province, le commandement r«'latif au repos dominical, naguère si fidèlement et si universellement observer parmi nous.Il faut le respecter «le nouveau.Le dimanche est le jour du bon Dieuj il est Misai le jour «le l'homme dont il relève les préoccupations et «lont il mesure le repos.Le repos du dimanche rétablit l'équilibre «le» force», il agit à la façon d’un régulateur économique et il entre pour une part certaine dan* U prospérité générale.I.Etat canadien, par le Parlement fédéral, les législateur» et les cou* sed» municipaux, a déclaré accepter le» données G douard Pitre et de Germain# Paradis d'AJbâncl.Parrain.François Bolvin, marraine, Antonia Paradi Mariage Ijc samedi 2 février, avait lieu en l'égltM* Sa In te-Thérèse.René Ouellct et Dolbeau Assemblée des fermière» février, eut lieu rassemblée régulière des Fermière» M 1#.* cure relia misait #le .sa présence l'assemblée.Un grand nombre de dame* s'étalent rendue* a l'invitation de Mine la présidente.Mme Albert Bolvlri fut élue directrice en remplacement de Mme J.-Btc Déroche» qui prenait charge comme secrétaire succédant a Mme Alph.Blouin.Mme EJzéar Plourdr fut appelée à Juger les b is du concours de février.1er prix.Mine Arsène lamontagne; 2#* prix.Mme Narcisse Lamontagne; 3c prix.Mme J.-B.Desrochejv.Mme Achille Uimontagne a ét#.* élue ensuite présidente jxjur Tannée 194G du comité d'expoauon MU# lx/ulsrllc Gagnon et Mlle Louise* ______________________ Desroches Intéressèrent l’assistance1 secréta ire-trésorier dans une dlacu.Mon u i.« vxüuon religieuse.Mme la présidente pria le* membres de ne pas oublier la prochaine assemblée #lu 0 mars et les, Invita ù venir en aussi grand nombre que possible FéOlréc de bingo • Madame Aurète Girard, de celte ville, annonce le mariage de sa fille Yvette, à M.Gérard Malenfant, fils de Madame Sarciste Malenfant, de Québec.La bénédiction nuptiale leur tera donnée en la Cathédrale, te samedi 1C février, à 7 h 45 directeurs des principal»», ^¦t uis.itions sociales d'ArvidT V Caisse iMjpulairc.I » Cooperative " consummation, 1\ Sociale * '° K'onojme.I de 1 Aluminium l«* mariage d#* M 1 Mlle Ida Founder tou., deux de noir# parobv M Joseph Ouellct servait de témoin a son fil» René, et M I fee toi Fournier a a fille Chantèrent comme solistes durant la cérémonie MM J -Bte Bellemarc Gérard Bavard et VM Veilieux Apre% la messe, un goûter fut .ervj chez le père de la mariée Les Jeunes epoux partaient le midi pour Chicoutimi en voyage de noces.Promotion.• Nous apprenons #!#• .ource officielle que M J -Bte Belle-mare.autrefois d’Arvida, fut nomme .MMP.des chantier Gagnon Liée, de Do)beau, en nun-placement de M J - P Gonthler décédé.Nous souhaitons un grand succès a notre ami dans m nouvelle fonction.Tempête de neige MM Ls-Ph Hippo Gagnon et Roland Bollard tou» deux employés de Pepsi-Cola, furent contraints à passer la nuit dehors à tPéribonka sous un froid glacial alors que leur camion fut paralysé par lu tempête de neige.Ils durent faire 12 milles a pied avant de rencontrer les premières habitations.Ils arrivèrent le lendemain it 3 h.30 de l'après-midi après leur départ de Dolbeau.Chez les Jocistes.- La J.O.C.de Dolbeau avait l'honneur d'avoir dimanche le 10 février la présence de MM Louis Held président-diocésain et Maurice Bouchard, propagandiste diocésain A l'occasion de leur passage parmi nous, les dirigeants de la section de Dolbeau eurent une réunion dans l'avant-midi, laquelle réunion se continua dans l'après-midi avec la présence des chefs d'équipe.Plusieurs questions locales furent discutées et réglées.Une grande assemblée générale a 10 heures clôtura cette Journée.Une quarantaine de Jeunes ouvriers s'étalent fait un devoir d'y assister.M l'abbé Philippe Bergeron, aumônier diocésain de la J.E.C.et de la J.O.C., était également de passage à Dolbeau en fin de semaine.11 réunissait samedi après-midi toutes les Joclfltes au couvent pour une recollection.l»c soir l'exécutif du Syndicat avait le plaisir de le recevoir.Dimanche matin ce «*raiul apôtre de l'Action catholique se fit entendre aux trois messes paroissiales.Son sermon porta sur l'apostolat chrétien ctrépondlt à deux questions: IjCS laïcs sont-ils obligés de faire de l'apostolat.2e Comment faire Ta|Kxst.olat en a 8 lSj A KIM T H KH S 3 R LL ou R A ÜJi p A V I JEj M A T DlIT u L ISIS B [T A V A a N E m P  T [ô1 I [mTn IiIr ü R [d! m R 1 ** s E T A T j\ E F ?4 ?!i J t lJDI U FEVRIER 1946 ians la presse le chcx nous A tout seigneur, tout honneur, crunc toujours.t?n vétéran du Journalisme en est jon cinquantenaire dans la pro-*Asion.C’est M.Bruno Wilson, nc-üeilement relégué dans l’ombre, ft presse, mais dont la plume est ujours alerte et agissante.Mon-Wilson avait fait ses débuts iiu la presse franco-américaine , ü devint bientôt le rédacteur en ; de L'Opinion Publique de Wor-fater.C’est l'actuel Travailleur de Mte ville qui nous l’apprend, en cisAnt.entre autres choses: “Dans ie.< journaux du genre de La Presse.>5 rédacteurs écrivent sous un anonymat qui en fait de parfaits inconnus du grand public.C'est notre devoir, a nous qui pouvons signer ce que nous écrivons, de dire de journalistes comme Bruno Wilson tout le bien que nous pensons d'eux.” Nous faisons volontiers nôtre cet éloge et le répétons ft l'endroit du jubilaire, tout en formant le voeu qu’il ne manque point d’écrire scs mémoires, qui devraient n'gttester d'un vif intérêt et d’une saveur particulière.* * * Enruite.c'est un hebdomadaire français de l'Ontario qui vient de célébrer son quinzième anniversaire et qui en traite dans son dernier numéro en couleur, une édition spéciale de belle venue Nos compliments a La Feuille i’Erable du Técumseh — voila le journal en question - et nos voeux j de longue vie dans le centre où s’exerce son activité et son apostolat le Feuille d'Erable mérite d autant plus l’encouragement de tous les confrères qu’elle mène la lutte en on poste particulièrement difficile En effet, c’est le seul Journal français rie la presqu'île d’Essex.ou les lecteurs sont passablement éparpillés- et parmi lesquels il s’agit de maintenir la cohésion pour le plus grand bien de toute a nationalité.C’ést 1** but que semble s'être donné La Feuille d'Erable et que nous lui souhaitons de poursuivre fièrement j de longues années encore.L’AVIATION A LA POURSUITE DU BISMARCK Le» bataillât navale* ont de tout ternpt revêtu un caractère gran- | diote et l’on se rappelle combien le duel fameux qui opposa à la fin de1 mai 19-fl le HOOD et le BISMARCK passionna l’opinion mondiale du* j rant plusieurs jour*.Dans cette lutte entre le* deux mastodontes de l'o* .et-an, l’aviation côtière, dont nous avons narré la semaine dernière quel-quei'uni des exploit, joua un rôle primordial et l’on peut dir® qu’elle I fut l'instigatrice de la victoire finale.Sans elle, le cuirassé allemand eût pu entraver librement U» navigation alliée et compromettre gravement ; la bataille de l’Atlantique.L’allcmagne, on le sait, disposait de fort peu de navires de gros tonnage, aussi, entendait-elle ne le» utiliser qu’à bon escient contre son unique .adversaire du moment: T Angleterre.Le Reich avait déjà perdu le GRAFF-SPEE de 10,000 tonnes; le GNEISENEAU et le SCHARNHORST étaient immobilisés à Brest, 1' tenait en réserve scs deux plus belles unités, doux cuirassés de 35,00" tonnes, le 1 IRPITZ et le BISMARCK qui, lancés en avril 1039.n’avaient été achevés que dans le courant de l’année suivante.Aussi, on devine combien l'aviation britannique montait une garde vigilante pour surveiller les moindres mouvements de ces «leux navires Malgré cette surveillance incessante, l'Allemagne «fait plus désireuse que jamais de remporter un grand succès de prestige, d'autant qu’ell était h la veille de déclarer la guerre à l’U.R.S.S., perspective qui m souriait pas outre mesure aux soldats de la Wchrmacht.Ce succès, c’est sur mer qu’elle décida de le cueillir, et à cet effet, il fut décidé que le BISMARCK partirait pour la chasse aux convois dans l’Atlantiquo.Le 19 mai, à midi, l’amiral Lutjcns s'adressait à tout l’équipage d nouveau cuirassé.Des haut-parleur* installés dans les différentes pat tic* du bâtiment transmettaient ses parole* d’encouragement à tous.So allocution sc terminait par ccs mots: Je bois à la santé des chasseur Bonne chance!” Tout l’après-midi, les ultimes préparatifs se poursuivi rt ut fébrilement et le soir, le BISMARCK quittant la baie de Kiel ave le PRINZ-EUGEN, prenait la direction du Nord.Il entreprenait son prt mier voyage.Ce devait être le dernier.PERDU PAR UNE PHOTOGRAPHIE "Gt,c ’eâi~ bon T’thc 'utour- GKi.sc fi.A U ¦»>*** La première panic de sa randonnée s'effectua sans encombre.Il po vait croire avoir déjoué l’étroite surveillance dont il élait l’objet.Mi dm* l'après-midi du 21, un appareil de l'aviation côtière effectuant ur reconnaissance dans les parages du port norvégien de Bergen découvrit) ancrés dan* un petit fjord, deux navires de guerre, dont l'un de fort»;* d mentions.Intrigué, le pilote s'empressait do regagner sa base d’Ecosse po faire un rapport détaillé à l’officier de renseignements.Les photograph»» étaient aussitôt développes et les épreuves prêtes alors que le rapport, ’ui, n’était pas achevé.Un examen sommaire d»; celles-ci motiva une , .« j communication téléphonique nu commandant en chef du COAS TAL- * Enfin.Cost une modeste feuille COMMAND, qui demand?.H recevoir les clichés dans les plus brefs qui fait son apparition sur la scène ! délais.Dès qu elle fut en possession de» photographies, l’Amirauté britannique ne put que confirmer les premières suppositions: le BISMARCK avait bien pris la mer et était ancré nu large de la côte norvégienne.Lu cible était trop importante pour la laisser s’échapper.En depi* d’un temps épouvantable, tous les appareils disponible» du COASTAL* COMMAND de la côte écossaise et de celle du Yorkshire furent alerté», et de l’aube à la nuit, patrouillèrent au-dessus des fjords.Brnvnnt les tempête* de neige, iis plongeaient dans le brouillard enveloppant Bergen, sans toutefois découvrir le navire.La même opération se renouvela le lendemain, sans plus de succès.LE CAFÉ SainS-Jean-PEvanséliste ST-JLAN-L'EVANGELISTE.(O.N.C.) NAISS- NCLS.- Maru-Monique, enfant de M.et Mme Thomas-Louis Pearson (Mathilda Qagnon).Marram, M.Fernand Privé; marraine, Mme I-ola Gagnon oncle et tante de Tentant.M.(rie-Grêle, enfant de N*, et Mme EdmonJ Truchon (Onalda Lapointe); parrain.M.Ph lipoe McNicollj mai -rame, Mme Eugénie Girard.Jean-Guy, enfant .de M.et Mme Chnrlcs-Robei t Duchesne (Mariette Guy); parrain.M .Léon-Gn rge* Guy: marraine.Mme Carmen Gagné, oncle t tante de Tentant.Joseph-Arthur, enfant de M.et Mme Guillaume Grrard (Rote-Aim,1 Bouchard); parrain, M.Arthur Girard; narra ine, Mme Jeanne.D’Arc Mun r, oncle et tante do l’enfant.Laterrièrc Albane! LATERRtene.(D.N.C.) ALOANEL.(D.N.C.) Monsieur François St-Gclais, epoux O APT EM E.— Joseph-Paul-Eugène-de feu Marguerite Bouchard, est de.Florent, enfant de Louis Cantin, nté-et de le trente janvier, A l’age de 79 camcien, et du Angèle Qufty.Parrain ans et l mois.Son service çt sa sé- et mrrralne.M.et Mme HormiRda* pulture ont eu lieu a Latcrriére le 2 février a 9 heure» rt demie.Il laisse pour pleurer sa perte se» fils et ses halles-filles MM.et Mmes Bollard, do St-Emond, onoie et tant© de l’enfant., DLCLS.— Joseph.Jean-Louis, en.fnnt dr M, et de Mme Rosario Né.Hermel St-Gela s.de Laterrièrc.chez ron, nee Rachel Roy, de cet.e paroisse.qui il demeurait, Edouard St-Gelais, de St-Ambroise, Osias St-Qelals, (T.Arvtd.i, Georges-Henri St-Gelais, Jo-soph-Cl»e St• Gelais et Adrien St-Ge-lais, de Kénogami ; uns filles et m », gendres MM.et Mmes Ernest Qagnon (Marie) do Kénogami.Louie Girard (Marie-Luce) et Yvonne, de Laterru*.re; ses sortus, Mmes Pitre Emond, de Laterrière, Louis Barbeau, de Grande-Bau\ Georges Lalanccttc.de St-Pr *¦ W • * L I , V * * »l ’ • Il Alt.I \ 'll lllt» • .» | • p .| _ Jean-Joseph, entant de M.»*t Mm«l fi.»}" 'rcrc M; .b,V Henri Laforgc (Laurette Gagnon);! ** L*t®r,‘èrrJ ‘ ' airain, M.Louis-Joseph Gagnon, on- j0** ljar.d’ rfe OfAnde-Oaie, le d» l’enfant: marraine, Mlle Flo-, Portaient le corns, MM.Adhcma.d • •ne.a Laforge.cousine de l’enfant.‘ ha • «| LiiiUi Jv, l üAiainp au * cm uni» .t ~ ,4 .- » Joseph-Eugene - Jean, enfant de M.et "J°"?1 * «* ."*"*’ c* n-.,!.me Roland Dufour (Anne-Marie M *’ V"' # 'Ünnr •assard), hapt.se a Jonquicrr.Porta'ent les rubans.MM.Ludger Marie-Margurrite-CIcrcy.enfant de St-Gelais, Eugène Lavoie, tlavun Mi Jrai argûerite-Clercy M.et Mme Joseph Savard (Rose-Al ma Gauthier); parrain, M.Wilfrid Bavard, frère de l'enfant; marraine, Mlle Ghislaine Gauthier, mat.Marie-Qitale-Jacinthe, enfant de M, rt Mme Léonce Girard (Bernadette Pilote); parrain, M.Joseph-Edgard Gagne; marraine, Mlle Huiuettc Gi-ard, soeur tie l'enfant; porteuse, Mme Wllbrod Gagné.Marie.Juliette, enfant de M.et Mme lean.Marie Guy (Alma Peat son); par-am.M.Georges Guy; marraine.Mine •lane Laforge, grands-parents de > nfant.Marie-Hélène*Christiane, enfant de 1.et Mme Joseph Allaire (Reine Gau-hier); parrain, M.Léo AM tire; moraine, Mme Irma Brassard, oncle et ante de l’enfant.OF.CLS.—• Dori», fillette de M, et tme Antonio Brassard (Adrienne Tremblay), figée de 4 mois.ACCIDENT.—- La petite Gaetane ilote, J née ri** b ant* fillette do M.et line Alfred Pilote (Lisiaune Laherge).'est fracturé une jambe »n glissant n traîneau avec d'autres ;>» tltes corn vines.Elle est en bonne vrie d»' guérison.Journalistique.J’ai nommé “Rappels!” qui aéra l’organe des relations entre le comité diocésain de l’U.C.C.et les cultivateurs du diocèse de Chicoutimi.Modeste en apparence — quel périodique ne le serait à sa naissance?— ce nouveau-né promet de vivre et cle mous-fer vivement les affaires de la classe ft laquelle il .se dévoue.Nous lui souhaitons vivement d’y réussir.Antoni JOLY.Tout homme que je rencontre rn’tSt supérieur en quelque manière.C’est pourquoi ir m'instruis nu-pris de lui.EMERSON.aux plus lourds sacrifices.Tout fut mis en action.De 1'nvintion canadienne pansé»?«Terre-Neuve fut même appelée sur les lieux.Traqué de toutes parts, le BISMARCK jouait son va-tout, et par ur.© babil»' manoeuvre, parvenait « brouiller ses traces.’ LES AVIONS TORPILLEURS ATTAQUENT Ce ne (ut qu’à l’aube du 2G mai que le contact put être rétabli.L'hydravion (pii découvrit le navire fut accueilli par un tir formidable de D.C A.En quelques secondes, la coque de l’appareil était transpercée d’e-clats.Les trou* rebouchés, il poursuivit sa surveillance au-dessus du cuirassé pendant plus de dix heures.Au total, il resta vingt heures en l’air.Il ne voulait n aucun prix laisser échapper son adversaire.Peu à peu.La Home Fleet avait également été prévenue, et tout de suite s’était i • • • _ • , , , t r* r* i* * tr s 1 I les navires anglais resserraient leur encerclement.En fin d après-midi, 15 'ancre à la recherche du bateau allemand qui finalement fut découvert dans la soirée du 23 mai par l’aviation, et le croiseur SUFFOLK, dans LA FIN DU “HOOD” Et 1® lendemain» dns le» première» lueurs de l’aube, la canonnade léchirait l’air: les plu» grosses pièces des deux marines adverses se liraient un duel sans merci.D’un côte le BISMARCK, de l’autre le HOOD ui, «avec sc* 42,000 tonnes, représentait la plus forte unité de 1m maine britannique.Ai nié comme son antagoniste d»* pièce» de 380, il était nucoup plu» âgé, ayant néanmoins subi plusieurs refontes.Dan» les-idre britannique figuraient également le Kl NG-GF.ORGES-V, le PR1N-3E-OF-WALES, lequel devait couler dès les premier* jours de la guer-s contre le Japon.La lutte fut rapide et dramatique.En (quelques instants, dans le *acas d’une explosion hallucinante, le HOOD s’enfonçait dans les flots, îgloutissant avec lui l’amiral Holland, 50 officiers et 1,300 hommes d*>-ripage.I-ancé d’une distance d»?23 Kilomètres, un obus adverse atteint soute à munitions.* DEUXIEME MANCHE C»; coup d’audace et iL hasard fit régner ù bord du BISMARCK 1: io la plus délirante.L’équipage reçut une largo distribution supplémen re de saucisses, chocolat et cigarettes, tandis que l’officier de tir *r yait conférer sur le champ l’insigne de chevalier de la Croix do fer.Cett«* allégresse devait être do courte durée, et l’aviation côtière ni 1 survoler constamment le navire pour l’empêcher do fuir.Des porte ions étaient arrivés sur les lieux; le gros de la Home Fleet fnisr » ite à toute vitesse des eaux septentrionales ver* le Sud-Ouest; l’c?idro de Gibraltar sc dirigait vers l’adversaire ainsi *uit, in t.est de retour rpros avoir pa .ru* unr fin do r.omalne chez scs parents à St-Bruno.M.rt Mme Albert Noreau ainsi que leurs filles Lorraine et Ghislaine, sont revenus d’un voyage d’une semaine n ^.t-i iiymbnil parmi leurs parents.M.William Fo» tier et M.Jean-Hcn* Voisine sont revenus a Larouche.Mlle Lauricette Gagne o»t revenu»* a La roue he après un séjour a Dolbcau.DP PASSAGE.— Mlle Eugénie Dnl.aire étudiante d l'école Normale, ».*ct « nue chez sa coeur Mmo Jules Trent, lay.Mite Gemma Voisine est venue pas-•**ie fin de semaine chez scs pa.rents.| | |f Joseph Dantiurand AVOCAT 24i, RUE RACINE — TEL.: 737 CHICOUTIMI Talbot et Lagacé AVOCATS TV Honorable Antonio Talbot C.R., M.A.L.Louis-René Laoacé, CHICOUTIMI AVOCAT Jules Landry, c.r.AVOCAT V!1.RU RACINE — TEL.: 323 CHICOUTIMI EDIFICE ABEL AVOCAT T LL.: 299 266, ru o Racine Roland Angors AVOCAT CHICOUTIMI Bureau en face de ta Commission (leu Liqueurs.AVOCAT AVOCAT : VUUAÎ- Figures de meige i Saint-Charles M.Artliur-E.Assclin, sec.-très, rie St-Ambrorr* est venu faire la verifi.j cation des livres du Conr.eil Municipal do citte paroisse, tenus par M.Edouard Gauthier, sec.-trésorier.ÂJiL , .ASSEMBLEE DE L’U.C.C.— D,- Deux jeunes gens OU plutôt trous manche après les offices eut lieu .1 la Les doux bureaux seronf situés à 311 rue St-Joseph QUEBEC Ses courutissaihîrs «*n iihsii-rancc-viS d’affaires.Situe en arrière ’ des taxi» TO.S’adr tu*' *•» '.étrin?Pourquoi oppelle-t-on officier dt .fortune celui qui n’en a pas?'IJ.'.Petits.La partie avait heu à Pourquoi qpp'lle-t-on l’Age d’or i Cl liront mu.)• femp oit l’on r je ne fais ni une ni deux, «ou! J’empoigne mon tigre pur le mut le et je lui écarte les mâchoires à la - GN DEMANDE — PROPRIETES DEMANDEES.— TRENT b terres denumcl»***.gr.inae* nu petite», avec ou (tan** roul.int, le-, comté» rtr Chicoutimi ou du Lac-bt Jo.in ou Roberval.Aussi hôtel», j restaurant», epicerio .«îaraom.ma-ikiifactures.maisons dr tout iKnrri' terta«08, petite*, industries, etc.etc.Tou* les jours j'ai de nombreuses de mamies.Envoyer dMaiK »*t prix par lettres a: J.-E.TREMBLAY, 138, St-Jomimque, .lomiuirre, Co^^li^rnuli^ j 3N DEMANDE un logement de i pieces pour petite famille.S’adresser , u Propres du S.in|ienjy1____^M.,.ï»USITION DEMANDEE — homme se-rieux offre ses services comme linotypiste.Plus d'un an d'expérience ac-puise en travaillant pour un Journal «ont il était actionnaire.S'adresser .1 ;asier postal 218 D'*pt "A".Le Progrès du Saguenay, Chicoutimi.| - À VENDRE - A VENDRE — chevaux de selle et de harnais.S'adresser a: D.Kanoc.ko.5, rue Price, Kénogami.____„ A VENDRE — radio 3 lampe» sur table, en bonne condition.S’adresser tH.ou rue l»iice, Chicoutimi.a' VENDRE - 'jCO bicycles neufs pour hommes et f• tics, ainsi que plusieurs milliers de dollars d’accessoires et de parties de bicyclettes, écrivez pour obtenu notre dépliant et catalogue, B.P.r,2.Cranby.P Q .___ a" v"tiNl)RE — mobilier de chambre S couclier.quatre morceaux, sommier et matelas Marshall, radio Victoi ?> lampes, mod «Je de table, pork* électrique doux feux.S'adresser a: Benoit Rive* in.232b.rue Racine.Chicoutimi.A VLNDKL « ngm Johnson de uno demi force, en parfait ordre.Carriole double avec porte de côt«r pour ta-mille de cultivateur qui veut avoir du confort pour aller a l'église.Voitures d'hiver et de toutes sortes, ie tout a bon marché.S’adresser a 123, rue Saint-Oomimque, Jonqtucre.____ TERRE À VENDRE 468 arpents: 200 en bois.168 labourable».oCC.COO pieds de l>ois «l«* sciage, l.e hoir, se verni $63.00 Ir mille pieds.Quelques nulle cordes de bois fram.Sucrerie de 1200 érables; cabane.Verger de pommes; roulant complet.Am.maux: *14 tetes fie hctail.- Située i\ 20 arpents de la Basilique de Ste* Anne de Be.iunrt* «*t fie la laiterie.Le lait -st vendu $2.îi0 b?lOO livres.—-Us routes sont ouvrîtes aux machi nrs de Ste-Anne a Québec tous les hivers.C’est très bien bâti: système* d«* chauffage à l'eau c-hatide.Aqiie-duc.toilett* .électricité.Droit d«* pa .sage gratuit «tan» les chars «l«* Sfr-Anne a Quebec: ‘*0 passages pai mois.II faut venctrr «l’in au premier d’avril pour cause de maladie >ui bas piix «le $16.000.00.Adresser: M.Emery Lemieux, 114 rue f1«*s Franciscains.Qucbct._ A VENDRE — Camion Maple Leal.1937.2' • tonnes.Avec (loinpcur et plate-forme.Moteur en très bonne condition.Carossorie très propre.Pneus arriéré 790*20-24x7.Auto-neige avec système Landry H.D.Moteur «le Mercury 90 H.P.1941.Carosserie de panel Ford 1936.Les courroies et ;oucs ont etc instillées au cours «la l’hiver dernier.S'adresser a: J.-C.Htl( H'PI ment.Campbell Finance dorp.Fondée en 19^' 42 succursales nu Canaoi t.BIRON, gerant de ^uccujj 229.n.** Racine, Chicoutimi.” Voir; C .A.Frigon, 27.rue 51*' a Jonqinrre.Pour toutes cos reparût1 CLAVïGRAPHtt| de.toutes raatquè*» &K cl lines à acIditioDOtf' caisses enregistreur balances calcul ajrico.etc., ainsi que icrvice» pièces de rechtns* j adressez-vous à .• • Raoul Blackb! GG, Av.Bégin, CHICOUTI^ TEL.: Z« ' Une garantie d" *r®*‘ •crompngne toute repAT* * ¦¦¦ V K aw: IX FROGRF.S DU SAGUENAY.JEUDI 14 FEVRIER 1946 PAGE 5 Conseil de Jonquière SEANCE DU I FEVRIER joiiqwièrr.'D.N.C l Sont present*: MM Pli iXïjchénes, de la Jeunesse Canadienne de Montreal demandant octroi pour tournee , , I artistique dans lc> comtés de Chl- 1C.S cshcvm» couUnll Lac-Sa tnt-Jean: b» Au directeur des Services Mu- Adélard Bouchard.Groigcs-Aimas niC|paUx: application pour travail Savard et 1 hs-Eugmu* riembîa.t j)ar jc.s Ateliers Mécaniques et Fou-tonnant quorum sous li piesklcncc dCricv» de Jonquière.Enrg.en date de M Henri Beaulieu, pto-maire du 22 janvier 194G.Aprc> qt»c lut reciU'e la l)liclc Application pour services par les d'ouverture, Icctutc est ensuite dot-1 laboratoires Industriels et Commerce par U* «refl er aux membres de : uuv uér t|c Molllréal; ce Conseil des documents suiumts.(;| Au di^tcur des Services Mu- M.et Mme Michel fêtent leur jubilé Tapin d’or convocation tie la .1) Avis de rrcFCide assemblée.b> Lecture du procès-verbal de lai du 21 janvier 1946 qui lut ‘ mais sujet i du 21 janvier accepté unanimement a ) oorooiogation par «ion te.c» Comptes, résolu : Que soient acceptes les compte: listes de paie et notes portant les numéros 24.536 la Commis-1 Municipale de Québec.Adop-1 il est unanimement de crédit il 24.578 inclusivement et que le trésorier de nteipaux avec prière de faire rapport à ce Conseil Immédiatement: Application |xmr ouvrir une station de gazolinc par Edmond Roily au coin des rues Saint-Aimé et Me-lançon; d> Au trésorier ave eprière d’y donner line attention immédiate; I lettre du Directeur du Service de, la taxe d'amusement; en date du | 22 Janvier 194G.2» Que soient acceptés les documents suivants; Requêtes pour mutation de pro- cède ville soit autorise a effcctuei prj^^ demandant d'inscrire au rû- ¦ __.« /Inr/I /«Amnlnc .le paiement d’aucun desdits comptes et listes de paie et h créditer, selon i uc de droit, lesdlts notes de crédit ce Conseil ratifiant, par les présentes les paiements qui auraient pu être effectués, par anticipation, pour cause.Adopté.d» Lettre de Mtre Raoul Gagnon rc Oswald Gagnon.Le greffier est prié de répondre que la réclamation a été refusée; ci Lettre de la Commission Alu- ; impale de Québec en date du 29 janvier 1940.approuvant les minutes de la séance du 21 janvier.Lettre d'Ernest Gaudreault.Enr.demandant une conduite d’eau de six pouces pour leur établissement industriel.Le* greffier est prié de répondre à cette lettre que le Cornell fait actuellement des démarches pour pouvoir arriver à la solution demandée; g» Lu lettre de Mtre T.McNicoll à son Honneur le Maire au sujet du cas du jeune Léonidas Noel.Il est unanimement proposé et résolu : li Que soient référés a la consideration des personnes et des membres des diverses commissions ci-après désignés de cette ville, les documents suivants, avec prière de faire rapport a ce Conseil.a) Au Comité des Finances: rapport du dernier Congres de l’Union des Municipalités de la Province de Québec qui fut tenu à Québec les 11 et 12 décembre 1945.Compte dû par le Terrain de Jeux de Saint-Georges au montant de $443.62.Compte dû par l'Académie Saint-Michel à la Ville de Jonquière au montant de $291.50.Demande de M.Georges Tremblay.53.rue Saint-François, pour acheter le terrain propriété de cette ville, situe au coin des rues Saint-Pierre et Moissan; lettre de la Régie du Rois de Chauffage en date du 22 Janvier 19|0.Lettre de l'Association Générale le d'évaluation de cette ville le nom de nouveaux proprietaires aux lieux et place d’anciens pour les propriétés y décrites: Armand Savard au lieu de Alfred Shcchy; Stanislas Gagnon au lieu de Michel Desgagné: Mme Vve Emilicn Villeneuve au lieu de Jos.Villeneuve; Jos.Villeneuve nu lieu de Mme Emilicn Villeneuve; Yvon Bolly “Edmond” au lieu de Edmond Boily “Thomas"; Armand Gagnon, fils Wilbrod au lieu de Dame Leda Bolly.épouse de Frs Dallaire; Dame Vve Joseph Tremblay au lieu de Joseph Tremblay “Thaddée’’.Il est unanimement résolu: Que eette ville achète de Goodyear Rubber Co.800 pieds de boyaux à incendie de 2V avec accouplement au prix de $1.70 du pied courant.Adopté.Que vu les difficultés qui surviennent en faisant signer plusieurs parties intéressées dans un seul contrat pour la confirmation de la ligne de la rue Brassard et de la Fabrique.Mtre J -M.Lacroix, N.P.est prié et autorisé de procéder, s’il le juge û propas, en faisant un acte pour régler les difficultés existant entre chaque partie et cette ville au lieu de régler toutes les difficultés entre toutes les parties par l’intermédiaire d’un seul contrat.I Adopté.11 est unanimement résolu: Que cette ville achète de la France Pire Fonmitc Co.Ltd.six biches pour combattre les incendies au) prix de $5.00 chacune.Adopté.Il est unanimement résolu: Que le Comité de la police soit prié de demander des soumissions pour une fournaise à l’huile et une batterie de cuisine pour 25 personnes vu (pie eette Ville entend acheter ces objets pour l’avantage du Département de la Police.Adopte.La séance est levée.Jonquière (D.N.C.) — Lundi le •4 février dernier, on Irt* le 5Qièmc anniversaire de mariage de M.cl de Mme Michel lapin de Jonquière, au milieu d’un grand nombre de parent» cet d'ami».La journée débuta par une me»* »c n 9 II.en l'église de St-Domini-juc de Jonquière.M.I abbé Roland L-irouchc fit une magnifique allocution, rappelant qu'il v avait un demi siècle à la même date, le 4 février 1896, que le» epoux avaient etc uni» au pied or ret autel par (eu M.le Curé Ké-rouack.Il fit »cs souhait» et ter-¦ mina en bénissant le» jubilaires.La messe fut dite par M.l'abbé J l»air Coude; au choeur 011 reniai*» | quait le Rev.Arthur Levesque, cure de St -Laurent, MM.le» abbé» R.l.arouche, f*.Lcmay et Armand I essicr.Le citant fut exécute par MM.i Albert et I Ici mrnéqilc Plourdc; M.j Irs-Jos Brassard touchait l'orgue.Les jubilaire» étaient accompagné» par le» deux premier» garçon* de la famille et leur» dame» M.et Mme Uldcric Tapin et M.et Mme Emile Tapin.Apre» celte cérémonie religieuse, un magnifique dîner fut servi à l’ho-tel Jonquière.aux membre» de la famille et aux frère» et soeur» des Jubilaire».Le soir à 8 heure», un banquet eut lieu au Saguenay Inn à Arvida, qui réunissait plu» de cent convives.Outre le» jubilaire», mentionnons.M.le Chanoine Luc Morin v.f, curé de St-Doininique de Jonquière, M.l’abbc Armand Te»»ier, reprétentant le curé de St-Laurent, MM.le» abbés Roland Larouche, Francis Lcmay, Isaïe Coudé, M.le Dr et Mme J.-E.Bergeron.Le» famille» M.et Mme Ulric 1 a-pin, Emile Tapin, Ronaldo Tapin, Philippe Tapin.David Tapin.Ernc»t Bedard, Léonard Pedneault, Mme Robert Tremblay, MM.Gérard.Raoul, et Léonce Tapin.Le» fi ère» et soeur» de* jubilaire*: M.et Mme Henri Dufour, M.et Mine Tho.Eniond, M.et Mme Georges Gilbert, Mme Vve Eugène Dufour.Le* neveux et nièce»: M.et Mme Eugène Lachance, M.et Mme Yve» Sabourin, M.et Mme Louis Gobeil, M.et Mme Eugène Bnivin, M. passé inaperçue au loyer de •.Là aussi la vie est devenue plus sombre, plu; qtiictantc.L’époux est sous les arme> et Hrigitte quitte l’aris nii la vie est devenue trop pénible.“Brigitte aux vhamps” nous raconte >a vie à la campagne pendant la guerre.• 231 pages : .$1.00 (par la poste : $1.10) relie : $1.75 (par la poste : $1.85) BRIGITTE sous le ciel gris La guerre est finie; l'epoux de « l d revient au foyer.* hiel rôle va icb*ur à la vie » iv ile de sou époux?205 Illicit le a été libéré jouer Krigittr dans le P*Kr* li $1310 f pat In poste ; $1,10) $1.75 (par la poste : $1.85) S< *nt déjà pat us : , mue ITT K Ji «lin* fille, Jeune fcinni»* nuiorm: iumii.ni lîlUOlTTi: ,.| |q iiuirinMir «l«~ mitre* Itumrm: « I devoir Joyeux lilthilTTK f «Munir de Franco Chacun: $1.00 (par la poste: $1.10) Librairie Régionaie, Inc.12 av.Lahrccquc Chicoutimi.date «lu 4 janvier Yves Filon, «lorui-ur mâcher, pour bien mastique! durant les si Importantes années tie la crolsNinec Des petites caries, des cavités qui.dans ces dents de lull, ne seraient pas Ilaitons et obturée-s entraîneraient la dévitalisation de ers dents, qui deviendraient des dents "morhV.Et des petites dents "mortes", sans vie.dans la bouche d'un enfant contrarient gravement tout (’ordre chronologique normal voulu et suivi par la nature.Il en résultera de grandes difficultés dans l'éruption des dents de la deuxième dentition et un désastreux alignement, complètement a-mumal et Irrégulier de ces dents permanentes.Mais le plus grave et i cn l h.et 5 ni.à QUÉBEC en 50 minutes Notaires corr.motft» povf Toll#/ *1 lo retour.Aucun# priorité requis».TtlifHONKi - Arvida 525 Chicoutimi 500 QUEBEC -Airwaùs Le trophée Whitaker jr .TRBREnnL r remède Idéal ronlre le* Affections rhum*-'tismnlex, (maux de reinx, sciatique.lumbago, etc.).Il vous aidera a mieux supporter les rigueurs de 1 hiver, après lea abus du temps dm Fêtes.4W) comprimé#: $1.00 plus Uxo».^ LES PRODUITS HKNO EN RG., Boite postal# 1U4, Montréal, n Veuilles m’envoyor une boite de Tnbrenal.Nom.Adroasn .Le “Kénogami Curling Club" n gagné le trophée A.-W.Whitaker Jr.emblème du championnat de curling1 (granite) de la région du Lac Saint-Jean.le 10 février dernier au Centre de Récréation d'Arvida.Au banquet de clôture du Bonspicl.M.A -W.Whitaker s’est déclaré heureux de pouvoir présenter son trophée à une équipe à laquelle il a déjà appartenu durant quelques années.Ce dîner était présidé par M.L.-C.Wellington.président du Club de Curling d’Arvida.Adressèrent brièvement la parole à cette occasion, M.| P.-H.Skelton d’Arvida, M.W.-S.Cramp de Dolbeau.M.S.-N.Pergo, de Riverbend et M.N.McCayhcy de Kénogami.Ce concours n été fort intéressant et le public n'a pas manqué d’assister nombreux aux différentes épreuves qui mettaient aux prises des équipes de Kénogami.Ri-verbend, Dolbeau et Arvida.Mademoiselle Pauline Seely qui représentait le Curling à l'élection au titre de Reine des Sports, était présente au banquet.Voici la liste des joueurs de chaque équipe en lice: Pour Kénogami: R.Copland.J.Stewart.F.McNnb.A.McLaren, (‘J) E.Hellcur, H.-K.Lower, T.Kirkpatrick et F.McClary.L'équipe Riverbend sc composait de: L.Raichc, J.-M.Robert.S.-N.Pergo.J.Wilson (2) C.Maltais, J.Clifford.F.Fnlrlcy et S.-H.Malin f fry.Dans lrquipr Dolbeau W.MjI-mim\ Ci.Button, It.-S.ChMiolm.J.-L McDonald, (2) ci.Fox, U.Savary.E.liopkin, D.Wood.Et enfin l’équipe de la (*llr tic l'Alumumin f Arvida» composée tir Messieurs J.Dyck.R.Bergeron.L -C.Wellington.F.Lpucks, (2) G.Slater.R.McDonald, S.Mimerai et H.-IL Caldev.Cédule des rencontres — M.S.-F.Lndd.Divertissements — Messieurs R.Snow et A.Joyce.Voici le classement des équipes: Points Bouts Kénogami 10 41 Arvida fl 39 Riverbend ’ G 39 Dolbeau ü 22 Sauce piquante Jonquière! Jonquière! que de rumeurs circulent, que de canards s’envolent à ton sujet! Il faut reconstruire après un grand incendie et on lésine, pnralt-il.Voyons donc, pourquoi ne pas faire grand et beau comme a.Chicoutimi, par exemple?On n’aurait plus raison de chaîner alors, au moins quant à la partie reconstruite: “Que c'c.t ennuyant ;i Jonquière!” Quand Le Lac-Saint-Jean et Le Réveil vont-ils sc trouver un typographe qui compose de façon lisible?.! Quel dictionnaire a donc inspiré le- scribe qui rédige la colonne quotidienne intitulée, en son orthographe spéciale, Ça et la?Le Canada devra payer aux Pays-Bas la modeste somme de $100,000.000 pour les pots cassés par son armée au cours de la course vers Berlin.Ce qu’il en coûte de voler à l'appel de la mere Albion, pour sauver la Pologne, la liberté et la démocratie!.Le ministère fédéral de l'Agriculture pourrait-il faire reviser par un competent scs textes d'envoi aux Journaux français?“Du Departement de l'Agriculture.Gouvernement Fédérale., quel potache a bien pu Inventer ça?On exclut l'Espagne de Franco de PO.N.U.Pauvre Espagne, comme elle va en souffrir! Messieurs les Grands de l'O.N.U., Je parie quand même que vous seriez gênés de nous dire tout ce que l'Espagne de Franco a fait pour les Nations Unies au cours de la dernière guerre.Hein?.SANMALICE.A O® Cêfrui£ûu% Umide cU + 'SERVEZ-VOUS IN POUR CRAMPES * REFROIDISSEMENTS • FAITES-EN USACE POUR ENTORSES CONTUSIONS- ETC Dernière nouveauté pour les jeunes ^ II É R A U T S j A II» u m illustre en quatre couleurs J @ Sans égal comme récompense % Des plus intéressants pour les vacances jj // -tflf AM# 'jœæm.?% s Pasteur Pic XII Thomas More Mira, princesse chinoise Le Père de Snict Matt Talbot, etc.Le rhnnt de Bernadette Notre-Dame de Fatima l.e Lis des Mohawks Sainte Cécile Saint Louis de Goniague Saint Bernard Saint Louis, etc.Forte reliure toile Magnifique couverture cn couleurs 1(>0 pages dp texte et d'illustrationn L'oxemplaire: au comptoir: $1.00 Par la poste: $1.10 Le rat des villes cl le rat des champs Lr renard et la cynognc Le corbeau et le renard La maison de nos rêves Dialogue «Un» un verger Lourdes et le Dr Carrel, etc.I.EN VENU- A LA LIBRAIRIE REGIONALE, INC.12, AVE.LABRECQUE I EL.-102 CHICOUTIMI.% ^>K ! H 71.IA SUN LUT OF CANADA émettait sa première police, d’un petit bureau, à Montréal.Il y avait .-vjfta) slx ans Huc Compagnie avait Æ **“ reçu sa charte, et dans l’intervalle, par l'Acte de la Confédération (1867), le Dominion était né.La Sun Life of Canada a marché de pair avec le Dominion qui s’est mérité une place enviable au conseil des nations par le développement constant de ses ressources et par la considération universelle qu’il s’est acquise.L'essor de la Compagnie est la preuve de la considération que lui accorde le grand public.Pendant les trois quarts de siècle où les guerres ont marqué tous les pays, où les importantes inventions et les grandes découvertes de la science ont changé les destinées de 1 homme, la Sun Life of Canada a connu succès apres succès, son développement s’adaptant constamment à l’évolution des hommes et des entreprises industrielles, lin 1895—après 2 5 ans d’opérations—l'assurance en vigueur se chiffrait par $35 millions, et cn 1020— après 50 ans—par $488 millions.Aujourd'hui-après 7 5 ans au service du public—la Sun Life of Canada se place aux premiers rangs des compagnies d’assurance-vie comptant plus d’un million de détenteurs de polices et l'assurance en vigueur atteint $3,390,372,327.La solidité financière de la Compagnie et la qualité des services au’eilc rend sont vraiment dignes des meilleures traditions d’une entreprise qui jouit depuis longtemps d’une excellente réputation.Ext vu its du Rapport Annuel de 1945 Versements effectue.» depuis sa fondation $1,800,672,431 Versements effectués cn 104$ $90,226,067 Assurances cn vigueur $3,390,372,327 j J Nouvelles assurance* .$ * $241,409,819 'Q SUN LIFE OF CANADA Le rspport snnufl de 194$ »ers envoyé à tou» t! 14 FIA TUER I94C.-r- À lire A rROPOS D'IMMORALITE Halifax, Iv 30 jam 1er 10-10 Les proprios préconisent la gérance municipale A la ligne de feu îir JoftrpIwDidyrne.de» Soeur» Con»ciJ de Chicoutimi.g|u nièce de M.r^bbe Dulym* Triî?« Monsieur le Rédacteur, ht meworiaw Partir d.tn» l.t viriftiénir année n peln« achever, être tauebéd au pria- ' Sou* .• titre La lutte contre la mande à tou un< • , .M- • .tempi de la %.l-r- que tout nou« .' ' ., littérature trnrr10 DCVOit 11 I à lOQUClle 1 i participer • 1#.n que présent ilt M K.-A * « r.il es?personnellement rrspon- Utmaginallon, le coeur, l'instinct de nature, les complicités \ ^ * rr Mummrmen^Vtrmm* I L«*tnhux.I.C, gérant de la cité de sable 0- son administrât on et doit secrètes.Que voulez-vous, devant ces impuretés sous formes * Ur nolyr ,.,fl(n#.dr nolro I l’aluminium.| rendre compte de tous RCS actes au; de beauté, ccs enlacements, ces suggestions?Voila des an- *’«» «g»*; ‘irJlV’l'V» - f n.icll.- sa elusion logique s'impose mire les maint d'exploiteurs et (le ch«-i.e.n.- «t d« "•‘•U* s • • premier rang de laqucl- de pouvoir logent d'affaires ou H ne faut pa en renier là déclare ¦ ¦ ¦ • • " corrupteurs résolus, les exemples vivants du cinéma ont ! continuelli nu nt du ant Its .put I a .tlrt#Jkrt Bt rrt|,p,.llt.n| i*,.»ovc m»ci«i i*'u dUTtMir d» tipale ‘»,ni nombreux et il n.i .jah hevéqur.je demandais, il y a d’en appeler a la sensualité de leurs E t décodée a Chicoutimi a 21 ans et 7 mois, flame q,„.^ iuuciic&ne, épousé de M.R0«a.qui.voie.0,a,r® L ni,.I, E, t ^^Çcde i Siint.Qabriei.fi.-,s land a CAoc de 53 an» M S?’.' attre les illu.trcs mnivai'i qui s’v trouvent: calendrier.bu* i-:i .revues eb ce-J ;tte co.vniK la lu., tc.Pt .LI TI PJIA riJUE IMTV10ltALI‘- -j Kxigci la même clPise de s» 1,1 1>v,,lr' foimurMUir.» et de I >u.ceux a Oergero vu, '*• epoux de dame Cli^ p Une industri qui j détruite par les flammes besoin de lire les descriptions licencieuses (les mauvais ro- Kl,all.docile «,u»ilf était d mans.Les images suggestives des magazines, des revues, de a pn» tellement longtemps.publications réputées honnêtes, se mettent dr la partir pour allumer la flamme rt l'entretenir.Combien dr pages il faut " > I.f clioiur dr chant flr» jaune» lil/r» rr* gu Mrronl la (Amars'le a la voix ilou enlever pour que les enfants ne voient pas! L on ne peut ,,MnicMf J(VCC >(l llI1((.ril,; * plus g suffire, on en voit partout: garçons et filles enlacés, ‘ Coinmr ^poUMf ju|je|le n*a frtil une tétc penchée sur l'autre dans un embrassement volup- qii* pa.ser.Mariât* d'un peu plu» d*.tueur.Combien d'autres! Ces images font plus de mal que an »n, •«conduite malgré une »anté les nudités.Les jeunes gens et meme des enfants suivent la "‘avait «réuni «pie son bon contagion (le l'exemple.C'est imprimé .Ça s'imprégne dans [!!!"[."'""'I '• .,,Mc°1 Lame ries jeunes, naturellement, jululemenl.vu.i;, ,,.,llir .,ou> ,r„| isieui Id-inii ux »ut (1 abon gi er ii.pres de ceux qui ont 1 et lex- nç vojon^ cj,.s'unir pour livrer une dix sous qui .sont à tous les étala- de porte et de chiusis.Pi'r i< , moUs d e.o:',i‘ a .ci d.oit dr périence de ce mo T eu P d b'' '¦» i «b :*v .'1 W!c ç;,J dommae partie a nous a prouvé qu il s'alarmait avec, pier sur lequel elle, sont nnprl- meni par a * ;• uirances.nous de l'augmentation de lt crimi-1 mées; i tnn ndie a commencé un pé- nalité juvénile et qu'il était prêt à 5 Ecrire au gouvernement d Ot-1 vaut 7 h et i! a duré une partie *' s'attaquer aux causes qui lu provo-1 tawa jjour demander d interdire la mi t.Les pompiers avaient P (pient.Celle que j'.u signalée m’a rentrée au pay.-, des re vues ob :è- : p •ndant maîtrisé les flammes -1 apporté, des quatre coins de In pro- nc.s publiées .i rétram,f,r.et 11 ecn-j ^ur.de la moirée et protégé ;i - 2 vince.d'Ontario même, des témoi- damnation de celles qui sont edi- le., construction., voisines.fouetter, mettre au bon sens, ee sont les corrompus qui des sinent ces images et les imbecile: qui les publient ./ M (Le Front Ouvrier) • ouv/'fit plu» Jr v idc, qu«* I.» vir n< pi rrinil J* plat v.me -nages d'approbation **t ce qui e«t tée.s au pay-: mieux, des offres de collaboration »«^rcUse.-; questions de lnudi- et sociales m’ont promis leur appui Donnc/.-mo* ro:s moi d un .ci:- Pour — «U» oui pleurent ! Mii7i.i>riw L>t U- rrfb-xe «i«» vertu», «lu» le 12 du courant II s agissait de o;)p »*é .et 10 bulletins ont été re- I qualité», «!ou.la présidence d* >1 f«»»t *«- souvenir avec ferveur * t des liqueurs allait se maintenir ou M Louis Fay, maire d’ArvIda, par | fidélité, bien r! l’on acceptait le règlement M j.-a.Fié hette, secr tain trexo- l>o ceux «iui partent h de ceux du comeil de ville numéroté 101 qui rfer de In ville.MM.Henri Lèves- qui rriinit.ceux-là «ont encore lu.devait rappeler cette loi.Les tc- ,t j -F.’dgar Houchard représen- *,u* Imwreua car: nanU du au tu quo ont remporté , .____., line belle victoire.Lu prohibition a ’ ’ * f a:m di i piohibition • .il» .ont heureux I-» mort».Il» hxi* été maintenue par une majorité de MM Marc ftheautiu et J.-E I^alime i (gnmt U Vie, $1,*1R0.00 pont fittis (1(* 1 «ip«lt! Icnifllt.59 voix.Iles adversaires.r*rtr delà i«- mensonge et le néant Inde iruci Leur vaillant député a vainement tenté de __________________________________________________________________ .I hautain.| jm* faire mettre sur le pied de ces .épouses étrangères et oulf eur nm< cn ,,'t‘ c,t A des infortunés japonais déportés au fr;ti.s du Gouvernement!.Bernique! Mal”, le dernier mot de Jean-François n’est peut-être Notre bon ami Jean-François Pouliot, était à Ottawa la.t semaine dernière, et il était en .sacre.Il bouillait, que le couvercle du chaudron en levait !.Deux religieuses de la Rivière-du-Loup, internées au Japon durant la guerre, .sont revenues au pays et leur communauté a dû débourser ien C'est pourquoi je me per- ve, et u tou • faut pas en mets de revenir à la charge et Je de- reUt r la.NàtxV La Légion Canadienne Club dci journalistes quemment et do discuter de questions Le.s journalistes de !.t rég »n profitaient de la fête de samedi f» Ar-vtda pour se réunir et earner amicalement de problème*! qui 1rs concernent en particulier.Invité: de la compugnte Aluminum Company of Canada, ils fuient accueillis à l’hôtel Saguenay Inn pur M S.Déemle, de M mtrénl et M, Aime tiugné, d’Arvida, tous deux représentant«U* l.i compagnie.Après un banquet offert par la compagnie et présidé par M.Décatir, on tint une réunion où l’on jeta les basés d’une espère de club destiné a jwrmettte aux journalistes régionaux de se rencontrer plus tre- ACHETEZ LES PLUS BELLES FLEURS TOUJOURS FRAICHES ainsi que plants en pots, articles de cadeaux.i .i .« a .i i i ! mai» rnvip.les touchant plus spéciulc- ~ n:.r .i ment.Stance tenante, on forma n.,.„ » , i , .ntl - .1».trots mrmbrc ch»r».•' H;"r d"“m (hn,"'ol‘ "cr,-^l de préfacer un projet de const tt u - A l’époux, aux purent», petit» fre- îi )!1 (|Ui serti présent.* a uni* autre !re» cl »ociir», aux famille» Hra»»p.rd '* emblée geueraii.* et, ian.s liolitr ** Ciirwrd, U tous ten, «pii t’aimaivut njeepté et mb* en pratique, pour e moment, les ehose.t en sont là.flans plu .Mais hou* tiendrons nos Î: : teurî au courant des développements de l'affaire.T.MOI N Pas responsable Je lie me tiens pas rr.*qxmMible les dettes contractées par mon fils Jacques Tremblay, soit en soi nom ou au micit.(Signé» David Tremblay, 52, Chemin Saint-Paul.Chicoutimi.Juliette «-t «pii fouffreut «Je tu -é pirntion, j«- -po»«* i» i |«.témoigna* Je m» profonde sympathie avec I assurance «l’une prier»* fervente.Une uinir.point dit.Qu’en pensez-vous! Dimanche le 10 février, a 3 heures après-midi, il y eut.au camp Tremblay de Chicoutimi, une reunion de la section no 52 de la Légion Canadienne.Une cinquantaine d anciens corn-.général du rétablissement des anciens combattants.Le major Dalla ire.commandant du Régiment du Saguenuy, u bien voulu mettre à la disposition de la’ Légion Canadienne lr local du quai -1 tier général du régiment, de sorte que le siège permanent de la Légion, y sera établi, et c’est là que l’Exécu- ; tif se réuniern R.Roland Dalla Ire, major.Serait-ce le chat sortant du sac?Les six directeurs sont: MM.G - II.Coulonibc, J.-13.Jalbert.P.I^nro-vhelle.J.-A.Hinguelte, Edgar Oronon et Eugène Aubin.I/êleetioii de l'exécutif a eu lieu après (pie M.Jules Landry eut ex- •ï- tf Publie le Front Ouvrier: •f v* M.Ernest Turt o’n* et sa lamille.f M.et Mme Georges Harvey.Chicou- j ümi.M.et Mme Egide Tremblay.Saint-Fulgence.M.et Mine Paul Turcotte.Sait:'-Fulgence.M et Mme Adrien Brassard.Ciii oittimi.M.et Mme Hector Turcotte.Sainte-Anne.M.et Mme Léonce Turcotte.Jon-quière, M.et Mme Albert Brassard.Arvida.M.et Mme L-P.Gauthier.Chieoulimi.*M.et Mme E.-A.Turcotte.Chicoutimi.M.et Mme Alonzo Turcotte.Chicoutimi.MM Chs-E.Turcotte.Roland Turcotle, Chi-eoutinn.Mlle Gra/.iella Turcot t( t ultat de l’élection des ofticitas de no La délinquencc juvénile est en progrès un peu A la ronde, piiqué à lassemblce les r.iisons et ' s,ilUJ Aux Etats, dans une cause récente, où garçons et filles ^ Maurice, de rnôtcl-Dieu Sniut-Vai- dépassalent point l’âge de 1*1 ans, le juge u traité de r.nnrtiUlnP on -.v-m don- Mer.vous prient d’agréer l’expies- Kn^ml d*Roùtnnts et de déRoûtanlcs le.s représentants des deux des directeurs le 7 lévrier Pivsl- wxc.'y cités devant lui.Ce n’est pas loin .d’écoeurants! Partout, à Winnipeg comme A Montréal, dans l'Illinois dent: notaire Roland Coulotube pour un deuxième terme consécutif; liégion Canadienne.On avait don né aussi lecture de l’ensemble de.s règlements qui régissent cette association.Il a été entendu que l’exécutif s’occupera de nommer un sou - L arôme attirant du nouveau .set de bain Tussy “With Lovt’ vous gagnera une place éterwl> en son coeur.Le set de bain Tussy ‘ With De l trois articles dans une boite à arc entât ion spéciale: Cologne, lotion * Winde Weather et poudre de bain S^.30 avec houppette ' L*\s item individuels en boite J.-Léonce Blackburn ler-vicc-pré- Mpu-.Ynrk ipé hlAmont 1 nnrpnN ot ré- (,l:i rédigera les îeg.- un * .nt , mrclll « ., .*., .10,111111 *l Ntw-’HUK.u .s juges marnent les parents a re- définitifs de branche de Chicou- Président Hc«ior Ciodtii, sccn iVii.: claineiH lu ro.staunitlon familiale.Un juge (d'après le New u,nl.j.-[’nul i jpit iTc.iri’.soiin ; » t m York Times), a résumé la question: "Pour avoir do bons on- ] n a éié vnti-mUi qu'iuu* autro n- m Livraison Service Lapide 380, rut* Racine, Tel.: 540 Chieoulimi l'abbé Alfred Simard a été nomme aumônier.Nous rappelons la liste des ducvU’ur.s qui furent élus pour “ l’nnnée 1940, le 17 Innvlcr dernlet demande de soumissions mm Ai-mur au.,ki.i.un __ __ 1 geron «Industriel), Philippe B«r- CANTON CHICOUTIMI ' geron ( resta urn leur ».Ladislas Du- lr Consril du Canton Chicoutimi rn.lfoui*.médecin, bill * De>TO>ler.st I I* % ’U- 'U* .";""s zéar Drolet.J.-O Fraser.Louh i.t < u> I c.qj.qjcincitt d un rnspocti ur it'.iqiieduc.Li* Conseil ne s'enyage pas a ncccp* îfr li v lu-* haute ni I.) plus h.Mbi* he, »mun ssion».Les soumutiuoux xerunt ' •• .ut» .m hin cau du socret.iire* ti e-sorler, 187, rue U.icine.Chicoutimi Pour la Corporation Municipalité du C inton Chicoutimi Philippe Harvey, N.P.sec.1res thler.Noël Girard.André G.luthier.Théo.Harwy, C’altxic Hebert.Gerard Ji.ipntnte.Eugène ! tvoie (mar-clur.d .le R.r.Saule.S G.«en | r« mpl.1 in *nt du R.1* N: cl».Weill P till* : J.-C.Tessier, L -J.Ton-dreau, Gérard Tremblay «Marchand!, et Bernard WiLhirc.fnnts, il fnut d’abord de bons parents.” •Y* •*«• V A Chicago.Je pense, on a du aménager, près de la Cour 1 union générale .ve tiendra, à 3 heures de l’a prés-midi, le 1er dim.include mars.L'endroit au aura lieu Cette reunion sera annonce dans le- sion do leur profonde gratitude pour a .sympathie que vous leur avez témoignée à l'occasion du décès de Mme Ernest Turcotte, soit par i’ol- frande de messe .de bou jucts spi-, à présentations .spéciales: rituel ou de fleuri pat la visite à poudre pour le bain Si.00 J la mai on mortuaire ou l’assl tance ^-r.h Lo\ 1 Cologne S i .65 “With Lov«*- ^ aux funérailles.Décès de Justice, une .sorte de garage pour le.s enfants des requérants | fi",V-}V, : ; ¦ " - CREAM mmm.mmm mm m .*.s’escriment en cour pour prouver le bien-fondé de leur désir de changer .de coq, ou de poule! Evidemment, cela ne mène point A ht restauration, à la stabilisation familiale.* -v.-Ï- Un organe de l’Eglise Unio(!) de.s Etats-Unis se monte la tète, comme s’il avait respiré du gaz-moutarde.Qu’a-t-il?.U en a à Hollywood qui tourne des films catholiques .et i’a pas l’a il* d’en voulu* monter sur “les diverses traditions religieuses” du protestantisme.Ce silence .lui bouche .es oreilles! Le fait est que si j’étais Hollywood, je serais en peine «e choisir entre les diverses traditions religieuses protestantes; entre le.s centaines de sectes, dont le.s ministres, par semaines, sont communistes, athées, et ita porro.Où est le protestantisme?pourrait demander Pilate.i rzacaarra y •r rat Hier?Toronto est en voie de se .—Hein?ratifier ?Oui! le.s rats l'étouffent: c'est par milliers qu’ils envahissent la ville .Reine.Faudrait lui conseiller, à la ville-reine, de clvat.virer.dors! —Awful! Parler comme cela! .— Alors, qu'est-ce qu’ils font les Torontois?.Ils y mettent des bidons.Robert Saunders, qui se trouve nuire, promet $300.00 A qui apportera au Conseil le plus de liieucs de rats .Rien de drôle, tu sais: de.s rats, gros jomine des chats, qui s’attaquent aux enfants endormis.Et le.s enfants, par là.il n'v en a pas de trop! —$300.00! C’est $200.00 de moins que ce que Kelly a iront Is pour faire remplacer le chant national O Canada! Pour distraire Toronto, il faudrait aller leur jouer Jn rat dans un panier .Scélérat! —Souhaitons A la ville-reine de se déruter au plus tôt.Pourquoi, j’y pense! ne ferait-elle point conjurer le fléau .ar Shields.Pour maudire.Il n’est point battu! GENLIS.Pau! ne cesse ’en oarier! D’Hébertville-Station à Saint-Bruno > t* •*.* : Wï CHlCOUTIMI.QUè, Snint*Bruno, seront d'une capacité suffisante pour répondre aux t»c* j soin» de l’électrification «l«* ce s«*C* * t«*ur important «lr la région.Il «*»t à rnnar«|u«*r qu’à In Compagnie Elcctri
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