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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Hebdo-Revue
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1955-04-30, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Progrès du Saguenay Page manquante K^J^LSSÜm ^ •*> ».*3» &.-4GI *L ¦ *7Wlw* BY- HECTOR DECARIE .force hcrcuWenne! L'Itinéraire de Champlain /y*/ // pour rOfS rn hait \ oiomar;.'NS lac fiucet LAC HKTC LAC ONTARIO 5ni\« / l’itiiu'r.iirc lii*tnri«|tie «le ( liJiUjiLun: oc n'r»i qu'un?i!r» nombreuses et |>4ssKmnuntr5 aventures «juc uni' rr-et\ent «1rs vacances ru Ontario.: — .•• V,—A "OR tours p mu c • v*«nn ou 'ixrvm sca-iro N».M CMtwL CR»-IH »ü tOtCRTC OSTâtfO iviuii jx *cutn*it.«itrcni «RlTvmwtRT UJK cuit Kvr« «t IT MS WfMKtS kl L OAUtiO CMipM u* nmit tiv !•») mu «.«• 4% t« r«McuA Ailnurrz 1rs puissante* Quite* Niagara, xtsitez le* pèlerinage* îles Saints Martxnq goûtez ir cl t arme îles grands parcs naturels, reposez-vous rn des rentres délicieux de villégiature.Dès cette année, venez \oir vos toisins d'Ontario et causer at ce eut.Ils vous réservent un aeetieil chaleureux l'n nievKu* ;*ersunnW.“7 Vtp^rf rut lue ituirm Et taras i« crut «nrtor.t miOrt «’rijWiff et rt jt «wi mrrrrel gratuitement un» rarf# r«xi.litre ft Wrs i*.nnauS ili^mrrt *ttr rOnOtria.** I^uit-P.Crcih C*tK C«, Page 2 HECTOR DÉCARIE —Un duel avec Cyr— e choix des arbustes d’embellissement est beaucoup plus éten du qu’on ne le pense dans le nord de l’Ontario; de môme dans le nord québécois On a tort de se contenter souvent des caTa; vrefeuilles et lilas II existe d’autres espèces dont la r éprouvée et reconnue par la recherche.Plusieurs arbustes indigènes qui poussent en forêt très vol -nîfer?aux exigences des régions habitées et -culturaux.En outre, la Station experiment ».les essais d’espèces originaires de 1 ourie.de sorte que le nombre d'arhu* i Arbustes à pelouses Cotonéastre (Cotoneaster angustifolia); Saule purpurin (Salix purpurea); Argusier (Hippophae rhamnoides); Chèvrefeuille (Lonicera Karolkow); Rosier liansa (Rosa rugosa ilansa).Arbustes “de fondation” Spirée (Spirea media); Groseiller doré (Ribes aureum); Hart jaune (Cornus stolonifera flaviramea); Pois de Sibérie (C'aragana frutex); Epine-vinette du Japon (lierberis Thunbcrgü).Arbustes à massifs Physocarpe (Physocarpus opulifolit-); Cornouiller panaché (Cornus elegantissima); Chalef de Russie (Eleagnus angustifolia); Saule à rameaux dorés (Salix vettelina britzensias); Potentiile frutescente (Potentilia fruticosa); Erable d'Amur (Acer ginr.ala); Arbustes pour haies Pin mugo (Pinus mugo mughus); Groseiller alpin (Ribes alpinurn); Orme chinois (Ulmus pumila manchu); Amelanchier de Saskatoon (Amelanchier alnifolla); Thuya occidental (Thuja occidental^); Erable d'Amur (Acer ginnala).¦ Demi» «U* D« rtnt-Um*» .DinUrH Dot&lr.ioU D« reicpl.mi* DoonruaU Cbivrefroftl* de Tmitli X X Pomrsttf 4 flr-jri / KYO'ÎAHCiCX X *¦ Atiooatsc ttns w PHUAOtVPWUS VIRCINAW DlUWULA - ROSE X D'interet 1C [e som uns * ch< i* pnen: invent le Kn- multiplb e f \ ! nabli La r.À v >r J qut f 6! t le rion se rapproche peu à p u cie 4r.voici ne renferme pas que des esp e vise plutôt è inspirer un choix caprices du milieu.?r Massif sobre d’arbrisseaux qui peut servir d’encadrement au jardin ou d’arrière-plan aux étalages plus colorés de plantes herbacées.On utilise les arbustes “dominants” à port raide et a grosse texture, différents de leurs compagnons plus modestes par la couleur du feuillage ou de l’écorce.Les arbustes “de remplissage”, de taille moyenne, peuvent ajouter de la coulcui par leur floraison d’été ou leur feuillage d’automne, mais servent ( 'abord à donner de l’harmo-die au tableau.Quant aux arbustes “d’intérêt”, ils font ressortir l’ensemble du d> s:n en le réduisant; ils jouent le rôle des petites puissances qui Jonnent de l’importance aux grandes, surtout si l’on a soin d’éviter les contrastes trop marqués.— Reproduit du bulletin intitulé "ArVvi d’ornement et plante* grimpantes pour jardins canadiens”, de R.W* Oliver, ministère de l’Agriculture, Ottawa.Page 3 JlkéSiir^ - : .*>«* > .*• > J UNE bière incomparable! DOW ERIWE3Y UMI1ED Page 4 UNE loger sans rivale! LA RADIO .L'autre soir, jo ne suis prêté à un petit jeu, .oit de capter le plus grand nom* >re de postes en une demi heure.\u hasard des ondes, j’ai capté •inq postes étrangers, notamment VKVW (Buffalo), W1UIII (War-en, Ohio), WOWO (Fort Wayne, ndiana), WWBA (Wheeling, West Virginia) et WNEW (New-i’ork) Ici, je ne mentionne pas :khi, cbo, cfha.ckoy.cbf, JKAC et CKVL, postes que je mis capter en tout temps 11 i'agit bien de laisser l’aiguille lu cadran se promener et d’en* endre l'annonceur donner l'in* lient if d’un poste inconnu Pré* ez-vous à ce petit jeu et faites-noi part des résultats nu soin le cette chronique .LE THEATRE .Dernièrement, l'apprenais que Jackie Ellis, une jeune comédienne d'Ottawa, vêlait dt décrocher un rôle important dans la production Ion-ionienne de "The Desperate lours”.II faisait bon savoir lu'une autre personne de mes x>n naissances était finalement ancée dans la carrière de son :hoix.Dans le cas de Jackie Ellis, il faisait doublement bon t'apprendre cette nouvelle, car !e toutes les carrières, celle du théâtre est peut-être la plus difficile à percer.Ft Jackie Ellis réussissait.C’est à l'été de 1952 que j’ai connu cette blonde jeune fille.Elle était publiciste de l'Ottawa Little Theatre que dirigeait dors George Palmer.\u cours le la saison estivale.Jackie rut ’occasion «le jouer.Elle incarna Isabelle dans "King Round The ¦Moon”.version anglaise do "L’in-kitation au château”, de Jean ¦Anouilh.Malgré son jeune âge, lia blonde comédienne démontra lun talent très prometteur.En keptembre elle s'embarquait pour ¦l'Angleterre où elle étudierait ¦l'art dramatique.K Après trois ans d'études au ICentral School of Dramatic Arts Idc Londres, Jackie Ellis gradue-Ira à la fin de juin, lorsqu'elle Irecevra son parchemin, rl s'agita probablement de reconnaître, Par Victor VJCQ non le talent d’une élève, mais le talent d'une nouvelle étoile du West End, le Broadway britannique, car à l’été, Jackie Ellis sera sans aucun doute une vedette.et ceci, grâce à "The Desperate Hours”.Et dire qu’il y a seulement trois ans.Jackie El Iis se demandait ce que lui réservait l’ave* JACKIE ELUS .d’Oîfaira uwim!sEFQsi vv'* V v>4* jr-’t; v ’.X’ 22v?,*h 1 y.»X,^ M/fe'** v*f *%«î Vj vr *43 SS».‘ W',*.« HH0 • *-> - ira* .yS; vJ** i'oMr $K*,üuu d’équipcmcnL Radio, enregistreur, armes, câbles, lumières, cUl VSZZ2EXB&** WBftÊÊKÊOT *ew K É £ Jft 8Ü «ja1 •*«% 8®œ ïèï**'*V*W ••ti La science Joue un rble important dans la lutte contre le crime, mais le temps est, devenu un facteur non moins utile.Pour se moderniser, la ville de Montréal a fait l’acquisition d’un laboratoire mobile transportant en peu de temps la science sur la scène du crime.Depuis cette innovation, les résultats furent excellents dans des milliers de i- < allant de: lut volées aux homicides.(Photo* d* r O frire natTnn.il *m Viica.pm- Qui* LowD tumkm *£¦&'*‘ÀiM(9B ¦ OMbUhw fi*'*! T«r^tetf-V mt A cl.oîte.films de.; empreintes digitales — A giiidio, un scaphaudrier * trouvé U coffre-fort voit» irr »* g&ÉÜL « * -O* * J^KV v7- ï*Wr-< À>‘ v A 5- -< m : •» .- —>.Nombreux sont les y.Miniers Qui s’en tiennent sux variétés pri>* ou moins vieille* de fleurs annuelles parce qu'ils en connaissent bien les aptitudes.Rien de mal À cela.11 n*y a pas de mal non plus à introduire des variétés nouvelles, les unes égales ou inférieures.les autres nettement supérieures aux anciennes.En cas de acute, or.peut passer des unes aux autres graduellement En voici quelques-unes des plus récentes que vous conseille M.D F.Cameron, spécialiste en horticulture de la Ferme expérimentale d’Ottawa.Parmi les plantes de bordure A petite taille.on trouve trois nouvelles variétés d'alys-son d’odeur.Carpet of Snow, d'un blanc éclatant; Royal Carpet et Purple Mantle, toutes deux d'un riche mauve foncé.Si l'or, désire une plante basse et compacte d’un riche bleu-mauve pour encadrer une plate-bande de fleurs jaunes ou orangées, la Lobé lie Crystal Palace constitue un choix excellent.Deux variétés de verveine qri se prêtent bien aux plates-bandes «ont la feoyal et la Blue Sparkle; la derrière porte une fleur écarlate au coeur b! .ne.Ré-iumnu on a obtenu un r.rve.ru type le x a rue! appelé Cri bc, èe ferr ' : wie 1 ‘.de grosseur uniforme et tien fourni de fleurs.Dans la famille du «ouci.fl y t us grand choix de bonnes variétés.Parmi les petites marguerites dorées doubles on trouve la Yellow Pigmy, la Butterball.la Spry et la Sun-kist Les variétés naines simples Sunny et Naughty Marietta sont toutes deux très colorées.Deux excellentes variétés africaines géantes sont la Glitters et la Mammoth Mura.Depuis dos années le pétunia est une des fleurs favorites pour massifs de couleurs.Bien que les anciennes variétés gardent leur popularité, les hybrides créées dernièrement i erment u • nues cher les variétés ordinaires.Parmi les meilleurs hybrides on relève la Ballerina, de couleur saumon; la Paieras, blanche; le Linda.rose saumon pâle.et la Comanche, d uc riche rouge écarlate.La Fringed Snowstorm est une autre variété blanche très remarquable Parmi les pétuni.- nains le Blue Bedder amélioré d’un très joli bleu moyen, le Cheer-ful.^ d'un rose clair le Cover Girl, magenta, e; le Dream Girl, presque cerise, sont d’excellentes variétés pour les plates-bandes ordinaires.Les zinnias pré : ment de tons e: le.rs.Le crown ^ rtasy.*e Fiora.» aie Ses; U « , ,,, i li.iu.vi Ci- Cv>U.Par Lucien ARSENAL LT, U.S.A, M.S„ collaborateur spécial à Hcbdo-Revue £ E refour du printemps met en branle une foule d êtres vivants qu’on croyait disparus ou endormis pour toujours.Un soL.plus chaud rient les dégourdir et s’en fl e des collaborateurs pour libérer la terre de sa grisaille.PIuj l’hiver s’est prolonge, plus le réveil est rapide, semble-t-il.Cn voit les herbes et les arbres reverdir, la nature reprendre ses couleurs.A la campagne, les poules sont les premières à gratter le sol.A .1 ville, quelques fleurs — qu’on pousse dans le dos la plupart ca temps — font leur apparition dans les jardins publics.Un peu partout, l’homme s empresse d’imiter ef la nature et les poules.U rêve lui aussi de couleurs, sort la bêche et la gratte.Le cultivateur a des outils moins rudimentaires, des horizons plus vastes et poursuit un but plus utilitaire, mais le principe reste ie même: aider la ter;# à se “remplumer et a produire éventuellement des fruits.La première sortie de l’homme est brève et ne le mène par loin; la plupart du temps, un simple coup d’ocil aux alentours dt la maison et quelques coups de râteau.Avec la venue de mai, c’tst le déménagement au jardin.Mois des fleuri et de la floraison ailleurs peut-être; chez nous, mois du jardinage.Les fleurs, elles l« s Y-par., air «t que plus tard; pour l’instant on les sème ou on les plante au moment des lunes favorables.Par convention, ma.compte Y.M'nudne de l’embellissement e: la semaine de l’arbrt n fait, tout le mois se passe à enjoliver ie jardin.El donnez à ce mot son sens le plus large — jardin potager, fruitier, floral ou arbustif.D« sorte que l’embc:'issement par obi ration ou par agrément rient rejoindre l’embellissement par convention ou décret.Impossible de ramasser en quelques cents mots les aspects culturaux; de vous promener de l’érable à l’alysscn au jard.r.ci agrément du maïs sucré au persil dans le potager.-Y elle seule .a rose compte des rr Hiers de variétés.Arbustes, fleurs et légumes sont légion; ajoutez-y les différences de climat et de *•!.les situa*ions particulières aux r* g ns et individus, les goûts et moyens financiers d'un chacun.Inut .le donc d’imaginer un jardin typique et cl en effleurer les problèmes Vaut mieux toucher quatre ou cinq points d'ordre tivs général et laisser à chacun le soin d’examiner son cm bien à lui.Chez un grand nombre, les jeux sont faits depu s des semaines; la provision de graines est complète et les Jeunes plzx.u débordent caissettes et couches chaudes.Tout d’abord un- question: Avez-vous fait un brin de jardinage mental?Expression qu’il ne faut pas confondre avec la jardinomar.iô! Feuille de p 7 er e: crayon er.mains avez-vous songé à un agente-r.r.t des eu* ires pot a gères et florales conforme à l’espace disponl-b e, i: be; .-s ce la maisonnée et de la maison, au but que vous pv.:r- rivez” Par exemple, que ferez-vous de ce terrain de 50 par ; Kl à l'amère de la maison, incidemment le seul endroit où yt* Lsta< xir.e en te : ss ouer'1 Une pelouse ou des plates- bandes d1 comme tre :s pommes que vous c esünex k grosseur à l’âge adulte?Conséqi lemment, 3 * /y % ce h clôture faut-il le olan .u - - * - , ne es, donnez-! eur su: papier Vous vous êtes donné beaucoup de peine pour encadrer votre demeure d’une belle pelouse.Vous avez maintenant tin gazon bien fourni et d’un vert tendre, sans excès de mauvaises herbes.Vous êtes content de votre oeuvre.Reste l’entretien qui revêt des aspects multiples.Parmi ces derniers se classe l'alimentation.Vous avez une multitude de petites herbes en croissance auxquelles vous demandez de produire constamment de nouvelles feuilles.Toutes et chacune de ces herbes ne peuvent vivre de l’air du temps.Il faut les ravitailler de temps à autre, leur fournir surtout des aliments azotés.On recommande entre autres choses de faire tous les ans deux applications d’un engrais chimique complet, l’une au début du printemps et 1 autre au début de l’automne.On effectue l'application de printemps tout juste avant le commencement de la végétation active: celle d’automne, vers ie 1er septembre.Sur les «ois dont ia fertilité varie de modérée à bonne, on recommande l’application des engrais 10- e-4, 12-6-4, 10-8-6 ou 10-5-2 h raison de 10 à 12 livres par 1,000 pieds carrés â chaque application.Les sols possédant une faible fertilité et particulièrement pauvres cn phosphate doivent recevoir des eng chimiques cri acide phosphorique.Dans ces conditions, on recommande l’un des engrais 5-10-5, 4-12-4.4-64 ou 5-8-5, à raise», rie 20 à 25 livres par 1,000 pieds carrés à chaque application.* Une eu deux fois pendant la saison de végétation, il est bon d’appliquer de petites quantités d’engrais azotés rapidement assimilables.Dans la plupart des cas, ie sulfate d’ammoniaque à raison de 2 ou 3 livres par 1,000 pieds carrés est très satisfaisant.Toutefois, il faut l’utiliser avec précaution sur les sols qui tendent a être acides.Comme le nitrate de soude exerce un effet contraire sur ia réaction du sol, cn le recommande pour les sols acides.Le nitrate d'ammonium est une autre bonne source d’azote facilement assimilable.Rénovation des pelouses épuisées La façon de procéder dans le traitement des pelouses de pauvre qualité, malade?, épuisée?, couvertes de mauvaises herbes o* peu satisfaisantes a d’autres points de vue, dépend de l’état du gazon et de la cause du désordre.Si la pelouse est fortement couverte de mauvaises herbes ou si Ton note certains défais très prononcés, ;1 faudra rétablir le gazon .Si l’herbe est clairsemée et ne profite pas, tout en étant distribuée uniformément, si l'égout* tement, la texture du sol et les autres facteurs sont satisfaisants et s’il y a relativement peu de mauvaises herbes, ia pelouse peut généralement être restaurée en recourant aux façons culturales appropriées.L’adoption d'un programme de fertilisation est l’une des premières mesures à prendre.Les pelouses épuisées bénéficient toujours de l’application en couverture d’un bon compost ou d’un bon ecI de surface exempt de graines de mauvaises herbes.La tonte et l’arrosage bien effectués, le réensemencement opportun avec des espèces adaptées et l’emploi de moyens répressifs convenables contre les mauvaises herbes, maladies et insectes sont au'JLfct de moyens d» rénovation.4M V * 4 -—-—— • I .WW, ^.Vl.VItk .M IllUiiiV.u\.___ .déplacer.Pour le potager, c’est différent; déplacez d’une année* 1 l’autre; faites alterner vos cultures et suivez une rotation; la terre m fatigue du même légume et celui-ci de la même terre.Premier point: sachez ce que vous voulez ou ce qui vous convient et notez-le sur papier.Quel style donner au jardin d’agrément?Les types d’aménagement sont nombreux et inspirent bien des controverses.Il y en a d’anciens qui sont des merveilles de conception.Mais la modo évolue.Villageois et citadins surtout ont moins d’espace qu’autre* fois; leurs habitations sont plus petites et plus basses qu’hier, Exception faite du climat, c’est l’habitation qui, parait-il, doit façonner ;e jardin.Un spécialiste de la Ferme centrale d’Ottawa, M.R.\V.Oliver, a des idées bien précises à ce sujet.A son avis, nous délaissons petit à petit les types européens et même américains pour adopter un type de jardin bien à nous tant par la disposition que par le choix des plantes — arbres, arbustes et fleurs.Pour être bref et au risque de ne pas exprimer toute la pensée de M.Oliver, exprimons en trois mots les principes de cette évolution: unité, harmonie, simplicité.Que votre propriété soit une, avec différentes pièce?, si vous voulez, mais bien reliées les unes aux autres.Surtout dans les Petits domaines, “il faut que les plantations aient l’air de faire partie la maison’’, suivant l’expression de M.Oliver.Cela suppose un profond respect de la hiérarchie des valeurs.Le personnage principal, c’est la maison.Tout le reste est accessoire, doit lui servir de cadre et jouer gracieusement ce rôle secondaire; en d’autres termes, apporter autant de beauté et cacher autant de laideur que possible.On complete en reliant les différentes zones par des sentiers.Etaucoup d'harmonie, peu de contrastes.Equilibre des formes et des couleurs dans les plates-bandes d’arbustes et de fleurs; une belle mise en page, pour employer une expression propre au journalisme.Des arbustes ou massifs d’arbustes plus bas et plus dégagés pour les petites maisons de nos jours.Des agencements de couleurs qui se fondent et se marient bien.De grosses plantes qui n’écrasent pas les petites de leur poids et des petites qui donnent du relief aux grosses.A cette fin, centrer les couleurs vives sur les plus petites et les tors sobres ru r les grosses.Simplicité et sobriété.Feu d’arbustes, mais bien choisis.En tÊTihim cas, il suffira d’une seule espece.De même, une douzaine d« fleurs différentes disposées en touffes fourniront un meilleur coup d’oeil qu’une centaine disséminées au petit bonheur.L’oeil a horreur ce la confusion; que les corbeilles de fleurs n’aient pas Fair d’une collection; que les bouquets c s ne pren.v ; .4 rupee?c un fouillis.Point capital- sobriété ces couleurs chez les arbustes, gu .A s* rvent de cadre à la ma.son ou d’arrière-plan à une plâte-bfc: : Le vert «: presque toujours préférable.Enfin, au centre eu ; r :: .un beau tapis, ur.e pelouse toute d îne venue, ^os et bouquets.Elle sera plus facile à tondre.La mps, simplicité et commodité font excellent ménage, la simplicité n’est pas l’effet du hasard; en fait, elle deciar.dc plus d'efforts que !a confusion.•xemp pfeiptr ! ce du « ( •f * L'art de tapisser zJ i v- .•/> ./''/«?- • • > r w ¦ - h * r.7, *>'•- A y?> : *• 7.^ ^ Çii ?Æ4K V» 5 « « ¦» rT?*r.VuiV#f~ HUM :•;•¦ .v> ^wwx -.*i#v.‘ ?oajfcar;AW>>w Ww-A*?*«Pw ».N v >.- % Sœs>* •fcf! swsâai «¦SS* *5 J 71** rX* f.» .* ¦ • \ «J*-: v • > ivÎT.* w> SSLS £C% j&SaKS 'C'*- WIT v>> Kgsse »> Pour ajouter une note printanière à une robe sombre, confectionnez un plastron en piqué blanc.Agrémentez-le de points décoratifs, maintenant faciles à réussir automatiquement, grâce au nouveau zigzagueur automatique.Pour créer l’effet élégant de la nouvelle silhouette large d’épaules, le cercle de couture de votre localité vous propose de déplorer le plastron de chaque cMé, vers les épaules, comme des ailes d’oiseau.JÊ l’occasion de la campagne annuelle d’embellissement J£A f°>’er et dü *e> environs, nous allons aujourd’hui, S L mesdames, rompre toutej Ici conventions mondaines, et vous parler d’argent.Embellir ne coûte pas cher: C'est d’abord une affaire de propreté.Ne faites pas de dépenses d’un gros matériel; des balais, et mettez les enfants À l’ouvrage.N’entreprenez d’embellir que lorsque le ménage aura été bien fait.Vous verrez, le parterre ou la cour même, une fois balayés, 6ont beaucoup plus gentils; leur propreté vous donnera des idées et du coeur à la besogne.Ensuite, faites blanchir et peinturer.Ne craignez pas de laisser peinturer les petits garçons.Ils se tachent les doigts; vous les nettoierez avec un peu de graisse ou d’huile.Attention à ce qu’ils ne 3e blessent pas les yeux avec du lait de chaux ou de la peinture fraîche.Voyez aussi à ce qu'ils aient la tête bien couverte.Et laissez-lej barbouiller leur vieux linge.Peinturer leur apprend le travail, la propreté, et un peu l'art de la couleur.Cela les tient tranquilles; et aussi un garçon qui a peiné un avant-midi pour nettoyer un coin de la maison, surveillera lui-même les autres, et y fera régner la propreté dont il saura désormais le prix.Mais le gros travail de décoration, c’est encore de planter.Faites de la verdure: c’est simple, remuez la terre À quelques pouces de profondeur, ou mieux faites brouetter du terreau par les enfants, et haussez-en le terrain.Ensuite, plantez et laissez faire la pluie du bon Dieu.11 se vend partout des sacs de graine à gazon, très bien préparée.Maintenant, pour celles qui veulent faire les choses en grand, il y a encore la plantation d'arbrisseaux.Cela est du travail d'homme bien sûr, mais c'est la femme qui doit le surveiller.Par Alice Alden; — Joli canotier de paille printanier orné de violette#.Gâteau au chocolat 2Vi tasses de farine à gâteau tamisée l2! tasses de sucre 2 c.à thé de café instantané en poudre 4 c.à thé de poudre à pâte 1 c.à thé de sel Vi de c.à thé de cannelle Vi tasse d'huile à salade 6 jaunes d’oeufs de tasse d’eau 2 c.à thé de vanille 2 carrés de chocolat fondu, non sucré c.à thé de crème de tartre 6 blancs d’oeufs * MELANGER et tamiser les 6 premiers ingrédients.FAIRE UN CREUX et ajouter par ordre, l’huile À 3alade, les jaunes d’oeufs, l’eau et la vanille.BATTRE à la cuillère jusqu'à ce que ce soit lisse; ajouter le chocolat fondu, bien mélanger.AJOUTER la crème de tartre aux blancs d’oeufs; battre Jusqu'à ce que le tout soit très ferme.INCORPORER les blancs d’oeufj lentement dans le mélange; Incorporer lentement sans mélanger.VERSER la pâte dans un moule à tube non graissé de 10 pouces.CUIRE à 325* F.70 à 75 minutes ou jusqu’à ce qu’on puisse le presser légèrement du bout du doigt sans laisser de trace.RENVERSER le moule immédiatement et lo maintenir dani cette position jusqu’à ce que le gâteau soit refroidi.DEGAGER le gâteau avec une spatule pour le retirer du moule.Garnir de Glaçage “Chocolat Foncé’’.Sac crocheté: Enfin, voici le sac rêvé î ! Il est facile à tricoter; vous pouvez le faire de votre teinte préférée et ne coûte presque rien.Sa forme lui permet de contenir tout et tout.Pourquoi vous en passer?Le patron no PC 8041-F, explications en français.— Pour le commander écrire au Service des Patrons à l’Aiguille “Le Droit”, 3G8, rue Dalhousle, Ottawa, Ont., et inclure 5 cents (en argent) et une deuxième enveloppe avec un timbre de cinq cents et adressée à votre nom pour le retour.Les demandes ne remplissant pas ces conditions ne recevront pas de réponse.Pog# 12 ' ¦ • -v*v'• *< ;v«v -wv v .• vv Des personnages sur vos murs >\ v- y af>t # fet® M fl ^ÎMQaPv .H -.¦ SuftmMS fis *; >VSTV V - • Y> ' l y^r4^-> £* T ransformaticns Tar Relia et Ronnic Churchill ^^¦TRANSFORMER une chambre noire en chambre d’enfant ne p fut pas une corvée pour Mme Evelyn Ireland, mais une tft- J elle qu elle a accomplie avec goût et plaisir.Elle admet qu’au début elle n otait pas trop convaincue de la réussite de son entreprise.Artiste amateur qui tient à des résultats de professionnels, < de dut se limiter à employer des matériaux qu’elle pouvait laver, effacer ou étaler.Elle fixa donc son choix sur la toile cirée, un crayon h tracer, et de la colle de ciment de caoutchouc.Le succès qu’elle obtint en reproduisant des croquis et des esquisses des contes d’enfants atteste bien la valeur de scs efforts.Son entreprise de plus grande envergure fut une pièce mtiralo qu’elle copia d’un livre d’enfant; elle l’agrandit sur un panier graphique.Ensuite, elle retraça le patron sur un morceau de papier à e^v>' >**£*¦ ’4$ÿk% + - » i* HSïI '9Sk *’*• / s&s m WSBBt Vous ne croirez jamais que cette Jolie chambre d’enfant était auparavant une chambre noir à photographie.Notre jeune homme est très heureux dans son décor de personnages de contes et un ciel parsemé d’étoiles.V., - 1 ÏZv >v-r La lampe peut être de concert avec le reste du décor si vous appliquez des étoiles et un croissant dessus, vous peinturez le tout de couleur bleu nuit; une fois la peinture séchée, enlevez les découpures et vous aurez des silhouette* blanches bien découpées.Page 1S 1 * f® S ( mmmmm «¦.«g?mmm Vïr&A E naquis le 13 août 1932, à Francfort-sur-le-Main, en Allemagne.Mon { I père, capitaine dans l'aviation allemande, fut envoyé en Roumanie d titre d’instructeur pour enseigner aux aviateurs roumains à conduire les avions allemands.En 1941, toute ma famille, c’est-à-dire ma mère, mon frère et ma soeur se rendirent en Roumanie pour sc rapprocher de mon père.Celui-ci effectuait chaque jour des raids en Russie.Au mois de juillet 1942, ma mère reçut une lettre du commandement suprême d* la Luftwaffe allemande annonçant que mon père manquait à l'appel.Ma mère songea à tous les moyens pour retourner en Allemagne, mais il n’y avait pas de moyens de transport disponibles et nous dûmes rester en Roumanie jusqu’en 1944.En 1943, je pris le chemin de l’Ecole supérieure militaire à Bucarest.Le 15 juin 1044, j'obtins des vacances d'été de deux mois et j’ai rejoint ma famille.Ma mère me fit port que nous retournerions en Allemagne dans quelques jours étant donné qu’elle avait pu trouver un moyen de transport.Le 22 Juin 1944, les deux wagons dont nous disposions furent reliés à un train allant de Iiucarest-nord d Berlin.Entre Bucarest et Ploeshti, une alarme signala un raid aérien.Le train stoppa.Tous les voyageurs quittèrent le tram et se réfugièrent dans un champ.Les avions américains et britanniques bombardèrent le train et d notre retour, nous trouvâmes ma mère morte à 50 verges environ du train.La Croix-Rouge s’occupa d'abord de mon frère, de ma soeur et de moi-même, et quelques jours plus tard, mon oncle nous recueillit pour nous conduire à Arcul.Mon frère et ma soeur retournèrent plus tard en Allemagne, mais, d sa demande, je consentis à demeurer avec lui.Mon oncle avait la conviction que l’Allemagne perdrait la guerre et décida alors d'entrer dans les rangs de l’armée roumaine, car si ctllc-ci décidait un jour de se tourner contre l’Allemagne, il serait en plus grande sécurité.Le 15 août, mon oncle me retourna d l’Ecole supérieure militaire d Bucarest où je demeurai jusqu’en 1941, alors que les communistes fermèrent l’école, alléguant que celle-ci servait pour les facistcs et les impérialistes.Je.retournai rejoindre mon oncle à Arad, où je demeurai jusqu’au 12 janvier 194S.~ 2 loiCI l’histoire de trots années de ma vie I J au sein de quatre pays derrière le rideau de fer, y compris l’Ukraine.Quelques jours avant Noël 1947, mon oncle fut arrêté par la police secrète communiste.Le 1er janvier 1948, la radio annonça la nouvelle que le roi Michel, de Roumanie, avait été détrôné.J’attendis pendant plusieurs jours pour constater •e qui surviendrait sous le régime communiste, mais je compris que la situation s’aggravait et qu’on effectuait des arrestations en groupe dans tous les coins du pays, et alors je décidai d’essayer de m'enfulr de ce nouveau régime.Chaque Jour, Je me creusais la tête pour réaliser ce projet.Le 12 janvier, je fis part à mes amis qtve Je me rendais à Bucarest pour trouver de l’emploi, mais mon intention véritable était de quitter le pays.A 5 h., ce jour-là, je pris le chemin de la gare et je montai dans le train pour Curtici qui, eu cour* de la nuit, passerait en Hongrie.Je sul* arrivé À Curtici vers les 7 heures du soir et là J’examinai mes plans.Je décidai de prendre la route d’Iratash et prit cette direction.Après trois heures de marche, j’arrivai enfin à Iratash où je rencontrai un ami qui m’abrita pour la nuit.Le lendemain matin, je me rendis à un magasin et le propriétaire, sachant que J’étais un étranger dans la ville, m'avertit de m’en aller étant donné que la police visitait régulièrement son magasin plusieurs fois par jour pour s’enquérir s’il y avait des étrangers.Je retournai à la demeure de mon ami et lui aidai à couper du bois.Après dîner, je lui fis part que je voulais prendre autant de sommeil que possible étant donné que j’aurais beaucoup à faire le lendemain pour traverser la frontière et me rendre en Hongrie.Vers 3 heures, deux agents de ta “Milice démocratique” se présentèrent à 13 rnaisou et m'or- donnèrent de m’habiller et de les suivre.Ils me conduisirent au Centre militaire où je comparus devant deux sergents-majors et un adjudant.Ils me demandèrent ce que j’avais l’intention de faire et où je me proposais d’aller.Je leur dis la vérité, c’est-à-dire que Je voulais retourner en Allemagne.L’un d’eux me demanda si J’avais un passeport ou quelque papier me permettant de traverser la frontière, mais je lui dis que le gouvernement roumain ne me permettrait pas de quitter la Roumanie étant donné qu’on voulait me garder au pays pour faire de moi un citoyen roumain.Il commença alors à écrire quelques renseignement* personnels, tels que ma date de naissance, ma parenté, etc.Après cette procédure, l'offlcler se retira, mais un autre le remplaça pour, continuer la conversation.Ced dura pendant plusieurs heures, puis on m'avertit que je devais passer la nuit au Centre militaire et que le lendemain on me conduirait à Curtld pour obtenir des papiers ra* permettant de retourner en Allemagne.A 10 heures environ, le lendemain matin, nous étions prêts à partir et le garde me fit part que ai J’essayais de m’enfuir, 11 ne pourrait peut-être pas me rattraper mais que son arme le pourrait.Deux heures après, nous étions à CurticL Mon passeport fut remis à un agent civil secret et le garde qui m’avait accompagné disparut Après avoir examiné mon passeport, l’agent dvil déclara: "Vous êtes celui qui désirez aller voir les Américains?” Je répondis: ‘‘Je ne suis n! Américain, ni Roumain; Je ne désire qu’une chose: retourner dans mon pays.” L’agent civil fit venir une police et lui ordonna de me descendre en prison.Plus tard, la même police vint me dire que l’on devait se rendre à Arad, au bureau des passeports, pour obtenir les papiers qui mt permettraient de retourner dan* mon pays.Deux agents de la police militaire m’embarquèrent ainsi que quatre autres individus, à bord du train pour Arad.Nous arrivâmes à Arad après e heures du soir et tous les bureaux étaient fermés.On conduisit mes quatre compagnons en prison, mais on me présenta à la police secrète.Comme 11 n’y avait pas d’interrogateur de disponible ce soir-là.on se contenta de me dépouiller de tout ce que Je possédais et de me mettre en prison.Il y avait plus de 100 personnes dans cette prison, hommes at femmes.Ces gens étaient là depuis des mois, mais ne se doutaient pas pourquoi.L’ancien chef de police pendant le règne du roi Michel était aussi prisonnier.Le lendemain matin, on me conduisit à l’étage •upérieur où je me trouvai devant pn capitaine de l’Aviation russe, un civil et le chef de la police se- crète.Il* parlaient en russe entre eux, langage que Je ne pouvais comprendre.Puis, le civil commença à me parler correctement en allemand II me dit de ne pas m’effrayer, étant dans un pays libre, et que moi-même Je serais bientôt libre et que je serais dans un bon endroit 11 me dit aussi que retourner en Allemagne signifiait aller dans la zone russe de l’Allemagne et que Je serais conduis par l’I.K.V.D.Après la conversation du civil, ce fut le tour du chef de la police secrète qui me parla en roumain.Il me demanda si Je voulais aller en Russie, mais ma réponse fut; "Je ne suis pas Russe et tout ce que Je veux, c’est de me permettre de retourner en Allemagne”.Il me dit alors que J’étais un impérialiste, mai* Je lui répliquai qu’il était communiste et que *11 voulait aller en Russie, il était libre de le faire Il s’impatienta et demanda k ur.agent de mt mettre seul dans une cellule et de ne pas me permettre de parler à qui que ce soit (A suivre) Page 14 M [une crcpe.uhb| Q LA PAR vit Du HORPmC) PAPtLkON Dv 6Rl)»t TOUT Lt lure OOMT illI fluT Ot)Po>|R L.OR Y f >T IL I PAH OU A PRofUVON IT U) Rtf UTi PI >1* All!) >URPA»INT IH ICkAT LlTiNCIlU Out MCHAPfl 0I> PLv) PoR) OlAMAHT> LA IVHlCRt Out DI&AOl II V(R Lu«>AUt I>T own Rl KOI Ml HT TmIoMQvIMEMT pARfAlT ClT iN)|CTl A TRCUVt Lt MOrl*» Ol >IPA AIR LA CHALlvA 01 LA lUMttfU Out OAM) if) lAHPf) UT.U>||> PAR if) HUHAINJ *| KIPANO Toujours au oiTrimiht PI L I hero* I LVMlNlU>t msm frf.& OAM) U) leAlT) OAMI-RiquK vit unE tiPItf 0 f (UfttUIL VOLANT APPIli fTlROMYÎ Ou» 6RA tf A LA HtMBRAHt Qui 31TLHD InTre so patti) PIUT PRANCHtR 01) ODTAHCI) Pt PlV> PI k A ICO hi Tad K 'V'i JO mV9 »b .f 'i *5 1 .^*5 *4 .it .» • !*x ’Ll » U.•îb •is ) fi.% i )) Pierre et Pierccae ont leur propre bibliothèque.N’oublies paj de colorier de couleurs différentes les dos des volumes.- dttjlÔMsoJ fa) cl OC (tiui-v/uiii^oco à | PARFAITEMENT ’ ! TENEZ., EST.CE P-S 'Cl P-E AiOUC-'e UN PANlEROCf UrS ILYATPOLS SEMAINES?le voici: (cosette me sera PLUS I fâchée: | ¦ m~ ' I VOiCi LESceurSl.i' ( i JE VAIS FAi*S UNË 1 -—» BONNE IL Lps aura SahS doute N laisses PS>ES DU PADIATEUQ! v Page 1S A .V?* a , *rcV A ** iVv ^ • ¦ *.^ • ¦i^' ;’> ' .* W .Js J35 J-nr Cv r4*\ r\> f-Jiff : ;• jr.r3£iw*2f >* - < f ?TO *•• .Meat Cl c t t,£_•>* .v < •»: Vi >• *: yiv jay.¦•' •.-»
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