Progrès du Saguenay, 30 juillet 1955, Hebdo-Revue
Wife Wit SAMEDI, 30 JUILLET 1955 / *' ."'V V-> &S0T se» je • >• i'V’f SVOh V-Î.V >,vX jjgrgft I« v jr * mm *££& r i ^:V Urifc- S&S* .; ; .J -U ?.‘*9^ srï» '•jw- iifccJw *-• X,*' «> V'V S«V .-^v" • Saw» ¦g£> *^2*r «sss^ 2a * - -'•vi*- 1 j:n-:, Moaciou, N.-B., ea c^ituoi* rii ji l j.vumuu ciu bicentenaire de lji dépurtatiou dea A «.adieu* (pp.d-ü-d-D) , .?avec les pompiers-parachutistes ' v , A»ÿ< *1- A» a-V.: .r ^v ^.vj ¦^VAr.^•V3: .•ç* V* ÉMte i.HËp9H9R:^ - -v ;terpji:Mxï.' -y.%¦¦•.*' >¦* «wVH I ^4* ' /.VK* S&S* 5æg^J§ Mï* mmm •S’ A.; .;-.«5 A.*»».r *mm ZtFajW'SL*.rrnwesP*" fft&Saâ •v«r •f1- V'.*i* V* v •kiï.Vy 'vr .»v ’.r’.y.vv .r^y- \.-r • g.tf3rc#*JSzSà*4?^ &C3S51 SScS w&v 0S-\ Mv .MB SK ;‘*ïé ss&t «*•_•» c V k-lie.^ r ' « kdtfeaf WjSÇÿ B&tâë, K.M - ê.V «.ci M .*$>¦?/ • £/ &#»»£ ZWMZjâ .ens des fêtes, il suffit Je dire un mot du pro gr irr.me XXX /Le premier jour.les fêtes se dérouleront a Moncton, et seront consacrées a l’Acadie de 1955.Journée de reconnaissance.ISt lendemain, on se transportera a Memrameook, première p*-roisse acadienne aprè* la dispersion, ou le premier collège acadien a été fondé, ou se sont réunis les Acadiens pour choisir la Vierge Marie dans son assoinption comme patronne nationale.La, on corn mémorera l’Acadie de 1855, ou la renaissance acadienne.De^Ia, c’est à Grand-Pré que pèlerins et voyageurs se rendront pour célébrer la mémoire des martyrs de 1755.Enfin, une autre journée sera passée à Annapolis, le Port-Royal des Français pour évoquer la mémoire de ces premiers FrançaU venus au pay.-., l’Acadie Je 1655.X X *x Les grandes ligne* du premier siècle de l’histoire acadienne sont 3->->ez connues pour nous permettre de passer sous silence ce*, événements qui ont conduit a la dispersion.Le siècle qui suivit e*t un siècle sans histoire (Jne bonne pro portion des Acadiens dispersés se rendirent en Louisianne.D’autre* retournèrent en France D’autres se rendirent dans la province do Québec, ou ils trouvèrent un accueil qui ne s’est jamais démenti.Ce sont les fondateurs de Saint-Jacques-I’Achigan, par exemple, et d'autres paroisses dans cette région et dans le diocèse de Nicolet Ce sont les colons de la Gaspésie Et un petit nombre, avec des moyen* de fortune, réussissent * revenir en Acadie.Il y a ceux qui, de la Nouvelle-Angleterre, se rendent aux ile* Saint-Pierre-et-Miquelon, ou iLs font baptiser leurs enfants nés en exil Cette ile ne le* retient pas et ils retournent en Nouvelle-Ecosse.pour trouver leur* ‘erres occupées.Le-*» uns vont trouver leur* cousins a la Baie Sainte-Marie, d'autres se rendent a la région de Memrameook Il y a ceux qui réussirent a .-.e construire une barque et lussent la voile pour !i Nouvel le-Ecosse Ils arrivent aux côtes rocailleuse* er arides de !j Baie Sainte-Marie, a la Pointe-à-Major.Là, se souvenant de leurs terres fer’iîes, de leurs troupeaux, de leurs maisons heureuse.-, un accès de découragement les saisit: sur le rivage, ils pleurent C’est al >rs que Madeleine LeBlanc, jeune fille qui n’avait pas vingt an,, saisit un?hache et abat le premier arbre en disant C* r.’est p!u« ;?ten.ps de pleurer, c'est le temps d’agir.Aujourd’hui Madeleine LeBlanc repose dans le cimetière de la Pûinte-de-rEgi e.r le ’?rr;*oire qu’elle , commencé à défricher Suite g l et 9) Page 3 SS mm mm '*.vV ¦ par Cornel Lumière .avec le monde sons yWWVWW^W^^Wi^VA*AVAWS(VAVASiW /y/e article: Le scaphandre auionotm PRES avoir étudié les palmes, les lunettes et le fusil sous-marin, instruments nécessaires à la plongée libre, c’cst-à dire à la plongée qui iq * ail sans équipement pour la respiration, nous parlerons maintenant de réqjip'-inent qui p^r.met au plongeur tr rester sous l’eau pour une demi-heut?ou plus.L’air p.*ut lui être fourni soit par un îcservoir d’a»r in .»primé qu’il pjitc o.i son dos mi encore qui lui est envoyé il u:i bateau au moyen d’un tube.Auparavant, mentionnons un autre article que le plongeur trouvera très utile et qui est mê me nécessaire: le couteau.En plusieurs occasions, il en aura besoin, soit qu’il fasse de l’exploration ou de la chasse sous-marines.Il peut vouloir s’approprier un objet et alors utiliser son couteau pour le détacher, être obligé de couper la corde de son fusil, si la lance reste prise quelque part, même vouloir tuer un poisson après l’avoir blessé.Le couteau le plus en vogue est fait d’acier inoxydable, ce qui empêche la lame de rouiller.Le manche, soit en corne ou en bois très léger, permettra au couteau de flotter si le plongeur venait à le perdre.Revenons à l’équipement employé pour la respiration, cet ins- trument qui permet de rester sous l’eau pour une demi-heure ou plus, le scaphandre autonome.En plus de connaître sa nature, probablement aimeriez-vous savoir son origine.Le “scaphandre Autonome" a été perfectionné par le commandant Jacques Cousteau, d’origine française.11 tient un des premiers rangs parmi les plongeurs et il a fait tout ce qui lui était possible pour améliorer le scaphandre autonome.En 1942, il en dessina la partie la plus importante, le régulateur, aidé par Emile Gagnan.Ce régulateur, attaché à un réservoir rempli d’air comprimé, permet au plongeur lorsqu’il est sous l’eau, de respirer de l’air comprimé.Le réservoir se porte sur le dos.Un cornet, fixé au tuyau do caoutchouc, lequel est joint au régulateur.facilite la respiration.La quantité d’air contenue dans le réservoir permet au plongeur de demeurer sous l’eau environ une demi-heure.Cependant, s’il descend trop bas ou s’il fait un travail trop ardu, son besoin d’air augmente.Tout ce qui le fatigue.comme nager trop longtemps sous l’eau, remuer un objet lourd, lui demande plus d’air et de ce fait réduit le temps qu’il peut demeurer sous l’eau.La marine utilise des unités de scaphandre autonome.lesquelles Cinéaste sous-mann à l’oeuvre .nNî>T' ï .• * * .-• ME Km mm H mm ‘ito * Iglg ’ \ o ¦ • :• ¦ >>'¦< >NVX- • ¦ .¦ ¦ >.EST* xrx.mi 27/.V y/s '.Tv.:-, * • • < • * ¦C"» .'y .-S*.2WS ¦w: .à jW V-v' IBS ¦ *.K»9 : : ÏS'.y.possèdent trois réservoirs, tous portés sur le dos du plongeur.Ainsi équipé, l’on peut rester sous l’eau un maximum de trois heures, à une profondeur moyenne de 35 pieds.Jusqu’à l’automne 1954, le record mondial était détenu par Dumas, un ami de Cousteau.Il avait plongé jusqu’à 306 pieds.Mais alors, un jeune plongeur de Californie, John Clark fit un plongeon avec le scaphandre autonome à une profondeur de 350 pieds, près de l’Ile Catalina, sur la côte californienne.Pour résumer la portée de ces articles, l’on peut dire qu’il existe la plongée libre, sans appareil pour ia respiration et la plongée avec un scaphandre autonome.Celle-ci permet de rester sous l’eau pour une période variant de une à trois heures, le plongeur portant sur son dos un réservoir, lequel contient de l’air comprimé.Celle-là n’offre qu’une limite de temps très restreinte.Les pécheurs de perles du Pacifique et des Iles Philippines pratiquent la plongée libre.Ils peuvent descendre à une profondeur de 100 pieds et y demeurer jusqu’à quatre minutes.En général, un bon plongeur peut demeurer sous l’eau une minute ou un peu plus.Vous pouvez juger vos propres capacités dans une piscine Demandez à quelqu’un de minuter votre plongeon avec une montre Ne nagez pas pendant ce temps, cela réduira votre temps.Tenez-vous plutôt «à l’échelle d'acier.Avant de plonger, respirez une fois ou deux, prenez une profonde inhalation et gardez-la.Si vous demeurez sous l’eau plus de 30 secondes, c’est très bien J’aimerais vous raconter l’histoire d’un pécheur de perles de la tribu des Mores, une des plus vieilles tribus dans les Philippines.Ce sont des gens audacieux et intrépides.Ce pécheur en particulier allait tous les jours pécher des perles.Une fois, il plongea à une profondeur de 100 pieds et, sans le savoir, mis son pied sur une huître géante.Cet te huître est anthropophage et je vous dirai pourquoi.Ce surnom, dans le sens propre du mot, est faux mais voici pourquoi cette molusque, appelée Tridachna gi-gas, en latin, doit être appelée ainsi.Elle est la plus grande au monde et peut mesurer jusqu’à cinq pieds de largeur et peser entre 400 et 500 livres.Aussitôt qu’un corps étranger la touche, des muscles très puissants refer ment ses deux coquilles et même un levier ne pourrait l’ouvrir.Le Moro mit le pied sur l'huître ouverte et instantanément.les coquilles se refermèrent.Tl essaya désespérément de se libérer, mais vainement Son pied ne bougeait pas d'un pouce.Et l’huître était dix fois trop pesante pour qu’il puisse même la remuer.Vous savez ce qu’il fit ?Vous ne pourrez pas le croire, mais c’est réel.H prit son couteau et se coupa le pied.Libre, il remonta vite h la sur- face, où des amis 1 aidèrent «à monter à bord du bateau Us essayèrent du mieux qu’ils purent d’arrêter le sang et se hâtèrent vers la terre ferme, où un médecin pris soin du plongeur.Ce Moro vit encore.Je trouve incroyable qu’un homme ait le courage et aussi la présence d’esprit de faire ce qu’il a fait.Ainsi l’huître n’est pas vraiment anthropophage, mais elle peut aisément noyer quelqu’un.Heureusement, cette famille de mollusques vit très profondément dans les eaux et on ne les trouve que dans le suc! du Pacifique.Si un pécheur de perles peut aller jusqu’à 100 pieds de profondeur.je vous ferai remarquer qu’un plongeur amateur ne peut généralement descendre à plus de 15 ou 20 pieds de profondeur.Cette profondeur qu’il atteint dépend de deux facteurs: le maximum de temps qu’il peut garder sa respiration et la pression d'eau qu’il pourra endurer sans ressentir de douleur aux oreilles.C'est un point que je n’ai jamais mentionné.Plusieurs remarquent, dès qu’ils olongent, une sensation déplaisante aux oreilles.S’ils vont plus bas que 10 pieds, une douleur désagréable les force à remonter immédiatement.Ce malaise, causé par une pression trop forte sur le tympan de l’oreille, varie avec chaque personne.11 est bien impossible de déterminer à quelle profondeur elle peut vous affecter.Quelques-uns n’en souffrent jamais, d’autres ne peuvent aller à plus de cinq ou six pieds sans que cette douleur ne devienne si forte qu’ils doivent remonter à la surface.Les savants n’ont pu découvrir comment la prévenir: ils n’en n’ont cria trouvé que la cause et l'origire Si vous ressentez ce mal, essayez d’avaler ou de ronfler dans votre mas-qi.e, ce qui peut soulag *• le ma* inise légèrement, et vous permettre de descendre plus ba* Vous pouvez résister à ces douleurs et y habituer votre corps graduellement.C’est un entraînement qui peut durer plusieurs mois.J’ai eu ces douleurs et les premières fois que je plongeai, je ne pouvais aller à plus ife huit ou dix pieds sans les ressentir.Il me fallut environ un an avant de pouvoir plonger 50 à CO pieds sans équipement pour la respiration.N’ignorez pas ce malaise qui est un avertissement de votre propre corps.Il vous dit que quelque chose n’est pas normal.Le négliger et aller plus profond, pourrait causer beaucoup de do.images à vos oreilles et meme en crever lo tympan.Si voue la ressentez, remontez à la surface, ne persistez pas à vouloir descendre.Essayez à nouveau.Vous verrez que peu à peu, votre corps s'habituera à cette pression et bien- (Suite à la page 11) Photo j»risc du fond de î'océajo .****** 4wiip^^jjy iimaBr SüisS' i æjm \ V iW-Jk V P ¦.Page 4 jour jour oar GUY SYLVESTRE, •a Société royale dfj Canada ‘.W^AWAN /AVVW»WVAS%W^ '/AW*A^.VA\> «tvV?»î«c R r.-î5 Wfc.*e,q& •U7- BESr fwr.KwiÇf' 7>tMe >-*i >*V£.S ?'-• ‘- * VA» V< C6 * N ’I — Tome VI — et dernier — d ïs Oeuvres complètes de i i % Chardonne ( P iris.Albin Michel, 1951).Qu itiv oeuvres cour- ra tes, huit trou que je ne connaissais p.»>.L'Amour du prochain (3*5J>.Attachements (1942) et Lettres a Roger Nimier (1954), et • e j’ai lue il y i quelques innées, Le Bonheur de Barbezicux (1938.» Chardonne nous donne ici ses oeuvres qui ne sont pas îomanesques.l.e romancier du couple y parle beaucoup de l'amour mais lussi de 1» société •» essais éclairent son oeuvre de création On y retrouve ce style clair, net, précis, lumineux peu de en ileurs dans cetle oeuvre, qui est un peu ce qu’est h?dessin par rapport à li peinture Un Gide moins sec C • romancier de l’amour n’est pas un romancier de la passion Il n* .dans L'Amour du prochain, qu’on lui a ippris que les feux de i » hair dévorent l’humanité, mais il nous dit qu’il n’a pas vu ce te fournaise et qu’il se cloute que l'humanité est assez calme de v* côté.Il y a, en effet, clans son oeuvre qui est toute consacrée à la vie du couple, une image de l’amour qui est plutôt calme, paisible — ce qui ne veut pas dire qu’il n'y ait pas de heurts et de conflits — et qui est heureuse II a un peu écrit l’histoire de ceux qui n’ont pas d’histoire, mais la plus grande partie de l’huma nité mène cetle vie assez unie cl banale dont les historiens se sont presque toujours désintéressés.Chardonne a surtout montré comment l'homme et la femme dépendent l'un de l'autre dans la vie conjugale, et c'est bien là le thème central de son oeuvre.Cette oeuvre, que j'ai presque toute relue depuis deux ans dans cette édition des Oeuvres complètes, est une de-* oeuvres de l’entre deux guerres qui a le moins vieilli Chardonne est un moraliste, et des plus humbles.Pas de métaphysique chez lui, pas de grandes théories, des observations péné trarites et judicieuses sur le comportement des hommes qu’il a Vus.Il ne semble pas qu'il connaisse autre chose qu'un* petite partie de la France — la Charente, Paris, les environs de Paris — et il ne parle pas d’autre chose.On sait que le Français n'est pas voyageur, et Ch irdonne ne l’est certes pas Toute son oeuvre n’évoque qu’un petit monde, mais l’important est qu’il y ait trouvé l’homme Et cela tout simplement parce qu’il a su regarder en dedans tout autant qu'autour de lui.“Ix* temps conserve du'*s devenir irrésistibles depui ‘ congrè> exposition de Dermatologie qui vient le «e te n à Munich Dans cette ville, on leur * pré v.-nté 1* n-vjvejj 'rarement t beaut* la gelé* roy ’* stabi lisée *t iux embryons d’abeille^ que M 1 Belvefer.le bi> logis* e français, a mi> au point ’ • liage- fa- ir* - une nouvelle jeunesse *ous un manque fleurant bon le mief et tans les réunions féminines on n’*»ntendra plus seulement le bourdonnement d'une ruche mais on en respire a ^Ja-, effleu ves PEKIN Primes la désertion Les ’h:r.o:> communistes A frent iecrèt*men» des primes aux solda*?nationalistes dcs*rt*uri Naturellement la prime est d’autant plus levée que > soldat ** pr^'îen’e avec ur équipement plu> «mp .rîan* D’après les services de renseignement américains, un homme vous pas ff - (*f ?6 avec un fu*il vaut quatorze dol lars.un combattant porteur d’u ne mitraille i?-* ent vingt cinq dollars Enf-ri un pilote avec son avion r çoit quatre vent vingt dollars NOl’VEI.LE DELHI I^s Sikhs en ont as A- • nt de a iivision de l’Inde entr* l’Hindoustan et le Pakistan.îc peuple Sikh, qui représente environ six millions d’individus, et habite le Punjab, s* vit proprement coupé en deux.Depuis lors.les *ikhs ne cessent de protester.Jusqu'à présent, ce pendant, ils s’étaient contentés de suivre un- politique de martyrs, «a faisant arrêter et souf frant.n en silence.mais avec résignation MOSCOU On monte vit* en URSS mata on retombe vite aussi il est vrai.Quoi qu'il en soit, il y a actuellement un hef soviétique qui semble avoir pn» un bon départ, c’est le maréchal Zhoukov.De plu*, en plus celui-ci fait parler de lui On insi te actuell-ment, en tenant cet événement comme particulièremer r signiti catif, sur le fait que 1?M ré chai Zhoukov se rendra très probablement uenève avec la délégation soviétique lors de la pro chair.e conférence des grandes puissances.LONDRES Récrimination* des Maltais Les Maltais en ont gros sur le coeur et le ministre Mintoff arrive a Londres pour s'en expliquer avec le gouvernement central.Notre effort de guerre, disent les Maltais avec amertume, a été bien mal récompensé et nous en avons assez de ce statut humiliant de colonie.Les peuples de couleur de l'Empire britannique.souvent pe- évolués, ont été mieux traités que nous par Londres.Les Maltais demandent aujourd’hui à faire partie purement et simplement de la métrop »îr ce qui leur permettrait de jouir des avantages de citoyens britanniques.Dans le cas, cependant où le gouvernement anglais rejetterait cette demande les Maltah en ont une autre en réserve- ils réclameraient alors leur cutono-mie.les Anglais ne gardant plui à Malte qu'une base mi’itairt.Tels sont du moins les aspirations actuelles des Maltais mais de qu»*Ile oreille les Anglslj Ira écouteront lia?Pa§e 5 __________— vi 7'V*9*' Ttacs&e*'' mm ft &* *+*”¦ ¦ _ w* AK * .4P .- • .*p lus bas, du côté de Karaganda.*uls, plus bas encore, entre Karaganda et Italkach.Je suis demeuré là jusqu’au mois d’octobre 1947.époque où tin décret envoya tous les pré très aux mines.Et moi qui étals resté près de deux ans dans des pays de l'Asie centrale sans jamais voir aucun prêtre, sans jamais pouvoir me confesser, sans Jamais pouvoir dire la messe, sans Jamais pou voir communier, en un mot absolument séparé de tout.J’ai pu, grâce à ce décret, retrouver d'autres frères dans U sacerdoce.soi» lest «*n route, léme Nord soit là bas dans Je i etrouve aux mines d'autres prêtres Nous y parvimc.s après 60 jours de voyages dont 16 jours en chemin de fer, dans des wagons où il y avait place pour 12 ou H personnes, mais où nous étions de fait 20.2.r», dominés par une pègre de voleurs qui avaient grand soin d» nous pren dre chaque jour quelque chose pour le donner aux gardes.Ceux-ci descendaient aux s ta lions, revendaient les objets qui nous avaient été voles, au bazar — marché aux puces qui se 11 ou vait devant la gare; avec l'argent ainsi recueilli, ils achetaient de la vodka ctit bonhomme de chemin, se répétant qu’il est si ul, jxts même disposé à ce qu’on lui prouve qu'il n’est pas seul Enclin ci gémir sur son sort?Non.Enclin à demander di l’aide?Non.Meme si sa destinée n’est pas brillante, l’Acadien a conscience d’en être le maître.Il redoute 1rs intrusions, malveillantes ou bleu eeilfantes, les dérangements.Car, l'histoire le dit, d fut dérangé une fois, brutalement »t jeer fourberie.Ce seul acte a suffi pour engendrer chez lui une habi tuclle méfiance.Son ùme s’est comme cachée derrière ce rideau qui ne se lève ni ne s’ouvre que rarement, qui empêche de voir un spectacle pourtant puissant: 'le retour du peuple acadien à lé pu nvuissevirnt d'ùme propre au type français.XXX En cette année du bicentenaire, l’Acadien veut sortir de denier* son rideau, il veut ouvrir son âme.En 1655, il est arrivé nu pays.En 1755, il en « été chassé En 1855, Il a commencé à revivre, comme petit peuple isolé et ignoré.En 1955, il veut prendre sa place dans la vie française et catholique du Canada, dans la vie canadienne.# "TjvHNPEaMMMMMfe; l*&;ï&eJr*C lf.echvrc.hes agricoles m ir I urlrn Arsenault, f>.x.a.,nui., 'olfahorafcur «prcl.il A llrbdo-l(o vii r I.» lull»* pour la vie iip se con-|ne pax mix êtres vivants que oils voyous tous 1rs jours —-ommrs, hèles et vitaux.Kilo d peut être plus active, plus fé |*ce même dans ce momie A nos ieds quVst le sol.Dr cettr lutte (liserétr mais luinlr rt continue A riiitéiiciu |i sol nait un /‘quilibre naturel kir l'homme doit eonsnvei aussi pilait que possible Kqiillibre ** rom posants animas; équilibre |issi des composants inanimés put un certain nombre servent • nourriture aux végétaux.Il iste en outre une relation étroi entre les uns et les autres, les (limés citant ou bien utiles ou )en nuisibles aux inanimés.Kn nit.une .soixantaine d'éléments, mit on, mais pas tons essentiels la \ »e.Klemrnls comparables A cer Uns égards aux Nations Unies.|n connaît les Unis (inouïs -mte.phosphore et |>otas\e — lixqiicllcs vient se joindre le cal lum qu’on apphcpie smu (orme 1) carbonate do chaux ou McalcoM, I u lui les petites "nations", on p a relevé environ une di/tme ijqu’ici dont le rAlr |»eut être ipital fer, cuivre, une, man mèse, cobalt, iode, magnésium, |ue et molybdène.I.es uns sont kdi‘ pensable* aux végétaux, les litres aux animaux.I e bret ex jKixé qui précède ex Itque une suggestion formulée lu ie x« nateur Adélard (î(Hibout II irecul contrés de l'Institut bricole du Canada A Edmonton |u peu (îe mots la suggestion se umne a cm l'intensification *\ recherches touchant le réle \'s élément! mineurs en agriml ire, même s'il faut pour cri i lientir un tant soK peu les te heicbes sut les I*rois (îrjnds unmeiu «* et poursuivies depui.\"> années l'ont accoter" sa senundc.M lodbout a fait appel aux aigu lents que voici: H le souci de j.ilntentr autant que passible eet huiUbrc naturel à l'intérieur du 1*1 tout en évitant les risques ldu\.LM le peu de (enseigne len! que fournissent les r.ip ]»it\ otticiels touchant res "pe |tc*s puissances"; 3) lr fait ut* quantité Insitnilimtt [un élément mineur peut déçu Km telle culture tandis que relie ne réaulra guère à un apport Itdltionuci de 1 (Kl ou LîlK) livras ton mélange régulier stole ph.v.non potasse; 4) les question' ki’il N’est lut même posée* A rt |»Jet dans l'exploitation de sa *rmc; M la remarque suivante Utibtue à un régisseur de sta Ion expérimentale aux Fiat* luis Nous avons maintenant la peine que 1rs éléments mineurs ésents dans le sol ne peuvent Ire utilises par la plante lorsque ous tentons d‘accroître outre ’«‘suie les ternie ment s A l'ai le l'application* massives des élé nuits majeur* arotc.phosphore potasse Si élémentaire qu'elle parusse, l ecommandatlon peut donc se vêler d une grande importance les observations suivantes te 1 «* * » diffère .itatloi l\ péri men talcs e:: fournissent |uo preuve \ Ste \nnc de la IValidre, ia utile et !r rélen de jardin ont lianifesté les xymptAmes d'un# jute carène# do magnésium 'ago 10 Dans la région do Harrow, Onf.# on a (oMstalé que Ica cultures do .soya souffrent d'un manque do manganèse A Chariottetown.1.du l\Ë., une maladie particulière au chou fleur .serait causée par une insuffisance de molybdène.A Kennowille, dans les Cantors de l’K.st, les applications de bore sous forme de* borax permet traient a la luzerne de mieux x’implAiitei cl «le garder sa pousse plus longtemps en terre franche limoneuse, ou signale qu'il y a peut être d'.iutirs elements mi* lieues eu cause A Kredericton, N II,, l'usage de molybdène favo riverait la croissance du trèfle dans li rotation des fermes a pommes de terre.Kn Colombie, on consi ;crc que l'emploi de bore a perm, d'accroître l.i production annuelle des pommes par un mil lion de Imites.l'échers et pom mirrs manqueraient de mangn nèse en pliLsieurs endroits alors «pie cet élément serait essentiel A U croissance des épinards dans la région d'Ottawa.Itien que ces quelque* exemples et déjà l'on se pose bien des questions.A ces questions comme à bien d'autres il faut apporter des réponses avant qu’il xml trop taid Voilà sans doute le motif qui •» porté M («odboilt A sonner de nouveau l’évril Par Victor VK'Q Il y a quelques semaines, une lectrice me demandait où je passais mes vacances cette année Je lui répondais alors qu'il était question que je me rende A Stratford pour l’ouverture du Festival shakespearien.Kn tou te sincérité, je dois dire que ma réponse était très gratuite, ear A ce moment j'ignorais tout de 'ues vacances.Néanmoins, je me permettais de rêver.au Fes t*val shakespearien de Stratford.Ce rêve s'est maintenant réa Usé et je .suis revenu de St rat ford émerveillé, prêt A en rhan ter b* grand mérite.F.ii passant par Toronto Avant de me rendre à St rat ford, il était tout A fait compté hensible que Je veuille demeurer à Toronto deux ou trois Jours, d'autant plus que près de 22 mois s'étaient écoulés depuis ma dernière visite.Je désirais m’acclimater avec la ville et avec ce que l'on accomplissait côté télévision.SUAI dans la Ville Heine je me dirigeai vers la CUC.Che min faisant, je décidai de m’arrêter afin de prendre un café dans un petit restaurant que J'avais beaucoup fréquenté, il y n deux ans Surprise î î î Coinci dence ?! î A une table était as sis 1K> 1mm t Barclay, un de mes bons amis Bob est liés connu à Ottawa où il a Joué au (MIT et au Summer Theatre de (ïeor iriki*Sitir en montant, c'est A dire do bas en haut, ainsi pour une figure d'homme, placez la chemise, le veston, le manteau, la cravate et le collet Chaque morceau doit être juxtaposé de façon a ce que tout l'espace sut recouvert Un morceau de tissu souple et pâle doit cire près «lu visage do façon a ce que les traits ressortent.Pour le visage, soulignez les caractéristiques d'un trait d'encre de chine, cils, narines, etc Quand la composition est terminée, posez un ruban de "nck-rack" très étroit autour du papier-tenture, et une lisière de carton, celui-ci empêchera le feutre do coller a la vitre.Un cadre de bon complétera vo.> décorations mu rale>.Par Itcba cl Honnie t lit Kl 1111 1.ES gravures en feutre, * t Avoilà le tout dernier cri | "dans la décoration inté Heure, l'es répliques des anciennes photos de fer blanc s'harmonisent bien avec la teinte dominante de la pièce parce qu’elles sont montées sur le même papier-tenture qui orne vos murs, et encadrées d'une moulure en érable, en acajou ou de bois teint Pour décorer votre foyer de ces peintures aux motifs a votre goût, nous vous suggérons d'avoir a ta maison du feutre, de la lai ne.du carton blanc, du papier tenture i petits motifs, «te "encre de chine, et «le la colle.taillez le carton et la tapisse ne de forme rectangulaire d'en* vir r T par 8 Ensuite entaillez un ovale dans le centre du papier tenture et apposez au cart •;* avec de !i coîle I \ surface blanche du carton .ainsi exposée dans l'ovale fournit l'arrière id » n or étaler les traits du visage que voua voulez former en feutre Maintenant, vous pouvez décider «lu genre de caricature que v ms i l Les traits du \ Isagc sont taillés dans le feutre cou leur chair De la laine, le !a den telle, et «!«*•» plumes fout partie de l'habillement.Coupez chacun «le* traits et item séparément Cousez le-» ac cessoires, comme les boucles d'oreilles.épinglettes avant d issem hier votre figurine.Il est préférable d'utiliser do la colle de caoutchouc sur le lis su.Si le dessin doit entrer dan» tout l'ovale, vous devez prendre les mesures nécessaires afin que les espaces entre le dessin soient bien égaux Le travail sera beaucoup plus facile si vous tracez une légère ligne au crayon ou placez le visage, les épaules sur le carton Commencez, par le bas de votre figure pour coller les 1.’encadrement donne du relief • • • (YÊvanscline ,\cauiennes ruimnemorcnl le souvenir mM Du 8 au 16 août, toute 1 Ac* sera en lie.sse.En effet, de gran fêtes marqueront le bicentenaire la déportation des Acadiens.Des demonstrations auront lie differents endroits.Mais, A Monc reconnue comme la capitale de 1* die, un grand festival marquera événement.Des Acadiennes costumers Evangéllne participeront à diffère spectacles.Si-haut, Mlles Simone Gagno Freda Léger, sont costumées A mode de leurs ancêtres, il y a cj que 200 ans.•- ¦ Four vous, mesdames 33r« mmm wÆm mm > ?V.mm O '7.x* ï.'.M-.A'YJ.waam Photo de gauche: Telle mère .telle fille; voici un duo de pyjamas à pois de lingerie Molyclaire.Photo du centre: Un kimono court, d'inspiration orientale: Jupe fendue sur le côté, ceinturon de couleur et large revers à la manche.Photo de droite: pyjamas et cache-poussière trois-quarts, frais et confortables, ldéals pour le voyage.J*-* fy * ÏSX‘ mm g Page '¦V' -v- De 1 à 64 VWAWv\VVAWNAA\VvVV > 2% ¦ 9 i I .I * jfijft # 7f/> SU S' .»• jr ju }< v
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