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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
lundi 5 novembre 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1956-11-05, Collections de BAnQ.

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.Es deux magasins It tt CHICOUTIMI PRÉSENTENT l'événement du jour CONSEIL DE VILLE VOL-UM E 68 - NUMÉRO 52 - C _________, jjMPBiMEcC S A UJÇ^J Faitit vas aehata CHE2 BAS UE LA CÔTÉ CHICOUTIMI Température: Ensoleillé avec périodes nuageuses CHICOUTIMI.LUNDI, 5 NOVEMBRE.1956 » cV*^ A mi v.os Auir»( i —v PRIX: CINQ CENTS son Ü ¦ >V ; '*•••• -wS,1’?¦ it W En s'afflilfant au CTC Déclaration faite à la journée d'étude syndicale à Port-Alfred C'est dans une prise de position et un succès non équivoque que s'est terminée hier après-midi, au Palais municipal de Port-Alfred, la journée d'études organisée sous les auspices du Conseil régional des syndicats nationaux.Plus de 150 personnes y ont assisté et ont entendu l’exposé de plusieurs conférenciers invites.cation de la CTCC.a présenté dans l'avant-midi un travail expliquant comment et pourquoi les encycliques de Léon XIII et de Pie XI sur les problèmes ouvriers.PLI S DE 150 PERSONNES ont assisté hier à la journée d’étude tenue au Palais municipal de n,i i ?«.¦ ¦ .• ¦ .- -.- ~ —- - — -— — - — -.Port-\lfred sous les auspices des Syndicats catholiques.Cette photo a été prise hier après-midi au cours .la conference de l'abbé Louis O’Neill.La journée coïncidait avec le 25e anniversaire île Quarira-imo Anno.(Photo Studio Bonneau-Bagotvillr ) Le travail des ligueurs est le plus important "Travail très Important que vous accomplissez, c'est même le plus important dans le diocèse car tout le reste en dépend.” C’est en res termes que s’exprimait dimanche.Mgr Marins Parc a l'occasion de la clôture de la retraite des ligues du Sacré-Coeur du diocèse.Mgr Paré a appuyé tout le long de - « causerie, sur l’importance du travail des laïcs dans le monde nour la sauvegarde de notre re- ligion et de nos moeurs.*'Le travail des laïcs est très important; c'est quand chacun de nous couvre 'Oii terrain que le bon Dieu est honoré ” Il insista ensuite tout particulièrement sur h* travail qu’avait a accomplir nos ligueurs en raison do la ligne de conduite qu’ils leur étaient tracée et la place toute spéciale qu’ils occupaient dans la société."Dieu a voulu que nous soyons des sauveurs”.Sans vouloir tracé une ligne de conduite à nos ligueurs, Mgr Pare accentua sur l’importance de ces deux points, soit: la tempérance et la littérature obscène.Sur la tempérance Mgr Paré a été très bref.Sans doute n’a-t-il pas Insisté, se rendant compte que tous comprenaient la gravité de ce problème et du travail qu’il y avait a faire a ce sujet.Mais le conférencier s’est élevé contre le mal que causait la littérature obscène.” Il faut être le confident des Ames de nos catholiques, pour bien saisir tout le mal que peut faire un mauvais livre.Il s’ensuit par la suite un appétit de mauvaises lectures qui peut devenir catastrophique, surtout chez nos jeunes.” Mgr Paré donna par la suite des exemples d'âmes d’élites parmi les fervents de l'action catholique.Il termina sa conférence en for- mulant le souhait que tous comprennent bien leurs devoirs et sur la nécessité qu’avait chacun des ligueurs a compléter ses connaissances ’’Pour les rendre plus vivantes, actives, cl que l’on devienne par la suite de vrais apôtres dont Dieu a tellement besoin”.Mgr Paré a été présenté et remercié par le R.P.La vigne, aumônier diocésain de la ligue du Sacré-Cœur.Le R.P.La vigne a pris une part très active a cette retraite dont le R.P.Fortunat Laurendeau a été le principal prédicateur.Cette retraite groupait quelque 33 membres, recrutés dans 27 paroisses de notre diocèse.M.René Cholette à l'Aluminum Le conciliateur choisi dans le renouvellement de la convention collective entre l’Aluminum Company et le syndicat de ses employés.M.René Cholette.rencontrera aujour-d hui la partie syndicale.La première réunion est prévue pour deux heures cet après-midi.Le conciliateur a été choisi après la rupture des négociations, le 22 octobre.Le Syndicat considère comme essentiels à la signature d'une convention collective les clauses d’ancienneté.de représentation syndicale a l’usine, du droit à la gérance.des études conjointes des salaires.de la formule R and et le contrat unique pour tous les employes de l'aluminium de la province de Québec.• Une auto heurte un poteau Résumant les conclusions de la journée.M.l’abbé Philippe Bergeron.aumônier diocésain des syndicats nationaux a fait cette importante précision: "L'affiliation éventuelle de la C.T.C.C.au C.T.C.ne constituerait pas une démission de ses dirigeants, ni de ses membres, devant le devoir que nous avons tous de faire pénétrer et triompher, dans la vie économique et particulièrement dans le champ des relations patronalcs-ouvrières.les principes de la doctrine sociale de l’Eglise."Elle serait tout simplement P indication que nous avons de renouer sur le plan supérieur a la formule Idéale qui était celle du syndicalisme confessionnel après un essai loyal de près de 50 ans.Et les choses ne sont pas du reste a l’insu ni sans l’assentiment de la hiérarchie puisque aussi bien, ce sont les évêques que Rome a chargés de juger des possibilités d'établir un syndicalisme catholique dans leurs diocèses respectifs.“Cette affiliation, si elle se réalise.élargit singulièrement le champ d'apostolat social et nos militants.Ce message social de l’Eglise que vous avez jusqu'ici limite, pour ainsi dire, à vos frères catholiques.A cause du syndicalisme confessionnel, vous seriez désormais invités a les porter à vos frères d'autres croyances."Ce qui veut dire que vous ne seriez plus seulement des apôtres mais aussi de véritables missionnaires.” La journée avait débuté le matin par une messe célébrée par M.l'abbé Philippe Bergeron.Le sermon fut prononcé par l'abbé Guy Gagné, aumônier adjoint des syndicats catholiques.M.Fernand Jo-licoeur.directeur du service d'édu- L’abhé Louis O’Neil.professeur au Séminaire de Québec et professeur à la faculté des Sciences sociales de l'université Laval, a parlé à 2 heures de l’après-midi.îles Chrétiens et de l’efficacité temporelle.“Il est plus sa ire de rêver qui ne s'établit qui no compte d’abord sur une Voir clair et à temps ficiollo leurs.que jamais noces-d'un christianisme pas par la forme, pas seulement ni reconnaissance of- pour cc qui est si l’on sait que M l'abbé Bergeron a remercié le conférencier et a déclaré en donnant les conclusions de la journée; “Nous avons en nombre des chefs compétents, remplis d’idéal et de courage.Nous avons un mouvement dynamique qui peut compter sur la qualité et les convictions d’un bon nombre de ses membres.Et surtout nous sommes conscients d’une supériorité sur le plan doctrinal.nous sommes conscients de posséder la vérité intégrale sur le plan social.La vérité est une lumière que les ténèbres ne sauraient étouffer lorsqu’elle est proclamée et vécue.“Notre histoire nous a malheureusement marqués un peu tous d’un complexe qui est celui d’un peuple minoritaire: c’est un complexe d’appréhension, de méfiance, de défense et de séparatisme en présence de ceux qui ne parlent point notre langue et qui sont étrangers a nos traditions.Je ne veux point discuter ici de nos positions nationalistes.Mais ce qui est certain, c’est que sur le plan apostolique et surtout missionnaire les positions d’isolement et d’auto-défense sont Indéfendables.L’apostolat et •surtout l'apostolat laïque suppose la présence du meilleur auprès des moins bons et même des mauvais.L’action missionnaire implique.Je dirai par définition, la présence du croyant auprès des croyants.De sorte que les apôtres et les missionnaires sont, je ne dis pas condamnés, mais destinés à faire toujours partie d’un groupe minoritaire.C’est là que se réalise l’histoire ou plutôt la parabole du levain dans la pâte." et pirouette à Jonquière Jonquière M.St-Laurent blâme h Rassi l'Israël, Londres et la France LA POUSSEE ISRAELIENNE VERS LE CANAL I)E SUEZ.— Cette carte montre les routes suivies par les colonnes israéliennes dans leur raid contre l’Egypte.Après avoir pris d'assaut les avant-postes, de Quscima et d'El-Kuntilla, les envahisseurs se sont avancés le long de la .Mer Méditerranée, après la crise de /ara.et vers Themad, où eut lieu une bataille d’envergure; Ils ont pris Neklil et ont atteint les abords du canal de Suez, à l’extrémité de la Mer Rouge.Entre temps, la marine égyptienne concentrait ses vaisseaux au large d'Haïfa, et les deux aviations adversaires pilonnaient les voies de communications ennemies.La flotte anglo-française s’avançait vers Port-Saïd, où s’effectue déjà un débarquement de troupes en provenance de Chy- pre.(Photo CPC) OTTAWA (PC) — Le premier ministre St-Laurent a laissé entendre dimanche que le parlement sera peut-être convoqué en session spéciale si les Nations unies forment une force internationale de police pour le Moyen-Orient et demande au Canada d'y participer.Il a annoncé, dans un discours prononcé sur un réseau national de radio et de télévision: “Le gouvernement canadien est prêt à recommander la participation du Canada à toute force des Nations unies qui serait établie, s’il est jugé que notre pays peut jouer un rôle utile.” Il a ajouté plus loin* "Je suis sûr aussi que, si nous avons à prendre une décision qui exige, conformément a nos usages l'approbation du parlement, cette approbation scia accordée d'une façon non équivoque." Dans le passé, lorsque de sem- blables situations se sont produites.le parlement a été convoqué en session et a obtenu l’approbation d'utiliser les troupes canadiennes en cas d’urgence mondiale.Resolution adoptée (Via s’est produit en 1950 pour approuver la participation canadienne .i l'action militaire des Nations unies en Corée, et en 1939 lors de la déclaration de guerre à l’Allemagne nazie.La troisième session du 72e parlement canadien a été prorogée le 14 août dernier et la prochaine session ne doit pas débuter avant le début de Ta n prochain.Puis dimanche, à New York l'Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution demandant au secrétaire général.M.Dag Haniniar.skjold.de soumettre un plan pour l’établissement d’une force policière au Moyen-Orient.La resolution a été proposée par le ministre canadien des Affaires extérieures, M L.B Pearson.M.St-Laurent a déclaré que le gouvernement canadien “a de bonnes raisons de croire qu'm, commandement des Nations unies sera établi dans le délai de 4H heures que prévoit la résolution canadienne.” Dans son rapport a la nation canadienne le premier ministre du pays a parlé de la décision et de l'attitude de son gouvernement en ee qui concerne le Moyen-Orient et les troubles en Hongrie.Menace à la paix Sur l’intervention des forces armées britanniques et françaises nu Moyen-Orient il a dit: “La crise actuelle a tendu les rapports entre les alliés occidentaux et les rapports des membres du Commonwealth entre eux plus que toute autre situation depuis In Une hécatombe évitée à Spring hill Octroi MONTREAL (PC» ~ L’Institut Allan Memorial de l’Université McGill a reçu un cotroi de $10.000 de la maison E.R.Squibb and Sons of Canada Ltd.Cet octroi aidera aux recherches conduites par les Drs R.A.Clcghorn, Hassan Azima et K.B Sloane en marge fies maladies résultant rie troubles émotionnels (I 9 ïi 0 If I SERVICE et REPARATION de TELEVISION sur tous les appareils CKRS-TV LUNDI 5 NOVEMBRE P ropn» rullnatrr* I.-I0 Mire el KM) cuir» •V'*t I a rie qui bat A.an Mire M Il«jj.»nre 7-IA K ni |*nclr rt Robert H.(W» Le* belle* histoire* l'a*«-d'en-Haut * «» La Rigolade i* Porte Ouverte a.'Ml Iheitre Colgate 1«"*' Lutte 11 on < iné-feuilleton Il |A Conference d** pre**e II.AA Nouvelle* anglaise* I.’.'mi Etn des émission» SPRINGHILL (PC» — On a maintenant l’assurance que 54 mineurs, emprisonnés dan?les profondeurs du puits de mine No 4 de la houillère Cumberland, sont encore vivants et on a bon espoir de les remonter à la surface.M.Harold Gordon, chef des opérations de secours, a annoncé, en effet, à 8 heures 45.dimanche soir, que les équipes de secours, munies d'appareils téléphoniques, ont pu communiquer avec les hommes qui semblaient en bonne condition.Pour le moment, il est impossible de connaître avec exactitude l'état physique des hommes.Si Ton s’en tient aux rapports officieux voulant qu’il y ait encore 77 hommes emprisonnes dans la mine, il faudrait en conclure que le sort de 23 hommes est encore inconnu.Au cours de la journée de samedi.3fi mineurs avaient été remontés à la surface.Treize autres sont morts.L’espoir renaît Au quartier-general de l’Armée, le major Tony Condy, qui en est le commandant, a confirmé qu'il y avait 54 survivants et il a ajouté: “Ce chifre complète le nombre total bien qu’il soit possible que cinq autres sc trouvent à un niveau inferieur”.Dès que cette bonne nouvelle fut connue, des centaines de personnes affluèrent sur les terrains de In mine.Une femme s’est évanouie par suite de sa longue attente et une ambulance eut bientôt fait de l'évacuer.D'autres ambulances se tiennent près de la tête du puits de mine alors que parents et amis se sont repris à espérer grâce aux nouvelles rapportées par les équipes de secours.En plus des 13 morts, les membres des équipes de secours auraient vu au moins huit cadavres dans les profondeurs de la mine.Quelques-uns des 50 survivants seraient clans un état pitoyable.Sans nouvelles Trente-sept hommes n’ont pas encore été retrouvés.Au dire des survivants.quelques-uns d'entre eux auraient succombé sous l'effet du gaz circulant dans les galeries.C’est le pire désastre minier enregistré en Nouvelle-Ecosse depuis 38 ans.Les évènements entourant cette tragédie et le sauvetage miraculeux se sont déroulés avec line lenteur désespérante.Après une attente de trois jours, des épouses, dos mères et des fiancées se tiennent toujours à la tête du puits de mine en vue de connaître le sort des hommes emprisonnés.Sous la force de l’explosion, qui auraient été occasionnée par des émanations de gaz, les galeries supérieures de la houillère et les édifices de surface ont été complètement démolies et ont obstrué, l’entrée.emprisonnant 13 hommes dans ses profondeurs.Treize morts Dix-scpt hommes avaient été également surpris dans la partie supérieure rie la mine.Onze d’entre eux de* MARDI 6 NOVEMBRE t.OO l.ofl I 10 iA S .11» fi.M fi.tn fi.IA fi.AO 7.o«!* AUtorUéR * fair* *mpio» poui l*tnA'iétalon de toute» dhp^he» attribua» • »• Canadian »»rw*i a l'Astocliited ITeaa ou « fteuu-rt aln.l ou» i» toute» inform «Unn» local»*» *!«*• (* Progrft» du S*iCi*n»7 (Miolie fou» droit» de reproduire de» dépêché», partlmllA rement du Progr^* du S»curn»> *oo» ?«alemcnl reærvê».r»r i» po»u ^hlcmitinv Moi» de C.hlroutîmi Moe» du paya »*ur prieur 1 «n »> mol» » mot» I mol» 1 *em ilJ.V, • 7.50 *11.00 • 13 00 17.00 • 4.Or» *7 00 •7 0O *4 00 *2.25 • I 00 *4.00 *1.25 • 1.00 »2 00 *1.25 *0 23 *O.S0 10.23 La naissance des parcs nationaux au Canada |r»u* Abonnement e»i payable d'avance par rneque, mandat if ptuiei au pair à (Titcnutlml Services télégraphiques: Presse canadienne.Press* Associée, Agence Reuters, CHICOUTIMI.LUNDI, S NOVEMBRE.1 Nécessité d'une campagne d'éducation auprès des piétons Il serait peut-être sago dent reprendre une compagn© d'éducation auprès des piétons cio In régio ¦ piétoi .on • *ait# • ; ivent, ri -1d dans leur pre: :*• int< rt \ et ent i *• • dans l'intérêt général, mieux respecter les reglements de la circulation.I>i une te.!?campagne d'éducation pouvait in .'itor, ne lu'-ce que cent personnes, à ne plus braver les feux .• n »ais traverser entre deux intersections, il y aurait lieu do l'entreprendre.Mens il faudrait également enseigner aux automobilistes que le piéton a toujours droit de passage et que lui corner les oreilles afin do lui faire faire un saut n’est légal, ni poli.En outre, si les piétons doivent traverser la me à certains espaces indiqués, il iôlvent avoir la protection d'un signal le rculation bien en vue qui, pour une brève période, arrêtera le mouvement dos automobiles.On.sait qu’on certaines villes européennes, une f ?inrno portant bébé ou poussant un carrosiv a le droit, inscrit dans la loi, d arrêter toute circulation tant quelle n'a pas franchi la rue avec son poupon.Tout piéton sait, par expérience, qu'il obtient rarement lo droit de passage que lui concède la loi.Il y a des intersections où, à cortains moments do la journée, il lui faut so Les lauréates au couvent de Normandin Normarulln (I)NC> 11** année 1«* Mireille Pelletier 91r; ; 2e Monique Mailloux 88 7; 3e Marie-Paule Lévesque 85 8.10e année: le Lurette Hamel 88 2: 2e IluKUette Hébert 87.1; 3e Annick Bussières 85.8.9e année lo Molsette Nadeau 90.2** N oeil a McNieoll 88 3; 3e Elisabeth Busilères KH.l.K.* année: le Suzello Saint-Pierre 88; 2e Monique Paradis 85.2; 3e Rose-Ange Trottier 82.2.7e et 8e année: En 7e: le Miches Une Bergeron 82 9: 2e Stella Na-tenu 79 8; 3e Judith C.ingras 79.6.En 8e: le Diane Villeneuve 91 6; 2e An to ni ne Nadeau 90.1; 3e Her-manco Lévesque 80.7e année: le Use Morin 90; 2c Camilla Doucet 89; 3e Hollande Hébert 88.8»» année; le Madeleine Bouchard 95.7; 2e Odile Bussières 93.5; 3e Denise Ménard 91.5.5e année: le Irène Dubé 85.7; 2e Monique Girard 85; 3e Doris Bouchard et Pierrette Bouchard 84.7.te année: le Nicole Pelletier 97.3; 2e Claudette Girard 95.5; 3e Muriei-le Dalla ire 95.1.3e année: le Nicole (îenost 97.2; 2e Jeannine Dion 96.2; 3e Lise Bé-dard 95.2.2e année; le Brigitte Bouchard 97.3; 2e Louise Guillemette 97.3; 3c Diane Pelletier 95.5.le année: le Christiane Larosc 97; 2e Pierrette Harvev 96; 3e 97; et Charlotte Milot 97*; 2e Pierrette Harvey 96; reprendre deux ou trois fois pour traverser sur la lumière verte, parce que les automobilistes en profitent pour faire un virage à droite, sans songer au droit do passage des piétons.Depuis l'avènement de l'automobile, piétons et automobilistes n'ont jamais pu s'entendre parfaitement, pour la bonne raison qu'il y a des circonstances où l’on serait tenté de dire que tous deux se trouvent dans leur droit.ou ont des torts identiques.Cependant, le piéton, pour sa "survivance", doit se soumettre le plus possible à tous ’en règlements de la circulation.A corîafr.03 heures, particulièrement entre 4 heures et G heures de l'après-midi, il vaut mieux qu’il quintuple sa prudence habituelle, car c’est le moment rie la journée où tout le monde est pressé, ou l'on pousse sur l’accélérateur parce qu'on a hâte fie rentrer au foyer ot parce que la circulation est archilente, où.en même temps, la visibilité devient plus faible, parce que nouS sommes à l'heure du crépuscule.Los statistiques démontrent sûrement que c’est la partie de la journée où il y a le plus d'accidents tragiques.Que les piétons observent donc minutieusement la loi.même» si quelques automobilistes oublient parfois que lo prochain a également dos droits.Un n (L*uropct •n cli e couvre (c (Canada par Werner.-H.Hirsig Par DON PEACOCK de ia PreRae Canadienne OTTAWA (PC) — Les uens y viennent pour se baigner, pour pécher.pour camper, pour faire de l'équitation ou tout simplement pour admirer le paysage.gens viennent dans les parcs nationaux pour se détendre, pour fuir la ten-1 slon et les inquiétudes de notre époque moderne.Quelles que soient les raisons qui nous attirent dans ces androits j magnifiques, nous devons le repos .qu'ils nous apportent a une source ; d'eau chaude découverte dans les ! montagnes rocheuses a l'époque , des chevaux et des buggys.Cela se passait donc dans “le bon vieux temps”.U n jour, en 1883, des ouvrier* qui travaillaient à la construction du chemin de fer du National-Canadien dans les montagnes rocheuses près de Calgary, trouvèrent une source d’eau sulfureuse.Ils sen attribuèrent les droits de découverte.Un député de l’époque entendit parler de I affaire, acheta les droits des ouvriers et se prépara pour 1 exploiter.Réservé au publie Mais les autorités fédérales eurent vent de la chove et.peut-être inspirées par une mesure américaine prise 11 ans plus tôt.elles décidèrent de réserver cette région a l’usage du grand public.Le député reçut donc $1,000 pour une petite route qu'il avait construite en direction de la source.Puis, en 1887, le Parlement fondait officiellement In parc national des montagnes rocheuses — ce qui aujourd’hui se nomme Banff Le I système canadien des parcs na-tlonnux venait de naître.Dans les premiers temps, certains intérêts commerciaux — particulièrement les compagnies minières et forestières — se rebellaient contre cette idée de réserve r J de vastes étendues de terrain au i seul plat r du public.En fait à) venir jusqu’à 1930.les permis ! d’opération minière pouvaient être: accordés par le gouvernement fédéral n’importe ou, y compris j dans les limites des pares.Mais dans la loi sur les parcs nationaux, promulguée en 1930, une section traitait de l’obligation de quelles puissent être utilisées laisser intactes ces étendues pour comme endroit de détente pour les générations a venir.C’était un mur dressé contre la commercialisation.H existe maintenant 17 parcs nationaux qui s'étendent sur une surface totale de 29/XK) milles carrés.Toutes les provinces en sont dotées a l'exception rie Terre-Neuve et du Québec.Le plus Inaccessible de ces parcs est le Parc Glacier, situé dans la région très élevée des montagnes Selkirk, en Colombie-Britannique.A l’heure actuelle, on ne peut s’y rendre qu’en train ((NK), mais la route Trans-Canada le traversera peut-être.L’IMPERIAL ’57 A DES LIGNES CLASSIQUES •: >>.s- ' ' ¦ogée.A partir de la disposition distinctive de ses phares et de sa grille, en pa.ssnnt par son nouveau pare-brise plus courbé vers l’arrière jusqu'à l’ensemble relevé de y»',- nBr-ftes.la nouvelle Imperia! se distingue par un moteur FirePower V-8 plus puissant et par U tout nouveau roulement "Torsion-Aire”.Cette année, pour la première fois, l’impérial est offerte en trois sériea: L’Impérial, un sedan 4-portièrcs* la voiture ci-haut, l’impérial Crow, qui comprend un coupé décapotable et un toit rigide à 2 ou 4 portières; enfin.Le Baron, un sedan 4-portières § VOIS -nous pouvons acheter une Obligation d’Epargne du Canada avec seulement S2.5Û comptant.,.a nu / »Mtae a rtÊtam VltSIMINT INITIAI Ol 5% - 57.30 POUI UNI OBLIGATION DI $30.5* JOUR UNI OBLIO ATION DI 5IOO.1TC.Il SOLDI PAR VIR SI Ml NTS TACHE* IN UNI ANNll 404fR7 VOS OSl/CADONS AUJOURD HUI • comptant ou par versements, à la succursale de la B de M de votre wstnap* Banque de Montréal J?* “Pnuucxc au £**uu(* AU SERVICE DLS CANADIEN», dans toutes tes sphères DE LA Vif DEPUIS 1317 SUCCURSALES à %oire et dans les ven ice à CtllCOL EN VI RONS TLMI 5 Suieu.’tii» de Chicoutimi, angle rue Kitinr ci ««• l ahrecqut : ROMÉO AUDfc’f, gerant >uccur*ji« (TArndi : I.RUDOI.P11E LAVOIE 'tsccurs.de dt la Villa d Aim»: ÜA.NtEI OAlULE terant !»Ie Maligne (aoua-agence) : ouvert tou» (•» deua ternir edi %, te ioui de la par» îuccuraale rte Njud'illf! MARI LABEL1.R.errant Succursale de Poet Allied i CONRAD VÂNASSE.aeraru ( suite) Les affaires d’André l'appelaient ailleurs.— Demain - m'annonça-t-il -nous partons pour Chibougatnnu.Je quittai Chicoutimi non sans un certain vague à l’Ame, comme On laisse quelqu'un qui, déjà, a '‘marqué” dans votre existence.Chihougamau à partir de St-Félicien, me parut une véritable expédition.Je compris pourquoi de tels trajet étaient Inconcevables sans le concours de voitures de forte cylindrée, mues par de nombreux chevaux-vapeur et conçues pour assurer un grand confort.Comment ia catégorie des "poux de route” européens se comporterait-elle sur de telles routes?Ces petites voitures qui *o révèlent remarquables sur nos routes européennes pour lesquelles elles sont conçues, trouveraient#assurément leur tombeau a brève échéance sur celles d’ici.Mais aussi où conduisent-elles les routes canadiennes?On dirait qu’elles mènent toutes au bout du monde! Du moins telle était l’impression que j’éprouvais tandis que nous nous acheminions vers Chihougamau.CHIBOUGAMAU McCorkill Chihougamau Mining Company (Libre de responsabilité personnelle) Lg première émission de 704,000 actions des actions du Trésor de la compagnie McCorkill Chibougomau, offerte au public fin septembre 1956, à quinze cents (15#) l'action, a été ENTIEREMENT VENDUE McCorkill Chihougamau Mining Company 152 est, rue Notre-Dame Montreal, P.Q.Bien sûr le lecteur canadien, habitué qu’il est aux longs périples que lui imposent l’étendue et les structures de son pays, sourira peut-être de telles Allégations.Mais pour nous qui sommes habitué* à parcourir des routes Jalonnées de villes et de villages, un voyage tel celui de Chibaugamau revêt l’allure d’une véritable expédition.Pour ma part, il semblait que plus nous avancions vers notre objectif, plu* nous reculions vers un lointain passé et, par moments, j’avais l’impression d'être revenu aux Jours héroïques de* premiers colons.A rouler ainsi dos heures durant dans une nature aussi vive et sauvage qu’elle dut l’être aux premiers Jours de son épanouissement, l'imagination ne peut être que sollicitée par des réminiscences dignes de l’imagerie populaire quand elle illustre les hauts faits des tribus indiennes face aux visages pâles.— o — Quoiqu’il en soit, au fur et à mesure que s’accomplissait ce trajet vers Chihougamau, j’avais l’impression de franchir les frontières d’un autre monde aux strur turc* tantôt tourmentées, tantôt au contraire, pleines d’une vie tranchée n même la beauté sauvage et primitive.Au terme de ce long parcours dans une nature encore à peine violée: Chiljouga-maul Ix:s générations de demain verront-elles se dresser ici une cité aux vastes édifices et aux artères animées par la fièvre des affaires?On en a l'impression - le pressentiment peut-être - dès le premier contact avec cet agglomérat de maisons, de cottages et de cabanes qui fait de Chihougamau une ville A l’état embryonnaire.Est-ce que ça se voit, ou est-ce que ça se “sent”?Est-ce que ce sont mille symptômes à peine perceptibles ou est-ce qu'il y flotte dans l’air ce je ne sais quoi qui annonce toute une prospérité en puissance?Je l'ignore, mais, même avec un peu de recul Je ne puis m’empêcher de penser à Chihougamau sans qu'il s'associe dans mon esprit l’idée d’une semence sur le jxunt d’éclater tant elle est gonflée de riches promesses pour l’avenir.(à suivre) P?Si •>*>.Impérial • • ' ¦ / sa-»*;;» 11 *v>>v , k «5 A» -i* - y i il % Chicoutimi [es jeunes Saguenéens ont écrasé les Castors 6-2 Trois buts comptés au troisième engagement par les Sa-Mm leur ont donné une victoire décisive sur les jeunes r^ors de Dolbeau.En effet Langlois.Mauril Morissette et T caue» Allard viennent sceller l'issue de la partie et porter le ;^arje final à 6*2 en faveur des jeunes Saguenéens.P° Dès les premières minutes de jeu, les protégés de Roland Hébert montrèrent une supériorité sur les Castors, qui ne fut \ mais menacée par la suite.Cette rencontre qui se disputé devant plus de 1.000 personnes au Colisée de Chicoutimi donné lieu a du jeu rapide de la part des deux équipes en été la vedette à deux un but.présence.J a c qui* s Allard a de la partie en comptant reprises et participant a , ' deUx cousins Morrissette firent très bien aux côtés d’Allard.Mauril compta une fois et obtint deux as-distances tandis que Yvon -Robert comptait deux buts.\ la première minute de la première période, les jeunes Saguenéens ouvrirent immédiatement le mo ntage par l’entremise du jeune Yvon-Robert Morissette qui accepta une passe parfaite do son compagnon de ligue Jacques Allard.Yvon-Robert Morrissette revint à charge pour le deuxième but la des Sagueneens.Jacques Bonneau profita d’une rondelle égarée alors que les jeunes Saguenéens attaquaient la zone subissaient les gars de Jack Bel-lemare, depuis leur entrée dans les cadres du circuit Jean-Baptiste Tremblay.Par cette victoire les jeunes Saguenéens de Roland Hébert continuent k menacer les détenteurs de la première place, qui ont cependant plus do parties de jouées que les Saguenéens.I>*s officiels Bégin et Chiasson décernèrent pendant cette rencontre, sept punitions mineures et deux majeures pour bataille.Sur ce nombre les Saguenéens en reçurent quatre.SOMMAIRE Première période 1— Chicoutimi, Y.-R.Morissette (J.Allard) 1.50 2— Chicoutimi.Y.-R.Morissette (Dennis, M.Morissette» 8.11 Punitions.Chicoutimi, Cl.Lan- -v 1 Apres avoir imposé un blanchissage de 6-0 aux Black Hawks, samedi soir, le Canadien réussit le même exploit à Chicago.— Béliveau, les deux Richard et Olmstcad en vedette.O '1 •I .• VICTOIRE FACILE DES MAPLE LEAFS: — Les Leafs de Toronto ont joué mercredi soir dernier leur septième partie consécutive sans subir la défaite alors qu'ils ont défait les Rangers de New-York au compte de 7 à 2.Ici, on voit Billy Harris, des Leafs, réussir son premier des deux buts contre les Newyorkais.Les As ont annulé 2-2 de Dolbeau.pour aller déjouer ma- gi0js 4.09; Dolbeau, Boudreault 9.-pnifiquement le cerbère Gerry 27.Brassard.Au préalable Jacques Al- ( Deuxième période lard avait marqué son premier but j 3_Chicoutimi.J.Allard a 2 36 sur une passe de Mauril Morissette.Le gardien de but des Castors Jean Spence dut se surpasser contre les attaques continuelles des trois lignes d’avants de Roland Hébert, a la troisième période.Mais au milieu de l’engagement Spence ne pu résister à ces attaques pour finalement être déjoué par Guy Langlois.I*es jeunes Castors se res-gaisirent au terme de la partie mais sans succès.Gerry Brassard freina les attaques répétées de Bernard Spence.Boudreault et Ca- 1.43 ron Cette défaite était la sixième que (M.Morissette) 2.36 4— Dolbeau, J.Bonneau (seul) 12.11 Punitions: Dolbeau.Beaulieu 1.46.Caron 11.00.Troisième période 5— Dolbeau, Caron (M.Boissonneault) 6— Chicoutimi.G.Langlois (J.Mentis» 7— Chicoutimi.M.Morissette 8— Chicoutimi.J.Allard (J.Mentis) 16.21 Punitions: Chicoutimi, G.Beaulieu 13.30, D.Dennis 17 51, Allard 17.44; Dolbeau, Parent 14 04, Caron 15.42, Harvev 17.44, Boudreau.t 9.27.9.55 15.52 A Jonquière Les Marquis ne font qu'une bouchée des Citadins, 8-3 JONQUIERE (DNQ — Los "leqders" du circuit Junior A Sa-guenay-Lac-St-Jean, les Marquis de Jonquière, la seule équipe qui n'a pas connu la défaite en 6 rencontres cette saison, s'est payé "le luxe" d'un autre imposant triomphe par 8 à 3, cette fois aux dépens des Citadins d'Arvida, une équipe bien affaiblie cette année, avec le résultat qu'elle n'a que deux gains à date.Le vétéran Jean-Guy Morrisette se voit truster de son premier blanchissage de la saison dans la 3e période quand Gonden glisse le disque dans la cage, à la faveur d'une mêlée indescriptible.Qui vaincra les Marquis maintenant?QUEBEC -éen d rv^ coutimi dans une joute de la ligue professionnelle du Québec disputée hier devant** ZAn nés.1 Person- LA JOIE REGNE CHEZ LES MARQUIS.qui viennent do remporter lour 6e partie sans aucu-no défaite cetto saison.L'instructuor Armand Bourdon, encadré ici des Rodrigue Langevin, Réal Fortin.Bertrand Gaudreault ot Petor Lechensky.tous des vedettes dans la rencontre d'hier contro los Citadins, semble dos plus satisfaits.— Le sourire règne sur ces quelques loueurs dos Marquis qui sont d'emblée classés comme l'équipe à vaincre cette année dans lo circuit Junior A Saguonay-Lac-St-Jean.nés.L’ailier gauche Walter Bradley a complété lr ralliement des Montréalais en comptait un but a 13:01, alors que Del TopDll, des Sacuc-néens était au banc des punitions pour avoir retenu.Bradley, posté a l’embouchure des buts fit dévier un lancer de Lulu Denis dans la cage de FU»y Frederick.Jacques Deslauriers obtint également un assist sur ce but.Kelly Burnett a compté le premier but du Royal à 3 43 de la troisième période, en prenant Frederick en défaut sur un lancer de 15 prods.Ce but de Burnett, sur une passe d’André Corriveau, était son septième de la saison Trois minutes plus tard.Phil Goyette égalisait les chances du Royal en comptant sur un lancer de dix pieds, alors que F/ derick avait la vue partiellement obstruée par ses propres joucu# do défense.Lancer de punition î«es Saguenéens avaient compté leur premier but sur un lancer de punition qui leur fut accordé à 18:05 de la première période, après que Ray Laplanfe, du Royal, eut tombé sur le disque juste devant la zone des buts de Gerry McNeil.Greig Hicks se vit accorder le lancer par l’arbitre Alex Barilko et un lancer de huit pieds bafoua McNeil.I>o but de llicks était son huitième de la saison.Stan Smrke compta le deuxième vmÿM \ m K m coutimi étaient au banc des nm, Bons.lx>u Smrke et Stan n?!*1!’ obtinrent des assists sur alignement but Chicoutimi—Buts: Frederick- af en.s es: Claude.Roy, r.«ouss'eaî' Hanna; avants: S.Smrke r' Smrke.Baluik, Watson ' Prerreault.Topoll.Pichett’e, Parker.*“'-**.Montréal-Buts ; McNeil; defers sivs: Amadio, Deslauriers n, „ MacPherson; avant,: corŒ1 Htirnett.Bradley.G Bous;eau ni rnii L'il>lanv!‘v f'oyr"°' Bouche^ Gillis, Soychak.vr Àrbitre: Met Barilko; ij,n.,.•lim Slater.Paul Moreau *nes’ SOMMAIRE Première période 1— Chicoutimi, Hicks.• Lancer de punition! Puniitons: Roy 1:15- G seau 17:30; Deuxième période 2— Chicoutimi, S.Smrke.•L.Smrke Baluik) ’ Punitions: Hanna 2.12; R0v 7 (n G.Rousseau 7:42; MacPherson.13 05 Hou*.Hicks .son Se but but des Saguenéens à 14:22 de la deuxième période, alors que Léo Amadio et Bud MacPherson, du Royal, et Jacques Lucas de Chi- ttutl .f 1 c i i A Trois-Rivicrcs __ # Les Cataractes et Ses Lions annulent 3-3 Les Lions se maintiennent en 3e place.— Denis, Bouchard et Labrossc comptent pour les Cataractes.— But de Tony Matthew.TROIS RIVIERES (PC) — Les Lions de Trois-Rivières et les Cataractes do Shawinigan ont fait partie nulle de 3 3 à Trois-Rivières hier après-midi dans une partie régulière de la ligue professionnelle de hockey du Québec.n 22 .03; Locas 12:45; Amadio 13*15' Troisième période 3— Montréal.Burnett (Corriveau.G.Rousseau 4— Montréal Goyette • Soychak, MacPherson 5— Montréal.Bradley, (Denis, Doslauriersl 13.q.Punitions: Corriveau 10 04 Ta.poil 11:50; 1 l0m Arrêts: Frederick 6 McNeil 12 3:43 6:43 fi * 9-21 8-27 CADEAU IDEAL POUR MARIAGES ANNIVERSAIRES AUTRES OCCASIONS twmmrm; aMwwww « * VSKKt MB ’ ¦îi'".X:>:.r.a Plus de 4.2(H) personnes ont vu Tony Matthew enregistrer le but égalisateur a 9.25 du troisième engagement.après une belle montée de ses coéquipiers Jean-Paul Bi-saillon et Bob Kahel.LES CHAMPIONS RECOMPENSES: — Pour avoir remporté de beaux succès au cours de la dernière saison de balle molle.MM.Léo Ouonne ville ot Paul Quennevillo, propriétaires du club do balle molle Pow, champion régional, ont présenté un veston de belle valeur aux jouours de l'équipe.Prcmièro rangée de gauche a droite.Lou Smrke.Rodolphe Tremblay Paul Qucnnovil-le.Léo Quenneville.Gilles Laroche et Réal Gagnon.Deuxième rangée, même ordre: Rosaire Tremblay.Georges Byatt.Alfred Tardif.André Bérube.Jean-Guy Simard, Gérard Larouche.Rémi Morrinsotto et Vincent Tremblay.En avant, los deux fils de Paul Quennevillo.! QUALITE ET FRAÎCHEUR GARANTIES Les Red Wings gagnent 2-1 TORONTO * PC» - l’n luit de Metm ITystai au milieu do la troisième période a donne samedi aux Red Wings de Deli oil une victoire chaudement contestée de 2-1 sur les Maple Leafs de Toronto Une foule «le 13.812 personnes a vio leminent protesté apres que les uf-fieiels refusèrent d alloue» aux I pats un but qu'ils avaient compte une Iraetioii de seconde aptes le cri (te la sirène annonçant la tin itt* la Joule Dick Duff, qui avait enregistré l'unique but des Leals.au début! de la troisième période, fut celui (pii logea le disque dans la rage des Wings au moment même ou la sirène se faisait entendre.I.’arbitre Frank l'dvari, après consultation avec les autres offictçl.dé cida que le but avait été compté trop tard et les protestations des Leafs furent vaines Cette \ ietoin des Wings a brisé une égalité en premiere place dans te ( lasseinent de la ligue N.du» nalo.A Le premi t but des Red Wings fui compté par la recrue Billy McNeill, à 4 02 de la deuxième (suite à la fie page) Dernier sursaut des Argonauts MONTREAL 'PC1 Les infortunés Vgonauts de Toronto en terminant une de leurs plus désastreuses saisons dans le Big Four, auront tout de même réussi a démontrer au moins une chose: que le n Alouettes de Montréal, qu'ils ont battus samedi après-midi au compte de 41-21, ont autant besoin de leur quart-arrière Sam K te he-verrv et de lent altier liai Patterson que votre automobile a besoin de son motet!! pout bien fonctionner.La seule consolation que les Mouettes retirèrent de cette joute tut cette de voir leur centre-arrière Pat \bbruz/i établir deux records de pointage dans le Big I- oui un pour le nombre de tou-thés et un antre pour le nombre de ponds en une saison.Cette consolation fut cependant rendue très amère par la possibilité que les Alouettes aient perdu les services d\\bhru//.i pour le re te de la saison.Pat.qui a compté trois touché- samedi après-midi pour porter son total de la saison à 20.a subi une dislocation possible d'une épaule.Klchevcrry blesse Kteheverry n’a Joué que quelques minutes dans le premier quart.Bloc-Nctes .»»>* .LA BATTERIE de TOUTE CONFIANCE! GARANTIE DE QUATRE ANS Normand “Ti-Nomme" Dussault s’aligne pour les Tigres de \ ietoria ville.— o — C’est pour cette équipe qu'il lit ses débuts dans les rang' amateurs.Claude Boileau, de l’holel Saguenay, jour au hockey pour un club de l'Université Laval.— o — On peut dire qu’il y a au moins un athlète dans Ir famille.— o — L'auteur des “Bloc-Notes” n’a pas encore visité son ami Lévis Brassard hospitalisé à l’ilô-tel-.Bien St-Vallier.— o — Un vrai sans-coeur.— o — Pour son voyage a Boston.Marcel Laverdière, de la lluche, aurait la grosse Cadillac du pntron.“C’est de l'exagération”, de dire une certaine personne.La fanfare du régiment du Saguenay.sous la direction de Bob Singfield.nous a présenté un magnifique concert à la T-V, samedi soir.— o — Et le maître de cérémonies é-t n it à la hauteur de la tâche.— o — Les Saguenéens furent les seuls à subir une défaite dans la ligue professionnelle du Ruébec en fin de semaine.La troisième période a encore été fatale a nos joueurs.Greig llicks y est allé de son Se but de la saison.Les Saguenéens à Shawinigan demain soir.— o — Nous aimerions voir les jeunes Canadiens d’Ottawa représenter Le Canada au tournoi pour le championnat mondial de hockey à Moscou l’hiver prochain.— o — John Mentis s’est aperçu que Léonce Gaudreault est un joueur de pool.• — o — Paul Jnbin lance un défi aux quillcurs.à Gaston Dufour pour line gageure.Gaby Tremblay ne pourra plus aller aux courses à Jonquière.— o — 11 devra se contenter des Joutes locales de nos Saguenéens.A Jonqiiière-Kcnngami.Paul Villeneuve exigera un club me dèle.— o — Roland Hébert a servi une bon-(suite à la fie page) pm y -:
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