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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 3 décembre 1959
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1959-12-03, Collections de BAnQ.

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quelques jours, les quatre députes de la région rAssemblée législative en vue de leur présenter un mémoir les problèmes agricoles et forestiers de la région du Saguenay.Une grande partie de ce mémoire, qui est le résumé des principales demandes des cultivateurs réunis en Congres et en assemblée générale, concerne la redistribution des réserves forestières de la région du Saguenay de façon à protéger, sans doute, les droits des entreprises établies,* mais aussi de façon a libérer des reserves pour la vie économique des trente paroisses mi-agricoles, mi-forestières de la région.Cos déjà ik‘ difficultés a obtenir des consent trais tics Uompagnics forestières parties res- ou des permis tie coupe sur les a k.ic i i r» ü ,, , .encore disponibles, l otte terres de ’a Couronne parce que a bois de la Quebec Pulp sur la carte est révélatrice * * commerce de la région M.MA (M(’) — !,«* president du Conseil régional moral drs employés du commerce au Sngupiiay-l.ar-St-.lean, M.K«m h Tremblay nous informait hier, qu’une nouvelle union réunirait sous le même étendard, les employés du commerce.Celle-ci existera sous la raison sociale d*"Office de promotion professionnelle du commerce”.Pour mieux nous renseigner sur ce nouvel organisme.M.tremblay nous produisait un dépliant expliquant: que "le marchand et ses employés doivent comme premier but, avoir une haute valeur de cette profession, car ii s’agit d’assurer une veritable activité commerciale en procurant, aux meilleures conditions possibles, les biens et les services materiels nécessités par notre région.” “Cette profession, voyons-nous plus loin, prendra de plus en plus d’ampleur dans notre région et exige une somme de qualités essentielles.dont: le sens de l’organisation, le zèle, l’cnergle et le courage pour oser.” Ce dépliant publié par l’Office, précise que “la formation commerciale du marchand et de l’employé ne peut rtre.aujourd’hui moins que jamais, un apprentissage technique n'"latérale; elle doit en tenir en alerte sur l'ensemble des vabTirs humaines et se procurer comme but d’amener à maturité, des caractères doués de solidité morale.” 1/Offire de promotion professionnelle fait remarquer, en outre, que le commerce est l’Industrie qui se classe la troisième en importance après l'aluminium et le papier; il existe 1.900 marchands dans»4a région, employant un total de 5,610 salariés, déservant ainsi 234,672 acheteurs; enfin notons qu'une somme de $170.000.000.est dépensée annuelle-mr.it dans ses commerces par les consommateurs.L’Office poursuivra plusieurs buts dans leurs activités: on fera prendre conscience à ceux qui s’intéressèrent, de près ou de loin au commerce, de l’Importance qu’ils occupent dans la société; comment les employés du commerce peuvent aspirer à une vraie profession: le rôle du commerce au 20ième sièrle; on s’efforcera de statuer la place de chacun dans l'organisation commerciale et enfin, on expliquera comment le véritable employé du commerce doit aimer sa profession.Ear contre, certains problèmes assombrissent l’Office nouvellement constituée.Qu’arrivera-t-U avec la modernisation des établissements commerciaux?A melioration du service?Car le consommateur fréquente I endroit qu il juge le meilleur; promotion chez les patrons et employés retardataires?Devrait-on avoir des heures d’affaires uniformes pour toute la région?reserves serviraient à et comprenant les parties multiplier les chantiers coopéra- concédées et à qui elles tifs et les fermes forestières.concédées et b (>r il arrive que les limites tant „.* - .bien rivière Péribonka sont pratique- points de vue.ment les seule*, demeurant a la LU se demande *’\\ disponibilité tie la population ru- t ait normal que les limites de raie de la région.rivière Eu efiet.à part cette réserve, mises il reste quelques territoires ici «aux; et là qui leurraient être mis à la decs à les les limites disi>onihles se font do plus en plus rares Cer-se- tains chantiers coopératifs alla tendent depuis trois ans.dans Péribonka ne so.eut pas certains ca**.en vue d'obtenir la raie, i.es sont situés cultivateurs mvent utiliser le chauffage à (‘deration les l’luiile parce que n’ayant plus forestières ont stif- de bois sur leur ferme, ils ne cotise- fi sam ment grand de ’(‘serves ac- peuvent accéder économique-* pour se montrer as- ment a une réserve cantonnalc.a la disposition des ru- soit un permis de coupe soit mais au contraire ronce- un contrat une Compagnie .ou des Compagnies D’un autre côté, dans certal- (lisposition de la population ru- qui en ont déjà passablement nés paroisses des autres encore libres, grand.doivent utiliser le en arrière des limi- D’après la Fédération U tes déjà concédées aux Conipn.Compagnies finies forestières et par quent inaccessibles.tuellement ria *V,a quelf,i;cs années, la *OGJtfJ • Eglita • Fomilli • PatrU Le i eut quotidien imprimé ou S a çuenay Seule la Presse Canadienne est autorisée 6 réim* pi inter les dépêches du Propres du Satfuenay ottrilMiées a la Presse Canadienne, à la Presse Associée et it l'Agence Reuter ainsi que es informations locales.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au Propres du Saguenay sont également réservés.L CHICOUTIMI, JEUDI 3 DECEMBRE 1959 Membre de ; * C.D.N.P.A.Quolidion indépendant, "I.o Protjrô* du Saguonay" est tout entier au Korvico dos intérêts roligioux.économiquos ot sociaux do la region du Saguenay ot du I.ac Saint-Joan.Imprimé sur du papier fabrique au Saguonay par le?gens du Saguenay, Le Progrès est publio par Lo Progrès du Saguonay Ltoo, 316, avenue Labrecquo, Chicoutimi.Autorité comrni.enrol poiUl 4* I* rt*uïièm* MlnUfèr* «Je.Poote., OtUw».La coopération dans l'entreprise I.a rapidité do» transformations sora oncoro accruo dans los prochaines annéos ot nécossltera, do la part dos chois d'ontropriso.dos cadron ot do» Iravalllours, un ollort constant d'adaptation.On ostimo qu'actuellomont.aux Etats-Unis la moitié do la muin-d'oouvro est oc-cupéo à la fabrication do produit» qui n'exiHtaion! pas il y a cinquanto ans, ot quo, dans vingt-cinq ans, la moitié do la rnain-d'oouvr© sora vraisoinblablomont occupée à la fabrication do produits Inconnus à l'heure actuelle.Cos simples chlffros donnont une idée do l'ampleur du mouvement dans loquol nous nous trouvons onrjagés, ot l'on peut immédiatement on dédulro l’importanco do ponser l'ensemble do cos problèmes on termes do mouvement, ot non pas seulement d'uno manioro statistique, en partant des condition» qui oxistonl cictuolloment dans l’industrio.L'application du progro» technique a, par ailleurs, rondu possible l'élévation du nivoau culturel général; et ceci, égaloment.est osnentiol pour l'avenir.La inain-d'oou'vro n'osl plus du tout ce qu'elle était li y a cinquanto ans.Do grands progrès ont été réalisés dans son éducation générale.no fut-co quo par l'amélioration do touto l'inlra-Btructuro en mcitiôro d'instruction, do communi-calion ot do transmission des i-doos.La quostion so poso donc de savoir s'il ont posslblo actuellement.ot surtout s'il lo sora dans l'avonir.do »o passor do la coopération ploino ot ontléro du porson-nol quo comporto l’ontropriso.11 est certain qu'à l'heure cictuollo.dans do nombreuses entreprises.Ira conditions favorables au dove-îoppomont d'uno tolio coopération n'oxistont pas oncoro.Mais, co qui est aussi certain, c'est quo 1 absence do paroillo coopération se palo-ra do plus on plus chor, ot dans un nombre croissant do cas, sora môme un© causo d'ochoc ou constituera, à tou! le moins, un manque à gagnor do plus on plus Importun!.Los obstaclo» d’ordro psychologique sont considérables: mé fiance mutuelle, et manque d'une compréhension claire d© l'évolution dans laquollo nous nous trouvons ongagos.La nature dos relations industrielles dans cortains soctours.quo co soit sur lo plan do l'ontropriso ou sur celui do la profession, montre que c'est bion là une réalité.Cependant, si tel est lo cas.est-il irréaliste do pen-sor quo l'évolution doit allor dans le sens d'uno coopération croissante?Il est particulièrement important.à co propos, d'approfondir le problèxno do l'intéressement dos travailleurs à la productivité.L'in-tôroKsomont so prosonto sous un double aspoct.11 signifio d'uno part qu'il y a llou d'intérossor davantage les travailleurs au processus et à l'effort de production dans l'entreprise, en vuo do dovolopper un molllour climat do coopération.Il slqnifio d'autro part, que los travailleurs doivent participer aux fruits issus de l'effort global do production.L'intorossomont doit o-tro conçu dans le cadro général d'un meilleur climat do coopération dans l'ontropriso, ot on vuo d'accroître le sons dos responsabilités.Il est à la fois cause ot effot ot doit être considéré comme tel.En outre, sous peine do croor plus do problèmes qu'on non résout.il faut voillor à donnor à cot intéressement une formo oxtrômo-mont concrète et comprohonsiblo aux travailleurs, ot viser à établir une rolation aussi dirocto que pos siblo outre l'offort et sa récompense.(UM) Le fanfaron n'est pas populaire Tl arrivo souvont quo lo fanfaron so fasse falro la lo^çon par un plus falblo quo lui.Dans la circulation.c'est un type très dango roux, car 11 finira par ôtro la causo d'un accidont grave.Lo fanfaron sur la route est pout-ôtro l'otro lo plus impopulaire et lo plus dangoroux qui soit.11 no se contonto pas d'ignoror los droits dos autros.Il s'ingénie à doplalro aux autros usagers do la route.Il no so donnora pas la poi-no do falro los signaux.11 n'héslto-ra pas à arrotor sa voiture au ml-liou d'uno Intersection, à stationner do façon à obstruer la circulation.à condulro trop lentement quand il sait qu'il retardo los autres automobilistes qui désirent condulro à uno alluro raisonnable à changor d'une voio à uno autro.sans lo inoindro avortissomont et à bo rondro dosagréablo aux youx do tout lo mônde.Il n'a pas do conscionco et se mot en colère si un officier de polico ose l'accusor d'crvolr entroint un règlement do circulation.Il rlposto violommont lorsqu'un autre automoblllsto ou un piéton se pormot do lui roprochor sa conduite.Il prond plaisir à doplalro à ses semblablos.Cost un mal difficile à guérir et lo meillour romodo soralt sans douto qu'il attrapo uno ràcléo en roglo aux mains d'un autro plus fort quo lui.Lo conductour fanfaron est l'un do ceux quo l'on s'efforcera d'at-tolndre au cours do la Semaine de la securité routière qui aura Heu dans tout lo Canada du 1er au 7 décembre.Chez les autres PANAMA PHILADELPHIA INQUIRER : "Explosion anti-américain* à Panama''.La violente explosion anti-américaine à Panama est un nouveau symptôme do l'insuffisance et de la dégradation de notre politlquo Hr bon voisinage, politique dont l'insuccès est notoire dans toute l'Amérique latine.11 or.t évident que cette» dernière crire d'antl-américanismo n'rst paa manifestation isolée, intéres- sée on vulgaire de patriotisme sud américain et de violente hostilité envers le colosse yankee.Quelles que soient los erreurs que nous avons pu commettre dans le passé, il est raisonnable de penser.que les manifestations ont été l’oeuvre d'extrémistes.Mais nous devons soumettre à un examen attentif notre politique actuelle à l'égard de l'Amérique latine ot do la modifier pour l’asseoir sur des bases politiques et économiquos plus sair'.es.Pourquoi pas notre club de Mycologues?L* plus grand centre de mycologie amateur du monde *e trouve situé dan» la ville de Québec ou se trouve un Club.Ce Club mi-social, mi-culturel et scientifique, cctO* organisation »’e»t donné pour but de faire connaître le» diverses variété» de champignon» qui poussent dan» le» boi», les champ» et sur le» gazon».Pour quelqu'un qui s'intéresse à cette branche de la botanique 11 n'y est p-% de matière plu» passionnante.f)e plus, on est à peu près certain que d'autres personne» souriront en nous voyant pencher et apporter de ces fruit» de la nature.Mal» s’il» sont sensés, et vous voient revenir le lendemain au même endroit il» deviendront eux aussi des amateur» de champignons.Cette année, la récolte a été particulièrement abondante »ur les g a/.on» de la région.Nous avons cueilli .i Arvida, pré» des laboratoire» d'Alcan un plein sac de succulent» coprin» chevelus, qui ont contenté bien de» palais de gourmets.Ce champignon d’un blanc presqu'immaculé si ce n'était le chapeau Jaunâtre ou brunâtre au sommet, est de formes assez spéciale puisqu 11 est sur la longueur.Son chapeau est recourbé sur sa tige ce qui le distingue d’avec les autres aux chapeaux évasé».Sa surface est légèrement rugueuse mai» très molle, d'ou son nom de chevelu.Il *»• rencontre en abondance sur les gazons, principalement la où »e trouve l’ombre de» arbre».Il faut bien sc mettre dan» l'Idée de ne jamais consommer de champignon quel qu'il soit si on ne le connaît pas.Ceux qui tente»* de déroger de cette sage ligne de conduite apprennent toujours trop tard qu'ils ont lait fausse route.Tout empoisonnement par les champignon» peut être mortel.Les victimes «le ce délicieux legume sont souvent des gens qui ont expérimenté le» effet» d'une bouchée.L'AMANITE TUE-MOUCHE est un de ceux qui ne pardonnent pas et ce qui e»t malheureux, c’est le plus bel enfant de la faniiiic des champignons.A pleine maturité, il donne aux autres princes de la royauté Pair de vulgaires parasites.S;* calotte de couleur orange avec de» points multicolores le fait trancher sur la verdure qui l'entoure.(”o»t pour cette raison que ceux qui veulent essayer de déguster un champignon choisissent parfois celui-ci: c’est le plus beau.La région du Saguenay et plus précisément le» ville» de Jonqulère.Chicoutimi, Arvida et le» autres qui le désireraient, trouveraient un Immense avantage tant du point de vue gastronomique que du point de vue scientifique à se former un Club de MYCOLOGUES.I.a région est très riche en espèce» de champignons de toutes sorte» et ce serait un plaisir que d’inviter les amateurs de l’extérieur à venir y goûter.Yousuf Kursh, le célèbre portruitiste .Maintenant sonner! que l’idée est lancée, n'allez pas vous etnpoi- Gérard-IL Tremblay Par JOHN TRACY de la Presse Canadienne TORONTO (PC) — Yousuf Karsh présente dans un nouveau livre une collection de 36 de ses plus ménforables portraits, mais celui qui lui donne le plus de satisfaction est celui du Dr Albert Schweitzer, le célèbre humaniste.Dans le livre "Portraits of Greatness," on trouve des portraits do personnages royaux et d’hommes et de femmes qui se sont distingués dans les arts, les sciences, la médecine, le gouvernement et les affaires.Schwe;tz.er, 66 ans, qui, 11 y a 46 ans, tournait ie dos à une brillante carrière en Europe pour aller ouvrir un hôpital dans la jungle d'Afrique Equatoriale française, apparaît dans la photo de Karsh, où on le voit paupières closes, plongé dans une profonde contemplation.La photo fut prise en 1354 alors que Schweitzer visitait son Alsace natale, deux ans après avoir remporté le prix Nobel de la paix.Profonde satisfaction Le photographe d’Ottawa a dit a la Presse Canadienne que le portrait do Schweitzer "me satisfait aussi bien en tant que portrait qu’en tant que représentation de l'essentielle grandeur d’un vivant." "Je crois que Albert Schweitzer est un grand et bon homme, ••t que le portrait que j'ai ou la chance de prendre reflète en quelque sorte son coeur et sa pensée." Certains des portraits sont le (suite à la 10e page) Lettres cru // Progrès U Le coulaqe.en assurance- chô Par JOII.N LEBLANC de la Presse Canadienne OTTAWA (PC) — Le père avait Inscrit six de ses enfants sur la liste de paye de son commerce de bois et tous bénéficiaient de l’assurance-chôinage.Les garçons, jusqu’il celui de 12 ans étaient inscrits comme bûcherons.La fillette de 13 ans était censée être la cuisinèrc dans un camp do 50 hommes.Jusqu’à ce que les enquêteurs de l'assurantc-ehôrnngo eurent eu vent de l’affaire et que le père eut été emprisonné pour six mois, la caisse familiale s’était enrichie de façon intéressante avec de l’argent pris en fraude dans les fonds de Passu-rance-chômage.Lourde perte Des Coulages du genre, multipliés par des milliers de cas.pèsent lourdement sur les fonds annuels, qui commencent à se renflouer après deux années difficiles où le chômage a atteint un chiffre presque sans précédent et a fait descendre les réserves qui s’élevaient a plus de $300.000.000 jusqu’à ce qu’il y ait moins de $5.000.000.000 dans la caisse.Quelle somme se perd chaque année, nui ne le sait.Mais les enquêteurs de la Commission d’assurance-chômage mettent à jour des milliers de cas de fraude chaque année, simplement en vérifiant 3 1-2 pour cent du nombre de demandeurs.Ne comptant que 72 officiers enquêteurs dans tout le pays, le groupe ne peut faire plus.le chef des investigateurs, M.K.C.Foster dit que l’incidence de cas de fraude augmente à mesure que le nombre d'assurés — on en compte maintenant plus de 4,200.000 — se multiplie."Nous sommes très ennuyés par lo manque d’intégrité dont font preuve un nombre toujours grandissant de citoyens canadiens dans leurs efforts pour obtenir quelque chose pour rien du fonds de l’assurancc-chômage." a-t-il déclaré au cours d’une entrevue Difficiles à dépister Du fait que la loi sur l'assurance-chômage a été modifiée depuis quelques années afin d'inclure des catégories de plus en plus nombreuses et variées d’ouvriers, il devient de plus en plus difficile de dépister les fraudes."Il est plus facile pour ’.’element moins honnête de notre population de faire des demandes frauduleuses." Los prestations versées par le fonds en 1958 s’élevaient h $493,000.000 ce qui laisse beaucoup de jeu aux escrocs.M.Foster aimerait que la division d’enquête soit agrandie afin que le service puisse faire enquêta dans 10 pour cent des ça» de demande, soit environ trois fols plus que le nombre couvert à l’heure actuelle.A l’heure actuelle on utilise deux méthodes pour tenter de dépister les tricheurs: 1.Uno vérification au hasard des demandes.2.Une enquête plus détaillée et d’un caractère plus officiel dans le cas de demandes qui paraissent étranges.Assistance du public Dans l’organisation actuelle, la division c*es enquêtes compte sur les indices révélés par le public en général.M Foster dit qu’il aimerait que le public lui fournisse plus souvent des renseignements sur ces pratiques malhonnêtes.Quoique plusieurs hésitent à l’Idée d’inculper un ami ou un voisin, l’assuré honnête a une bonne raison de ce faire car l’argent mal distribué provient en partie des contributions de l’informateur.Ceux qui tentent frauduleusement de se procurer des profitât ion> emploient diverses méthodes.En voici quelques exemples: mage 1.Certaines personnes recevant des prestations obtiennent, sans l’aide île la Commission, de nouveaux emplois et ne le déclarent pas à la Commission I>es plus grandes pertes se produisent de cette façon.2.Plusieurs femmes mariées dans les derniers mois de leur grossesse —¦ à l’hôpital même — continuent de se faire rapporter comme disponibles et restent ainsi élégibîes aux prestations.” 3.Certaines femmes en chômage.lorsqu’on leur présente des offres d’emploi se rendent aussi peu attrayantes et compétentes que possible de façon qu’un employeur cherchant, par exemple, une secrétaire présentable refusera de les employer.4.D’autres se font passer pour des employeurs et achètent des timbres qui sont alors plaçât dans les carnets de leurs ami# qui peuvent ensuite, quand ils pessèdent le nombre requis, (suite h la 10e page) Des actes illogiques au ministère des Postes Au Ministère des Postes, on pose souvent des acte» illogi.que» presque incroyables.Ainsi, je lisais sur un Journal que le Ministère, par deux fois dans la même semaine, avait envoyé des avis par les facteurs, demandant au public d'éviter autant que possible de surcharger le facteur par de la correspondance inutile.Et ces deux avi$ livrés par le même facteur, il oubliait, ce pauvre ministère, toute» le* peines qu’il imposait ainsi j se» employés.On a aussi reproché au Ministère des Postes d’avoir distribué gratuitement des circulaires chargée» de timbres imprimés, timbres qui, découpes, pouvaient être utilisé» pour service postal à l’insu des employés des Postes.On a aussi reproché au même ministère rie ne pas mettre un frein à la distribution des timbres-primes.Je voudrais aujourd’hui citer un cas personnel ou 1 r ridicule.s’étale autant quand il s’agit de correspondance inutile ( Bed Tape) pour un montant d’un peu plus de $1.00.Le 17 mal 1953, nous recevions d’un client de C hlbougamaa.une lettre demandant de lui expédier un ruban de machine à écrire.L’envoi C.O.D.au montant de $1.25.frais de poste indu», était livré au Bureau de Poste de Chicoutimi sous le numéro C.K.3S2.Or, il arrive que nous n’avons pas reçu le paiement de ce C.O.D.de $1.25.Deux mois après l’envoi, nous avons porte l’affaire au .Maître de Poste de Chicoutimi qui a commencé a faire enquête et correspondance, l*e 2t novembre dernier, le Directeur du District Postal nous écrivait ce qui suit: "L’en, quête dans cette affaire ne nous a pas permis de retracer votre envoi C.K.No 382 et, de plus, les destinataires .nous informent n’avoir jamais commande cette marchandise consistant en un ruban de machine a écrire.De ce fait, puisque cette marchandise n'avait pas été commandée par les destinataires, aucune indemnité ne peut être considérée dans cette affaire, car afin qu'un envoi soit expédié contre remboursement.Il faut nécessairement que ces articles et envois aient été commandés ou demandes par le destinataire lui-même".Voilà le jugement final de l'accusé qui rend sa propre sentence.Je ne suis pas coupable et je ne paie pas.Pourtant, on admet avoir reçu la marchandise à expédier C.O.D.On a chargé un montant pour la malle et les frais de C.O.D.Mai», même si le paquet a été perdu ou livré ailleurs, on n’est plus responsable, on garde les frai» déboursés et on dit: "Monsieur, l’affaire est classée".Ce petit paquet ira probablement rejoindre le» millier» d’autres vendus chaque année à l’encan parce qu'il» n’ont pas été réclamés.Le montant de notre réclamation était de peu d'importance mai» nous tenions à vous démontrer jusqu’où pouvait aller le ridicule de la bureaucratie.Tout ce temps perdu et cette correspondance inutile pour sauver $1.25 quand ailleurs on oublie tant de choses quand II s’agit de securité, confort, etc.Ainsi, dans la construction du bureau de poste local, au centre de la Cité dr Chicoutimi, on n’a pas réservé un »rul endroit de stationnement pour les clients.De plu», la marquise extérieure de la façade n’a apparemment pas de gouttière et l'eau de pluie tombe sur les passants.A l’intérieur, au re*-de-rhaussée, où les facteurs et les employés manipulent un ta* de lettres et journaux, on n'a pas un seul lavabo ocr toilette pour se laver.Le.» employés doivent monter un escalier pour aller à une salle commune à l’usage du personnel du premier étage.Notons également que le plafond du premier étage est beaucoup plus ha» que celui du rez-de-chaussée, ce qui donne au personnel l’Impression de travailler dans un sous-bassement.Et tout ceci ajouté au contrat général accordé a un entrepreneur de l'extérieur, montre bien comment on administre le* grande.» choses sans trop s’attarder pour s’éterniser sur les bagatelles et perdre un temps précieux.Pour terminer et afin rie ne pas engager la conscience de celui qui s’est cru autorisé de ne pas nous rembourser le montant dû de $1.25, nous en faisons cadeau au .Ministère de» Postei et nous le rentrons dans nos livres à l’item: CHARITE, espérant que le bon Dieu nous en accordera quelque mérite et qu’il excusera l’Incompétence c.t le ridicule de la POSTE qui pourtant.selon le dicton.A DES AILES POUR VOLER.L’IMPRIMERIE CHICOUTIMI 351 est, Racine, Chicoutimi Henri TREMBLAY.* Histo i re région a le Un bli ouDiie Il y a 75 ans.le JOURNAL DE QUEBEC publiait la note suivante."Iæ PARIS CANADA du 10 septembre annonce comme suit la mort de M.Ma II ley: "l'n prêtre français, devenu Canadien, et qui riait justement estimé nu Canada, l'abbé Jules Mallley, curé de Bcrthier, près de Québec, vient de mourir à Paris.Il avait fait le voyage de France pour rétablir sa santé ébranlée par ses travaux apostoliques.C’était un prêtre rempli de zèle en même temps qu’un vrai citoyen et un patriote ardent.Sa mort causera les plus vifs regrets dans la population canadienne et sera un véritable deuil pour le clergé de la province." ' Cette petite note ne fait pas soupçonner que l’abbé Jules Mallley a donné une partie de sa carrière sacerdotale au diocèse de Chicoutimi.On a pu voir dans la dernière livraison de SAGUENAYENSIA qu’il a été curé de Notre-Dame de La-terrière de 1S70 â 1876.C’est ce détail qui m’induit à rappeler son souvenir.I/abbc Jules Mallley était né à Noray — I/Archevèque.dans le diocèse de Besançon, le 11 novembre 1828, de Jean Mallley, médecin, et Emma Sybllle.Il avait été ordonné prêtre à Alger, où demeurait sa famille, par Mgr Pavy, le H mars 1851.Aumônier des zouaves en Italie de 1851 à 1855 où son frère Auguste était en service et fut décoré il fut ensuite curé de Saint-Laurent, dans la ville d’Oran.en Algérie, de 1855 à 1858.Comme les fièvres du pays altéraient fortement sa santé, le médecin lui conseilla rie s’en aller dans un pays à climat froid et lui recommanda le Canada.I.’abbé Mallley écrivit à l’archevêque de Québec, fut aussitôt accepté et s’en vint au Canada avec scs deux jeunes soeurs, Zélie et Anais.D’abord vicaire à Saint-lloch des Aulnais, de 1838 à 1862 11 fut ensuite curé à Salnt-Ircnéc, comté de Charlevoix 1862-1865 puis de Saint-Raphaël de Bollcchasse, 1865-1869.Après un voyage en Europe et en Algérie, il fut pendant une couple de mois desservant à Notre-Dame du Portage (comté de Tcmlscouata) puis curé à Notre-Dame de Laterrière 1870- abbé Mailley par Mgr Victor Tremblay 1876.En 1876-1877 il lit un deuxième voyage en France et en Algérie.Curé de Saint-Agapit de Beaurivage 1877-1879, U pnt un troisième congé en 1879-1880 pour aller en France régler des affaires de succession.Nommé à son retour curé de Bcrthier-en Bas.il repartit dans l’été de 1881 pour un quatrième voyage a» cours duquel il mourut à Paris, des suites d’une opération, le 30 août 1884.Sa soeur Anais avait épousé Luc Dupuis, de Saint-Koch des Aulnaics, et Zélie avait épousé l’avocat Thomas Steele, de Montréal.et était mère de neuf enfant».Pendant les six années qu’il fut curé de Laterrière I *bbé Mallley se montra prêtre dévoué, d’un tempérament put vif, avec certaines habitudes militaires, mais d un exrcl en coeur.Les ennuis que lui causaient sa mauvaise santé >ont san.doute pour quelque chose dans ses gestes d’humeur.Sa mena gère, mademoiselle Judith Bouchard, qui l’avait sui\l dep® • sa première cure, à Saint-Irénéc, et que j’ai eu 1 avantage questionner gardait de lui tin souvenir plein d’estime et t deration.Les démêlés qu’il eut avec un de scs parois* eus sujet de la pêche dans le "lac de.» Pères’’ ont fait ph‘* p ^ que son ministère assidu, sa prédication, son zèle et *ps a .de charité mais dans l’ensemble ils comptent pour Pru de scs état.» de service au bénéfice de la population de La er re pendant six ans.A la nouvelle de sa mort, 1a paroisse de Saint-Koch des .^ unies, où il avait été vicaire vingt-cinq ans auparavant ^ brer un service solennel avec une pompe extraordina re.me on aurait fait pour un évêque.Le Musée saguenéen possède des statues des personnaf^ de la Sainte Famille, pièce* remarquables attribue” ^ blond de la Tour, venant de l'abbé Mallley: et U'* arC aUto* la Société Historique possèdent son portrait et 36 et r graphe.» de lui.Son souvenir mérite un rappel.VICTOR TREMBLAY, ptre.P.!>• de la Société Historique du Saguenay. JEUDI 3 DECEMBRE 1959 ' - -—-r-rr- ¦ UT» ^ * T » -.xmis n LE PROGRES DTJ SAGUEÏTAV PAGE 3 1 1 KUUM.J.UI mT*t 1> iM |f _ Au Club Richelieu mardi soir mm Un économiste de réputation internationale M.Ai Tremblay blême de plater intelligemment !.t production ('oniiai.**aui ainsi et avantageusement ses capi- lev teiul.mees générale.- du mai-taux ou épargnes se complique ché, ils etudient ensuite les ten* sans cesse et s'il était facile il dances particulières des indus* y a cinquante ans et moins de tries, par exemple les huile.*, le CHICOUTIMI (JCR> — M.poursuit rapidement de nos présentant les électeurs — les y, iiice Tremblay, économiste jours encore, dans toutes les unions ouvrières représentant ^'réputation internationale, a parties du monde et dans les les travailleurs.IX* toute évi- lU, ‘ visite au club Richelieu cadres de ses lignes générales, deuce, il est possible à une mé- cie Chicoutimi, a son diner heb- il s’est produit plusieurs révolu- me personne d’appartenir aux corn ad a ire.Il y a donné une tions mineures dont l’impact se trois groupes en meme temps, conserver son capital et son papier, le textile, etc.afin de co , ence des plus passionnan- fait sentir sans arrêt, c’est un La ligne de démarcation est pouvoir d'achat, il n'en est pas savoii si leur tendance sur U* .:r le capitalisme et le pla- processus continu.pour le moms indistincte, car de même aujourd’hui et tout marché confirme les tendances m.nt Selon M.Tremblay, La naissance des magnats chacune de ces révolutions avait comme il y a une trentaine de b consommation, de la pro- l’industrie de l’aluminium con- de l'Industrie été accompagnée par une base d années est né & Boston le con- duction et des inventaire».Puis n,:*ra un nouvel essor, le de* La naissance de la révolution toujours plus large de la propri- seiller.dont la fonction est de avant d'acheter ou de vendre vpioppement de la Côte-Nord est industrielle a favorisé le Cam- été coopérative.Le nombre des diriger l’épargnant ou le capi- un "stock" ils étudient les état» des plu* prometteurs du talisme dans sa forme la plus actionnaires grandissait tandis taliste dans le placement de scs financiers de chaque eompa* et le capitalisme vivra pure toutes les facilités de pro- que décroissait la participation fonds 11 s’est formé ici au Ca- gtiie Si le marché de l’huile par :e Karl Marx et monsieur duction étaient au\ main* de moyenne tic ceux-ci.nada à la fin de la seconde Ruer- exemple semble pronjetteur iU particuliers, ce qui avait pour Fonds mutuels re des organismes du meme étudieront d'une façon particu- ( i.Tremblay se distingue effet de leur donner un avantage et fonds de pension genre.La description de con- hère des compagnies telles que Ce i it certainement un grand incomparable dans ! accumula- \ mesure que ce processus se selliers financiers vous fera voir la llntish American Oil, K*so,j le Club Riche- l!on richesses !,.i propaga- poursuivait avec l’accent tou- comme il est plus facile en ap- etc C'est donc dire que les con-| recevoir *^on (le ce,l.e idéologie au con- jours plus prononcé sur la con- parente de faire des placements *eillers financiers prennent leur Huent américain a donne nais- centration du pouvoir, le* rno- sages qu’on réalité.travail au sérieux, sance à l’ère économique, con- destes placeurs rie fonds ont Les Canadiens pour leur part Holton rl Tremblay nue sous le vocable de "L’essor commencé a se grouper, don- iu considèrent réellement le pla- La maison Holton et Tremblay, des magnats de l'industrie et de nnnt naissance aux géants ceo- cernent que depuis 10 ou 12 ans.a été fonder à Montréal il > a 14 la finance" Rise of the robber mimiques d’aujourd’hui: le fond La guerre 11)30*45 leur a permis ans, par M Maurice Tremblay Barons h mutuel.Je fond de pension, etc., de s'affranchir et de faire des et son partenaire M.Hamilton De vastes concentrations de lesquels constituent peut-être a économies La transformation A Holton, avec qui il avait au- riyna- tie* usines de guerre en usines par’avant travaillé pendant 22 actuel le paix a donné a l’économie ans dan* la maison Wood Gundy :r u: l.i division aux »pn*hpi* page* Jaunes fut motivée nous avons méthode transformation avec une sequence logique et cqi «d’autres terme*.H Au Quebec au point de vue transport nijsnive ciu la octobre, uuu voudrais souligner pat contre* a semaine de sécuriU* routière qui avait lieu mardi présentes matin lr décembre: MM.Roger Labellr vius-ckef de police.Albert Gravel.chef de police.Antoine Imbeau, échcvin.Matin l’hôtel Pre niier chef de police de l'Alcan, Bertrand Gagnon, animateur du comité et I^*opold Fortin, ingénieur gerant de xm remarquait en outre dans le bureau du maire MM.Marcel Jobin et Ulbérie Bergeron, membres du c.'ub de rt MM.Grégoire Lalor.rir et Jos Tremblay, respectivement secrétaire et membre honoraire chi club.ce La licite.Deux automobiles font une La meilleure législature chute de près de so pieds CHICOUTIMI (HL» — Plusieurs a reçu quelques écorchures 3 personnes ont été blessées, mer- une Jambe, mais il a refu>e d’L credi après-midi, alors que deux tre transporté a l'Hôv'.n JT »!¦ r rvi*\ CVItt L.• m «m • P» 1.11 t m * ^ • » « automobiles se sont précipitées St-Vallier: il en a été rie mê*r« dans un ravin, en bordure du pour un de ses fils qui i \-jh-boulevard St-Jean-Baptiste.près quelques petites ble^uri - au CHICOUTIMI (JB) — C’est en '*» termes optimistes que s’ex- Une année prospère I^irs du congrès de 1950.nous primait hier M.Roméo Blouin.apprenait M.Blotiin dans son .secrétaire général de !'Associa- rapport, environ mille convives .• r il r barns'dé ai) 2U pour tion québécoise des camionneurs ont pris part «îu banquet qui fut remieies minutes.Kn- au t'ol|r:' ’ m ïvSfe régionaux de cette asso-.réal.pfietc de M.Uiuis Rouleau.8e J , ' ï oi.nn» .i^.enni avenue.Port-Alfred, et de M.Quant au tournoi de camions \pres avoir pris connaissance qui se tenait a Québec les 10 constater et 11 octobre sous les auspices l'Association et du Jeune fut commerce, l’on peut dire que du rapport, on a pu Laurier Morin, coutimi.rue Caron.Chi- voitures, celles de MM Rouleau et Morin so »t«*renko> 2—Poüton: Horvalh.< Arm»tri*nc Mackell» réaliser.et Québec.Cette nouvelle indus .comité se- tr*°* Fa Corixuation do Gaz Na- 3 Bo*ümV*Mohn«.‘ * - - - (McHenry-bablnc» ront le leader de l’opposition îurt?l.Saguenay Lac St-Jean est ¦ libérale.M.Lapalme, le procu- jjf Messieurs Docteur « Sloan- K * rour général, M.Antoine Rivard cïe°rges-\Villiam Tremb*ay.è.Aucun.- 1 c 'pour gâter un peu ces petits.M.Denis Beaudoin et M.Mau rice Boudreault, tous» deux ment .^ .bres du Jeune Commerce ont la N l’Orateur suppléant M.Ger- W»iüKer Gaston Vaillancourt et Arr*t«: >• I ; ?***SA, >;'» i Ms it' ¦ HE?* 'v t *1 w- «r •**r »“.¦Mi ¦ -i.« .JpxSçs > s ( ¦— VP ¦ ».m} •••
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