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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Hebdo-Revue
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1960-04-02, Collections de BAnQ.

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Ivs, • tirvii» «.(Voir page î> Voir page 2 KMMMMBttSKHHnHK N If I I f I •• I I •• !« 1 1 •t ?fi Voir pege 5* f- K (Voir page 7 Voir page 3 Voir page 1 0 > lf Pfioe ic s [CTBB ¦ *'• îtAMEDJ, 2 AVRIL 1960 Agréable excursion à la cabane à sucre.! - - (VfH i N?Jf |S >-«.%* - f : «S « *v> .5»*» *'KO*> ___.Ar**- •'W m r*,*rz » Ni* * - /-M r-rsr E5 sc ** SS UH» v?y J «WS MHS .v y x v>^ iMHUSK r » W a2« JM mm 1 J» *- XI *3, fiifl S /r< V iWp-W n/j -•-•» * •->.•' w 5'l r-> *r^ • Âu début d'avril, la plus belle récompense pour des élèves est bien une excursion à la cabane à sucre.En plus des bons produits de l'érable, il y a le olaisir d'une belle randonnée sous bois.ë * o v r.i Rome, lieu de pèlerinage par excellence! SK» =*8U£a*’ V « •v -, „V .m w j.V * f *.“àE»*i.*;«r* y:» -4vÿ ' £î£2&' WH» H s /•*» fi-/1 ¦4Szfr& *^r‘ > *» « r> Wt# v.?: V v£3U » >.y * y*~.i T' >i4'- V'«il « v*> * t /S'*»- .-:¦ v V T ,— A*' ' '••*•."* •! ' M> ÆBCi -.» ;ijV e » .irïa ».•“.K ttSSÉ *-.-.hmft c£5> TT.» —* y •¦•V >A CETTE COLONNADE de marbre blanc, illuminée sous le feu des rt flecteurs, près de l'ancien forum remain, prend un cir de grandeur qui tcppclle les gloires de la Rome impériale.(Ph il» ( nn»ilij»n Pacific lirlin**) OMË, qui est reliée* A Montréal par Canadian Pacifie Airlines depuU le 4 mars dernier, est un des lieux de pèlerinage les plus célèbres du monde.Capitale de la catholicité, la Ville Eternelle est riche du plus grand temple de la chrétienté et de •quatre cents autres églises qui sont presque toutes de véritables sanctuaires l Sy billes.couvertes de neige l hiv.i r.La !é gende raco nte que !:i i m: tison de Nazareth ou naquit la Sainte Vii rgc et ou itait Familli fut trans * par les anges, au Mlle siccb (ie Terre Sainte en Daim:.!.; M ê .et i le Dalmatie à Lo rette La sain te maison a et i * centre d.pèl erinages à tra ver* les * - e ¦t la madom de Lorette a été proclamée pa Fie XII pati des aviateu - et • • - •eux q .voyagi par 2 \ * f) l\ A mi-cl K mi a entre Loreu * et Rome -e trou ve Orvieto.la ilie f • « | V t*, • % t ê 4ul r- r.prodige d’a t.la i .(Suite a la liage 15) »./ Edifice moderne de hi nouvel! AROME, on est ébahi par les sites historiques.les monuments, les édifices qui datent de plusieurs siècles.Mais il y a aussi de l'architecture fonctionnelle et moderne, telle la Gare ferro’- faire de Rome, qui est également un édifice élégant aux lignes élancé'*?.Fait de marbre et de travertin, l'édifice comprend quatre grosses bâtisses reliées entre elle* par des voies de communication La salle des pas perdus est très vaste et elle est entourée d?larges panneaux de verre mantes sur des châssis d’acier.Terminé d y a six ans.cet élégant terminus ferroviaire est l’oeuvre de i’arch:tecte Mauoni.Une dos particularités de cette gare particularité que les voyageurs trouvent fort commode* — est qu'on y trou\c un “Albcrgo Diurno*.ou une auberge de jour qui fait penser aux anciens b; ins publics de la Rome antique.Les enseignes annoncent cr.‘ffet “buanderie, salles de repo.-.pédicure, manicure.salon de coiffeur, salon de cirage, etc” Ainsi, en arrivant à Rome, le voyjgeur fatigué peut commodément se rafraîchir et se reposer Mais il n'y a pas que les voyageurs qui utilisent les multiples commodités publiques ce la PAGE 2 • “fitazione del Termini ’ Comme bien d’antiques demeure?- n'ont pas l'eau chaude courante, nombreux sont les Romains qui profilent du samedi et du dimanche pour aller prendre une douche ou un bain à la cart.Et ce: jours-là.il va sans dire que barbiers et coiffeurs font d'excellentes affaires En face de cette belle gare toute model ne stationnent les vieux “carrotra”.carrosses anciens tirés par des chevaux, (^ui font penser c.i\ classiques ca.è-clies de la ville de Québec.Le visiteur constate qu’il n’y a ricr.Je plil- agréable et de plus reposant que de visiter ia ville de Rome en carrerza.à condition toutefois d’avoir fixé le prix de la course avant le départ.Les calèches sont pourvues de compteurs, mais les cochers disent souvent que ces compteurs .sont réglés de telle sorte qu'ils n’enregistrent qu’une fraction île la course réelle parcourue.Plutôt qu’â la fameuse gare de Rome, la plupart des visiteurs nord-américains arrivent A l'aéroport de Ciampino-E^t.mais il faut leur conseiller quand même de voir la “Stazione del Termini”.Cette gare leur sera d’ailleurs utile pour prendre le train vers d’autres villes c'Italie ou encc-re au retour d’-îxcursions d’un jour à Tivoli.Frascati ou encore.Ostie l’ancrer, port de Rome.* ^ », X àü!.® f KéÉkéÜi 11®® i&tsi • -v l > ¦ : ri LA NOUVELLE GARE ferroviaire de Rome, dont le style s inspire de l'art nvoderne, eff-s un contraste frappant cvec les édifices plusieurs fois séculaires de la Ville Eternelle.Cette gare est une cuberçe "de jour" "Diurno" comme disent les Italiens Cn y trouve de tout: restaurants, salons de coiffeurs salles de bains et boutiques de toutes sortes.tl'hot-» ( anrdi»n I aride Àtrlin»»* cabane à sucre N .soleil de plomb fait fondre m qui reste de la neige uvtimulée le long des route« tout l’hiver durant.h*.' ville* .sont malpropres A L'extrême.L\s rue.- sont impraticables C’*st le printemps qui est arrivé.A v lui.arrive le temps des suci-m, un des aspects i i de la nouvelle saison.Le sirop, la commette, le réduit, l’eau d’érable, les petits pilus j» sucre, autant de gâteries dont raffolent jeunes et vit inc et qui attirent des milliers ds personnes aux petites cdhines A sucre rép andues à travers le Québec.l’Ontario, les Mtrltims et quelques Etats du Nord-est des Etats-Unis.Qu’on le veuille ou non, nonobstant les dates, le printemps \st arrivé lorsque les érables commencent à couler.Dam les sous-bois, le .soleil n’a pas encor* atteint la neige qui s’*st accumulée au pied des arbres, protégée par l’ombre bimf li.vttUe de* érables.On établit d’abord la statistique de *m êriblière pour procéder ensuite A entailler les érables, à iuv iller les goudrelles qui suceront la sève de l’arbre pour la déposer dans la traditionnelle chaudière blanche.Puis, en traîneaux, on fait la tournée des érables pour re-;uMllir cette eau qui sera transformée, par de longs et e impliquas procédés, en tous ces produits sucrés de l’érable )m Vm goûte d’autant plus qu’on n’eu mange que très rarement.C ».s en groupes que l’on fait habituellement .sa visite annuelle * 1» populaire cabane â sucre.sl.se dans une clairière Je h ibllère.â quelques milles seule: • !•» :i ville.On en profit- en même temps pour organiser un pique-nique, avec f>v> au lare, ses e ;x gazeuses.- m tourne-disques portatif.s »s danses et se chants de folklore.Jeunes filh • mères et enfants font Jj)>rJ une brève t rnée de l’érablière, pour se rendre • >m » te îr eux-môi pie la tve a co ^ et que l'eau ci éi b.1 es-: ibondante.L grand air et le froid ont vite fait 1 r>i: ».les appétits, et tous on: in*- de manger po ir arrive le oh s vite pos.ib * au dessert.p om mette! V)’! .un.mot qui provoquera un sourire sur toutes les Lè ;s ) verse du sirop sur une couche de neige et en re-fc i-Jiss.mt.le sirop forme une tire qui est sans contredit le pcojuir :¦* plus succulent de tous ceux extraits de l'érable.Ou Jég i>fe cette tire â l’aide d’un petit bâton pointu.La •cnmerte a :r.coût sucré d'uns richesse inouïe.A i * de quitter la cabane a sucre, an assistera â la pré-pi.-rim détaillée du sirop, on voudra bien goûter au ré-1 lit.mais on n’oubliera pas non pins d’acheter du sirop j i i » • •-* du pays.O • revient toujours avec la même idée â l’esprit, c’est J« revisiter la cabane à sucre l’an prichaln encore, et les années .- rivantes, car un printemps sans une petite fête â la j'j ;r?r-* n’est pas complet.A ; joint de vue économique, l'érable, dont 12 feuille est t*em j;è:t J du pays, est très important a i Canada.On importa vj > • Kites leurs formes les divers produits de l'érablière, i' ;•*.« ut irchés domestiques en consomment une très forte quantité Les succédanés qui ont envahi le marché depuis q - } années r.e réussiront Jam a U lx remplacer le a prod » .arables ce la sève l’érabla.V Les entants surtout raffolent de la bonne "tire" d'érable V w* K ém t i « ^ • înrV Voie» comment or.entaille un érable: une ouverture d ur.pouce de profondeur et jne ¦nc'-na ior pour permettre l'écoulement de l'eau Photos de l O FJ • PAGE I a vingt-cinq ans \ \ S S Semaine «lu % au 9 avril 1935 ONSCIENTE du danger de guerro en Europe, la Chambre «les communes adoptait à l'unanimité la résolution du grand patriote et tribun canadien, Henri Bouravsa, député de Labclhî, en faveur de la paix mondiale.Dans un discours «le deux h< un*s, Bourassa, alors âgé «le t>7 am, a dénoncé l'influence déchristianisante do la Russie soviétique, la menace nazie et les autres ennemis do ln paix internationale.Tant «pu; le monde ignorera la Papauté, Il \i\ra sur un volt an.X X X a Le T.IL P.Théodore labouré, supérieur général des Oblats de Marie Immaculée, annonçait à Home la nomination du H.P.Joseph Scannell ranmc su«*ces-H‘iir «lu R.P.Denis Finniîgan d’Ottawa, provincial des Oblats de langue anglaise eu Canada.Le nouveau supérieur était curé du Sacré-Coeur à Kilburn «lans la banlieue «le Loi dns.x x x x Les Maroons de Montréal, sous la direction du abileux Tommy German d’Ottawi, qui avait conduit Chicago aux honneurs suprêmes de la Nationale en 1934, remportaient la coupe Stanl«*v le 9 avril 1935.Les nouveaux champions du mondi* avaient balayé la série en triomphant trois fois des Maple Leafs de Toronto.Feu Alex Connell éuit le gardien des Maroons, qui alignaient le regrette Lionel Conacher, athlète canadien «le la première moitié «lu Siècle, feu Pave Trot tier, Wentworth.Evans, Smith.Ward, Northcott.Allan Shields, Blinco, Robinson, Mark.T, Cain, Gracie et Miller.En 1925192(1 les Maroons avaient pris les honneurs pour la première fois.X x X X Au parlement provincial d'Ontario, les conservateurs déclenchaient leur “filibuster” de 37 heures, «pu devait se terminer à 4 h.le mercredi malin 10 avril 1935.Le premier ministre Miteh Hepburn faisait adopter son fameux bill sur les contrats de l’Hydro.X X X X Cousin «lu président Roosevelt, l’hon.Warren Delano Robbins, ministre des Etats Unis au Canada.doyen «lu corps diplo natique à Ottawa, décédait à New York a l'âge de 49 ans.X X X X En l'honneur de l'hon.Paul Leduc, c.r.d’Ottawa, alors ministre des mines de l’Ontario, les pionniers de la nouvelle région de l'or se constituaient en municipalité cantonale “Leduc Township”.x x y,: x LE CARDINAL VILLENEUVE, archevêque de Québec, décrétait que le j«»urnal L'ORDRE “ne respire ni l’«?sprit c irétien ni le respect dû au Saint Siège.” x x :t x A Rome, Sa Sainteté Pic XI présidait à la Basilique Saint-Pierre une imposante cérémonie en faveur de la paix mondiale en présence de plus de 30.000 fidèles.x x :c x A Montréal.l'ACJC â >:» “soirée d'action intellectuelle ’ couronnait les lauréats.Mentionnons le H.P Gustave Sauvé, o.m.i.M.Georges Langlois de “La Presse”, le R.P.Louis Lachance, op., Mlle Lucie Clément, Albert Lévesque, Adrien Gratton, It R.P.Gonzalvc Poulin, o f m, le Dr R.Boité.X X X X Le mouvement d’Aetion (Mbc-lique était officiellement inauguré il y a un quart «le siècle tiens le diocèse d’Ottawa sous la présidente de feu Mgr Guillaume Forbes, archevêque.Le Commandeur Thomas Moncion, ancien maire de Hull, était le vice-président de langue française.La présidente était la regrettée épousé «le feu le député Aurélicn Bélanger, mère «lu R.P.Jear.-Mareel Bélanger, o.m.i, doyen actuel de la Faculté des sciences sociales et politiques à 1 Université d’Ottawa.Au delà de 800 éminents laïcs assistaient à cet événement historique.Le président de langue anglaise était M.Frank McDonald.x x x x Le capitaine Anthony F.dcn, qui devait devenir premier ministre «lu Royaume-Uni après b retraite de Winston Churchill, avait subi une attaque cardiaque il y a 25 ans à Londres et n'avait pu accompagner le premier ministre Ramsay MacDonald à la conférence de paix â Stresa «Italie).x x x x Le premier ministre Taschereau voulait doter la province «le Québec d’un ministère du commerce et de l’industrie.X X X X Selon feu l’inspecteur Alfred Larocque de la Commission des liqueurs et l’avocat Emile Lacour-cière.maintenant de Sudbury, il y avait moins d’ivrognerie en Ontario depuis l’ouverture des tavernes dans la province.X X X X Le Dr W.Clifford Clark, alors sous ministre des finances et dont le souvenir est perpétué rar le plus grand centre récréâtu du genre à Ottawa (RA), proposait un plan de grande envergure en faveur du logement du travailleur.Son programme, approuvé par le premier ministre Bennett, visait aussi à mettre en branle l’industrie «le la construction et a combattre le chômage X X X X Le ministre de ïa Justice.M.Hugh Guthrie, déclarait que le Parlement canadien serait dissous automatiquement le 18 a» lit 1955.X X X X Chez les femmes liberal» s «lu Canada, Mme Cécile Gauthier-O’Regan d'Ottawa était au premier rang des animatrices Elle avait fondé le club Lady Laurier, véritable foyer d’action libérale a Ottawa.X X X X Mlle Marie-Anne Gravclle de N a van, surnommée la “petite sainte'' au cours de la fin de mars et du début d'avril, avait été inhumée à Saint-Joseph d’Orléans (Ont.).La presse de langue anglaise avait fait une propagande tapageuse autour de la mort de Mlle Gravclle.X X X X LE PARTI DU CREDIT SOCIAL était fondé en Alberta.Le chef était M.William Abcrhart, qui devait être élu premier ministre.X X X X I.a fanfare Creatore était er.grande demande dans toutes les expositions et grandes foins du Canada et des Etats Unis X x X X A DUBLIN, le président du Libre-Etat Eamon de Yaltra demandait qu’on tienne un plébiscite pour prouver que les Irlandais voulaient une Irlande unie —¦ *-• • 4m X rr-*• t i r a ^ H S.T*£ CH1 uDRf K‘S H o s e | T * >*¦ r • » y *1 11.*.: .v ~ L'an dernier, S,42S garçons et filles sont passés par le Département de !a thérapeutique par le jeu de l'hôpital de Winnipeg, et on eîtime à plus de 60,COO le nombre de ceux qui y ont été admis au cours des onze dernières années.— Voir outres photo* en page 5.«L.n **• o tf Ja ara mnt-K • r * Cette théorie de la convolescence par ’e jeu a fait tant d« chemin a l'hôpital de Winnipeg que les futures garde-malades doivent passer trois semâmes dans ce département Cn indique sur la fiche de chaque patient ses réactions eu jeu.— Voir autres photos en page 5.- y-f*1 De plus en plus de gens savent se la couler douce Remarquez, partout dans les hôtels et U s tavernes, combien rie plus en plus on ariopte O’Keefe.Une seule gorgée vous fera comprendre la raison rie sa popularité.C’est la bière à son meilieuri douce et rafraîchissante.La bière O’Keefe est spécialement brassée avec du houblon sans g i a i es afin rie retenir cette douceur naturelle si agréabie au goût.Comme ces connaisseurs, adoptez O’Keefe et voyez comme il fait bon “se la couler douce” Buvez 0 Keefe.la bière r PAGE 4 • 17 mmmm .V .L3cV-J.« •w \ t 3 peintur • e.t plus qu'un passe-temps agréable.C ost î souvent un excellent moyen de s'exprimer, et de livrer ( aussi à l'oeil né de l'expert les secrets du sub- 4 [ conscient.On vo:* ici Lmda et Corrine qui font leur 4 ( portrait.4 9 5 4 \ s 9 \ 9 9 \ 9 \ 9 \ \ 9 \ 9 \ t \ 9 s 9 i \ i i \ \ \ i \ • \ \ \ \ \ 9 \ 9 9 S 4 \ 4 J 4 9 V V*3-i88 s&t.VLfâS5 rOÿV yl-*.* ¦ ** c» «T .Pour évaluer les jcités d nf * n ii fait s ib r * 'S tests dir gés par le psychologue H.Fri end, qui con-soc'e tour son *emps o ce département du retour à 3 '0^re por ie ; eu IphAli.}• r**fl * »t»ortl li fit»» 1.a déjà pris contact av*-c le metteur en scène pour examiner avec lui !* premiere m< • ture du sc^’i.tr.'o.* Mieux vaut en rire d» deux des - • una nés** d’Alberto Moravia, rassemblées en volui 1 “Risate di giois'* et “Ladri in chiesa".Elles on* été adaptées p-.r Age, Scarpelli.Suso Cecchi d A-piico et Mario Moniceli L’histoire, tour à tour amusante et pathétique, avec des pointes d'humour et note* d'amertume profonde, est celle d me fenun qui passe la r lit de la Salnt-S • - - • errer dans Rome, de q q u*r, de restaurante «a boi’éi de nuit, dan* une course haletante, entrecoupée de joie-» et d'angoisses.La caméra saisira les aspects variés et surprenants de ce réveillon, les gens qui s'amusent, les établissements remplis de client- les rues sillonnées par une foule diverse, qui a ceci de commun qu’elle est décidée à oublier, en l’espace rie quelques heures, tous les soucis.“Rocro et S“s frères" Luchino Visconti vient de pc« quelques jours à Milan pour achever de se documenter, avant de donner le premier tour de manivelle de “Rocce et ses frères".\a vedette en sera îe jeune premier français.Alain Delon, qui vient déjà d'interpréter en Italie, le dernier film fie René Clément, “Plein Soleil ’.“L’histoire — explique V.ti — est celle d’une famille de paysans qui quitte -a province d'origine.la Lucanie, et qui, poussée par le désir d’accéder à un plus haut standard de vie, remonte vers le Nord «l vient s’installer à Milan.“La ville est pour eux promesse d’évasion, garantie d’un prodigieux changement, qui, d’un jour à loutre, les verra complètement transformés.“L’histoire est entièrement inventée, mris certain- de ses développements découlent de la chronique récente r’ proposent dès lors une conclusion qui e-t d'actualité.Plus qu’une reconstitution du milieu proprement dit.je me propo •• d'évoquer à travers mes personnages une atmosphère, car c’est par les personnages qu'une atnv.-phère.un milieu, acquièrent toute leur signification: dans le ras contraire.on n’a plus affaire qu'à un décor sans âme ou au pittoresque de la couleur loca'e”.Opérette — Drame — Opérette Delbert Mann, !e réalisateur de Marty, sera le metteur en scène du film ‘THE DARK AI THE STOP OF THE STAIRS" (La Nuit en Haut de l'Escalier), adaptation à l’écran de la pièce de William Ir.ge.qui fur un des grands succès de Broadway, il v a deux ans.sous ia direction d'Elia Kazan.L’action situe dan* una petite ville de TOklahon environ 1520.Les principaux interprètes.qui étaient su r la scène Pat Hingle et Tereü de manivelle.Wright, seront, à l’écran.Robert Preston et Dorothy McGuire.Robert Preston, qui joue actuellement à Broadway “THE MUSIC MAN” de Meredith Wil son.tiendra le même rôle dans le film qui en sera tire: le Warner a déjà acheté pour un m l lion de dollars les droits d'a-daptat on cinématographique de cette opérette.Bing Crosby et Boh Hope *ur: “La route de Hong Kong” P>ing Crosby et Bob Hope seront les vedettes de “La route de Hong Kong” que réalisera Melvin Frank Le film de vait primitivement s'intitu -r La route de la Lune”, mais Bob Hope a fait remarquer: "Les Russes y sont déjà”.Les deux comédiens on?déjà suivi ensemble plusieurs “route»*”.La dernière, qjx date de 1952.était “La :*»ute de Bali”.Dorothy Larnour t été pressentie pour faire ave: eux celle le Hong Kong.Auparavant, Bing Crosby doit tourner, «oui la direction de Blake Edwards, “High Time" qui devait primitivement t’intituler ‘ Daddy O”.Une nouvelle “.Madrrr.nîsrîb-'* Georges Franju, le réalisateur de "La Tête contre les Murs” qui se situait cher, les fous et des "Yeux sans visage”, film d’épouvante dont le héros était u*.chirurgien sadique, va réaliser sen troisième film d'après un scénario de Jean Genet, dont les pièces audacieuse^ et plus encore les roman-: - i-breiix ont maintes fois fa'-t can-dale.Le producteur en sera lo Prince Napoléon Murat qui débuta lui-même dans le métier avec "Les Amants” de Louis Malle.Le film de Franju Genet s’intitulera “Mademoiselle", commo la pièce de Jacques Deva crée a il y a quelque vingt-cinq ans.Là s'arrête la ressemblance.L’héroine du filin sera une déséquilibrée qui met le foi! à des granges et lait soupçonner son amant pour que celui-ci devienne célèbre! Une scène d'amour au pied d’un arbre est prévue pour duier pré* d’un* demi heur» .• PAGE 7 v i».4+ — m» •• ^ ^ • .•fclt« Kl ¦^*5» »v -«*-' w-^V ;•«¦) »*.«Vi Le R.P.Andre Sîemman et un des Esquimaux qui l'accompagnaient à Mcnîréol, examinent l'oeuvre d'un sculpteur.KKS 1“ milieu du rm‘ de février armait à Montreal un gronpi de visiteurs assez ir.h.ti-tueLs: trois Esquimaux du Nouveau-Québec, chaudement velus de lourds parkas brodé* et chaussés de longues luttes q unuuix que le R I* André Steinman, < m i., était venu accueillir, m furent nullement les plus étonné* — “Bien au contraire, me disait le Père Sîeinntan.I!- sont arrivés dans notrc* métropole le plus naturellement du monde, pas plus étonné?que s’il?y avaient toujours vécu Vous savez, les Esquimaux -or.t des gens totalement dépourvus du moindre complexe.Sans douta parce qu'ils ont la chance de vivre (1: ns un univers — 3< ur univers — où tout e-: ?mple et très naturel Bar contre, les Montréalais qui se trouvaient dans îc> salon?de lac:ouïe n'en croyaient pas leur- \« ux" Ces trois Esquimaux sont d’authentiques artistes.Ils lont partie et vinrent représenter chez nous la Coopérative artisanale de Bovungnetuk.humble village de quelque 400 âmes, établi sur les bords de la Baie d'Hudson, au nord de Great Whale Hiver et à environ 1,100 milles de Montréal.L'un d’eux.Charlie Sheeguapik.a ïe privilrgt de faire partie de la Sociéît des sculpteurs canadiens.Ses deux compagnons, avec lesquels il fit le voyage depuis Great Whale River, sont aussi deux artistes de talent ayant produit d'fxceî- lente.s figurines et de : a\L-ann « pièces de sculpture exécute«s dans ces recherches permettent ci'apjor-ter une contribution importante aux prévisions utiles < r.matière d'inondations, découle mer.î îles eaux, de circulation routier*, et** besoins exceptionnel- c tnt rgi*.etc .Les chutes de pluie par ex» m-pie sont “vues" et enregistrées par le radar tout comnu réimporte quel autre ob-tacb »e trouvant dans le champ ne son faisceau d'ondes.Les gouttes de pluie formant rideau renvoient les ondes en écho Le rideau de pluie apparait sur l'écran du radar comme une tache clair* et brillante dont l’éclat ft ta surface varient avec l'importance fie la chute de pluie Des appar« ils photographiques spéciaux *nre gistrent continuellement les images qui se forment sur l'écran de radar.En analysant 1*« indication! fournies par la longueur eu temps écoulé, la localisation et l'intensité des chutes de } Juie enregistrées par le film, il est possible d’évaluer 1 important* de ces chutes.l e retoid tin monde de l'échafaudage t est Mit record technique original qut* viennent tie battre trois ouvriers fiançai- Ils sont parvenu* B monter en une minute et 50 secondes une tour métallique mesurant sept mètres tie hauteur.Pour cela il- ont utilisé un système d'assemblage tubulaire des plus simples puisqu’il ne comporte aucun boulon, aucun collier, aucune goupille.Ce système que son inventeur a fait breveter sera l’exclusivité d'une grande entreprise de construction parisienne qui vient d'en acquérir le brevet.• • • Pour les cardiaques: un réservoir d'oxygène de poche Dr nombreux cardiaques meurent chaque année en pleine rue.suffoqués par une crise, avant que Bon ait eu le temps de leur administrer l'oxygène qui aurait suffit a les sauver, ("est pourquoi les chercheurs d'une firme américaine ont eu l'idée de faire fabriquer de minuscules réservoirs d oxygène qui tiennent dans une poche.lorsqu'il sent la crise proche le malade sort l'appareil, le décapsule, se 1 adapte au nez et l'oxygène comprime s en échappe A F P.LE Musée des Beaux Arts de Montréal, qui se prépare à marquer dignement.cette année, le centenaire fie sa fondation, en présentant au public un tableau d>nscnible de la peinture ru-se contemporaine, a inauguré depuis quelques jours une rxpo-i tion qui, certes, suscitera moins fie commentaires que la venue fiiez nous des toil»*- soviétiques, niai- dont l’originalité et le caractère unique valent la peine d’etre mentionné- \uciin artifice n’entoure cette exposition qui r* unit très simplement.au premier étage du mu-see.une quarantaine «le dessins et peintures esquimaux.Les auteurs de ce- oeuvres sont tous fies indigènes de la petite communauté de Cap Dorset, dans les Territoires du Nord Ouest; Trois fie ce- artistes, précisément ceux qui ont signé !»•- meilleuis dessins sont morts dans des circonstances tellement bizarres qu’elles n’ont pas manqué de susciter.dans I imagination fertile des ré-idants fie Cap Dorset, maintes explications fantastiques f*'ou la poésie même n’e.-t pas exclue, car la vision poétique c?t une -orte d'atavi-me chez c •?rêveur- né?que sont nos arti-tis esquimaux.Que dire de cette exposition sinon qu'elle non- enchante par la naïveté, l'humour et encore une fois la poésie spontanée qui se dégagent fortement des images présentées^ Les Esquimaux promènent sur le monde arctique qui 1rs entoure un oeil neuf, admirablement exercé a saisir le detail, la justes-e do- attitudes dos hommes et d» - animaux, en un mot merveilleusement inspiré.C’es quelques de-.-ins (pu sont tou- des reproductions d'oeuvres originales gravées -ur d» - pierre-, des plaquettes d'us «mi peintes sur fies peaux «le phoque, nous lont comprendre à quel poin l» s Esquimaux ont conservé ir.;- tes certaines vertus ou .chez flous, tendent a di-paraitre d»* plus en plus rapidement la Inculte de rire, celle de 5 émouvoir et de s’émerveiller constamment devant le- mystère1 de la vie comme devant 1»*- caprin»- »t le?manifestations les plu- rônplfs fie la nature .1 est vrai que dans notre civilisation mécanique prise à -on propre piège I» rêve et ! enchantement n ont plu- guère droit fie cité .Certain?dc.-sinç illustrent ries légendes sans cloute locales, comme par exemple le rituel du dépeçage du phoque nu de l'homme s'envolant vers la Lune.D’au-tr‘T.tels I»* groupe de boeufs musqués ou le harponneur penché sur -on trou, rejoignent Pelé gance et la pureté de lignes des peintures préhistoriques trouvées dans les cavernes de France ou -ur les muraille?de pierre du Hoggar.Quant à 1 humour, il n'est sans doute pa- mi» ux exprime que par les chats aquatiques des narvals ou la marche irai-nanti des oie- sauvage* L'artiste esquimau f-t certes un grand enfant, et voilà peut-être ce qui nous deroute U plus, car il a su conserver m dépit du monde rude et impitoyable qui e.-t le sien, une indestructible jeunesse #-t une extraordinaire fraîcheur d’inspiration fir»- À s*>T- 't*.V nr» • - T**' t Et I on dira ensuite pas à la culture' que le*, Esquimaux ne s'intéressent —nriimr sw9amns2 ssaanassæBRasn ¦æassenssuBSB SC3BF «CqfTKTBWI1.N t4ï J mm Morues ce roche, hcrmcnieux dessin sur peau de phoque Le style de certaines sculptures en sapanite se retrouve *ci don cette interDrétahon picturale.Pêcheur et son harpon", stencil sur peau de phoque l'original fut gravé sur pierre ' Jeunes narvals folâtrant phoque.L'Homme dans la Lure , peinture sur peau de phoque illustrant une vied'e légende esquimaude.dessin reprodu.t sur pecu ce r^~r «yfji •» >.•- ysKem .Sr; -VA yfjri,- afin,».rdés Mai: ¦ *.rt JUAA ±^±5- PAGE 8 • J-îïî « » ».» » t s1 - jtil Cy't y.\ïaï après sa bataille avec Itraridock Mais après que Sliar- I cy eut perdu aux mains de Primo Camera, Tommy eut l'occasion de le retrouver une autre fois dans le ring, et, en celte circonstance, lui administra line royale dégelée.Tommy s’attaqua ensuite a Car-nera C'était en 1934.a Miami.II pesait Hit» livres tt I Italien 270.Malgré cet avantage extraordinaire.Camera ne put !e knockoutcr; mais, à la fin des quinze rondes, Loughrau était complètement épuisé.Le gars do Philadelphie s'exhiba encore pendant trois ans.bien que le feu sacre eût disparu chez lui II gagna quelques lionnes hatailb et en perdit d’autn qu i t été sûrement des victoires quelques anne es auparacant rou c* fois.I.oughran s'avérait quand même une réelle attraction; d partit pour l'étranger dans le dessein d** s'amasser des dollars et \ sita ! ' Pai ; nos Aires, Lima, La !Ia\an .et autres endroits sur les deux continents.Kn 1927, il abandonna définiti- vement î.i competition et.en 1942.à l’âge de 4u ans.Tommy s’enrôla dans la Marine américaine, où il passa toute la période de la seconde guerre mondiale Sait ou quel incident lui donna l’idée de se lancer dans la boxe?A l'âge de 14 ans, tout comme ses jeunes camarades de Philadelphie, Tommy Loughrau était un jeune batailleur de rues qui ne manquait jamais l’occasion de jouer des mains et ries pieds dans les quartiers pauvres et populeux de la ville.I n soir, un groupe de jeunes gens de sa paroisse »e livraient à une répétition d’une pièce théâtrale dans la salle paroissiale.Tommy proposa â quelques uns des gamins de son âge de s’immiscer dans la salle et de fair** du chahut Ils pénétrèrent donc dans l'immeuble.Seule la scene était illuminée, et personne n'entendit les gosses entrer.Cachés à l’arrière de la salle, les jeunes attendirent la fin d'une longue tirade que venait de débiter un acteur pour commencer â huer et conspuer.A l'instant même, le régisseur fit la lumière.Immédiatement, une vingtaine de membres de l’association qui montait la pièce se précipitèrent sur les minis qui déguerpirent à la débandade Tommy n'eut pas le temps de sortir; les acteurs l'entourèrent et l’un d'eux lui asséna un coup de poing qui l’envoya rouler par terre.Tommy se releva et demand.?qui l'avait frappé.L’auteur de eo coup de masse fit un pas en avant.C’était un homme d'environ vingt cinq ans.Comme un éclair, Loughrau se jeta sur lui et lui décocha des directs à la figure.L’homme tomba; à peimi sur pied, d’autres coups s’abattirent encore sur lui, si bien qu'il commençait à devenir une loque.A ect instant, quelqu'un cria: "Voici les flics' Tommy partit comme une flti-elle, courut chez lui, monta dans sa chambre, se déshabilla, se mit au lit et tira les draps pardessus sa tête Quoique* minutes plus tard, on sonna a la porte.C’était un policier (pu manifestait le désir de voir Tommy.Mmo Loughrau fit monter dans la chambre l'agent qui se mit à chercher partout.Notre jeune homme lui expliqua ce qu» était arrivé Le représentant de la loi lui demanda où il avait caché son coup de poing américain.Tommy bu dit qu'il n'en avait pas.La perquisition se poursuivit.Finalement.le policier dit; — Personne n'a porté plainte, donc je ne pu h opérer une arrestation.bien que je l'aurais fait si j’avais trouvé un appareil métallique quelconque pour les poings Madame, si vous n’ouvre* pas l'oeil, votre fils finira par aller en prison pour avoir tué quelqu’un.D’autre part, s’il continue ainsi, il peut très bien devenir un célèbre champion! aggfflg » • f * ' VT* * • JW- VOLS O 36->sV • * t - .• La vie a ses bons moments.iVlOLSON Li bièra ce chez nous PAGE 10 • lentement sur la gîace, rr-ois r.cçc c ure vitesse prodigieuse p •*»«•« L'otane cvonce h i p> /i ilW V .«A v/«* «sg&ii r*4 X m wfcl /?r J é?J C-J^ttniirtux / 77 / [/ITT / /Om /’ O mis étions alors f.en-|rNj \iron cinq cents mille* il \» «U* Pointe Harrow, non loin du fleuve McKenzie, >ur l.< côte Nord de l’Océan Arctique.Kn raison de la mort de Xianik et de l’inexpérience dont nous faisions preuve à l’egard de la conduite des trai-n< aux, nous n’avions plus maintenant qu’un seul de ces derniers tiré par deux attelages «jtii totalisaient le nombre peu courant de seize chiens.Fréquemment, durant le voyage, les «leux attelages eurent des disputes et un soir, à la faveur de notre absence du campement, un des chiens de l’attelage de Xianik fut dévoré \ivant par un de ses adversaires.Néanmoins.Ouloulook, se conduisait eu homme Quelle que soit la douleur intérieure qu’il pouvait ressentir, il n’en laissait rien paraître et seul son air grave nous révélait combien i! soutirait Hospitalier, comme seuls savent l’être les Ksquimaux, il s efforçait toutefois de continuer .1 nous raconter d< s histoi-les durant les longues veillées ou le soleil ne semblait jamais vouloir se coucher et où le froid intense réussissait à nous glacer mémo à une dizaine de yards du gros feu de camp que nous allumions chaque soir.demain.n:sr le pleine i t ni;.Le quatrième soir.lorsque nous établissions notre camp pour la nuit, les chiens commencèrent à devenir plus bruyants qu’à l’habitude, plus ner-\ ux, et meme par instant terriblement hargneux Ouloulook, liai, se contentait de regarder lr soleil couchant, les rares nuages qui obs« urcissaient le ciel.et d’un air gra\e et ennuyé.nous déclara que demain «e serait la pleine lune.Pour no is.ceci ne signifiait pas grand chose, mais cette approche semblait produire sur les chiens «’ les Ksquimaux un effet « ’range et magnétique Nous savions d’avance qu’il ferait fatalement plus froid, mais au point où nous en étions maintenant, étant parfois obliges de marcher sur la glace pendant plusieurs heures par jour, cela nous laissait presque indifférents Ce ne fut que e lendemain dan* la journée, alors que nous courions *ur les pintes glane'* qu’Ouloulook nous expliqua enfin ce qu’il avait voulu dire.Xou« avions bien noté déjà que «ans raison apparente les chiens changeaient brusquement de direction vers > Nord.Ils semblaient en effet, par un instinct curieux, vouloir sans cesse **• rapprocher du bord de l’Océan.Lorsque rappelés parfois par un vigoureux coup de fouet sur le chef de file, a leur route originale, il- avaient même l’audace de «-topper brusquement et de pousser de- hurlements que nou* n’avions jusqu'alors pas entendus.Enfin, nou* comprenions îes choses étranges que ces êtres sentaient et pouvions entrevoir ce qui allait arriver.LES 101 HS SONT EN ( IIAS.SE \ la pleine lure, les loups partent en chasse.Si les chien* dédiraient obliquer vers le Nord, c’était parce que le gibier se trouve rarement *ur le bord de l’Océan et qu’alnsl log loups n’y viennent Jamais.Par contre, très sérieux, l’Esquimau nous annonça qu’il valait mieux se tenir prêts à toute éventualité, car nous avions de fortes chances de rencontrer quelques-uns de ces fauves avant la fin de notre voyage.Il nous expliqua en effet que l’hiver était très rude et que le gibier no devait pas etre nombreux.Kn conséquence, d’après lui, aussitôt que les loups auraient senti les chiens, il* se jetteraient sur leurs traces.Toutefois les loups n’attaquent en horde qu’à la nuit tombée H ainsi dit il, avec un sourire peu rassurant, nous avions amplement le temps d’être prêts quoi qu’il puisse arriver.Au lendemain, nous parlions près du feu et égayions de calmer notre nervosité croissante que malheureusement 1rs histoire* d’Ouloulook ne faisaient qu’augmenter Néanmoins après quelque temps, nous allions nous emmitoufler dans notre sac de couchage recouvert de peaux d’our- et ne tardions pas à tomber flan* le sommeil profond qui attend toujours tous ceux qui ont eu une journée pénible Soudain, comme dans un rêve.un hurlement modulé comme le cri d’une sirène dans la nuit, nous réveilla Croyant rêver, nous dégagions notre tête du couvert de peaux do bêtes et écoutions attentivement.Ouloulook était déjà debout.Très loin là-bas, sur 1»'* collines, un de ces hurlements qui vous glacent ie sang et dont la terreur emplit tout l’être parcourut a nouveau l’atmosphère glacée.Quelque* secondes plus tard, avant que l’K-quimau ait pu non* dire quoique ce soit, un autre de ce* cri* *ini*tre* retentit a nouveau, mais cette fois-ci vers lt* Sud.Puis \£S i.~ ROSE SAUVAGE Los centres t motifs tîorai \ jouissent sons contred*.d'une vogue particulière Voici un joli centre à motifs do roses crochetées tout out mr .e ccnî e o t fa t de fil blonc ci il v a alternance de roses et de feuille^ vertes Modèle No C-517?f explications on français Pour le commander, envoyez îOc en argent au Set\ ire dos Patrons, "Le Droit ", 375, Rideau, Ottawa, Ont.Ajouter une deuxième enveloppe portant timbre nom et adresse bougez des • j j aux va faiMTS Prépare* vox vacuum ties maintenant; ce sera plus facile, plus aviul uorr ipti o9 travaille, se font un plaisir de venir en aide êi ce promis.X’otib'- • jus jilus voue agent de voyages local Ce n’est pas seulement lors one vous jmrte: •’?1 Europe ou en Amérique du Sud qu’il peut vous aider! Est ce que toute la famille est d'accord sur les projets de vacances?Conro juez tous les membres tic la famille pour discuter la question.Finalement, assure;.vous | dès maintenant » pie la voiture n’a pas été endommagée pir les rigueurs tie l'hiver et qu’elle est en parfait état pour les vacances.I ; I t mm.jf - 'WW t mm «Vri 5w7 7.,' ' 1 !¦! ssa rm a p.'.• • i\'V , • i y VIVE LA MARIEE — Déjà les futures mariées de juin s'intéressent à ce que préconise a mode pour ce grand évé-ne t La robe ballerine gagne de p< .> plus lo faveur pour les manages intimes.Ceile-ci en pure soie est délicatement ornee a i corsage d'insertii ns de dentelles s'arrêtant à un noeud piaf à la taille La jupe forme quelques petits püs creux pour ajouter l'nmoîe r .t.u’W* v» • ^ * «% v TIGRE: — Les entants raffolent toujours de pet ts animaux comme compagnons je Celui-ci sera donc le bienvenu dons la ménagerie ce bébé.Des reto les de feutre bourrées de oucre est tout ce dont vous ave.: besc n pour sa confection MccVe No 27 Y explications en français - Pour îe commander, envoyez îOc en argent au S des Patrons.’Le Dre • 375, Ri ce au Ottawa Ont Ajouter une deuxième enveloppe p timbre non; et adre e ieuv.rem- S-59- ;r\ :ze : rîant NAPPE A DINE?votre t :ne nii',rrnl J — 's»r '• • *- 1 * -Xi L- i • 1 ; “1 •J er -O : >_ U fV* -%.-, 'V.» v- - nam c: z:r ' ' t avec raison, ce une aussi joLe nappe c diner.E"te grandeur vc-j je simplement on C St t rnc " ^ o •» o r ^ * Ci fx* p “ r%f u Jv j v j, s.• w » t- * U-'U» U' Il e Mrde’e No C-S-35S-F, expîi- r ; .j rr>~ r— ^ - «r- — 'O— w w - • 1 » — • w- .t iwVt» U «.c*l trans, "Le Dro.î", 375, Rideau, c > ème erve'appe portant t mb'-a PA (.K IL* • 7871 Delicieuses recettes ! m -K, \ ?• 'mêJ * ** .iritw ¦&î*K«BS33 • msÿm ' wvjb* j - 4 «*• r' & ¦‘¦‘t • -, «3#* - Ü*V - ^T-« -.Tî j • * ;.SAUMON ET CHOU-FLEUR A LA CONTINENTALE: — Servez un ' Saumon et chou-fleur o la continentale'' avec des petits pois au beurre et des oignons, et des muffins, les jours maigres.^autnoh et légutneA, leA jour A tnœiareA LES mets en casserole à base He légumes ou *- ;• -v.'-v STCE WitAW réi l£ DU* * 4 >: v * >: .„>s r, k COtiTta y I'EAUflE MfiA TE te ?r-0-€ AtfWnx*.w£ir .x ont0h «r ie VTBX X {«>3T £> nAÉ*>£ MC CW ET on le TO&io-X GCj Lfe c\-> ms iviwic«'i CCO€ - -A ; XX X ->V\Ç-'-3C ,l>e x“*e &>euz c DécÂu.u ««rn.iT v GCniXK - \C ?• - L\C?MAjl* A «U.U7t G^TVOn -A>\in 06?CMt7S>0?t i ftmta - "OA-E -A:AO tfi a Tift .COV vi **iG f€ PEUT tCnAAYOs^ t€ tcCT X «à •«XT^NtftfX ET ^*3 OCX* tXO^.a\< SCtfC Ai = S£- i .*5 c:oeo oeu ca* eisoew et jw«\\e c^emT lv\v*7 aula* e?t * focr O/V TX*!\tE* l'ÉrirB .£ J -£'• ' \n >:w rrcX nç ~XA' >a »ve.\ x?AC- v \ l*> ^wit • a va a :ax a a a :.v.> -'aa x- >: :: - a -a.e ' wE-î * 4BQHi ACS’ir.- «ClC.CE.-E" \A A A K _ V||lB ÆîON X OBTCA'.MsO t»XfT Wr~> ST ^ ¦\l-> e\* £T LES COCb OhT jô^ 1 ti*axe xtveix .V»kf .* ÎA «HT ÔCU0E5 ' •______ ?ri/ / >»'J> JOTA*o ^ V’ S >\fCTC~E ^ HU£ A> X5T5 AC n.'t-C1 ,vaXA >%nA-3 ^*3 -XA3 VA *>=0» x > ; *¦!î -XG X CHV»û*v5Aa v- >e tv h n -AC V , A • T ' ' ¦ -• ; ' • w • \ A .•O^CNOA JVC A >>• iOCO X*€V A XXX 3\A V CA jc 5:v^3 >s :-x O >i»» C CA^.**£.C '.n X-N"ô• v.L' A *3 LC 3A*A •y AtvC av: Gev: Aoxxo, d>A GaC.rom '^.aV* E?Tt *n a>=aC ALVCA \CJL EjCôCC .*< O.Tc •> d-xCfX ¦x l>X~x.X X,> WJ AA' l'a.x- •‘'•^¦3^0*' a cjnjt 4=o \-X6 :>.»^CK >V"J' A -CL*^ .a vr* *XK XJCE ¦' -•S XS, » A.»Tc3 v’’ *TL7 U X ¦-Vxl^-V, > *A«.'V X » G ‘A-T •¦£>¦ a Aj JL G* xT» =15 «on :t\ran =n SO> a.EL HCL 5* Mï-OtTI oMX^&y.v; ^ > H'r ’> G, wv>.«.Al a€o r^- ^UxELVi: te, il «CCT'Æj >A 50C X PÈ5£G ^ r.uit u » 5m*r ¦^¦«yap, *l’"”.».r,L»1"- Txr-y- ^:7 fJèlerinacje à la rte?helle qu on voyageur aurait faite sol.a i IV des paysannes de Calabre vêtements ample* et noirs, site naturel i-t très beau.>-.ir les hauteurs, entre la mer le massif de pour la variété la beauté de Tyrrhénienne et la Siîa.renomme ce son paysage e ses forêts Le padre Pio De no.s jours, un autre fil?; de saint François-d'Assise, le padre Pio.répète sur le plateau de Gragano le prodige de la \ erna av.t tes et e parfum typiquement franciscain d'une vie extrêmement simple liers pleine de prod.ges De> mil-pèlerins viennent den quatre c- r> • • monde rencontrer îe Père Pio dans son monastère à San Giovanni Kotondo.Tout près d'ici se trouve le sa ne- Vos reins.peut-être Prenez les Gin Fills pour aidef à l’accroissement du débit urinaire et soulager les irritations des voies urinaires et de la vessie, qui sont souvent causas de courbatures, de lassitude et d'un sommeil agité.m.- né V * ' t •-t, 2 ÎASÏHKl Sn mm iii U dans la c i : » des Césars »! papes il y a plus de 109 Poètes » ’ rornancii r.% ont en accrédit ¦ i ftti hujour Chu» légende, qui une inoffensive perstition \j¦ pr.'-imer écr.qui en .fait rmnt»on est leur américain Nathaniel I thorne qu parle **e la for’ de Trevi dan* son livre inf “The Marble Faun” publié 1860, il > a exactement 100 •its ifl».îe 't u- un îU- ne •lié •n ’.a \< *er :< -» » ¦ :• tiriue di ur, siêCi< .i mai» I unaginatmn pj.'aire « brodé autour dr modalite- Certains disent » faut d abord bo*»ç de Pear fontaine et jeter sa piéc monna ‘ ersuitt; d’autres 1 s lo- eS «•il tendent qu'il faut jeter la r èee de monnaie le derrier jour 'e «on voyage à Rom?; ou er- 'e qu’il fa.! tourner le dos .• a fontain* et lancer la monnaie par-dessus l'épaule gauche: o fil faut y je’cr me pièce de cinq deux pièc» * de Cette crmoire-étcgere divisera bien une p ece et la ménegere i'cppreoero beaucoup peur loger des bibelots, le rcd;o, des jouets, des fleurs, etc.On peut la ferre facilement sci-mérr.e grâce eu patren No 225.Envoyez SI.2d û Monitor Enterprises.1003, Kildare Pccd, Montréol*29, P.Que.lires ou encore monnaie, etc Quoi qu’il en soit, la “fontsna d.Très ’ 'n bonne saison t'u-l ri*tique rapporte jusqu’à S’COl !or.« du nettoyage hebdomads re.| argent qui ta Mberti 1653) constituent #n oupe Imposant en travertin, jayé et embelli par la grâce en eau qui.jaillissant d'innombrables «oui ces, coulent en Üoif è amants dans le largtj t; ‘•-in.t è
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