Progrès du Saguenay, 8 juillet 1961, Supplément
OTTAWA.8 Mill I ft io*\ '.W7* Fiche dr CRIMINOLOGIE 1—FAITES VERIFIER L*AUTO.2—ASSUREZ VOUS QUE LES C, LACES SOIENT PROPRES 3—SOYEZ COURTOIS ENVERS LES AUTRES A—NE CONDUISEZ PAS TROP LONGTEMPS A LA FOIS.S—OBEISSEZ AUX LOIS ET AFFICHES DE LA CIRCULATION.AU COUILS D UNE FUSILLADE ENTRE “TRUSTY" HUBBUB C i LA POI II E, HIDE ' TOHNSON, QUI A DRESSE : : - / MJVES A VOLER.EST BLESSE A MORT L ENTRAINEUR VIENT DE ENCORE MOURIR, SAM AVEZ VOUS TRAÇA REPERE I.A FOURGONNETTI ¦ • z' L ON CROIT QU’ELLF VIENS ME PIC EN A PRIS L'AUTO DRE A LTIÙPI ROUTE ET QU ELLE /j SAM.DES EU E VERS L’OUEST QUE TU SERAS PRET ¦.• • •' LE COI P VA IICP.BI I QUANT A “TRUSTA PAS SERVI \ GR VND CHOST LE FAUVE NE VEl LACHEr •• ‘ .QUE FAIRE LE FAUVE A $100.000 A GUEULE ET PAS MOYEN DE M'EN EM PA R El ¦ :*u.7æêÏ+ ON L’A DRESSE A NE REMETTRE LES OBJETS QU'A SON ENTRAINEUR : SI J’AVAIS LE SAC, JE POURRAIS RANDONNEE LE < \MI >\ EN Y EN! I R —t MANT LES I U VES SI ' Sr.J A VA! ' I SA _ * UN "BAHKRA” COMME TOI.TARZAN CHEZ EUX?MAIS GUI NE PARLE PAS ET QUI RUGIT COMME UN GORILLE! SC $ FRUDENT.TARZAN' LES FLECHES EMPC! SONNEES DES BANTIS TUENT RAPIDEMENT .ES GROS HOMMES! Ql .‘AD LES BANTIS SONT EN COLERE! .ET SI LES PYGMEES BANTIS DISAIENT 1* VERITE.TUZZU?JE M EN VAiS CHEZ LES BANTIS! CA M'INTRIGUE QU UN AUTRE TYPE SE NOMME TARZAN cui AUSSI’ ^70051 rourats tu m a-vanccr un peu darpcnt ! J« vfu» voir le nou veau film au Imjc u I Et les 75c que tu m'as Demandés ven- y dredt ?l Enccri r» l’arfent ?Je t'ai cif.n né «îc hier ! » **.I*1-.vr» »•>•?* «••MwIWb iÉHIH h fjut que- |f voir cr Il faut que ie voie ce film ! Il faut qur je voie ce Mm I r-~i fl PU|« ,e_ r*' avancé 11 50 lu en avaie h,«n « son ; r'^ fl puis, tu samedi peur fl ce matin rr as arraché soc un autre film » It Car frété % -¦ * JM'*', n K\> - * y ;> ?» ?V v -*•*•••• !• • • V V T- Y V *• i ^ i.t'r 3V î»-»V •31* ï»- •JH it it it )V it JH JH it *H •JH sy JH it ?H 3H iH it it it it it 4 f it tt it it it it it it j> Ay ,*y •3H it * v ¦in •it *t it it it it tr ib it it it it it it it it it it it it it it it )t it j> it • .« it* m«»im -A* •*» •« • t v y y v y r r af oN,r Les ancêtres de cet Algonquin avaient etc les premiers habitants d'Amerique du Nord à voir John Cabot lorsque ce dernier mit pied en Acadie en 1497.Il a conserve de ses ancêtres I art de faire des paniers d'osier.> •> i> •> •> 4H *> •> î> •> ?> iH ?» {> 3^ 4> i> 4k ?> i> »> & ft Vt i> it it ?» ?» O >> :uf ebre difficilement l'or\i«ne des fc'.ns, manifc^taticns commerciales qt i cachent leur identité sous un air de fête populaire, elle nous est inconnue.On sait que le roi Assuérus organisa une foire qui dura ISO jours, que la première foire nationale eut lieu à Venise, vers l'an 1100, et qu'au Canada on tient des foires agricoles depuis au moins 200 ans, pour la plus grande joie des grands et petits.Quand approche la foire on met les meilleures recettes à l'épreuve on donne un dernier coup de fer eu d'aiguille aux pièces d'art sanat er on étrille 'es animaux qu'on fera défiler devant es juges dans i espoir de gagner un ruban b eu Les enfants ré\ent au manège a la grande roue e: s ont hâte d'applaudir les bouffons de frémir devant les exploits des risque-tout en motocyclettes eu devant la cage aux serpents venimeux.Une des feires les plus typiques du Canada est celle tenue chaque année dans la v ile de Windsor, en Meuve Ile-Ecosse On dit u.ue c'est une des plus \ eiües foires du pays !a p-em ère ?Ci admirer d appétissants étalages de fr veilleuses et c la ferme.Tou.L n et de légumes, des fleurs mer-aux spécimens des animaux de ela accompagné de la musique irde des manèges et ponctué par la voie des pour presque rien", des fe ix des rampes improvi-* .que rrésistible.crieurs faisant miroite spectacles cjui, sous le sees prennent Lin air e t n jtteront d'adresse et de force dans les ccn ours de labeurs des matches entre conducteurs d'équipages de chevaux et de boeufs et bien entendu, dans un grand tournoi de sou-que-à-la-co de qu: verra es perdant s rouler dans la poussière e oartaGer a mise •• ^4 4 Y V % Y V « k •% • A 4# % fo re ayant ete crçcp.isee dans cette \ i:e e soit plus de ICC ans avant la Confédéral le Lorsque e crand jour arrivera, ces CO t s de q>l Le Gouvernement ne pouvait rester insensible devant ces manifestations de joie populaire.Aussi, depuis ’9*5, ’e ministère fédéral de ’'Agriculture mité en ;e a par es rr nistères provinciaux verse des cctro s au> organisateurs de ces roires pour es a'der «H a ¦né icrer ’es bâtisses où se t'ennenr eç e-pesh ors pour pa\er 'es juges et* acheter des rr < pour ’es a liqueurs L'an der-ner, en a .e r sé une somme d'un peu plus d'un million à l’i *c:res 2 est de I argent bien placé Quand on ccnce i :cj* c- c-aisir qu'on trouve à avrnrrrnxçc, 1 •• » ü •«?•>,-i.T m?-sr «• .i, Y* 4/ | Le Lut principal des foires organisées un peu partout a travers le pays J était d'abord de promouvoir l'agriculture.Puis, avec la marche du pro-j grès, on s'est tourné vers l'industrie; puis on a ajouté aux foires des ten-; tes de spectacles, des grandes roues, des manèges et même des spectacles complets de cirque et de music -hall.Mais a V/indsor, c'est ia vieille H tradition agricole qui garde le dessus. A t / L.Ei:n( ontbfb Mgi Mju* rice Baudoux, l’évéqtlîi actuel de St Boniface, nu Manitoba, c'est évoquer du même coup un demi sièci » d’histoire et tic survivance fr »n ç lises dans l’ouest canadien C • Ccclésiasll(|iio A la stature d • c » |r>se sait par un bon mot.un * boutade, mettre son inteidorul *ur A I aise et l’inviter A poser une foule de questions sur les ‘ l’rai ries’’ qu'il a \u naître, pour ainsi dire, et surtout sur la commun au t* canadienne française des trois provinces centrales dont l’expan sion, -ô elle n’est pas spectaculaire.est régulière et soutenue NV en Belgique.Mgr Maurice Baudoux arriva au Canada à I à4c de i) ans.ses parents ayant décidé de s’établir en Saskat rhewan lin dehors des quelque-, voyages qu’il fit dans la province de Québec et île deux année-* d'études A Montréal, il passa toute sa vie dans l’ouest canadien.tour A tour curé puis éve que de St l’aut.en Alberta, et enfin évéque de St Boniface Le diocèse qu’il administre, celui de St Honiface, au Manitoba.est l’un ties plus anciens foyers te colonisation île l’ouest Sa fon d itiou remonte cm U! Ut aloi s que l’évéque de Québec, 1 la demande de Lord Selkirk, envoyait l’abbé l’rovencber pr*n-dre soin de* la population catholique, peu nombreuse, qui s’installait dans cette région 1321, l'abbé ITovenchcr devenait le premier évéque de l’ouest et si juridiction s’étendait sur un territoire immense allant dos (irands Lacs aux Montagnes Ko cbeuses Avec h venue des premiers colons, la .(’ongrégati m des Soeurs (irises s'établissait elb1 aussi dins l’ouest et fondai* progressivement écoles et hôpitaux Lorsqu'on met en question la sui iv.im-i» franc s^-.e dans i*.canadien, Mgr Doudoux sourit: 4*(*ette question IA, me di-ait-il, je l’entends depuis 50 ans.et notez bien que depuis, nous av ms fait de remarquables progrès Le> quelque 200,000 Canadiens français qui actuellement vivent dans les trois provinces centrales du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta, ne sont pas du tout décidés à mourir Les diocèses île St Koniface, de Prince-Albert.de (iravclbourg, de St-Paul et de tirouard sont des foyers de vie catholique et française très dynamiques.A St-Bomfacc.par exemple, ville de 33,000 habitants dont plus d'un tiers sont de langue française, le maire et le député au gouverne ment fédéral sont des Canadiens français Tout récemment, un Canadien français, M.(iildas Molgat.a été élu chef du Parti Libéral du Manitoba ” Les Canadi.ns français de I mest ne sont plus isolés Les contacts avec I* Québec et le** francophones d’Ontario se multiplient.surtout parmi le.» membres de groupements sociaux, éducateurs laïcs et religieux, hommes d’affaires, particulièrement les gérants des caisses populaires qui.tout en faisant partie d’une organisation strictement autonome, ont des relations t^ès suivies avec les admi-in 1:atours de4- caisses populaires ri 1 Québec.D?plus, Mgr Bau • >pf ; que l’éltment • : • nces cemlej • e>t A pre sent ouv Cl t, voire -.yin pathique aux gens c le langue française avt*( qui il entretient de bonne .! « * 1 allons, t ne cho.e.toutefois, est un peu regret t • Idc, c’est que les Néo ( anadien* ne .s’intégrent pas au group * canadien français avec qui d» devraient pourtant avoir un* certaine communauté de senti nients, de culture.Tous à de trè* rares exceptions près pour linéiques Français et Belges .vont grossir les rangs de Caria (liens anglais.Dans le domaine de renseignement, il s’est fan beaucoup de gains depuis lino quinzaine d'années, et l'enseigne ment du français, dans les école* du Manitoba, est en v igucur \ raison d’une heure par jour, il est vrai depuis la te jusqu'à la 12e année Une Association (i'Lducation française.fondée dans les trois provinces en 19U» et alimentée par l'argent même de.N Canadien-, français, fonction ne régulièrement et s’emploie 1 surveiller les programmes d'en seignement du français et A ta (lier d’en améliorer la qualité.A St Boniface, l’Oeuvre des Boni sc- A laquelle les gens lu dime e contribuent chaque innée quelque $12.000 — aide certains étudiants particulièrement doués A poursuivre leurs etude-.sur p lace OU (I.aux une université d’une province de Tou est ou lu Quélx •c.Une lacune, toutefois, existe du côté de la format! m du c< >rps en sc ignant.formation qui a été faite dans d es institu- t ions de langm t* anglai >e et qui.de c< • fait, c- importe cor! am.s ^ déficiences en * • qui concerne la culture française Que font les Cuiadiens français dans l'ouest ’ Ils occupent, dans la plupart des cas, une situation sociale *t professionnelle moyenne.Ce qui manque, un peu comme au Québec d’ailleurs, ce sont les capitaux exclusivement canadiens français et la participation des gens de langue française aux entreprise-» industrielles et commerciales importantes des provinces ou ils vivent.Un autre inconvénient qui ne joue pas en faveur des communautés canadiennes françaises de l'ouest, est que ces communautés ne progressent que d’elles mêmes et ne peuvent compter sur l'apport d'autres régions, font le Québec, l’eu de Canadiens français do noire province -ont prêts A ten ter la grande aventure et aller s’installer si loin Four d’autres considérations aussi, l’émigration des gens du Québec vers les foyers de vie française de l'ouest fut toujours difficile Ainsi, Mgr Baudoux me confiait que grâce aux facilités de transport consenties naguère par le gouvernement et les compagnies de chemin de fer, il était moins onéreux pour une famille d’Kurope centrale «le - • rendre en Sas katchewan que pour une famille d** Trois-Rivières >u du lac St Jean.* Fn dépit d’un • situation par- fois diffn ile, le » C madiens Iran- ça is de l’ouest mt réalisé des gain s précieux Quitre postes de radi o, pour les qu-*l» ds ont dé- ¦A-*.-» 4, A A i A A A > M koit avani AU COURS UK L’A I'll ES MUM.I.K RIM Mil) UK GROOT KST NIGNALK >1 It I \ 1(1)1 11 III >11 ss M.l It.UN lu; I ROI \ I I \ VOII1 III \lt \MlONM T.I r I I S I OKI's III: III I \ NO\ I s I Of \l I'OS’I I ( OMMI N 11: I I voi II I.\ CO I l.l < I ION U KMKIlALOES I.\ PI • S PRECIEUSE A1 MONIM A DISK Mil M VS II It 11 I SI IM \ I* A III I 01 l 0>l>U \l«u III Ml) (.1(001 I \ 11 I.ITIIONInTI.COM>ll M -, ij- 1?; - ¦ .¦ ¦ CONSULTER I.K COLO v FLEMING * t Hit If tr )« * U AIIORU, GROUT I’ARLK A JAKIK KNSl I I K.UN I.K RETROUVE N o X K ET UNK FORTUNE OKMKRAU UKS DISPARAÎT Î J'AI UN PRESSENTIMENT î JK VAIS € i I .1 PAR LEE FAUC WILSON McCOY i,v, \ \N l'OMI il KST VKNl PKTRUUU I DEMONS Il I IIAMIII'I II Ml M \t;iQI»K ! n: \i r riki mimi: i' \ > i i :s demons >A FAUT PAS i)\ H S'KN attriiiue 1.1: mkui tk! J’ai dkcoi VI in I.KS DEMONS ‘«¦J /IW/f.' ¦MDS; nus au pikli.i* \ns i i « KHCLK !>l IM M MUQUE".I i:s DEMONS à II.VA Cl in AIM MK N r «.\ 11 if il-: CHOSES 11: kan roMi M CRAINT RIEN **£21 G) AU) ' t .' roMi MON KA LA SOLUTION J Kl »NK DEMON CIIK' SORTON MON Kl LS i r SON LION AITRIVOISI • NOUS l/AVO • nus roi i pi rn ommk UN « II \ roN MAIS QUI I II VOUS.L'AMI •»N K N REPAR I.KIIA ! MAIS REPONDE/ t OU K Ko\ l LK L A K CONNÛT I) ICI lion |* | v/rW I.KSIMIMONS M PKI VKNT FRANCHIR I K CKUCI.K UK I I I O FANTOME! UK NOUS.CON LKY ! PENUANT gi ils niscr TENT, LE FEU S'APPROCHE VViLf^îorJ McCoy _7W r > CK NK SONT PAS DUS DEMONS.SOUCIER I.I.ONOO! TIENS FAUDRAIT PAS L'IIU MILIEU ! V DE glU PARLENT ILS, PAPA • CE SON r DES DK Mo.NS ils MIENS ! JE LES AI CAPTURES VVEC 1 K 1 EU SACHE DE COOCONt; I C'EST MOI OUI AI REUSSI CET K\PI OIT ! PAS D DEMONS 7 'i ^ 38TÎ2 ?i Sr i Z V r*sw~ TENEZ.PAPA! ON A PUBLIE MON ANNONCE AUJOlJR-." O'Hlfl! 7 TON AN '«ONCE- / if.*;>¦** JC LANCE UN COMMERCE D'ENTRETIEN DES PELOUSES! JE VEUX GAGNER DE L’ARGENT PÇN DANT LES VACANCES! 7 A LA BONNE HEURE.ALEX ANDRE1 JF.SUIS FIER DE TOI! , icm SW M.ERC» C'EST UNE PREUVE D INI- ^ TIATIVE.TU AU- \ RAS UN BRIL- y LANT AVENIR! / r f r f.! r/GWOOO.ON DEMANDE LE SERV’CE LIN 7PLTIEN DES PELOUSES BUMSTEAD AU TELEPHONE! ALEXANDRE N'Y EST rAS' JE VAIS LEPONDRE t SA PLACE! y/ Bas OUI! SERVICE OENTRETIEN OES PELOUSES BUMSTEAD VOUS DESIREZ’ e l N CLIENT POUR 1 .£>*NDRE! OU EH IL PASSE?IL N’EST PAS • LA MAISON! JE NE c-SAIS OU ) IL EST! y ISa* W4 i/ v ^ \ IL NE FAUT PAS QU'IL PERDE - )N PREMIER Ci E\T’ JE VAIS M'EN OCCUPER A SA PLA- N • VN t* • •»X «M» DU TRAVAIL • NON T R MTR Kim 1 TROIS AU AS-TU TROUVE ALEXAN- DRE?TPES CLIENTS CNT F HQN E O- >N V ^ r ./gwood, t.c ETRO'J ,'E flEX- f OUPLIE C.1 ~UfcrUl lights rcscrrgj.191, Km Feature* 1 • - AU R ESTAU-ECOUTER DES S’ IL FETE LE /ncement de SON ENTRE- iL EST NT A n-t *> * J -5 Al LO?SERVIC ES F ITES an ONCES7 J VEUX *NULER UN * NNONCE 4*»ut«0 SOURIS | V«n*« CASSCCACUTt UICRCY 3*VOS>4 CKAS/V «5?^^1 CASSE CROUTE MICKEY ¦*«?*£¥ frf?-» M l/~jx JTffW Auto» «* e»mion» rf’OCC»»'»** tFlICf Dépanna*# fSliSà- ;^g= • ** 3 J i ç .vrry~rT\QJ p-; * "7* Vfcf>*t£u/V r;V.
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