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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2013-04-10, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires AFFAIRES S&P TSX H12 484,05 +139,49 (+1,13%) S&P 500 H1568,61 +5,54 (+0,35%) DOWJONES H14 673,46 +59,98 (+0,41%) PÉTROLE H94,20$US +0,84$US (+0,90%) DOLLAR H98,40 +0,10¢US DUCHESNAY Percer le lucratif marché américain est un exploit que seule une poignée d\u2019entreprises pharmaceutiques québécoises peuvent se targuer d\u2019avoir réussi.Duchesnay, de Blainville, est devenue l\u2019une d\u2019elles lundi soir en faisant approuver un médicament contre la nausée des femmes enceintes, mettant un terme à une improbable saga qui s\u2019étend sur plusieurs décennies.À LIRE EN PAGE 3 SUCCÈS AMÉRICAIN POURUN MÉDICAMENT QUÉBÉCOIS INTERNATIONAL FITCH ABAISSE LA COTE DE CRÉDIT DE LA CHINE PAGE 3 STÉPHANIEGRAMMOND UN CRÉDIT D\u2019IMPÔT PERVERS PAGE 4 SECTEUR FINANCIER STATE STREET RÉTRÉCIT ÀMONTRÉAL PAGE 4 PHOTO REUTERS BOMBARDIER DES OBSTACLES POUR LA CSERIES À TORONTO PAGE 2 JEUXVIDÉO BATMAN EST ÀMONTRÉAL PAGE 6 PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Éric Gervais, vice-président directeur MONTRÉAL MERCREDI 10 AVRIL 2013 EN TOUT TEMPS ÉCONOMISEZ 15ÀL\u2019ACHAT DE 12 BOUTEILLES ET PLUS % TITULAIRES DE PERMIS ETAGENCES DE LA SAQ EXCLUS.Offre exclusive à la SAQ Dépôt.Applicable aux produits de la zone RABAIS ESCALIER.Certaines conditions s\u2019appliquent.Détails en succursale.18 ans ou plus.1001, rue du Marché-Central Montréal H4N 1J8 514 383-9954 | 1 888 232-9355 LA PRESSE AFFAIRES Rôle : avion commercial Nombre de places : de 110 à 135 Premier vol : prévu pour juin 2013 Mise en service : prévue à la mi-2014 (CS100), à la fin de 2014 (CS300) LA CSERIES EN UN COUP D\u2019OEIL Environ 47 MILLIONS US Prix affiché de l\u2019avion 20% MOINS GOURMAND en carburant qu\u2019un avion équivalent en service 148 COMMANDES FERMES à ce jour 0LIVRAISON Les principaux exploitants de téléphonie mobile canadiens ont commencé hier à accepter en ligne les précommandes pour le prochain appareil de BlackBerry, le Q10.Il sera le deuxième à utiliser la plateforme BlackBerry 10 et le premier à le faire en offrant un véritable clavier.Rogers, Bell et Telus ont annoncé que l\u2019appareil coûterait 199 $ avec un contrat de trois ans.C\u2019est 50$ de plus que le modèle précédent, le Z10.Du coup, le Q10 devient aussi l\u2019appareil le plus cher dans la gamme de ces exploitants, du moins en version de base.Vidéotron a lui aussi annoncé qu\u2019il offrirait le Q10, mais n\u2019accepte pas encore les précommandes et n\u2019a pas indiqué de prix.Rogers sera au départ le seul fournisseur à offrir la version blanche de l\u2019appareil.Il sera aussi le premier qui offrira une version fonctionnant sur la bande de fréquences à 2600 MHz, décrite comme étant plus rapide.\u2014 Jean-François Codère BlackBerry Q10 Les commandes entrent EN BREF Le Groupe GLV a obtenu trois contrats pour Ovivo, son secteur d\u2019affaires spécialisé dans le traitement de l\u2019eau, dont la valeur totale s\u2019élève à près de 85 millions de dollars.Ces contrats ont été obtenus dans le segment de marché de l\u2019électronique.La portée des travaux comprend la conception, la fourniture ainsi que la mise en service de systèmes d\u2019eau ultra-pure, de même que la mise en place de processus industriels et de systèmes de traitement des eaux usées.Les contrats seront exécutés en Asie et en Amérique du Nord au cours des 18 à 24 prochains mois.Le Groupe GLV est une entreprise internationale active principalement dans les secteurs du traitement des eaux (Ovivo) et des pâtes et papiers (GL&V).Hier, l\u2019action de GLV a grimpé de 28 cents, à 2,72 $, à la Bourse de Toronto.\u2014 La Presse Canadienne Marché de l\u2019électronique GLVdéroche trois contrats à l\u2019étranger TORONTO \u2014 L\u2019agence de notation Moody\u2019s Investors Service a révisé à la hausse ses perspectives pour Air Canada, misant sur une amélioration des bénéfices du plus grand transporteur aérien au pays.Les nouvelles perspectives tiennent aussi compte des récentes ententes conclues avec les autorités fédérales au sujet du régime de retraite du transporteur et de ses nouvelles conventions collectives, a précisé Moody\u2019s.L\u2019entente avec le gouvernement fédéral réduit grandement le montant d\u2019argent requis pour financer le déficit de solvabilité du régime de retraite d\u2019Air Canada à partir de 2014.Les nouvelles conventions collectives, signées l\u2019an dernier, assurent aussi au transporteur une certaine stabilité jusqu\u2019à 2016 et une plus faible structure de coûts, a ajouté l\u2019agence.Moody\u2019s a en outre confirmé la note de Caa1 pour la famille corporative d\u2019Air Canada, de Caa1-PD pour la probabilité de défaillance, de B2 pour le privilège de premier rang garanti et de Caa2 pour le privilège de deuxième rang garanti.Sa note de liquidité à caractère spéculatif a été abaissée à SGL- 3, par rapport à SGL-2 précédemment.«Le profil de risque d\u2019Air Canada s\u2019est amélioré depuis que les notes ont été réduites en avril 2012», a estimé Moody\u2019s.«En outre, Air Canada a affiché une bonne croissance du rendement et de solides coefficients d\u2019occupation pendant la dernière année, une situation qui, si elle devait se poursuivre avec l\u2019ajout de capacité additionnelle, pourrait justifier une hausse de la note d\u2019ici les 12 à 18 prochains mois.» Malgré tout, la concurrence des transporteurs à bas prix et la pression sur les marges attribuable à la hausse de la capacité dans l\u2019industrie aura un effet négatif sur les flux de trésorerie de la société montréalaise au cours des quelques prochaines années, a poursuivi Moody\u2019s.Plusieurs analystes de l\u2019industrie ont haussé leur cours cible pour le titre d\u2019Air Canada en raison de l\u2019amélioration de sa performance et de la croissance du cours de son action.L\u2019action d\u2019Air Canada a pris hier 4 cents à la Bourse de Toronto, pour clôturer à 3,22$.\u2014 La Presse Canadienne Air CanadaMoody\u2019s améliore ses perspectives PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE MARIE TISON Porter Airlines devra éliminer plusieurs obstacles importants s\u2019il veut réussir à faire décoller la CSeries de sa plaque tournante, l\u2019aéroport Billy Bishop, dans l\u2019île de Toronto.La piste d\u2019atterrissage est un peu courte et les sociétés aériennes n\u2019ont pas le droit d\u2019y exploiter des avions à réaction.Porter Airlines doit annoncer ce matin à Toronto un projet d\u2019expansion.La société aérienne n\u2019a pas voulu donner davantage de détails.Or, le Wall Street Journal a rapporté lundi soir que Porter allait annoncer une commande ferme pour 12 apparei l s CS100, le plus petit appareil de la nouvelle famille de Bomba rdier, assor t ie d\u2019options pour 18 appareils supplémentaires.Selon le Wall Street Journal, Porter Airlines serait le mystérieux transporteur qui a signé une lettre d\u2019intention avec Bombardier en décembre dernier pour l\u2019acquisition d\u2019une trentaine d\u2019appareils.Dans un communiqué de presse, Bombardier avait alors simplement indiqué qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un «transporteur dans les Amériques ».Si Porter Airlines se révèle être ce transporteur anonyme, il s\u2019agira d\u2019un premier client canadien pour la CSeries.À ce jour, Porter n\u2019exploite que des Q400, des appareils turbopropulsés de Bombardier.L e g r a nd p a t r o n d e Bombardier, Pierre Beaudoin, s\u2019est fait avare de commentaires, hier, alors qu\u2019il rencontrait les journalistes après avoir prononcé un discours devant le Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM).«À ce que je sache, selon les règlements de la Ville, seuls les turbopropulseurs ont le droit d\u2019atterrir à Billy Bishop, a-t-il déclaré.C\u2019est pour cela que notre Q400 a beaucoup de succès à cet aéroport.» Porter pourrait toujours essayer de faire changer cette réglementation en faisant valoir que la CSeries n\u2019est pas vraiment plus bruyante que les Q400.L \u2019a n a l y s t e C a mer o n Doerksen, de la Financière Banque Nationale, croit toutefois que Porter suscitera une forte opposition si elle essaie de faire atterrir des avions à réaction à Bil ly Bishop.« Il n\u2019y a aucune garantie que le transporteur réussira à exploiter le CS100 de sa plaque tournante principale », a-t-il écrit dans une note d\u2019analyse.À 1200 mètres, la piste d\u2019atterrissage de Billy Bishop est un peu courte : le CS100 peut y atterrir ou y décoller, mais il doit limiter son poids, donc la quantité de carburant à bord, ce qui a un impact sur son rayon d\u2019action.M.Doerksen estime toutefois que Porter réussirait quand même à ef fec tuer des liaisons directes avec Winnipeg, Hal i fax et la Floride.Il s\u2019agit là, selon lui, de possibilités intéressantes.Toutefois, si Porter n\u2019utilise pas la CSeries à partir de Billy Bishop, l\u2019acquisition a beaucoup moins d\u2019avantages.« Nous pensons que toute tentative de Porter pour étendre ses activités dans l\u2019Ouest ca nad ien amènera it Air Canada et WestJet à répliquer de façon agressive, a-t-il écrit.Ces deux transporteurs sont beaucoup plus gros, ont des réseaux plus étendus et sont mieux capitalisés.» L\u2019analyste a également indiqué que Porter aura besoin d\u2019une infusion de capital pour procéder à cette acquisition, évaluée à 870 millions de dollars pour les 12 commandes fermes.AIR CANADA CLIENT POTENTIEL Bombardier lorgne un autre client canadien, Air Canada, qui étudie présentement le renouvellement de sa flotte d\u2019avions à fuselage étroit.Le transporteur examine toute la catégorie des appareils de 75 à 160 places, ce qui inclut la CSeries de Bombardier ainsi que les appareils de Boeing et d\u2019Airbus.« Je crois que le focus principal, c\u2019est la CSeries, un avion qui est parfait pour Air Canada, a déclaré Pierre Beaudoin, grand patron de Bombardier, hier.Maintenant, il s\u2019agit d\u2019être compétitif lorsque viendra le temps de soumissionner.Mais nous ne sommes pas encore à cette étape.» M.Beaudoin a insisté sur l\u2019importance des nouveaux marchés pour l\u2019ensemble de son entreprise.L\u2019Asie représente maintenant plus de 25% du chiffre d\u2019affaires de Bombardier.M.Beaudoin a invité les gouvernements à adapter leurs programmes à ces nouvelles réalités.«Ce qu\u2019on recherche, entre autres : faciliter l\u2019investissement à l\u2019étranger ainsi que les partenariats internationaux en recherche et développement », a-t-il déclaré.\u2014 Marie Tison COMMANDE DE 12 APPAREILS PAR PORTER AIRLINES Des obstacles pour la CSeries à Toronto PHOTO RYAN REMIORZ, LA PRESSE CANADIENNE Le grand patron de Bombardier, Pierre Beaudoin, s\u2019est fait avare de commentaires, hier, alors qu\u2019il rencontrait les journalistes après avoir prononcé un discours devant le Conseil des relations internationales de Montréal.PHOTO FOURNIE PAR BOMBARDIER Le Wall Street Journal a rapporté lundi soir que Porter allait annoncer une commande ferme pour 12 appareils CS100, le plus petit de la nouvelle famille de Bombardier.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 A V R I L 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES GATINEAU \u2014 Les entreprises de câblodistribution canadiennes ont connu une modeste hausse de leurs revenus et de leur nombre d\u2019abonnés au cours de l\u2019année dernière, tandis que les entreprises qui offrent la télévision par satellite ont connu des déclins dans les deux catégories, a annoncé hier le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).Le nombre de ménages canadiens abonnés aux services de télévision de base offerts par les câblodistributeurs a crû de 2% pour atteindre 8,7 millions pour la période de 12 mois terminée le 31 août 2012, a indiqué le CRTC.En contrepartie, le nombre de ménages canadiens qui souscrivaient à un abonnement de télévision par satellite a chuté de 1,8 %, à 2,8 millions.Les revenus combinés des entreprises de câblodistribution et de satellite ont augmenté de 4,2% pour atteindre 14,1 milliards de dollars en 2012, comparativement à 13,5 milliards en 2011.Les câblodistributeurs ont enregistré des revenus de 11,6 milliards en 2012.Ils provenaient des services de télévision de base et facultatifs, ainsi que des services d\u2019accès à l\u2019internet et téléphoniques.La somme représente une hausse de 5,7% par rapport aux recettes de 11 milliards générées l\u2019année précédente.Les revenus pour les entreprises de distribution par satellite ont chuté de 2 %, passant de 2,55 milliards en 2011 à 2,5 milliards en 2012.\u2014 La Presse Canadienne CâblodistributeursModeste hausse des revenus PÉKIN \u2014 L\u2019agence de notation Fitch a abaissé d\u2019un cran la note souveraine de la Chine libellée en yuans, car elle a jugé que l\u2019explosion des crédits bancaires et leur manque de transparence faisaient peser des risques sur la stabilité financière.Jusqu\u2019à présent notée «AA-», la dette en yuans de la Chine est désormais reléguée à A+, note qui est au cinquième rang dans la classification de Fitch.Elle se situe ainsi au même niveau que la dette en devises du pays (A+), sur laquelle se concentrent plus généralement les investisseurs, et qui a été confirmée par Fitch, avec une perspective stable.L\u2019agence explique dans une note que les crédits bancaires au secteur privé ont augmenté nettement plus rapidement que le produit intérieur brut (PIB) depuis 2009.À la fin de 2012, relève-t-elle, ces crédits atteignaient 135,7% du PIB, ce qui place la Chine au troisième rang des marchés émergents couverts par l\u2019agence.\u2014 Agence France-Presse Chine Fitch abaisse la cote de crédit PHILIPPE MERCURE C\u2019est un coup fumant que vient de réussir Duchesnay, une petite entreprise pharmaceutique de Blainville qui fait son entrée dans les grandes ligues.Au terme d\u2019une histoire abracadabrante qui s\u2019étale sur des décennies, la boîte vient de faire approuver un médicament contre les nausées de grossesse aux États- Unis, un marché de plusieurs centaines de millions complètement vierge.« C\u2019est électrisant, a lancé hier Éric Gervais, vice-président directeur de Duchesnay.Tout le monde est tellement content .Ça fait tellement d\u2019années qu\u2019on attend ça et c\u2019est tellement gros.» Lundi soir, les autorités américaines ont annoncé qu\u2019elles approuvaient la commercialisation de Diclectin, un médicament contre les nausées et vomissements qui touchent un grand nombre de femmes enceintes.Ce médicament est commercialisé au Canada depuis 35 ans, mais une drôle de situation engendrée par une série de poursuites aux États-Unis a eu pour effet de fermer le plus important marché de la planète pendant des décennies.Après 18 ans d\u2019efforts et des investissements de 30 millions de dollars, Duchesnay vient de rouvrir les portes de ce marché, un exploit qui pourrait bien transformer complètement l\u2019entreprise.Notons que seule une poignée d\u2019entreprises pharmaceutiques québécoises ont réussi à percer le marché américain.Une véritable multinationale « Dans le monde pharmaceutique, quand on vend seulement au Canada, on n\u2019est sur le radar de personne.Ce que nous souhaitons maintenant, c\u2019est que l\u2019approbation américaine nous aide à trouver des partenaires étrangers en Europe, en Amérique du Sud, en Asie pour pouvoir vendre Diclectin dans ces marchés », explique M.Gervais.En bref, après des décennies à desservir le marché canadien, Duchesnay aspire maintenant à devenir une vér it able mul tinationale pharmaceutique.L\u2019entreprise, qui comptait 25 employés il y a à peine trois ans, a embauché d\u2019un coup 85 personnes lundi soir en apprenant qu\u2019elle avait le feu vert des autorités américaines.Elle avait déjà créé une société soeur aux États-Unis en prévision de l\u2019annonce et recruté des représentants pour y vendre son médicament.Leur embauche était cependant conditionnelle à l\u2019approbation du médicament.La nouvelle créera aussi des emplois au Québec, où le médicament est fabriqué.Duchesnay a déjà fait grimper ses effectifs à 90 personnes à Blainville, et d\u2019autres embauches devraient suivre.Diclectin a enregistré des ventes de 25 millions au Canada en 2011.Selon M.Gervais, le marché américain est environ 12 fois plus gros, ce qui laisse présager un chiffre d\u2019affaires annuel d\u2019environ 300 millions.Même si Diclectin est un vieux médicament, Duchesnay a réussi à faire breveter la façon dont il est relâché dans l\u2019organisme, ce qui lui assure l\u2019exclusivité en sol américain jusqu\u2019en 2021.Il y sera commercialisé sous le nom de Diclegis.Des poursuites qui font peur Le fait qu\u2019aucun médicament contre les nausées de grossesse ne soit actuellement en vente aux États-Unis est le résultat d\u2019une longue saga.En 1956, l\u2019entreprise Merrell Dow y introduit Bendectin, un médicament basé sur les mêmes ingrédients actifs que Diclectin.L\u2019entreprise essuie cependant un flot de poursuites engagées par des mères qui prétendent que le médicament cause des malformations chez les enfants.À l\u2019époque, le scandale de la thalidomide, un autre médicament utilisé comme anti-nauséeux par les femmes enceintes et retiré du marché parce qu\u2019il causait des malformations chez les enfants, est encore frais en mémoire.Plutôt que de se lancer dans une coûteuse bataille juridique, Merrell Dow décide de retirer son médicament du marché en 1983.« Les autres compagnies pharmaceutiques ont pris peur, raconte Éric Gervais.Et ça a eu pour effet général de freiner le développement de médicaments pour les femmes enceintes, parce que le risque légal est beaucoup trop grand.» Duchesnay a pris le pari inverse et s\u2019est spécialisée dans ce créneau.Au fil des ans, l\u2019entreprise a investi des millions en recherche pour démontrer l \u2019innocuité de Diclectin.Les efforts ont finalement porté leurs fruits cette semaine.Duchesnay est soutenue financièrement par la famille Boivin, notamment connue pour avoir fondé Pro-Doc, une entreprise de médicaments génériques qu\u2019elle a vendue à Jean Coutu en 2007.LA PHARMACEUTIQUE DUCHESNAY, DE BLAINVILLE La grossesse comme porte d\u2019entrée au marché américain Peu connue du public, Duchesnay est une petite entreprise pharmaceutique de Blainville qui n\u2019est pas cotée en Bourse.L\u2019entreprise a été acquise en 1970 par le Groupe Pharmaceutique Boivin, une entreprise familiale connue pour avoir vendu l\u2019entreprise de médicaments génériques Pro-Doc à Jean Coutu en 2007.Vers la fin des années 80, un membre de la famille Boivin connait une grossesse difficile.La famille décide alors de changer la mission de Duchesnay, alors un distributeur de médicaments en vente libre, pour une faire une entreprise spécialisée dans le bien-être des femmes enceintes.Duchesnay commercialise six médicaments, dont son produit phare, le Diclectin, contre les nausées et les vomissements des femmes enceintes.DUCHESNAY ET LA FAMILLE BOIVIN «Les autres compagnies pharmaceutiques ont pris peur.Et ça a eu pour effet général de freiner le développement de médicaments pour les femmes enceintes, parce que le risque légal est beaucoup trop grand.» \u2014 Éric Gervais, vice-président directeur de Duchesnay PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Éric Gervais, vice-président directeur de Duchesnay.L\u2019entreprise, qui comptait 25 employés il y a à peine trois ans, a embauché d\u2019un coup 85 personnes lundi soir en apprenant qu\u2019elle avait le feu vert des autorités américaines pour la vente aux États-Unis de son médicament contre les nausées de grossesse.EN BREF LE CAP \u2014 La rapide croissance de l\u2019Afrique pourrait être la force dominante du paysage économique mondial de la prochaine décennie si le continent fait ce qu\u2019il faut, a estimé hier l\u2019économiste britannique Jim O\u2019Neill, renommé pour l\u2019acronyme BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) désignant les économies émergentes.L\u2019Afrique connaît «un taux de croissance très élevé qui accélère », a observé M.O\u2019Neill, président de la filiale de gestion d\u2019actifs de la banque Goldman Sachs.Il prévoit une croissance de 6% sur le continent pour les 10 prochaines années.Pour profiter de cet essor, les dirigeants africains doivent améliorer la technologie, l\u2019éducation et l\u2019État de droit, notamment en réduisant le niveau de corruption, a-t-il dit.« Si ça a lieu, ce sera la décennie de l\u2019Afrique», a-t-il ajouté au cours d\u2019une conférence de l\u2019association des sociétés de capital-risque africaines au Cap.L\u2019Afrique du Sud a son rôle à jouer, a-t-il ajouté, en faisant en sorte que le continent «agisse économiquement comme un tout » à travers ses infrastructures et ses liens commerciaux.\u2014 Agence France-Presse Croissance La prochaine décennie sera celle de l\u2019Afrique PHOTO WANG ZHAO, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 A V R I L 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 LA PRESSE AFFAIRES STÉPHANIE GRAMMOND CHRONIQUE Le f i s c a pa r foi s des cadeaux de Grec pour les contribuables.C\u2019est le cas du crédit pour dividendes.Il s\u2019agit d\u2019un bel avantage pour les investisseurs.Mais dans certains cas, le fameux crédit peut carrément vous faire perdre de l\u2019argent.Incroyable, mais vrai.Voici de quoi il retourne.Les investisseurs qui détiennent des actions à la Bourse reçoivent souvent des dividendes qui bénéficient d\u2019un traitement fiscal avantageux.Pourquoi ?Simplement pour éviter que l\u2019argent soit imposé en double.En effet, l\u2019entreprise a déjà payé de l\u2019impôt sur ses profits.On ne veut pas que l\u2019investisseur paie à nouveau des impôts sur les dividendes versés à même les profits.Suivant un principe «d\u2019intégration fiscale», le fisc accorde donc un crédit d\u2019impôt sur les dividendes.Mais ce crédit est calculé sur un montant majoré.Par exemple, si vous avez reçu 100$ de dividende en 2012, vous devrez majorer ce montant de 38% et ajoutez 138$ à vos revenus.Mais ce n\u2019est pas grave, car vous aurez droit à un crédit de 27% (15% au fédéral et 12% à Québec) calculé sur le montant majoré.Au final, le taux d\u2019imposition des dividendes est beaucoup plus faible que le taux d\u2019imposition des revenus d\u2019intérêt.Si vous avez gagné 41 000$ en 2012, vous devrez payer 32$ d\u2019impôt sur 100$ d\u2019intérêts, tandis que vous n\u2019aurez à payer que 11$ d\u2019impôt sur 100$ de dividendes, compare André Boulais, auteur de l\u2019ouvrage Réduisez vos impôts.C\u2019est presque trois fois moins ! nnn Pour profiter de cet avantage fiscal, on suggère généralement aux investisseurs de favoriser les actions à dividendes plutôt que les obligations qui versent des intérêts.Mais ce conseil n\u2019est toujours aussi judicieux qu\u2019on le pense.« I l ne faut pas seulement tenir compte du taux d\u2019imposition, il faut tenir compte de l\u2019ensemble du fardeau fiscal », prévient Annie Boivin, fiscaliste chez Richardson GMP.Effectivement ! La majoration du dividende a une incidence sur toutes sortes d\u2019autres crédits et prestations qui sont établis en fonction des revenus du contribuable.Réjean Brault, ancien professeur de comptabilité, s\u2019en est rendu compte quand il est arrivé à la retraite.Durant quelques années, la majoration du dividende lui a fait perdre une partie de sa pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV).À partir de 65 ans, les Canadiens ont droit à cette pension de 6500$ par année.Or, les contribuables qui gagnent plus de 70 000$ doivent rembourser 15 cents pour chaque dollar de revenu excédant ce seuil.C\u2019est comme un impôt caché de 15%.Quand on tient compte de la perte de la PSV, le crédit de dividendes devient beaucoup moins intéressant, comme le démontrent les calculs de Stéphane Leblanc, fiscaliste associé chez Ernst&Young.Imaginons un retraité célibataire de 65 ans qui gagne 75 000$, incluant la PSV.S\u2019il reçoit 10 000$ de dividendes, il devra payer environ 36% d\u2019impôt en considérant la perte de la PSV, alors qu\u2019autrement il aurait eu seulement 15,5% d\u2019impôt à payer sur ce montant excédentaire.Ça fait toute une différence ! Les dividendes restent plus avantageux que les intérêts qui seraient imposés à 50% en tenant compte du remboursement de la PSV.Mais il n\u2019en demeure pas moins que la méthode de calcul tordue du crédit de dividendes a des effets pervers sur les retraités.Et les aînés à faibles revenus sont particulièrement vulnérables, car ils risquent de perdre leur Supplément de revenu garanti (SRG).Cette prestation, qui atteint 8800$ par année, disparaît aussi vite que la neige au mois d\u2019avril dès que les revenus du retraité augmentent un peu.Le fisc récupère 50 cents pour chaque dollar de revenu additionnel, soit un impôt indirect de 50%.Pour ces retraités à faibles revenus, la perte du SRG sera bien plus douloureuse que la valeur du crédit.Vous me direz que peu de retraités à faibles revenus ont un portefeuille d\u2019actions.Peut- êt re.Mais cer ta ins dét iennent des act ions à travers un fonds commun équ il ibré qui ver se des dividendes.Pour arrêter de pénaliser injustement les investisseurs à la retraite, le gouvernement devrait modifier la méthode de calcul du crédit pour dividendes et faire en sorte que le crédit n\u2019ait pas une incidence négative pour toutes sortes d\u2019autres prestations qui n\u2019ont rien à voir avec les dividendes.nnn En attendant, les retraités peuvent utiliser certaines stratégies pour éviter de se faire jouer un mauvais tour.> Ouvri r un CELI : le compte d\u2019épargne libre d\u2019impôt (CELI) permet de mettre 5500$ par année à l\u2019abri du fisc.Pour ceux qui n\u2019ont jamais contribué, il est possible de verser 25 500$ en profitant des droits de cotisation des années précédentes.Les retraits du CELI ne sont pas imposables et n\u2019ont donc pas d\u2019incidence sur les prestations.> Optimiser son REER: certains retraités ne réalisent pas qu\u2019ils peuvent encore profiter du Régime enregistré d\u2019épargne- retraite (REER) s\u2019ils ont des droits de cotisation inutilisés.> Fractionner ses revenus avec son conjoint : les couples retraités peuvent fractionner leurs revenus, strictement sur le plan fiscal, de manière à égaliser les revenus des deux conjoints.Cela peut non seulement réduire l\u2019impôt, mais aussi permettre de conserver sa PSV et d\u2019autres prestations.Un crédit d\u2019impôt pervers Pour arrêter de pénaliser injustement les investisseurs à la retraite, le gouvernement devrait modifier la méthode de calcul du crédit pour dividendes.FRANCIS VAILLES Déception dans les milieux financiers de Montréal : le groupe américain State Street déplacera à son siège social de Boston une cinquantaine d\u2019emplois liés aux marchés boursiers qu\u2019il avait depuis des années dans la métropole québécoise.Cette suppression de postes affectera surtout la division de gestion d\u2019actifs « State Street Globa l Advisors » du groupe bostonien, selon l\u2019information obtenue par La Presse Affaires.Entout, State Street regroupe quelque 130 employés à ses bureaux montréalais, qui gèrent aussi des services de garde de valeurs, de gestion de devises et de suivi de la clientèle d\u2019investisseurs institutionnels.Le transfert de postes a été annoncé hier aux employés touchés à Montréal.Il doit s\u2019échelonner sur plusieurs semaines, selon ce que nous avons appris.Les raisons exactes derrière la décision de State Street demeurent nébuleuses.Mais comme ses activités de services à sa clientèle de gros investisseurs à Montréal ne sont pas touchées, on présume dans le mil ieu financier que State Street veut regrouper ses activités transactionnelles à Boston, afin d\u2019en réduire les coûts de fonctionnement.Les demandes d\u2019information auprès de la direction de State Street à Montréal et à Boston sont restées sans réponse en fin de journée hier.Au regroupement Finance Montréal, aussi, on ignorait tout des motifs réels de State Street.Déception « Ils étaient très discrets parmi nos interlocuteurs, considérant la taille de leur entreprise.Mais en attendant d\u2019en savoir davantage, cette réduction d\u2019emplois à Montréal est décevante de notre point de vue », a commenté Jean Houde, PDG de Finance Montréal.De son s iège soc ia l à Boston, le groupe dir ige des activités financières qui ont généré 9,6 milliards de revenus et 2,0 milliards de bénéfice net l\u2019an dernier.Il vient de passer le seuil des 2000 milliards en actifs sous gestion.Au Canada, State Street a ses bureaux principaux à Toronto, avec quelques centaines d\u2019employés.Elle a même son nom apposé sur une tour à bureaux du quartier financier de Bay Street.Ses autres bureaux canad iens à Va ncouver e t à Montréal ont surtout des responsabilités de suivi de leur clientèle régionale.State Street rétrécit à Montréal La financière transfère des postes vers Boston CALGARY - L\u2019investisseur activiste Jana Partners, qui milite pour des changements chez le géant de l\u2019engrais Agrium et a présenté des candidats pour accéder à son conseil d\u2019administration, a allégué hier que l\u2019élection du conseil avait été truquée et a réclamé une enquête à ce sujet.Le principal associé du fonds spéculatif new-yorkais Jana, Barry Rosenstein, a fait valoir mardi, lors de l\u2019assemblée des actionnaires d\u2019Agrium que tout semblait indiquer, vendredi, que deux des candidats proposés par Jana avaient recueilli assez de votes pour être élus, mais qu\u2019un nombre suffisant de votes avaient été révoqués pendant le week-end pour les empêcher de gagner leur siège au conseil.Après le décompte des votes, tous les candidats proposés par Agrium ont été élus au conseil de l\u2019entreprise, tandis que les cinq candidats de Jana, dont M.Rosenstein luimême, n\u2019ont pas été retenus.M.Rosenstein a réclamé une enquête sur ce qui s\u2019est passé au cours du week-end et assuré que le résultat du vote ne marquait pas « la fin de cette histoire ».Jana demeure le plus important actionnaire d\u2019Agrium et continuera de se prononcer et de jouer un rôle actif, a-t-il promis depuis le plancher de l\u2019assemblée, à Calgary, avant que ne soit officiellement révélé le résultat du vote.L\u2019action d\u2019Agrium a cédé hier 2,80 $ à la Bourse de Toronto, où elle a clôturé à 96,53 $.\u2014 La Presse Canadienne Agrium L\u2019investisseur Jana réclame une enquête «En attendant d\u2019en savoir davantage, cette réduction d\u2019emplois à Montréal est décevante de notre point de vue .» \u2014 Jean Houde, PDG de Finance Montréal STATE STREET EN BREF Siège social : Boston Revenus en 2012: 9,6 milliards US (- 0,7%) Bénéfice net en 2012: 2,0 milliards US (+ 7,0%) Actifs sous gestion: 2089 milliards US (+ 13,0%) Valeur boursière: 26 milliards US Sources : State Street, Bloomberg À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca SUDOKU Source: Bloomberg 9 4 7 1 5 3 2 8 7 5 6 2 6 9 4 1 5 3 4 7 9 6 6 2 1 8 7 8 2 1 6 4 3 5 9 9 3 1 2 5 8 4 6 7 5 4 6 9 7 3 2 8 1 3 1 9 6 4 2 5 7 8 4 7 5 8 3 1 6 9 2 2 6 8 7 9 5 1 4 3 1 5 3 4 8 7 9 2 6 8 9 4 3 2 6 7 1 5 6 2 7 5 1 9 8 3 4 2561 2560 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary MARDI 16 AVRIL Ind.prix consommation (É.-U.) mars : 0,0% fév.: 0,7% Mise en chantier mars : 1,6% (É.-U.) fév.: 0,8% Coca-Cola BPA 1T: 45¢US DEMAIN Prix des importations mars: -0,2% (É.-U.) fév.: 1,1% Astra Media BPA 2T: 70¢ Cogeco BPA 2T: 1,10$ Corus BPA 2T: 36¢ MERCREDI 17 AVRIL Bank of America BPA 1T: 23¢US Dover BPA 1T: 1,08$US eBay BPA 1T: 62¢US Mattel BPA 1T: 9¢US Textron BPA 1T: 46¢US VENDREDI 12 AVRIL Ventes au détail mars : 0,0% (É.-U.) fév.: 1,1% Ind.prix à la production (É.-U.) mars : -0,1% fév.: 0,7% Dollarama BPA 4T: 1,02$ LUNDI 15 AVRIL Ind.Empire manufacturier (É.-U) avril : 8,0 mars : 9,24 Charles Schwab BPA 1T: 16¢US Citigroup BPA 1T: 1,19$US AUJOURD\u2019HUI BedBath&Beyond BPA4T: 1,68$US Constellation Brands BPA4T:45¢US FamillyDollar St.BPA2T: 1,22$US Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 A V R I L 2 0 1 3 CLASSE A NON VOTANTES Avis est donné par la présente, qu\u2019un dividende trimestriel en espèces de 0,20 $ par action a été déclaré pour les actions de classe A non votantes de la société; lequel dividende est payable le 25 avril 2013, aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 12 avril 2013.ORDINAIRES Avis est donné par la présente, qu\u2019un dividende trimestriel en espèces de 0,20$par actionaété déclaré pour lesactions ordinaires de la société; lequel dividende est payable le 25 avril 2013, aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 12 avril 2013.Par ordre du Conseil Alain Murad Vice-président, Affaires juridique et secrétaire Montréal, le 4 avril 2013 (CANADA) LIMITÉE 715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) ArgentDirect.com Prêt de 500$+ en 1h Sans enquête de crédit *1-888-374-5777* 725 TENUEDE LIVRES, IMPÔT EXPERTCOMPTABLE FISCALITÉ, ex-travaillant MinistèreRev., 45 ans exp., particulier, autonome, corporatif, problème d\u2019impôt \u2022 514-352-9603 LA PRESSE AFFAIRES Comment le Canada lutte mal contre les paradis fiscaux JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 La ministre du Revenu national, Gail Shea, est prête à faire appel aux tribunaux s\u2019il le faut pour forcer CBC/Radio-Canada à lui remettre la liste des noms des Canadiens qui détiennent des avoirs dans des paradis fiscaux.De passage à Halifax, hier, Mme Shea a indiqué que les renseignements contenus dans cette liste seront d\u2019une grande utilité pour les autorités canadiennes, au moment où le gouvernement Harper veut intensifier sa lutte contre l\u2019évasion fiscale pour juguler un déficit de 26 milliards de dollars avant 2015.Selon certaines estimations, le fisc canadien perdrait entre 5,3 et 7,8 milliards de dollars en revenus par année à cause de l\u2019évasion fiscale.La semaine dernière, le Consortium international de journalistes d\u2019enquête (CIJE), dont fait partie CBC/ Radio-Canada, a mis la main sur une longue liste d\u2019individus riches venant de partout dans le monde qui détiendraient des milliards de dollars dans des paradis fiscaux.Environ 450 Canadiens figurent sur cette liste, dont 46 Québécois, selon des informations publiées la semaine dernière.La ministre Gail Shea a demandé au CIJE de lui remettre les renseignements qu\u2019il détient sur des contribuables canadiens ayant un revenu ou des biens détenus à l\u2019étranger.Le Ministère a aussi formellement demandé par écrit au CIJE de lui remettre ces renseignements.Mais cette requête est restée sans réponse jusqu\u2019ici.D\u2019où la menace brandie par Mme Shea d\u2019avoir recours aux tribunaux pour forcer la main à CBC/ Radio-Canada.La société d\u2019État a fait savoir hier qu\u2019elle n\u2019a pas l\u2019intention de donner suite à cette requête.Elle compte se battre devant les tribunaux pour protéger le matériel que détiennent ses journalistes.Le NPD est sceptique Pour sa part, le Nouveau Parti démocratique (NPD) somme la ministre Shea d\u2019expliquer devant un comité parlementaire les mesures qu\u2019elle compte prendre pour traquer les contribuables canadiens qui utilisent les paradis fiscaux afin d\u2019éviter de payer leur juste part d\u2019impôts.Le critique néo-démocrate en matière de revenu national, Murray Rankin, veut aussi que la ministre explique comment elle peut mener une lutte efficace contre l\u2019évasion fiscale en imposant des compressions de 250 millions de dollars à l\u2019Agence du revenu.Selon M.Rankin, il est clair que le gouvernement Harper a miné les efforts de lutte contre l\u2019évasion fiscale menés par l\u2019Agence du revenu depuis deux ans en imposant des compressions importantes.« L\u2019Agence nationale du revenu n\u2019a pas les ressources humaines nécessaires pour mettre la main au collet des fraudeurs fiscaux, a dit M.Rankin en conférence de presse, hier matin.Les Canadiens qui paient leurs impôts chaque année méritent que leur gouvernement s\u2019attaque au problème de l\u2019évasion fiscale.» PARADIS FISCAUX La ministre Gail Shea exige la liste des fraudeurs VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Populaires au Québec, les paradis fiscaux ?Assez pour qu\u2019un cabinet d\u2019avocats québécois s\u2019installe à la Barbade.Depuis l\u2019été 2010, le cabinet BCF a un bureau en permanence à la Barbade.Plutôt que de continuer à faire appel à des avocats locaux, BCF a choisi d\u2019ouvrir un bureau de trois avocats pour garder ces mandats à l\u2019interne.«Quand on faisait affaire avec des cabinet s de la Barbade pour établir des structures internationales pour nos clients, les services coûtaient très cher et étaient de qua lité inéga le », dit Me André Morrissette, associé et président du conseil d\u2019administration de BCF, qui compte environ 115 avocats dans ses 4 bureaux au Québec (Montréal, Québec, Wendake, Sept-Îles).Premier cabinet d\u2019avocats québécois à s\u2019établir formellement dans un paradis fiscal, BCF fait valoir que ses concurrents en droit fiscal international font tous affaire avec des avocats locaux dans les paradis fiscaux.«Tous les cabinets d\u2019avocats qui offrent des services en fiscalité sont habitués de conseiller leurs clients sur l\u2019établissement de structures internationales et ils font affaire avec des avocats de partout à travers le monde, dit Me Morrissette.Notre travail consiste à aider nos clients à faire des affaires dans les limites imposées par la loi.Il y a des lignes qu\u2019on ne traverse jamais.» BCF réprime aussi « avec vigueur l\u2019utilisation illégale de structures étrangères ».«Ce n\u2019est pas acceptable, dit Me Morrissette.Nous desservons une clientèle d\u2019affaires et nous avons une politique très stricte de ne pas assister des clients à éluder des impôts ou à faire des actes criminels.Il y a plusieurs raisons pour établir des structures corporatives à l\u2019étranger : il y a des raisons valables et des raisons illégales.Des raisons illégales, ce n\u2019est pas notre business.» Un cabinet d\u2019avocats québécois à la Barbade PHOTO ADRIAN WYLD, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Gail Shea, ministre du Revenu national, menace d\u2019avoir recours aux tribunaux pour forcer la main à CBC/Radio-Canada qui possède la liste des 450 Canadiens, dont 46 Québécois, qui profitent des paradis fiscaux.VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Le Canada lutte mal contre les paradis fiscaux, selon André Lareau, professeur de droit fiscal à l\u2019Université Laval.«Nous nous sommes prostitués devant les paradis fiscaux, dit-il.Les États-Unis et les pays européens prennent l\u2019évasion fiscale plus au sérieux.» Trois erreurs ont été régulièrement commises par le gouvernement du Canada au fil des ans : conclure des accords d\u2019échange de renseignements trop cléments avec les paradis fiscaux, laisser rapatrier sans impôts les profits des filiales canadiennes situées dans les paradis fiscaux et permettre les divulgations volontaires sans pénalité.1.Accords de renseignements trop cléments Depuis 2009, le Canada a signé 16 accords d\u2019échange de renseignements avec des paradis fiscaux.Une bonne stratégie en théorie pour lutter contre l\u2019évasion fiscale, mais André Lareau estime que le Canada aurait dû signer des ententes plus sévères, à l\u2019instar de plusieurs pays européens.«Au Canada, il nous faut le nom précis de la personne ou de l\u2019entreprise pour obtenir de l\u2019information, dit le professeur Lareau.C\u2019est difficile d\u2019avoir le nom d\u2019une personne qui joue à la cachette.On a un bon exemple présentement [la liste des 450 Canadiens qui auraient de l\u2019argent dans les paradis fiscaux].» La plupart des pays européens ont davantage de latitude.« Pas besoin d\u2019avoir le nom précis, mais le fisc doit démontrer des éléments de son enquête », dit Pasquale Pistone, professeur en droit fiscal à l\u2019Université économique de Vienne (WU), en Autriche, et à l\u2019Université de Salerne, en Italie.La nouvelle approche des États-Unis (la loi FATCA) est encore plus musclée.«Les institutions financières étrangères doivent divulguer les revenus des Américains à l\u2019étranger, sinon elles sont sujettes à une pénalité de 30%sur leurs revenus aux États-Unis », dit André Lareau.2.Faveur à la Barbade.et aux autres paradis fiscaux Les lois canadiennes sont ainsi faites : les entreprises installées dans les pays ayant une convention fiscale avec le Canada peuvent rapatrier leurs profits (sur des revenus d\u2019entreprise) au pays sans payer d\u2019impôts.Une décision logique quand l \u2019entreprise paie un taux d\u2019impôt similaire à l\u2019étranger, mais pas un taux de 2,5% comme à la Barbade, qui a une convention fiscale avec le Canada depuis 1980.André Lareau déplore que le Canada ait accordé depuis 2009 le même «privilège réservé aux pays amis» aux 16 paradis fiscaux qui ont signé des accords d\u2019échange de renseignements fiscaux.3.Des divulgations volontaires sans pénalité Le Canada est l\u2019un des rares pays à permettre la divulgation volontaire en tout temps sans pénalité.Il faut uniquement acquitter les impôts et les intérêts.«Le contribuable qui cache de l\u2019argent s\u2019en sort à très faible coût », dit André Lareau.«Ce n\u2019est pas juste pour les contribuables qui ont déclaré leurs revenus au départ », dit Pasquale Pistone, professeur de fiscalité en Italie et en Autriche.Un cas célèbre ?« C\u2019est ce que Brian Mulroney avait utilisé dans l\u2019affaire Schreiber [cinq ans après avoir reçu l\u2019argent], mentionne M.Lareau.Ça envoie un drôle de message à la population.» llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 A V R I L 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 Nos commanditaires Pour réservation: (514) 282-3810 Internet: ambaq.com Le mercredi 1er mai 2013 à 11h45 Fairmont Le Reine Elizabeth 900, boul.René-Lévesque ouest, Montréal Membre régulier: 50 $ Membre étudiant/retraité : 40 $ Non-membre: 80 $ Table de 8 personnes: 575 $ (taxes non comprises) VISA, MasterCard, American Express et chèque acceptés.Seules les annulations reçues au moins 48 heures à l'avance seront acceptées.Comment la diversité culturelle stimule les affaires\u2026 Madame Christine Marchildon Première vice-présidente, Réseau de succursales, et présidente, Direction du Québec Groupe Banque TD Les midis-conférences des MBA du Québec La Société immobilière du Canada CLC limitée (SIC) a retenu les services du Groupe Financier Immobilier Brookfield (Brookfield, le Conseiller) pour gérer un processus d\u2019appel public destiné aux promoteurs immobiliers afin de former une entité conjointe avec la SIC pour développer sa propriété dans le secteur du Bassin Wellington à Montréal (le Projet, la Propriété).L\u2019entité conjointe SIC / promoteur immobilier, sera responsable de la réalisation de l\u2019ensemble des phases de mise en valeur de la propriété, de la préparation d\u2019un plan directeur et de la conception jusqu\u2019à la disposition des lots desservis prêts pour construction.Le développement d\u2019une portion ou de la totalité du Projet par l\u2019entité conjointe pourra être considéré au moment opportun si la situation s\u2019y prête.Le Projet totalise une superficie de 18 acres et le site longe sur plus de 300 mètres le bassin Peel, un vaste plan d\u2019eau intégré aux infrastructures du canal de Lachine.Le secteur du Bassin Wellington, est l\u2019un des rares sites de grande superficie situés à distance de marche du centre-ville de Montréal qui offre un potentiel d\u2019aménagement intéressant.Le processus de sélection mis en place par la SIC et le Conseiller comprend deux étapes.La première étape consiste en un Appel public de déclaration d\u2019intérêt (DI).Pour obtenir le document de la DI, veuillez svp contacter le Conseiller: OPPORTUNITÉ DE PARTENARIAT POUR UN DÉVELOPPEMENT IMMOBILIER MONTRÉAL, QC, CANADA Michal Kuzmicki Directeur Associé, Brookfied Financial 514.845.5063 michal.kuzmicki@brookfield.com Courtier immobilier agréé Alexandre Ménard Conseiller, Brookfied Financial 514.845.5326 alexandre.menard@brookfield.com Courtier immobilier Pour les demandes par courriel, veuillez svp indiquer \u201cBassin Wellington\u201d dans le sujet. LA PRESSE AFFAIREES JEAN GAGNON COLLABORATION SPÉCIALE LA SÉLECTION Dans La Presse des 28 et 29 décembre derniers, Pierre Trott ier, gestionnaire de portefeuilles à l\u2019Industrielle Alliance, a décrit 10 bonnes raisons d\u2019investir sur le marché boursier américain.Bien que l\u2019indice S&P 500 se soit apprécié de 10 % depuis le début de l\u2019année, la majorité de ces thématiques, dont la reprise immobilière, les développements sur le plan énergétique, la force de la devise et le retour à la santé du système bancaire, sont toujours bien présentes, explique M.Trottier.Pour l\u2019investisseur canadien, le jeu de la devise pourrait devenir encore plus important.Dans une étude produite récemment, le nouvel économiste en chef de l\u2019Industrielle Alliance et ex-ministre au gouvernement québécois, Clément Gignac, prévoit une contreperformance prochaine de l\u2019économie canadienne comparativement à l\u2019économie américaine.Les principales raisons sont le début d\u2019une correction immobilière au Canada alors que le secteur est en reprise aux États- Unis, un recours excessif à l\u2019endettement des ménages canadiens, qui ouvre la voie à un ralentissement des dépenses de consommation, et une reprise économique en accélération chez nos voisins du Sud.En conséquence, il faut prévoir de fortes pressions à la baisse sur le dollar canadien qui pourraient le faire tomber à 0,90 $ d\u2019ici 18 à 24 mois, ou même plus tôt, conclut M.Gignac.Pour aider ceux qui voudraient allouer une plus g ra nde pa r t i e de l eu rs portefeuilles à des actions américaines, Pierre Trottier nous suggère quatre titres qui profiteront de thémat iques favorables à une appréciation.Ford (F) Cours : 12,80$ Haut et bas (52 semaines) : 14,30$ et 8,82$ Bénéfices par action: 1,31$ Dividende: 3,1% La reprise économique et la remontée des marchés boursiers des dernières années ont un impact positif sur les dépenses des consommateurs, et le secteur de l\u2019automobile en profite.« Ford offre de bons produits et a le vent dans les voiles », dit Pierre Trottier.De plus, la société n\u2019a pas à se relever de problèmes aussi graves que ceux vécus chez GM, et qui auraient poussé le constructeur à la faillite, n\u2019eût été le sauvetage orchestré par le gouvernement.L\u2019évaluation boursière est attrayante, car le ratio cours/bénéfices est inférieur à 9 fois les profits escomptés pour la prochaine année.Et Ford verse également un dividende de 3,1%.Mais il y a un bémol, ajoute M.Trottier.« Les autorités japonaises favorisent maintenant une baisse du yen, ce qui rend les constructeurs japonais plus compétitifs », dit-il.Il faudra en suivre l\u2019impact.SunTrust (STI) Cours : 28,91$ Haut et bas (52 semaines) : 30,79$ et 20,96$ Bénéfices par action: 3,61$ Dividende : 1,4% Qui dit reprise du marché immobilier dit jours meilleurs pour les banques.Surtout dans certaines régions des États- Unis plus touchées que d\u2019autres par la crise des subprimes.C\u2019est le cas du Sud-Est américain où SunTrust profite maintenant d\u2019une amélioration plus rapide du secteur immobilier, explique Pierre Trottier.«Les pertes sur prêts seront inférieures et les revenus provenant des nouvelles hypothèques consenties seront plus élevés», dit-il.C\u2019est dans le cadre de retournements de situation, comme celui que connaît actuellement le marché immobilier américain, que le potentiel de gain boursier est généralement le plus grand, estime M.Trottier.«Surtout pour un titre comme SunTrust qui devrait racheter ses propres actions au cours des prochaines années», dit-il.Wells Fargo (WFC) Cours : 37,45$ Haut et bas (52 semaines) : 38,20$ et 29,80$ Bénéfices par action: 3,29$ Dividende : 3,2% L\u2019évaluation boursière de Wells Fargo est sûrement plus riche que celle de SunTrust, mais c\u2019est ce qu\u2019il faut payer pour la qualité, explique Pierre Trottier.«Wells Fargo est la Cadillac des banques», dit-il.Parce que ses critères d\u2019attribution de prêts sont parmi les plus élevés, ses revenus sont des plus prévisibles.Et, contrairement à plusieurs grandes banques américaines, elle verse déjà un excellent dividende.Pas surprenant qu\u2019elle constitue l\u2019une des plus importantes positions dans les portefeuilles de Warren Buffet.Valero Energy (VLO) Cours : 42,66$ Haut et bas (52 semaines) : 48,97$ et 20,00$ Bénéfices par action: 5,60$ Dividende : 1,9% Dans une sélection précédente, le 31 octobre dernier, Pierre Trottier a suggéré Valero Energy, raffineur et distributeur de San Antonio, au Texas.Bien que le titre se soit apprécié de 40% depuis ce moment, le gestionnaire réitère sa recommandation, car il croit que le titre pourrait surpasser 50$.«Les facteurs fondamentaux demeurent positifs et la société continue de générer de très bons f lux de trésorerie », dit-il.Comme prévu, elle procédera à l\u2019essaimage de sa division de distribution en remettant 80% des actions de sa filiale CST Brands à ses actionnaires inscrits le 19 avril.Les actionnaires recevront une action de CST Brands pour chaque tranche de 9 actions de Valero qu\u2019ils détiennent.Les meilleures occasions sont aux États-Unis NOTRE SPÉCIALISTE PIERRE TROTTIER Gestionnaire de portefeuilles.L\u2019Industrielle-Alliance SYLVAIN LAROCQUE LA PRESSE CANADIENNE Loblaw investi ra près de 100 millions cette année pour rénover près de 50 de ses supermarchés au Québec.Une fois les rénovations terminées, le géant torontois prévoit créer une centaine d\u2019emplois permanents dans ces magasins afin d\u2019améliorer le service à la clientèle.Il s\u2019agit du plus important investissement de Loblaw au Québec depuis cinq ans, a précisé hier Pierre Dandoy, vice-président principal à l\u2019exploitation, au cours d\u2019un entretien téléphonique.Les magasins nouveau genre proposeront un plus vaste choix et donneront plus de place aux produits locaux, promet Loblaw.C\u2019est le Québécois André Fortier, vice-président chez Loblaw, qui a supervisé le développement du nouveau concept après avoir visité plusieurs supermarchés en Amérique du Nord et en Europe.Provigo et Maxi Les premiers magasins à être rénovés seront les Provigo d\u2019Ahuntsic (Montréal) et de Boucherville ainsi que les LoblawsdeMagog,Saint-Bruno, Saint-Sauveur et Kirkland.Les investissements concernent aussi quelque 40 supermarchés Maxi et Maxi&Cie.Depuis l \u2019acquisition de Provigo par Loblaw en 1998, le nombre de magasins de la bannière fondée en 1969 a fondu de moitié, passant de 162 à 78.Certains ont fermé, d\u2019autres ont changé de bannière.À l \u2019heure actuel le, on compte 56 Provigo franchisés ou affiliés et 22 appartenant directement à Loblaw.L\u2019entreprise, qui emploie près de 30 000 personnes au Québec, y exploite également 110 magasins Maxi et Maxi&Cie, 32 Loblaws et quelque 150 magasins divers.Loblaw investit 100 millions au Québec JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Les mégaprojets de jeux vidéo s\u2019empilent à Montréal.Après Ubisoft et Eidos, c\u2019était hier au tour du studio local de Warner Bros.d\u2019annoncer qu\u2019il préparait un grand coup: le prochain titre de la prestigieuse franchise Batman.Batman : Arkham Origins verra le jour le 25 octobre sur les plateformes Xbox 360, PlayStation 3, Wii U et PC.Il s\u2019agira du troisième opus d\u2019une série lancée en 2009 par le studio britannique Rocksteady, propriété de Warner.Rocksteady avait aussi produit la deuxième version.Le jeu sera très attendu, puisque les deux premiers épisodes ont reçu un accueil délirant de la critique.« C\u2019est une borne importante dans notre évolution en termes de studio », explique Martin Carrier, vice-président et chef du studio de WB Games Montréal.Le projet occupe depuis plusieurs mois déjà plus d\u2019une centaine d\u2019employés de ce studio qui en compte maintenant plus de 300.Ouvert il y aura bientôt trois ans, WB Montréal avait promis de créer 300 emplois en cinq ans.Ce sera la deuxième fois que le studio travaille avec Batman.En novembre dernier, il a lancé Batman: Arkham City- Armored Edition, une version adaptée pour la console Wii U du deuxième titre de la série, déjà parue quelques mois plus tôt sur d\u2019autres consoles.Cette fois, il s\u2019agira d\u2019un épisode entièrement conçu à Montréal.« C\u2019est notre premier gros projet AAA», rappelle M.Carrier, en référence à l\u2019appellation donnée aux plus grands projets du jeu vidéo, dotés de budgets de quelques dizaines de millions de dollars.Montréal en vedette C\u2019est le magazine spécialisé Game Informer, le plus important dans le domaine du jeu vidéo, qui a révélé l \u2019existence du projet sur la page couverture de son numéro de mai.Pour le deuxième mois de suite, il dédie sa page frontispice, la plus courue de toute l\u2019industrie, à un jeu montréalais.Le numéro précédent mettait en valeur Thief, d\u2019Eidos.À ces deux titres s\u2019ajoutent Assas sin\u2019s Creed IV e t Watch Dogs, d\u2019Ubisoft, pour former un quatuor de jeux montréalais de premier plan qui devraient susciter beaucoup d\u2019intérêt à l\u2019Electronic Entertainment Expo (E3), la grande foire annuelle du jeu vidéo, à Los Angeles en juin.D\u2019autres créations locales pourraient encore s\u2019ajouter au menu d\u2019ici là.Très peu de détails ont été communiqués quant au contenu du prochain Batman.Comme son nom le laisse entendre, l\u2019épisode se déroulera plusieurs années avant les deux premiers.Mais contrairement à ceux-ci, il se déroulera à Gotham City, dans un environnement qui sera aussi plus vaste.JEU VIDÉO Batman s\u2019installe à Montréal PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Martin Carrier, vice-président et chef du studio de WB Games Montréal, est très fier que son studio participe au prochain titre de la franchise Batman, Batman : Arkham Origins.« C\u2019est une borne importante dans notre évolution en termes de studio » \u2014Martin Carrier, vice-président et chef du studio de WB Games Montréal llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 A V R I L 2 0 1 3 Une conférence d\u2019affaires, autrement InscrIvez-vous | 10% de rabaIs sur le forfaIt exPÉrIence (3 jours) | c2mtl.com/laPresse De grandes têtes d\u2019affiche Conférences multimédias Collaboration & réseautage Espaces conceptuels Expositions immersives Contenu évolutif Boot Camp de création Festivités nocturnes Présenté par \u2014 solution événementielle \u2014 Propulsé par \u2014 mécènes \u2014 Partenaires médias \u2014 Partenaires de contenu \u2014 remerciements spéciaux \u2014 Partenaires publics \u2014 Déjà 80% des billets vendus! Partenaire contenu & médias Partenaire fondateur Partenaire d\u2019innovation La créativité se mêle de vos affaires Un village d\u2019innovation Imaginé par c2-mtl commerce + créativité 22 \u2013 25 mai 2012 21 23 2013 montréal Diane von Furstenberg fondatrice et codirectrice, dvf Sir Richard Branson fondateur, virgin Group Neri Oxman architecte, designer et directrice, Groupe mediated matter, mIt media lab &plus encore LA PRESSE AFFAIRES MARTIN PRIMEAU COLLABORATION SPÉCIALE Valleyfield héritera de la première usine de transformation de la société minière Argex Titane.Le projet, dont le coût total devrait s\u2019élever aux environs de 200 millions, est susceptible de créer jusqu\u2019à 150 emplois dans la région.A rgex assemblera son premier module de transformation dans les anciens bâtiments industriels de la Dominion Textile, des installations qu\u2019elle louera pour plusieurs années à la société Valleyfield Enterprise.« Le fa i t qu\u2019 i l y a un bâtiment déjà existant va nous faire gagner plusieurs mois et nous permettre de sauver des millions en coûts de construction », souligne Roy Bonnell, président et directeur général d\u2019Argex Titane.Selon lui, le bail à long terme permet aussi à son entreprise d\u2019économiser de précieux capitaux.Pour l\u2019heure, l\u2019entreprise termine une étude de faisabilité pour estimer les coûts de transformation du nouveau site.«Une fois que nous aurons ça, nous commencerons le financement et achèterons l\u2019équipement », explique le PDG d\u2019Argex.Un financement à la fois par équité, mais aussi par dette, souligne-t-il.Énergie à moindre coût C\u2019est, entre autres, en raison de l\u2019accès au gaz naturel que le site campivallensien a été sélectionné.« Le coût principal associé à la transformation du minerai brut vient de l\u2019énergie, souligne Roy Bonnell.Et l\u2019énergie la moins chère, c\u2019est le gaz naturel.» L\u2019entreprise, propriétaire de deux sites miniers à proximité de Baie-Comeau, comptait initialement y installer sa première usine de production de dioxyde de titane (TiO2).Le report de la construction d\u2019un gazoduc reliant Saguenay à Baie-Comeau par Gaz Métro lui aura toutefois fait changer ses plans.Argex compte sur les revenus qu\u2019elle tirera de son usine de production de titane pour financer l\u2019exploitation de ses mines.Deux autres modules de production de ce composé entrant dans la fabrication de peinture, notamment , sont aussi dans les plans de l\u2019entreprise et pourraient être implantés ailleurs qu\u2019à Valleyfield.« On a assez d\u2019espace à Valleyfield pour construire d\u2019autres modules, mais on n\u2019a pas décidé si on allait le faire ou non parce qu\u2019il y a des avantages stratégiques à avoir des modules sur d\u2019autres sites », indique Roy Bonnell.Une région idéale La région de Valleyfield compte sur plusieurs atouts pour inciter les entreprises transformatrices à s\u2019y installer.Outre l\u2019accès à son port et ses liens ferroviaires, la région compte depuis décembre 2012 sur le parachèvement de l\u2019autoroute 30.« L\u2019autoroute 30 v ient désenclaver le territoire et fait en sorte que les entreprises peuvent acheminer leurs produits finis de façon expéditive et économique », souligne Johanne Brunet, directrice générale du Centre loca l de développement Beauharnois-Salaberry.Pourtant, bien longtemps avant le prolongement du lien autoroutier, la région comptait déjà son lot d\u2019entreprises du secteur de la métallurgie et de la chimie.L\u2019une d\u2019elles, l\u2019affineur CEZinc, s\u2019y trouve depuis près de 50 ans.Sa seule présence a contribué à l\u2019arrivée d\u2019Argex dans la région à celle de Nemaska Lithium, le mois dernier.CEZinc, qui génère comme sous-produit de l\u2019acide sulfurique, vend celui-ci aux transformateurs de métaux.TRANSFORMATION DU TITANE Argex s\u2019installe à Valleyfield > Début de la production: Fin 2014-début 2015 > Emplois créés : De 100 à 150 > Coût estimé: 200 millions ARGEX À VALLEYFIELD llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 A V R I L 2 0 1 3 Nouveau pont pour le Saint-Laurent Portes ouvertes sur l\u2019évaluation environnementale Le gouvernement du Canada va de l\u2019avant avec la construction d\u2019un nouveau pont pour le Saint-Laurent afin de remplacer le pont Champlain.Ce pont enjambera le fleuve Saint-Laurent et reliera l\u2019île de Montréal à la Rive Sud, en passant par l\u2019île des Soeurs.L\u2019évaluation environnementale a débuté le 22 janvier 2012.Elle permet d\u2019examiner les répercussions du projet sur l\u2019environnement et propose des mesures pour les atténuer.L\u2019évaluation environnementale influencera aussi la conception du pont et les techniques de construction, et servira à prendre des décisions qui respectent l\u2019environnement.Après la publication de la première partie du rapport d\u2019évaluation environnementale, une série de portes ouvertes portant sur la description du projet et de l\u2019environnement a eu lieu en décembre 2012.Transports Canada convie le public à une seconde série de portes ouvertes.Venez rencontrer nos experts et partager vos commentaires sur les effets environnementaux du projet et les mesures d\u2019atténuation proposées qui font l\u2019objet de la deuxième partie du rapport d\u2019évaluation environnementale.Ce rapport est en ligne sur le site de l\u2019Agence canadienne d\u2019évaluation environnementale (www.acee-ceaa.gc.ca).Pour plus d\u2019information ou pour nous faire part de vos commentaires, consulter le www.tc.gc.ca/nppsl ou communiquer avec nous par courriel à NPPSL-ENV-NBFSL@tc.gc.ca Brossard Centre socioculturel 7905, av.San Francisco Brossard (Québec) J4X 2A4 Le Sud-Ouest CEDA (Comité d\u2019éducation aux adultes de la Petite-Bourgogne et de St Henri) 2515, rue Delisle Montréal (Québec) H3J 1K8 L\u2019île des Soeurs Le Centre communautaire Elgar 260, rue Elgar Verdun (Québec) H3E 1C9 Dimanche 14 avril 2013 14 h à 17 h Lundi 15 avril 2013 18 h à 21 h Dimanche 21 avril 2013 14 h à 17 h Lundi 22 avril 2013 18 h à 21 h Vendredi 19 avril 2013 18 h à 21 h Samedi 20 avril 2013 14 h à 17 h APPEL D\u2019OFFRES LOT L-0551 \u2013 ESCALIER HUB \u2013 PHASE 2 REVITALISATION ET MAINTIEN DE L'ACTIF AU CASINO DU LAC-LEAMY Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur cet appel d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com Appel d\u2019offres Service de l\u2019eau Direction de l\u2019eau potable Appel d\u2019offres : 10065 Descriptif : Construction d\u2019une conduite d\u2019eaude 2100mmen tunnel de l\u2019intersection Notre-Dame/ A.D.Royau réservoir Rosemont L\u2019ouverturedessoumissions prévuepour le 17 avril 2013 est reportée au 22 mai 2013 à 14h dans les locauxde laDirection du greffe de l\u2019hôtel deville.Montréal, le10avril 2013 Le greffier de laVille MeYves Saindon Appel d\u2019offres DIRECTION DES INSTITUTIONS SCIENTIFIQUES Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à laDirection du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275 rue Notre-Dame Est, bureau R-134, MontréalH2Y1C6, pour: Catégorie : Travaux Appel d\u2019offres : BIO-0004-2013 Biodôme de Montréal Descriptif : Travaux de réfection de sections de la membrane de la toiture du Biodôme de Montréal Date d\u2019ouverture : 29 avril 2013 Dépôt de garantie : non requis Renseignements : M.Ahmed Abed, gestionnaire immobilier, à :museums.stech_appel_doffres@ville.montreal.qc.ca Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin.Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du 10 avril 2013.Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉA0) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1-866-669-7326 ou au 514-856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaquesoumission doit êtreplacée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fournie en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation quelque natureque ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 10 avril 2013 Le greffier de la ville MeYves Saindon APPEL DE CANDIDATURES SERVICES PROFESSIONNELS EN ARCHITECTURE GÉNIE MÉCANIQUE/ÉLECTRIQUE GÉNIE STRUCTURAL/CIVIL GÉRANCE DE TRAVAUX DE CONSTRUCTION Projets REVITALISATION ET MAINTIEN DE L'ACTIF AU PAVILLON DU QUÉBEC Les firmes peuvent obtenir de l'information sur ces appels de candidatures en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com Appel d\u2019offres Direction des grands parcs et du verdissement Appel d\u2019offres : 6503 Centre sportif Claude-Robillard - Remplacement dusystèmed\u2019éclairageduterraindefootball-soccer L\u2019ouverturedessoumissionsprévuepour le10avril 2013 est reportée au 15 avril 2013 à 14h dans les locauxde laDirection du greffe de l\u2019hôtel deville.Montréal, le10avril 2013 Le greffier de laVille, MeYves Saindon Appels d\u2019offres Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l\u2019approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y 1C6 pour : Catégorie : Biens et services Appel d\u2019offres : 13-12688 Descriptif : Acquisition sur demande d\u2019ordinateurs de table, d\u2019ordinateurs portatifs et autres équipements normalisés Date d\u2019ouverture : 29 avril 2013 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Houda Kamil, agente d\u2019approvisionnement : 514-872-7380 Appel d\u2019offres : 13-12860 Descriptif : Acquisition de gyrophares - Rampes lumineuses pour véhicules d\u2019urgence Date d\u2019ouverture : 29 avril 2013 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Julie Leblanc, agente d\u2019approvisionnement : 514-872-1040 Appel d\u2019offres : 13-11878 Descriptif : Sacs de transport - SIM et VDM Date d\u2019ouverture : 29 avril 2013 Dépôt de garantie : 2 % (Cautionnement ou chèque visé) Renseignements : Roxana D.Racasan Oancea, agente d\u2019approvisionnement : 514-872-6717 Catégorie : Services professionnels Appel d\u2019offres : 13-12807 Descriptif : Services professionnels pour l\u2019aménagement du parc 3 Nord, Bassins du Nouveau Havre Date d\u2019ouverture : 1 mai 2013 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Houda Kamil, agente d\u2019approvisionnement : 514-872-7380 Documents : Les documents relatifs à ces appels d\u2019offres seront disponibles à compter du 10 avril 2013 Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 10 avril 2013 Le greffier de la Ville MeYves Saindon AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS AVIS LÉGAUX APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS LE RENDEZ-VOUS DE L\u2019EMPLOI ET DE LA FORMATIONAUQUÉBEC CV TÉLÉPHONE 514.285.7320 TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 cv@lapresse.ca CAROLINE RODGERS COLLABORATION SPÉCIALE Les ingénieurs forestiers sont de plus en plus difficiles à recruter au Québec, et la pénurie empirera d\u2019ici cinq ans.Si bien que l\u2019Ordre des ingénieurs forestiers du Québec prépare présentement une campagne publicitaire télévisée qui sera diffusée cet automne pour encourager les jeunes à choisir ce métier.En 2011, on dénombrait 1800 ingénieurs forestiers actifs au Québec.Ce nombre représente 5% de moins qu\u2019en 2002, année qui a marqué le début de la décroissance des membres de l\u2019Ordre.Alors que le nouveau régime forestier du Québec entrait en vigueur la semaine dernière, la profession compte présentement deux fois plus de départs à la retraite que de diplômés.Si la tendance n\u2019est pas renversée, on comptera trois fois plus de départs que d\u2019entrées dans la profession en 2020, selon François-Hugues Bernier, directeur des communications et de la foresterie de l\u2019Ordre.Francine Bernier, ingénieur forestier depuis dix ans et fondatrice de la firme ProForêt Consultants, située à Lac- Mégantic, éprouve énormément de difficulté à recruter des ingénieurs.«C\u2019est encore plus difficile de les amener ici, en région, dit-elle.Les diplômés se placent pratiquement tous dans leur région d\u2019origine ou à Québec.Maintenant, il y a des ingénieurs forestiers dans toutes les MRC.Même si des emplois se sont perdus dans les pâtes et papiers, d\u2019autres sont apparus.Quand on veut embaucher un ingénieur, il faut planifier pratiquement six mois à l\u2019avance, et même plus.» Salaire moyen: 78 000$ Les conditions de travail ne sont certes pas en cause : un ingénieur forestier gagne en moyenne 78 000 $ par an.Malgré cette rémunération alléchante, trop peu d\u2019étudiants fréquentent les trois programmes en foresterie du Québec donnés à l\u2019Université Laval.Présentement, une trentaine d\u2019étudiants sont inscr its en aménagement et environnement forestier, une dizaine en opérations forestières et une quinzaine en génie du bois, indique Robert Beauregard, doyen de la faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l\u2019Université Laval .En quinze ans, les inscriptions ont baissé de 60 %.Selon M.Beau rega rd , l\u2019apparition d\u2019une foule de nouveaux programmes universitaires dans le domaine de l\u2019environnement pourrait expliquer cette désaffection.Sans compter que l\u2019industrie forestière a eu mauvaise presse auprès des candidats potentiels ces dernières années.«La crise forestière que l\u2019on vit depuis cinq à sept ans qui tarde à se terminer a causé des fermetures d\u2019usines de pâtes et papiers ou de sciage, ce qui donne à croire aux jeunes qu\u2019il n\u2019y a pas de débouchés dans ce domaine.D\u2019autre part, divers événements ont causé du tort à la réputation environnementale de l\u2019industrie, comme le film L\u2019Erreur boréale, en 1999.Les jeunes sont davantage attirés par la protection de l\u2019environnement que par sa gestion», dit Denis Villeneuve, président de l\u2019Ordre.Or, malgré la crise forestière, le taux de chômage des ingénieurs forestiers est passé de 4% en 2002 à 1,4% en 2012.«Même s\u2019il y a eu plusieurs fermetures d\u2019usines, il en reste beaucoup en opération, et il y a une diversification d\u2019employeurs.Il y a un peu moins d\u2019ingénieurs forestiers qui travaillent dans l\u2019industrie, mais on voit d\u2019autres acteurs qui les embauchent mai nt ena nt , comme le s Conseils régionaux des élus, les organismes de gestion de la faune, les ZEC et les pourvoiries, les associations de chasseurs et les organisations environnementales », dit Robert Beauregard.D\u2019autre part, le travail d\u2019ingénieur forestier a beaucoup évolué au cours des dernières années.« Ils continuent de faire une partie de leurs tâches traditionnelles, comme la planification des opérations forestières, la délimitation des aires de coupe, le calcul de la possibilité annuelle de volume de bois à récolter, dit M.Beauregard.Mais de nouvelles fonctions se sont ajoutées à cela, comme la gestion des bassins hydrographiques, la gestion du carbone, l\u2019aménagement d\u2019habitats fauniques.Le métier s\u2019est beaucoup diversifié.» Pour mieux montrer cette nouvelle diversité du métier d\u2019ingénieur forestier en 2013, l\u2019Ordre lançait l\u2019automne dernier des capsules vidéo.On peut les visionner au www.oifq.com.La forêt québécoise en manque d\u2019ingénieurs La profession compte deux fois plus de retraités que de diplômés PHOTO FOURNIE PAR PROFORÊT CONSULTANTS Francine Bernier est ingénieur forestier à Lac-Mégantic.Elle remarque qu\u2019en plus d\u2019être peu nombreux, les nouveaux ingénieurs ne sont pas portés à travailler dans les régions éloignées.BLOOMBERG Moins d\u2019une semaine après la publication de données sur l\u2019emploi qui ne sont pas à la hauteur des attentes et qui soulignent la fragilité de l\u2019économie américaine, le président Barack Obama présentera au Congrès un budget sans les mesures de relance que ses alliés considèrent comme essentielles.Il contiendrait plutôt des coupes qui pourraient bien plaire aux républicains.« Ce n\u2019est pas un budget idéal, c\u2019est un compromis », a expliqué Gene Sperling, directeur du Conseil économique national de la Maison-Blanche, en entrevue à Bloomberg Television.«Nous aurions préféré éviter certaines mesures.» La sécurité sociale touchée Selon un aperçu publié la semaine dernière, le budget Obama pour l\u2019exercice 2014 propose de réduire l\u2019ajustement au coût de la vie des prestataires de la sécurité sociale en modifiant le calcul de l\u2019inflation.De plus, le programme d\u2019assurance maladie Medicare destiné aux personnes âgées subirait des coupes, soit une réduction des paiements aux fournisseurs de soins de santé et aux entreprises pharmaceutiques, et imposerait des coûts supérieurs aux bénéficiaires à revenus élevés.Même si la Maison-Blanche n\u2019a pas encore publié de chiffres précis tirés du budget, des représentants de l\u2019administration affirment que, grâce à lui, le pays est sur la voie d\u2019un déficit qui diminuerait de 1800 milliards US au cours des 10 prochaines années.Cette orientation suggère que la politique fiscale du gouvernement américain continuera l\u2019année prochaine de prendre appui sur l\u2019économie, comme elle l\u2019a fait cette année, ce qui pourrait miner davantage la croissance.Augmentation d\u2019impôts L\u2019expiration de la coupe d\u2019impôts sur la masse salariale le 31 décembre dernier, l\u2019augmentation du taux d\u2019imposition marginal pour les particuliers à revenus élevés et les réductions automatiques des dépenses contribueront à freiner la croissance américaine cette année de 1,5%, selon la Commission des finances du Congrès.En mars, le marché de l\u2019emploi a augmenté de 88 000 postes, un nombre inférieur à la prévision la plus pessimiste d\u2019un sondage de Bloomberg, après un gain révisé de 268 000 emplois en février, selon des données récentes du département du Travail des États-Unis.Même si les actions se sont remises de la récession, l\u2019indice Standard&Poor\u2019s 500 n\u2019en a pas moins subi sa plus importante chute de l\u2019année, la semaine dernière.La dette publique des États-Unis reste imposante en raison de l\u2019incapacité de Washington à mettre en place des mécanismes de contrôle du déficit à long terme.Le rendement des obligations sur 10 ans a chuté de 0,14% pour atteindre 1,71% la semaine dernière à New York, selon les données de Bloomberg.Rien n\u2019est parfait «Même si une réduction accrue du déficit ne fait pas partie de mon plan idéal, c\u2019est un compromis que je suis prêt à faire pour sortir du cycle de prise de décisions à court terme impulsé par la crise », a affirmé le président Obama dans son discours hebdomadaire du 6 avril.Certaines coupes ont déjà été offertes aux républicains de façon moins formelle.Le fait de les inscrire au budget est un « signe qu\u2019ils sont ouverts à une entente fiscale et prêts à faire ce qu\u2019il faut pour l\u2019obtenir », a affirmé Steve Elmendorf, lobbyiste démocrate et ancien conseiller du Congrès proche de la Maison-Blanche.Les alliés du président affirment qu\u2019il s\u2019agit probablement d\u2019un geste futile qui pourrait être dommageable aussi bien pour le président que pour son parti.BUDGET AMÉRICAIN Obama coupe pour séduire les républicains PHOTO WILLIAM B.PLOWMAN, ARCHIVES REUTERS «Ce n\u2019est pas un budget idéal, c\u2019est un compromis », a expliqué Gene Sperling, directeur du Conseil économique national de la Maison-Blanche, en entrevue à Bloomberg Television.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 A V R I L 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 DIRECTEUR(TRICE) DU RECRUTEMENT ATELKA, le plus grand centre de contact-clients indépendant au Canada, est à la recherche d\u2019un directeur (trice) du recrutement dynamique pour contribuer au succès d\u2019une entreprise en fortecroissance.Employant plus de 2000 personnes réparties dans quatre provinces, ATELKA offre une gamme complète des services d\u2019assistance à la clientèle, de support technique et d\u2019arrière-guichet.Relevant de la vice-présidente, performance et développement organisationnels, le directeur (trice) du recrutement aura la responsabilité de développer et gérer la mise en oeuvre des stratégies afin d\u2019atteindre les objectifs corporatifs en matière de recrutement.EXIGENCES \u2022 Baccalauréat en ressources humaines ou en relations industrielles (ou équivalent) \u2022 Au moins 5 années d\u2019expérience dans une entreprise spécialisée dans le recrutement \u2022 Maîtrise de la langue française et anglaise tant à l\u2019écrit qu\u2019à l\u2019oral \u2022 Grande expertise dans le recrutement de masse \u2022 Énergique, motivé, passionné et excellentes aptitudes au travail d\u2019équipe Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae en toute confidentialité à directeurrecrutement@atelka.com.WWW.ATELKA.COM LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE L\u2019indice-vedette de Wal l Street, le Dow Jones, a battu un nouveau record historique hier dans un marché acheteur, sûr du concours financier des banques centrales mondiales et faisant fi du lancement en demi-teinte de la saison des résultats aux États-Unis.Selon les résultats définitifs à la clôture, l\u2019indice DowJones Industrial Average s\u2019est apprécié de 0,41% (+59,98 points) à 1 4 6 7 3 , 4 6 p o i n t s , et le NASDAQ, à dominante technologique, de 0,48% ou 15,61 points, à 3237,86 points.L\u2019indice élargi Standard & Poor\u2019s 500 s\u2019est adjugé 0,35% (+5,54 points) à 1568,61 points, manquant de peu un autre record historique.«En l\u2019absence de nouvelles données négatives, le marché revient en force après la chute qu\u2019avaient provoquée vendredi les chiffres décevants de l\u2019emploi américain», a noté Art Hogan, de Lazard Capital Markets.«Ces statistiques ont complètement remis le maintien de la politique monétaire très accommodante des États-Unis au centre du jeu», a-t-il noté, en estimant que les propos tenus la veille par le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Ben Bernanke, allaient dans ce sens.« Aujourd\u2019hui, l\u2019économie est bien plus forte qu\u2019il y a quatre ans, mais la conjoncture est encore loin d\u2019être celle que nous voudrions tous qu\u2019elle soit », a déclaré M.Bernanke dans un discours.Un chiffre sur l\u2019inflation chinoise, plus faible qu\u2019attendu, a apaisé d\u2019autre part les investisseurs inquiets des perspectives de resserrement monétaire en Chine, alors qu\u2019une nouvelle action de relance de la Banque du Japon a apporté de nouvelles liquidités aux marchés financiers, a souligné Gregori Volokhine, de Meeschaert New York.Les résultats trimestriels d\u2019Alcoa n\u2019ont pas été impressionnants, « mais ce n\u2019est plus vraiment un baromètre de la saison des résultats », a estimé M.Hogan, « cela en marque seulement le coup d\u2019envoi ».Bank of America a avancé de 0,33%, Citigroup de 0,76% et JPMorgan Chase de 0,21%.Le titre des grands magasins J.C.Penney, en difficulté, a plongé de 12,2%, au lendemain de l\u2019annonce du départ immédiat de son patron Ron Johnson et de son remplacement par son prédécesseur, Myron Ullman.La Bourse de Toronto a clôturé sur un gain de plus de 100 points, car la publication de données jugées positives au sujet de l\u2019inflation en Chine a fait grimper les prix des matières premières et les actions des sociétés qui leur sont liées.L\u2019indice composé S & P/ TSX a avancé de 139,5 points pour terminer la séance à 12 484,05 points, après la publication de données révélant que les prix à la consommation de la Chine avaient grimpé de 2,1% en mars.En plus d\u2019être bien inférieure à la cible de 3,5% des autorités chinoises, cette donnée représentait un recul par rapport à l\u2019inflation de 3,2% observée le mois précédent.Les prix du commerce de gros de la deuxième économie du monde ont diminué de 1,9% par rapport à l\u2019an dernier.Le dollar canadien s\u2019est apprécié de 0,1 cent US, à 98,4 cents US.NOUVEAU RECORD À NEW YORK Les marchés repartent en nette hausse « L\u2019économie est bien plus forte qu\u2019il y a quatre ans, mais la conjoncture est encore loin d\u2019être celle que nous voudrions tous qu\u2019elle soit.» \u2014 Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale américaine EN CENTS US \u203a 12 mois 0,7521\u20ac VARIATION -0,0038\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,3296$ 98,40¢US VARIATION +0,10¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 101,63¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO \u203a 12 mois OR Brésil 1 $ vaut 1,95 real Chine 1 $ vaut 6,11 renminbis Grande-Bretagne 1 $ vaut 0,64 livre Japon 1 $ vaut 97,37 yens Mexique 1 $ vaut 11,96 pesos Suisse 1 $ vaut 0,92 franc LES DEVISES 1 586,20$US Var.1 JOUR +14,20$US Var.1 SEM.+0,70% Var.1 AN -3,43% New York st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES \u203a 12 mois NASDAQ \u203a 12 mois | FERMETURE 14 673,46 | VAR.1 J +0,41% | 1 AN +13,49% | 52 SEMAINES HAUT 14 716,46 BAS 12 035,09 | FERMETURE 3 237,86 | VAR.1 J +0,48% | 1 AN +6,26% | 52 SEMAINES HAUT 3 270,30 BAS 2 726,68 3M (MMM) 105,95 0,20 0,19 14,11 106,97 81,99 Abbott Lab.(ABT) 36,66 0,11 0,30 16,98 36,89 28,25 Altria (MO) 35,48 0,22 0,62 12,85 36,29 30,01 American Ex.(AXP) 65,22 -0,38 -0,58 13,47 67,76 53,02 Apple (AAPL) 426,98 0,77 0,18 -19,77 705,07 419,00 AT&T (T) 37,76 0,14 0,37 12,01 38,58 29,95 Bk of America (BAC) 12,25 0,04 0,33 5,51 12,94 6,72 Berkshire (BRK.B) 105,12 -0,14 -0,13 17,19 105,56 78,21 Boeing (BA) 87,21 0,46 0,53 15,72 87,49 66,82 Chevron (CVX) 118,64 0,83 0,70 9,71 121,56 95,73 s Cisco Syst.(CSCO) 20,97 0,40 1,94 6,72 21,98 14,96 Citigroup (C) 43,89 0,33 0,76 10,95 47,92 24,61 Coca-Cola (KO) 40,71 -0,15 -0,37 12,30 41,13 35,58 Comcast (CMCSA) 41,28 -0,35 -0,84 10,49 42,61 28,09 Conocophillips (COP) 59,78 0,47 0,79 3,09 62,05 50,62 Eli Lilly & Co (LLY) 56,74 -0,08 -0,14 15,04 57,28 39,16 Exxon Mobil (XOM) 88,77 0,17 0,19 2,56 93,67 77,13 GE (GE) 23,06 -0,06 -0,26 9,86 23,90 18,02 s Goldman S.(GS) 146,52 2,70 1,88 14,86 159,00 90,43 Google (GOOG) 777,65 2,80 0,36 9,93 844,00 556,52 s HP (HPQ) 22,22 0,29 1,32 55,93 25,40 11,35 Home Depot (HD) 71,20 -0,02 -0,03 15,12 71,57 46,37 s Intel (INTC) 21,75 0,66 3,13 5,48 29,27 19,23 IBM (IBM) 209,22 -0,10 -0,05 9,22 215,90 181,85 John.& John.(JNJ) 81,52 0,41 0,51 16,29 82,95 61,71 JPMorgan (JPM) 48,68 0,10 0,21 10,71 51,00 30,83 Medtronic (MDT) 46,76 0,38 0,82 13,99 47,48 35,67 Merck & Co (MRK) 45,51 0,03 0,07 11,16 48,00 37,02 s Microsoft (MSFT) 29,61 1,02 3,57 10,86 32,89 26,26 Morgan Stanl.(MS) 21,74 0,00 0,00 13,70 24,47 12,26 Motorola Solu.(MSI) 63,64 0,47 0,74 14,30 64,23 44,49 News Corp.(NWS) 31,36 -0,21 -0,67 19,51 31,61 18,52 Occidental P.(OXY) 81,57 0,45 0,55 6,47 93,78 72,43 s Oracle (ORCL) 33,04 0,68 2,10 -0,84 36,43 25,33 PepsCo (PEP) 79,21 -0,29 -0,36 15,75 79,88 64,64 Pfizer (PFE) 29,11 -0,05 -0,17 16,07 29,44 21,40 Philip Morris (PM) 94,54 0,10 0,11 13,03 95,32 81,10 Procter&Gam.(PG) 78,26 -0,53 -0,67 15,27 79,15 59,07 Qualcomm (QCOM) 65,96 0,10 0,15 6,63 68,57 53,09 Schlumberger (SLB) 75,43 0,47 0,63 8,85 82,00 59,12 Time Warner (TWX) 58,80 0,45 0,77 22,94 59,09 33,62 Unit.Health (UNH) 62,18 0,29 0,47 14,64 63,95 50,32 United Parcel (UPS) 83,55 0,32 0,38 13,32 85,95 69,56 United Tech.(UTX) 94,45 0,74 0,79 15,17 94,58 70,71 Verizon Comm.(VZ) 49,36 -0,07 -0,14 14,07 49,86 36,80 s Walgreen (WAG) 48,31 0,65 1,36 30,53 48,40 28,53 s Wal-Mart (WMT) 78,12 0,83 1,07 14,50 78,46 57,18 Walt Disney (DIS) 59,14 0,32 0,54 18,78 59,24 40,88 s Wellpoint (WLP) 68,48 0,76 1,12 12,41 72,79 52,52 s Wells Fargo (WFC) 37,45 0,43 1,16 9,57 38,20 29,80 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (QUOTIDIEN) FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) MATÉRIAUX 2 573,43 pts 2,37 -13,79 s Turquoise Hill (TRQ) 6,54 0,38 6,17 11 621 -13,95 12,75 5,95 0,00 s Semafo (SMF) 2,40 0,12 5,26 14 606 -29,82 6,28 2,18 0,04 s Iamgold (IMG) 6,84 0,34 5,23 23 543 -39,95 16,45 6,22 0,24 s Teck Res.(TCK.B) 29,37 1,37 4,89 30 174 -18,76 38,13 26,02 0,90 s Osisko (OSK) 5,65 0,26 4,82 22 723 -29,38 11,03 5,19 0,00 s Agnico-Eagle (AEM) 40,07 1,64 4,27 7 130 -23,13 56,99 31,91 0,89 s Kinross (K) 7,39 0,25 3,50 30 455 -23,50 10,98 7,01 0,16 s Goldcorp (G) 32,97 1,04 3,26 21 303 -9,84 46,31 31,06 0,60 s Cascades (CAS) 4,50 0,10 2,27 327 9,76 5,18 3,97 0,16 s Canam (CAM) 8,35 0,15 1,83 920 39,63 8,90 4,16 0,00 s Barrick (ABX) 27,16 0,40 1,49 43 821 -22,00 44,75 26,53 0,81 Domtar (UFS) 78,96 0,25 0,32 328 -4,75 95,82 70,25 1,82 Potash (POT) 40,41 0,10 0,25 16 893 -0,17 46,70 37,02 1,12 t Tembec (TMB) 3,32 -0,04 -1,19 261 10,67 3,61 1,70 0,00 t Agrium (AGU) 96,53 -2,80 -2,82 10 376 -2,63 116,38 77,50 2,00 ÉNERGIE 2 702,59 pts 2,02 1,80 s Talisman Energy (TLM) 12,31 0,40 3,36 21 329 9,42 14,69 9,72 0,27 s Suncor Energy (SU) 29,84 0,90 3,11 38 656 -8,77 34,99 26,97 0,52 s Cenovus (CVE) 30,80 0,88 2,94 31 789 -7,48 36,68 29,27 0,97 s Can Natural Res.(CNQ) 32,04 0,86 2,76 30 076 11,87 34,88 25,58 0,50 s Encana (ECA) 19,39 0,52 2,76 16 545 -1,37 23,86 17,41 0,81 s Crescent Point (CPG) 37,67 0,84 2,28 12 559 0,13 45,70 35,69 2,76 s Cameco (CCO) 20,13 0,38 1,92 7 540 2,76 23,48 16,50 0,40 s Canadian Oil Sands (COS) 20,39 0,34 1,70 13 032 1,09 23,32 18,21 1,40 s Transcanada (TRP) 49,08 0,75 1,55 13 526 4,38 50,08 41,47 1,84 s Husky Energy (HSE) 29,15 0,38 1,32 7 244 -0,85 32,34 22,04 1,20 s Enbridge (ENB) 46,19 0,59 1,29 15 732 7,37 47,93 37,74 1,26 Imperial Oil (IMO) 40,42 0,22 0,55 4 579 -5,41 48,32 39,51 0,48 CONSOMMATION COURANTE 2 203,73 pts 0,84 4,33 s Shoppers Drug Mart (SC) 43,73 0,60 1,39 9 035 2,17 44,32 39,32 1,14 s Lassonde (LAS.A) 84,15 1,15 1,39 18 11,83 84,21 67,50 1,24 s Couche-Tard (ATD.B) 55,82 0,65 1,18 3 128 14,08 57,95 32,87 0,30 Weston (George) (WN) 74,43 0,54 0,73 733 5,31 75,83 57,00 1,52 Saputo (SAP) 49,36 0,35 0,71 4 014 -1,89 52,15 39,76 0,84 Dollarama (DOL) 64,40 0,45 0,70 1 083 9,21 66,30 48,32 0,44 Loblaw (L) 41,73 0,22 0,53 3 666 -0,48 43,30 31,11 0,88 Metro (MRU) 63,20 0,14 0,22 2 496 -0,21 65,74 49,60 1,00 Jean Coutu (PJC.A) 15,57 0,02 0,13 925 7,16 15,98 13,60 0,28 Molson Coors (TPX.B) 50,98 -0,01 -0,02 8 20,01 53,55 39,01 1,30 FINANCE 1 775,25 pts 0,60 1,11 s Banque Royale (RY) 60,18 0,74 1,24 33 553 0,50 64,92 48,70 2,52 s Financière Manuvie (MFC) 14,26 0,14 0,99 39 777 5,55 15,75 10,18 0,52 Great-West (GWO) 26,40 0,22 0,84 3 180 8,42 27,65 19,82 1,23 Banque Nationale (NA) 74,17 0,53 0,72 4 124 -3,97 80,33 71,05 3,32 Sun Life (SLF) 27,33 0,17 0,63 11 676 3,64 30,03 19,76 1,44 Banque Scotia (BNS) 57,37 0,34 0,60 23 629 -0,16 61,84 50,26 2,40 Banque de Montréal (BMO) 62,69 0,36 0,58 15 855 3,01 64,70 53,15 2,96 Financière Power (PWF) 28,73 0,16 0,56 2 542 5,47 30,49 24,06 1,40 Banque TD (TD) 81,13 0,42 0,52 20 114 -3,13 86,20 75,70 3,24 Banque Laurentienne (LB) 43,13 0,21 0,49 382 -2,51 47,80 40,66 1,96 Ind.Alliance (IAG) 36,15 0,06 0,17 1 602 15,20 39,20 20,55 0,98 Brookfield Asset (BAM.A) 37,88 0,06 0,16 15 427 3,95 40,29 30,09 0,60 Banque CIBC (CM) 78,25 0,08 0,10 14 180 -2,15 84,99 69,13 3,76 IGM Financial (IGM) 44,41 0,04 0,09 2 100 6,75 46,78 36,81 2,15 Power Corporation (POW) 25,99 -0,03 -0,12 6 878 2,40 27,81 21,70 1,16 Cominar (CUF.U) 23,44 -0,23 -0,97 2 657 3,85 25,46 21,74 1,44 SERVICES PUBLICS 1 916,04 pts 0,40 -0,71 Can.Utilities (CU) 79,95 0,75 0,95 1 168 11,13 81,13 63,11 1,94 Brookfield Renew.(BEP.U) 30,55 0,09 0,30 595 3,98 32,02 26,23 1,45 Valener (VNR) 16,25 0,00 0,00 175 1,25 16,47 14,60 1,00 Innergex (INE) 9,90 -0,03 -0,30 1 275 -4,35 11,27 9,33 0,58 SANTÉ 1 090,15 pts 0,25 20,31 s Theratechnologie (TH) 0,29 0,03 9,62 287 -9,52 2,12 0,24 0,00 Atrium Inno.(ATB) 12,20 0,00 0,00 83 2,09 12,93 9,90 0,00 Valeant Pharma (VRX) 73,29 -0,06 -0,08 3 144 23,51 77,66 43,99 0,00 t Paladin Labs (PLB) 49,31 -0,54 -1,08 116 18,19 51,89 36,76 0,00 TECHNOLOGIES 121,31 pts 0,23 14,77 s Exfo (EXF) 4,48 0,08 1,82 135 -16,10 7,53 4,34 0,00 s Research in Motion (BB) 15,10 0,20 1,34 32 338 27,97 18,49 6,10 0,00 CGI (GIB.A) 26,48 -0,08 -0,30 1 730 15,43 28,43 20,31 0,00 CONSOM.DISCRÉTIONNAIRE 1 172,04 pts 0,12 9,86 s Transat (TRZ.B) 5,28 0,08 1,54 224 -10,96 6,69 2,79 0,00 s Cogeco (CGO) 42,51 0,64 1,53 58 25,84 54,48 30,51 0,76 Le Château (CTU.A) 2,67 0,02 0,75 111 -27,05 4,30 1,08 0,00 Tim Hortons (THI) 54,79 0,29 0,53 6 270 12,21 57,91 45,11 1,04 Dorel (DII.B) 41,90 0,13 0,31 338 16,55 43,99 25,00 1,21 Reitmans (RET.A) 9,14 0,02 0,22 8 520 -24,15 15,47 9,00 0,80 Shaw (SJR.B) 24,45 0,04 0,16 7 480 7,05 25,33 18,93 1,02 Quebecor (QBR.B) 43,81 0,01 0,02 686 13,29 46,28 32,30 0,20 TVA (TVA.B) 9,36 0,00 0,00 0 10,25 10,52 6,50 0,00 Yellow Média (Y) 9,11 0,00 0,00 80 38,66 10,55 5,40 0,00 Magna (MG) 58,01 -0,01 -0,02 6 255 16,77 60,55 37,68 1,29 Astral Media (ACM.A) 48,87 -0,02 -0,04 2 217 5,71 49,29 38,70 1,00 Cogeco Câble (CCA) 44,70 -0,18 -0,40 144 17,48 52,74 34,45 1,04 Rona (RON) 10,56 -0,09 -0,85 1 509 -1,03 14,49 9,25 0,14 t Gildan (GIL) 40,00 -0,44 -1,09 12 613 10,10 41,21 23,09 0,36 t Aimia (Aeroplan) (AIM) 15,19 -0,17 -1,11 8 796 2,15 16,63 12,02 0,64 t Uni-Select (UNS) 19,60 -0,24 -1,21 114 -17,09 29,43 19,25 0,52 t BMTC (GBT.A) 13,60 -0,30 -2,16 2 -6,21 20,40 12,58 0,24 TÉLÉCOMS 1 161,98 pts 0,10 8,77 BCE (BCE) 46,50 0,07 0,15 14 862 9,08 47,48 39,34 2,33 Rogers (RCI.B) 51,73 0,04 0,08 6 978 14,55 52,00 34,75 1,74 Telus (T) 69,00 0,00 0,00 5 121 5,99 72,01 57,11 2,56 INDUSTRIELLES 1 635,61 pts -0,03 9,74 s GLV (GLV.A) 2,72 0,28 11,48 1 048 37,37 3,35 1,53 0,00 s Bombardier (BBD.B) 4,08 0,08 2,00 59 011 8,52 4,35 2,97 0,10 s Air Canada (AC.B) 3,22 0,04 1,26 11 411 84,00 3,40 0,82 0,00 SNC-Lavalin (SNC) 43,40 0,40 0,93 4 874 7,64 49,85 34,36 0,92 Genivar (GNV) 23,82 0,20 0,85 704 20,30 26,78 18,73 1,50 CAE (CAE) 10,00 0,07 0,70 3 509 -0,70 11,10 9,32 0,20 Transforce (TFI) 20,47 0,06 0,29 3 758 3,07 23,17 16,06 0,52 Stella-Jones (SJ) 76,00 0,00 0,00 49 -0,82 82,01 42,06 0,80 WestJet (WJA) 24,94 -0,01 -0,04 5 307 25,90 25,44 13,51 0,40 Transcontinental (TCL.A) 11,78 -0,01 -0,08 605 14,77 12,14 7,34 0,58 Canadien National (CNR) 98,11 -0,29 -0,29 7 682 8,61 106,46 75,76 1,72 Quinc.Richelieu (RCH) 40,06 -0,15 -0,37 53 8,42 41,94 30,00 0,52 Chorus Aviation (CHR.B) 3,88 -0,02 -0,51 1 179 0,78 4,71 2,77 0,60 t Velan (VLN) 11,60 -0,15 -1,28 4 2,02 12,70 10,96 0,32 t Canadien Pacifique (CP) 122,86 -2,11 -1,69 5 761 21,76 132,92 71,61 1,40 FERM.VARIATION 1 J VOLUME 52 SEM.DIV.($) ($) (%) (100) HAUT BAS ANN.VAR.CETTE ANNÉE (%) 94,20$US Pétrole WEST TEXAS INT.BRENT Fermeture 94,20 $US 106,23 $US Variation 1 JOUR +0,84 $US +1,57 $US Variation 1 SEM.-3,08% -4,03% PÉTROLE \u203a 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.(XIC) 19,72 0,23 1,18 4,23 S&P/TSX 60 (XIU) 17,92 0,20 1,13 4,25 S&P/TSX fin.(XFN) 24,13 0,14 0,58 4,69 S&P/TSX éner.(XEG) 15,60 0,36 2,36 -0,19 S&P/TSX or (XGD) 15,04 0,47 3,23 -23,07 Oblig.c.terme (XSB) 28,93 0,00 0,00 0,00 Oblig.l.terme (XBB) 31,56 -0,02 -0,06 1,38 S&P 500 (XSP) 17,97 0,06 0,34 13,66 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J ($) 1J (%) 1A (%) CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 \u203a 12 mois | FERMETURE 1 568,61 | VAR.1 J 0,35% | 1 AN +13,49% | 52 SEM.HAUT 1 573,89 BAS 1 266,74 VAR.1 J FERMETURE (pts) (%) TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) CROSSHAIR ENE.(CXX) 527 126 0,06 -35,29 AZUMAH RES.(AZR) 24 000 0,08 -21,05 GLOBAL ALUMINA (GLA.U) 157 000 0,06 -20,00 AVNEL GOLD MIN.(AVK) 57 000 0,22 -20,00 NORTHSTAR HEALTH.(NHC) 72 100 0,35 -18,60 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) AGRIUM (AGU) 1 037 589 96,53 -2,80 CANADIAN PACIF.(CP) 576 122 122,86 -2,11 FAIRFAX FINAN.(FFH) 13 881 401,40 -1,35 EQUITABLE (ETC) 3 596 38,25 -0,74 PALADIN LABS (PLB) 11 585 49,31 -0,54 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) ALLON THERAP.(NPC) 100 000 0,01 100,00 AMARA MINING (AMZ) 5 000 0,70 70,73 IMAGING DYN.(IDL) 387 000 0,02 50,00 PROSEP INC.(PRP) 1 100 0,25 47,06 MALAGA (MLG) 233 500 0,02 33,33 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) ALLIED NEVADA G.(ANV) 1 090 785 15,65 3,68 WEST FRASER TIMB.(WFT) 177 027 87,50 2,50 ROYAL GOLD (RGL) 4 304 69,54 2,09 NEWMONT MINING (NMC) 2 024 42,30 1,70 AGNICO-EAGLE (AEM) 712 996 40,07 1,64 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) BOMBARDIER (BBD.B) 5 901 096 4,08 2,00 BARRICK GOLD (ABX) 4 382 086 27,16 1,49 MANULIFE FINAN.(MFC) 3 977 739 14,26 0,99 SUNCOR ENERGY (SU) 3 866 438 29,84 3,11 LUNDIN MINING (LUN) 3 533 130 4,56 6,79 YAMANA GOLD (YRI) 3 477 448 15,08 4,43 SULLIDEN GOLD (SUE) 3 467 960 0,81 9,46 TUSCANY INT.(TID) 3 405 528 0,16 14,81 BANQUE ROYALE (RY) 3 355 282 60,18 1,24 ADVANTAGE OIL (AAV) 3 304 853 3,86 1,58 FIRST QUANTUM (FM) 3 298 653 19,24 1,48 TORC OIL & GAS (TOG) 3 237 862 1,76 4,14 RESEARCH IN MO.(BB) 3 233 765 15,10 1,34 CENOVUS ENER.(CVE) 3 178 892 30,80 2,94 KINROSS GOLD (K) 3 045 533 7,39 3,50 TECK RES./B (TCK.B) 3 017 935 29,37 4,89 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO \u203a 12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS \u203a 12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) RENEGADE PET.(RPL) 4 344 042 1,44 -6,49 SEA DRAGON ENE.(SDX) 2 854 700 0,09 21,43 RESERVOIR MINE.(RMC) 2 201 308 2,95 -3,28 PETROMANAS (PMI) 2 134 300 0,10 0,00 VICTORIA GOLD (VIT) 2 083 948 0,24 20,51 ENCANTO POTASH (EPO) 1 970 695 0,37 7,25 HABANERO RES.(HAO) 1 778 775 0,02 33,33 INTERTAINMENT (INT) 1 763 566 0,09 -5,56 FISSION ENERGY (FIS) 1 238 006 1,03 -4,63 MART RES.(MMT) 1 174 299 1,71 7,55 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 484,05 | VAR.1 J 1,13% | 1 AN +3,87% | 52 SEM.HAUT 12 904,70 BAS 11 209,55 | FERMETURE 1 054,77 | VAR.1 J 1,28% | 1 AN -27,19% | 52 SEM.HAUT 1 480,83 BAS 1 017,59 Brazil Bovespa (Brésil) 55 912,04 819,73 1,48 CAC 40 (France) 3 670,72 3,94 0,11 DAX (Allemagne) 7 637,51 -25,13 -0,33 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 650,71 3,70 0,14 FTSE 100 (Angleterre) 6 313,21 36,27 0,58 Hang Seng (Hong Kong) 21 870,34 152,29 0,70 Mexico Bolsa (Mexique) 43 973,18 542,19 1,25 FTSE MIB (Italie) 15 436,07 192,68 1,26 NIKKEI 225 (Japon) 13 192,35 -0,24 0,00 S&P/ASX 200 (Australie) 4 976,84 71,35 1,45 Shanghai (Chine) 2 225,78 14,19 0,64 Swiss Market (Suisse) 7 653,95 -37,89 -0,49 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 A V R I L 2 0 1 3 "]
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