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Titre :
La vigie : journal de critique et d'opinion
Éditeur :
  • Québec :R. Landrieu,1906-1913
Contenu spécifique :
samedi 14 décembre 1907
Genre spécifique :
  • Journaux
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La vigie : journal de critique et d'opinion, 1907-12-14, Collections de BAnQ.

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! PENSEZ-Y D'AVANCE Achetez les fameux Cigares Dixie, Camilla ou Polo Pour Noël et le jour de l'an.The Miller A Leekwell Ce.Ltd.PENSEZ-Y D AVANCE ¦ I Achetez les fameux Cigares Dixie, Camillo ou Polo pour Noël et le jour de l’an.The Miller A Leekwell Ce.Ltd.» JOURNAL.DE CRITIQUE ET D’OPINION Aboiiiicuient : $1.00 par an.1 cent le uiiniéço.Tiirtf (V Annonce h : 1ère ui hit lion l/ic.la Ihjnc, Sane inscrtiQn.IOC.Ux tifjfic.Vol.2—No.25—Québec.14 Décembre 1907 Imprimé par la Compagnie Vigie, 8 rue Colline, Haute-Ville A d’autres ! Le fameux projet Imposez un droit d’exportation sur le bois A pulpe, dit-on, et vous forcerez les Américains à venir fabriquer ici leur pAte cl leur papier.Et cela au moment môme où le gouvernement américain parle d’abolir le droit d’entrée sur la pulpe, ce qui favoriserait nos puIperles ! Croit-on les gens de la provint» de Québec assez naïfs pour tuer la poule aux œufs d’or?Ce cri d« ' droit d’exportation est justement dirigé contre notre province, la grande fournisseùsede bois à pulpe.On serait bien avancé quand on aurait enlevé le gagne-pain d'une multitude de colons qui tournent en argent, à S7 la corde, tout le petit bois qivautrement ils seraient forcés de brûler sur place ! Combien de cultivateurs qui, auparavant, crevaient sur leurs terres, étaient obligés du les vendre et de s’expatrier, et qui aujourd’hui ont acquitté leurs hypothèques et fait fortune avec : l’épinette et le sapin qui infestaient leur propriété ! < Des calculs basés sur l’étendue de ! nos terres bois, il résulte que nous ' en avons pour 4,000 ans avant de ' les avoir épuisées.Il peut se faire ' qu’en ces temps reculés ou fasse le 1 papier avec autre chose que du sapin.L’exemple de Grand’Mère, Sha-xvinigan, Chicoutimi, Clarke City, Pentecôte, Ouatchouan, La Tuque, etc., prouve qu’il n’y a pas besoin de forcer les Américains A venir ' fabriquer chez nous.C’est une loi ' élémentaire d’économie que l’industrie se rapproche d’elle-même du ! milieu où se trouve la matière pre-! mière, et que le transport du pro-j duit fini sauve beaucoup d’argent.Ce n'est certainement pas dans le district de Québec que les apôtres du droit d’exportation doivent chercher des prosélytes, car la coupe et : l’écorçage du bois A pulpe sont par •! eux-mêmesxirie industrie importante qui alimente une foule de moulins et fait vivre une nombreuse population.Pour faire avaler l’annexion de St-Malo aux contribuables de Québec, le Soleil ne trouve rien de mieux que de faire valoir les immenses avantages (pii en résulteraient pour les spéculateurs de terrains de St-Malo.Le confrère ferait mieux de commencer par convertir A son idée scs concitoyens, et particulièrement les citoyens de Notre-Dame dont la plupart sont en même temps électeurs en ville et feront sentir leur présence aux prochaines élections.Les citoyens de Québec se demandent où est leur profit en tout cela.S’il s’agissait de Notre-Dame, de Li-moilou, qui sont sur le point de de- ' mander d’être érigées en villes, passe encore.Mais prétendre faire un greater Quebec A même un champ, c’est le renversement du bon sens.*** Il faut croire que l’annexion n’est guère plus populaire à St-Malo qti’A Québec.En effet, A part quelques grands propriétaires qui auraient ainsi cinq ans pour vendre leurs lots sans payer de taxes, nous sommes informés que la majorité des contribuables du la paroisse sont ouvertement hostiles au projet.*** Une classe qui ne voit pas d’un bon œil le fameux règlement, c’est celle des commerçants de viandes.A St-Sauveur et dans le reste de la ville, la licence varie de 840 A $60-à St-Malo, de l’autre côté du la rue Marie de l'Incarnation, on ne paierait que $30.*** Le Dr Michel Fiset a parfois des mots naïfs.L’autre jour au Conseil, il attribuait l’opposition au projet d’annexion de St-Malo au seul désir d’empêcher l’administration municipale d’avoir au moins accompli quelque chose avant la fin de son ; "terme.— - ; C’était admettre candidement que .sans St-Malo la Réforme arriverait les mains vides devant les électeurs.Si ce n’est que pour jeter de la poudre aux yeux, l’annexion ne presse pas tant que cela.*** In eau du venenum.Un citoyen de St-Malo nous demandait hier ce que signifie la clause finale du règlement.Elle veut dire qu’aussitôt que la j législature aura ratifié le règlement I de Québec, St-Malo sera annexé j sans plus de cérémonie, et ses con-t tribuables vendus et livrés comme les Métis du Nord-Ouest en 1870.Ils se sont assemblés récemment et ont unanimement protesté contre le projet d’annexion.La mode de prendre les municipalités A la gorge reviendrait-elle ?Un lettré nous adresse l’intéressante communication que voiei : Vous avez publié l’autre jour le sonnet d’Arvers et quelques-uns de scs pastiches.Il y a quelques années M.Louis Aigoin, qui paraît s’en être fait une spécialité, adressait ùu Figaro de Paris un sonnet construit sur les mêmes rimes que le sonnet d’Arvers.Ce serait la réponse de l’inconnue, de la femme mystérieuse “à l’austère devoir pieusemeht fidèle." On sait que Félix Arvers était intimement reçu dans la maison de Nodier.C’est sur l’Album de Mme Méncssier-Nodicr que fut inscrit le fameux sonnet Celui qui suit a été transmis par un vieil ami de Mme Ménessicr-Nodier à M.Brisson.Inutile d’ajouter que c’est œuvre d’imagination de M.Argoiii.Le voici : Ami, pourquoi nous dire, avec tant de mystère, Que l’amour éternel en notre âme conçu Est un niai sans espoir, un secret qu’il faut taire, Et comment supposer qu’EUe n’en ait rien su ?Non, vous ne pouviez pas passer inaperçu, Et vous n’auriez pas dû vous croire solitaire.Parfois les plus aimés font leur temps sur la terre, N’osant rien demander et n’avant rien reçu.Pourtant Died mit en nous un cœur sensible et tendre.Toutes, dans le chemin, nous trouvons doux d’entendre Le murmure d'amour élevé sur nos pas.Celle qui veut rester à son devoir fidèle S’est émue en lisant vos vers tout remplis d’elle : Elle avait bien compris.mais ne le disait pas.Voici maintenant une autre réponse que M.Aigoin prête à la femme "fito.de siècle” à laquelle aurait pu s’adresser Arvers.C’est la réponse de la femme qui avait bien compris : Mon cher, vous m’amusez quand vous faites mystère De votre immense amour en un moment conçu.Vous êtes bien naïf d’avoir voulu le taire : Avant qu’il ne fût né, je crois que je l’ai su.Pouviez-vous, m’adorant, passer inaperçu, Et, vivant près de moi, vous sentir solitaire ?De vous il dépendait d’être heureux sur la terre : 11 fallait demander, et vous auriez reçu.Apprenez qu’ une femme au cœur épris et tendre Souffre de suivre ainsi son chemin sans entendre L’aveu qu’elle espérait trouver A chaque pas.Forcément au devoir on reste alors fidèle.J’ai compris, vous voyez, "ces vers tout remplis d’elle” : C’est vous, mon pauvre ami, qui ne compreniez pas.Nos opinions Nous n’avons pas coutume de prôner nos convictions religieuses, sachant que trop souvent les bruyantes professions de foi ne sont qu'hypocrisie, réclame et exploitation, quand elles ne servent pas de masque à la corruption des mœurs.Question de tempérament : nous n’avons pas le moindre goût pour le rôle de l’orgueilleux et formaliste pharisien, toujours debout au haut du temple pour que tous le voient et l’admirent ; il vaut bien moins à nos yeux que le publicain "de bas étage” qui, s’il n’observe pas toujours la lettre de la loi, en a au moins fidèlement gardé l’esprit.La persistance de nos adversaires, d'un certain nombre d’entre eux du moins pour lesquels tous les moyens semblent bons,—à nous calomnier, A nous faire passer pour des héré-qttes, à soulever contre nous les préjugés des dévêts, nous fait sortir, un peu malgré nous, de notre réserve habituelle.Une fois n'est pas coutume.A la veille de la nouvelle année et des événements sérieux qu’elle promet d’apporter, une profession de foi ne sera pas hors de saison ; surtout au moment où la sainte I rrité fait si richement rimer libéral et anti-clérical, libéralisme et anti-cléricalisme, et nous traite de “journal de bas étage”.Ilélas ! il n’y a pas de place pour tout le monde sur les toits où se pavane de père en fils le journal de feu Tardivel.Puisque c’est une question d’étages, gravissons hardiment quelques degrés et montrons-nous au peuple, non tels que nous représentent nos détracteurs, mais tels que nous sommes, ni pires ni meilleurs.*** C’est drôle : Québec, probablement la ville la plus catholique du pays, est en môme temps le foyer du libéralisme canadien.Au bout de trente ans, Ceci aurait eu le temps de tuer Cela, comme disait Victor Hugo.N’a-t-on pas 1A la meilleure preuve qu’on peut être excellent libéral en même temps que fervent c 11 ” , c?Il n’y a qu’A voir nos églises remplies de fidèles poinçon) prendre qu’on a affaire A une population pénétrée d’un admirable esprit de foi ; c’est aussi cette même population qui depuis trente ans fournit les plus grosses majorités A M.Laurier et A ses partisans.11 n’y a pas d’autre explication de ce phénomène que celle-ci : notre libéralisme n'est pas celui que condamne l’Eglise.Autres lieux, autres mœurs.Nous sommes au Canada, à mille lieue# du commencement de l’Europe, du Portu- Et si vous voulez maintenant savoir où Félix Arvers a puisé son inspiration, la “source” de son célèbre sonnet, relisez le madrigal suivant de Bernard Cocqnàrd, avocat au Parlement de Dijon.Vous le trouverez dans un recueil de vvrs publié .cn.1754.Est-il tourment plus rigoureux Que de brûler pour une belle Sans oser déclarer ses feux ?Hélas ! tel est mon sort affreux, Quoique je sois tendre et fidèle.L’espoir, qui des plus malheureux Adoucit la peine mortelle.Ne-saurait me flatter comme eux : Et ma contrainte est si cruelle Que celle A qui tendent mes vœux Lira ce récit amoureux Sans savoir qu’il est fait pour elle.Le Pont aux Communes insuccès de ses menées perfides contre sir Wilfrid-Laurier A propos des écoles, contre .-l’hon.S.N.Parent et l’hon.A.Turgeon A propos de tout, devraient l’avoir guéri de la rage de mordre, de cette bestiale manie qui lui est propre de frapper les gens par dessous la ceinture.Mais non, c’est un incurable.Eh l,iion, qu’il y aille, dans les bas-fonds où l’entraîne sa nature; qu’il se livre A cœur-joie A sa hideuse manie de fouilleur, qu’il se traîne et se vautre à son aise dans les trous souterrains, en quête de scandales et d’affaires véreuses.Il n’en trouvera pas sous les décombres du pont de Québec, qui ne cachent rien autre chose qu’une immense calamité publique, rien de plus qu’une erreur scientifique.Ceux qui ont suivi d’un peu près cette gigantesque entreprise savent qu’elle a débuté au prix de trop grands sacrifices, qu’elle a eu A se débattre contre trop d’éléments contraires, pour y laisser soupçonner la moindre spéculation.Tout ce que le sénateur Landry y gagnera, ce sera de perdre une de ses dernières loques de réputation.DéjA ses allures de corbeau affamé autour des ruines du Pont de Québec inspirent une invincible répugnance.Les honnêtes gens disent qu’un j sénateur de Québec devrait être le dernier, dans les circonstances, à chercher A nuire A l’entreprise capitale A laquelle s’intéressent ses concitoyens.Maître Corbeau à l’œuvre Autour des ruines, l’odeur du cadavre attire toujours des voliers d’oiseaux sinistres, au bec crochu.Victor Hugo a décrit d’une façon saisissante, dans son Homme qui rit, l’allure de scs essaims lugubres, d’abord tournoyant en rond, rétrécissant peu à peu leur cercle de gravitation, s’arrêtant parfois pour se percher à quelque distance de leur proie, se consultant entre eux par d’affreux croassements, comme, pour se demander lequel se risquerait le premier.Lequel de ces noirs corbeaux aura en ce moment le triste courage de se jeter sur les décombres du pont de Québec ?11 en est un tout désigné pour cette hideuse besogne : nous aurions à peine besoin de le nommer, c’est le sénateur Landry.A peine arrivé à Ottawa, il a jugé que le premier, le plus pressant de ses devoirs parlementaires serait de fouiller à fond cette masse lamentable de ferraille, dans l’espoir d’y découvrir la dépouille de quelque adversaire exécré, car le sénateur est l’une de ces natures antiques pour qui le cadavre d’un ennemi sent toujours bon.Il sait parfaitement que le gouvernement a fait une enquête minutieuse et complète, et que tout sera mis au jour, pour la bonne raison qu'il n’y a rien A cacher.Tout de même, le sénateur veut y aller de sa petite enquête.Aussi, dès les premiers jours de la session parlementaire, de son siège au Sénat il a commencé à bombarder le gouvernement d’interminables interpellations,dictées, non par le désir de réparer un désast re , mais uniquement par la, haine personnelle, par l’envie de faire du mal à quelqu’un.I! est passé maître A ce vilain jeu ; on Va vu A l’œuvre A Québec depuis plusieurs années.Seulement l’éclatant Nous demandions hier à nu ami : —A quand la prochaine réunion du comité du 3e centenaire ?—Mais, " mon cher, répondit-il avec un aimable sourire, vous savez bien que ces comités IA ne se réunissent que tous les cent ans ! S’entend.De.plus en plus artistiques, les calendriers distribués pour le commerce au temps des vtrennes.Mentionnons celui de (t.A.Bol-duc & Cie, bijoutier, lüü rue St-Joan : jolie reproduction en couleur, i.mit aideau de James Arthur, peintre américain en renom.M.Jos lllondeau, bijoutier, 3-9 rue St-Joseph,nous envoie pour 1908 un charmant tableau de genre, effarement d’une poule eut-' un bambin qui caresse l’un de s,s poussins et un chat qui convoite les autres.Allégorie de l’embarras où l’on est souvent, entre ceux qui nous veulent du bien et ceux qui voudraient nous croquer.M.l’Iric II :the prépare en ce moment la publication d’un ou rage intitulé Lu Prise G ans, Mme Eugène For’in, née Mary-Aune Mountain ; elle la mère de M.Fortin, rue St-Joseph, autrefois de la maison Fortin A" Bélanger.^ 8847 62 RAILWAY SYSTEM SAMEDI, 14 DECEMBRE 1907 v i (4 r lc Balance du commerce Considérations spéciales ¦ Le projet d’annexion de St-Malo GitrimU par le Gouvernement Canadian ( Du Temps d’Ottawa) Balance du commerce défavorable; telle est l’expression que les députés conservateurs lancent au gouvernement depuis quelques jours parce que le montant de nos importations dépns°e celui de nos exportations.Ils ne se doutent pas qu’ils font là la louange de la politique fiscale actuelle.Les grands économistes s'accordent à dire qu'en présence d’un écart considérable entre l’exporta- i ti.>n et l’importation des deux pays, ; | l'avantage est toujours du pays qui | importe le plus : mais il parait ! qu’en protectionnistes fieffés qu’ils : sont MM.Foster, Cocksluitt et com-i I pagnic ignorant encore plus d'un : principe d’économie politique.L’hon.M.Fishei leur a bien l’autre jour donné une leçon de faits à ce sujet, mais il n’est de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.M., Cocksluitt veut absolument que nous , envoyions notre argent à l’étranger pour solder la balance du commerce.j Depuis quarante ans les exporta-: tiens de marchandises canadiennes : se sont chiffrées à S-l,257,000.000 et les importations à ê5,000,000,000, : soit une différence de S7-10,000,000 ; contre nous.Pendant la même pé-1 riode nons avons exporté 8120,000,-, 000 en espèces et importé 8150,000,-I 000, soit 830.000,000 de plus.Comment dire après ces chiffresincontes-, tables que nous envoyons notre .! argent au dehors pour solder la ! j balance du commerce?Passons aux Etats-Unis.Les im-.j pollutions pondant les 11G dernières : années y ont été «le S o 7,000,000,000 ! et les exportations de S-12,000,000,-000, soit une balance favorable de 85,01X1,000,000.Pourtant pendant i la même période l'exportation de ; l'argent a été de 81,300,000,000 | supérieure à l’importation.L’Allemagne est un pays protectionniste autant qu’un pays puisse l’être.N’empêche pas que la balance | de son commerce lui est depuis puis nombre d’années défavorable, et atteignait Pan dernier 800,(XX),000 de marcs.De même la F rance avait l’année dernière une balance défavorable île 200,000,000 de francs.Ces pays ne jouissent-ils pas de grande prospérité ?Mais voici le comble.De J 902 à 1905 inclusivement, la Russie a exporté pour o,9l2,000.000 de roubles et importé pour 2,510,000,000 de | roubles seulement, soit une énorme i balance favorable de 1,990,000,000 de roubles.Et la conséquence, c’est ! que la Russie est le pays le moins prospère de l’Europe.Vraiment, si l’opposition croit déprécier le gouvernement aux yeux du pays en criant que nous importons plus que nous exportons, elle risque fort de l’aider plutôt à asseoir plus solidement encore sa popularité.libéralisme Départs rvillcs.Heurte de consultations: A.M.10 a 12 heure l'.M.1 a 4.et 7 a > heures.LA CIE CHS.A.PAQUET, LIEE Nos.2 et 4, rue St-Joseph, QUEBEC Chez Beautey pour Noel Fruits cristallisés - Fruits nu sirop Iiragees françaises Nougats - - 30c la boîte i ta isins de tal de - 30c et 35c la I b.Dattes farcies, Dattes 10c ptuj.1 1b.Figues en petits paniers 30c chacun Figues.15c la livre Noix de Grenoble - - 22c !i li Amandes tendres - - 20c “ Bonbonnières et Chocolats Bonbonnières et fruits Bonbonnières et d i âgées Il RnnilfpV - rue de lu Fabrique 11.UvllUlvj j Haute-Ville, Que.r J.Eudore Parent Ex-élève des Hôpitaux de Paris ¦interne de lu Charité de Lyon Sl’IiCIALITK : Maladies Nerveuse-et Mentales, [Epilepsie.Hystérie, N'eu rastheniej.A fumer, doux et naturel TZEÏZEl] CANADIAN SHOE MACHINERY CO., Llil ERNEST CARON HUH I-A U : i; 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181=83 et 85 rue St=Jean = = Succursale 54 rue St=Joseph piastres se loger convenablement et extraordinaires.Nous y lisons que i Le* l'hiiamaïioiit on ,mrn nccomi>iiKnè iv* des voyages en Europe, pianos, pho-j r"mia°"3
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