La vigie : journal de critique et d'opinion, 9 juin 1910, jeudi 9 juin 1910
Spéciale Us X* JOURKSL DE CRITIQUE ET D'OPINION im F*3u vee».lire île Commerce.En ce qui concerne le; (aux du fret, la réponse n’est pis encore pivvenuc ici.La Chambre de Commerce n-vait en même temps rappelé à la Compagnie que, par suite (l’un arrangement interrenu entre l'ancienne Compagnie du Lac S t-Jean et lia cité île Québec lors d’un octroi accordé par la Compagnie, cette dernière s’était entre autres choses engagée à transporter ilei tous les produits forestiers, pulpe, etc., à 25 p.c.meilleur marché qu’à aucun endroit sur le St-Laurent.A cette remarque la Compagnie a donné une réponse que la Chambre de Commerce ne croit pas être complète et voilà pourquoi elle insiste fortement sur le sujet.barqueront à bord de ce steamer demain midi à Quélxzc en route pour l’Angleterre.Au nombre des passagers se trouve aussi le Dr Doughty, archiviste en chef (lu gouvernement qui se rend en Angleterre en mission pour son département.—Le capt.Deniers, commissaire suppléant pour enquêtes sur les accidents maritimes en Canada, recevra cette semaine sa nomination officielle comme commissaire en chef.—A Ottawa, aujourd’hui, il y a eu conférence entre sir Wilfrid Laurier, l’hon.M.Fielding, MM.Hays et Wainwright du -raud Tronc relativement aux finances du Grand Tronc Pacifique.des peaux de castor, il y en avait de très petites, indiquant q«0 les chasseurs ont massacré une famille de ces animaux rares.Les (leux hommes ont été arrêtés et subiront leur procès vendredi.—Plusieurs journaux ont publié une dépêche américvine, annonçant que le Capitaine Newton, récemment divorcé aux Etats-Unis, était un aide de camp du lié à Buffalo, où j'ai art des Chevaliers la réception, et ils ont exil.Depuis lors, p vovngé et p r out ans les Chevaliers do loyaux catholiques, -xir organisation et à Vol.4— Ed.quot.no.140 - Jeudi, 9 Juin 1910 Abonnement : $3.00 par au.1 cent le numéro.Tarif d’annonces: 1ère Insertion 16c.la ligne, 2eme Insertion, 10c.la ligne Publié tous les matins par la Vigie, 8 rue Collins, Haute-Ville La VIGrIE Québec, g Juin iqio QUESTION D’ART l.o goût (lu beau est-il moi t à Québec !' Où sont (loue, les gens qui se lamentaient il i: y a pus longtemps encoie qu'on ne leur donnait pas de bon théâtre.Il y a cet e semaine des ariisles d'une Valeur exceptionnelle, qui jouent les oeuvres de ; plus grands maîtres devant des demi-salles.La Ir upc s - eom)io e de 7ll premiers rôles, choristes et instrumentistes.Tout y est pir-iaitement équilibré: il n y a pas une seule ombre au table tu.voix superbes, orchestre admirable, 'costumes et décor irréprochable, i >n n'entend pas mieux sur h s grandes scènes d’Europ.'.Le public d'hier soir était indigné d'etre en si pci il nombre.Il est temps que Québec se réveille, si ce n'est pas seulement par parade ou par snobisme qu on va au théâtre.C'e soir, Carmen avec Mmes Ferrabini et l’ranei-ni, .MM.Terre, S'eoei-Corsi.etc., tous tragédiens et ehanieuis de premier ordre, créera une sensu-sensation profonde.Le talent de ce; artistes est si remarquable qu’on parle de les retenir pour le commencement de la semaine prochaine.QUESTION D’EGOUT L’Evénement va-t-il cessser de se rendre ridicule y Prétendra que l'éclusage de la rivière Si-t lia ries va en faire un puisai d croupissant, une nuire stagnante, c'est-à-dire l'empêcher de couler: voilà qui frise 1 aliénation mentale.Le nez du confié:c préfère les bouches d’égout ouvertes au gland air deux fois par jour a chaque mlaréc, y que de le; tenir couvertes de seise pieds d'eau.C’est une question de goût ou d’égoût.A TRAVERS LE NATIONALISME L'Action Sociale et le Devoir et la guerre à la franc-maçonne' rie—M.Armand Lavepe et les Canadiens d’Ontario— L'association Monk-Bouvassa Depuis qu’il.s ‘"il pris smis leur liante protection ot l'Eglise et l’Fiat, les gens du Devoir, et avec eux toute la clique nationaliste, ne savent plus de quel côté se tourner pour montrer leur zèle a defend le toutes les causes (pii ne sont pas en danger.Le rédacteur de la feuille liourrassiste, entre autres, se trémousse comme un diable dans l’eau bénite.On ne saurait mieux comparer son ellervesceuee qu'à l'altitude d’une poule au moment où, après une longue couvre, ses poussins commencen't à percer Pécule qui les retenait eaptils.Elle emplette à n'en plus finir.la joie inonde son coeur de bonne bête de basse-cour.Mais ici, connue toujours, la comparaison a nécessai.renient un terme.et le contraste commence.La poule se îéjouit parce qu’elle a donné la vie à d’autres êtres.Le “plumitif” du Devoir, lui, trouve son bonheur à chercher à donner la mort.Car,dans tout ce fracas qu’on nous représente comme une “habile défense” de nos droits les plus sacrés, il n’y a, après tout, qu'une tentative sournoise de saper les bases du parti libéral.C’est d’abord la franc-maçonnerie.Kappelous-nous que la chose ne date pas d'hier.Feu M.J.F.Tardive!, qui était un bien autre poisson que ses petits successeurs, n’a-t-il pas accusé, dans un mémoire secret adressé à Home, Monseigneur Taschereau d’être franc-maçon parce qu’il refusait de condamner le parti libéral sur l’ordre que lui en avait donné le \évitéy Et comme c’est toujours le parti libéral (pie 1 on veut atteindre, il est possible que l’on accuse un jour sir W ilfrid Laurier d être le fondateur, ou tout au moins le protecteur, de la loge l'Ewtmcipti- limi à moins qu’on ne craigne d’enlever à ce brave docteur Sproulo et à sees confrères eu orangisme leur arme favorite pour attaquer le chef du parti libéral Mais peut-être ce M.A.Le mi eux n’est-il qu’un vulgaire Léo Taxil avide de gagner de gros sous en faisant du bruit autour de son nom.Cela expliquerait encore pourquoi le Devoir, (pii s’enthousiasme de tout ce qui a une allure bar-nuinesqne, prend sous son égide ce jeune homme a qui il tardait tant de sortir de son insignifiance.Le Devoir a fait beaucoup de tapage autour du projet de loi La-vorgne, qui réclame 1 usage du français dans tous les lieux d utilité publique.Le journal de M.Bourassa, par exemple, se désintéresse do la question du français dans la province d Ontario, où plus de deux cent mille de nos compatriotes demandent en vain un 'traitement plus juste en ce qui concerne !’enseignement de leur langue dans les écoles.Le Chef ne se soucie pas de se faire de la popularité dans la province voisine ; peu lui importe, alors, que les Canadiens-Irancais d’Ontario obtiennent justice ; son éloquence et sa plume ne sont pas pour eux : qu'ils s’arrangent comme ils pourront.Est-ce que cela repanla un journal (pii s’affiche comme le champion de notre langue et de nos droits f M.Bourassa n'a pas songé à relever, ni dans son journal ni a la chambre, un passage du discours de M.Lavergne, à l'appui de son projet de loi, dans lequel le bouillant député de Montniagny a littéralement “mis les pieds dans les plats .Le Free Press d Ottawa a vu clair, lui, dans le jeu de nos nationalistes, et a signalé comme suit l’impair commis par le jeune Armand : “Les Canadiens-Français d'Ontario (pii demandent l’enseignement du français dans les écoles de cette province ne remerciai ont pas M • Armand Lavergne de sa déclaration faite à l'Assemblée Législative île Québec lundi (le :f() mai), que l’instruction bilingue a fait faillite partout ! "Cn “champion” du nationalisme eanadien-français comme Armand Lavergne devrait comprendre, en ces temps des journaux et du télégraphe, qu'un argument qui peut être bon dans fine province peut être très dangereux dans une autre."Si l'Ordre (l’Orange avait désiré obtenir l'aide la plus précieuse dans sa campagne contre la proposition d’enseigner le français dans les écoles d’Ontario, il n’aurait, pu désirer un meilleur argument que celui employé par le lieutenant du chef de la cause nationaliste française dans la province de Québec.” M.Bourassa et son état-major sont trop intelligents pour ne pas comprendre la position des Vanadiens-français d'Ontario.Pour nos compatriotes de là-bas, ce n'est pas d’une question de politique qu’il s'agit.La situation est toute autre.Elle a été très bien décrite par M.André Siegfried dans son livre “Le Canada”.Entre ces deux provinces (Ontario et Québec) (pii sont le coeur du Canada, di't-il, la jalousie est aigiie.Lu race dominante subit la présence de citoyens français, ne pouvant faire autrement.Mais à leur langue elle oppose passionnément la sienne ; à leur influence catholique son influence protestante ; à leur civilisation française -sa civilisation anglo-saxonne”.C'est exactement la situation.Le premier ministre d’Ontario, sir James Whitney, n'hésite pas à déclarer son admiration pour les Canadiens-frauçais, et il y a tout lieu de croire qu'il se rendrai'! à leurs demandes s’il ne craignait une révolte des ornngistes, qui aiment les Canadiens d’un amour à peu près égal à celui que M.Bourassa porte à sir Wilfrid Laurier.Au Congrès de l’Education tenu il v a quelques mois à Ottawa, on a éliminé des débats, avec autant de soin que de sagesse, toute allusion aux partis politiques, car on a bien compris (pic ce n’est pas affaire entre conservateurs et.libéraux, mais entre Camidiens-nnglais et Canadiens-français.La constitution ne leur ayant pas conféré de droits assez précis pour les mettre en position d’exiger, les Canadiens-frauçais d'Ontario sont obligés de s’en rapporter à l'esprit de justice des gouvernants anglais ,|,.la province.Il ne s’agit pas ici de faire des courbettes, de s’iiu-,iiilier devant les puissants du jour ; c’est, une question de différences de race, de religion, de civilisation, de tempérament, qu’il s’a"¦it de régler en évitant autant que possible tous les froissements inutiles.Il faut livrer Passant à la citadelle Ont arienne avec l’aime du fair-i>l"!l britannique, et ce n’est pas avec de gros mots que l’on réussira à remporter la veto ire.M Lavergne, par sa soi'tie intempestive, a rendu un maigre service à ses compatriotes d’Ontario.H a montré dans cette affaire à peu près autant de jugement (pie son collègue, qui veut à tout prix une doctrine catholique pour cnscigncd que deux et deux font quatre à l’Ecole des Hautes Etudes.* « * M.Bourassa salue eu M.Monk, qui vient de lui passer un article sur la marine, un collaborateur dont il espère une coopération active autant que fréquente.Comme ces deux hommes se moquent bien du public 1 Au cours de la dernière session fédérale, M.Bourassa a élevé aux nues le député de Jacqucs-Caifier parce que celui-ci s’était décidé à penser comme lui sur la question de la marine.Puis voilà qu’au retour do M.Monk de sa petite villégiature, au milieu de l’ovation que lui faisaient ses partisans, ou entendit touc-à-eoup une note discordante : c’était M.Bourassa (pii, sous le nez même de M.Monk cl à la barbe de ses plus fervents admirateurs, tous tories enragés, venait déclarer que le parti conservateur, et, parlant, ses représentants au parlement,ne valent rien,absolument rien, moins que rien.Et voilà qu'ils sont redevenus amis comme ci-devant.M.Bourassa a-t-il fait des excuses à celui qu'il désignait au Monument National comme une nullité incorporée dans le néant de son parti ?Ou bien M.Monk, fatigué de jouer le second violon dans le concert tory, s’est-il enfin décidé à jeter par-dessus les moulins ses galons de lieutenant, pour tenir d’une main un bâton de chef d’orchestre, et de l’autre, sonner la grosse caisse en faveur d’une nouvelle association qui réunirait sous ses drapeaux tous les mécontents politiques et aiderait ainsi à grossir un peu la bande dite nationaliste ?Mystère ! Toujours est-il (pie M.Monk devient collaborateur du Devoir.C’est lui qui va tenir la plume navale dans la feuille nationaliste.C’est peut-être pour permettre au rédacteur, a.près avoir retrouvé J billard, de consacrer une plus grande partie de son temps si précieux à pourfendre les francs-maçons et à courir sus à tous les moulins à veut qui pourront se trouver sur son chemin.Enfin ! Si le Devoir et ses directeurs sont contents de M.Monk, pourquoi y trouverions-nous à redire K M.Borden lui-même ne s’en formalisera peut-être pas.1! est vrai qu’il a avec lui Pcx-juge Doherty.AJAX.LA VERITE CONTRE LES EVEQUES Dans un article de date récente la 1 érite a dénoncé de nouveau les Chevaliers de Colomb comme une société secrète dan ütueuse : cette déclaration a d'autant plus sut pris.le publie, qu'il est bien connu ici que Mer Boy appartient à .cet ordre, de même (pie Mgr Faguy.le curé de Qdéliée, Mgr Bouleau, le Principal de l'Ecole normale, M.l'abbé Maguire, le curé de Sillery, et une foule d'autres prêtres distin-gusé.Ils ne sont pas les seuls ecclésiastiques qui (appartiennent- à cette terrible société : Mgr M.F.Fall.m, (pii vient d’être sacré é-vêque de Londres, û horreur ! est aussi un Chevalier de Colomb.Les chevaliers de London, comme ceux de Québec l'ont fait pour Mgr Boy, ont fait un superrc cadeau à Mgr Fallon, à Ievasion de sa consécration, e; voici en quels termes ce dernier les a lemcrciés : “Je suis heureux que nia première visite officielle soit pour les Chevaliers de Colomb de la ville épiscopale (pii sera désormais ma résidence; je suis content de vous rencontrer dans cette petite salle, car elle ae.cntue davantage Fét roi fesse des relations d'ans lesquelles nous travaillerons ensemble.J’étais Chevalier de Colomb avant de devenir évêque ; j'appartenais à cet ordre à une époque où il n'avait pas l'importance qu’il a maintenant.(alors qu'il n’était pas considéré avec autant de faveur rpi"aujourd’hui par certains évêques.“Dans mes voyages à travers le Canada et les Et-its-Unis, j’ai trouvé partout les Chevaliers de Colomb un mips de laïques catholiques dévoués.Pendant que j'étais au collège d’Ottawa, plusieurs de mes amis apivirtenaient.à cet ordre et je fus nommé le premier chapelain (l’Etat.et j’ai été ainsi mis en contact avec les officiers d'Etat; puis en les fréquentant, j'ai appris à les aimer, que ce fût.à Charlottetown ou à Victoria.“Je vous demande votre assistance et votre loyal appui et je suis certain que je les aurai dans les efforts que je ferai pour le maintien des vrais principes de foi dans votre “Je suis allé à reçu de la.part des plus cordiale réception, et adouci mon exil.Depuis j’ai beaucoup j’ai trouvé dans Colomb de dévoués à leur ses principes, fermement attachés à la foi catholique et à ses pratiques.“En arrivant à Lmidon.jo suis reçu par les Chevaliers ; je suis sûr que mon séjour parmi vous sera la continuation du bonheur béni des quinze dernières années”.Voilà un jeune évêque qui débute très mal ! Chevalier de Colomb lai-même, membre de cette snbiété dénoncée par la Vérité, il pourrait bien mal tourner plus tard.Nous conseillons à 11 sainte feuille de le surveiller et île le suivre de près.Mais, plaisanterie à part, n"est-ce pas le comble de la.mauvaise foi de la part de la Vérité de chercher à faire croire au public que cette association est dangereuse quand elle est approuvée recommandée et pat ionisée par le Cardinal Gibbons et un trè grand nombre d'évêques et de prêtres?Ne serait-il pas temp pour cette feuille de remiser se foudres de fer-blanc qui ne font pour à personne y C'est à 1 autorité religieuse à signaler les dangers que eci faines associations comportent et non pas aux petits étourneaux de la feuille du chemin Ste-Foye.Vente Spéciale de papier Peint BORDURE VALANT JUSQU’A 60c POUR3c La grande vente de tapisserie sc continuera jeudi.Nous mettons à votre disposition durant cette vente un assortiment de bordures variées vendues d'habitude 15c, 20u, 25c, 35c, 40c et 60c, la pièce simple.Votre choix, la pièce simple 3c.Tapisserie, fond argent il joli patron de rideaux, prix réduit pour écouler, la pièce simple Sc.Tapisserie, fond vert, jolis effets de paysage, prix réduit, pour vente rapide 10c.Tapisserie, fond bleu clair, fleur jaune et or, prix réduit pour écouler 18c.Tapisserie, gris argent, décors or et fleurs variées, prix réduit pour vente rapide 8c.Tapisserie, fond blanc, chrysanthème verte et jolies rayure, ptix réduit pour écouler 15e.Tapisserie, fond rouge, joli patron fleuri, de valeur il notre prix réduit 9c.Chapeaux pour clames, spécial 49c Chapeaux de paille satin et de riz, pour dames, fillettes et entants, couleur blanche, noire, bridée, champagne, bleu-marin, grise, cardinal et grenat, des dernières formes, achat spécial, balance à écouler :149c.Matinées pour dames, spécial 98c Matinées tailleur, pour dames, linon blanc col dur et poignet également, du dernier genre de l’été 1910, de valeur extra spéciale, très élégantes et fashionables, votre choix tant qu'il y en aura 98c.Costumes d'été, spécial 1.49 Costumes d’été en guingan, bonne qualité, rayures bleues et blanches, corsage plissé, jupe il plis également, bien finis, votre choix tant qu’il y en aura SI.49.Ruban de Soie, 10c et 15c la verge Ruban v j : .J ; 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