Montréal qui chante, 1 mai 1909, jeudi 20 mai 1909
PER variée! 20 311 ai 09 31 o 21 mntmlaut (Hante ^^tm^mf Le No.IOcts.^^^^^ CON 1 Dans ce Numéro Dites-moi si vous avez un cœur J'ai trop peur de vous Le hanneton 4s Les vieux de la vieille : " La Paimpolaise Oraison funèbre de ma belle-mère Le temps s'enfuit Chanson d'amour Sans le vouloir Les meilleurs amis (Nouvelle Danse pour Piano) Blanche de la Sablonnière Cliché E./.G i roux 1 < Paroles de ARTHUR TREMBLAY.AIME CHARTIER SU* M- M.â - ge Don -iwiit son cœur pour gà • Ce - tant trott ba-dour Par-lait tou- ARTHU* TREMBLAY.Jours d a - moùr—Daw a - ne pas tou-rel - U at Ct"^tf rtjrcut sa Lisez notre auuouce eu dernière page.1 Rtitt poeo u poco bel- Iê Et covtl - me U*s (kas-tonsLhcûhie^w&i bai - cons_ s* -f_«—F -r -rJt^ dl9Asïï®i]i!îr,D-(Suite) i.On dit qu'au moyen-âge.Donnant son cœur pour gage, Le galant troubadour, Parlait toujours d'amour, Dans une pastourelle, 11 célébrait sa belle, Et comme les Gascons, Chantait sous les balcons.Au Réf.II.L'amant de Colombine, Sur une mando'ine.Jouait souvent le soir, Quand il faisait bien noir, Pierrot sous la tonnelle, Chantait la ritournelle, Semblait déjà vainqueur, Dans son refrain moquenr.Au Réf.REFRAIN.Ma chère Mignonne, Je veux sous ta loi.Que mon coeur frissonne, D'un bien doux émoi.Au clair de la Inné, Aimons sans détonr.A chanter ma brnne, ma brune, ma brune, A chanter ma brune, , L'amonr! 4 • Wu.«,ÇWcJwi« - tu- ma • M l'a - -¥•¦-f é>@é>t Quel plaisir pour ma belle-mère Me voyant revenir vaincu I Je suis sûr qu'elle attend sa proie.Pensai-je, épiant dans la nuit Ne lui donnons pas cette joie Et rentrons sans faire de bruit.Alors j'ôte, dans le pénombre, Mes deux bottines; je gravis L'escalier à tâtons, dans l'ombre ; J'arrive à ma chambre et.j'y suis Nul bruit dans la maison tranquille.On me croit encore dehors: Bon, tout va bien.Je me faufile Entre mes draps et je m'endors.Mais tout à coup je crois entendre Comme une chnte et de grands cris ; Je me lève, sans plus attendre.J'allume une bougie, et puis.Affolé, ne sachant que faire, J'arrive enfin sur le palier.Et j'aperçois ma belle mère Dégringolant dans l'escalier.Qu'ellr avait fait cirrr bieu vite Après mon départ pour ie bal Et, ce dont je me félicite.C'est, par un trait original D'nvoir retiré mes bottines Avant de monter, sans quoi Oh ! bonté des bontés divines Ce n'était pas elle, mais moi Tandis qu'ainsi ma belle-mère Se levant pour voir si j'étais Rentré, descendit, sans lumière.L'escalier, ciré tout exprès A mon intention, et dame I Le pied lui manque tout à coup Et cette pauvre et chère dame, Patatras!.glissa: voilà tout1 Elle en fit une maladie.Du reste, je l'espérais bien, Bt mourut ; oui, voilà la vie ! Pour moi je ne me plains de rien.Et si quelqu'un rit, citante et danse Sans souci cornue sans effroi.Appréciant mieux l'existence, Ce quelqu'un là.messieurs, c'est moi ! Bn un mot.je vis sans contrainte.Débarrassé de mon fardeau ; ^HjKI Je n'ai plus qu'une seule crainte : j££ C'est de la retrouver là haut I .ï r Chantée par DUBUISSON au Nationoscope (Québec) et AMEDEE ROY aux Variétés RKI-RAIN Le temps s'enfuit, la rose meurt, l'oiseaus'envole, Tout ilisparait, tout s'enva loin de nous: Le.vent - L~l dp l'a.ujuiirM-ulniillr Iriiil vaiuqueur, Je \ous .11.lue jusqu'au lié.Il .re JlaisiILlee-uioi m luusa.iez uu
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