Le Journal de Québec, 26 janvier 1850, samedi 26 janvier 1850
Se année.Samedi, 30 «ffti 1er 1850.Numéro 99.OS S’ABONNE | Québec, à la librairie d’A.Côté HT ci*., ou iu bureau du Journal, tirés l’Archovécbé.n .1 A Loudros, eho* M.Duhart- Fauvet, OT» Wraud.A ftiria, die» M* Dasdouit», 1, rue Soulllol.Prix: 20» par armée, fmisdo |«>kt« i mrt.Pour l#s Instituteur» «|"« »" «*«>•»-formeront * »«* conditions é leur égard, (S>.L« Tcmperauce et les auberges.TZOISIÈMB AZTICL*.(Suit* ti Jin.) On a aujourd’hui encore «OUI le* yeux, duns uArtiers let plue tournis d’uubergos, l exouiplo J Isa* ntl i.,m retire.Si uno nuer QUEBEC » POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.annonces.On reçoit lesannoiicesà insèref roui les jours de ®li.dt matin s rî|i.du soir.-Le» prix H( » iiiuioncM quoique 1rs rohmii**» du .l«uriiiil «oiciil (dns latg** que ci lles di « autre» journaux, auut l« * inêiiu -.el 1*011 luit des ri'Hii .i s consult • rubles sur colle* publiée» è lun^i termes.Le Réducteur eu chef,-J.Caunion.Correspondant («rision^Arriéra.Le .Ai r.tanxCÔTfi les do •on il a luVdê'déwrdrei •n toul genre.’ Si uno querelle rrive une rixe de gludiuteura puïens | si uii seuil* ale dims un# puroiaae,daus uno Cumilie éclate tout-s mal fumés; ai enfin, couimo je lui dit déjà et uruine l'expérience de ton» le» Jour» lo prouve, sslruia quarte do» vioea aoûtentretenus |»r uno suse mieux remarquée que jumui» depuis quel-ne» année#: cetlo cunso du tant do désordre» u est litre quo l’iutcnipérance ; el l’iulempérunce a » .ver toujours ardent dan» le# auberge».L utre côté, ou u’est pu» san» avoir appris le* heure.IfeU obtoiiu» duu» le» parties du pays ou le» un-«ruée «réco è lu Croix qui rcud lu leiupérsncu si uisaante en aiuvre», out »ubi une Uiisse reinur-nuble ou une «u»|>en»ioii complète.On ne manque “ri „ " d.n.1.dwlriet us plus noiiveuu que l’autre, pas plus aueien, pu» plus déraisonnable, |«ts plus héritique, pas plus rf-froyant que l’autre.Doue, remettons-nous en bous termes avec la tempérance, puisqu’elle n’est autre chose en principe que lo plus pur enseignement du christianisme.Uu mul profond se révuluit, do nos jour», utix yeux des vrais chrétiens, et même de tout homme tuut toit peu observateur et uiui du bien.Ce mal avuit toujours eu dans lu religion sa condamiiatioti et son remède pour quicouquo sait employer courageusement les secours do la religion.Mais voilà que, sans sortir de ce principe, ou plutôt en voulant bieu donner à ce principe plus d extension et do force, Dieu manifeste dans l’esprit d’un homme, ou de deux, ou de trois, une pensée de miséricorde nouvelle sur les enfants des hommes, menacés d’sbrutitsement par lu sulo habitude de l’ivrognerie, niére de tous les vices : omnium vttio-rum /omet et nutrix, comme dit lu sagesse de l’église dans l’un do scs conciles.C’est co mal, que plusieurs contestent, je sais, niais que ceux qui en ont été les victimes abusées ne contestent plus ; c’est co mal et cetto pensée qui ont fait la tempérance.C’est ce inal et cette pensée qui rendent les auberges si nuisibles, si fatales tunt qu’elles ne seront |«is ou limitées auluut que possible, et entourées de toutes sortes du prévisions sages de 1s l«irt de la loi, ou changées tout-è-fuit en maisons de pension : ce qui serait le mieux, et ce qui n’est pus, certes, impraticable, comme ou semble l’admettre quelque part.Maiulcnuut, voyons combieu Québec et Montréal renferment d’auberge», à propos desquelles la religion dit aussi par lu bouche de ses docteurs : Fm-fre Infirmas, tançudm nficina* rtemonum ; ou, disent encore ccs lumières de l’église chrétienne, l’on prend soi-même ce qui uiiéuutit l’homme: Ebrie-tatem qui kabet, homo non est.Un ami ou progrès.L£ DEUMIER DLS DOUICIVS.HISTOIRE DE MU.SEPT CRNT CINQUANTE-SEPT.PAR J.FCNIMOftE COOPttt.CHAriTRE XII.L» Ctown, J« pu», Xuwifir, •» irà« dr» Hoi» Les llurons restéreut immobiles eu voyant la mort frapper si soudainement lin de leurs compagnons.Mais tandis qu’ils cherchaient à voir quel était celui qui avait été assez hardi et assez sûr de son coup ponr tirer sur son ennemi sans crainte de blesser celui qu’il voulait sauver, lo nom de la Longue-Carabine sortit simultanément de toutes les t touches, et spprit su major quel était son libérateur.De grands cris partant d’un buisson où les 1 lurons avaient déposé leurs armes s feu, leur ré-(tondirent i l’instant, et les Indiens poussèrent de nouveaux rugissements de rage eu voyant leurs ennemis placés entre eux et leurs fusils.Œil-de-Faucon, trop impatient (tour se donner le temps do recharger su longuo eu ru b inc qu'il avait retrouvée dan» le buisson, fendit l’air eu se précipitant sur eux, une huche à la main.Muis quelque rapide que fut su course, il fut encore devance par uii jeune sauvage qui, uu couteau dans une main, et brandissant de l’autre le redoutable tomahawk, courut se pluceren face de Cura.Uu troi iiiéinc ennemi, dont le corps à demi nu était peint des emblèmes effrayants du la mort, suivait les deux premiers duos une ullitude non moins menaçuiite.Aux cris do fureur des Durons succédèrent des exclamations de surprise, lorsqu'ils reconnurent les ennemis qui accouraieut contre eux ; et les noms __le Cerf-Agile ! lo Grand-Serpent I — furent successivement prononcés.Magua fut le premier qui sortit de l’espèce de stupeur dont cet événemeut imprévu les avait frappés, et voyant sur-le-champ qu’il n’avait quo trois adversaires à redouter, il encouragea scs compagnons i«r sa voix et son exemple; et poussant un grand cri, il courut, lo couteau à la main, au-devant do Chinguchgook, qui s'arrêta |»ur l'uttendre.Ce fut lo signal d’un combat général ; aucun des deux partis n’uvait d’armes à feu, car les Durons se trouvaient dans l’impossibilité do reprendre leurs fusils, et la précipitation du chasseur n'avait pus donné le temps aux Mohicans de s'en emparer.L'adresse et la forco du corps devaient donc décider do la victoiro.1 Incas étant lo plus avancé, fut lo premier attaqué l>ar un lluron, à qui il brisa le crâne d’un coup de tonialinwk, et oette première victoire ayant rondu lo noinbrodcscombaltaiits égal, chscuu d’eux n’eut affaire qu’à un ennemi.Dey ward arraoha lu hache de Maguu restée enfoncée dans l’arbre où Alic# était attuchée, et s’en servit pour sa défendre contre le sauvage qui l'attaqua.Les coups su succédaient comme les grains d’une grêle d’orage, et ils étaient parés avec uae adresse presque égale.Cependant la force supérieure d Œil-de-Foucon l'emporta bientôt sur son autagoniste qu’un coup de tomahawk attendit sur le carreau.Pendant ce temps, lleyward, cédant à uno ardeur trop bouillait te,avait lancé sa hache contre le lluron qui le menaçait, au lieu d'attendre qu’il fût près de lui pour l’so frapper.Le aauvace atteint au root, parut chaueallar, et s'arrêta daus aa course un instaut.L'impétueux major, enllumniè pur cette apparence de succès, ae précipita sur lui sans armes, el raconnut bientôt qu’il avait commis une imprudence ; ear il eut besoin de toute aa préaenoo d’esprit et de toute aa vigueur pour détourner les courts désespérés que son ennemi lui portait aveo son couteau.No pouvant l’attaquer à sou tour, il parvint à l’entourer de ses bras, et à serrer ceux du oauvuge contre ses côtés ; mais ce violeut effort épuisait ses forces, et us pouvait durer longtemps.Il seulait même qu'il allait sa trouver à la inoici do auu adversaire, quand il entendit près de lui uno voix s’écrier : —Mort et extermination ! Point de quartier aux maudits Miugoe i Et su même instant la crosse du fusil du chasseur, tombent avec une forco irrésistible sur la tète uue du lluron, i’ciivoyu rejoindre ceux de ses cornpeguoiis qui avsteut déjs cessé d’exister.Dés que le jeune Mohican eut terrassé aon premier antagoniste, U jeta les yeux autour de lui, comme uu iiou courroucé, pour en ohsrcher un autre.Dana le premier inslent du combat, le ciu- Îuième Duron, ae trouvant sans antagoniste, avuit 'abord fait quelques |»ts |*our aider Magua à se défendre de Chiugaohgook ; mais un esprit infernal de vengeanoe le fit changer de dessein tout à coup, et poussant un rugissement de rage, il courut aussitôt vers Cora, et lui lança sa hache de loin, comme pour l'avertir du tort qu’il lui réservait.L’arme bien affiiéo ne fit pourtant qu’eflleurcr l'urbre, mais elle coupa les liens qui y attachaient Cora.Ella se trouva en liberté de fuir, mais elle n’en profita que pour courir près d’Alice, et la serrant dans ses bras, elle chercha d’une main tremblante à détacher lae branches qui la rolonait captive.Ce trait de généreuse affection auraii ému tout autre qu'iiii monstre ; mais le sanguinaire lluron y fut insensible: il poursuivit Cora, la sai*it par ses beaux cheveux qui tombaient en désordre sur son cou et ses épaules, et lu forçant do le regarder, il fit briller à ses yeux sou eoutean, en lo fesant tourner autour de aa tête, commo pour lui faire voir do quelle manière eruclle il allait la dépouiller de cet ornement.Mai» il p»ya bien cher ce moment de satisfaction féroce.Uncas venait d’apercevoir cette scène crualle, et la foudre u’est pas Blus prompte à frap|»er.En trois bouds lo jcuno lohican tomba sur ce nouvel ennemi, at la choc fut si violent qu'ils en fureut tous deux renversés.Iis se relevèrent en même temps, oombaltirout avec une fureur égale, le sang coula; mais le combat fut bientôt terminé, car è l’instnut où le couteau d’Uncaa entrait dans le cœur du Huron, le tomahawk d’IIeyward et la crosse du fusil du chasseur lui brisaient lo crâne.La lutte du Grand-Serpent avoo le Renard-Stib til n’était point décidée; el ce» guerriers burbarw prouvaient qu’ils méritaient bieu les surnoms qui leur avaient été donnés.Après avoir «té occupés quelque temps à porter et à purer des coii|w dirigés pur une haine mutuelle contre la vie l’im de l’autre, ils se saisirent au corps, tombèrent tous deux, et continuèrent leur lutte par terre, eutre-lacés comme des serpents.A l’instant où les autres combats venaient de se terminer, l’endroit où celui-ci so continuait encore ne pouvuit se distinguer que pur un nuage de poussière et de feuilles sèches qui s'en élevait, et qui semblait l’effet d’un tourbillon.Pressés |ur des motifs differents d'amour filial, d’amilié et de reconnaissance, Uncas, lo clusscur et le major y coururent à la hâte pour porter du secours à^ leur compagnon.Mais «n vniu le couteau d Lucas, cherchait lin passage pour percer le cœur do l’eii-nemi de son jrfire ; en vain Œil-de-Faucon levait la croate de son fusil pour la lui faire tomber sur la tète ; en vain Deyward épiait l’instant de pouvoir saisir un bras ou une jambe du Huron ; les motive-meuts convulsifs des deux combattants, couverts de sang et de poussière, étaient si rapides que leurs deux corps semblaient n’en former qu’un seul, et nul d’eux n’osait frapper, do peur de so tromper de victime, et de donucr b mort à celui dont il voulait sauver la vie.11 y uvait des instants bien courts où l'on voyait briller les yeux féroces du lluron, comme ceux de l’animal fabuleux qu’ou a nomine basilic, et è travers lo tourbillon de poussière qui l’environnait, il pouvait lire duns les regards do ceux qui l'enfou-raieut, qu’il n’avait ni merci ni pitié à attendre; mais avant qu’on eût cil le temps défaire descendra sur lui lo coup qu’on lui destinait, sa pluce était prise par lo visage enflammé du Mohican.Le lieu du combat avait ainsi changé de place insensiblement, et il se passait alors presque à l’extremit é do la plate-forme qui couronnait la petite moutugue.Enfin Chingaohgook trouva le moyen do {toiler i son ennemi un coup du couterni dont il était armé, et à l’instant même Magna lâcha prise, poussa un profond soupir, et resta étendu sans mouvement et sans donner aucun signe de vie.Lo Mohicau se releva aussitôt, et fit retentir les bois de son cri do triomphe.— Victoire aux Delawares ! victoire aux Mohicans! s’écria Œil-de-Faucon ; ruais, ajouta-t-il aussitôt, un bon coup de crosse do fusil pour l’uche-ver, donné par un homme dont lo sang n’est pas mêlé, ne privera notre ami ni de l’honueur de la victoire, ni du droit qu'il a à In cheveluro du vaincu.Il leva son fusil en l’air ponr en faire descendre la crosse sur la tête du Duron renveraé ; mais au môme iustant, lo Renard-Subtil fit un mouvement soudain qui le rapprocha du bord de la montagne ; il se laissa glisser lo long de la rampe, et disparut on moins d’une minute au milieu des buissons.Les deux Mohicans, qui avaient cru leur ennemi mort, restèrent un iustant comme pétrifiés, et poussant ensuite uu grand eri, ils so mirent à sa poursuite aveo l’ardeur de deux lévriers qui sentent la piste du gihier; mais le chasseur, dont les préjugés l'emportaient toujours sur son sentiment naturel de justice, en tout co qui concernait les Mingos, les fit changer do dossein et les rappela sur la mon-tagne.— Laissex-lo aller, leur dit-il ; où voudriez-vous le trouver t il est déjà blotti duus quelque terrier.Il vient de prouver que ce n’est pas pour rien qu’on l’a nommé le Renard, le lâche trompeur qu’il est t Un honnête Delawure, se voyant vaincu de franc-jeu, se serait laissé donner le coup de gtâoe sans réaistanco; mais ces brigands de Magnas tiennent à la vie comme des chats sauvages.Il faut les tuer deux foil avant d’être sûr qu’il» sont morts.—Ieindro la reconnaissance dont elles furent pénétrées pour l'urbilro suprême de tous le» événements en se voyant rendues d’uno manière inespérée à lu vie, à leur ;*«re.Les actions de grâces furent solouuelles et silencieuses.Alice s’était précipitée à genoux dés que la liberté lui avait été reudue, et elle ne se releva que jour se jeter de nouveuu dans les brus de sa »œur en l’accablant des plus teudres caresses, qui lui fureut reudues avec usure.Ello sanglota en prononça ut le nom de son père, et au milieu de ses lurincs, ses yeux doux comme ceux d’uue colombe, brillaient du feu do l’ea|>oir qui lu ranimait et dou-uuit à tous scs traits uno expression qui semblait avoir quelque chose de céleste.— Nous somme» sauvées! k’écriu-t-elle ; nous sommes sauvées ! Nous serons encore pressées daus les bras do notre tendro père; et son cœur ne sera pss déchiré parle cruel regret de notre perte.__El vous aussi, Cura, vous, ma clière sœur, vous qui êtes plus que ma sœur, vous in’éies rendue ! — Et vous, Duncan, ajouta-t-elle en lo regardant avec un sourire d'innocence angélique, notre cher et brave Duncuu, vous é:es sauvé do cet affreux péril ! A ccs paroles prononcés aveo uno chaleur qui tenait do l'euthousiusme, Cora no réjiomlit qu’en pressant tendrement sa sœur »ur son sein ; Heyward ne rougit pas de verser de» luîmes; el Uncas, couvert du sang Je» ennemis et du sien, et eu apparence sj>ectuteur ini|ussible de celle scène attendrissante, prouvait jur l’expression de ses regard» qu’il était en avunco de plusieurs siècles peut-être sur ses suuvages compatriotes.Fendant ces scènes d’une émotion si naturelle, Œil-de-Faucon s’etant bien assuré qu’aucun des ennemis étendus par terre ne nosséduit plus lo pouvoir de leur uuire, s’approcha do David et le délivra des liens qu’il avait endurés jusqu'alors avec uue patience exemplaire.—Là ! dit le chusscur en jetant derriéro lui la dernière qu’il venait de couper, vous voilà encore une fois en toute liberté de vus membres, quoique vous lie vous en serviez pas avec plus de jugement que la nature n’en u montré eu les façonnant.Si vous ne vous offensez |«» des avis d’un homme qui li’est pas plUi vieux que vous, mais qui |>out dire qu’ayant |ussé la plu» grande |urtic do sa vie dans les deserts il a acquis plu» d’cx|>erieuco qu’il n’a d'années, je vous dirai co quo jo pense : cVst que vous feriez sagement do vendre au premier fou que vous rcucoutrerez cet instrument qui sort à moitié de votre poche, et avec l’urgent quo vouj en recevrez d’acheter quelque arme qui puisse vous être utile, quand co ne serait qu'un méchant pistolet.I’ur ce moyen, et avec du soin et de l industrie, vous pourrez arriver à quelque chose ; car je m’imagine qu’à présent vos yeux doivent vous dire clairement quo le corbeau même vaut mieux que l’oiseuii-moqueur : le premier contribue d i moins i faire disjiuriillro do lu surface do la terre les cadavres Corrompus, et l’autre n’est bon qu’f donner de l’embarras dans les bois en abusant par des son» troni|>ciirs tou» ceux qui l’entendent.—Les urines et les c lu irons pour la bataille, ré-Itondit le maltode chant redevenu libre,et le citant d’uctions do grâce» pour la victoire! — Ami, dit-il en tendunt au chasseur une |»otîle tnniii délicatement Ibruiée, tandis que ses yeux humide» étincelaient, jo to rends grâce de ce uuo mes cheveux croissent encore sur mon chef.Il peut s’en trouver do plus beaux et de mieux frisé» ; mais je me suis toujours contenté des miens, et je les ai trouvés convenu b es à la tête qu’ils couvrent.t>i je n’ai point pris part à la bataille, c’est moins faute do bonne volonté qu’i cause des liens dont les païens m'avaient etiurgé.Tu t’es montré vaillant et habile pendant le combat, et si jo to remercie avant de m’acquitter d’autres devoirs plus solennels et plus importants, c’est parco que tu as prouvé que tu est digne des éloges d’un chrétien.—Ce que j’ui fuit n’est qu’une bagatelle, répondit Œil-uc-Faucon,rrgarduiit La Gunuuc avec uii peu moins d’indiffereuce, depuis quo celui-ci lui avait adresse de» expressions de reconnaissance si peu equivoques, et vous en pourrez voir autant plus d'une fois, si vous restez plus longtemps l'arm i nous.Mais j’ai retrouvé mon vieux com|«gnon le tueur do daims, ajouta-t-il ou frappant sur le canon do mon fusil, et cela seul vaut une victoire.Ces Iroquois sont malin*, mais ils ont oublié leur milice en laissant leurs armes à feu hors de leur portée.Si Uncas et son père uvait eu l’esprit, de prendre un fusil cotnmo moi, nous serions arrives contre ces bandits avec trois bulles au lieu d’une, et tous y auraient passé, le coquin qui s’est sauve comme les autres.Mais le ciel l’a ordonné ainsi, et tout est pour le mieux.—Vous avez raison, ré|«ndit La Gamme, et vous avez le véritable esprit du christianisme.Celui 2ui doit être sauvé sera sauvé, et celui qui doit ire damné sera damné.C’est la doctrine de vérité et ello e»t consolante pour le vrai chrétien.Le chasseur,qui s’étuit assis «t qui examinait toutes les parties de sou fusil avec lo mémo soin qu'un père examine tous les membres do reniant qui vient de faire une chute dangereuse, leva les yeux sut lui aveo un air .te mecoiilcuteuicut qu’il ns cherchait pas à déguiser, et uo lui laissa pas lu temps d’en dire davantage.—Doctrine ou nou dtetrine, dit-il, c’est une croyance de coquin, et qui sera muuditn par tout honnête homme.Je puis croire que le Ilurou quo voilé devait recevoir la mort do'nia main, parco que jo lo vou do mes propres yeux.Mais qu’il puisse trouver uno récompense tè-liuut, c’est ce quo jo uo croirai que si j’«u suis témoiu ; comme vous no nio forez jamais croire que Chingochgook quo voilà lè-tws puisse être coudamué au dernier jour.J • • __Vous n’avez nulle garantio pour uno doctrino si audacieuse, nulle autorité pour la soutouir,s’écria David, imbu des distinctions subtiles et métaphysique» dout on avuit do son tcinja, et surtout dans va province, obscurci la noblo simplicité do la révélation ou cherchuut i pcuétrer lo mystère impénétrable do la nature divino ; votre temple est construit sur lo sable, et lo premier ouruguu eu ébranlera les lundatious.Jo vous demande quelles sont vos autorités pour une asscrlioii si peu churitublc (David, comme tous ceux qui veulent soutenir uu système, u’etait pas toujours trés-heureux dans lu choix do scs expressions.) Citez-moi lo chapitre et le verset qui contiennent uu texte à l’appui do votre Joctrine, et dites-inui dans lequel de» livre» ints il so trouve.-•Des livres! ré |>éta Œil-de-Faucon avec lo tou du plus souverain mépris : me prenez-vous pour uu enfant pendu au tuhlier d’uuo do no» vieilles grand’mères î Croyez-vous quo cetto bouiio carabine qui est sur nie» gououx soit une plume cl’uie, nui corne A poudre uii cornet à encre, et ma gibecière un mouchoir pour eni|iorter mon dîner à l’école î Des livres! quel besoin do livres à un homme comme moi, qui suis un guerrier du désert quoique mou sangsmt pur ! jo u’en ai jamais lu qu’un seul, et les |«rolts qui y sont écrite» kout trop cluires et trop simple» pour avoir besoin de commentaire, quoique je puisse ine vanter d’y avoir lu cous-urnmeul jieiidant quarante longues années.__Kt comment nommez-vous ce livre î demanda lo maître eu psalmodie, so méprenant sur le sens que sou compagnon attachait à ce qu’il venait do ire., ., — Il est ouvert devant vos yeux, répondit le chasseur , et celui à qui il oppartieut u'eu est ;>oint avare; il permet qu'on y lise.J’ui entendu dire qu’il y a des gens qui out bcsoiu de livres pour su convaincre qu’il y a un Dieu.I! est ;x.>ssible quo les boni me», dans les établissement», d» figurent se» ouvrages au ;>oint de rendra douteux au milieu des marchands et des prêtres co qui est clair et évident dans le désert.Mais s'il y a quclqu uu qui doute, il n’a qu’à tuo suivre d’un soleil a l’autre dans le fond des bois, et je lui en ferez voir ussez pour lui apprendra qu il n’est qu’un fou, et quo su plus gracile folie est de vouloir s'élever uu niveau d’un être dout il no peut jamais égaler ni la boule ni lo i»ouvoir.Du moment quo David reconnut qu'il discutait avec un hotnino qui puisait sa foi dans le» lumières naturelles, et qui méprisait toutes le» subtilités de la métaphysique, il renonça sur-le-champ à une controverse dont il crut qu’il no jmuvait retirer ni honneur ni profit.Fendant que lo chasseur («triai: encore, il s’était assis à sou tour, et preuant »u.i petit Volume do psoaumes et se» lunetUs moulée» eu fer, il se prépara à remplir un devoir que l'assaut que son orthodoxie venait de recevoir, pouvait seul avoir suspendu si longtemps.DuviJ était dans le fait uu ménestrel du Nouveau-Monde, bieu loin certes des temps Jo ccs troubadour» inspirés qui, dans l’ancien, célébraient le renom profane d’uu baron utl d’un prince ; mais c’était un barde dans l’esprit du pay» qu’il habitait, et il était prêt à exercer sa profession jwur célébrer lu victoire qui venait d’être rem|»*rtee, ou plutôt pour en rendre grâces au ciel.Il ultcudit patiemment qii'Œil-Je-Fuucon eût fini de purler, et le vaut alors les yeux et lu voix, il dit tout huut : — Jo vous invite, mes atnis, à vous joindre à moi pour remercier le ciel de nous avoir sautés des mains des lurfeircs infidèle», et à écouter le cantique solennel sur le belsir appelé A orthompton.^ Il indiqua lu |>uge où »e trouvaient les vers qu’il allait chauler, comme si ses auditeurs avaient eu eu main un livre semblable pour les y chercher, et suivant sou usage il appliqua sou instrument à scs lèvres pour prendre et donner le tou avec lu même gravité (pie s’il eût été dans un temple.Mais pour cette fois nulle voix u’aceouijKigna la sienne, car les deux sœurs étaient alors occupées s se donner les marques do tendresse réciproque dont nous avons déjà |urle.Lu tiedeur apparente de son auditoire uc le déconcerta nullement, et il commença son eau tique, qu’il termina sans interruption.la: chasseur l’écouta tout cil finissant 1 inspection de son fusil ; mais les chant* do Duvid ne punirent pas produire sur lui la même émotion qu’ils lui avnient occasionnée dans la grotte.En un inol* jamais ménestrel n’avuit exerce ses talents devaul uii auditoire plus insensible ; et cependant, cil prenant en Considération la piété lerveuto et sincère du chanteur, il est permis do croire quo jamais les chants d’un barde nWivéreul plus près du trône do celui à qui sout dus tout respect.tEil-dc-I*aucon se leva enfin en hochant la tête, murmurant quelques mots |>armi lesquels on ne put entendre que ceux de— gosier, d’iroquuis, — et il alla cxauiiiier l’etat de l'arsenal des Durons.Chinguchgook so joignit à lui, et reconnut son fusil avec celui de son til*.Heyward et même David y trouvèrent aussi de quoi s’armer, et les munitions ne manquaient jxis pour que le» armes pussent devenir utiles.Lorsque les deux amis eurent fait leur choix et termine la distribution du reste, le chasseur uiiuouça 3u'il était temps de souger uu depurt.Les chaut» o David avaient cesse, et les deux sœurs commençaient à être plus maîtresses de leurs émotions.Soutenues |>ar Heyward et par le jouno Mohicau, elles descendirent celte montagne qu’elles avuient gravie avec des guides si différents, et dont le sommet avait pense être le théâtre d une scène si horrible.Remontant ensuite sur leurs chevaux» qui avaient eu lo temps de se reposer et de pattra l’herb# el les bourgeons des arbrisseaux, elles sm-vireut les ixi» d’un eouduetour qui, dans des moments si terribles, lour avait montré tuut de zèle et d’attucheiueiit.Leur première course no tut pas longue.Œil-do-l'aiicon, quittant uu sentier que les Durons avaient suivi eu venant, tourna ^sur la droite, traversa un ruisseau peu profond, et s arrêta dm» uue petite vallée ombragée pat quel nicf ormeaux.Elle if liait qu’à environ un quart de mille de la fatale moutacue.et le* chevaux n’avaieur t# Journal do Québec, «6 Janvier 1800.«tiles »ux deux sœur» que pour lee mettre en étetde ouïr Je ruixeeau à pied wc.I*e Indien* et le eheeeeur paraisaeieut connaître valent laissé les Huron», et qu’il avait eif coin de placer dans m earnassiére.— Je voit» remercie, dit-il éUnce» en lui rendant la gourde vide.Maintenant non» alloua voir comment vivent ce» scélérat» de Huron» dans leur» expédition».— Voyex cela ! Le» coquin» connaireent le» meilleur» morceaux d’un faon, et l’on croirait qu'il» sont en état do découper et de faire cuire une tranche de venaison «usai bien que le meilleur cuisinier du jwys.Mai» tout est cru, car le» Iroquoi» ¦ont de véritable» «ativnge».— Uncas, prenez mon briquet, et allume* du feu ; un morceau de grillade ne aéra pas de trop après les fatigues que nous avons éprouvées.Voyant que leur» guides avaient sérieusement •envie de faire un repas, Heyward aida les deux •murs é descendre de cheval, les fit asseoir sur le gaxou pour qu’elles prissent quelques instants de repos, et pendant que le» préparatifs de cuisine allaient leur train, la curiosité le porta é s’informer nr quel heureux concours de circonstances les trois amis étaient arrivés si é propos pour les sau-wer.— Comment »o fait-il que nous vous nyons revu si tôt, mon généreux ami, dit-il au batteur d'estrade et que vous n’ayex amené aucun secours de la gar oison d’Edouard î — Si nous avions dépassé le coude de la rivière «ou» serions arrivés » temps pour couvrir vos corps de feuille», mais trop tara pour sauver vos chevelure».Non, nou ; au lieu de nous épuiser ot de perdre notre temps en courant au fort, nous sommes •restés on embuscade sur les bords de la rivière pour épier les mouvements des Hurous.___Vous avez donc vu tout ce qui s’est passé T ___Point du tout.Les yeux des Indiens sont trop clairvoyants pour qu’on puisse leur échapper, et cous nous tenions soigneusement cachés.Mais le .plus difficile était de forcer cc jeune homme é rester en repoe près de nous.Ah! Uncas, voue vous •êtes conduit en femme curieuse plutôt qu'en guer-«1er de votre nation ! Les yeux perçants d’Uncas se fixèrent un instant ¦sur le chasseur, mais il ne répondit pas, et ne montra aucun signo qui annonçât le moindre repentir de sa conduite.Au contraire, Heyward crut remarquer que l’expression des trait» du jeune Mohican était here et dédaigneuse, et que s’il gardait le silence sur ce -«proche, c’était autant par respect pour ceux qui l’écoutaient que par suite de sa déférence habituelle pour son compagnon blanc.___Mais vous avez vu que nous étions découverts ! ajouta le major.J „ — Nous l’avons entendu, répondit Œil-de-Faucon -en appuyant sur cc mot : les hurlements des Indiens •ont un langage assez clair pour des gens qui ont passé leur vie dans les bois.Mais é l’instant où ?eus ave* débarqué, nous avons été obligés do nous glitter comme des serpents sous les broussailles pour na pas être aperçus, et depuis ce moment nous ne ••Me avons pins revus qu’attachés é ces arbres lé-bas pour y périr à la manière indienne.—Notre salut est l’ouvrage de la Providence, •'écria Heyward ; c'est presque ua miracle que tgoi gyes pris le bon chemin, car les Huron» s’étaient séparés en deux troupes, et chacune d’elles «amenait deux chevaux.__Ab ! répliqua le chasseur du ton d’un homme oui ee rappelle un grand embarras dans lequel il oW trouvé, cette circonstance pouvait nous faire perdre la piste, et cependant nous nous décidâmes à marcher de ce côté, parce que nous jugeâmes «t avec raison, que ces bandits n’emmèneraient pas leurs prisonniers du côté du nord.Mais quand nous eûmes fait quelques milles sans trouver une aeule branche cassée, comme je l’avais recommandé, le cœur commença â me manquer, d’autant plus que je remarquais quo toutes les traces des pieds étaient marquées par des moccassins.__Les Hurons avaient pris la précaution de nous chausser comme eux, dit Duncan en levant le pied pour moutrer la chaussure indienne dont on l’uvaii garni.—C'était une invention digne d’eux, mais nous «rions trop d’expérience pour que cetto ruse put nous donner le change.—Et à quelles circonstances sommes-nous redevables que vous ayez persisté à marcher sur la «Bêae toute T —A une circonxtsmce que devrait être honteux d'avouer un homme blanc qui n'a pas le moindre mélange de a»ng indien dans scs veines ; au jugement du jeune Mohican sur ane chose que j’aurais dû oonaaitre mieux que lui, et que j'ai encore peine é croire, à présent que j’en ai reconnu la vérité de mes propres yeux.—Cela est extraordinaire ! Et ne me direz-vous pas quelle est cette circonstance î —Uncas fut assez hardi, répondit le chasseur en jetant an regard d’intérêt et de curiosité sur les «hevaux des deux saura, pour nous assurer que les montures de ces dames plaçaient à terre en même temps les deux pieds du même côté, ce qui est contraire à l’allure de tous les animaux à quatre pieds ou à quatre nuttes que j’aie connus, à l’exception de l’oura.Et cependant voilà deux chevaux qui marchent do oetta manière, comme mes propres yeux viennent de le voir, et comme le prouvaient las traces que nous avons suivies pendant vingt loup milles.—C’est un mérite particulier & cee animaux.Ile viennent dee bords de la baie de Narragnaset, dans la petite province des Plantations de la Providence.Ils sont infatigables, et célèbres par la douceur de leur allure, quoiqu’on parvienne è dresser d’autres chevaux à prendre le même pas.—Cela peut-être, dit Œil-de-Faueon qui avait éoouté eette explication avec une attention toute particulière, cela est pnnible ; ear, quoique je sois un homme qui n'a pas une goutte de sang qui ne •oit Mono, j# me connais mieux en daims et en eastonqu'en bêtes de somme.Le major Effingham a de saperbes coursiers, mais je n’en ai jamais vu marcher d’un pas si singulier.—Sans doute, répliqua Duncan, parce qu’il désire d'autres qualités dans ses chevaux.Ceux-ci n'en ils ont poster des fUr-vous les voyez ¦ont pas moins d'une race très-estiméo, et souvent l’honneur d’être destiné! à porter d deeiix semblables i eaux dout chargés.Lee Mohiean* avaient suspendu un instant leurs opérations de ouieine pour éoouter la fin de oette conversation, et lorsque le major eut fiui de perlor, iis se regardèrent l’un cl l'autre ub!ir par votre canal, I* gram] attMlige qut m'a tlévoulu l’u.ag.de voir* médecin* dit* Baume pe ckaiiit* • .UVAOE Ph Wmta», dan» l'capoir que d’autre, «irliuir* de I.pu.r mal.die pourront profiter do l'riuéricnc* que j’en ai faite J'ai aoutfrrl neluluni la Cm de IV .pcnüanl la Du de l'été et l’automne dernier, d’une de douleur* au colé, d’un* gène de respiration, du loua »é*érr, manque d’appétit «t d’autre* *jrmptmea de décadence.Trois mcdcciua de* plu* intelligent* me jugéunt pria de ronnouiptiou, rt déclarèrent qu’un changement de climat seul pourrait in’àtra avantageux, mr* poumons étant dîna un état d'inflammation désespérant.Kii ee moment, dan* l'espoir que je pourrai* obtenir du soulagement, je recourue au baume de WisUr qui no* seulement lue procura Au mieui, une augmentation d« force, mai* et de T’énergi».832 383 449 District de Québec.1848.Cité do Québec, 187 Comté de Québec, 36 de Montmorency, 3 1849.Dimin.Attg.« de Port neuf, 115 22 0 5 72 14 3 3 44 de Lolbiiuére, 7 3 4 0 41 de Mégit ntic, 1 1 0 0 44 do Dorchester, 58 14 44 0 44 de Bellechasse, 13 4 » 0 44 de l’Islet, 3 2 1 0 44 do Kamouraska o 0 0 0 44 de Riinotiski, 0 1 0 1 14 de Saguenay, 0 0 0 0 316 167 149 1 District des Trois-Rivières.1848.1849.Diinin.Attg.Comté de Drummond, 3 3 0 0 *4 de Champlain, o 1 1 0 44 de St» Maurice, 29 14 15 0 44 d’Ynmaska, 9 3 6 0 44 de Nicolet.11 3 8 0 54 24 30 0 District de Saint-François.1848.1849.Dimin.Ang.Comté de Stanstead, 16 10 6 0 44 de Sherbrook, 8 12 0 4 24 22 6 4 faite sur un bloc de quatre livres a produit #11 de csl-è-diro près de #3 par livre.Pour ap- métal, e’est-è-diro près de #3 pai précier l’immensité de eu résulta!, il suffira do dire qu’en Géorgie, où dus carrière» de quartz sont ainsi exploitées, on regaide comme un beau produit lorsqu'on obtient ua demi-dollar d’or par quatre-vingts livres.M.Wright, quî c*t arrivé è bold du Cherokee, apporte avec lui de nombreux échantillon», choisis dans les diverse* catégories de rocs sur lesquelles il a dirigé tes recherches.Dans cetto collection figura, à côté de morceaux plus ou moins riches, un bloc do dix à douse livres qui contient, suivant •un estimation, #600 (ou plus Je deux livres) d’or.Cet échantillon exceptionnel est destiné à la chambre des représentant», at sera sans contredit le plus éloquent mémoire qui pût être présenté au nom de la Californie.Nous apprenons que M.de Puibusque, qui a déjà visité à deux reprises différente» notre ancienne capitale, eat de nouveau de retour parmi nous, mais cette foie pour y faire seulement uu court séjour avant son Jépart pour la France, qu'il a quittée dans l'automne de 1846.Ce voyageur, auteur de plusieurs ouvrages estimés sur lesquels quelques-uns de nos journaux ont déjà publié une notice, a été parfaitement bien accueilli dans le Canada, auquel il tient d’ailleurs par sa dame, qui est fille da feu lo colonel Taylor, l’un des défenseurs da ce pays dans la guerre da 1812.D’après ce tableau, on voit qu’en 1848 les quatre districts de Québec, Trois-ltiviéres, Saint-François et Montréal avaient 1226 auberges; nous n'en avons que 596 pour 1849.Nous avons donc 630 auberges de moins, malgré l’existence d’une loi qui en favorise l’établissement.C’est au moins cinquante-mille louis de plus dans la bourse de nos compatriotes.Les auberges, comme on voit, ont diminué dans tous les comtés qui en avaient.Le seul comté de Riraouski a le triste honneur de pouvoir dire : je rétrograde dans la tempérance.Je lui souhaite de se déuarrasser de son auberge en 1850, et d’efliicer celte tache impure qui souille son numéro second.Nos deux villes de Québec et de Montréal sont encore, par leurs nombreuses tavernes, à l’avant-garde de l’intempérance.Les deux pauvres décapitées, que le terrible élément du feu n ravagées d’une façon si brutale, qu’ont-ellcs donc à gagner eu alimentant l’immoralité de cette vile populace qui forme l’écume de leur population î Quel eflèt doivent produire sur l’àmo des braves citoyens qu’elles renferment, les orgies ot les chants discor-Jantsdo ses auberges, pendant qti’elles-mêiues, frupjiccs au cœur, poussent des cris douloureux sous les coups d’une détresse qui a multiplié les banqueroutes d’une manière inouie ! Que pensent, estte année, les magistrat» de la vieille cnpitulo î Comprendront-ils enfin que les auberges sont le fléau des populations qu’ils ont mission de protéger.Iront-ils en 1850 soutenir qu’il faut des auberges à leur ville pour la mettre en état do faire, aux é-trangera intempérants qui la fréquentent pendant été, la politesse de les enivrer t.Malgré la victoire remportée sur les auberges pendant Pnnnée qui vient de s'en aller, les ussociés à la tempéranco ne doivent pas dé|>oser les armes.L’ennemi abattu n’est pas encore vaincu.Bientôt ils s’apercevront que les auberges s'en allant, parce qu’un cri de réprobation les condamna d’un bout à l’autre de la province, d'autres maisons prendront leur place.Je dois attirer leur attention sur les boutiques où l’on vend des boissons à emporter.Elles font aujourd’hui plus de mal que les auberges, parce qu’on les peut fréquenter sans s'exposer à être flétri d’une note do déshouiieur.Je connais une paroisse du comté de Bellechasse où do nos jeunes compatriotes en vendant déjà boisson à emporter, a déjà fait tomber plusieurs associés.On le dit en eooiété aveo un aubergiste d’une autre paroisse du même comté qui a la précaution de prendre licence au nom de sa femme, afin de ne pee perdre une certaine place dont on Pe honoré.La paroisse où se trouve eette boutique aux liqueurs démoralisatrices, avait, il n’y a pas bien longtemps, embrassé en masse la tempérance.Une assemblée publique avait protesté contra la vente des liqueurs fortes ; les marchands de l'endroit avaient abandonné ce commerce.Aujourd’hui la boisson y est rentrée, et je n’ai nulle connaissance que les principaux citoyens de cette peroiaso se soient opposés à cette introduction.Ou assure même que la licence a été apportée de Québeo par un des messieurs les plus influents d» l’endroit, qui a l’hounettr d’avoir une croix etc tempérance dan» »a maison.Si la paroisse dont je parle a oubliée si vite qu’elle a’ett engagée dans une assemblée publique, à ue jamais aller aeheter ches quelqu’un qui vendrait de» boissons enivraute», il deviendra parut intilanurr une noutrllc vie Apres aruir pru pluiieur* houtrilki de rrlte médecine, je recourrai l'appéiit et ma force première j la tous me lai*** **.liurrineiit, et au»*i les tuerie* nocturnes, qui lu’éUlcnt dnenuct fréquentes llsns l'aspsce de cinq semaines je gignii huit litrr* petant de chair, et j’ai été en état de reprendre mes risr* citât ordinaire*, une marche de 3 à 3 milita chaque jour, cl ds me titrer » me* tflaire* journalières.Je aérai heuraua de donner d'autre* informations àrrui que toustuudret m’adresser à cc sujet, é ma maison d'affaires, 303, rue Washington.Votre tout deroué, W.II.HOI.BROOK.Point d* téritable sans la signature I.BUTTS sur l’en ttiupp*.Pru, I piastre ia bouteille, ou 6 bouteilles pour 3 piastres.A tendre en gros et an détail, chex JuaKrH Bowles, pharmacien, place du marché, etchci Jomw Mvssox, pharmacien, rus Buade, haute-tille, Québec.18 jantier 191».Vente de meublez.’jpOUS les meubles de méiuigr, A U.J.TESSIER, Ecr* AVOCAT.MONSn.CH, P.J.Tourangeau, Alexis Robitaillu, (î.Roberge, J.Btc.Bureau, Typo.Fin vieil Trudel, Geo.Young, Alexis Matte, Stanislas Drolet, Henry Martin, L.Lemoine, J.B.Battdry, F.X.Dion, (>l.Drolet, Ignace Gingms, Chs.Lnpointc, Ant.Doré, Chs.Bureau, .1 en n Bureau, Jos.Mitlouin, F.Robitnillo, François Dussault, J.B te.Villeneuve, Ambroise Verrct, Thos.Verrat, Jean Bureau, père, François Marceau, Jos.Barbeau, Jacques Barbeau, G.Darveau, Fr».Barbeau, George Reynar, r.N.Rinfret, F.Quirouac, Pierre Campeau, P.Gingras, sén.Chrisostôme Gagnon, Fre.Darveau, Edouard Déry, Edouard (htlxmry, (tcorge Delisle, Ig.Carneau, Benoit Marcoux, F.X.Bédurd, Raphucl Déry, Michel lit-mou, Ephifuue Tliilicuult, Charles llobilaillc, I.Fortier, Charles Petitclorc, Louis Ainiot, Jacques Darvenn, M.Kobiluille, François Vé/.ina, Ignace De Varennc, Jos.Cantin, Anicct Matte, Jacques Moisit n, Jean Paquet, Louis Chevrette, pèr», Michel Alain, Michel Routier, Jeun Cloutier, J.I).Darveau, Joseph Déroche, Jean Bt.Dussault, Joseph Fluette, F.X.Papillon, J.Christie, Ant.Paquet, Pierre Donati, jr.P.C.Des Plats, Jos.Darveau, Typo.Wil.Laroche, marchand, Fr».Borland, Mioh.Julien, François Beaudoin, Wil.ëigins Isaac F.Fullerton, Thomas Trudel, A.Emond, J.V.N.Dca Plats, Joseph Moreau, François Garent, Jacques Vézina, José pli Boula rd, Louis Darveau, Chs.Langlois, Albert i*agé, E.Odilon Boulot.Chs.Martel, Joseph Darveau, Charles Drouin, Louis Voyer, Olivier Lépinc, Louis Thibodeau, Narcisse Hardy, Charles Mailloux, Augustiu Maxwell, Louis I.arose, Michel Moisan, Charles Chateauvcrt, J.B.Dugul, William Mountain, Josrph Corbin, Pierre Tessier, François Corbin.Listo à continuer.—La réponse de Mr.Te»id [*' rsltra au prochain numéro.Quebec, 26 janvier 1850.Dêcts.A Saint-Pierre, Islc d’C irlénns, lo 19 du courant, à l’âgo de 49 uns, Pierre Goulet, écuyer, marchand.ustensils de cuisine, lit», vaisselle, etc., du soussigné, seront vendus [Hibliqucmeut à sa demeure JEUDI le 7 de février pruchuin, à UN heure de l'après-midi.R.G.BELLEAU, 26 janvier 1850.N.P.C’EST avec plaisir et satisfaction que nous, les soussignés, électeurs du quartier .St.Jean |»oiir le Conseil Muiiici|Ktl de la cité de Quebec, vous présentons nus plus sincères remercinients jxair les talents que vous avez déployés, et |M.nir lu manière loyale, franche d habile avec laquelle vous avez bien voulu défemlrc nos intérêts dans le conscil-de-ville pendant les qtuttro années qui expirent prochainement.Nous profitons de ccttc occasion, monsieur, pour vous solliciter de vouloir bien uous permettre de vous amener de nouveau en avaut comme candidat à la prochaine élection, vous [«romoltant, si vous acceptez, de vous su|iporter par nos suffrages d par tous les moyens légaux eu notre pouvoir.Nous avoua l’honneur d’être, Monsieur, Vos très obéissants serviteurs, H Journal de Québec, 20 Janvier 1650.L’INSTITUT CANADIEN OE QUÉBEC.C0,’ ÉLECTION DES OFFICIERS.INFORMEMKNT à l'Acte d’Jncorporation do ^ VI n,Ut ut Canadien de Qui' te, PoMeinbléo gé-nérttltf dfë lurmbroE pour le choix de» Officiers cl de» membre» du Bureau de Direction, au tiendra LUNDI le QUATRE FEVRIER prochain, à SE1 l heures P.M., précise», dans la Salle do l'Institut, la conaidiimtion du rapport annuel ol d'affaires wu-nortante», sera soumiao aux membre».1 N.H.—Il u’y aura que ceux qui auront pay* lo montant do leur souscription pour I’u»n6e expirante oe jour-là, qui auront droit de voter et qui sortait éligibles aux oharges de l’Institut.* Par ordre, O.CREMAZIE, Socrétaire-urohivisto, I.C.Q.Halte de l’Institut, i 23 janvier 1830.j_______ __________________ Avis.rgiOTJS ceux qui ont do» réclamations contre la M.succession do feu Wilhrod Laruo, écuyer, Notaire, août priés do transmettre leur» compte» dûment attestés à l’honorable Loui» Panel, Notaire, à Qu4be°* LOUISE B.PAN ET, Veuve La rue, Tutrice, cto.rointe-aux-Treuiblcs, / 22 jauvier 1830.\ ______________________ province du CANADA, > District de Québec.S (olunisullon du Kagueiuty.- ES directeur» do Paasociution dos comté» do MJ Kninourask» et de PIslet jxmr la colonisation du territoire du Saguenay, donnent pur le présent Avis qu’il» s’adresse run t à la L^tfialuture Provinciale, à s« prochaine session, |»ur demander un acte d’Inoorporation de 1» dite association.Pur ordre, J.».MARTIN, Secrétaire.Ste Anne, 10 janvier 1850.Aux Architectes.AVIS est par le présent donné que le temps fixé pour recevoir Ici plans, estimé» «te., du PstsUdsJusUe Str« énié à Montréal, eat étendu iusqu’su t*r M»f.proebun.l/u documenta devront être expédiés à te !>ur«*u à Toronto, et n,;B à Montré»!, comme il» dit antérieurement.Per ordre, T.A.BEGI.Y, Sécrtlsirc.Buretu de* Trtveut Public», > Toronto, 10 janvier I8B0 1______________ V E soussignéprené la liberté d’informer se.«l»Ur.ds et le I j public en général qu'il trsneporter», la PREMIER JANVIER prochain, »on établissement dan» la mai»oii neuve dr M.Andbkw», No.S|.rue St.Jean, en face de clin M.Dxlit.ois, et de li, le PREMIER MAI prochain,»ur U» lieu» maintenant occupe* parM II.BcnjaMIN, place du Marché de la Haute-Villa, oà il aura totyours »on auortimeiit ordinaire dr Vin», Ligueur», Epicarie*.Marinade», S.uea», Fruit», et tout le» autres articles dans sa lieue.5 H\ LKCHKMINANT, Québec, 22 décembre 1819.Epicier.¦m n EN AUD et FRERE ont transporté leur IJ% I* bureau au quai Napoléon, daiu les bâtisses de l'hon.I.ouia Ma.iur.Québec, 10 janvier.Fourrures».1“ K soussigné offre les plus hauts prix comptant J iMiiirt.nite» sort- » de fi.nrrur»* non nianufeelnré»», proper* à l'«*| ortaiion, a ton bureau, No.rue St.Pi«vreJU«^\ ille.Québec.SB décembre ttQ9.2f.p ».Uk Avis.T JUS ceux, à qui la succession d'Olivier N ézuia, en »un vivant journalier de l’Ange-Gardlrn, e.l endettée, tout nriéi de preventer leur compte dénient atle-té à M.Cèle»-tin l>franyni«, notaire, au Chàleau-Kicher, d’ici au 1er VEYRIER prochain.jo8.ASSEl'.IN, Pire.curé.Ange-Gardien, SI déc.1M9.“ PROPOSITION AVANTAGEUSE.Maison de commerce a vendre ou a louer fNK personne qui désirerait s’établir en la catu|>*fne, trouvera de grand» avantage,, (oit ptuir acheter un étatiliMemeiit de couinteree eomplet ou pour FaMocier avec le pré.ent propriétaire.Pour plu» ample» Infor-malion», t'adremer «ur le» Brus à Matane, comté de Itunuu.ki, ou E.LACROIX, Québec, Il décembr» 1W9, rue 8ault-au-Matelot Compagnie du Chemin de fer de Quebec a Melbourne.*¦" ES soussigné» donnent avis |>ar le présent que des soumissions seront fuites à lu prochaine session de la législature j*onr obtenir un note qui les incorpore eux et certains antres personnes |>oiir Péta-blissemcnt d’un chemin tic 1er do Q1 KBEC à la rivière Saint-François, prés de MKLBlM KNE, sons le nom de “ Conqxtgnie dit chemin de for de Québec et Melbourne ” : Peter Patterson, Laurent Paradis, W.J.C.Henson, W.Henderson, John Jones, Michael Scott, F.R.Angers, F.Evenrurei.ee, Henry LeMesurier, Angus M’Donald, J.H.Forsyth, Wm.Lampson, D.R.Steuart, Tiios.W.Lloyd, Québec, 20 novembre 1839.Bazar.DE LA SOCIETE ('IIAIUTABLK DES DAMES CATHOLIQUES DE QUEBEC.T F.publie eat r*»pcctueu»rittriit informé, qu’il »r tiendra un j BAZAR de celle Hoctélé, le CINQUIEME jour île FE-FRI F.R, 1850.Le produit de ce Baaar wr a cm ployé pour venir en aide aui Orphelin», et à l’école dca Fille» «ou» la direction de» Sueur» de la Charité.La* personnes qui désirent jr contribuer «ont priée» d'envoytr lasrt effets as Dame» ei-de»ioii* mentionnée».Mesdames V AN FF.I.SON, ur lu aignuture ties parties qui iléïi- rent devenir actionnaire» dan» cetta toriété.août ouverte» au» bureau» du préndrut, de W.S.Henderv.n,de David MiGl» et de William Wiltlial.WESTON HUNT, PrélidenL Québee, 2 Janvier 1850.____________ A Louer.N lopin de terre excellent |>our le foin, situé dans la savanno du domaine de Notre-Dame des Anges, à Uros-Pin, ayant un arpent six |>er-chcsdc front sur trois arjwuts de profoudeur, avec une grange dessus érigée.S’adresser à dame Veuve Cils.Lemieux, rue St.Vaticr, ou à ce bureau.Québec, 15 décembre 18*9.AVIS.ADA ME DESMAS B *c propose d’ouvrir ___un cours de chant |>our les darnes ot les demoiselles de Québec ; elle compte aussi encourager les amateurs en réduisant autant que possible le prix de ses leçons.11 sera do cinq schillings par mois.Les noms des personnes qui désirent faire partie du cours s’inscrivent chez moi, et Madame Dcssanne commencera lorsqu’elle aura une dixaine A.DKSSANE, Organiste de b Cathédrale.Québec, 1* décembre 1819.__________ M A VENDRE.T A m»i»on maintenent occupée par C.G.Stuast, UlJ I A écuyer, »ituée »ur U Place J'Arme*.Pour information, .’aüresaer a dame «cuve La.FoaTita, proprietaire, rue St.Joieph, haute-ville.Québec, 22 décembre S819.8f.TRES IMPORTANT .lux Fermier», À ceux qui lUnernt maison tt autres qui ont des dépendantes, etc.inftttis de Termine ou d'insectes.L’EXTERMINATEUR DE SMITH, POUR LA DESTRUCTION ENTIÈRE DES Rats, Souris, Coquerelles, Barbeaux, Criquets, Fourmis, etc., etc., etc.S«n* Outage d’Ar»enic.et »an» danger é la vie humaine.f ES téinoiour dditrer le Cullégc de» Hat», Co.querelle», Criquet» cl auirca in»cctca déplaiaanta qui y étaient eu grande nombre.r VIIZENEUVE, Pire.Directeur du Collège de Montréal Montréal, 29 avril 1849.Du Rev.B.Davits, D.D., -Ministre de rEglise des Baptistes, Montreal.Avre beaucoup de plaisir, je donne témoignage dea bon» effet» de l'Exterminai eur ds Smith.L* maiaon uuc j'occupe actuellement était infectée de Barbeau».Juaqu’é l'u»age de celte Com-punition, leur nuisance avait mi» A déli tou» cflorta possible de le» diminuer.Une »eulc boite a suiti» pour détruire pre»qu’entièra-ment er» insecte*.Il y a eu dan» ma vuisinage dea caa accoinpa- DAVIES.77* Celle préparation aura invariablement »on bon rffet, et il a donné ordre au* agent» de remettre Argent au» acheteur» al aile ne donnait pat entièra aatUfaction tFr Défiez-vous des Compositions contrefaitet.Dt-mundtt r Exterminateur dt Smith.Déduction libérale est failed eeu» qui achètent en gros p»ur vendre._ , Agent», Québee :—J Mu«»on, Joseph Bowle», et G.G.Ar-doom.—En Uro» et en Detail.N.B.Tou» marchand da cimnagna qni désirerait vendre le» article» ci-dessus en qualité d'agent, sera agréé comme tel en référant à M.John Musaon, avec une recommandation respectable.Il lui »er» fait une remit* li- bérale.Québec, 4 décembre 1849 STATUTS ET REGLEMENTS DE LA CONFRERIE DU S.C.DE MARIE, NOUVELLE EDITION, Jugmentis ds plusieurs ineocations d Marie, dss priests de la mus« et des eipret, ete.V tendre à la librairie de ce lOurnalpréadal’Artheveehé.—Pri* 3».n la domaine.—t ort 1919.San» presse —Une imurrlle éditi-n du t'itéchumm action ^ droit d’entiis, t;fl par action.rnospECTUs de la SOCIETE DE C0XSTRUCT10X DE QIEBEC, Incorporé* par Acte du ParUmmt, ACTIONS, IM HHH l'UACI'IK Souscription menues lie, |B*.par action s droit d'ti act son i tronsfsr do droit d'eniiis, ifi par J08.MORRIN, Ecr., I’hbsidknt.J Ort.HAMEL, Ecr., Vicb-Prebident.directxurs : W.MAR8DKN, O.ROUITA1LLE, , DUNBAR ROSS, V hcurxRS.C.F.PELLETIER, P.SHEPPARD, W.Kl MJ.IN, Sbcrétairr-Tréboricr.« < ANDREW STUART.Ecr., ot CoNMU.LtRl., j M< HUDfJN, Ecr.„ JOSIAH HUNT, Ecr., et Notaire»., J# u# frUNEAU, Ecr.i| Mr.SIMON PETERS, Inipkctxuri • I_______- ______ Banquibra, LA BANQUE Dh QUEBEC.Boirav Ras du ifort, Hauts-Vills.PROSPECTUS.v KS fticcés extriuriliBuirca qui uni nccon)|>agiiu MJ tillaura las sociétés d* couslructisn, ont conduit à la formation da la Société d» Construction ds QUbsc, dmit l'objet principal eat da mettra le* Individus an état d'employer leurs économies d l’achat ou d l’érection de maison».Un locataire, en di* tue, paie é eon proprietaire une somme équivalente d la maieon qu’il occupe, et cependant, a l c*ptrali m d* ce temps, il n'a aucun intérêt dans la propriété,—triai» eu devenant membre de cette eoeiété, il deviendra capable d acheter ou de bâtir une maiaon par le moyen d’uu prêt qui lui acre fait dans c* but, remboursable en terme* mensuels bien peu de plus, si plus, que le loyer qu’il aurait autrement paye, at ce «et atanuge qu'il eu devient le propriétaire dana 10 ou 12 an* ou plus tard, mais généralement en bien moins de temps j comme il apparaîtra dans Ir tabl au suivant compilé par M.Thomas Champion, l’un des directeur* de la Société de Construction det Jgnculteurs et du Jrtisans, montrant le nombre de* paiomeuta mensuels de 10*.chaque, quidoivenl-èlre faite pour liquider le» actions de lOO louis, l’argent étant placé mensuellement de manière a donner l'intérêt comparé d’un demi p.0|0 par mois.La* actions étant toute* payée* La Société aura payé à tou» é un bonu* da ses actionnaire» en 40 pour 371 “ Cnit.82 paiciutnts, 87 “ en 6 i 7 in*j ,10- 1 moi».35 If fl 88 41 7 u 4 fé 32| «f fl 92 44 ü Cl 8 44 30 fé ff 96 f* K 0 44 27| M •f 99 If 8 3 u 27 41 é* 103 fl 8 fl 7 ce 22i Al II 106 14 8 If 10 if u 20 ur louer.) ou de payer pour une maison déjà achetée, e»t ainsi misen pouvoir d’obtenir de» fonds de la société jusqu’à un montant qui n'excèd» pas celui de tes action».Four tûreté d’un pareil prêt, il donne a la société une hypothéqua sur une propriété foncière, sur laquelle hypotheque il continue de payer l’intérêt seulement jusqu’à ce que le Ibnds de la aoeiété, par le» bonus et d'autre» sources, se soit accru au point de réaliser le montant entier des action» souscrites, époque à la-quelle la société s’éteint d'eüe-méiue et finit.Alors sans avoir ^apparemment) rembourser le principal autrement que par de» souscription* mensuelle» ci-de»»u» mentionnée», la titre lui e»t rendu libre de toute* chargea.San» e«a avantage», combien de difficulté» ne trouvent-on pas u se procurer de l'argent de» particuliers même pour un temps trit court 1 Le» capitaliste» peuvent tirer un meilleur avantage pour leur argent qu’à le prêter à 6 p.OiO sur des ptopriélésftMirierés, rt on s'adressera àeu* plu»ieurafué»,et l'emprunteur éprouvera bien de» rébuflades et des refu» avant de réu»»ir.Le» »ctioiinairt» d’une société de construction «ont d»n» un* position differente.II»-¦aventqu'àde certaine» époque» régulière., il y a des vente» d'un certain nombre de Iota d’argent parmi eu», auxquelles tente» il» ont tous de»occasion» de eompéüiionner, et que Ica lot» seront adjugés au plus haut enchérisseur.Ainsi tout actionnaire sent qu'il peut facilement emprunter le montant de se» action» tu moyeu d’un certain bonu» et qu’il e»l eu grande parti» indépendant de l’aide étranger.L’emprunteur, indirectement, rt ta non emprunteur, directement, profitent par lea bonus donné», lesquel» étant déduit» d’abord, la aoeiété les fait valoir et le» vend comme te» nuire» fond».Si les bonus donnent en moyenne 40 p.0|l>, la société a'cieui-dra d’elle-mcme en un peu moins de 7 an»,—disons 7 un, ;— quoiqu’il en soit, et dans ceca»,lr» paiements mensuels sur chaque action, •* montant à 42 loui».La différence entre celle somme et 100 louia que le placeur reçoit à l’eatmetio = de la société, constitut scs profita.—F.n allouant (pour épargner le trouble et l’envoi d'un calcul d'intérêt comparé,) 1 intérêt à 6 p.0|0 par année sur 42 loui*.du jour où il a commencé à fair» scs paiements annuels de 10 schelling» pour former ce montant, la somme (incluant le» droit» d'enlrée, etc.) qu'il paie réellement pour son action eat 62 louis 10» 3d.et son profil en sus de l’intérêt légal n'est pas moins de 37 louis 10».Kn Canada, les bonus ont jusqu'ici donné en miyrnne 77 p.0|0, bien qu* dans plusieurs cas ils ait lit de beaucoup Jrpassé cette ^^KrmTd’autrc* résultats que l'on peut attendre de l’établisse, mente de* sociétés de construction, ou peut énumérer le* sui* vanta:— , ,,, 1.Elles mettent les personnes ayant de» revenu» peu considérable* et réguliers en état d’employer une portion de leur» épargnes à l’acquisition d’un* propriété et d'une mdé|iendaiicr, avec de» avantages ultérieur» beaucoup plu» grands que ceux que peuvent procurer le»banque» d'Epargne» ; avec cet avantage additionnel qu’elle» peuvent profiter de» vente* à bas prix de propriété* qui peuvent »* présenter eu empruutanl de la société aux condition» es plu* facile* possibles.2.Le* hommes de profession, les constructeur», |e* artisans, et le» commis dan» le commerce,de» banque», etd’autresjét.vblisse-ment», sont parmi le» personne» qui devront profiter le plu» par par cetta institution., 3.Le* propriétaire» de lot» d* bâtisse mront en étal de tirer parti da propiétés qui autrement leur restaient durant des années sans leur procurer ni revenu ni intérêt quelconque*.Le* profita résultant de ces institutions doivent être rxartrmcnl proportionnel» à la grandeur et à l'étendue de leur» opération».Les profita provenant dra bonus payés et d# l'argent prêté et l'intérêt sur le» hypothèque», seront, comme de raison, Proportionnel* au nombre de* actions.La plus grande sûreté et la plus grande protection sont offerte aux capitalistes, (nulle autre que de» sûreté» aur le terrain ou Ica édifie»» no devant être acceptée ; toute* garantie* personnelle», quelque forme qu’elle» «oient, ne pourront être accepté*dan» aucun cas.) et la direction dea affaire* de la aoeiété est aous la contrêle d* 7 directeurs, choisi» annuellement par ballotte» parmi ta» aetionnairrs.Les fonds de la société provenant de» souscriptions annuelle», dea droite d’entrée, etc., sont déposés journellement dans l’une dr.banques chartée» de la ville, et aucun argent ne peut en sortir sans un mandai signé conjointement du présidant, du vice-president et du trésorier.Il y aura régulièrement tou» ta» moi» une assemblée de» actionnaire* à laquelle on prêtera l’argent dont la société est en po«e» ¦ion; mal» comme «tel* direction intérieure dépend beaucoup I* succès de ce» sociétés, eette aoriélé se départit de la régie ordinaire en imposant aux directeur» l’obligation de ac trouver présenta une fois par semaina par rotation au bureau, afin d'en surveiller ta* affaires courante».C'est pourquoi le» directeur» soumettent au publie leur Pro»-pee lut avec la plu» parfaite confiance, croyant qu’il» ont commencé l'établissement d'uns société qui doit procurer de grand» avantage» à laura concitoyens ; requérant ta» recherches lea plus minutieuse» dans l’histoire et l'opération dr semblables institutions par toutoà elle* onlexi»té,elrenvoysnt le.personne «qui désirent avoir de* information» plu» spéciale» aux regies di Is société, à l'on de» uu à tous»*• officier».Société de construction de Quebec.Bureau ouvert tout le» jours depuis 104.jusqu à Ms.k VH e.t par la présent douué qn« la premier iaséstUssseni J\ mensuel de U) «krlliugs courant par action do par les actionnaire» d* cette société sur leurs actions respective», asl payable au bureau éela aoeiété LUNDI ou aupsravaut le quatrième ittiir de EhVMlEK prochain.Avis eat d« plaa donné qu’à un* assemblée dr» directeur» tenue le fi du courant., il fui— Résolu—Que l'argent qui seraéanslr» main» ée la aoriélé la premier lundi d* chaqu* mois aéra aims vendu à l’encan, é compétition parmi la* actionnaire».Ceux qui ont signifié leur, intentions 4» joindre la société mai»qui n’ont pas encore enregistré leurs nom», sont requis de la faire sans délai, su bureau qui aat ouvert journc-lleniciil.U's opération» ordinaire, delà société s’étend-ni aus limites du comté de Québec, maie la bureau ée* directeur» pourra, à ».discrétion, cl turdeinaude à est effet, uccepler det sûreté» eur de* propriété* située*dans 1rs limits-.Ou district de Québec.Far ordre de* directeurs W.KIMLIN, Secrétaire-Trésorier.Bureau d* la toriélé deconstructions, ; Québec, Il décembre Hit.___ À Louer, POSSESSION DONNÉE AU 1er MAI DW.FUrtOUT lo Lu d’iino maison avis qnarré* tel* que chêne orme, pis blsnc, pin rouge, prurhe, merisier.bois blsuc, «U., dépoté* »ur I* rue U Couronne, pre» de l'Hôpital d» U Mtriue.S'adresser A GA BRI RI.VALIN Québec, 8 septembre 1819.__________ SCULPTURE ET DORURE., J Anna* sulky prend In hberié d’informer le public que le* deu* art* ci-«l« *.u», ci-devint pratique* par feu JotirH Bailkt, aon père, le «ru.il à l'srenir par IW'iwM é la matera Min ailuéa à rété de la boutique de routelleric de THonrsoif, rue et faubourg; Saint.Jean.Québec.18 août 1819.Il»- ____ A VENDRE, A DES TERMES AVANTAGEUX.UNS terre «i»e et »ituée dans le premier ran* de la paroisse de St.Germain de Runoutki, au lieu appelé Poiule-aux-Père», contenant dix-nculwcrclK.» al plua de front aur quarante-deux arprnt* ue pro* i fondeur, tenant pat le nord-oue*t au fleu*e St.I-lurent, par le aud-e*t au bout de la dite profondeur, par le nord-eat é la terre dr» heritier» Rouleau et _ par le aud-uur.l A celle de Pierre Prouia.s’adresser à lvimoitski.an Capt.O.Pineau, « à l’I»le-Vcrto à Nar.Gauvreau, n.r.« à Québec, à G.Billkau, n.p.Ou à la propriétaire,Geneviève Lavoie, épouse de L.Godoury.Québe, 18 octobre 184».__________________ Aux Architectes.AVIS r*t par le présent donné que 1rs commis-aire» de* Travaux Public* sont prêts à recevoir de» plan* et deri* pour l'érection d’un Palais de Justice poor rdistrict de Montréal, «tir le aile des présente* coar* do justice, rue Notre-Dame.Le* plan* i.v*.devront comporter l'élévation du prioeipal et des faç vies de l’arrière et de* côté», le* differents planchera et gofites, avec section*, etc-, au»i le mode d'éclairer, chauffer, ventiler et canaliser, avec estimation du coût* Toute* informations relati vrmenlaux «ite, accommodation* requise*, montant de* dépense», etc., peu-veat s'obtenir à ce bureau* On accordera une prime de cinquante louis pour le plan le plu* approuvé, et pour celui ensuite, la somme de vingt-cinq louit courant.Le* dessins, etc., adre*Mw au soussigné, et X être ei-pédiésle ou avant le premier février prochain, doivent avoir un motto ou devise particulière correspondante t celle placée sur une enveloppe séparé», cachetée et contenant le* nom* el l’adresse de l’architecte, laquelle enveloppe ne sera ouverte que dam le cas d'un choix heureux- Par ordre, THOMAS A.BFGLY, Secrétaire.Bureau de*Travaux Publics,! 31 octobre IS49- J A VENDREA LA LIBRAIRIE DE Augustin Côté et Cie.LES QUELQUES LIVRES SUIVANTS, A de» prix réduits.Théologie Morale, i l’usage des curé», etc., par Gousset, 2 vol.8vo.Dictionnaire de Théologie, par l’abbé Bergier, C vol.8ro.Leçons d'Eloquence sacrée, par Audi*i.Catéchisme dogmatique et moral, par Couturier.Les Fondements J« la Foi, mis à la portée de tout le monde, par Aymé, 2 vol.Cours d'instructions familières sur les principaux événements de l'ancien Testament et l’abrégé tie* vérités de U foi et de la morale, 9 vol., in-12.Histoire de la Ssiule Bible, par l'abbé Moiigrnot, 1 vol- • Triomphe de l'Evai gile, ou Mémoire» d'un h mme du monde revenu des erreurs du philosophisme moderne, par Bnyoaud de* Echelle», 1 vol.8vo.Le Glaive Hunique, ou la lutte du Paganisme Scandinave contre le Christianisme, 1 roi.8ro- Cours de Littérature profane et sacrée, par Col-lombet, 4 vols.8ro.Histoire de Sainte Elizabeth de Hongrie, par le comte de Montalembert, 1 vol.Svo- Hisloire abrégée de la Religion, par L'hooiund, 1 vol.in-12.Conduite pour passer sainlemeot le Carême, par le R.P Arvillon, 1 vol.in-12.L'Ame sur le Calvaire, par l’abbé BaudranJ.Le Nouveau Testament de Notre Seigneur Jénia-Christ, traduit en français avec le commentaire littéral du Père de Carrières dans le teste, 1 vol.8 vo.édition de Québec- Les vols, suivant* sont couverts en percaline, avec dorure sur plat et ornés de riches vignette*.Le* Fleurs de 1'Eloquenee par l’abbé Krnnud.Lea Pèlerinages en Suisse, par Yeuillot, l vol.B vo.Histoire de Napoléon-Bonaparte, par Gabour.Histoire de Louis XIV, par le même.Rome et Loretta, par Louis Veuiilot.Le» li vre*raivant* soqt eo cartonnage illustré, orné* aussi de riches vignette», format in-12- Vies choibindes Pères du dfoert, par le R.P.Marie.Louis, ou la Preinièru Communion, par l’abbé Vin- «fila.Histoire de St.Thomas Backet, schevèque de Canterbury.Voyage en Sicile ri A Malte, d’après Brydone.Histoire de Pologne, par de Marié», Tableau de la Grèce ancienne et moderne par U ttême.Vie du Cardinal Ximénè.,, regent d Espagne.Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ, oo Concorde des quatre Evangélistes, par Arnault, abbé.Jérusalem at la iodée, description de la Palestine aar Garnier.Le* Aventure» de Télémaque, par Fénelon, édition A.M.D.Q.Histoire* édifiante* tirées de» mailleur* auteur*, par Baudrand- Histoire da Saint-Leuit, roi de Franc*, par de Barry Histoire d* l’Inde «uciaane et moderne, par Marié, 1 Extraits de* Régie* et Règlement» du cotuoii d Législulil du Canada.Quarante-neuvième Règle.-" Quo toute personne qui aura l'intention do a*adreaaorè la Législature |x*ir demander sou intervention relativement à aucune matière locale, *cr* tenue do fuiro preuve qu'avia public eu a été donné duii* la ( îazetto officielle, uu moius une foi* par mois pendant le* six moi* qui précéderont immédiatement 1* Sewiou dans laquelle toile demande devra être ainsi Ûtito." Cinquante troisième Régie.—“ Que ootto Chumbro no recevra aucune pétition iinpriméo, c» qu'il n’en aéra reçuo aucune d’aucune cor iioration avant qu'elle ait été dûment au lhenliquée du Sœau de telle corporation.Cinquante-cinquième Régie“ Que lorsqu'un Bill privé sera envoyé do l’autre Chuinbre, et quo le |wiitcipo «le oo mémo Bill aura été admis, cctto Chnmbre pourra, ou requérir jxxr lut Message une communication do lr preuve reçuo do* allégation* ou do la tua tiére sur lesquelles lo Bill r*t fondé,ou bien lo Comité do cotlo Cliambre auquel il |wur-ru être référé examinent le» dites allégation* et en taisant rupport du Bill mentionnent si le Bill ou lea matière» qui y ont rapport sont Coudés, et si le* jstrtiei» qui y août intéressées ou qui sont propriétaire* y ont cou senti,à la satisfaction du Comité.” Cinquante-sixième Règle.—'“ Quo la tègle précédente soit considérée comme uno instruction per-manouto à tous comités qui siégeront sur des Bill» Privés, et qu'en outre ils requerront que toutes personnes dont ils considéreront que les intérêt» ou la propriété doivent être affectés par ces Hills, comparaissent personnellement devunt eux pom y donner leur consentement, et ai elles ne peuvent comparaître personnellement, elles pour rout envoyer leur consentement par écrit, lequel seru prouvé duns le Comité jwrou plusieurs témoins, et quo lorsque tout Comité sent nommé sur un Bill privé, il en sera utliché notice dsus le vestibule do la Chambre sept jours avant que le dit Comité se réunisse.’’ Ci tiquante-septième Règle—" Que cette Chambre en procédera sur aucun Bill privé à moins qu’une requêto à ce sujet ne lui uit été présentée, et qu’aucune requête ne sent reçue à moins qu’elle u’ait été présentée dans les trente premiers jours do la Session, les Dimaches ou Fêles d’Ubligaliou non compris.’’ Cinquante-huitième Règle.—" Que pour prévenir toute surprise et accorder un temps convenable pour s’enquérir des matières qui peuvent atfectcr les droits privés des individus il est nécessaire d’établir comme ordre permanent du Conseil Législatif,qu’aucune requête pour uu Bill privé qui Pourra effec-ter ledioit acquis ou l’intérêt d'aucune personne ou personnes autre que le pétitionnaire ou pétitionnaires, ne sera reçue après le trentième jour de la Session, les Dimanches ou Fêtes d’obligation non compris ; et qu’il no sera procédé parlo Conseil Législntit sur aucun Bill privé de la nature de ceux ci-dessus mentionnés venant de F Assemblée Législative, apres le quarantième jour de la Session, les Dimanches ou Fêtes d’obligation non compris.” J.F.TAYLOR, Greffier Asst.et Dip.Greffier C.L.Toronto, 13 novembre 1849.Extraite des Réglée de l'.lstemilte legislative du Canada.RESOLU,—Qu’avant qu’il soit présenté à cotte Chambre aucune i'etition |>our obtenir permission d’introduire un Bill Drivé pour ériger un Pont ou des Ponts, pour régler quelque Commune pour ouvrir quelque chemin do Barrières, ou poor accorder s quelque individu ou à des individus quelques droits ou privilèges exclusifs quelconques, ou pour altérer ou renouveler quelque acte du Parlement Provincial, pour do semblables objets, il sera donné notice du lu demandu qu’on se propose de faire, dans un des papiers publics du District, publies en Rnghris et dans l’un de ceux publies en fiançais, s’il y en a, et par une affiche l'osée a la I>orte des Eglises de Paroisses ou Townships qui pourront être intéressés à telle application, ou à l’endroit le plus public, s’il n’y a point d’Eglise, pendant deux mois, avant que telle Pétition soit présentée.Retolu,—Qu’à l’avenir, cette Chambre no recevra des Pétitions pour des Bill» prives que dans les premiers quinze jours do chaquo Session.Retolu,—Qu’a près la présente Session, et avant qu’il soit présenté a cette Chambre aucune Pétition pour obtenir permission d’introduire un Bill Prive pour ériger un Pont de Péage, la personne ou les personnes qui so proposeront de pétitionner pour tel Bill, eu donnant la Notice ordonnée i«r!a Régin Soixantc-et-sixinme, donneront aussi en même temps et de la même manière un Avis, notifiant les Taux qu’elles se proposeront de demander, l’étendue du privilège, l’élévation des Arches, l’espace entre 1rs Calées ou les Piliers pour le passage des Cajeux, Cages et Bâtiments, et mentionnant si clics sc proposent de bitir un Pont-Lé vis ou nou, «t les di raensions de tel Pont-lévis.Résolu,—Que tous les frais et dépenses occasionnés parles Bills Privés qui accordent quelque avantage ou privilège exclusif, et 1rs procédures y relatives dans cctto Chnmbre, ne doivent pas retomber sut le public, et qu’il est juste et raisonnable que partie'do ccs frais et dépenses soit supportée par ceux Qti demandent lea dits Bills, et une somme qui ne sera pas moindre que vingt louis sera déposée entre les mains du Greffier de cette Chambre par le Pétitionnaire nvant la Deuxième Lecture d’aucun tel Bill.Résolu,—Qu’il est expédient que les Actes privéson personnels passés après !a présente Session, soient imprimés par l’Imprimeur de In Reine etc., anx Irais de ceux qui les demandent ou les obtiennent, lesquels fourniront, à leurs frais, cent-cinquante copies imprimées de ccs Actes nu Gonvcrnemcnt Provincial ; mais que tels Actes ne seront pas imprimés duns lu langue française s’il» ont rapport au Hnut-Cnnndii seulement.Résolu,—Qu’il est expédient d’amender les Règles de cette Chambre, de manière qu’aucun Bill privé ou personne! no sera lu la troisième fois pendant aucune Session apiès In présente avant que les |orties intéressées nn délivrent nu Greffier un Certificat do l’Impri-mair de la Reine,mentionnant que les frais de l’impression des cinquante copies de l’Aete pour le Gouvernement lui ont été payés oa garantis.W.B.LINDSAY, Greffier de l'Assembler, Me»i.— Aacnne Pétition imprimée ne sera dans aucun cas reçue ; aucune Pétition ne sera non plus reçue à moins que des signatures réelle no soient apposées sur In même feuille de parchemin ou papier, sur laquelle la dite Pétition sers écrite.AU COMMERCE.If 1VJSWFLI.Inform* reMActrausenraot M» »r»tlq«M jVJ.» 15 *1 b publie en général.qu’il * «i«l déterminé i réduire b pris dees H id re de i sclwlllug A >8 •->“» P>r fellosi.paya b! A Is livraison.Il en eit tenu i celle détermination en con.équeae* de» compte* contestée, de* limitai»** dette* et d«e dépt-nx» do perception.('elle réduction ogre, d’un autre eétd, de sreiid» ereeUfte ce commerce, mel» elle a’e»t poMiblo qu’»*ce le lyelèine du comptant, duquel lytlème on ne pourra te départir.Ix» pratique» prenant dr t appruiuionnewent» d'idrer, eurent troi» moi» de crédit, mai» elle donneront leur billet puur le montant A lalivraunu.BraMcric de la rue Saint-Paul, ) 8 octobre 1848.S____________ P.Kelly, Epicier ri de liqueurs fortes Il K END lc liberté d'infoemar qu’il e commencé e faire cmn-mcrce au lécu qu'occupait feu M.JoHN Itois, coin dec rue* S te.Famille et 8t.Ueorgrc, od il eepèrepar uno attention etricte eus affaln », des pris modérée, et en ayant luuj mre en disponi-bilitd un choit d* vias.spiritucui, liqueurs, et autre» arltcle* d* •alifuc, nièriUr une part de U faveur publique.Québec, Il octobre 1819.9m.ünlerlc \iulonalp.ON offre en vente à la librairie île co journal, quel.que» portrait» de la Galerie Nationale, c’eel-à-dire ce qui ou c»t»orti de la prr»»e biographique juequ’à ce Jour.Pris ifi le portrait i it/ piece t '/escmplairc» f et If8 d 3 escm-pleirce.Québec, 4 août 1819.__ _ A vendre a la librairie de ce Journal • Catalogue du* olliciers et île.» élève» du Séuunuiru de Quitbcc t tuitidr» nom» desélrrc» qui ont terminé leur» cour» d'èluJe» dan» eclte maieon de lt>7l ù nos jour», moiui quelque» nom» qui ont dlè omis de 17JI ù 1823.—Fris 12 cou» par es t 10 «»u» d la dousaiuc.Petit Kecucil de Cantique» à t'u»ag[e de» mai»»ns d’P.ducalioo.Pris, 10 «ou».Helié proprement.—lit Juiu 1819, AVIS AUX MARCHANDS.T E soussigné informe les inuruhund» de Québec Ma cl de Montréal, qu’il a fait dernièrement de grande» réputation» à »f» mouline A farine de Uraumonl cl d’Yamachicte, dont l'un i troi» paircadc moulau^e», r»t situé *ur la Krére de Beaumont ù drus lieue» de Quétii c, cl l’autre, â »ix pain » de mou-lange», i YStnachlehe, dan* le district dr* Trou-Rivières.Le* marchands pourront en aucun temps, peudaut la eaisou, faire manufacturer toute espèce du grain aux moulins en question, sous le plus court délai et à de» conditions trè»-lihdralee.On pourra faire au besoin, fleui, farine cntii're de 1.» meilleure qualité, fariiu d’avoine et x'oudriole.Chaque moulin peut recevoir et logei con-fortablemcnldis mille» minois de (rein ù la fois.Dcus lateaux |>onté», pour le servie» de* moulins, voyageront continuellement et à très ba» prix, pour l’avantage et la commodité de* marchand», cc qui aura l’crtct de diminuer considérablement les frai» de trnn»t>ort ; l’un entre.Québec et Beaumont, et l’autre entre Montré il, Quebec et Yamaehiche.Pour le» condition» »’adr««»cr à MM.CMoUiMsar, Pot» et Uie ,marchand»,en la Uassc-Villc de Québec, quai Napoléon, ou au propriétaire soussigné, cul* Haute .Ville du Québec, rue Sic.Famille n ° 37.* NARCISSE C.FAUCHER.Québec, 12 avri 1849.SALSEPAREILLE DE SAND EN A VENDRE, nOUTEIIsl» K S DE PINTE.POUR LA GUÉRISON PERMANENTE DE TOUTES LE» MALADIE* PROVENANT D*UN ÉTAT IMPUR DU SANG OU DE L*HABITUDE DU *T»TÉME.SAVOIR l Les Scrofules ou In maladie du Roi, les rhumatismes, lee irruptions obtînmes de la peau, boutons, pistules eur U virage, les taches, la bile, let maux (Tyeux chroniques, les dartres, lu teigne, te grossissement et la douleur des os et des Jointures, les ulcères tenaces, Us symptômes syphilitiques, la goutte, et toutes les maladies provenant de l'usaqt injudicieux du mercure, /’ hydropi -sie, les maladies contractées par imprudence ; aussi les derangements constitutionnels chroniques, etc.IA valeur de cette préparation cat maintenant largement » connue et tous le» jour» on voit a’étendre le champ de ton utilité Elle e»l approuvée ethiutcmeut recommandée par lea médecins et il «»t admia qu’elle e.t la préparation la plus puis-saute et la plu» cxqutM de la racine qui ait jamais eus employée dans la praliqve médicale.L* victime inlbrtunéc d’une maUdia héréditaire avee «le» nerf» contracté» et de* u» à moitié carrié», a été rendue à la tant* et à U vigueur.I.e patient «crofuleux, couvert d ulcères insupportable» à lui-même et è «eux qui le »oi«n«nt, a été régénéré.De* centaine» de personne» qui avaient vécu tan» espérance» pendant de» année», »ouffraiitde» maladie» de le peau et do» gland*», du rhumetùmc chronique et de plu-tieurs autre* maux surgissant d'un dérangement de» organe» de la sécrétion et de la circulation, te sont élevée* pour ainsi dire de la torture du mal, et maintenant avec de» constitution, régénérées, rendent témoignage de l edicacilé de cette inestimable préparation., Le certificat suivant, du colonel G.Taylor, Somme d une haute position et bien connu dan CHS.DÉRY, écuyer» .sines,***».J .St.Hyacinthe.M.l’abbé TÊTREAU^ Arthahaaka, Stanfold, ) M bbé RACINE., Summerset.J 8^.Rivière du Loup, on ) haut, cl le» ‘ lieux S Mr.J.E.PICHFTTE.voisins.*.«a.j New-York,.J.C.ROBILLARD, écuy« Faincourlville, pour ) c j g GAUTIHER, *«'• la Louisiane.( .On reçoit auai directement, par la poste, ots abonnement» de» différentes parties de la jirovinc*- 2898
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