Le Journal de Québec, 31 janvier 1850, jeudi 31 janvier 1850
0/4 Se minée* ON S’ADONNE A Qi«*be»,à la librairiei d’A.Côrti PT Cl*.» •»« au bureau du Journal, Tiré» l’Archevêché.* A Lundroa, ch*-* M.Duhart* Ftinvct, 67, Btraud.A l’aria, chez M.Desdouils, I, fuo Soufflot.JOHMl QUEBEC » Prix : 20s par année, frnisdu |ioste à reirt.Pour les instituteur» *|m v cou-fhnncruut à nus conditions à finir égurd, 15a.LE DEM DES IW IIISTOIMB DB Mil.SEPT CENT CiSHV A NTE-SBPT.MR J.fCNlMORK COOPER.CHAPITRE XIII.J» »»i* cl»crcb*r un chemin pluafwila.Fanhm.i.La route quo prit Œil-de-Faucou coupait Uiago-iiulouiuut cea plaines sablonne uses, couvertes do bois, et variées de lem|>s en leni|>s par des vallées et do petites montagnes, quo les voyageurs avaient traversées lo mutin comme prisonniers do Magua.1,0 soleil commençait s baisser vers l’horizon, la ebulour n’elail plus élonfiunlc, et l’on respirait plus librement sous la voûte Ibrméo par les grands ur-bres do la forêt.La marche do nos voyageurs en «.luit accélérée, et longtemps avant quo lo «repus* oiiln commençât è tomber, ils uvuient déjà (ait du chemin.l)e même que le sauvage dont il avait pris la place, le chasseur acmbluit se diriger d’upres des îndiops secrets qu’il connaissait, marchait toujours du mémo pus, et no .s’arrêtait jamais pour délibérer.U ri cou p d’œil jeté on |«ssant sur la mousse des arbres, un regard levé vers lo soleil qui ulluit se coucher, la vue du cours des ruisseuux, suffisaient |>our l’assurer qu’il ne s'étnit pus trompé de route, et ne lui Inissuieul aucun doute u ce sujet.Cependant lu l'orèt commençait u |»erdro ses riches teintes, et ce beau vert qui uvuil brillé toute la journée sur le l'etiillugc do scs voûtes naturelles se changeait insensiblement en un noir sombre sous lu lueur douteuse qui uuiioucc l’approche do lu nuit.A .Tandis que les deux sœurs cherchaient s saisir s travers hs arbres quelques-uns des derniers rayons de l’astre qui se couchait dans toute sa gloire, et qui bordaient d’une frange d‘or et de pourpre line musse de nuages amasses à peu de distance uu-dessus des montagnes occidentulea, lo chasseur s'arrêta tout i coup et se tourna vers ceux qui le suivaient : , • , — Voilà, dit-il en étendant lo brus vers le ciel, le signal donné è l’homme jur la nature |>our qu’il cherche le repos et la nourriture dont il a besoin.Il serait plus »uge s’il y olréissuil, et s il prenait une leçon à cet égard des oiseaux île 1 air et îles animaux des champs.Au surplus notre nuit sera bientôt passée, car il faudra que nous nous remettions eu mure lie quauJ la lune paraîtra, de me souviens d’avoir combattu les .Maquas ici, aux environ», pendant la première guerre dans laquelle j’ui fuit couler le sang humain.Nous construisîmes eu cet endroit une espèce de petit fort en troncs d’arbres jiour défendre nos chevelures ; si mu mémoire no lue trompe 1«'*, nous devons le trouver à très-peu de distance sur la gauche.Sans attendre qu’on réjumdit, le chasseur tourna brusquement sur In gauche, et entra dans un bois éjwis de jeunes châtaigniers.Il écartait les brunches busses en homme qui s’attendait à chaque |>as ¦ découvrir l’objet qu’il cherchait.Ses souvenirs ne l’abusaient pas; ear après avoir fait deux ou trois cents l«s au milieu des broussailles et des rouets qui s'opposaient à su marche, il entra dans une cluiriérc au milieu do luqucllu étuit un tertre couvert de verdure, et couronné jar l’éditicc eu question, négligé et abandonné depuis bien longtemps.C’etuit un de ces bâtiments grossiers, honores du nom de forts, que l’on construisait à la liste quand la circonstance l’exigeait, et auxquels ou ne songeait plus quand le moment du besoin était passé.Il tombait en ruine dans la solitude de la forêt, complètement abandonné et presque entièrement oublié.Un trouve souvent dans la MTg» barrière de déserts qui sé|mrait autrefois les provinces ennemies, de jMircils monuments du passage sanglant des hommes.Ce sont aujourd’hui des ruines qui se rattachent aux traditions do l’histoire des colonies, et qui sont purfuitcmcnl d’accord avec lo caractère sombre de tout ce qui les environne^ (1).Lo toit d’ecorccs qui couvrait co bâtiment s’etuil écroulé de|iuis bieu des années, et les débris en étaient confondus avec lo sol ; mais les troncs do pins qui avaient été assembles à ia hâte |>our en former les murailles, se maintenaient encore à leur place, quoiqu’un angle de l’édifice rustique eût considérablement tléehi et menaçât d’oceu-sionucr bientôt sa destruction totale.Tand is qu’l ley ward et ses compagnons hésitaient à approcher d’un bâtiment qui j«araissait dans un tel état do décadence, Œil-de-Faucon et les deux Indiens y entrèrent non-seulement suns crainte, mais mémo avec unair évident d’intérêt.Taudis que lo premier en contemplait les ruines, tant dans I intérieur qu’à l’extérieur, avec la curiosité d’un homme dont les souvenirs devenaient plus vifs à chaque instant, Chinguchgook racontait à son (ils, dans sa lunguc naturelle, l’hiitoiro abrégée du combat qui avait cil lieu pendant sa jeunesse en ce lieu éenrié.Un accent de tnéluucolio se joignait à l’accent do son triomphe.Pendant ce temps, les sœurs descendaient de cheval, et se préparaient avec plaisir à jouir de quelques heures do repos (tendant la fraîcheur do la soirée, et dans une sécurité qu'elles croyaient que les animaux des forêts (suivaient seuls interrompre.— Mon brave nnii, demanda le major au chasseur qui avaitdéjà fini son examen rapide des beux, n’aurions-nous pas mieux fait de choisir pour faire halte un endroit plus retiré, probablement moins connu et moins fréquenté T —Vous trouverez difficilement aujourd'hui, répondit Œil-dc-Faucou d’un tou lent et mélancolique, quelqu’un qui sache co quo vieux fort a jutnais existé.Il n’arrive |>us tous les jours qu’on fasso des livres, et qu’on écrive des relations d’es-carmouchcs semblables à celle qui a eu lieu ici autrefois entre les Mohicans et les Mohawks, dans POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE annonces.On reçoit lesanmmces* insérât tous les jours de Kh.du matin a tih.tin soir.-Le» prix des annonças quoique les colonnes du Journal soient plus large* que celles de» autre» journaux, v»nt les même», cl l'on Ihit de* remue* considérable* nu celle* publiée* à long* termes.[I].Il y ¦ q»rli|u»« «nnrin, l'nutrur rtmon I «Uni lr»environ» dr* rulnr* du fort 11.»**», «levé «ur lr UrnUm» il» lai;.Il faisait I» chasse sas daims dans unr forCt qui s'stinilait prrtquc sans lnlsrr»|itlun l'rspsce de cin.|»antr milita; Il «l'tfiçul tout d'un coup sis nu hait échelles éltmlut-s ilnna le Luis A peu de distance les unis des autres; clics étaient umasiéiemcnt faites et en très-mauvais état ; surpris di- cuir de tels otyrU dans un pareil lieu.Il eut recourt, pour en avoir l'eapliralion, à un titillant oui demeurait dans Ira «avirons.Pendant ta guerre de I17H, le fort Oawrgn était occupé par les Anglais ; une espéditlna fut envnjéa A travers deux cents milles de la foret pour aurprenJre le fort.Il parait qu'en arrivant au Ile» oh les échelles étalent dCpo.érs, tes Américains aurpr real qu'ils étalent attendus et en grand danger d'îtrr coupes.Ils Jetèrent leurs échelles et firent une rapide retraite.Ces échelles étaient restées peadaut cinquante ans dans U lieu où elles avalent été ainsi déposées." une guerre qui ne regardait qu'eux.J’étaie bien jeune ulors, et je pria parti pour les Mohicans, jurce que je su vais que c’était une raoe injustement culumniée.Pendant quarante jours et quarante nuits, les coquins curent soif de notre sang autour de ce bâtiment, dont j'avais ouuçu le ptun, et auquel j’uvuis travaillé moi-même, étant, comme vous lu savez, un homme dont le sang est sans mélange, et hou un indien.Le* Mohicans m’aidèrent à le construire, et noua noua y défendîmes ensiiito dix contre vingt, jusqu'à co que lu nombre fût à |»eu prés égal des deux côtés; ulors nous finies une sortie contre ces chiens, et pss uii d’eux ne retourna duns su peuplade pour v uunqncer le sort do sc» compagnon*.Oui, oui, j’étais jeune alors t lu vuu du sung était une chose toute nouvelle jxair moi, et je un |iuuvuis mu luire à l'idée que des créatures «ini avaient été ammees comme moi du principe de la vie, resteraient étendues sur Is terre pour étro dévorées pur des bêtes féroces ; si bien que jo ruma.NSui tou» les corps, je les enterrai de mes propres mums, et ce fut co qui formu lia butte sur laquelle ces dames sont assises, et qui n’est pus un trop mauvais siège, quoiqu’il ait pour fondation les ossements des Mohawks.[.es deux sœurs se levèrent avec précipitation en entendant ces mots ; car malgré les scènes terribles dont elles venuieut d’étre témoins, et dont elles avaient manqué d’êtro victimes, elles ne purent se défendre d'un mouvement ü’horrenr en apprenant qu’elles étaient assises sur la sépulture d’uue horde de suuvuges.Il faut avouer utissi que la sombre lueur du crépuscule qui s’é|»moui8s;iit insensiblement, 1e silence d’une vuste forêt, le cercle étroit dans lequel elles se trouvaient, et autour duquel de grands pins, très-proches les nus des autres, semblaient former une muraille, tout concourait à donner plus de force scelle émotion.—Ils sont partis ; ils ne |>euvent plus nuire à jiersonnc, continua le chasseur avec un sourire mélancolique en voyunt leur alarme $ ils ne sont plus en état ui de pousser le cri de guerre, ni de lever leur tomahawk.— Et de tous oeux qui ont contribué è les pluccr où ils sont, il u’cxikle aujourd’hui que Chmgtichgaok et moi.Les autres étuicut ses frères et leur famille, et vous avez sous les yeux tout ce qui reste de leur race.Les yeux des deux sœurs se portèrent involontairement sur les dvHX Indiens, pour qui ce jicu do mots venaient do leur inspirer un nouvel intérêt causé pur la compution.Ou Its distinguait s quelque distunce dans l’obscurité.Uncus écoutait le récit que lui faisait son |»ére, avec ta vive attention qu’excitait en lui la relation des exploits des guerriers de sa rncc, dont il avait appris s respecter ie courage et li s vertus sauvages.—J’avais cru que les Delawares étaient une nation jncifique, dit le major ; qu'ils ne fesuient jamais lu guerre en personne, ot qu’ils confiaient la défense de leur territoire à ces mêmes Mohawks contre Icspii'ls vous uviz combattu avec eux.—Cela est vrai eu [ortie, répondit CEil-dc-Faucon, et jiourtaiit au fond c’cst un mensonge infernal.C’est un traité qui a été fait il y bien longtein|«, |>ur les intrigues des Hollandais ; ils voulaient désarmer les i uturcls du pays, qui avaient le droit le plus incontestable sur lo territoire où ils s’étaient etublis.Les Mohicans, quoique faisunt partie do la même nation, ayant affaire aux Anglais, ne furent |K)iir rien dans ce marché, et sc fièrent â leur bravoure pour se protéger ; et c’cst ce que tirent aussi les Delawares, lorsque leurs yeux furent une fois ouverts.Vous avez devant vous un chet des grands Sarnngores Mohicans.txi famille autrefois pouvait chasser le daun sur une étendue de pays plus considérable quo ce nui opj>articnt aujourd’hui au i'atron de l’Allany (1), sans traverser un ruisseau, safts gravir une montagne qui ne lui appartint pas.Mais à présent que rcste-t-il au dernier descendant de cette race T 11 pourra trouver six pieds do terre quand il plaira â Dieu, et peut-être y rester en paix, s’il a un ami qui veuille prendre la peine de le placer dans une fosse assez profonde pour quo le soc do lu charrue ne puisse l’atteindre.—Quelque intéressant quo soit cet entretien, jo crois qu’il faut l’interrompre, dit llcyward, craignant que le sujet que le chasseur entamait n’ame-iiât une discussion qui pourrait nuire à une harmonie qu’il étuit si important de maintenir ; nous avons beaucoup marché, et peu de personnes de notre couleur sont douées de cctto vigueur qui semble vous mettre en état de braver les fatigues comme les dangers.—Ce ne sont pourtant que le.» muscles et les os d'un homme dont le sang n’est pas croisé à lu vérité, qui me mettent en état do me tirer d’affaire un milieu de tout cela, réjiondit le chasseur en regardant ses membres nerveux avec un air de satisfaction qui prouvait qu’il n’était pas insensible au compliment qu’il venait de recevoir.On peut trouver dans les établissements des hommes plus grands et plus gros ; mais vous pourriez vous promener plus d'un jour dans une ville uvant d’y en rencontrer un qui soit en état do faire cinquante milles sans arrêter pour reprendre haleine, ou de suivre les chiens pendant mie chasse du plusieurs heures.Ccpemlunt, comme toute chuir ne se ressemble pis» il est raisonnable do sup|>oser que ces daines désirent sc reposer, après tout ce qui leur est nriivè aujourd’hui.—t’ncas, découvrez la source qui doit sc trouver sous ces feuilles, tandis que votre pèro et moi nous ferons un toit de branches du châtaigniers pour couvrir leurs têtes, et que nous leur prépirerons un lit de feuilles sèches.Ces mots terminèrent la conversât ion, et les trois amis se mirent à apprêter tout cc qui pouvait contribuer à mettre leurs cont|wgne.« à portée de prendre quelques repos aussi commodément que le local et les circonstances lo permettaient.Une source d’eau pure,qui bien des minées auparavant nvuil engage les Mohicans à choisir cet endroit pour s’y fortifier momentanément, fut bientôt débarrassée des feuilles qui la couvraient, et réjuiudit son cristal liquide au lus du tertre verdoyant.Un coin du bâtiment fut couvert de branche.» teiiiliirs, pour empêcher la rosée toujours nbondunto on co climat d’y tomber,; un lit de feuilles sèches fut préparé dessous cc toit ; et cc qui restait du faon grillé par les soins du jeune Mohican, fournit encore un repus dont Alice et Cora prirent leur |«rt par nécessite plutôt iiue pur goût.Les deux sœurs entrèrent alors dans le bâtiment en ruines ; et après «voir rendu grâces à Dieu de la (I).On donne encore le tltr» de •« P»twn général V»n Nniprliti, i|ui rat propriétaire d'an Imiiiout domaine dana le Ytti'inage d'Albanjr.A Nrw-Yoïk, ce |iio|méUlre rourrait se faire entendre.Cependant sa vue se troubla à mesure que les ombres de la nuit s’éjiuississaieut.Lorsque les étoiles brillèrent sur sa tète, il distinguait encore ses doux compagnons étendus sur lo gazon et Chinguchgook debout et aussi immobile quo le tronc d arbre cou'.ro lequel il était appuyé à l’extrémité do la petite clairière dans laquelle ils s’maicnt arrêtés.l*-ufin scs paupières appesanties formeront un rideau à travers lequel il lui semblait voir briller les astres do la nuit.Kn cet état il entendait encore la douce respiration de ses deux compagnes, donnant à quelques pieds derrière lui, le bruit dos feuilles agitées par le vent, et le cri lugubre d’un hibou.Quelquefois, faisant un effort j*oi»r entr’ouvrir les yeux, il les fixait un instant sur un buisson et les refermait involontairement, croyant avoir vu son compagnons do veille.Bientôt su tête tomba .sur sou e|>aule, sou épuule sentit le besoin d’être soutenue jor la terre, et enfin il s’endormit d’un profond sommeil, rêvant qu’ii était un ancien chevalier veillant devuut lu porte de la tente d’une princesse qu’il avuit délivrée, et espérant do gagner ses bonnes grâces par uue telle preuve de dévouement et de vigilance.Combien il resta de temps dans cet état d’in-sensibilite, c’cst ce qu’il ne sut jamais lui-même ; mais il jouissait d’un repos tranquille qui n’était plus trouble pur aucun rêve, quand il en fut tiré par un léger coup qui lui fut dominé sur l'épaule.Eveillé en sursaut pur ce signal, il fut sur scs pieds à l’instant même avec uu souvenir confus du devoir qu’il s’était impose au commencement de la nuit., , .— Qui va là t s’écria-t-il en cherchant son épee à l’endroit où il la portait ordinairement; ami ou ennemi 1 .— Ami, répondit Chingnchgoog à voix basse; et lui montrant du doigt la reine do la nuit, qui lançait à travers les arbres un rayon oblique sur leur bivouac, il ujouU en mauvais anglais:—La lune est venue ; lo fort de l’hoinmo blanc est encore loin, bien loiu.Il faut partir pendant quo lo sommeil ferme les yeux du Français.___Vous avez raison, répliqua lo major; éveillez vos amis et bridez les chevaux, pendant que je vais avertir nies coinpagnesde sc preparer à sc remettre en marche.— Nous sommes éveillés, Duncan, dit la douce voix d’Alice dans l’intérieur du bâtiment, et nous avons retrouvé des forces pour voyager après avoir si bieu dormi.Mais vous, jo suis sûre que vous avez passé toute la nuit à veiller pour nous, —et après une si longue et si péuible journée ! — Dites plutôt que j’aurais voulu veiller, Alice, répondit Heyward ; mais mes pci fi Je» yeux m’ont trahi.Voici la sccoudc fois que je me montre indigne du dépôt qui m’a été confié.— Ne lo niez («us, Duncan, s'écria en souriant la jeuno Alice qui sortit en cc moment du vieux bâtiment, le clair de luuo éclairant tous les charmes que quelques heures de sommeil tranquille lui avaient rendus, je sais qu’autant vous êtes insouciant quand vous u’avez à songer nu’à vous-même, autant vous êtes vigilant quand il s agit de la sûreté des autres.Ne pouvons-nous rester ici quelque temps pendant que vous et ccs braves gens \ous prendrez un peu ue rcjxwî Cora cl moi nous nous chargerons uo monter la gaule à notre tour ; et uous le ferons avec mitant de soin que do plaisir.— Si la honte pouvait iu'cm|iêchcr do dormir, je ne fermerais les yeux de ma vie, répondit le jeune officier, commençant à so trouver assez mal à 1 aise, et regardant les traits ingénus d’Alice pour voir s’il n’y aporcovrait pus quelques symptômes d’uuo ouvie sccréto de s’égayer s ses déjiens ; mais il n y vit rien qui pût confirmer co soupçon.— Il n’est quo trop vrai, ujoutu-t-il, qu’aprèa avoir causé tous vos dangers pur mon excès do coufiauce imprudente, jo ii’ui pus mémo le mérite de vous avoii gardées pendant votre sommeil, comme uurait dû le faire un soldat.* — Il n’y a que Duncan qui osât adresser à Duncan un tel reproche, dit Alice, dont lu confiance généreuse s’obstinait à conserver l’illusion qui lui peignait son jeuno amant comme un modèle achevé de toute perf ctioi» ; cioycz moi doue, allez prendre un repos de quelques instants, et soyez sûr quo Cura et moi nous remplirons le devoir d’excellente» sentinelles.lleywurd, plus embarrassé que jamais, allait so trouver duns lu nécessité de fuire do nouvelles protestations de son manque de vigilance, quand son uttention fut attirée par une exclamation que fl) tout à coup Chinguchgook, quoique d’une voix retenue par la prudence, et pur l’attitude que prit Uucus au même instant pour écouter.— Les Mohicans entendent nn ennemi, dit le chasseur, qui était depuis longtemps prêt à partir ; — le vent leur fait sentir quelque danger.— A Dieu ne plaiso ! s’écria Heyward, il y a déjà eu ussoz do sang de répundu.Cependant, tout en parlant ainsi, lo mujor saisit son fusil, cl s’avuuça vers l’extrémité de lu clairière, disposé à expier su finite vénielle en sacrifiant su vie, s’il lo fullait, pour lu sûreté do ses compagnons.— C’est qtielquo animal de lu forêt qui rôle pour trouver uno proie, dit-il à voix busse, uussitôt que les sous cucore éloignés qui avaient frappé le» oreilles des Mohicans arrivèrent jusqu’uux sienne*.— .Silence ! répondit le chasseur, c’est lo (ws de l’homme ; je le reconnais, quelqtio imiurfaits que soient nies sens comparés à ceux d’un Indien.Le coquin de Huron qui nous a échappé aura rcncoutré quelque parti avaucé des sauvages do l’armée Je Montcalm; ils auront trouvé notre piste, et l’auront suivie.Jo ne me soucierais pus moi-mémo d’avoir encore une fois à répundro le sung humain en cet endroit, ajouta-t-il en jetant nil regard inquiet sur les objets qui l’entouraient; mais il faut co qu’il faut.Uncus, conduisez les chevaux dans lu fort, et vous, mes amis, entrez-y aussi.Tout vieux qu’il est, c’est une protection, et il a été accoutumé à en tendre les coups do fusil.On lui obéit sur-le-champ ; les deux Mohicans firent entier les chevaux dans le vieux bâtiment ; toute la ;*etite troupe les y suivit et y resta dans le plus profond silence.Le bruit des |our qu’on Eût douter qu’il était produit par des hommes.lientôt ou entendit des voix do gens qui s’appelaient les uns les mitres dans tm dialecte indien, et le chasseur,approchant su bouche de l’oreille d’IIey-wurd, lui dit qu’il reconnaissait celui des Hurons.Quand ils arrivèrent à l’endroit où les chevaux étaient entrés dans lis brous-smlles, il fut évident qu’ils se trouvaient en défaut, ayant perdu les traces qui les avaient dirigés jusqu’alors.Il paraissait, par le nombre des voix,qu'une ving-tuinu d’hommes uu moins étaient rassemblés en cet endroit, et que chacun donnait son avis en même temps sur la inarcho qu’il convenait de suivre.— Les coquins connaissent notre faiblesse, dit Œil-de-Faucou qui était à côté d’ilcywurd, et qui regardait ainsi que lui a travers une lente entre Us troncs d’arbre ; sans cela s’umukcraient-ils u bavarder inutilement comme des squaws ?Ecoutez, ou dirait que chacun d'eux a deux langues et n’a qu’une j un be ! Heyward, toujours bravo et quelquefois même téméraire quand il s'agissait de combattre, no puf, dans cc moment d’iuquiétude pénible, faire aucune réjioiise à son comj*agnon.11 serra seulement sou fusil plus fortement, et appliqua l’œil contre l’ouverture avec un redoublement d’attention, comme si sa vtio eut pu percer à travers l'épaisseur du bois et en dépit do l'obscurité, pour voir les sauvages qu’il entendait.Le silence se rétablit parmi eux, et le ton grave de celui qui prit la |>arolo anuonça que c’était le chef de In troujic qui parlait, et qui donnait des ordres qu’on écoutait avec resjiect.Quelques instants après, lo bruit des feuilles et des brauclics prouva que les Hurons s’élaieut sépares, et marchaient dans la forêt de divers côtés j>our retrouver les traces qu’ils avaient perdues.Heureusement, la lune qui répandait un |>cu do clarté sur la petite clairière, était trop faible ;>oiir éclairer l’intérieur du bois, et l’iiitcrvullc quo les voyageurs avaient traversé pour »o rendre au vieux bâtiment étuit si court, que les sauvages lie purent distinguer aucune marque do leur passage, quoique, s’il eût fait jour, ils en eussent sûrement reconnu _ _ ’une.Toutes leurs recherches furent donc inutiles.Il lie se passa {lourlant que quelques minutes avant qu’on entendit quelques sauvages s’appro-clier ; et il devint évident qu’ils u’etaient plus qu’a quelques (os do distance de la ceinture de jeunes châtaigne» qui entouraient la clairière.—Ils arrivent, dit lleywurd en reculant d’un («as pour pisser le bout du canon de son lnsi! entre deux troncs d'arbres ; faisous feu sur le premier qui sc présentera.—UurJcz-vous-cn bien, dit Œil-ito-Faucon ; une nmorco brûlée ferait tomber sur nous toute la lmmle comme une IroiijK.' de loups a lia tués.Si Dieu veut que nous «•«rabattions pour sauver nos chevelures, rapportez-vous-en à l'exporiencc d’hoiumes qui connaissent les manières des sauvages, et qui lie tournent jkl» souvent lu dos quand ils les onleiiiieut jiousser leurs cris do guerre.Duncan jetu uu regard derrière lui, et vit les deux sœurs tremblantes sériées l’une contre l’autre à l’extrémité la plus reculée du bâtiment ; tandis que les deux Mohicans, droits cl fermes comme (les pieux, so tcuuient à l’ombre uux deux côtés de la porte, lo fusil eu main, et prêts s s’eu servir dés que la cisconstniKc l’exigerait.Réprimant son impétuosité, et décidé à attendre le signal de gens plus expérimentés duns ce goura de guurrc, il se rapprocha Ue l’ouverture, pour voirco qui so passait ni* dehors.Un grand Huron, armé tl'uu fusil et d’un tomahawk, entrait daus co moment dans la clairière, et y avança du quelques pis.Taudis qu’il regardait le vieux bâtiment, lu lune tombait eu plein sur son visage, et faisait voir la surprise et la curiosité peintes sur ses traits.Il fit i’cxclumu-tiou qui accompagne toujours du us un Indien ia premiere de ces deux émotions, et sa voix fit venir à scs côtés un de ses compagnons.Ccs enfants des bois restèrent immobiles pendant quelques instants, les yeux fixes sur l'uncien fort, et ils gesticulèrent beaucoup en couversant dans la langue de leur ]ieuplade ; ils s'en approchèrent à pis IcuU, s’arrêtant à chaque instant, comme des daims cfiàrr'.’chés, mais dont la curiosité lutte contre leurs appréhensions.Lo pied de l’un d’eux heurta contre la butto dont mnu avons parlé ; il se huiam pour l’examiner, et ses gestes expressifs indiquèrent qu’il reconnaissait quVlc couvrait une sculpture.Eu ce moment ileywuid vit le chasseur luire un mouvement puni s'assure i qui.*ou couteau Le Rédacteur en cUel,-J.C’auchon.Corresponde ut |« risieu,- A TTtcue.Logèrent.•AitoviTiR Côté.pouvait sortir facilement de u gaine, et armer son fusil.Le mujor eu fit autuiit, et se prépura è un combat qui («ruissail alors devenir inévitable.Les deux savages étaient si prés que le moindre mouvement qu’aurait fuit l’un des deux chevaux n’aurait pu leur échapper.Mais lorsqu'ils eurent découvert quelle était la nature de l’élévation do terre qui uvuit attiré leur» regards, elle sembla seulo fixer leur entretien.Ils continuaient i converser ensemble ; mais le son de leur voix était has et solennel, comme s'ils eussent été frappés d'un tespecl religieux mêlé d’une sorte d’apprsheusion vague.Ils se retirèrent avec précaution en jetant encore quelques regards su.lo bâtiment en ruiues, comme s’ils so fussent attendus à ou voir sortir les esprits des morts qui avaient reçu la sépilture eu ce lieu.Enfin ils rentrèrent dans lu bois d'où ils étaient sortis, ot dis|ururunt.Œil-de-Faucou appuyu lu crosse do son fusil par terre, et respira eu hoinmu qui, ayant retenu sou haleine pur prudence, éprouvait le besoin de renouveler l’air do »cs poumons.—Uni, dit-il, ils respectent les morts, et c’est ce qui leur sauve la vio pour celte fois, et jiont-étre aussi à nous-mêiut'9.Heyward entendit cette remarque, mais n’y répondit pas.Toute son uttention so dirigeait vers les Hurons qui se retiraient, qu’on nu voyait plus, mais qu’on entendait encore à peu de distance.Bientôt il fut évident que toute la troii|K> étuit de nouveau réunie autour d'eux, et qu'elle écoutait avec une gravité indienne lo rapport que leur faisaient leurs compugiions de ce qu'ils avaient vu.Aj»rcs quelques minutes do conversation, qui no fut jus tumultueuse comme celle qui avait suivi leur arrivée, ils sa remirent en marene ; le bruit do leurs mouvements s’atfiiibbt et s'uloigiia |>eu à peu, et eiifiu il su |*crdit dans les profondeurs do la forêt.Le chasseur attendit pourtant qu'un signal de Chinguchgook l'eût assuré qu’il n’existait plus aucun duuger, et alors il dit à Uucus du conduire les chevaux sur la clairière, et à Heyward d’aider ses compagnes à y monter.Ccs ordres furent exécutés sur-le-champ ; on so tait en marche.Les doux sœurs jetèrent un dernier regard sur le bâtiment ruine qu’elles venaient de quitter, et sur la sépulture des Mohawks, et la petito ttoujw rentra dan» la forêt du côté opposé à celui pur lequel cllo était arrivée.¦formation d’une nouvelle bibliothèque.roi R LES CH A MURES D£ LA LCuISLATL'KB.La communication suivante apprendra les moyens qu’on a été obligé d'adopter pour former une nouvelle bibliothèque pour le* chambres législatives, l>our rèjwrer les dégâts commis par les incendiaires-émeutiers du printemps dernier.Le 4- janvier, le lieutenant-gouverneur do l’Etat de New-York soumit au déliât de cet Etat, l’intéressante lettre suivante de l’orateur do lu chambre d'assemblée du Canada.Elle fut renvoyée à un comité dont M.üccktuan est président: Montréal, Canada, 23 septembre 1S49.Moxsir.cn.—Vous uvez sans doute été informé par les voies ordinaire! des nouvelles, de la |>erio désastreuse que la législature et le pettplo de cetto province ont éprouvée, dans la destruction totale par lo feu, des bâtisses dsns lesquelles se tenaient les séance» du parlement provincial, par lo fait d’une réunion d’éineutieis, lo 25 d’avril dernier.Un peut compter jiariiii les conséquences les pltu déplorables qui sont résultées do cet outrage, lu destruction entière des précieuses bibliothèques des deux chambres de lu législature, et qui contenaient en tout environ 25,600 volumes.Dans ce cas, spécialement, la perte est tombée non pas seulement sur le parlement lui-même, mais généralement sur le pouple de la province, qui, par la libéralité des membres des deux chambres, avait accès dans ces bibliothèques, à défaut il’uutrcs moyens de fuire des recherches littéraires, n’y ayant j>as d’autres bibliothèques dans le Canada, de quelque importance, auxquelles le public put être admis.Dans h session du jiorlcmcnt qui s’est terminée dernièrement une anxiété générale s’est manifestée parmi le» membres, |u»ur remplacer lu collection do livres aussitôt jiossibie.L’état actuel des finances provinciales ne peut Cependant pas permettre |>our le présent, une dépense considérable pour cet objet.Nos efforts pour lu reconstruction d’une bibliothèque sont inévitablement remis à une autre minée.Tout en contemplant lu rétablissement d’une bibliothèque jour les deux chambres de la législature, l’inteu-Iion est que le public y soit admis comme auj>a-ravant.Comme ouu pensé qu’on aurait beaucoup do sympathie, tant sur ce continent que dans lo Royamnc-Uni, pour lo désastreux évènement qui a cause une |H?rto aussi grave au peuple du Canada, j’ai été autorisé jxxr l’u»scinbléc legislative à Communiquer officiellement avec les priucqKUix corps représentatifs en Amérique ci eu Angleterre; en leur fusant connaître retendue de notre jierte et eu sollicitant leur généreuse assistaucc dans uosclforts pour rciu|daccr la bibliothèque détruite, eu nous envoyant des copies de leuis journaux legislatit», statuts, et mitres documents imprimes qui pourraient être épargnés, (tour y être déposes.Jo regarderai donc comme uue grande faveur l’aido que vous voudrez bieu doutter s notre entre-priso ou obtenant |Kiur lions une copie des ouvrages, officiels ou mitres, quo vous croirez do quelqu’uti-lité |>oiir nous et que vous pourrez facilement nous envoyer.Vous imjxMcrez |*ir là au jiublio Canadien uno obligation qu’il sera toujours tree-heiireux do jxni-voir rèciproquer ; nous jiayerens irès-voluuliers toutes les deimnscs qui s’en suivront, et nous vous serions grauuoineut obliges jwur ccs dons biouveil-lauts.J’ai l’honneur de mo souscrire, avec la plus Imute cous uic ru lion, votre trés-huiuble et obéissant serviteur.N.Munis, Orateur* mm 6 Journal de Québec» 81 Janvier i860.14 4 mi >4?r.i Cm hihni neavellM.t; è R.F.Mtitlund, absout.—Burrough» at do do.Avb ¦'Fk*t Do do Maison à louer.—G.H.Simard.Assemblée spéciale de» actionnaire» de la oompu gaie du gas.—P.Peebles.Do do do do.Soumiaaious demandée».—Geo.M.Dougins Assemblée de la société de construction de Q"é bec.—W.Kirnlin.grande» colonne» de IV#venir qui at Usaient au moin» un défaut de jugoinent clics l'écrivain.I.n |««-siou haiueuse qui régna dans toute l'étendue de ce long art sole, suffit pour lui servir d'untiduto.Noua tirerons dtoilleura du milieu de cee sept é* norme» colonne» un tout petit («ragrapho qui eat la ré An ut ion complète de tout le reste» et qui a été pro* babieineot arraché» noua no dirons paad/eren»- rit*et !.mai»à l'instinct du biographe t lent cites M.Call* CANADA.QUÉBEC, SI JANVIER 1850.A IMrcMlr et au Moniteur.Lord Elgin a-t-il écrit aux évêque» catholiques du Cauadu la lettre que vous lui prêtes t Vous la* ves affirmé, appuyé», avez-vous du, sur une autorité respectable I S'il l'a fait, donnes votre autorité respectable ! S'il ne l'a pas luit, avoues publiquement que vous vous êtes fuit» calomniateurs pour avoir droit d'in-aulter à un corj* d'hommes dout l’iutluence morale vous gène.Ces lignes resteront dans le Journal taut que vous n'auros pas répondu.Il y a certainement du talent " chou, mais il est impossible d'en définir l'espèce, " et ce talent no peut se muuifester que dans le» “ temps oalrnes où il s'agit de narrer une eérémo-“ nie» un foil quelconque, où il n'entre de |u»siou “ que lu passion factice de l'écrivniu qui décrit une " impression ou un puyauge.Prenez M.Cuuchon " dans ces conditions ot il écrira d’une manière " brillante, («étique même cl qui plus est raison-44 né.44 Aussi pendant l'unité |«olilirjtie M.Cuuchon “ s’acquit-i! parmi nous la réputation d'écrivain “ distingué, ol fit-il son chemin vers les dignités u parlementaires.“ Ainsi tant que M.Cauchon lie fut pas en lutte avec V.dvenir et lu demagogic, alors latente, de l'aveu même du Wivtnir, “il écrivit d’une inaniéro hrillauto, («étique même, et qui plus est ruisouuéo il fut 44 écrivaiu distingué." 11 u sans douto |ter du ccttc réputation d’t-crivain distingué de|Niis sa pour écouter, de saug-froid, et enoore moins pour soutenir sur lo pevoi, un génlillàtro qui sont lo Voltaire ranoé d'une lieue à la ronde, Il uvait, voyez-vous, osé parler do religion en termes des t relie SS, I'm» de Montréal» il avait osé déblatérar contre nus institutions» préaer les feuille» subversives» exalter les (loot ri usa de» 8uia*e«, cto., aie.» ot no» gens peu aoooutumé» aux homélies do Otite fbrmo ont pourchassé le doctrinaire au petit pied.Il eu bcuu se donnor les fastueux et inirobolniits titres de souscripteur et de collaborateur de IMtwnir, nos gros bouuuts se soûl montrés gens informés, out envoyé lo sousenutsur soi-disant collaborateur avoo toute sa VAcmille è tous les diables, et l'ont expédié on telle forme, surtout è Somme met, qu'il en conservera long souvenir.Une déconvenue du mémo genre, mais de formes plus radoucies, l'u accueilli à Halifax.Noua espérons bénignement que le rou dévoué person liage ne se présentera pas, même è la lo véo de mains.Uli! bon Dieu! à miellcs épreuves u'ex|«ee («s lo désir de faire parler de soi ! En dépit do ai un, on se fuit socialiste, annesrio-niste.Pauvre Immunité t è quels excès te («rte l'instinct, quand il prédomine 1 Nos gens connaissaient déjà quelque peu le docte ' les auflru légiste qui couvüiluit lours humbles aufTrugcs.Pour tout dire, au risque do passer (wur un indis-orct (mais l'eM-ou en repassant lee idées émises Les journaux tories do cotte ville s'efforcent de diminuer l'imporluiicc de l’élection de M.Chabot on ifiirmint tout ce qui n’est pas fondé sur la vérité.Il» ne peuvent f-as se déclarer poiirl’aunexion, mai» ou voit («r leur luugage qu'il leur peiue de voir M.Chabot élu par la plus forte majorité eemj«rtée dans une elcctiou contestée duns la cité de Québec.Voici commeut s'exprime le ChronicU : 44 Comme nous n'avons |«int de sympathie pour les anuexionistes, nous ne pouvons nus dire que la réélection de M.Chuhot nous dépiait.Si le co-ooraité de M.Légaré l’eût amené en avant simplement pour faire opposition nu ministère, uous sommes convaincus que ses chances de succès eussent été meilleures.Un tiers des électeurs s’est tenu è l’écart.Pour eux le succès de l'uu ou de l’autre candidat était d’aucune importance ici ! ” Nous désirous porter un défit au Chronicle, et uous espérons qu’il y répou J ra.Il s’agit d'une simple question do faits.11 affirme qu’un tiers des électeurs n'a pas voté, ce qu'il affirme il faut qu'il soit capable de le prouver, sans quoi ou devra croire tout naturellement ou qu’il a voulu tromper ou qu'on l'a trompé.Nous le défions donc de prouver qu'un tiers des électeurs, n'a | as voté dans la dernière électiou.S'il ne le fait, s'il ne peut le faire, il faut qu'il avoue ou qu'il a voulu mentir ou qu’on lui a menti.Jamais il u’y a eu autant de voix do données a aucune élection.Les chiffres, qui n’ont pu être prêts pour aujourd'hui, mais que nous donnerons dans notre prochain numéro, prouveront co fait sans conteste.Nous allons plus loin et uous afiirmons, d’après la conuaissince parfaite des éléments du paru vaincu, que si M.Légaré fût verni franchement en opposition au ministère et comme tory, la majorité de M.Chabot eut été beaucoup plus considérable, parce qu’il n’y a pas un seul Canadien-français qui cul donné sa voix è un candidat tory, et M.Leguré n’eui pus eu les irlandais qui ne votaient pour le candidat annexionistc que pour embarrasser l’Angleterre.Le parti tory aurait donc été laissé à scs propres forces, et on sait ce que sont ses forces dans Quebec.Si le parti tory est si fort dans Québec, comme l’nffirme le Chronicle, pourquoi ce parti n’a-t-il pas proposé un candidat de son choix et ne l’a-t-il pas soutenu de son intluencc et de ses voix t II ne i’a pas fait pour cause, et U s’est contenté de soutenir en sous-main M.Légaré, parce qu’il savait que celui-là, à l’aide des sympathies acquises clans la population franco-canadienne par la lutte de l'année dernière, et d'un programme incompréhensible et inconnu, était celui de tous les adversaires du ministère qui pouvait réunir le plus de voix.Maison • usé cette influence personnelle, on l'a jetée dans ia boue comme un instrument maintenant sans utilité, et jamais l’administration n’a jxissédè dans Québec tant de véritable force, et de force morale appuyée sur la volonté intelligente de notre population.En répondant au Chronicle nous avons répondu au Quebec Gazette qui pretend, elle, de son côté, 44 que l'élection de M.Chabot ne peut pas être considérée comme uue approbation du ministère, mais plutôt comme une démonstration d'opinion publique contre l'annexion.” Celte élection est un triomphe pour le ministère et contre l'annexiou en même temps, parce que les anuexionistes actuels sont ceux qui étaient opposés nu ministère avant qu’eut été publié le programme annexionisle.Ce sont précisément les mêmes hommes do l’année dernière qui ont dirigé, cette annee, a Quebec, le mou vement annex.oimtc, avec celte difference que notre population les connnft maintenant, et qu’elle ne croira plus a leurs mensongères paroles.C'est U discussion d'un côté, et la flétrissante conduite de ces dernagogues-nivcleurs ie l’autre, qui ont reudu au gouvernement sa force dans la population franco-canadienne.Quant au Mercury, il ne vaut pas la peine que l'on s’occupe de lui : c’est le plus fielleux et le pins désappointé des organes du torysnic.Il a lait des efforts prodigieux pour amener son parti à peser dans la balance électorale coutro M.Chabot, et ses efforts ont été ceux de Sancho Faucha, se battant contre un moulin.Un peut, sans crainte de se tromper, designer l'homme à son style.Le vieux Joe liutuo canadien voit le torysrne s’en aller en lambeaux, avec scs espérances d'avenir, et il écume dans sou impuissanto rage.Mais rendons justice uux tories do Québec, ils n’ont pas plus que cous confiance dans cette longue existence politique sans entrailles, sans conscience et sans convictions.Voila pourquoi le .Mercury fait précisément l'effet du nycticorax in tecto, du hibou criant dans la nuit sur les toits des maisons, lorsque toute la cité dort d’un profond sommeiL réponse nu premier manifeste de M.l’upineaii, ses |>ubliqueiucnt par un hoiuius parlant eu public?), trois nrticlcs sur le ruppe! de l’L'uiou, demeurés jus- ajoutons que les discours du figurant personnage qii'ici snns réponse, ceux sur lu réforme («rlemon- étaient entrelurdés de |xtrolea utisez lestes à l'endroit taire, qui out imposé silence uux organes de la de- de personnes quo tout bon chrétien vénère, que nisgogie, ses repouscs s “ Trépané ” et d’autres tout homme bien élevé rospectu.Mais depuis qu'il écrits de même nature et de même valeur.I a plut foi ni obéissnnee, on |>eut, à ce qu’il parait.Lo Mercure de Souabe parle également de la |«ssi-bilité d'iuio intervention étrangère duiisuno |mrlio de la Suisse et dans le Wurtemberg par »uiiu de In réalisation de «ertuia» plan» démocratiques.On lit daftt lé Journal ëê Francfort t 44 Le loosl d» l’Assemblé» constituante a été formé hier par la police» La président a été eommé de livrer les clefs et les papier» qui sont entre ses mains, oo qu'il n'a («a fait jusqu'ici.Environ 70 membres su sont réunis lu soir.LWomblée, qui se composait de 120 membres, était réduite à 8S pur •Dits de ia démission de» 32 membres do la minorité.On dit qua cas 70 membres se pro|«eent de publier une protestation contre les actes du sénat et l'élection d'une non vol lu Assemblée." Ou écrit de Vieuuo, Jo 1er janvier, à lu R forme allemande : 44 Hier, dan» l’a prés midi» line purtie de la garnison de Vienne n reçu subitement l'ordre du dé|iurt, et lu jour même olle est partie |«ur lu Hongrie.D'autres poiuts enoore la nouvelle mois arrive quo des corps du troupes considérables su dirigeront en toute hile eur la Hongrie." Quant aux motifs de ces mouvements do troupes si subits, on ne sait oncoro rien de ceitnin.Une foule do bruits inquiétants circulent; ils se rapportent tantôt è l'est h, tantôt à Hun l>, tantôt à Comoro.Un de ces bruits va jusqu'à dire qu'une nouvelle sédition pins sérieuse que la première mirait éclaté dans la gurnison de Coniorn ; un ajoute même que les |«rles de In forteresse ont été fuimécs.Il y a exagération duns ces bruits." s’affranchir de fout cela, au moins pour so donner Klctllon «le !• cité Ht» Québcr.I !!“ir d!u,,1 wcialiata-dénragogue renforcé.^ 11 y eut donc aspersion de paroles grotesques en On lit dans l’.fnu delà Religion: désignant des personnages haut montés dans les Le glorieux résultat de cette élection, • justifié hiérarchies civiles et religieuses, ürof, il y en l’attente de tous les amis de l'ordre, de la propriété eût assez pour amener le niéeontuiituiuent parmi et de lu société.Une écrasante majorité de 804- les hubitunts des townships qui se sont hâtés, vote» qui comprennent tout ce quo notre ville )«s- | à diverses reprises, de signifier au personnage en séde en talents et en respectabilité, est venue don ner un éclatant démenti à toutes les calomnies ré pétées par les quelques perroquets socialistes qui se trou veut parmi nous.Les («rtisans de l’ordre et du gouvernement ont eu à lutter contre les annexai niâtes, contre ceux qui ne possédant rien n’ont rien à perdre ; contre les intrigues et les tuent.sourdes de certains tories qui.par haine conli*.' maudit parti canadien-françait (the damned french party) n'ont pas rougi tout en se vantant de leur loyauté mercenaire, do so joindre aux cuneims de leur sou voraine.A cette écrasante majorité de S04, il faut ajouter tous les tories qui, quoique hostiles à l'ud ministration actuelle n'ont pas voulu voter pour le champion de l'annexion.La lutte qui vient du se terminer était une lutte de principe républicain contre le principe monarchique constitutionnel Nous avons donc le droit de compter pour nous tous ceux, et ils sont en groud nombre, qui so sont abstenus de voter ; car s’ils étaient partisans de l’annexion l'occasion leur était fourme do mettre leurs opinions au jour, de les proclamer à la fuco de tout le pays.Us ne l’ont pas fait ; nous avons donc le quête du suilrages, que sa presence était incommode, et qu’il eut à déguerpir.M.Maguire u’atiru certainement («s ce confrère de robe à rencontrer («tu rival.Bonne justice lui u été faite.Et si la leçon lui est profitable, il ne cherchera pas è se caser ailleurs.».Mais il vu peut-être nous demon trerqu’uvcc un monsieur du parquet ou n’est pas si vira hors de cuuse.L’élection do M.Maguire ne sera pus contestée, nous l’t-spérous.Ses principes ne seront («s si mobiles quo ceux dont est pourvu le versatile avocat du bourg trifiuvieil.D’ailleurs notre homme (tarait assez content do lui, il dit même nux plus bénévoles croyants, que jioiir avoir enduré tout ceci (le tout par dévouement pourson pay»), il vn compter sur 800 votes !.l'enscz-vous qu’il y ait autant de voleurs au comté de Megaulic t M.et N.A une assemblée anuexioniste convoquée il y n quelque temps s Belle-Rivière, Terrebonne, sous _ .___._______, __________„ ____ les auspices de quelques-uns du parti soit di»unt droit d’en conclure qu’ils sont pour lu maintien de\jtunt tanada, do Montréal, un monsieur, qui se la connexion de cette province avec l’empire bri- I tr0,|vn,t Sl,r lieux par affaire, affirme qu’il y tannique.“ Nos braves, nos honnêtes et intelligents concitoyens des faubourgs 8t.Iïoch et 8t.Jean se sont glorieuscmeut montrés cucetteoccasion.Honneur, milio fois honneur à cette population qui n montre qu’or.s'était trompé lorsqu'on u voulu la traiter comme les populaces de Faris, de Rome ou de Vienne.Les principes moraux, religieux et sociaux soul trop bien implantés dans lu cœur de noscanadiens-frunçuis pour qu'il soit permis à quelques fauteurs du désordre et de l’anarchie d'ebran-1er les bases sur lesquelles reposent le present et l'avenir do la société.On a bien essayé, il est vrai de saper ces buses ; pour cela on a eu recours aux mensonges les plus éboulés, uux calomnies les avait sept personnes présentes.Matane, 26 janvier 1850.M.le rédacteur, En donnant insertion aux quelques lignes suivantes dans votre intéressante feuille, vous obligerez plusieurs de vos amis et un grand nombre d'habitants de cette jwroisse.Il est sans doute s votre connaissance qu’il y a lin chemin projeté, depuis plusieurs unnées, entre Métis et Mitane.Nous désirons savoir do vous si l'on doit dépendre sur cc que l’on nous dit à ce sujet, si non nous ferons les démarches usitées en pareille occasion («tir l’obtenir.Car il n'y a que les personnes comme nous qui sont dans la néces-plus infâmes ; mais le peuple a fait justice de tous I sitè de faire cc trajet pénible, qui puissent appré les hurlements des nboyeurs de lu démagogie.” I cier l'urgence d’une communication praticable entre Le même journal continue en disant qu'un uuli- ces deux localités, vida "de célèbre notoriété a déclaré dans un Depuis plusieurs années.on nous amuse nvec des assemblée, que les unnexionisle» avaient été promesses, on nous dit que l’argent a été voté par battus par s lite des intrigues des ABBES qui avaient \ le gouvernement, on nous remet d’un printemps employé leur influence sur les femmes et les filles pour à l’autre, et on nous assure même que les travaux influencer les /lecteurs.Que dans cinq ans, pas une commenceront au printemps.Mais nous ne voyons ROBE MOIRE ne se montrerait dans nos rues, sans ;>as plus de perspective pour le printem]» prochain être mise en pièces ! ! *' | que uous en avons eue jus jii’ici Vous peindre les griefs que nous cause le Nous ne («uvons josser suns silence, la noble I manque do communications faciles serait inutile, conduite de nos concitoyens Irlandais appartenant Je vous ferai remarquer seulement que l'on depend au parti libéral de cette origine qui connaît (tour | entièrement sur la providence pour faire cc trajet FRAl'CE.On lit duus le Journal des Débats les réflexions suivantes, au sujet des indignes uttaques de la presse socialiste contre le Souverain Foutifo : ' On peut avoir telle ou telle opinion sur lu souveraineté temporelle du l'u|« ; mais lui contester lu libre usuge de son pouvoir spirituel, de sus urines spirituelles, c’est montrer beaucoup |>lus d'intolérance qu’on ne lui en reproche à iui-mèmo.Or, à qui s’adresse la nouvelle encyclique du Saint-Père T Est-ce aux cni|«reurs, aux princes, aux gouvernements ?Non ; c’est aux Archevêques et aux Evôquca.Et qu'y deinundo et y recommande le Pupe ?Est-ce l’inquisition î est-ce lu proscription?est-ce l'omnloi du gluivo et de la force ?Non ; il recommande au clergé un redoublement de zélé dans la prédication, dans l'enseignement, dans la diffusion des doctrines l’Eglise.Nous vomirions bien savoir ce quo font les socialistes, qui orient si fort contre le Pope ?Est-ce qu’il n’y u qu’eux qui aient lo droit do prêcher?Ils inondent et empoisonnent les villes et les campagnes d'ulinanuehs athées, et ils no permettent pus au Pape de dire aux Evêques : “ Vous aurez soin, (tour arrêter lu “ contagion des mauvais livres, quo des livres de “ mémo volume, écrits par des hommes de science distinguée et saine, soient publiés pour lu salutaire éducation du peuple." Qu’y-a-t-il là d’intolérant ?Le }'upc u’a-t-il plus le droit de faire lu propagande du cutécbismo ?N’u-t-il plus lo droit de recommander aux Evêques” le soin le plus attentif dans “ le choix de la milice ecclésiastique," ou «l'appeler leur sollicitude sur l’enseignement de la doctrine de l’Eglise, et 44 sur toutes les choses qui sont de lu religion ou qui y touchent de près ?" Ksctre X.Proudhon.remplacer pur quoique article on favour do l'émancipation de la race nègre.Au reste, M.Fortier le graveur, ue («ut qu’être fior du son (ouvre ; olle peut bien luire le (wmlant do eollo du graveur français, Parlerons-nous du Rébus?Nous hésitons; h s Daines trouvent que c'est de l'indiscrétion que o» du s# lu prociuur, ne fût-ce quo pour contempler le nouveau luonsrqiib d'Haiti.—Mélanges.Baume de eerhler sauvage de Wlstar.Boston, 14 avril 1846.M.8.W.Fowls.Cher moiwieur.—J’ai «ilé engagé B»r |>lu»ii'ur» «lui» g ftu, connaître tu public per votre rénal, le greml utsnlags que *'» ilévoulu l'uiige de «otru médriinu dite IttUMfc its Cinni», i s e v ait K pl IVutah, d.iiii l’fApoir que d'eulrre virlune, Sc I» itiiiLtiliat luuirr.iiil or.til«,r il* I « i.A.r ii’iir* nas !**•»» si foil* inuUdie pourront pn liter de IVxuvrirnce que j’rn ai fuie*.J’ai eoulferl pcutUul U Au de l'é pi'iitiuiil U Au de l'été cl l'iuloinue dcriiirre d'un» tou* «étère, de douleur- au rété.«I*une gûne «le reipirelion, m.m.|ue d'sppélit el ¦l'.itilrri (yuipluiui', de décadence.Troie iiiviieciu, «te» plu» intelligent» ma jugintiil pri» «la conMwptiou, •t déclarèrent «|u'uu rhangi iurnl de cliinst irul pourriit ni'èUt' • emiUgeiM, inc» poumon» éUul dm» un étal d'iiiAimmition dé»o»pérant.Ku ce imniienl, dans l’espoir «rue je pourrai» oh> tenir du •oulagemcui,je recouru* au baume de Wiclar qui non •eulciuciit me procura du mieux, une xuxmcnlitiun de furet, mai» de l’énergie parut lue donner une noutilletie cl Apte» avoir pri» plu.iruri hnuti'ilh-a de celle médecine, je recouvrai l’appétit ri ma force prcmiarc ; la toux me tau»* an.tiurtmaul, cl aua»i Ica luerir» nocturnra, qui m'éUirnl devrnue, lré¦ motion» à ceux que -ou» voudrr r m’udri Mcr • c* au-jet, à ma luauou d’alhiiri», 3Hô, ruu H aahingluu.Votre tout devotié, W.II.HOLBROOK.Point de véritable »»n» la aignalurc I.IIIjTTS aur l’enveloppe.Prix, I pij,ire la bouteille, ou II bouleillra pour ô piaalrra.A vendre en groa et en détail, chex Joexril Bowri.a», pharmacien, plaredo marché, etrbei John Mvtaoir, pharmacien, rsa Buade, haute-ville, Québec.I o'janvier Id lit.MARIAGE.A la Pnintc-aiix-1'rcmlilrs, mardi le 29 «lu pré-sent, ;kir .M.Publié L.11.Dustic, vicaire des Trois-Rivières, sieur Joseph Angers, ci-devant dit QiiéU’e, s demoiselle Mario-Anne, troisième fille de sieur Jacob Lurue.U.ivenir du 14 contient sept grandes colonnes ¦ i’adrcsse du rédacteur en chef dti Journal, en forme de biographie ou de portrait parlementaire, pour prouver qu'il est sans capacité quelconque comme écrivain et comme homme politique.L’objet de l’auteur était évidemment de nullifier s'il était possible l'influence de M.Cauchon dans la dernière lutte électorale, à laquelle il a dû prendre et pris tout naturellement une si large part.Pour s'en convaincre il suffit do lire les quelque» lignes suivantes de VjJvenir : “ Le portrait que nous en donnons aujourd’hui 44 était depuis longtemps sur nos tablettes.Nous 44 l'aurions laissé peut-être pour toujours dans la u poussière si uous n'avions cru qu’il pouvait être " de quelqu'inlérêt pour les électeurs de Québec M de leur présenter en corps et «n âme, l’homme " qui prétend lus dériger dans la criso importante " où iisse trouvent actuellement placés." Aussi le numéro du 19, a-t-il été répandu à flots dans nos fuubourgs, et il u produit un tel sfTet sur les élcoteurs que M.Chabot a été élu à804 voix de majorité ! Ce n’est pas M.Cauchon «pii so plaindra des prodigieux efforts que font, chaque jour, ses ennemis vaincus pour prouver qu’il est incapable, ni des sept chef John Magitre, écr., avocat.Eux uuxsï, sc sont montrés les digues tils do lu verte Erin si justement célèbre par son attachement à la cause de U religion catholique et do la morale.Les Canadiens-français ont contracté envers eux une dette de reconnaissance qu’ils acquitteront quand l'occasion s’eu présentera.Encore une fois, honneur à nos concitoyens loyaux, non pus far intérêt, par spéculation, mais (iur conviction, par principes ! Honneur à ces digues jeunes gens que l'on a vus figurer au premier taug dans la lutte de l'ordre contru l’anarchie.C’est à eux, c’est à leurs travaux que le pays doit la victoire qu’il vient de remjorter sur la démagogie et sur les priucijics démoralisateurs prêches parles u(>ôtres du socialisme : Quand nu pays contient des jeunes gens aux cœurs vigoureux, aux convictions fermes et éclairées combattant pour la défense de l’ordre, de la prospérité et de 'ont ce qui est vénérable et sacré, parmi les honnêtes geus du ruende entier, un tel |>ays peut à bon droit voir saus crainte l’avenir «pii l’attend.” La grande élection parlementaire a tellement absorbé tous les esprits, que c’est à peine si l’on a pensé aux élections municipales.Pourtant nprès des pourparlers, l’on s’était accordé à élire M.Jos.Carrier pour le quartier '¦‘uint-Fierre.Mais voil» que M.Angus MacDonald paraît vouloir briguer les suilrages do cc quartier.M.MacDonald est en même temps candidat au comté de Méguutic.Il nous semble que M.McDonald devrait attendre à une autre année, alors quo scs chances de succès seraient meilleures.M.Joseph Carrier est un citoyen qui, nu moyen de son industrie et de son économie, s’est acquis une fortune considérable.Ce qu'il a fait (mur lui personnellement, il le fera pour le public.Aussi son élection est-elle assurée.de 33 milles de longueur.En luver le flcuvu 8uint-Laureni nous jette des glaces qui forment une es-|>ece de batture et qui sont très très dangereuses à (tasser; et eu été il nous faut attendre les basses marées jour y passer a pied.Le dommage que cause cet inconvénient an progrès et s l'avance meut de la paroisse et de celles environnantes, est incalculable.Esterons donc que nos ministres seront moins indolents que leurs prédécesseurs, cl qu'ils seront plus attentifs s nos prières et voudront bien so rappeler, s la prochaine session du Parlement, cette mesura si importante d'ou doit dépendra lu pros pente et le bien-être futurs do celte partie si pri>-meltaute de lu Province.Votre obéissant serviteur, Grand Matane.Bulletin de la politique clrangctc.Election de Meguntlc.Extrait d'une lettre.Suvez-vous, de plus, quo votre bonne ville n’a (tas seule l’avantage de |ussédcr une outre.Il nous en est apparu une dans notre solitude, qui montre que vous n’uvcz («s en ce sens de privilégo exclusif.Encore, prouvo qu’il s'en façonne ailleurs quo dans vos faubourgs, nous venait-elle des Trois-Rivières.La iietitc cité, voyez-vous, sait produire.Unopartu, d’un seul jet elle nous a lancé do quoi faire un homme-type des clu-bistes démagogiques, un législateur montagnard, et dans l’ètoffo y avait-il oncoro do quoi faire un annexiouiste.Notre population vient de recevoir la visite de ce produit de lu triliuvieniie cité, en quête d’un siégo au Parlement.Une harangue de sa part a suffi («tir décider de son sort.Car, Dieu merci, nos populations des townships sont encore trop morales 44 Italie.—Nous lisons les lignes suivantes dans une correspondance de Rome, que nous n’accueillons que sous bénéfice d’inventaire : “ I,a population de cette capitule uttend toujours le Pu pc avec une vive impatience.llpuraUquc Su Sainteté olirait dit » un hunt personnage que sa conscience l’engngeuil à revenir lo plus tôt possible La nui nie ipc pousse activement ses préparatifs do fête ; les appartements dit Vatican sont tout prêts recevoir leurs hôtes.“ On |>arle beaucoup i Rome de conjurations; on menace de Vêpres siciliennes («tir le retour du Pape ; les proclamations les plus incendiaires sont adressées uux soldats français; enfui, des réunions clandestines ont lieu, et une corres(>oudunce trés-activo s’écliango uvec les révolutionnaires de Livourne.44 II y a peu de jours, dans les principales villes «les Komugiics, (codant la nuit, les magnsins des prici(>aux pharmaciens ont été ouverts à l’aide «l’effraction, et tout ce qu’il y avait de matières vénéneuses en a été enlevé, sans que les étranges et mystérieux volenrs touchassent à rien autre chose.Lu quantité do poisons enlevés serait suffisn'ito pour donner la mort à tousles habitants de l’Etut pontifical.“ Au reste, l’on vient «lo faire une arrestation im|iortante et qui doit mettre sur la trace de ces machinations.L'avocat Haïrai, gouverneur de Jcsi, a été arrêté et comluit à Ancttne.Un a trouvé chez lui un énorme paquet «le cocardes et deux dru («aux tricolores, plusieurs mires de pistolets de |«c!ie et ira grand nombre uo stylets et «le poignards, dont trois préperés pour recevoir du poison ; de plus, une correspondance chiffrée avec les prin-cijuox chefs de lu revolution d’Italie." Allemagne.—Une correspondance de Berlin à la Gazette de Vienne («rie do nouveau de la probabilité do l’occupation de la Saxo par les troupes autrichiennes, en ajoutant quo cetto occupation mutait lieu de concert avec Ica troupes prussiennes.Un homme de btraiicoup d’esprit disait, il y a peu de jours, que les fureurs do la démagogie finiraient par user la révolution, et que, le dernier de nos réformateurs socialistes démasqué» la société serait bien près d’être sauvée.Cela nous semble parfaitement vrai.Et voila pourquoi nous donnons le plus de publicité qu’il nous est («ossible ¦ la («lemiquo des socialistes el aux aveux précieux qui leur échappent dans l’ardeur do la discussion : 44 .Le monde est rempli d'organisateurs, de régfomcntat'Mirs, de directeurs, «le gouverneurs, d»* révélateurs, de harangueurs ; mais des travailleurs il n’y en a plus : pour tout dire, la scciélé se dissout ot lanulion expire.44 .Je sms («artisan «le la liberté et do l'cga-lité, parca que ia («ssibili'é m’en est démontrée, et qu’elles convienuiMit mieux à mon tempérament.Je n'entends pas affirmer pour cela d'une manière absolue çue ce soient choses providentiellement et naturellement bonnes, utiles, morales, conformes a l'harmonie des mondes et à notre destinée ultérieure.Si le développement historique nous y pousse, le sentiment universel y répugné ; il y n, comme parle Bossuet, des raisonnements invincibles pour et une tradition immémoriale contre.Mais la révolution qui est aussi de la Destinée, uous u dit, uous plaçant au bord dn fossé : Ou vous sauterez, ou vous rétrograderez.Or, nous avons appris, par la ruine de vingt sticiétés éteintes, quel sort attend les (KHiples rétrogrades.Mous ignorons où peut nous conduire le dédain de nos routines.En uvaiit donc : A lu vie ou à la mort, marchons ! Il s’agit d’aliolir lu Capitale et l'Etat : C’est tout ce nous aurons « faire, si tant est que nous voulions faire quelque chose le lendemain delà Revolution." Voilà quelle est lu conviction du fondateur de la Banque du peuple, du propagateur de l'unarchie ! i Et ces hommes-là espèrent changer l’axe du monde ! PROVINCE DU CANADA, ) DISTRICT DE «U f.BEC.i’ DANS LA COl.'R SUPÉRIEURE.Le vingt deuxième jour de janvier, mil huit cent cinquante.Pu ês K nts : Les honorables M.lu juge en chef Bowen et M.le juge Bacqlet.No.IP29 ) do 1850.) George lit uns Svmes de la cite do Québec, «lalis les comté et district do Québec, écuyer, marchand, Demandeur ; vs.Robert Forsyth Maitland, du même lieu, écuyer, marchand, Défendeur ; ET L’honoreMc John .Malcolm Fraser de la cité de Québec, marchand, Tiers-saisi.IA cour «le Notre Dame la Reine ici présente, J upri-s avoir mûrement délibéré sur lu motion faite et filé«* tu cette cause le viugt-un du courant,— il est |«r la dite cour ordonné qu'en mitant que le «lit defendeur en celle cause u des biens meubles dans le Bus-Canada, et qu'il up|>crt («r le r:ip|x>rt du 8chérif du district «le Quélicr au bref de saisie-arrêt émané en cette cause, que le dit défendeur ne peut être trouve dans le dit district, et qu’il n’y a aucun domicile, le «lit défendeur sera |«ir un avertissement ur l'année courante.Par ordre des Directeurs, P.PEEBLES, Gérant* Québec, 31 janvier 18.r»0.Bazar DE LA SOCIETE CHARITABLE DES DAMES CATHOLIQUES DE QUEBEC IK public ait respectueuscm-nl informe, qu'il »e tiendra j BAZIK do ente Société dam U Salle de téanci-i du Lon-seil-d«-Aillc.MAKDI U ft.MLRCRKPI le 6 et JEUDI le 7oinc jour do FEVRIER.cl qu'il wr» ouvert drpuic L'NK heure jusqu’à THOIS heure* P.M.Le produit dr ce Baser tort employé pour venir en aide «us Orphelma, et à l'école de* Fille* iou* U direction de* Sœur» do la Charité.Le* poroonno* qui déoirent y contribuer «ont priées d'envoyer leur» «Ici* tus llanie* ci-dessous mrntionnéc».Mr.dame.\ AN FF.I.SON, “ PAINCIJAUU, “ MASSUE, •• WOOLHFY.'• F.KOV.Meidame*, McCord, Duval, Leliurre rt L.Tcuicr, tiendront I» table de rifralclu»»e«neuts Par orJrr, JOSF.PHTF.MASSUE, Secrétaire.Pria d'adniiiiinn ta.3d.enfants moitié pris.Québec, 29 janvier 1830.AVERTISSEMENT IF.S héritier» de feu (sédéoli Amlcttr ah at l.apoint» .cri son j vivant pilote, u’ayant trouvé parmi le» papier» ;i"iies on antre* jui vnndront favorwer cet i tnlihxaomeut de leurs ordre», seront servis avec ht |i!n* grande |>ikjttmlitc.Ce calendrier est d’uu curactere un peu plus gros ijnc ne l’était celui dit calendrier de M.Neilson tout en donnant aussi ail long les ruhriiju< *.Dkpots chez M.J.T.Brotiss.au, libraire, rue Blinde, ele •/ M.C.F.Hamel, négociant, rue St.Jean et M.chez Aug.Amiot, Basse-Vil le.—Que lier, '22 novembre ISF*.Coin papille tlu Cliemln do for de Quebec » : ; • ES soussignés donnent avis ], ilffiia un d**« iurill**tira piY.tft d«- rorameice, j*rra tlu idhti lie «!* la hauif*iiîli* d» QutNc.S’.âdrt«i*»‘P .111 prrrri^tnire.FU A NB.O.BOISVERT.Québec, ?janvier lb50.Sociele de eonstrueUoii de Quebec.Uurtt'u ouvert tout les jours depuis 10/4.jusqu a 4A.\\Oist par lr p-é»reit é ilupai les action-i*irca de cette »o* n-té eur b-ur» ertuui* r.pi et >»»¦», est per»-ble *u buriati ilrlv oriété I.INUI ou *u,iai*vaiit le quatrième "ur ileLr.tKIKft prorhviu.A >¦< ist île plu» Uontie qu's une assemblée de* directeurs mue le j du coniart., il fui— Rés.lu—Que l’arccnt qm sera dans lit mains do li suriélé le p’ .ai • r lundi de chaque moi» sera alors Vendu i l'eue an s umpétltion parmi lr* scti.ninaires.< ux qui unt sigiuiit- leur* intentions de jsin Ire le soriétô • nais qui u'vnt p i« em: re pnrvgislré leurs nou s, sjnt requis do > f.nre sent délai, au b irr.u qui est Ouvert j mriielleinriil.Les opération» ordinaire* dr I* *nriété *'étend-nt aux limite* du conili- deQuebu-, irai» le b unau de* durclnir» pourra, é >• discri ti 'ii, rl sur d mande à cet rlTrt.accepter des sûretet sur dr* roj.riélts aituéisdin» Ica bmitrsdu district de Quéliec.Par ordre d.» directeurs W.KtMî.m.Secrétaire-Trésorier, r.urciu L' soe'élé d* coDslrurti au.No.VS, me >»t l’ierr-, lia»* -Aille L> R.ST F.U RT.Quéticc.22décembre 1 *éecmbrc 1849.R-ils San< Stuns, t'oi/iiercllcs.lîiirbentt.v, Cri-tjiirfs.T'oit rtn is, rtc., etc., etc.Pusigr d’Arsenic, et »an» danger * la vie nu naine.Jlaimoii à toiser.nui I m I FS, I À rl i raeiti I Nui témoigu ig.« suivants dr personnrs il, haute respectabilité, «l’aube p urr »nt mettre au-dessus de tous dont, s lYrti-dr celte coin,"isition.i —- — - .-vous, le» » «issii.'iés.en mi m» que n n» avvn* fait usage .Ivt B 1J It IS du inarlio St.Paul, rue IL inter* u, dan* L exterminai] •;* ir* issirir» et m la vehwi.vk r>K -‘*1 M I une de* meilleure* places du Dalai*, pour le com- SMITH.•»• ir su.r.-» étonnant «t que non- •Tr.n» le re- merce dr grain rt farine ete., ete.avec des dopeudanri « 1res conimnulei i me une prtparali n précieuse » parlaitun* eonnnodes àccl usage, Ira maison, sont ties turn diviser» pour ceux r'betec.qui desirrrairut Ion.r pour maison dr d I -»• r s II .re bureau, »'il sur 1rs luarrhand.Quebec, 1 4 janvier ISort.ja nsiou.lieux, Ou M p urr.t s a.».oe Pnl.jis é l'acquisition d'un* propriété rt d'uuc liulépeudancr, avec des avantage» ultérieur» beaucoup plus grand»que ceux que peuvent procurer les banques d'Fpargm » ; avrrrrt avantage additionnel qu’elle* peu vent profiter de* vente* * bas prix de propriété» qui peuvent »c présumer rn empruntant de la suciéle uu\ condition» Cf plut facile» possible».2.I.rs homme» de profession, le* eunstrurlrur*, le» artisans, et les comini* dans le romnirrcr.dca banqura, et d’autres et ibli»»c-mcnla.sont parmi le* personnes qui devront profiter le plus par par rette institution.3.I^s propriélairrsdc lots de bâtisse seront en état dr tirer parti de propiétés qui autrement leur restaient durant des aime t sans leur procurer ni revenu ni intérêt quelconque».Le* prolit» résultant de ce* institutions doiw ni être evacL inml proportionnels â la grandeur el à l’étendue de leur» opération».Les profits provenant des bonus payéacl de l’aigeut prêté rt l'intérêt sur les hypothèques, seront, comme de raison, proportionnels au nombre des actions.La plusgramb sûreté «lia plu» grande proteeliunsont offerts aux capitalist) s, (nulle autre que dr* sûreté» sur le terrein ou les edifirts ne devant être aeci ptéi ; toute» garanties peraonnrlles, quelque forme qu'élit» s.nent, m p an-roui être acceptée dans aucun ta».) rt la direction de» affiirct de la société est sous la contrôle de 7 directeur», choisi» annu llrnient par hallottrs parmi le» actionnaires.I.e* fond» de ta société provenant de» souscription» annuelles, de» droits d’rulrér.etr.sont déposés jourm-ll, ment dans l'une ih » banque» chartér» de la ville, el aucun nrgent lie peul en sortir sans un mandat signé conjointement du président, du vier-pré.«i» dent et du tréaorier.Il y aura régulièrement tousles moi* unr assemblée dr» actionnaire» i laquelle on prêtera l'argent dont ta société r«l ru pu»»> » •ion; mais comme delà direction intérieure déprml beaucoup I» aurce» de era sociétés, rette société »e départit de lu re^U or.li naire en imposant aux directeurs l'obligation de se troiivi rprésrtili une foi* par semaine pai rotation au bureau, aûu d'en survcillrrlc* affair, s courantes.C’eat pourquoi le» directeur* soumettent au publie Irur Tro»-per lus avec la plu» parfaite confiance, rroy ml qu'il» ont commencé i'établisaemrnt d'une société qui doit procurer Je graniLavanlagr» é leur» concitoyens ; requérant le* recherche* le» plu» ttvinu-lieuse» dans l’histoire rt l’operation de semblable* inviiliitiot.» par-loulou elle* urvtraisté.el r« nroy»nl li » personnes qui dé, qnerell.», I ’-quels il autrvs u»,.êtes déplaisants qui y éiaiviitiu glande liocibrt.R VI f.f.i NRfVF.Tire, liirn tcur du College dr Alonto al Mivutrval, 29 avril 1849.!hi Her, II.Da tirs, P.II., .Ministre de TEghit dr* lluplistes, .Montrent, Aver hennvip de pl.isrr, je donne lérnoiguage dr» bon» rff.rs •le l'hrletminatem .U ,e*.A La m men que j’occrij'e arturlle-nent était iufertée de Barbeaux Jusqu'à l'u«nge de relie Ci'm* position, leur nuisam c ivaltnitsa d**li t'us t Mort* p-'«»ible de les diminuer l ne »«uie b.-î e ., , i;S.p i*r i|At-.nrc prt vqu'cnUvrc- .n,r'" ce» in«- « le».Il v irudAi,»iuav.ii>iii*gedv»ca».*ieroiiort, au bureuu du Journal» près 1 Archevêché.LISTE DES AGENTS.Saint-Michel.«• éc“ycr’ N'1 Trois-I’istolrs.UR* DU BE, ecttyer.Saguenay.JOHN McLAREN, écuyer St.Thomas,.Kamottraska,.ALEXIS GAGNÉ, écuyer.Ssint-Arséne de Ka- j Révtl> N# BÊLANGBR.koutta.J Rimmtski.M.K.POULIOT.St.Jenn-rort-Joli,.M.le lient, col.FRASER.St.Roch de» Aulncls,.AMABLE MORIN, écuyer.St.Jean d’Eschaillon» ) et les paroisses voi- > CHS.DÊRY,écuyer» sine»,* •••.) St.llvacinthc».• • .M.l’abbé TÊTREAU.Arthahnsktt, Stanlbld, ) M ,» bb.BACINE.Summerset.S Rivière du Loup, eu J liant, et les lieux 5 Mr.J.E.PICHKTTE.voisins.j New-York.J.C.ROBILLARD, écuyos Paincourtville, pour j c } E GAUTHIER, écr.On reçoit aussi directement, jstr la posde, des abonnements de» différences partie» de lu .province- •V \ •V '! V M 98
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