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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 27 février 1851
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1851-02-27, Collections de BAnQ.

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9e année* On s'abonne 4 Qu(.1m*c, nu bureau du Journal, près l’Archovêoliè ; ‘ A Paris, die* Hector Dossange, 25, uuui Volluiro, qui reçoit les •menues destiné** nu Journal da Qu'b*c.(rjT Voir l*Â9i' à la tm de la quatrième page.PRIX U* l’ASONNKMENT.Pour le Caua-h.paran,sans Ica ^ Jeudi, Vt Février 1851.JOURNAL DE QUEBEC fmia do |>u»te.Pour Parie, y ouiunru h’» fluide |w*le j»i*Q*e à Iamdree, par i 35 frunca.PBAKCE.AMEMnLfcK NATIONALE.— Séance du 17 janvier.p|«e*nri éo TIUn.(Suite et fin.) L'orfttettr «*»•• «“•““« '• «nvoi ’"'.Ttk'iVm.Unjoin, M.I.Pr*»iJent d.I.lté.milili me trouva lit peut-être que cette politique ne publique, tr 1 ., I n*ÿ 0„ u uucuuu qui les iifll a changé le ministère, et il a accompagné ce changement du Message de 31 octobre.Ce8Message, Messieurs, nous a profondément ¦II.,,!.I nous it utilises pour trois raisons.l l nre.i.it“ e, o-esi nu’on renvoyait, je leur de-niuiide iiur.lon d’employer le mot, «les hommes «pu «vaieut dignement, fortement représenté le i^utoir 5™, des tem|* difficile», et qui, J« crois, «talent „lut capables que d’autres, «laus le moment, du c 10 .“P encore1 avec lu mémo fore* et avec la .«A.«o nité.[Très-bien! Ires-bien !1 J/i * seconde, la 'oie.: nous étions désole», joie dirai,«le voir annoncer par cos .es, 9ut /asse vingt uns dans les asscn.b e,-s, et qui, maigre les prolondes douleur, que depuis trou u.mees ont t p.ouveos, ne se sont pis encore dégoûte* du gouvernement repros.ntu if, notre troisième ruisoir de chagrin, cis i dans le Message une sorte d uiimipotencr, il Uni e dire, qui nous prouvait que si le» descendants de NaiKileou se sont familiarises avec les nle.-s répnh.-caincs, ils ne s’étalent pas rncurc «rvrç les ideosdu gouvcrut-moiU représentatif.( Ins-lm.tr._oSons-nons frit t -Si n««us avions voulu non pas être ce qu'un appelle t.acius.cr», ms.» seulement user des plus simple» |*rmci|KS admis dans tous les pays libres, qui n’etaieut pas contestes mois la tuo-i,ardue, «pu sont pratique* eo Angleterre au point ou» porsoi.no .’oserait ni les mer, n.les contester, ni les attaquer, lions aimons été trouver cos hommes nouveaux «pu arrivaient, et dont je ne veux contester Ui le mente, ni les services ; nous leur aurions demande ce qu'ils elai.mt pour rem-placer M.IJ mot, M.Dufaure, M.de 1 uc.picvil.e.Nous ne l’a vous pas fait.Nous aurions pu leur dire .•• Vous II’êtes pas les hommes de la |«rrole, voua ê;e* le» hommes de l’uct am : cell»’ action extrn-ordinair» quo vous nous faites attendre, qu vile est-elle t .i Vous pensez qu’il snllit que les ministres ment 1» emilimee du President de It République, du l’r#-bijeut tout seul.Nous uiinon* pu leur prouver que, des qu’il y a une Assemblée, quel que *«ut le |>ouvoir, il faut avoir U confiance de l'Assemblée devant laquelle on a l'honneur de le représenter.Qu'a vuus-noiis fait I Nous sommes resl«s .c» appuis dociles, soumis du pouvoir ; plein» «le regret» pour ceux qui *ortni«'iit, non» uvoua été trouver ceux qui arrivaient ; nous leur avons upporié notre concours, nous les avons sont vn««s comme lesniiir» s.et, vraiment, si nous avion» fait cela jouir un intérêt jiersonuel, lions mirions mente tout-’» l«*» expression» que le» part i» décernant a !a sou m «smon qui suit tout les |ns «pie «ou» voulions ut tacher » ce fuit nue plus grand» importance «pm cello qu il ment» duns lu discussion j mm» lundi» que lion» tenions cetto conduite, un moment mémo commençaient les attaques de Culte pre-se re|>eiil.iiito qui trouve que le» assemblées ont lait le malheur du pays, et qu’il n'y u qu'un pouvoir fi«rt ot j*eu contredit «pu peut le sauver.l.i-s chefs de la majorité n’ont été rappelé» à I K-ly»ee qu'au mum rut où le» elections «le l’ufi» jet nie «t partout iVlfr.ii.Ils préparèrent nlur» I» loi cl« c totale que le gouvernement trouvait excellente, mai» d«»ut il prétendait leur laisser la re.*|H,i»»abilité.(51.'i'Iiiers examine quels furent le» clli-l» «l«‘ celte loi.) Quel u été 1 *« (!•-1 du la lui î Kilo a eu un « il< t que, iiuii» qui l'avons «lesirée, voulue, lions n'cou-tinissons, et qui, jo crois, lui n vt» rceoiuiii par toute la pirlic du pays «pu répuml à no» seiitimeni» : cYst que, du jour «le si pulilicatmn, «lato le rétablissement «lu I» securité dans !«» esprit».(.Murmure* « gauche.) .l’espère que, lorsque les honorables ineinbresqiii siègent do ce ente (l«r gauche) iinniront entendu, peut-être ciix-mémcs lie contesteront |>as co «ju» j«-S’il i» «lire.Une opinion, fmss«' sans doute, mm» «ne opinion s'vlait établie, que pont-être, » la pioilnrtioii do retlo loi, un» irtlnqno par !•¦» urine» aur.iit lieu.I.'nttnqiiu n’tr pas cil lieu.J’en fai» honneur • deux CllUSVS.Voix a l’extrémo guucha : A la *nge.-*o du peuple d’alnird ! m.timers.Parmi les hommes que celte loi n (ilessi s, il y en eut qui curent lo sens «le roinpirndre qu'un lieu de servir l«’iir cause, il» la compromet-Irmeiit par l’emploi do moyens illégaux.K* ur l«on sens a etc, celte fois, écoute siilliviinmcnt pour «pu* l'attsqiio n'uit pu» eu lieu.Moi et me» amis, muis ru fusons liouiieur nou-sriileii.eiit » cell» emme, tuai»encore a un» mitr«*; • l’uifrepnlu altitude de l'armée da Pans et «le son illnstic cliel.(\ ive iip-probatioii à droite et un eaa que nûua fussions disses à France et nous.Cet acte si étrange, que iH iiser que, peut éire, la dotation accordée, l« s in-' jamais, sous la monarchie, un no l’aurait permis à jures décernées tou» le» jours ¦ lr majorité seraient des ministres, Cet acte-la, nous lavons ousse rnoimlre* ; c« n’était pus non plus que nous crus-1 sou» silence, sinus que, dans l’état de nos finances, '2 millions «Je y.icl jour avons-nous pris la pnrolo î Quand nous plusaceordes fussent la ruine du budge!.Non ! Eh j u’iivon* pas pu ne pas la premfre.bien ! j» vais vous dire le motif vrai, sincère: cela «M.lo général Changarnier, qui avait pnrfai-tenduit, contre noire grc, uos opinions vraies, a de- 1 tentent compris son rôle et qui vient de lo^ delinn nutiircr l’riistuutioii do la présidence «I» l>« Krpu- ! «Ions des paroles admirables.(C’est viaii 1 rès-|,| tu ut».Voila co mol franchement dit.(Mouvo- bien ! très-bien !) M.le général Changarnier I avait irirtai»ce, cela rst vrai ; il avait lieux avons |en-«lant la faculté de donner des places, des décorations.tout cela a-t-il | onlu d» son empire î Et puise# seul fait d’hier.Ce pays agité d» tunt de revolutions, ce |>uys qm a *«» grandeur, qui a su gloire, moi qui l’aime tant, voudrai-je l'amoindrir ?Mais enfin, jo puis le dire, pnis.pic nous t n-Koiis nos confidence*, il tt ses defauts, ee pays; lorsqu’il est soulevé, il est irresistih'c, à ébranler les plus intrépides courages.Quand il est remis, avec quelle promptitude il est soumis ! comme il trouve bon ! comme il trouve parfaitement excusable ce qui, autrefois, lui paraissait des entries ! Eli bien ! tlnns uno dis|«osilion l'ureille, être nu |e l'on pre’end ic.être de 1,100.dans un long discours, demanda la |>erniiSsion d’in-p ie ».mais que l'oB d sa l être sur es lieux même» '.rodutre un biil pour empêcher Dacca («re nient de n ,s iong que c*.iii de .a chute.Oa affirme que eerta.ns titras ecclesiastiques empruntas a des p'aces le * -nrr .'.a» r re » '*n’re.s f»**»e marte n'a dans te Hoyaume-Uni.Il dit que les changement* p.c» » r v de I 20.p r:» su t«i»Uuu|-.L y a pro-: vrai dan* .Mais s Niagara • .es n* e* i: « r» ».i it qui servent de r'a' : i au ;».Lan • ,i.'.l faodiait elever r i.-e c’» » • • r* S*-rZ e r e» ; r b r i#er x t » -s J.r * nsTiri’* ' *¦>:.re Narara » C .-i» r f.e e re** | a u-dr e* • Ou r.re» o.s.f # aux j cr tri .enf t* » at* 39 a fini pur une insurrection, ¦ xprime le vaut que celui d'ln*r ne tombe point devant une revolution.Il y n le nirs»age U majorité, comme d'un fait certain et definitif, «t l'allégation d’une prétendue impossibilité où se serait trouva le pouvoir executif de constituer un ea-bmet parlementaire.Sur le premier point, l'Ordre ne doute |us que cette majorité dont on présente la division comme irrévocablement acquise, ne sc retrouve demain tout entière pour exprimer let sen-timeutt dont elle est animée : il en a pour garant l'etouuement mêle de douleur que fusaient éclater-peiubint la lecture du message, la pluputdes rrpre-»¦ ii'ui t» qui se sont se|«irr» d# leurs co lègues de la r m üe duus le dernier vote.Sur ie second point, YÜrJie r.ipj i'lle, comme un f.it notoire, qu’aucun iiu'ii -I ' • » a ’i.ysee, n'a et* nus en demeure, dans des .tin Itii.in» serieuses, de former un ministère.L"Ordre considère l’avcncment du i ouvcan mi- pareil festin.Uu se rendit donc uu rendez-vous avec line vive curiosité.Le curé f'imou avait pour tout mets lino soupe aux choux colossale et une énorme sulude.Après avoir remercié ses convives de l’honneur qu’ils voulaient bien lui faire, il e.xp»mu simplement lu position du négociant de Tour», prit une loque, y versa viugt-cii.q louis et engagea chacun à en luire autant.(»raud fut l’etouuement.Quelques-uns ne voulurent |»a* se montrer moms généraux que »M.le curé et y vidèrent lour (ourse; ipralur argent comptant, li fallut s’exécuter.Le cure Simon réunit à peu prés les deux tiers de In somme nécessaire.Onze nulle francs environ manquaient encore.Le cure ne sc découragé (ms et va chez un asm i, nomme Clement, qui, déjà instruit de ce qui venait de se pu»*cr, se doute, des les premier* mois, du but de cette visite.“ Gageons, s’ecrie-t-il, que vous venez me mettre eu tiers dan» une l>onne œuvre.—C’est vrai.—Et pour combien î — Oh ! c’cst une grosse all ure.Il s’ucit de me préti r onze mille francs.| même lien, second rang, de 2 j urpents d* front sur 40 de profondeur | S ° Un emplacement situé à Sainte-Luce, premier rang, de 2 urponts de front sur 24 d# profondeur ; 4 * Uus torro située * Suiiite-Flu vie, second rung, de 3) arpent* de front «tir 32 de profondeur ; b ° Duc terra sitirao nu même lieu, au premier rang, de 4 arpent* de front sur 42 de profondeur, avec le» inuisoira, granges et autres bâtiments dessus construits.— Four être vendus commit suit, savoir : les lots numéros I et 2 à la port# de l’église de Suint-Germain lo 12 murs, |« lot numéro 3 à Buiute-Liica lu 13 murs, «t le* lot* 4 et f> à •Suiiitc-Fluvie le 14 murs, s 10 heuro* du mu tin.N * 2S7.—Hugh Murray r».Olivier Detlcnu, * savoir:—Du terruin, situe ny fiiiiliourg St.Jean rue Latourelle, de 40 (tied* de (Vont sur environ 50 île profondeur.—Pour être vendu uu bureau du sclmrii, le II murs, * Ht loi tires du nui'in.N3 î» 17.— Frederick Anger es.Clin îles Fugué alias Fugui et autre : Du emplacement situe tut faubourg St.Jean, ru» d’Aigiiilton, du -10 |>ied» do front sur 60 île profondeur ; avec uno maiM>n eu bois à tliux cluges.—Four être vendu nu bureau du bcherif, lo 11 murs, à 10 heures du mutin.Voici une liste des steamers qui fout le trajet entre Liverpool, NeU’-Voik « l Boston, et vice vertd, uiusitpis lu dutu du leur de|iaii a ces diUcrcntca pilier* De Liverpool.DÉPART A»m |»ntr New-York I murs.(Jtinada» ¦ » B 0 * * 11 Huston.lô murv.Africa • • • • U New-York 29 mura.America.ee ee 14 Boston 1 avril.Asm.»,.B s •• * - [**•?: jC;01 :< .r « • , «* .?,«ni r • rr.» I“M.»*en q«i*« a.t t'a -J»'.» 'f *i> def !e» d* * soc*-* ; r»cedef,'es.«*->is - P releste r|’j* £lVl f.e pa* » ff.SSI.tS et », e A*34 17 € B# Vr»it l '* de *r',p, f .rteo.e'- er< ¦ te e't M fée'*m»'.on et, eofiirr.- j ne » i , .• j— « 'ter.s n-rat» d’un* (misas* fdectat te.t.'ni .a, d.t .< tO-lt le «e-ret d« *vti ii.d g; -:.v« «t ‘.e *r.n p» r putr.o-liiriif.ni* err*, ra n comme le deiioûiiH'ut de lu crise qm | i-oniuie si elles obei»»aient j mie puissan»*» surnutu- i:.’' .! irai » p.nsivur» J ans a so licilude p>ub!i(|iie, rode, rt nur! pue temps aptes l'une d'ci!» s se fi-»uit u.at» conu ie une complication et une aggravation nipnr «le cliari'e.Je ci cn»f.E equplifi'* trés-drdaigtieiisenient | Il serait trop long de citer f«»oi les actes de bien-e s >r les fetdalMH s oui seul eo L '(«Msession i c" c-*''««I '}* “ c.l «etion dp commis r.irnassss ça faisanes du «•ore Simon.N"u« 1 u d« msn Ions sy.« c-»: li ¦> i jMes ror.ii.io, «t i.proji'»a eu 1 ' «ns i admim-'ra*i«>n, ete e dec sro ne voir, | pnrdon do re%elcr ses lionne» a-uvres qu’il mura » sen.r.co q n'u' u tel ’itre ne soit |rs par n * Uct, dm* ce mtrusu-ra dit de qu’uue i tenir secrètes; niun en pres.-nce des altuqiras de «v« .• », et e e to :t« J r^pnete iui»see ou * r.« i:s i ' «• -n n.trc le gouvernement p«r emrntaire #t | certains journaux contre le praire, il .e» per* nnn «mi ce* t.très, #».* un ie, i •'-¦ é -'eri.i rr.rut r» ,nncl.En resume, ce qu'elle c.; ee.«\e^ pouvoir S U Couronna ne » | tuche au message, c’est de méconnaître et hou-’.et d-» «yni.es jo if admiiiistrsr telle pro- l«ver*tr cont(> eten.ent ’ordre des («ouvoirs établis et fixe* pur li constitution.L I.ornent prête à M.Tltiers, a propos «lu message, ,«« nt"t « tvat t : C’e%t un vrai lit de justice ! L* de Fronce Lit r'-.i arqtrar l’incontes- table hauteur qui, luns le mrsstgc, perce sous lu luolrr itiou «lu .i ; 'ge.L’t.'nirers i e prit, ut pis mrr que le nouveau cab iti-l i o r.-; f.v r,ie lu r-umbinsisoii laplusextré- (Du jotirtiul The Horton Olive Jlranck.) u r«rim lr* noitibreute» aiédeetar* pu|>ulairrt i*ut uni srquiw u»r lnutc ré|>uUUoa, «ion* rn>;imi qur nullr n'« été Uuutûe •I'un‘ par Ira maladira piùciicia, qu'il» jh uti ni uatr de cri Alt air tare routianre.” t'ettr prérieute itiédtrint a itçu Ira tèn nicnarra Ira ptna hrrr-rablr» qui airut junaia èl«* |>urlé< rn fairur d’un* inMrcinr, alliai qu'un prut le imi dana la brurhurr qui l'arri'nipari r, it par dra Irttrr» numb-ruars qur p'aardrnt tri propnêtairra, ira i II, Htri.» k AI *>TIN, druguialra, 20, nicrrtianl'a Kuw, ItiMlun, agrnla gi-néraut.A atudic a ri.i'b-i rn gm rt rn détail, rlm JOpfpi, RlitVI.i S, Ilallt-Médicalr.mirrhé de li llautr- illr, rl il»i JullN MI'ssuN, I*r cuisit, d l'fnruicnurs dea ruta buade tl du fort—20 U-arirr tbiil.3f.QVKI.MUE CltO»E DR ItlN A RAVOIR.Pri d- g-ua a i».ut qur I a mgrédkiila alralma ni r, aaalrrt ilana Il mu,ui,t ur»- d'un« «arirlo ilr aaai.ua, :,t.dena b ura ai lin ».ilommacrabb » « U |>i au, rauarnt ui„ raideur prraqu'iniuiniias rl rtpoarnt Ira ytrrt prier Ipsti n.rlil «prêt la bar lie faite, 4 l’art loi’ •Irl.-icre dr l'almoaibrrr, rt anlr l artuai ii,A,mn,atoirr.Aar I uai'» mriiibff» .Jet uuire» fractions conservatrices, ¦ de mieux! L» eixj-a-l'àno y était : mai» dé» lof», •>» b mimes u«,ez honoribV», uss«-z ».iges et sur/, il devient l«rrt «ffltcile d'aluifiler le» rostres pour peu et • in un bien do p»y» jour accepter les porte- qu’on ait un norn.• Voyez plutôt :— D ici a |r dr 11 u aladir.’ ° ®* «VVC rr» r»r.| de lA rouilllisaton «le» p.Hlirag.», rt M.l.heebettr , I., KlWUr .,e„„.t.ra,,,H»l .unr , rèd,.n béré- I.Ij/iiiii-.n j-uljii'/ve reconnaît sans difficulté «JIIC est obligé de raster riiez lut.*''aglt-l dit droit de» du»,*», rt nr».«nu « l«r, ¦ p«o d'rlrrptku».qur^ rli.« Ira p, r« la ci/iup- ailloli «lu nouveau cabinet ji-slifi«: (ilciuc- vin«, le (lauvre M.Iliuar est réduit nu silence, et m i, .>lr« rl• h,uir.,i ., rt «br/ ta |di,a |raudr ne me nt ces peroks d'un de» premier» discours «lu M.Lnravt est bien force du l'imiter.I.-« discus-pr«»idrut: •• Nous ferons d«-s chovs nitxlcst*-».’’ sioti sur les orlonuaures «lu chn«»u, ciilnniee p«r.M.* culunrt lui parai’, en rff.t, mtelcste jusqu'à ( battrloup, vu luire fuir M.I)nm, «pu »> ni (,>rl i «i- 'iiiliiiihte.M n» c»; qui bu mfuil le-alicouii (alite j II ora ux «lu c«» cacher en1 r«’ Ihe/i-nrr t lluh'ilt.Si I *•“•’ ‘ "lodérablr ,lr m lira y »uiil (du» »u uuana au|M, - - I .1 Ta,ni* roiotilliriuna loua t• us qui |Hiurrairnl «>l«e nllli«éadree («rl, I» lit *llr «irai a, hXtOdiiaitr, on |"ni faiilemrut lui d tour p.«ir «aaar, |« I.„nr i brrr rt l’indol.or»; r.aoé-,|,I« MUiiri.l rib «l'alla,(II, • HO lia I» j autre, i«.,,tr b» lion, nr* p«ii«ifi nr|iiriMiii aorun • «rrrirr, pn.d.nl qu'unt prr- Irllfr grave, c cm i alirg-i: ion du .Message relative s I on s a vise «le reglenirntcr les p.-mii|i«i«’r» irançai», .| i irrp«»sil«i’ite de former un ministère dan» le sein; que diront M >1.L repu et I oie/irii/e».f i gnes ; .vt.vi.| /, i,a„„|U.du Dr.Mhr»»^ T« dr rr guènr.JamutttUt oejutl '.-v « splicalmiiis jaibliquc» qui établissent une question de j mintage, «-t M.Iluffet dans une iiclietncul quel* «ont les refus ou tes exigences qui affaire «le comestible» î \ oyez-vmi» AI.l’ijeon ' prenant L parole contre M.Lonranne, «fans une «-x- unt f4 présidence, et Joseph David friper, ecycr, j ne «i'ugir count,a secrétaire./.««nub rr |.r,«;ri4 de soi:* a la nommai ion dea officiers voulus jmr I» 2d* section du dit acte.1res msgoe » donnât rffrt entier * «s d >e-n* du I m-»»;turv «u.van'* furent naaniBieiit «lus.trade avre 1* Daoeinarrk, jo»»» • Beriir, «!•«» L j FresiJeut, r t, E.C.« «grain, ecuyur; vwra-presi-r»i< » «le joiilrt de l'aune* dernier».J'rproove dent, I r».7'«;tu, ecoy-r, arienieur ; secretaire, l>ra iurui de «t¦• •!»'” ¦ a v< * f rr-.rr q - la ~.R.J'-«y», rt *ie« r* » ••>ou- Keao u— I*’ Qu'une lute de *oii*cr;pt;nn *o;t ou- ru ift'Jri«r • • r/fèl .ji « »< ipii.ai «rc» H>»ilii|ife avcr«c, rrconniir, «le trouver sur ,«•« baiira de l’Assemblée neuf homme» Jr l/onne Volonté qui use ut »’,i»»ocier sans r»'»tric-tuni au sv«t> me (lulitique suivi depuis deux un* j»ir S’fvlysée, L; Près te donne cette traduction du Message : ” ./u:x»opeiflu .liant lin projet elocforul, rt AI.Iligot Ir< » r.«aille «buis l’examen «lu bmlj* t «le» cull:-*, a(’(>'•)«¦ (nr AI./.rgro» Itrvut.E»t-«'C que l.emuire oserait «lira; son mot sur lr» fr.iiu'lirae» muou;ip,.|.» T .*«'11 s'ugra-s,ilt «le» ninnuUlBlil» lialioilaiiX, Al.Conte »r croirait-il ap|H-le » faim de l'histoira f En miitièru ra It-pieu»", M.patrol (Feetlrrir) roiubatirait-il AI.V ••!» a 11 p«p ilrs arot-mfr».A sciulre par Jiksph lliiwir s, chtrinscien, plerr il u tatr-heu Je la llaule-t il'».— 28 j«us.IHAI." »rt 1».nr t.x moiit.” 1 •'Mis,«il li'i»-»t».nr "• (.(» , ntrnilu rrltr rs;trr>>ir«i, qui pcial A l'r*|iril |i,« |ii’a i|i,rl pot'll un m«li,b* prut b et ré,l ui, rl • 11 rriruir.Mm, II ¦ n m» .11, «ppirienani « |'|xtiM ,|, |, Trinité, lit, aliui «|i« • II» lr .lit «llrin'lnr, «nirner «,i «, uil île la «nurt, par le rhum «traîne rl UH mil itr tètr nerrrui.b.r.,|ur, r.uninr un «n** «lr tiltnl-In li M,., I,- Holtnty'l /trui/y llelirf U a ilr mi- •snlra ibiulrura rt la ranima a ara ainla dans uu étal parfait de •ante.A l'matant mîm» ijnr tr rrmritr r»l appliqué, ara rgrt» tilrn-firaaiil» »*Hit éprmité, ; il apatar, Il etUill, il nrltnlr rt puilbr ; il ait "iru lirai ou«neinrnt I irrualliai, amui l'inltammsllon, rt b « ituiilima tu »ralgii|ui - Ira plu» arsvrra, il Ira brûliin a, |.a pi.ura, Ira irruptii.i a.( Hi nt du lliuUia-liai",-, ilr la K”«"r.dr» piral*»i»a, nilniart, apa.ii ra, rlr,, rtr.I * M«l H» nXNTa KUSHI *V «IMS U( «Mil.Crlir ail»< III,Il tnrtiirriiM- pru« »« /tiérir inalrntaiiéinrnt, rarilu «n Mnriil qi|, lr Relief « ntl- int lr nrrf, la d ,„|riir rat |iar«l)r»ér.I *-¦ »i»»-m» 11 ur lr tu ib-ul,iuri us, I» iui(i.une, la ni''«ral«tr, il te m il ilr II!» .-Iiiuuillri la | «iti, i ù la il nilriir ar i .il b plua arnllr, II dana i|'i* Iqu» a miuulra «uu» «»ri t ¦ ml ,rçé | ria Inléiivuo inrnl, il arrête Ira apaanu a rl b a rrainpra Ira pbia «inlrntia, anior la •mnraai Itirnt, nu I» «»tipilr purraliiMl, rl, ilanrlrlta Ira ra», tl un# •lr b.'h eu,ad {de l'jlnrge.) sait» craindre le» Iillusiot.» • | .L ••«•'é «"* Pott-Hoyol f,.El, («Mtr IrriUUier «’lltin, quoi- qu'on (miinih ul «r ainsi jusqu sdi'iitiiu, tu l'on «b» eut ait 1rs droit» dv» epoux, qui praiidruit la parole, île AI.Conttonl ou du Al, Corne f f.'hucuu jugerait peu Jt'ettinunt, il est vrai; mais tnt aurait toujours Sacoye.— Il résulte d’une s'.vliV i |ii" récemment fait", qu’il se publie rn France 911*1 journaux ou écrit» pvriodi'pu » du Ion» genres.Dans ce iionibr-, hIA «ont publie» rn pmviiire rl 3H.r» • Furi».l’nrmi ri*« dornt«r*, on eompte 32 jour hiis quotidiens, If journaux liebrfoiiiailaires ou bi-linbilomnduuu», «t 1139 journaux m#n»ui l« ou bi-mriraud».4 t uft s |M»r li* NrliiTif.N ° 1.110.-l'ulner.Ilot» es.Jo».Itoy dit D-apir-«bn» «>i nuire : I 5 I ne terre ntlué»’ » •*• liut-t«rr-111 il 111, pr«' ut té r c coiici *» ton, de '2\ iirpi-ni» du fioul sur 42 uu profondeur ; 21 lJuu terre sitiiéc Il n * a point dr «ina lit les «le Ivnchcr Dion, eenyer, pige du (mu «lu villugn de «Mont-niagny, •Saint-TlioniMs.nêcl:s, A S.iint-Rocb, hier ni ititi, Mann-Amrlm, âgée «le 17 «us, fille iiliiau il" Joseph Archer» enireprenetir «le roust met ion», rue Hamt-Erançoi».Sea InncrailbB iiurniil lieu il'-III n lit * fl h Ultra'» 5 I.*» amis et eonnnu- j »»«tue» sont rr»|tcctUt’U»«-incut (•nr* il'aaaistcr n co "" sirvicc.k m 3 I Journal de Québer, £1 Février 1851.PAR ENCAN, POISSON, BEURRE, ETO.DF.MAIN * DEUX hcuvea, tu ma«»»ln 4* H.ftlQSUéT, ru» Ht.tlrrr», 10O Barils do monta verte, Kit Draughtt ée par M.IJ.i.ri Gervai» et M Murphy, comme maga»in d'Ept.irie et u.sisul.de |«u,ici,.tic» aval.lageUK-ment aiti.ér p.ur le commerce.S’adrr»».r au pf.p.n luire tcuuigl.é, au l’alai» d.lu,'ire.LOI 18 FISET.Québre, 4 féirirr 1851.ÜT A VENDRE, WT le letriiin uppartennut aux Itéri-tûr» I>c î.^ry.pitné »ur U rur S'r.l’.iiiiitlr, (rétr |)r l.^ry, i |» «• a «îii man IV* »!»• U M ’r-\ illr, utitrmnl 12! j>ide la Cour.Qu^!»rr, 2.1 jintirr 1851.3m.\ i.ori'K à TJ I” ningnsin situe rue Ruade MJ .fCriipé i>.r M delà T -rr.eyai.t I ! vit |>o.r revisit r »u rur, enriK».le ma^arin erra orr.i ire.S'adre.acr * , maintenant un .p r.i.' r m-eat leur |, ur ; luis ruumd.le du lova- Quel ec, 14 janvier 1851.A l.li! i.l!.MjA HENRY S.SCOTT.mn isoii rupee p.r If.H.\.dorure su pic m - mai.s' .dt.»*.r a rt.»» St.*, Anne, or-Datte», écuyer.Po»acs*ico HENRY S.SCOTT.Que-ber, I4jr.n»irr 18,'.|.A \ EN DUE Of A 1,01 EU.\ HÎ1TK n lio n ii v.’inn;i ii- -i bin fi 3.1 + ¦* ' aituéf i .irtant la r.-i.lence «lr nr.l lrii occnpi.* | ir ’.tilre» rr sur les lieux- (î ri.-r 1851.A VENDRE OU A LOUER, AU PREMIER MAI PROCHAIN t Miette vaste et commode mai- ^ SON, N° « 12.rue La Montagne,la pro.priété de Mme Veuve Doriox.Idt maiaon pat ft troi» ftingMRVPe dc»x mogaait.a, d«ni grand» hangarda en piètre cl ur>« cour epaoieuae.Eli» eat bien adap* l u pour un grand hôtel, étant danu le roikiuaga de la Mni»nnJu IDrlrment, ou conviendrait i un établi»»*, ment de commerce en groa.Toux lea kfttimcnli conl couvert» en ferblnnc.Si la maison nVat pa» louée dana q ' te» npmainea, le» magdhint et Ira deux élagea aeroul loué» aéparé* ment.S'adreiter ft DORfON & GINORAS, N °.0, rue St.Pierre.Québec, Q février 1851, fÜF ATTENTION.4&Ï IF.Soussigné oflit* à vendre, à des ron.j ditions libérales, ce tnaejni/tijue lot, situé tout devant l'Esplanade, liue S'.-Louis, Xo.32.F.KVANTURFJ* Québec 0 décembre 1850.12.-m.Médecine!» Célèbres Bu doefeNr BOBB, POUR LE8CHEVAUX ET LFS BF.STIAUX, PROPRM AUX DIFFfRXXTXS MALADIF*, a L’ÉTaT BOt-TF.UX, AUX BKTOK8FU, KTC.pourra avoir gratt» une brochure donnant uiio dctcriptioa de» médecine, et beaucoup d'li,f.rn,»tlo«» aux poaæaieur» de chevaux etbeatiaux.«n »’adrr»,»i.i ».m» A vendre eu gro» et en détail, à Québec, rb.x JOSTPII ROWI.ES, llatle-Médirahi, marché de lu llauit-Vilb , tl ,-tu* JOHN MUSSON, drOKU.ate, e«mt dea ,ue» Ft.udi et du Fell Québec, 13 février 1MI.Uin RURKAU DU RECEVEI K-GÉNEHAL.Toronto, 27 tlecemhrt 1850.\\ IS | iiblic est pnr !o présent donné que le reco.v.'tir-pcnéntl est prêt à racheter, ou pair, tons k s cll< ts j ttbücs, pnniitis sur les fond» consolidés.|K>rtaiit inti rét unnuel «le ti p.loO, et remboursables .« Ii eiiénnco do cinq années à compter tic cette «laie, «-t tous ceux aussi dont l’échéance n'uinu lieu que dans cinq tins et qui js.rtent intérêt de 5 p.100, seront rachi ti s à une escompte d'un p.cent jmr an.Avis «-f «ii même donné U mjs que le recevctir-gé-iD-ral rachètera jtistpi'à un montant liniitéd
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