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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 12 juin 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1852-06-12, Collections de BAnQ.

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lOe lining, Named! 19 Juin in59.On m’aboiinv à Québec, au bureau du Journal, prés l’Archovêche ; A Paris,chez Hector Bussange, ••S quai \ eltaire, (pu reçoit if» annonces destinées au Journal Je Québec.Voir Valois a la lin de lu quatrième page.PRIX DE L’ABONNEMENT.Pour lo Canada, par an, suns les (Vais de posta.I louis.Pour Paris, y compris les Irais de |K>ste jusqu’à Lend res, •«ran.35 francs L’ONCLE SCIPION LT LE PROGRÈS.(!) Cependant, coiumo Dumarsouin pensait avec raison que les voyageurs, après tant d'accidents, pouvaient avoir besoin do repos, il les mena dans leur appartement ; cl, chemin faisant, ils admirèrent l'élégance de cette maison, qui avait été bâtie, selon le neveu, prodigieusement vite, «veo grande éconoin.e de temps et d'argent.Toutefois, ils mon-lerant au cinquième étage et trouvèrent là deux petites chambres, encombrées de meubles, qui n’u-vuient pus dix pieds carrés, avec des alcôves ou le jour pénétrait par un œil do bieuf.Ouvrez la fenêtre, dit frère Paul en entrant, j’étoulfe.’ —Il est vrui, dit Dumnrsouin, quo nous sommes un peu à l’étroit duns ce grand Paris ; ruais c’est encore ici qu’il faut admirer les raffinements de l'industrie moderne.Voyez comme nos urchitectes tirent lui merveilleux parti d’un petit espnee ; ils vous mettraient dix lu.in11 les dans une lucarne, tu nuis qu’on faisait autrefois do grandes vilaines maisons où I on so perdait.Cet art u marché comme les autres.Là-dessus le neveu Dumarsouiu leur souhaita le bonsoir et les laissa seuls.Frère Paul, comme on sait, étuit fort grand, et do plus il uvait la liberté d’allure et les mouvements brusques d'un cam| a-gnurd habitué à vivre en plein aii, on sorte que, chacun étant retiré dans sa chambra, l’onclc ^ci-pion I entendait sc cogner à chaque instant avec un bruit sourd suivi de jurons qu’il arrêtait outre scs dents., Paul, mon ami, lui dit-il, qu’as-tu donc àjurcr si fort ?je t’en ai repris bien souvent.*y',T° savez-vous donc point, notre oncle, que jo sms ici corn ni o l’âme d’un grelot ?je ne puis «jouger que je ne sonno.Ceei n’est point une chambre, niais un cercueil, un mort peut-être y serait à l’aise.—Donne nuit, frère Paul.Dkmi lo veuille, notre oncle, et vous de même.Comme la maison do Dumarsouin était duns un des quartiers les plus peuples de Paris, le roulement des carosses les cinpéeha longtemps do fermer 1 œil, et la craintro de s’éveiller l’un l’autre fit qu'ils s’ennuyèrent chacun à part.Enfin, ils commençaient do lutter, en ronflant, avec lo vacarme de lu rue, quand un orage terrible éclata sur la ville ; c étaient des tonnerres, des torrents de pluie et des rafla les qui faisaient rage parmi les cheminés.A ce bruit, l’onclo Scipion rouvrit un œil.Entends-tu, frère Paul, comme l’orage gronde; Est-ce que les carosses seraient montés sur les toits?reprit l’uutre à demi éveillé.~^«Tun.c’est une tempête: bien nous prend d’être à 1 abri.La maison est touto neuve, à ce que ni'a dit mon neveu.Mais frère Paul était déjà rendormi.-—Ecoute, frèro Paul, roprit l’oncle Scipion, jo crois que ce vacarmo sc fait à notre porte ?En effet, on frappait à lu porto de leur chambre ; et l’oncle Scipion, voyant que frère Paul était trop appesanti pour répondre, alla ouvrir lui-même.C’était le neveu Dumarsouin, une chandelle à la main, tout troublé, et qui, sans songer mémo à sc fairo excuser, s’avança vivement.N’entendez-vous pas ?Nous sommes menacés de quelque grand accident.Eh ! quoi donc ?dit l’oncle Scipion.—Ce furieux orage qui ne cesse point.-—Eh bien ?quo nous importe, puisque nous sommes à couvert ?^ Nous sommes à couvert ! s’écria Dumarsouin.Et quoi, mon onclo, vous apprenez les malheurs de votre neveu avec tranquillité ! Eh ! n'entendez-vous pas cos cloisons qui gémissent, ces escaliers qui chancellent, ces cheminées qui s’écroulent là-haut ?Ne sentez-vous pas la maison qui tremble, et ne savez-vous pas qu’avec un vent comme celui-là, dans une mnison comme celle-ci, nous pouvons être d’un instnnt à l’autre écrusés ?I'rére Paul fit un saut dans son lit, qui lo jeta au milieu de lu chambre.—Hue maison neuve ! s’écria l’oncle Scipion consterné.Comment fuit-on les maisons dans ce pays-ci ?—On les fait coiumo vous voyez.Co n’est pas le lieu do discourir.“Vous devriez plutôt demander, dit frère Paul duns son épouvante, non pas comment, niais pourquoi l’on en fuit, des maisons.On serait plus sûrement au grand air, et cela serait aussi plus économique et plus vito fait.Je pense qu’on en viendra Mais ils virent le neveu si abattu qu’ils n’eurent pas le courage do se plaindre, et l’accompagnèrent dans la visite qu’il faisait à chaque étage.Il n’y avait do dégradé que les cheminées, la toiture, les gouttières, les mansardes, le belvédère et quelques contrevents.Allons, jo crois que nous l’échapperons encore pour cette fois, dit lo neveu un peu ranimé.Frère Paul tout tremblant, en fut réduit à se trouver heureux de l’avoir échappé si belle, et l’on s’alla recoucher sur lo matin pour tâcher do dormir un peu.Le lendemain, en 1 honneur des voyngeurs, on sorvit un dejeuner somptueux, et moins remarquable par la délicatesse des mets que par la recherche et lo luxe du service.On mangea des pluis froids sur des réchauds bien brillants, et l’on but, dans des verres ciselés do toutes formes, des vin» détestables ; mais on fit honneur au festin par grand appétit, et d’ailleurs la belle apparence invitait à manger.Au dessert, commo on était d’assez belle humour, Dumnrsouin prit la pnrole , V»s qu’à partir do 1123, époque qui vit la découverte do la gravure eu taille de bois.Jusquo lu, les cartes étaient enluminées connue les manuscrits et contaient fort cher, puisque, en 1430, Visconti, duc do Milan, paya 1,300 pièces d’or à un peintre français pour un seul jeu.Mais aussitôt quo la gravure permit do reproduira a l’infini une empreinte grossière, les graveurs allemands inondèicnt l’Europe do jeux do cuites à bas prix ; ils en envoyaient dos ballots en ltulie et eu Espagne pour les échanger contra des marchandises.Après la découverte de l’imprimerie, la reproduction des cartes devint plus exacte, plus nette, et 1 inondation, si je puis m’exprimer ainsi, augmenta.Les navigateurs en emportèrent en tous lieux, et on vit les Indiens du Mexique jouer à la prune et à la luette.Lo jeu des cartes s'est toujours maintenu à la têto do tous les jeux ; les échecs demandent trop do science et de patience ; les dames no conviennent qu aux vieillards réfléchis ; le tric-trnc est un jeu de guriiison qui fatigue ; le domino, un jeu d’estaminet qui assourdit.Les cartes seules vont à toutes les mains, et leurs combinaisons infinies aiguisent toutes les intelligences.L'homme d’Etat dans son | salon, le commissionnaire au coin do la borne, le soldat sur le lit de camp, l’oisif dans les tavernes, 1 homme d’affaires dans les clubs, l’enfant sur les genoux de sa mère, tous jouent aux cartes.Je no sais quel prestige s attache à ces petits cnrrés do papier fort grossièrement enluminés ; mais il n’y a jmis de préoccupations et do souffrances quo les cartes ne puissent distraire.Heureux serait 1 homme si elles n étaient qu’une distraction ; mais elles deviennent trop souvent une passion qui enivre, qui rond aveugle et sourd, qui arracha du cœur la pitié et do 1 esprit la raison.Ce serait un véritablo martyrologe que l'histoire des joueurs de toutes les classes que les cartes ont flétris, ruinés, déshonorés, tués.Mais nous ne voulons fairo ici ni physiologie ni drame.Il suffit d’avoir raconté, après bcuucotip d autres, simplement et clairement, lo plus possible, l’histoire très-curieuso ot très-pou connue des cartes à jouer.F.Morkl.Mt lu conquête et lu guerre tôt uu tard inévitables, il a d’autant plus senti lo besoin de s y préparer, que feu le prince de Scliivartzemberg avait montre quelque faiblesse pour les prétentions de l’Elysée et quo la Trusse est en état d’untugo-niNino, non-seulement avec l'Autriche sur la question du /ollverein, mais encore avec la seconde chambra de son parlement sur des questions de droit constitutionnel.Le voyage du czar à \ icnneet à Berlin, où l’empereur d’Autriche doit le rejoindre, non évidemment pour but de vider ces conflits, ou, tout uu moins, d’ajourner les ri-\alites des deux puissances allemandes pour les réunir avec lui dans uno sainte-alliance contre les éventualités d’une guerre nvcc la France.La proclamation de I Empire a Taris no serait point lo signal obligé de cette guerre : lu diplomatie a admis forcément, depuis 1830, lo droit qu’a chaque peuple de se gouverner ou do se laisser gouverner à sa ®~ise*.I'1 ^'rîtie préparée par In Russie ne sera point offensive, mais défensive ; elle est assez menaçante, néurnoins, pour ulunucr ceux qui croient aux né» ccssités belliqueuses attachées à une restauration impériale.Le monde financier s’émeut surtout do ce fait d’abord nié, puis aujourd’hui confessé par les journaux ministériels, quo l’empereur do Russie avait demandé le remboursement d'une purtie des rentes françaises achetées par lui en 1847, et qu’il taisait vendre lo reste à la Hourso.11 est constaté que, sur les 35 millions ot denude rentes dont 'o remboursement a été demandé par des porteurs étrangers, 29 millions appartenaient au czar Nicolas.Si cetto vente prouve peu do confiance do la part du czar dans nos relations futures nvcc lui, on no loit pas moins s’applaudir de voir l'autocrate russe désarmé, sans secousse et sans bruit, d'un moyen d'inlluciico ot do perturbation financières qui n eût pas été sans danger dans uu moment île gêne ou île crise.Louis-Napoléon se trouve ainsi servi par ses ennemis eux-mêmes.La fortune est uno marraine qui n'nbatulonnu qu’a près do nombreuses ingratitudes ceux que sou caprice ou sa clairvoyance a tenus sur les fonts baptismaux.H no manque pas néanmoins de prophètes do malheur qui voient pour l’élu du 20 décembre de sinistres présages dans la triple chute qu’ont subie coup sur coup les nouvelles aigles dans leur inauguration sur la porte de l’Elysée, à Ja snlle do bal del’E’cole-Militaire et à In distribution au Champ-de-Mnrs,où la premiere uigle offerte à l’armée par Louis-Nupo-léon s échappa do scs propres mains.Cos nlur-mistres rapprochent do ces augures nélnstcs lu lettre du comte de Chambord, l'éloignement d’une im-lraction du parti légitimiste, la revue de .les armements de l’Angleterre, l’impression fàcbouso produite duns notre armée par les lettres des généraux proscrits, et le mécontentement que, malgré son épuration et sn réduction à 50,000 homines, lu garde nationale do Tnris manifesto depuis les (êtes militaires du 10 niai dont elle a éle tenue a I écart.Les hommes d’état qui sa piquent tic lire dans lo livre mystérieux du l’avenir voient dans ces symptômes réunis ce quo M.de Tulley-rand appeluit lo commencement de lu lin.Mais, saus 'ouloir nier co que l’étude des dispositions morales de l’Europe peut offrir d’enseignements, il et, pour justifier l’appel do 80,000 hommes en 1853 rt„, Y Y , opo P®“1 ü,,nr enseignements, il quo le corps législatif u voté avunt-l.icr * ffi £“ «»S«,,,o,,s nul, moi.que des mité le général l’arcltappe, rapporteur .lo la corn- ôn ,830 ™ ISI0 èt YTéTé ' flus """'"'«"to mission, a appelé l’attention de la chambre sur !."n J ft0 Ct cn .,SiS q» aujourd’hui, et celles do la Ilublique française uno indivisible, où les quatre dames furent supplantées par quatre vertus républicaines, les quatro valets chassés par quatre réquisitionnaires républicain», ot les quatre rois détrônés par quatre philosophes: Voltaire, Rousseau, La Fontaine ot Molière.” mission, a appelé l’attention de la chambra sur l’augmentation do la milice anglaise et sur la revue militaire passée à \ienno par les empereurs de Russie ct d’Autriche.AI.Louis Veuilloi, lo réducteur énergique et intelligent do VUnivers, a signulé toutes ces phrases officielles comme très mal sonnantes ct très peu faites pour rétablir la confiance.•Solon lui, assez de gens pensent que le pouvoir est le missionnaire armé do la révolution, qu’il ife«t pas .-i ’ ll en France, qu’il no fait qu’y camper; muu ou ne sont pas les ministres qui devraient le dire.Cette mcrcurinlc a fort mécontenté M.dt Tersigny ct le général Saint-Arnaud, et il avuit mémo été question d’un avertissement à donnerait censeur antibelliqueux ct anti-révolutionnaire; niais on s’est borné, dit-on, à effacer son nom des listes de promotion dans lu légion-d’honneiir sur lesquelles il avuit été porté.Loin d’ètro ébranlée par ces attaques, lu faveur do M.do Tersigny cn est raffermie à l’Elysée dont il connaît les secrétes aspirations, ct on a recommencé à parler do son élévation uu poste confidentiel de ministre d’état.II serait remplacé par M.de Maupns, avec lequel I le ministéro de la police so fondrait de nouveau I dans celui de l’intérieur, ct M.Casubianca aurait lo sénat pour retraite.Quello que soit la vérité de ces détails de ménago politique, les allures martiales de MM.do Tersigny, Saint-Arnaud et autres initiés aux mystères diplomatiques indiquent clairement que la Trance ct la Russie sc montrent les dents et s’observent mutuellement.Un s’est beaucoup inquiété dans un certain monde de savoir si le czar Nicolas avait eu à Vienne comto de Chambord.Les très non ; ce qui prouverait, dans tous les cas, que ç’a été une entrevue secréte ct honteuse, perdant par conséquent beaucoup de sou importance comme manifestation politique.Mais co qui paraît plus certain, c’est que le czar a fait des adieux pleins d une cordialité théâtrale au jeune cmjiercur François-Joseph, qu’il a comparé à Louis XIV à 25 ans et qu il a embrassé en lui disant: “ Entre nous, c est à la vio et à la mort.” Baisers do rois sont un peu des baisers de Judas.Alexandre et Napoléon s étaient aussi juré uno étorncllo alliance sur le radeau de Tilsitt ! Du reste, 1 Elysée doit être bien renseigné sur co qui s’est passé à Vienne, car il y a envoyé AI.de Hecckeren, ancien secrétaire de TAsscnibico constituante, lils adoptif du ministre de Hollande prés la cour d’Autriche et parent do M.do Meyendorff, ambassadeur de llussio près la même cour.M.do lleeckcren aurait ou pour mission do protester cependant elle n’a pas ou lieu.Lo goiivcrneniunt do JuiUet ct lu République, nussi menaçants quo I Empire, ont été reconnus et acceptés pur tout lo moudo.Si la sagesse ct la modération ne lui font pus dé-liiut, le pouvoir do Eouis-Napoleon ne sera point de sitôt ébranlé sur ses bases, parce que ces b.scs sont vastes ct solides: eiles ont pou r ciment la force et le nombre.Loin de diminuer, la popularité du 1 résident semble croître dans les classes populaires.Je vous ui déjà parlé de l’inauguration de son buste dans quolqucs marchés.Les autres, tels que Je marché do la Madeleine ct la halle uux huîtres ont voulu suivre cet exemple.L’abbé Degtmrry, l’e-loqucnt prédicuteur de la Madeleine, a prononcé à cetto occasion un petit sermon napoléonien, à la prière de scs paroissiens.Les forts do la Hallo avaient prié l’nrchcvéque de Taris do venir à lYgli>o fSaint-Kustache bénir le buste du princc-Président ; mais le digne prélut fit observer, duns une lettre rendue publique, quo l’Eglise no bénit les imuges que des personnages morts et mis au nombre des saints.Louis-Napoléon n’enestpas encore là, mais cela viendra peut-être.Il a accompli déjà assez do miracles pour cela.Parmi les incrédules convertis miraculeusement à sa foi on a remarqué AI.Charles Dain, qui a représente successivement sur la crête do la Montagne l’une de nos colonies ct le département de Saône-et-Loire, et qui vient d’être nommé conseiller à la cour d'appel de la Guadeloupe.Cette conversion n’est pas plus étonnante, après tout, que celles de le en revue avec le Victor Le franc et do AI.Laurent (do l’Ardèche), uns i isen oui, es au- | q u ; a expliqué dans une brochuro récente lo coup (1) >, $0 nui Je N'vw-York, * H.\ K.Bursull lest,—pilote Kr».Auilet «lit Lapointe, Barque Recovery, Lowlier, Ibaviil de Newport, à oidre, nure» |>our eheuiindr 1er,—pilot# l»aac ForDe*.•—Duiibrody, William», 15 avril de NcW-Roa», 1 nu ('le., »el,—-pilote Ovide I.alliante.W'i a I.eMe»uri«r K.«U., ri l*€*m Buck Viola, Wilkinson, 13 mat de New ham, berton Uio»., Ie»t,—pilote Charte» limner.—Sedulout, l.evie, |0 »v ril de Dundee, a Joseph YYhilr, charbon —pilote Clovis Anctil.—John», Keetl, 1er avril d'Hambourg, R^aii Brother», cargaison _« énèrale, l |;r etreat, ?ilote ieaii-1-.varne Adam, d’Alloa, à A.Gilmour 4 Cie brique» et chailioii, 3'J paasagi-r*,—pilote Fcr*ol Bourget.Barque KeU.t k Wood, Higgiu», 1?avril de Dublin, a Hyde 4 Mc Blum, fruit», etc., à pa***gers de chambre et 137 d’en-trejioiit,- pilote Louie St.Mura.Brick Beacon, Turner, S avril de (‘harem*, à ordre, vinaigre et brandy,—pilote Jean-Léon Roy.—Thistle, I lodge, 18 avril de Waterford, à LeMesuiier 4 Cie., U at.—Triumph, Ferguson, 13 mai de New-York, a H.4 K.Buntall, lest,—pilote James A.Dick.Navire Palmyra, Perkin», 20 mai de New.York, à W.Fric* 4 (lie., lest,—pilote Jean (’ouloinbe.Goélette Suiit, Leblanc, 24 mai de Richibucto, a M.Kay, le»t.Lisez le certificat suivant de l'honorable Solomon Foote, membre du congrès pour le Vermont.Washington, J.C., juin!, 184t> Dh.Gau.Greek.—Cher monsieur, — Vous me demandez dans votre note de ce matin, de vous manifester mon opinion au sujet tic votre médecine appelée BilUrs usygénés.J’ai beaucoup de plaisir a dire que d’après l’expérience que j’ai eue des guérisons qu’eBe a opérées dans différent* cas de dyspepsie dana mu propre famille et dans celles de plusieurs de me» amis, membres du congre», je considère cette médecine comme un remède inappréciable, et j’esptue que la circulation s’en fera tie manière à parvenir clie/.toutes les personnes quisont attaquées de cette maladie désastreuse.Je suis Monsieur, votre etc., S.FOOTE, Les pamphlets qui accompagnent cette médecine sont rempli* de nombreux certificats d’un caractère irréprochable et capables de conva; re les plus incrédules, que cette médecine guérit de la dyspe, 1e, de l’asthme, d’une débilité générale, des bronchites, etc., etc.On se le procure gratis, citez les agents, U K BD, BATHS k.AUSTIN,droguistes, 26, Merchant’s Kow, Boston, agents généraux, l’rix, fl la bouteille, six pour 5 piastre*.A vendre à Québec, en gros et en détail, chez JOSFPH BOWLF.S, Halle Médicale, marché de la Haute-Ville, et chez JOHN MUSSON, Droguiste, à l’encoignure des rues Buude et du Fort—12 juin 1852.3f.BAUME DE CERISIER SAUVAGE I)E WiSTAR.Four le roinomptif, il n’y a pas de meilleur remède ; il est doux et curatif de sa nature, et admirable pour alléger et chasser cette fatigante et désespérante irritation si prévalente à cette saison, le rhume occasionné par l’inclémence de l’air.Nous citerons à l’appui de son efficacité, la lettre que voici : Recouvrement de la voix.New-Bedford, 10 août 1850.Mr.S.W.Fowle.—Apres avoir vu nombre de certificats ayant rapport au Baume de Cerisier Sauvage du Dr.H istnr, je piv.uds la liberté d’offrir un mot en sa laveur que vous êtes à même de publier.Il y a quelques mois, ma femme eut les pou mous tellement affectés à la suite d’une toux, qu’elle perdit la voix et souffrit cruellement de douleurs de côté.Sa situation causa de vives alarmes.Mais lu renommée de votre Baume arrive jusqu’à nous ; j’en achète une bouteille, que je lui fais prendre conformément à la prescription, et il produit un mer veilleux effet.Avant la fin de cette bouteille, elle a re couvré la voix, les douleurs sont disparues et sa santé est com plctement rétablie.Votre tout dévoué, HENRY G.BRIGHTMAN Prix $1 la bouteille, six bouteilles pour 5 piastres.A vendre par JOSEPH BOWLES, pharmacien, place du marché de la Haute-Ville, et chez JOHN MUSSON, pharmacien rue Buade, Haute-Ville.—12 juin 1852.3f.Vf utfs par Kiican.M IRl lllÆï SEMES.Psr encan sers vendu, LUNDI, le 14 juin coulant, su magasin du soussigné, rue Sault-au-Matelot : assortiment coiiMilêrublw de MAKCHAN- i la saison, de manufacture anglaise et BRITANNIA.ASS(H IATI0\ Ml'Tl'ELLE Mit ^ ' DISES propres américaine.Québec, 12 juin 1|52.___ LA VIE.1, RUE DES PRINCES, BANQUE,—LONDRES, INCORPORE K PAR LETTRES PATENTES DK SV .MA J ESTÉ LA REINE.J.W.LAIRD, Encan Uni et Courtier.Directeur» 1 Colonel ROBERT ALEXANDER, Ulackhesth, ShltUl, Park,-Pré AVIS.LA VENTE à l’enchère de la propriété comme comme V IEILLE MAISON DH DOUANE, de 102 pied.»ur 42, (mûrs mitoyens,) annoncée pour avoir lieu AUJOURD’HUI au bureau du soussigné, e»l remise à LUNDI, le 21 du courant, à DEUX heures.J.GREAVES CLAPHAM, Notaire.Aux chambres St.Laurent.Québec, 7 juin 1852.WILLIAM BARlHïETT, écuyer, 14'.», Feiichurch Street, GEORGE REV 1 N'GTON,écuyer,Neckinger Mill., Bmuoudsey E.1*.roi k CK 11.1., écuyer, Shad well et Twickenham, GEORGE COIIEN, éduuer, Shacklewdl, Ml El.IS COVENTRY, écuyer, White Hart Court, Lombard, Street.JOHN DEW ITT, écuyer, AO, CoruhMI, ERAS M l S-KoHERT FOSTER, écuyer, I, l’riocis Street, Italique, f.S.GlKOI.EK, écuyer, 7, Tokeulioiue Yard, Il L.SMALE, écuyer.Doctor's Com nuns.Avocat.—H.BELLEN DEN kElt, écuyer, B, Old Square, Lincoln's lllll.Solllclttur.—MM.M't.EOl) etSTENNING, 13, LondooStreet, Frenchurcli Street- Banquier»—MM.D1MSDAEK.DltEWETT, FOWLERS et BEKNARD, 50 Corohill._ OUTBABES NOUVEAUX.J Kh soussignés viennent du recevoir par le ^ ^ “ deer nude Karen I i'edtl Jnrstberg, ” Soeberg, d’Anvers, les ouvrage» suivants, éditions belges, qu’ils vendront à 5U 0/0 meilleur marché que le prix de Paris.A.D’Arlincourt.—Double Régne, 2 vol.in-18, “ *' Etoile polaire, u “ “ Chateau de Chaumont, 1 vol,, Berchoux.—La Gastronomie, | vol.gravures, Brizeux.—Marie, poème, 1 vol.111 12, ChaUtaubiiand.—Alala, Réné, 1 vol., “ Paradis Perdu, 2 vol., 11 Mémoires d’Outretom' B vol., £0 0 0 0 0 0 0 1 ’.—Chants du Crépuscule, iu- j, 0 1 6 Voix Intérieures, a 0 1 6 Feuilles d’Automne, our salon», salles à dîner, etc,, cl garanti» pouvoir te laver ; Papier» à «alun» dans le dernier g»ùt de Pari» et de Londres, et d'une iorine entièrement nouvelle pour pli»fond», corniche», etc.s>AS>sîsa a\ lieux assortiment» de* barricade» de Pari», représentant la mort de l'évêque et (l’autre* «cène» remarquable» île la révolution de 1848, avec quelque» assortiment» »ur d’autre» sujet».|« soussigné vendra le tout à aussi bon marché qu’aucun autre établissement.chas.McDonald, Québec, 3 juin 1852.3f./v IIL WI UE im A l’tTEÏÏE mil mil l II ET fils.soussigné ayant reçu des porteurs tie brevets sus-nommés, pnr lo navire Jessie Stephens, m» irovisionnement de leur célèbre peinture «usdite, prend lu liberté d’informer le public qu’il i »t pi * t à exe< utei - Le grand approvisionne!-, - ordre» qu’on voudra bien lui couder, uu uièrne pnx que pour le jieiuturage onlinaire.Québec, 3 juin 1852.3f.chas.McDonald, Peintre, etc.PROCLAMATION NON PAS rouir LA CONVOCATION DU PARLEMENT, MAÏS POUR IA DEPECHE DES AFFAIRES A BAS PRIX AD MACASII1D DAMA, (Maison Boisseau,) QUI EST MAINTENANT REMPLI D'UN FONDS SUPERBE ET BIEN ASSORTI DI Marchandises sèches et d’utilité, Toutes nouvelles et désirables.DR ATS D’ÉTÉ TOUR HOMMES ET ENFANTS, TATIS TOUR SALON, ET COUVERTURES DE TABLE CIRÉES, MARCHANDISES DE CAOUTCHOUC, MARCHANDISES DE FAMILLE.Avec ensemble toutes autres sortes de marchandises qu’on trouvo d’ordinairo dans un magasin do marchandises sèches deprewtiVr* classe.Lo tout pour comptant, à des prix plus bas qu’à aucun autro établissement.||^g.A l'ancienne maison, vis-à-vis le “ jxilais (le verre ’’ de Bilodeau.Québec, 1er juin 1852.MARCHANDISES DU PRINTEMPS.w ES sonssignés vionnent de recevoir par les derniers arrivages d’Europo et îles Etats-1 nis, un essor liment général de marchandises sèches, qu’ils offrent en vente en gros et en détail, à des conditions très-libérales, ù leur mngasii en gros, rue Lamontagne, et à leur magasin de détail, rue Sous-le-Fort.Leurs nombreuses pratiques, surtout des campagne», h sont mis en élut de sc pourvoir du choix le plus étendu de marchandises propre» à ccs localités.C’est duns ce but qu'ils ont l»it, tout récemment, de grandes amélioralioni à leur établissement en gros, où ils espèrent,comme par le passé, mériter l’inccurugr meut dont oi a bien voulu les favoriser jusqu’à ce jour., , „ , ., , jlussi tout récemment reçut ClllQllUIltC caisses de chapeaux de Salin à la dernière mode, de I aiiis, de .> r.work et uc Londres, de prix variés de 6/ ù 25/.Chapeaux à In KONNiitli, chapeaux de Paille, de Foin, de formes et couleurs diverses.Un choix très-varié de Casimirs, Draps, Tweeds, Satinets, Patrons de Vestes, Cravutcs, Mouchoirs, etc., etc.Le tout u vendre à très bas pris._ ¦ .• LéN NOlINNlRlléN ont en mains un assortiment générai de hardes faites, comme Surtout», Habits de chasse, Jenny l.mu Blouses, Pantalons, Vestes, etc., etc., cte.ChemlNC» blanches, de couleurs, Cols, etc., etc.etc.De plus : 250 Portemanteaux de Cuir, do grandeurs assortie», | 60 Douzaine» de iuirs de Tapis, 300 Valise» de Toile Cirée.| 45 idem Sacs de Toile.LeN IllCSSleurN «lu Cleraô trouveront, comme auparavant au magasin de détail des soussigné* : Etoiles a Soutenue RusselCord, Draps de Paris, Mérinos, Draps d’été; AUSSI, Chapeaux de satin manufacturés expressément pour les nicssicursdu clergé, Chapeaux dt* paille, de foin teints, etc., etc., etc.Jluui, habillements complets de Gutta-Percha, tel» quo Chapeaux, Gant», Capots eUMrtasses^^^ ^ FRÈRES Québec, 18 moi 1852.Compagnie d’Assurance de l’Etna.D’VTICA N.T.BUREAU, 134, GENESEE STREET, DEVEREUX BLOCE.CAPITAL, - - - - $170,000.1NCORTORÉE EN 1851.w E hut do cetto compagnie est d’assurer les pro-Æd priétés tant mohiliairca qu’immobiliaircs contre les pertes ou les dommages causés par LE FEU, et contre les dangers de la navigation océanique et intérieure ; et par les avantages particulier* qu’offre *n charte sous la loi de l’Assurance do l'Etat de New-York, de même que par la longue expérience de quelques-uns de ses officiers, les Directeurs ont raison de croire qu’ils peuvent le faire ù des terme» aussi avantageux et avec autant de sûreté pour les nssuré» qu’aucune autre compagnie responsable quelconque.Conduite d la fois sur les principe* des compagnies d’assurance mutuelle et des compagnies ù capital par action, elle réunit les avantages des deux systèmes, outre plusieurs autres qu’on ne trouve pas dans une compagnie conduite aurunseul de ces principes.Son système d’affaires est ÉQUITABLE ET SUR, différant essentiellement de presque toutes autres compagnies mutuelles : scs primes en argent lu mettant en élut de payer promptement les pertes aux assurés, sans contribution.Les Directeurs ont la satisfaction de dire qu’ils ont réussi à accumuler un AMPLE FONDS DE RÉSERVE qui, ajouté au capital de la compagnie, est pincé le plus sûrement possible, de manière à la mettre en état d’offrir les meilleure» garanties d’indemnité à ceux qui feront des affaires avec ccttc Compagnie.Le» vaisseaux nllant aux port* inférieurs et en venant «ont aisurés à des taux aussi peu élevés qu’on peut le faire avec sûreté.Voici quelques-uns des principes suivant lesquels est conduite cette Compagnie et l'on doit en apercevoir de suite et l’équité et la libéralité : 10._Klle reconnaît les actes de «es agents autorisés, tant en Tenant le» inspections qu’eu donnant les l’oliccs ; et pour éviter la contestation, clic règle les difllcultés pur arbitrage et dans le» lieux commodes pour les assurés.2o,_Elle paye promptement toute» les perte» dont elle répond.30’_Elle se tient responsable des perte» et dommages causés par la foudre.40._Elle ne prend nucun risque pour une somme excédant $5,000, ni sur une propriété immobiliairc pour plus des deux tiers de sa valeur., , .5o._Lc* fonds qui restent, après les perte» et le» dépenses payées, sont placés à l’avantage de la Compagnie ou distribué» entre le» membres, en autant que les directeurs le jugeront à propot.ço.—Elle classe ses risques d’une manière telle que le» primes de» cultivateur» et autres personnes qui nssurent de» propriétés pas plus exposées que les bâtiments de ferme, ne sont pas engagées pour les pertes encourues sur des propriété» plus exposéee' et le» murchand» et les assureurs d’édifices exposé» aeulcmcnt on partie ne sont non plu» engagés pour les pertes encourue» sur de» choses considérée» connue beaucoup plus exposées.Directeur!» : John E.IIinman, A.J.McIntosh, Edward Eames, George T.Taylor, W.D.Hamlin, Timothy Jenkins, H.IL Hawley, C.S.Butler, BRoswell B.Smith, F.E.Spinner, B.S.Walcott, R.Herindeen.Wm.C.Churchill, OfllcicrN t JOHN E.IIINMAN, Président.EDWARD EAMES, Vicc-Trésident.W.D.HAMLIN, Trésorior.H.II.HAWLEY, Secrétaire.M.11.THOMPSON, Notaire.J.M.GRAY, Agent Général.Référence* : Hon.Horatio Seymour, Utica.B.B.Lansing, Esq., M IIoN.lit R A M DEMO, “ IIon.H.S.Randall, Albany.1 Ion.E.Corning, “ Niles & Wheller, Buffalo.Agent pour Québec, 6 JOHN SMITII, N° 1, rue Dalhousic, Prés de la Bourse.20 avril 1852.Le» Directeur» référent avec assurance au K*r easier Hap port sIniiiioI suivant do la Compagnie d’Assurancc de l’Ktna d’Utica, qui donno une idée correcte de »es ressource* permanentes et de ses engagement*, le 1er janvier 1852, suivunt la section 13, chapitre 308, de» loi» de l’Etat de New-York, passée en avril 1840.Nombre total de polices données depuis le 28 mars, temps auquel la ( Compagnie commença scs opérations.3,971 Muntant total d’assurance» en __ force.,.$;j,187,990 RECETTES.Montant total de» primes en argent reçues.$58,000.30 Montant reçu sur les poliers de ré-assurance.!.500.00 $;»9,100.30 DÉBOURSÉS.Montant total des pertes et dépenses payées, moins le» déductions pour les intérêts.20.649.24 Payé pour commission d’agent».6,0, li Uf» Montant payé sur ré-aisurrancc».1,188.90 Primes remises sur polices annu- 1,366.52 Réclamations pour pertes non encore réglées, mais supposées être équitables et légales, $7,771,00.Réclamations pour pertes pour lesquelles la Compagnie lie sc tient point engagée par suite de supposition de Argent en mains pour balance.$29,:>I9.3.Î $;>!>, 100.30 AVOIR.Montant des garanties représentant le capital de la Compagnie, et consistant dans les billets de primes des membres.$141,301.00 Surplus en argent comptant comme ci-dessus.29,519.53 $170,820.53 __ _ -York, ) Comté d’Onéida.S , John E.IIinman, président, cl Horace IL Hawley, secretaire de la Compagnie d’Assurancc de l’Etna d l tien, étant tous deux dûment assermentés, séparément, déposent et disent chacun pour soi que ce que ci-dcssus est nu meilleur de leur connaissance et croyance un compte exact et vrai de* ressources permanentes et désengagements de la dite compagnie au premier janvier A.D.1852; que ledit John E.IIinman est le président et ledit Horace H.Hawley est le secrétaire de la dite Compagnie d Assurance, et les dits déposants ne disent rien de plus.‘ JOHN K.HINMAM.HORACE II.HAWLEY.Signé et juré par les deux déposants devant moi ce 15 janvier 1852., _ .A.COBURN, Juge de Paix.Québec, 18 mai 1852.____________ Engin et Bouilloire a vendre.N excellent ENGIN VERTICAL de six forces — do cheval, à haute pression, avec gouverneur, roue d’air, essieu extra, et BOUILLOIRE CYLINDRIQUE en 1er .le 3-8 de pouce, de main» supérieures, complet, et pni laitemrnt en ordre, n’ayant presque pas servi.UNE FOURNAISE carrée ù haute pression nussi pour un engin de la force de huit chevaux, ayant servi cinq mois seulement, et étant en bon ordre.S'adresser à „ HENRY S.SCOTT Québec, 4 mars 1852.Etat de New-York, U POMPES A INC EN DIE PORTAIT V ES.mOMPES LÉGÈRES PORTATIVES ET KF- MT FECTIVES, poussant] ’eau à 51) pieds.Prix réduits «DIX piastres.A VENDRE, avec d’autres de dimensions plus grandes, ù prix aussi réduits, par HENRY 8.SCOTT.Québec, 6 septembre 1851.Voitures! Voitures!! w E SOUSSIGNÉ prend In liberté d'informer lo ILS public qu’il a maintenant en vente une quantité considérable de VOITURES DE TOUTES SORTES ; Wagons u un et a deux siege* ; Charrettes légères de plaisir ; Charrettes de chasse, et surtout de magnifiques Phaetons couvert* et non couvert» de différentes dimensions, etc., etc.L* Prix rtt leylvsbat jiotùbU.Les messieurs qui voudront bien le* visiter trouveront que les articles sont d'une mnin-d'ceuvre et d'un fini supérieur.A.VER R ET, Faubourg St.Jean, rue St.George.Québec.11 mai 1852.A l’ENSEISNE DE LA BOTTE ET DU CASTOR ! EDOUARD *4^» METHOT, 0O3llDÛï#ill)I(ft, I^VN remerciuul chaleureusement scs nombreuses A pratique» et le public pour l’eucourugeiuent qu’il u reçu 'eux, u l’honneur de le» informer qu’aprés le I’RF.MIFK MAI prochain, «on établissement aéra au nw —», (lian t fëtcaUtr d* lu lia >c* l'i/le, où il aura eu maint I'assohtimknt le plu» varié et le plus élégant .le ('11.41 SSl Ht'.S pour dames, messieurs et enfant».Les acheteur» sont prié» de venir juger par eux-meme» du prix, de U beauté et de U qualité de» article» qui leur seront orteil» ; leur appréeiatiou vaudra mieux au fournisseur que tou» le» réclames et pnfii A |a mode qui disent rarement la vérité.Québec, 29 avril 1852.2m.SOULIERS B\ CAOl'TCHOll’, ETP.—Ou trouvera chez ETIENNE ALAIN, 4H>, rue St.Jean, faubourg St.Jean, ci ,t l'encoignure de» rue» Notre-Dame et Si)U»-le-Fort, liasse-Ville, une quantité considérable de C.'liitllNMir«‘* «>ii t'aoiit< limi«-, et Cl IK DK TOUTES SORTES, d de* pi ix considérablement réduits.Québec, 3 avril 1852.A Ketsleurt les Boulangers.I* W” » EN AU LT, maître Maçon, qui • appliqué spécialement à l’art «!oint dti i>uie*me*iit »i l’on n’est pas satisfait.S’adresser à AM Ail LE RENAULT, Précisément au pied de la côte d’Abraham, Rue St.Valier.Québec, lu févrioi 1852.MUSIQUE NOUVELLE.I' E SOUSSIGNÉ vient de recevoir aujourd’hui ¦d Je New-York, un grand assortiment de ni arceaux de musique la plus nouvelle, et choisie spécialement pour lui par un artiste célèbre, consistant en chansons anglaises et françaises POLKAS, RONDOS, QUADRILLES, MARCHES, VALSES, QUICKSTEP, VA HIAT10N8, OA LOPPADKS, FANTAISIES, MORCEAUX n’oPÉRA, CtC.Des plus célèbres compositeurs et ù vendre aux prix des Etats Unis.On ne pourra changer la musique après l’achat, et il ne sera «permis de l’apporter pour examen.I.cs personnes qui achèteront ù la fois uu montant de $12, au» liurc if nit is.J.T.BROUSSEAU, Rue Ruade, via-à-vis le Presbytère Québec, 23 mars 1862.ATTENTION ! CIERGES et BOUGIES de la meilleure qualité et AU PLUS BAS PRIX, à vendre rue St.Nicolas, chez P.GAGNON.Québec, 13 mars 1852.MAD.VEUVE PIERRE COUTURE, informe ses u mis et le public en général qu’elle va continuer A tenir boutique au même lieu, N ° .25, rue Lamontagne, où elle est prêt à faire exécuter toute ouvrage qu’on voudra lui confier.Québec, 13 janvier 1852.6m.MAISON DE PENSION PRIVEE.MADAME V.DEROME, rue St.Joseph, N®.ITM.20, Haute-Ville, recevra comme pensionnaires plusieurs messieurs qui trouveront bonne table, tranquillité, et tout le comfort désirable.Québec, 9 septembre 1851.Adresses d'affaires.d’avoir une journée de bien, souffrant d’uuc- cxtr.'nic faiblesse et débilité, HVic de continuel* maux de lêlcui-rveux, de» étourdis-seuttnti et un dérangement d'estomac, accompagné d'un grand iriatniiunt d'esprit.Je m'étsi» accoutumé à croire que rien ne pourrait me faire du bien, vu que je m'elui* adressé a plusieurs médecins, dont quelques-uns, après m’avoir fait tout ce qui était en leur pouvoir, m‘snnoneerent qu’il» cousiuéraivut que l’avais uu mal dans l’épine dorsale Incurable, avec un dérange' meut d«- Pe»tomac et du foie, qui rendaient I* maladie si compliquée, qu'il» n’y pou v aie ut rien taire.Un jour que j étais plu» mal qu’à l’ordinaire, et dans uu graud abattrmeul, le vis l’annonce de vo» Pilule», et résolus de les essayer, plutôt par curiosité que par l'espoir d'être guéri ; Cependant je me trouvai bientôt mieux en 1litesse que vous ave/ eue de m’envoyer de» Pilule*.Je prends aujourd'hui cette occasion de vous envoyer un ordre pour le montant, et en même* temps pour ajouter que vos Pilules ont effectué la guérison de mon dé rangement de foie et d’estomac, que tous les médecins le» plus éminent* d'Angleterre et du continent n'avaient opérer ; non, pas même les euux de Curlsbnd et de Marionbad.Je désire avoir une* autre boîte de vos Pilule* et un pot de l'Ongue-nt, pour le cas où nia famille aurait besoin de» une* ou de l’autre.(Signé) AL1JOUOUGH.lHS.BAILLAIRGÉ, pratique et enseigne \ Ar-1 chitecture, VArpvntaçe et le Génie, Civil, A l’encoignure de» Saint-Joseph et Saint-François.—Québec, 8 mai 1852.O C rues w AFLEUR, meublier et chaisier' • -»-d [ço.rue St.Jean, faubourj St.Jean.Québec, 25 mai 1852.mwm'M' fiASAULT & LANGLOIS» avocats, IyJB-IaM.# ont transporté leur bureau sur la RUE HALDIMAND, porto voisine *lc l’honorable Jkan Chabot.Québec, 1er mai 1852.12m.1) ETE II POULIN, horloger, x\° 35.rue Suint JL Jean, coin de la rue Sainte-Ursule, Haute-Ville.—Québec, lOdéccmbrc 1851.T* WWAMEL, n établi son STUDIO, dans In .• -ffff- maison iiq 56, rue Saint-Jean, llautc-Yille, qui sera ouvert au public tous les jour* de 3 à 5 heures P- M.Québec, 16 octobre 1851.___________________ 1,1 Y | Eli MA H METTE, relieur, rue Ste.Fa- mille, près la porte dit «le laCanottcrle.—14janvier 1851.171 US.LAFLEUR, incuhlier-ébénisto,côte d'A-brahnm, et rue St.Valier, Snint-lloch de Québec.—10 juillet 1850.Alfred a» hamed, arfbktiur provincial bureau ù la résidence de son père rue dos Fossés,St.Roch, ou au bureau de l’Inspecteur des Chemins, Hôtel-de-V ille, Qué-l>ec.—y décembre 1851.CTEa BIGOUETTE, incuhlier-ébénistc, rue St.I Valier, Vis-à-vis la rue Grant, St.Roth.7 octobre 185 ______________ _______________ MICHEL GAUYIN, maître d’équipago, tient dos chevaux de louage, au numéro 19, rue Couillard, Haute-Ville.___________ FONDS DE Meubles de ménage A vendre à îles prix réduits pour de l’argent comptant.S’adresser ù Pierre Drouin, 16, rue des Fosse», Saint-Kocln Québec, 12 septembre 1850.I,A SANTL OU ON LA CHKKCIO: ! PiLUIsKH JVJIOLIeOItVf K GUÉRISON I)’UN FOIE ET dT'N ESTOMAC DÉRANGÉS, DANS L’ÉTAT LE PLUS DÉSESPÉRÉ.Extrait d'une lettre de JM.Matthev Harvey, de Chapel Hall, Airdrie, Ecosse, en date du 15 janvier 1850.Au Professeur Holloway.MONSIEUR,—Vos précieuses Pilules ont eu le pouvoir, avec la prnee de Dieu, de me rendre à l'état de parfaite santé, à une époque où je croyais être au bord du tombeau.J’avai* consulte plusieurs médecins célèbres, qui, après avoir fait tout ce qu’ils pouvaient pour moi, déclarèrent qu'ils considéraient tua maladie comme sans ressource.Je dois dire que j’avais souffert d'une douleur de foie et d’estomac de longuv durée qui empira tellement pendant les deux dernières année», que tout le monde considérait mon état comme désespéré.En dernière ri «source, je me procurai une boite de vo» Pilules, qui me procurèrent bientôt du soulagement, et, après avoir continué pendant quelque, semaine» d’en faire usage, en me frottant m même temps l'estomac et le côté droit avec votre Onguent, soir et matin, j'ai été par hur seul moyen complètement guéri, à ma surprise «t à celle de» personm « qui me connaissent.(Signé) MATTHEW II ER VE Y.GUÉRISON D’UN CAS DE FAIBLESSE ET DE DÉBILITÉ, DE QUATRE ANNÉES.Extrait d'une lettre de AI.William Smith, du .Yo.5, Little Thomas Street, Giburn Street, Lambeth, en date du 12 décembre 184-9.Au Professeur Holloway.Monsieur,—Je prend* la liberté de vous informer que pendant près de cinq années, je connaissais à peine ce que c’était que Ces EU u les célèbres sont merveilleusement efficaces dans les maladies suivantes : Fièvres tnt* rmittante», Asthme, MalaJies bilieuses, Pustules sur la peau, Maladies d intestins, Colique», ( ’onsomption, Débilite, Hydropisie, Dyuentcrie, Erésypèle, I rrégularité» des femmes, Fièvres de toutes sortes, Goutte, Migraine, Indigestion, Inll uumntion, Jaunisse, Maladies du foie, Lumbago, Hémorrhoïdes, Rétention d’urine, Scrofule ou Ecrouelles, Rhumatisme, Maux de gorge, La Pierre ou laGravelle, Symptômes secondai res, Tic douloureux.Tumeurs, Ulcères, Affections vénériennes, Vers de toutes sortes, Faiblesse provenant de toutes causes, etc., etc.A vendre à Québec, chez John Musson, droguiste, encoignure des rues Blinde et du Fort llaiitc.Yille.Québec, 20 mars 1U53.GUÉRISON FOUR LES INCURABLES IKYUVENT MP MI O LL O WVf Y.UNE GUÉRISON EXTRAORDINAIRE DE SCROFULE OU ÉCROUELLES.Extrnit d’une lettre de M.J.H.Aliday, 209, High Street, Cheltenham, en date du 22 janvier 1850 Au Professeur Holloway.MONSIEUR,—Mon fils nîné fut aflligô, à l’âge de 3 an*, d’une enflure glandulaire au cou, laquelle, peu de temps après, devint un ulcère.Un célèbre médecin déclara que c’était un bien mauvais cas de scrofule, et prescrivit beaucoup île remèdes, «an* aucun effet.La maladie continua, peudunt quatre ans, d'augmenter graduellement en malignité, et outre l’ulcère sur le cou, une autre se forma au-dessous du genou gauche, et une troisième sou» l'œil, sans compter sept autres sur le bras gauche, avec une enflure entre le* deux yeux qui semblait devoir aboutir.Dan* tout le cours de cette période, mon enfant souffrant avait reçu les avis continuels des hommes de l’art les plu* célèbres de (.’heltcnham, outre qu'il fut plusieurs mois à I Hôpital-Général, où l'un des chirurgiens dit qu’il ferait bien l’amputation du hrns gauche, mais que le snng était si impur qu'il deviendrait alors m-’rne impossible de maîtriser la maladie si ce membre était enlevé.Dan» cet état dése»péré, je résolus d’essayer vos Pilules et votre Onguent, et après les avoir employés avec persévérance pendant deux mois, la tumeur commença à disparaître graduellement, et ce que rendaient toutes les ulcères diminua sensiblement ; nu bout de huit moi» elles étaient parfaitement guéries, et l’enfant entièrement rrnduuux bienfaits de la santé, nu grand étonnement d'un grand cercle de mes connaissance» qui pourraient certifier de la vérité de ce cas merveilleux.Trois nns se «ont maintenant écoulés sans aucun retour de la maladie, et l'enfant est aujourd'hui aussi bien portnnt que h* cœur puisse le désirer.D’après ces circonstances, je considère que ce serait une vraie ingratitude si je ne vous faisais connaître cette cure merveilleuse opérée pur vo» médecines après que tous h » autres moyen» ont manqué (Signé) J.».ALLIDAY, GUÉRISON D’UN RHUMATISME AIGU DE QUATRE ANNÉES.Extrait d’une lettre do M.John Pitt Dudley, du 11 janvier 1850.Au Professeur Holloway.Monsieur,—C’est avec le plus grand plaisir que je von* écris pour vous remercier du bienfnit que j'ai reçu de vos Pilules et de votre Onguent qui m'ont complètement guéri d'un rhumatisme dont j’ai souffert pendant le» quatre dernière» années ; parfois j'étais si inal que je pouvais ù peine marcher.J'avais employé tous le» remèdes que l’on avait recommandés sans en recevoir aucun bien.A la fin, je pensai devoir essayer vo» médecines, et j'nchetai de M.llollin, chimiste de cette ville, deux boîtes dt- Pilules et deux d'Onguent, et en ttoi* semaines, pnr leur moyen et avec la grâce de Dieu, je fus rendu à Insanté et ù Inforee, et suis aujourd’hui aussi capable de marcher que je l'ai été de ma vie.Je suis bien connu dan» cette paroisse, où j'n été pendant soixante-cinq nns, à l'exception de dix années que j'ai servi dans le 24ènte régiment d'infanterie.[Signé] JOHN PITT.GUÉRISON I)’UNE JAMBE MALADE DEPUIS PLUS DE SOIXANTE ANNÉES.M.Barker, No.5, Graham's Pince.Drypool, près de Hull, avait de» ulcère* sur la jambe depuis luge de dix-huit ans jusqu'au delà de quatre-vingt*, et quoiqu'il consultât pendant plusieurs années le* premiers médecins du pays, rien ne put le guérir II souffrait bien souvent le» douleurs les plu* cruelles pendant de lungs csnncc» de temps, qui le rendaient incapable de vaquer à aes affaires.Il nvnit abandonné tout e*poir de guérison, lorsqu'à la fin on le persundn d’essnver les Pilule» et l’Onguent d’Holloway, ce qu'il fit, et quclqu'étonuant que cela paraisse, la jambe fut entièrement guérie par leur moyen, et en continuant de faire usage de* Pilule» seulement après que sa jambe fut bien, il a acquis une santé »i vigoureuse, qu'il est plu* actif que In plupart de» hommes de 50 ans.N.IL—La i érite de ce fait extraordinaire peut-être attestée pnr M.J.C.Reinhardt, 22, Market Place, Uull, 20 février I !:.->art les frais rie poste, connue il est en tête du Journal.On peut aussi s’abonner pi 6 mois.Ceux qui veulent discontinuer, sont obligés d donner avis un mois avant l’expirution du terme l’abonnement do six mois ou d’un an, et payer le atréntRcs ; autrement il» seront censés continuer autre semestre.Les lettres, paquets, arpent, c respondanees, etc., doivent être adressés francs port, an bureau du Journal, près l’Archevéché.On peut s’abonner aussi chez les personnes s vantes, dans leur localité respective : Saint-Michel.B.POULIOT, écuyer, N.Trois-Pistoles.Dr.DURÉ, écuyer.Kamouraska.ALEXIS GAGNÉ, écuy ( BévU.N.BÉLANGER.j THÉO.ST.LAURENT Rimouski,.M.E.POULIOT.St.Jcan-I’ort-Joli.M.le lient, col.FR A SJ St.lloch des Aulnets,.AMARLE MORIN, écu> Trois-Rivières,.FRS.DASYLVA, écr.av Islc-Verte.CHS.BERTRAND, écuy St.Hyacinthe.M.l’abbé TÊTUE A U.Arthahnskn, Stanfold,) .Summerset.J M- 1 “1,U RACINE.Rivière du Loup, en y haut, et les lieux ( Mr.J.E.PICIIETTE voisins.] New-York.F.C.ROBILLARD, écu) ‘'7aSliane.| C'J' E.GAUTIIIER.é, Ou reçoit directement, par la poste, des aboni monts des différentes parties do la province.
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