Le Journal de Québec, 26 novembre 1853, samedi 26 novembre 1853
lie année.Samedi 26 Novembre IH58.Numéro 13V.Ou l'iboam • Quebec, au bureau du Journal, \‘tv* l'Archcvèche ; .1 l’un», che* Hector Uuaaange, • j.4rai Voltaire, qui reçoit les auooucc* dealiuée» au Journal da ^¦eebee.Voir l’./rù » la fin ùe lu quatrième page.JOIRVAL DE DIJEBEC eaix dk l’aio.nnkmc.it.Pour .eCanada,juran,«an«le» frais de ponte.| louis.Pour Paru, y compris les frai» de poste jusqu'à Londres, •*ar an.35 franoa Cour du Bono do lu Relue.(l) Kamoisaska, 5 novembre 1853.Sous lu présidence de l'honorable juge P a NKT.LA REINE, r».PRUDENT PELLETIER.Joseph LlBil, de Kamourtuka, pêcheur.—Connaissez-vous le prisonnier à la barre î R.Oui.—Avez-vous connu le défunt Michel LeBcl ?R.Oui.—Quand i'avez-voua vu la dernière fois î R.J’ai vu le défunt le jour qu'il a reçu le coup.Il pouvait être dix heure» du matin.11 y avait plusieurs personnes dans le champ quand je suis arrivé.Le médecin était à lui porter des soins et le blessé lui disait: “ C’est inutile, vous me faites ina! : je n'en reviendrai pas ” Après cela, ie me suis retiré et j’ai suivi ceux qui portaient le défunt LcBel à sa maison.Lorsque je le vis dans le champ pour la première fois, il avait des blessures dans l'estomac, des coupures sur les maius et les tripes lui sortaient du corps.— Avez-vous vu le prisonnier à la barre ce jour- R.Oui, je l’ai vu chez lui.Il était couché sur un lit.En me voyant il me dit : “ Croyez-vous, cher M.LcBel, quel malheur Je répon- dis : “ Ah ! oui, M.Pelletier, un grand malheur ! ” Je suis ensuite sorti et à rnou retour il m’a dit la même chose.Ensuite, il monta en haut, en me disant : “ Montez donc ici,.Dites-moi donc quel bord preudre.” Je lui répondis que je n'avais aucun conseil à lui donner.*11 ne me parla pas du défunt.Il s’est habillé en inc disant de nouveau : “ Quel bord prendre ?” Je lui ai répété ce que je lui avais déjà dit et il partit ensuite.-Avez-vous vu le défunt chez lui t R.Oui, il a été transporté chez lui vers onze heures avant-midi, et j’ai presque toujours été avec lui.Je ne me suis absenté que pour mes repas.J’ai été six heures en tout absent.Je n’étais pas chez le défunt quand il est mort.Rendu chez lui, on l’amispar terre sur une paillasse.Je suis demeuré là jusqu'à l’airrvéc du magistrat Gagné.—Pendant ce teraps-là LeBel a-t-il parlé 1 R.Oui, il se lamentait beaucoup au bon Dieu, disant : “ que c'était de valeur de pâtir autant.” Il répétait souvent ces mots: “ Mon Dieu, tâchez que ça finisse bien vite." Solliciteur-général.—La cour me permettra maintenant, je l’espère, de soumettre au témoin la question de savoir si le défunt lui a déclaré qu’il allait mourir ou eu revenir.Si je ne pose pas au témoin la question sous une pareille forme, il ne me comprendra jamais et il ne me donnera pas de réponse satisfaisante.Juge.—Je ne le permettrai jamais.Solliciteur-général.—Je vais recourir à quelques autorités pour faire voir à la cour que j’ai le droit de demander au témoin si le défunt a déclaré en sa présence qu’il allait mourir ou non.Je citerai Greenlief, page 207, vol.1er, section 158./a^:.—Je ne consentirai jamais à ce que vous soumettiez une pareille question au témoin.Voua avez mille préaompiions pour établir ce fait et quelle imprudence que de soumettre une question d’une si haute importance à un homme qui dira aussi bien oui que non.Faites votre question par écrit et nous verrons quant à “son admission.[La cour consent nue le solliciteur-général pose la question suivante :J —Savez-vous sous quelle impression LeBel était alors relativement à son sort f R.Je ne connais pas de faits pour dire sous quelle impression le défunt était par rapport à son sort futur.Il se lamentait comme je l'ai dit, mais je ne sais pas quelle était son idée, ni ce qu’il avait alors dans l’esprit.Des fois il disait: “Voilà que ça achève.’’ 11 répétait cela de fois et d’autres lorsque nous le tournions de côté.—Quand s’est-il servi de ces expressions t R.Dans l'aprés-midi, après que M.Gagné, le magistrat, fut venu à la maison et aussi dans le cours de l’après-midi.Il n’a pas répété ces paroles, A ma connaissance, avant que le magistrat Gagné tût pris sa déposition.Transquestionni par M.Taché.—Est-ce vous qui êtes allé chercher le curé 1 R.Oui.Sarah Michaud, delà paroisse de K&mouraslu, Agée de vingt-deux ans.—Connaissez-vous le prisonnier à la barre î R.Oui.—Avez-vous connu le défunt Michel LeBel ?R.Oui, et j’ai eu connaissance du grand malheur qui est arrivé.—Racontez à messieurs les jurés ce que vous savez de l'accident î R.Le prisonnier est arrivé un matin chez nous, vers huit heures.C'était le 25 juin dernier.Je demeure chez ma mère [la veuve Raphaël Michaud].J'étais sur le perron quand le prisonnier est arrive.Il m'a de suite demandé où était ma mère.Je lui ai dit qu'elle était au fournil.Quand je le vis je fus vraiment démontée, cat il était rouga de sang.C'est sur sa culotte qu'était le sang.Je suis alors entré à la hâte dans une petite salle de la maison, car je craignais de me trouver mal.Il était sur le perron et se lamentait en disant : “ Quel mslheur ! quel malheur ! ” Ensuite je suis sortie pour aller voir ce qui s'était passé et j'ai trouvé le prisonnier dans le fournil.Ms mère lui disa,'.: “Ne dites donc pas cela, " mais j’ignore pourquoi elle se servait de ces mots là.Sur cela le prisonnier reprit : “ Mme Michaud, s'il n'est pas mort, -J va mourir.je l’ai tué à coups de couteau , ” Il dit ensuite à ma mère: “ Mme.Michaud, venez donc avec moi voir mes petits enfants.” Je suis alors parti pour aile chercher Marcel LeBel.Transquestionnée •.R.Lorsque le prisonnier est parti avec maman pour aller voir ses petit» enfanta, j’étais présenta et j'étais à sa maison quand il est arrivé.lJJrU Awsf és 17 aov.as.IIS i da I» amr.so.IM j do SS sot.so.m ; stda Sénev.ns.IM.’ POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.Marcbl Michaud, de la paroisse Je Kamourasks, cultivateur.—Connaissez-vous le prisonnier à la bum ?K.Oui.—Avez-vous cou u u le de lu ut Michel LeBel î K.Oui.— Veuillez rupiiorter ce que vous connaissez relativement à l'accident du 25 juin dernier.R.Je me rappelle bien du jour de lu mort du défunt LeBel.J’ai vu le prisonnier le 25 juin dernier.Il était à la j»orte de sa maison.En me voyant, il me jeta les mains sur mes ejaules eu me disant : “ ('rois lu, pauvre Marcel, quel malheur m’est arme aujourd’hui ! ” — Dur quel hazard vous trouviez-vous ainsi devant sa porte ce jour là î R.C’est que ma sœur Philomène Michaud était venue me trouver à la grève et m’avait demandé d'aller chercher le défunt qui se mourait dans le champ, à ce qu'elle me disait.—Continuez, témoin.R.Après m'avoir dit : “ Quel malheur ! ” le prisonnier ajouta: “ 11 at e.toi.promis mu jument |*our aller uudcvanl du curé uliu de l’amener uu secours du défunt." Le prisonnier ne m’a pas dit autre chose.Avant de voir le prisonnier, j'étais allé au champ, vers huit ou neuf heures, pour voir le défunt.Je l'ai trouvé étendu sur le côté, se lamentant lieaueoup.Quand je fus près de lui, uu nommé François Beau, lieu le découviit et baissa scs culottes.J’ai alors vu un trou sur son corps et les tripes sortaient par là.11 y avait plusieurs trous dans les cuisses de ses culottes, et partout où il y avait des trous il y avait du sang ; osiliou du mourant et il m’a répété a peu près la même chose: “ Mon pauvre enfant, c'est fini.*’ fl ne me dit pns qu’il allait mourir ; muis il me dit : “ C’est fini de moi.’ —A quelle heure le magistrat Gagné est-il arrivé 7 B.Entre trois heures et demie ou quatre heures.—Combien s’est-il écoulé de temps depuis l’arrivée du magistrat Gagne et le moment ou il prit sa déposition ?B.Une dixaine de minutes ou un quart-d’heurc.Travsquestionné.—N’étiez-vous nas allié à Le Bel?11.Oui, ma femme est la tille de 1’épouse du défunt.Christine Levasseur, épouse d’Olivier Des-chesne: -Connaissez-vous le prisonnier à lu barre î R.Oui.—Avez-vous connu le défunt?II.Oui, et j’ai bien eu connaissance de sa mort.J’étais chez lui quand on l*y a transporté.Le défunt était marié à ma mère.Je suis arrivée chez le défunt le samedi, et je n’en suis partie que le mardi suivant.—Pendant ce temps-là Le Bel a-t-il parlé ?R.Il u dit, vers midi, qu’il soufTait beaucoup.que ses souffrances allaient bien vite finir.J’étais là quand le magistrat Gagné est venu.C’était vers quatre heures, peut-être plus tard.—De midi à quatre heures, a-t-il parlé ?R.Oui, il a toujours jarlé, disant qu'il souffrait beaucoup.Il parlait.se reposait et dormait.Quelques heures avant que le magistrat Gagné soit venu, il a dit qu’il souffrait beaucoup.que scs souffrances allaient bientôt finir.et qu'il ullait mourir.Quand le magistrat fut arrivé, le malade donna sa déposition.Transquestionnée.—Quand avez-vous été assignée comme témoin î R.Sumedi, dans l’après-midi.—Etes-vous positive à dire que le défunt s’est servi de ces mots : “ qu’il allait mourir î ” R.Je le jure positivement.Maman était là présente.Il y avuit aussi sept à huit autres personnes que je ne puis nommer, vu que je ne me rappelle pas leurs noms.—Comment vous rappelez-vous qu’il ait prononcé ces j»aroIes “ qu’il allait mourir,” deux heures avant que lo magistrat Gagné soit arrivé î R.J’ai dit environ deux heures.Je n’avais fias remarqué l’heure.Je l’ai dit à peu prés.{A continuer.) RAPPORT Du Comité ipécial nommé par une résolution de T Assemblée législative du 22 février 1853, pour s'enquérir de l'état de l'éducation dans te Bas-Canada, du fonctionnement de la loi des écoles, de l'efficacité du département de l'éducation dans le Bas-Canada, et dei moyens de rendre plus effectives les dispositions législatives adoptées pour l'avancement de l'éducation dans le Bas-Canada.(Suite.) 3e.Cause.— Absence de toute disposition réglant un système efinstruction, un mode uniforme d'enseignement.Rien pourtant, n’est plus important, et nulle question n’s plus longtemps et plus profondément occupé l’attention des amis de l’instruction et de l’éducation chez les nations les plus policées de l’ancien monde ; et néarooint, dans la plupart de nos écoles, on en est encore à suivre le système routinier des âges d’ignorance.“ Les méthodes abondent, dit encore M.Roeelly de Lorgues, pour instruire 1s jeunesse ; mais quatre modes fixes d’enseignement existent seuls Le premier déjà vieilli, s’appelle mode individuel ; le seeond, mode simultané ; le troisième, mods mutuel,-le quatrième mode simultané et mode •«!**/réoaie.Le mode individuel quoique suivi encore, est, uous 10 devons dire, une vraie calamité pour l'instruction primaire.Il oblige d'appeler cheque élève A son tour, utin de réciter, de calculer, de lire aé|tarémeut.(V, la du rés d'une classe étant de deux heures cl demie dans nue école ordinaire de 30 élève», malgré la meilleure volonté, lo mettre ne pourra donner que cuiq minutes à chacun d’eux.Et ai, connue il arrive souvent, lo nombre des élèves monte au double de ce chiffre, alors eu lion do cinq minutes, t'entant n’en recevra plus que deux inimités et demie.Cette briéve démonstration explique asses pourquoi ou voit tant de jenueft tutel-bgences languir eu pure perte sur les bancs d’une écolo dans leurs plus belles années.Les caractères principaux du mode inviduel sont ceux-ci : fatigue, rmiai, perte de temps et stérilité.Il nous suffit de le» indiquer pour avoir le droit d’espérer que bientôt tout instituteur qui comprend ses devoirs, renoncera à une routine tombée dans un juste discredit.” I.enseignement simultané consiste dans une élassitication exacte de le cspseilé ; de .a surtout, dépend son succès.Los élèves divises d'n piés l'ordre de leur instruction, la leçon donnée par le mettre à l’un d’eux eslsuivie par tous lesautres ensemble.L’è-inulatiou tient leur attention en halaine, cheeuu d eux devant reprendre celai qui se tromperait.I.u lecture laite |*ur le membre d’une section, est suivie s la lois par une section entière.Les avantages de ce mode sur l’enseignement individuel sont indubitables.L’élève et le section se confondent, plus lu section est nombreuse, plus dure la leçon, par consequent plus elle est profitable.Mm», plus il y u de sections, moins il est possible uu miiilro de leur uccordcr d’instants.Donc, oe modo offre encore un inconvénient, l’éventualité duns l’instruction.” Le mode mutuel est d’un mécanisme ingénieux, digne d’études réelles.Il place sous lu surveilluuco du inattre toutes les sections ensemble.Sans perte aucune de temps, elles peuvent travailler à I» luis, au moyen des moniteurs qui lus dirigent séparément.Les moniteurs sont choisis parmi les meilleurs élèves; ils reçoivent du muitru lu leçon et la transmettent à leurs condisciples.Ainsi les sections de differentes forces marchent simultanément.” “ Avantages de l'enseignement mutuel sur U mode simultané.Chaque moniteur ayant sous lui 10 écoliers, l'insiitntetir peut sans poiuo diriger une écolo moyenno do loo élèves; car il n’en u pour ainsi dire quo 10.Aucune lacune, aucune interruption dans les travaux de chuquo dusse.Inconvenient.Les moniteurs étant eux-mêmes dus élèves, leur enseignement ne saurait égaler celui da muilro pour lu géographie, l’arithmétique, l’art du parler facilement, etc.” “ Les modes simultané et mutuel réunis offrent sur les précédents de notables avantages.Les «lèves .sont elussés d’après uno exacte capacité ; ils demeurent sou» la surveillance des moniteurs.Après la leçon, chnquo moniteur répélo celte leçon à sa section respective.Lo maitro examine et interroge uiiss lui-même chaque élévo, et voit par scs propres yeux, il consacre à cette utile expérience, la moitié «le lu duree des dusses.” L'expérience a démontré que ce modo est le meilleur.CYst celui suivi par les Frères des Ecoles Chrétiennes et qui donna en partie à leur enst-igneiueni, une supériorité incontestable.Sous la loi actuelle, le choix du mode d’enseignoment est luissé aux commissaires d'écolo qui, ne connaissant pas, pour la plupart, même les noms des divers modes d’enseignement, s’en rapportent aux instituteurs qui en général ne sont guère plus savants sur cette matière.Il se rencontre des commissaires d’tcule et des |iareiits qui prétendent dicter au mettre le mode d'enseignement qu’il doit suivre, et tout naturellement co mode est le mode individuel.Il est é ma connaissance que des parents ont rotiré leurs enfuntsd'écoles dirigées par des instituteurs qui suivaient les modes simultané cl mutuel, parco que, disaient-ils ils no payaient pas pour faire instruire lours enfants |«r d'autres enfants.A de si sottes prétentions, qu’elles viennent des commissaires d’école ou des parents, 11 si’y a rien à réjtomlre, puisque la seule réjxjnse l*ossible serait une dissertation sur les divers modes d’enseignement : dissertation que l’ignorance de ces gens-lé rend inutile.I! est donc nécessaire, indispensable mémo aux progrès da l’instruction, do no pns laisser le mode d’enseignement à l’arbitruiro des commissaires d’école.Le choix une fois fait par le législateur, il faudra que tous s’y soumettent.Notre loi ne définit pas même les diverses branches d'étude qui seront enseignées dans les école» primaires ou dans le» écoles modèles.Ella laisse ce point important aux commissaires d’école.C'est très bien ; mais si psr hasard, U presque totalité des commissaires sait à pcin > lire et écrire, si même comme cela arrive dans plusieurs localités, pas un des cinq commissaires ne sait ni lire, ni signer son nom, qui réglera es cours d’études T La loi ne le dit pes.Certes, ,1 faut l’avouer, voilà un pouvoir confié à des mains très capable» d’en faire un usage judicieux, avantageux s l’instruction ! 11 est vrai que la loi exigo depuis le 1er juillet 1852, que Ici instituteurs connaissent tout ce qui peut let rendre capables (/’enseigner avec succès les brunches de l’instruction élémentaire; niais si MM.les commissaires veulent dispenser, qui de 1s grammaire, qui de la géographie, les enfants dont la loi leur a confié l'instruction ; s’ils prétendent pouvoir se passer de toutes ces choses, pares que leurs pères et leurs grand pères qui les ignoraient ont bien vécu, que fera le maître î il devra humblement courber son front devant l’intelligence du sanhédrin scolaire, et obéir sous peins d’être mu é la porte.Puis on s’étonnera que sous un tel état de chose l’instruction publique ne faste .»• de progrès ! 11 faudrait plutôt s’émerveiller de lui en voir faire.4e Cause.Variété des livres en usage dans les écoles.La loi n's pes réglé d’une manière efficace le choix des livres dont il doit être fait usage dsus les écoles ; de là, variété dans ces livres.On ne peut s’imaginer 1s bigarrure, la confusion qui régna à cet égard.La bureau des examiuatsurs parait avoir incidemment la pouvoir d’approuver et recommander ces livres.C’est au moins ce que l’on doit inférer du 5o paragraphe de la 2le section qui traite des pouvoirs des commissaires; mais les douze paragraphes de la 50a section qui s trait aux pouvoirs at attributions du bureau dsi examinateurs n'en disent nas un mot ! Au resta, la bureau da Qoébte sa fondant sur ta 5e paragraphe ci-dessus cité, a approuvé et 1—ommandé certain* livra* l'rlA d«a Annonces Six lignes de petit-texte.*;é Aude** us de six ligues et pas fplua de dis.Pour chaque ligne audessus de A*.0/4 L*a ligues en gros oametére» sont comptées pour autant de lignes qu'ils sont de points.Ou fait un escompte libéral poui les annonces d’une grande étendue et selon le nombre d'insertions.Joa.Gaucho* lédacteur euchef AuuuniM Côté, gérant.français et anglais, à l’usage des écoles.Cette approbation, celte iccommaudatiou sont demeurées sans effet, et les commissaires d’école autorisés à fégler le roues d'études, ont cru tout naturellement qti ils pouvaient aussi faire le choix des livres d’é-Colr.De là variété, même dsus les écoles d’une municipalité scolaire." La diversité des livres dans les éooles, dit M.Kyerson, et le mauvais choix de plusieurs d’entre eux, sont un autre sujet de reproche grave et génô-r-**.(’u a longtemps pensé que le gouvernement ne pouvait mierveuir dans une pareille matière sans blesser le droit personnel ot la liberté individuelle ; lirais l expérience a déinoutré l’absurdité de cette doctrine et de mille theories semblables.’* 5o ( ause,—Absence de tout t outille reel et efficace sut us tcoles.—Cello ahsoiico est un des plus grands vices do lu loi actuelle.•* Si o’est lo muitro qui lait I école, dit M.Byerson, e’nst le gouvernement qui luit le système.Co quo le maître est à l’une, é gouvernement dort être à l’autre, le directeur et t esprit vivifiant.’’ 11 est bien vrai que la loi pour obtenir une espèce de surveillauco sur les écoles, ii voulu mettre en mouvement do nombreux agents— depuis lo juge-en-chr f et lesautres juges, les hauts dignitaires do l'égluo ot les simples prêtres, les membres do lu legislature, les juges do paix, les maires et les officiers do milieu jusqu’aux capitaines inclusivement.Mais quai résullut a produit cetto longue énumération de visiteurs désignés par lo lugislateur f Quel ont celui d’entro eux, les ministres des cultes peut-être, exceptés, qui a jamais mis do côté scs occupations pour visiter les écoles do su localité f A Quebec, où nous avons on nombre oe» visiteurs du toute qualité ot condition, jamais un stul d «¦ ut rts eux u’est entré dans une école pour eu faire la visite aux termes do lu lui.( *n u dernièrement nommé des inspecteurs d'é cole.( es officiers no possèdent quo le» pouvoirs du •uriniciidaiit, et rien do plus, t’r, à quoi so réduisent les pouvoirs do ce surintendant 1 Quel contrôle a-t-il sur lu modo d'enseignement, sur lu cupaoilé et les iiutrus qmilifieatious des instituteurs, sur lo coins d’études, enfin sur quelque chose que oe soit, huu uu système du l’instruction primaire ?aucun, il u’est qu’uno simple inncluno à recevoir des rap-port», à recevoir et distribuer les déniera affectés é l instruction publique.Sans contrôle aucun sur les uctes des commissaires quu la loi a affubles d'une oinni|>oteiico sans égale qui uo reconnut?audessiis d’ulle que lu puissance da la législature, le surintendant ot les inspecteurs d’école, scs députés ou représentants, sont suns pouvoir, ot messieurs les commissaires |>euvent, s’il leur en tient, so moquer impunément du surintendant et de ses députés.Voilà pour lu contrôle quo l'exécutif exoroo par sec officiers sur los écoles et sur les personnes préposées à 1 'execution do la loi sur l’instruolion publique, t >ii dépense pour le salsiro de ces officiers plus do *3000 par an, en pure perlo, sans aucun résultat ulilo à la omise de l'instruction élémentaire.“ Do même quo des régies ot un cours d’instruction judicieux, (dit encore M.Kyerson,) proscrits pour une école, seraient do peu d’utilité sins un inaitro habile et diligent à faire exécuter las premières et à enseigner l’autre ; do même la i romul-gstiou d’une loi d’écoles élémentaires, quelques complètes que soient ses dispositions, et l’établissement d'un cours d’instruction quelque pratique et si étendu qu’il soit, ne contribuera pas beaucoup à l’éducation du peuple sans la surveillance paternelle, vigilante et énergique du gouvernement.S'il est du devoir du gouvernement de législater sur l’instruction publique, il doit sussi être de son devoir d* veiller à l’exécution des lois qu'il a faites.Etablir une loi publique, 11 ensuite l'abandonner, ou ce qui revient au meme, en négliger l'exécution, est un solécisme en matière de gouvernement.Ccpeiidunf, telle a été lu pratique absurdo de certains gouvernements ; c’est là la cause première du peu do progrès de l’éducation sous ces gouvernements.Après avoir fait une ou plusieurs lois au sujet des écoles, ils les ont laissées comme un orphelin abandonnéo»itions pouvant servir do bases pour une loi d’abolition immédiate dis droits seigneuriaux, dans toute l’etendne du Uas-Cn un lia.D' Du jour de la passation «le telle loi, la tenure seigneuriale sera et demeurera abolie avec tous les droits utiles et honorifiques qui en découlent, et toutes les propriétés immobilières du Bas-Canada, actuellement ternies ou ceusive, passeront sous le régime de frunc alleu ro'urier.A oette tin les lois qui (en vertu de l’acte imperial lîo Geo.IV’, ch.59) ont affranchi certaines seigneuries do lu dépendance do la couronne, seront rappelées et modifiées de maniéré A faire tomber les terres tenues eu cousue dans ccs seigneuries sous l’upèrution do la mèiue loi.(Il est presque supeitlu d'ajouter que, par les dispositions qui precedent, votre comité entend (pic les propriétés, emplacements dans les villes et villages, »eront egalement u tira ne lus du regime seigneurial.) 2V Tout seigneur qm possède en sa censive des terres incultes non concédées, pourra réserver à son usage particulier et en toute propriété : Un domaine de pas plus de 150 arpents en superficie, si la seigneurie u moins do 2 lieues ; 500 arpents, si elle u plus do 2 lieues et moins que 3 lieues; 1000 arpents, si elle a plus do 3 boues et moins que ü lieues; 1500 arpents, si die a plu?de ti lieues ; Pourvu que déjà les soigneur» ne possèdent pu» un domaine de cette étendue.Si les domaines de quelques-uns d’entre eux étaient d’une moins grande étendue, Us |Hiurront e comploter eu y ajoutant une portion de» terres non concédées.Comme uusst tout seigneur conservera en pleine propriété les moulins p^r lui construits, ainsique tous les pouvoir» d’eau situes »ur la rm* des terres lui appartenant, et tous ceux qui, étant situes uillours, auront été réellement utilises avant le-.Toutes propriétés m nsi réservées et laissées aux seigneurs, seront A l’avenir tenues en franc alleu roturier, s la condition de payer une indemnité pour te droit de quint, laquelle sera déduite de l’indem-inte qui leur sera puyte.(Le comité uppelle tonte l’attention des delegués sur ct-t article, qui a ete adopte après de long» lection généri uet l’année prochaiaej uite pour IV , voua aurez un ooBseil législatif à élire! £( ai voua oe l’avez paa, il voua ffaudra donc, d’accord avec votre doctrine, attendre 3 deuxième débats, A la simple majorité des voix.La minorité voulait que l’on aiss.it aux seigneurs la faculté de garder ou du ne pas garder les propriétés à eux réservées.El;e craignait que la disposition relative aux pouvoirs d’ouu ne donnât fieu à des contestations.) 3e Tousles pouvoirs d’eau Situés dans la limite des seigneuries, ailleurs que sur la rive des terres laissées aux seigneurs et qui n’ont pas été utilises ou vendus de bonne foi (bond fide), seront réunis au domaïuo de la couronne peur être vendus au profit du fonds de rédemption oi-tpréi eréé.De la couronne, dans le délai appartiendra aux seigneurs, l'autro versse au fonds de rédemption.(il y a eu division sur ces articles.La m norite soutenait que les pouvoirs d’eau doi.t il «'agit par le fait seul du la loi dabjiitioii, de Vouaient la propriété des censitaire» dont ils bordeut la propriété, car ils u’avaient pu être légalement reserve» pur les soigneurs, si ce n’est pour y etub.ir de» inouun» banaux.Quant s la division des terres non concédées, entre les seigneur» et le foi.U du redemption, de» opinion» diliereutes ont ete au»»i exprimer».Au>»i votre comité permanent appelle toute votre attention sur ce point.) 4° Les cens et roules actuellement payables autrement qu'en argent seront convertis en argent, d’apre» la valeur des artielus dont ils se Coruj-osout, fixé en prenant la moyonnu de» dix dernières années.Tous cens ot rentes payables en urgent ou autrement, qui excédent actuellement quatre «ou» par arpent un superficie, seront réduits s quatre sou».Lu dro t des seigneurs » un excedunl du quatre sous, sera soumis s l’investigation et» la décision des cour» des tribunaux, a la poursuite de .a couronne.Lu decision do li cour du banc du la reine siégeant eu uppel, sera finale.Aucun sfincit«utesseront iinoieduterucot livrées auz turcs; ice pr.ncipaute» seront complètement évzeuéte euest promptement que |*>»»ibl« ; et i! sera donne une garantie de loves iua puiauuees contre un* sembla Le invasion.Paris, 11 novembre.—-D'après les derniers evi« reçus ici de Constantinople, le *uitau a formellement njviu toute* le» proj«o*itions que les diplomate* lui tombe ont souuu»; s.Lu bruit court généralement qu’il va être envoyé eu luiquie 25,000 hommes de trou, ci françaises ; mut* l’orJre de partir ne ieui sera ;m» donne «vent qu’on ait rrçu dus d-pêehe» du general d'Hilliers, envoyé » Coüs'aiitinople.DfFAITE COMPLETE DES HISSES.Dei'Eche télégraphique.—La cousu! général de 1 rance a Baduresl mu geuerul d’iidlters, 6 ne-vumbre.— Le» 2 et 3 novembre, I«t Turcs ont passé le Danube, de Tuitukai s OUemtza, au nombre d# 18,000 horn nu**.Le 4,1e general Purlof les a al-tuques avec 9,0U0 horn mu», et après une vive can-uounu lu un Combat a la baïonnette a eu lieu entre U» doux arnsves.Le» Turcs ont maintenu leur |>o>i!iun a t titan n/a et *’y sont fortifies.Le combat u duré trois heures en tout.Les Russes ont perdu plusieurs ollic'u.» et J3C soldats tues, et 6 officiera supérieur», 18 officiers subalternes et 479 soldats blesse».La | t-rte, du côté de» Turcs, n’est pas connue.4,000 Turcs occupent Kalerache ; 2,000 se sont établis sur une île en face de Guirgero et il y en » 12,000 dans la Petite Yalachie.* D’upré* un autre rapport, il était tombé dans cet engageaient 14 officiers supérieurs Russes; les Turcs étaient restés maîtres du champ de bataille et les Russes su retiraient sur Bucharest.Avant la bataille, les Pures avaient construit une tête de f*oiit a Kalafit.Avant qu’ils eussent pus»é le Danube,un corps de Cosaques était venu au bord du lieuve et avait fait des signes d’insulte aux Egyptiens, qui se jetèrent dans les bateaux et passèrent le fictive a la rame, sous le feu des Cosaques, et le» ayant bien châtiés et poursuivis à quelque distance, retournèrent à leurcamp.Il paraît qu’Omer-Pacha a fait parier des troupes sur trois points: 18,000 AOltanitza; 4,000 à Ka-lorch» î ut 2,000 à Guirgero.Des uscarmourchec avaient continuellement lieu aux avant-postes.On parle de plusieurs autres mouvements des Turcs sur divers points le long du Danube, et de la destruction d’un vapour turc, mais il n’y a rien d’authentique A cet égard.PREMIERE BATAILLE EN ASIE.Constantin-ope, 31 octobre.Il y a des trou! les dans le Liban.Sélim-Pacha a passé la frontière russe en Asie, et une bataille a eu lieu près de Baltoum ; 5,000 hommes y étaient engagés et les deux armées se sont retirée» A la nuit tombante.SECONDE BATAILLE EN ASIE.— DEFAITE DES RUSSES.Le 30 octobre, Mortar-Bey, officier de l’état-major de Sélim-Pacha, à la této d’un petit corps de trou, pes, fut soudainement attaqué par un corps de cavalerie russe.Il battit en retraite vers le corps principal de l’armée, et le combat devint bientôt généra!.Les Russes, au nombre do 15,000, furent défaits ef s’enfuirent, poursuivis par les Turcs, qui plantèrent l'étendard du sultan et établirent leur# quartiers dans la position Russe d’Orelle, à hnit heures de distnnro du lieu où la bataille avait commencé.—Traduction du Canadien.Par voie télégraphique.Nouvelles d’Europe PLUS RÉCENTES DE 8 JOURS.Le vapeur Canada, parti de Liverpool le 12 no* vernbre, est arrivé A Halifax avant-hier.Nous ex-tiayons ce qui suit du bulLtin do «es nouvelles publie par le Chronicle.Lo czar a fai: alliance, dit-on, avec Dost Mahomed pour proclamer la guerre contre lus Anglais s’ils persistaient à soutenir la Turquie.Une grunde ar-méo russe va envahir le Bukhura (l'ancienne Bac-triune) et l’urinée persane va coopérer uvec les Lusse» contre les 1 tires.Si cette nouvelle se confirme, le parlement britannique s’assemblera tout de suite uliu d’aviser A des mesures pour conjurer les dangers qui menacent l’Inde anglaise.Mais on apprend d’un autre côté que la Per.-e n’est pas hostile A lu Turquie.Le czar u publié I arrogant manifeste qui suit ; 44 i’ar la grâce de Dieu, nous Nicolas Frémi empereur autocrate de toutes le» Russie?, etc.“ Far notre manifeste du 14 juin de la présente année, nous informions nos fidi les et bien-aimès sujet» des motifs qui nous forçaient A demuuder A !a Forte-Ottomane des garantes inviolables en faveur des droits sacré» de l’eglise orthodoxe.Nous leur annoncions en même temps que tous nos efforts pour ramener la Forte, par le moyen d’une persuasion umiable, à de» sentiment» d’équité et à la fidèle observation dus truité», étaient restes infructueux, et que.eu conséquence, nous jugions indispensable d’ordonner a no» troupes d’avancer dans les prmci-pnutesdu Danube.Mais en udoptant cette mesure, nous conservions encore l’esperance que la Forte reconnaîtrait ses erreurs et se résoudrait A satisfaire A nos justes demandes.Notre attente a été deçue.C’est en vain aussi que les grandes puissances de l'Europe ont lâche, par leurs exhortations, d’ebran-ier l’aveugle obstination du gouvernement ottoman.44 CW par une déclaration de guerre, formulée dans une proclamation pleine d’accusations fausse» contre la Russie, qu’il a répondu aux efforts pacifiques de l’Europe et A notre longauimilé.Enfin, enrôlant dans les rang* Je sou armée les révolutionnaire» du tous les pays, la Forte a commence les hostilités sur le Danube.La Russie est provoquée eu unmbut.Il ne lui est pas laisse d’autre moyen que de se lever en armes pour forcer le gouvernement ottomun A respecter les traités et pour eu obtenir reparatioa des offenses par le.-quelles il a répondu a nos demandes si modérées et a notre legitime soliic.tilde pour la defense de la foi orthodoxe eu Orient, qui est aussi la religion du peuple russe.Nous sommes fermement convaincus que nus till tv es sujets se joindront A nous dans les fervente» prierai que nous adressons au Très-Haut |nmr que sa main daigne bénir uus armes dans la samte et juste cause qui a de tout temps trouvé d’aidents défenseurs dans nos aïeux.In te, Domine, speravi ; nan confundar in aternum.” 44 Fait a ÿarskpzèlo, le 20 octobre (3 novembre) de l’an de grâce 1853, et de notre rigne le 2Sme.(Signé) Nicolas.Cinq officiers russes étaient arrivés à Constantinople comme prisonniers Je guerre.L a amiraux Dumlas et Hamelin étaient à Constantinople.Los flottes étaient A l’ancre dans le Bosphore.Le bnut court que Bucharest u été pris d’assaut.Ce b.uit est peut-être prématuré.Le fils du vice-roi Abbas-Fachz est nommé ministre de la guerre et il se lait de nouvelles levéea de troupes en Egypte.La solde de l’armaé turque «et payée régulièrement.Au moment où nous mettons sous presse, nous apprenons que le steamboat le Montréal, parti hier au soir pour la cité de Montréal, avee les malles et une grande quantité de fret, a sombré, vie*à-vis Saint-Jean-Deschnillons.Il y avait de l’eau à la hauteur de deux pieds dans le salon das messieurs.(£>“ Nous appelons l’attention des lectenrs sur la vente do livres annoncée dan» nos eolunnec de ce jour, et devant avoir lieu mercredi, à la chambre do lecture de l’hôtel du parlement.Hôpital de la Marine.—Le plan de eette institution, si nécessaire dans un port mnritine comme celui de Québec, va être complété enfin.On trouvera dans nos colonnes d’snnonces de ee jour un avis du département des travaux publies, demandant des soumissions pour achever l’edifica «n y ajoutant l’aile qui lui manque.—Canadien.—En nommé James O’Brien, résidant dans la quartier Champlain, s’est noyé par acoident au quai de Jones, samedi dernier.Il laisse une vanva et deux enfants.Cf" Vermifuge m* De.McLanc.—C« Vermifuge a tou-jour» guéri, lorsque le* autre» remède» étaient inefficace».Ifew-York, 15 tept.1853.Mon enfant, âgée de trais ans, était accablé par laa vara depuis s*x moi*.J'avais essayé plusieurs remèdes, maia aana effet ; et ce n'est qu'apros avoir pria le célèbre Vermifuge de Dr.McLane qu'elle eut du mieux.Je lui en fis prendre une bouteille, et cela lui fit rendre une quantité de ver» ; mais il» étaient tellement coupés qu’il était impossible de les compter.Ma fille est maintenant en parfaite santé.Je reeoamaade donc ce remède aux pr ents.Je leur dirais de toujours avoir ca réméde précieux dans la maison.J’ai connu plusieurs enfanta qui sont morts subit*.nent par les vers.Il arrive souvent qu’on «oigne un emâ it pour le croup, lorsque sa toux est causée par lo» ver*.Je répè r donc : ayez-en dans votre maiaon: il coûte peu .*t peut sauver la vie de vos enfants; et dans tous les cas U sauve les comptes du médecin.Mme LANE, 333.8me Rue.P.S.—Le Vermifuge et les Pilules du Dr.McLane, ne Ptu-vent être achetés que chez W«.Lyman k Cit., rue St.Paul, agents jour Montréal.LP* L - acheteurs devront faire attention de demander et ne prendre que le Vermifuge du Dr.McLane.Tous les autres ne valent rien en comparaison.i*.S.—On |«ut obtenir ce rcmede précieux, ainsi que les Pilules de Foie du Dr.McLane, chez J.MUSSON et Cie , nie Buade, et chez JOSEPH ROWLES, Salle Médicale, marché de la Haute-Ville, Québec.24 nov.1853.baume de cerisier sauvage du dr.wistab.(Du Moniteur de Fall River, Mass.) Cette médecine préparée à l’aide d'une longue expérience et par un habile médecin, goûtée et approuvée par uonabre de personnes respectables et distinguées dans différentes parties du pavs.reçoit maintenant l’entière confiance de tous ceux qui sont atnici-s de maladie» pulmonaires.Elle est aussi recommandée comme nicJecinc précieuse pour autres maladies, telles qua rhumes, toux et autres maladies tendant A la consomption.IMPORTANT DU CANADA.Québec, 24 juillet 1853.1 tous ceux qui sont affligés de l'asthme.J'ai été allligé en différents temps de toux sévèies qui me rendirent asthmatiques.J’ai fait usage en cea occasions du Baume de Cerisier Sauvage du Dr.Wiatar.Il y a environ deux ans, je lus tout A fait malade en cette cité, tellement que je .a Pouvais prendre de repos, même les nuits.Je me procurai da agent en cette cité, une bouteille du Baume de Cerisier Sauvage.Avant d’avoir pris toute la bouteille e fus mieux.Ja continuai d’en prendre jusqu’à ce que j’eusse consommé trois ou Suaire bouteilles, qui me guérirent complètemeat.Je fus pria 'un second rhume pendant la m« me saison, et ayant eu recourt su Baume t icore cette saison, une partie d'une bouteille eut l’effet désiré.En conséquence, je recommaudc cette médeciat arec plaisir a mes amis et à tons ceux à qui elle pourrait être utile.Nous avons l’honneur d'être, etc., WM.McGRATH.Point de véritable à moins qn’il ne porta la signature da I> BUTTS sur l'enveloppe.Prix H ia bouteille, six bouteilles pour 5 piastre».MARIÉ.LunJi, le 25 du courant, à la chapelle Si.Loziet par le révérend messire Drolet, sieur J.C.Dioo, marchand, è Dite.Maric-£léOBore-JoeephiBe Campeau, tous deux de cette vilkf.' 1455 Journal de Québec» 96 Novembre 1963.m Dtcti.Ce •natin^àge de 55 ans et un mon, aprét boit mois Je crue!'# m-UJie, supportée avec réeif nation, • dame Marguerite Gagne, épousé de Joaeph Hamel.; écuyer, inspecteur de ta cité.Set funéreilles auront lieu a l’Anciennn-Lorett#, mardi prochain, après un Ltbttu cheute dena l’eglise Saiul-ttcch.Le convoi partira Je »a résidence, nw 38, rue des Foesè», à huit heure».Se* parents et amis tout près d’y assister , asu» votre invitation.Ventes par Encan.Veil* pdur If compte des assureurs.LIVRES fTlVUHS ! ! ¦ SOCIETE* lAlMOnilOE DE QUEBEC.EN conséqueMioe de l'absence de quelques uns de» membres de cette Société, le Conceit annoncé pour MARDI prochain, n’aura |>aa lieu ce jour-lé.On donnera avia du jour où il pourra être donné.ARCHO.CAMPBELL, Président.Quelxc, 26 nov.1853.CORPORATION.ELECTION OU CONSEIL DE VILLE.LISTES D ÉLECTEURS, Hôtel ra Ville, Québec.26 novembre 1853.présent donné que les ___LISTES de personne» qualifiée» à foter aui ELECTIONS dea CONSEILLERS et autre» ortielera de ville dan* chacun de» quartier* de cette cité, «ont déposée* au bureau du *oua*i(ué rl ouverte* pour l'inspection de* citoyens.Toute* personne* ayant quelque ohjacuon à laire au* dites ll*le*, »oil parce que leur» noms y onl été ooiu, ou parce qu us ont été placés dan» un autre quartier ; et tou» électeur* inicnl» ayant lieu de croire que le» notn» de personnes qui n’ort j»a» droit de voter ont été inséré* dans le* dite» liste*, ou qui auront à leur égard quelques autres objections a taire, devront déposer leur» rérlamauora ou leur* objections par écrit au bureau du soussigné, le ou avant le T RENTE de DECEMBRE prochain.Par ordre, F.X.CARNEAU, Greffier de la cité.^VI$ public est par le AVIS.Mf'iHARLF.S St.MICHF.L étant devenu Punique • propriétaire du Morning Chronicle toute» dette-* dues à l'établissement devront lui être payées ; et il soldera tout compte que l’on peut avoir ^contre le même établissement.CHS.St.MFCIIF.L, J.B.FORSYTH, MARIA E.STEVENSON.) Exécuteurs testa-H.C.STEVENSON, > mentairen de fou W M.STEVENSON.) Stevenson.Québec, 26 novembre 1853.W E soussigné a transporté sa BOUTIQUE D’AF- MÀ FILEUR.sur la rue Ste.Anne, près la Prison, au lieu où était l’affileur Witham.Il est prêt comme par le passé, à affilé toutes sortes d’instrument* de chirurgie et autres.JEAN FLAMONDON.Québec, 21 nov.1853.DILIGENCE LA SERVICE DE SAINT-THOMAS A POINTE LÊVI ET RETOUR.CXOMME par lo passé, les départs auront lieu tous J les jouk«, (le dimanche excepté), de Sainl-Th HUIT heures A.M., de la Fointe-Lévi, à MIDI.Prix : VINGT SOUS par LIEUE, et non plus quinze.L’entrepreneur croit devoir avertir le public en général que cette augmentation du prix doit être attribuée non pas à son amour du gain, mais à la cherté des fourrages et aux difficultés de la saison.Il espère rencontrer tout le même encouragement, et il s’effdr cera de le mériter par son zélé, sa régularité et sa promptitude On prendra aussi des passagers avec les voitures de Malle, DIX-HUIT SOUS par lieue.FRANCOIS BOULANGER.24 novembre 1853.Canada Western Fire Ocean and Inland Marine Assurance Company.(Incorporée pnr dicte du Parlement).CAPITAL» - - T* - - €100,000.BUREAU PRINCIPAL,—TORONTO.DÉPARTEMENT DU FEU : Assurances effectuées sur toutes sortes d* misons.DÉPARTEMENT DE LA MARINE : Assurances effectuées sur les vapeurs, vaisseaux à voile, msr ehaodiacs, etc., etc.JOHN LAIRD, Agent pour Québec.Bureau : St.'Lawrence Chamber», 27, rue St.Pierre.Québec, 24 nov.1853.12m.A VENDRE.CUIR A SEMELLES Peaux de Veau cirées, françaises Peaux de Loup-marin émaillées Roans de couleur Peaux de Veau patentées Fil à soulier* de Barbour Prunelles et Doeskins noirs 40 caisses meilleures Souliers en caoutchouc de New-York.W.S.HENDERSON.Québec, 22 novembre 1851.CUREES EES MOTAIBS! SE UHBÜBAIU FTMJU3 Notaires résident* dans les districts de Kamouraska et de Gaepé, sont requis de payer aans délai, entre les mains du Trésorier de celte chambre, et pour l'année suivante, leur contribution fixe par la loi 4 la somme de dix ecbellinp.P.DUMAIS, _ .Trésorier.Kamouraska, 19 novembre 1853.Par encan seront vendus, J El DI prochain.1* PREMIER de décembre, s U Chambre de Lecture de l’Hôtel du Parlement, a l’NE heure précise, pour U- couple de* assureur*, et autre* iutéresaes : I^EU.\ caisses de LIVRES, consistant en Livres de lors, et autre» ouvrage», importe» jour la Librairie du Paileumut, débaïqué* dan* m sut avarié du navire .inmt, Mason, maître, de Londres.Les Livret seront nu» en vente d'anré» le catalogue.Ou pourra avoir des exemplaire* du catalogue ru s’adressant sua librairie» de MM.P.>.nclair, T.l'ary, et au buuau du soussigné.A J.MAXHAM.F.k C.Quebec, 26 nov.1853.V B—On pourra voir les Livres a la Librairie du Parlement, • MERCREDI prochain, depuis IOh.jusqu’à 3b ¦ K soussigné a l'honneur d’informer ses «tnis et f Ad les citoyen» de ente cite, qu’il a établi tout récemment sa résidence dsns l’étage sujiéncui a ci lui qu’occujunt actue.Iraient MM.Hendt-rson k ( i*., en face de PFglise caihédra!r, où il commencera à donner Jr» Cour» regu.irrs sur différente» brandies d’Education, eu fiançai» et ru ai giai».le 2S* du mou présent.Il o»r se flatter que la longue expérience qu’il a acquise dans Part d’enseigner, d’une maniéré succinte et méth d.que, lui méritera l'encouragement le plus liberal.Le» seaucis commet:, crioul à 7 heuie», et nuiront à 9 heure# P.M.CHS.IL L ASSISE RAYE.Québec, 24 nov.1853.!'.S —Monsieur L.donnera aussi de» levons a domicile o de* prix modérés.CITOYENS.Reveilllet-vous et protegez-vout ! Immense réduction sur le» Bottines et Seul ter» de Caoutchouc ua j magasin» Je Chaussure» en caout-choue a l>on marché Je .Yew-Yoi k, ,Va I, rue PuaJe, Mt-n-ri* {'Hotel du .arlenent, et •\*> 18, rae Saint Jean.KIJINN vient d'arriver des marchés do • M New-York.Ro*ton *i Montreal, où d a chois» un giand tonds bien a»»oiti .ira cite U ci-dessne, qui aeiont vendus aua bas pru suivants : Smliers de Caoutchouc, 1ère qualité, |vour messieurs, 5».0.1 " •* “ pour dame», 3s.9d." *• 11 ps*urentant».2a.6d.Il seia al.ou# un escompte de 5 pourcent A ceutqut aiheteront Ale i a la eai»»e ou é la doutaiu* moins.M M nablea.î C N’oubliez pas que c’est N ° 1, rue BuaJe, et N*> 16, rua Saint.Jeau.qualité, 1rs commerçant a seront #er v is à des 10 |H»ur cent de condition» raison.ATTENTION ! ! «BAUDS VESTS SARS ISSIXVS DE MARCHANDISES SECHES.n aiuAaiiAnir ::i w a so i.-v.ab-kïsscto x-is r»n Ï»1 ÛXOS Québ*,-, 17 novembre 1853.SEL DE LIVERPOOL.f vendre pur le soussigné : A C S SEL de Liverpool» ' 3000 minoti do do en gu» WALTER P.Il EN DE R FINN.PERSON.O BANGUI A BESOIN à DS QUIBEC.cette institution de DEUX N COMMIS.On exigera deux cautions au montant de j£15o0 chaque.Les soumissions écnlrs, donnant les uonisdrs cautions, devront être adressée» au i'rési lent, a la Rauque, et filée» J’ict au CINQ décembre, a ONZE heure*.CHS.GETUINGS, Caissier.Quél«ei\ 22 nov.1853.T JUTES personnes ayant dus RÉGI.\M AI IONS contre la succession de feu F.\.M chiot.écr., «»n son vivant marchand de Quebec, sont require- de les tratis.mettro aux soussignés exeeuteurs-teslamuntairus.Et ceux qui sont endettés envers la dite succession sont priés do réglct sans délai.Québec, 24 nov.1853.PUS.MET HOT, K.CHINK', GEO.H.SIM A RD.lin.CINQ PIASTRES DE RECOMPENSE i PERDU» Vendredi dernier, aur le chemin de St.Foye, un Tablier de Cariole.en ours noir, avec une frange bleue et blanche.La personne qui a été vu le ramassant où toutes autres personnes qui fa rapportaront, recevront une récompense de Cinq Prastrea, en s'adressant au Bureau du Journal de Québec.22 novembre 1853.ECOLE DE HUA DUBAIT L’IITER.T UN DI, le 28 du courant, le soussigné ouvrira des classes le soir, dont l’instruction comprendra : La tenu# des.livret, l'arithmétique, l’écriture la grammaire, l’anglais et le français, etc.La tenue dea livres aéra enseignée par différentes méthodes à simple et double entrée ; et l’arithmétique le aéra par les méthodes les meilleures et les plus concises.JOSEPH FAUCHER.Basse-ville.Québce, 9ovembre, 1853.AUX KHTAXPRXBXUKS.DES SOUMISSIONS aaront reçues d’ici au 15 DECEMBRE prochsia, pour l’achèvement de Is nouvelle Eglise de l'Isle-Verte ; les ouvrages encoie à faire consistant dans i'aehevement des murs des pignons, le comble, le clocher, les ouvertures, etc.Cette Eglise dans le style gothique, (orme un parallélogramme régulier de 150 pied, «le longueur sur 62 de largeur.Pour plans et dévis, s’adresser tu curé du lieu.L.PROVANCHER, Pire.Isk-Verte, 17 nov.1853.lm-2f».DRAPS.£>IECKS Tweeds et Doeskms a 3/ et au* 40 pièces Draps à grande largeur, superfins «7/fi idem.10 pieces Whitneys double foulé, à >/ idem.J.HKWtrr k Cie.38.rue St.Jean.AVIS.LES soussigné» exécuteurs-trstamrntaue* des derniéirs volontés de feu WILLIAM STEVENSON, en son vivant de Québec, écuyer, marchand, itquierreiit paiement de tou* ceux qui peuvent devoir ù la dite succession, à leur bureuu, rue Palliousie.Basse-Ville, et requierrent aussi que tou» les compte* de ceux envers qui la succession peut être endettée, soient filé» sans délai.MAL i E.STEVENSON.H.C.STEVENSON, M.STEVENSON.Québec, 19 nov.1853.Pont suspendu sur In Cataracte de la Kivicre Montmorency.AUX ENTREPRENEURS.WES SOUMISSIONS de personnes d’expérience et compétentes seront reçues jusqu’au 30 NOVEMBRE prochain, au bureau de la Commusion des Chemins ù Barrière», rue St.Pierre, adressée» au soussigné ; pour toute la maçonnerie en pierre de taille et en moèllon, des culée», tours, ancrage, voûte», etc., pour l'excavation et le terrassement des approches, et pour l’ouvrage en fer et en bois de la superstructuie, requis pour l’érection du pont ci-dessus, conlormément aux plans et devis qu’on pourra \ .tu bureau de la Communion des Chemins 4 Barrières dés et après le 15 du courant.Des soumissions écrites et cachetées devront être soumises pour tous les ouvrages susdits en deux sommes séparées, savoir : 1° Pour la maçonnerie et le» approche*, X- 2° Pour l’ouvrage en fer et la superstructure, A——— Et toute proposition d'entrepreneur devra être accompagnée des noms de deux caution».Les commissaires des Chemins à Barrières de Québec ne s’engagent pas 4 accepter la soumission la plus basse, si le soumissionnaire n’est parfaitement compétent 4 exécuter l’ouvrage d’une maniéré aalialaiaante.J.PORTER, Secrétaire.Québec, 7 octobre 1953.Le Hamilton Spectator, le Toronto Colonist le Montreal Herald et le Montreal Transcript voudront bien publier celte annonce.Quebec, |2 nov.IS53.J.UKMITTA( lie.Viennent d’ouvrir •IftcaiNNea de nouvelle marchandises d’automne, à des prix extraordinairement baa.Ils demandent une attention sur les lots autvante, savoir: 150 pièces Idiennes fortes, 4 4d.400 idem idem d’une verge de largeur, de couleurs non changeantes, 4 6|,l.valant 9d.idem idem idem idem à 71 J.idem 101d.idem idem de ta meilleure qualité de Hoyle, a 8Jd.idem Drape d’Orléans noirs et d’autres couleurs, 4 lOd.idem idem de Cobourg 4 lOd.idem Shirtings blancs 4 Qd.idem idem des Indes.4 7|d.1000 douzaines Serviette* toutes toile 4 3 d.— AUSSI — 1 caisse Gro#-de-Naples noire, Soies glacées et Satinettes.1 cai»se velours de soie noir, 4 6/6 et audessus.6 caisses grandes écharpes en laine, 4 13/9 et audessus.2 causes Draps de Lyon et d’Himalaya, à 7/9 idem.2 caisses Toile d’Irlande et rouvertures de tsbles damasiér».6 balles Flanelle* et Couverture» du Lancashire et de l’Ouest d’Angleterre.Avec un aseorlu&ent complet de bas, gants, rubans, dentelle», etc., etc.J.HEWITT fit Cie, 38, rue St.Je»n.300 250 240 200 700 250 idem Is.et audessus.idem, idem, idem, idem.JOHN LILLY, Marchand.T’ui leitr, No.13, rue Ste.Anne, Haute-ville, Québec, vient de recevoir les importations d’automne et d’hiver, lesquelles consistent en un choix splendide de Draps double foulés,Whitneys frisés.Draps d*- Castor, Draps de Sibérie, et imitation de Peau de lion, Doeskin* et Cachemires, dont il confectionnera des vêtement» aver eofit et ponctualité.— AUSSI,— Un choix «uperbe et varié d’étoffes 4 Vestes, Cravates, attaches d’opéia, foulards, Cols de chemise, etc., etc.Québec, 22 nov.1853.SIIILIEHS EX CA0IHTH0U', ET!'.—On trouvera chez Etikhnr Aisik, ti.t, rue St Jean, lauboutg Saint-Jean, et a l’encoignure de» rue» Notre-Dame et Sous-le-Fort, Ba**e-Ville, une quantité considérable de l'HAUsM KES EN t'AOl TVIIOIT.et CUIR ni TOuris sorti*> d Jet pus consult-laHemtnt tVJuifs.Québec, 12 nov.1153 ECOLE DU SOIR.LES classes commerciales du soir do M.Tmom, seront l’ouvertes Ll NDI, I* 21 NOVEMBRE coûtant.Québec, 12 nov.1853.IE soussigné il emeu mut 4 Saint-Henri du Uilizott ^ sollicite comme FACTEUR D’ORGl ES une paît de l’eu-couragentent public.II *e tait fort de pouvoir »sti»t»iic convenablement aux eonimsmle» qu’ou voudra bien lui taire, et duui tous Ica cas il garantira se» Orgues.II inet aussi les Orgues d’accord.PIERRE BEAUDOIN.Plint-Hcnri de Laujon, 5 nov.1653.3m.II.J.k IK MC10L, .Y os.1 II, lit», lis e-i 120 Urgent street, et 22 Cornhill, Londres, MA 11C11AN DS-TA1LLEU HS du Prince .‘llbert et autres membres de la Famille Royale.PARDESSUS do Whitney do NICIIOL.PARDESSUS Devon do NICIIOL.TOG \S île NICIIOL.TOGAS rlé»u», de eouleura et mart, de tidemei» et quart, a I» >M., De l.ame et Cachemire, ,1e «•«) * quantile de I* «luninuic* d'Iiabihrmei.t», tel» que Crêpe* d'\U'tr.lii>, Métinoa liançm».et.-,, « t.- .Gros-ii«-Na|4e* n.nret.t deeouteur.de 2 |,ourra obtenir tout autre renseignement désirable.J.PORTER, Secrétaire.Québec, 17 nov.1853.PATRICK O’NEILL.Git t\i)i: vlv it: DE il» Kl.1 a vortff’, valant N.11,1.4« 46 1».2s.64 44 Htl.Kl.64 44 In.».3,1.44 44 2s.5.1.•m** «rondo réduction du prix.© O BRIQUES.KA «tatA uriques ROUGES d- *^^*9MM meilleure qualité, 4 vendre par ^ .A.JOSEPH k Cia.Quai Napoléon, 5 novembre 1853.IA O N A BESOIN à Mit» Imprimant d# DEUX JEUNES GENS aal * r Qa4U«, 10 a*T.IMI.A LOUER du 1er mai prochain, ou d VENDRE a des termes faciles, (la plus granU partie d < prix pouvant rester entre Us mains d* l'ache' leur, t il U dinre) : ^eux maisong du soussigné, située* JMaLr.*u^ ** ^ue •tteaante* au Music Hall — Cea mauon» réunie* aéraient propre» pour un Hôte1, ou une maison de pani.on, étant tuseeptible» des additions que l’on voad ait y faire, y ayant en arriéré un terrain étendu.L une d elles, occupée pendant lougtemps par le soussigné, présente une splendide demeure pour une grande famille : l’autre plus petite offre cependant encore un logement convenable, et très commode.S’adresser 4 L.G.Baiu.ai»o*, Eca-, oo au propriétaire, £• ÇAFQN.Qaêbés, 32 Nor, 1653.* ( hcinins a Barrières.N fait savoir que le temps pour recevoir des SOUMISSIONS POUR AMÉLIORER LES CHEMINS nommés dans l’annonce en date du 22 d’OCTOBRE rlernier, [excepté le chemin de la Pointe-Lévi et de Saint-Henri pour lequel dea SoumiMMoriH seront reçues MARDI j»ro^ chain, ainsi qu’il y est mentionnéj est ÉT ENDU jusqu’au TREIZIÈME jour de DÉCEMBRE prochain, a MIDI lequel jour il n-ra aussi reçu des SOUMISSIONS pour MACADAMISER et PARFAIRE le» chemin» suivants, conformément aux plans et devis qu’on jiourra voir nu Bureau des et apres le VINGT-NEUF courant, savoir : Le chemin de Stoneham, depuis chez François Lai rance, pour une distance de quatre milles et demi ; \a: chemin du Lac de Heauport, depuis chez Km.Lafrance, pour une distance de deux milles ; Le chemin de la Misere, reliant Je chemin Saint-Charles .Nord et le hernin Saint-Joseph ; Le carmin dont l’ouverture a été récemment ordonné par le conseil municipal du coaité de Québec, entre le» paroisses de ChurlesbourL' et de Saint-Ambroise, tel que décrit dan» le procei-verlml rfu dit conseil ; L«.ur Darne» .-i enlants, en laine écossaise, rie oachoiniro et do mérino les moins chers qui aient jamais été tdleits sur ce marché.’ Flanelle de Lancliasliiie, de Galles et île Saxe,depuis I*.T«J., valant |s, 10^1.Carisct, depuis Is.3d., “ Is.|0Jd.Couvertes, ilepuis |5s.« 20s.Nliirlings blancs, ilepuis 2d.la verge, Shirtings rayés, Toiles A drap», Coutil», Toiles ouvrées, Huckaback», Dowlas de lin, Toile de lin d'Irlande N»n JM?s damassée», etc., etc.rmnue, r«ap- Couvrepieds «lo Marcrdla, mi|tériatix et ,l«» Toilette, Courtes-pointes blanches et ,le couleur, Tapis de talde de ,lamas, de moire, damassés d’Ecosse, d’Vorkslnre et itnjirimés, A 25 pour cent audussous .lu nr.« coûtant.*r * — AUSSI — Un consignation de Châle» «le laine longue, qoi seront vendus j>eu nu-dessus du prix eofitmt On trouvera leur fort,Is de Tapis Je rneilJuur murdie qui ait jamais été oflcrt sur cette /rluco.' Tapis d'Ecosse, depuis 2v (id, lu veri/e, valant .'1 v.6,/.Usent aussi un grand assortiment ,le Mercerie», Garnitures, He., rpii seront toute» vendues*A «les prix trés-rédmt» Les personnes qui désirunt acheter trouveront D ur avantage a visiter (avant d’ailler ailleurs) lu n° 27 rue Naint-Jean, troisième maison depuis la côte du la Prison.* Québec, 22 novembre 1853./Tu dfpjffîo zKïïsssar, ÆmmA tjwrrJwl Tiiiturafrr 9F1! JlrWr'Wr^tP 9 LA C0MPABN1E DO BRAND TRONC DE CHEMIN DE FER DD CANADA.A VI S IjtST par l,*s présentes ilornié que la Carte ou le Plan A du parcours » l’une jrortion «I tz hratul Tronc de chemin de fer au Canada-Est, ,|rpni» tin point vis-A-n» Québ»s-jusqu’à Saint-Thomas, ,Ian» le district de Québec, et formant maintenant parti»?,Iu Grand Tronc do chemin le h-r du Canada, en vertu de l’union formée entre lu Compagnie du Grand Tronc de chemin de h-r du Canada avec la Compagnie du Grand Tronc de chemin de fer «lu Cariai la-Est et autres Compagnies de chemin» dn«( et,-., r-tc.En vente chez BOSSANGE,MOREL k CTx., r, ___ 12, rue Ruade.Québec, 8 «epl.1853.tè'0 8 WA WBIBÏC.RàN fait savoir qu’un DIVIDENDE de TROIS | F« I DEMI FOCK CENT a été déclaré ce jour d’hui, »ur If montant du capital ver»4, pour le aemestie courant, payable dn* et aprea le TROISIEME jour de DECFàMHKK prochain.L*’ Livre «Je T ransfert aéra fermé députa la 20 du courant jus-qu’au 3 décembre., Far oi dre du bureau, G.(2ETHING8, Caissier.Québec, 5 nov.1853.A VENDRE FAR U SODUIINE, IOO Tf NKrS de Sirop blanc, de qualité 45 boucauts de Cassonade brillante, H.TURCOTTE, Rue de la Couronne.Québec, 27 ocfobreI85l.RAMONAGE DES CHEMINEES.QUARTIER 8AIHT-R0CH.I E soussigné prend la liberté d’informer les oc* ¦d eupant* de mouons dons le QUARTIER SAINT-ROC H, tes RAMONioes JEMAIN, le leur feront une visite A commencer 4 courant, et 4 continuer, si Is tempe le permet, dans le but de rsmooer leurs cheminées.' Quéocc, 3 nov.1853.P.CAMPEAU, Sur ut tendant des cbs minées. A No.3, rue Saint-Jean, Journal de QuélMKN W Novembre l«W.____________________ COMPABIU **MITilU ” l’AINlAICK com LE “ HLOMHIKK, POSEUR D’APPAREILS A GAZ, ET OUVRIER EN PER EN PEUILLE, EN PERBLANC ET EN CUIVRE, IN FOU ME iMMOtuiuMOient iu pratiques et le public qu'ayant complété ua ateliers, il n( en con#é-queues |-iét * exécuter avec stflcaeiléet célérité, st AUX TAUX LKS PLUS MOlrKkKS, TOUTES OORTK8 U 01 VHA(iK dans Im branches susdites.S'il, fonds comprend bassins d'aisance de# plu# nouveaux etd’âprè# un principe amélioré, pompe# aspuaate# el refon ente#, plomb en fouille, tuyau# eu plouib, etc., etc., avec un grand aééortiment de eiUUUlU, LÜITUI, 11ACUTS, PIUEU, ETC.qu’il vendre et noiera avec aotn au# plus, bat prie p l'Iomb en fouilles et tuyau# de ptomi* à vendre en tout tempe* Québec, ‘ls juin I tf33.BEURRE I' K soussigné offre à vendre du BEURRE de pre-A infore qualité, de Carouna et autree paroueea d’au bae, a bas prix, préparé pour l'usage de* fouillis*.H.DASTOUS, Ktal du Marché Québec, 8 octobre 1833.FLEUR.A 11 National I Fmlay, feaant face (CI-l)KVANï PUI é la Pesée.«EFFECTUANT la VENDRE 500 quart# de Fleur auporfine.S’adreieer é KDWAKD PERRY.Quai «le» Inde*, 19 oct- 1833.KT0FFE8 A SOUTANES.ILS soussignés viennent de recevoir p»r A Siinik Sands, un choix tre* amorti d’étoffe» é eoutanea telle* que Drap» français, Mérinos, Corde-royale, Draps êtes tique a, etc., etc.— A II 181, Capots, gnAlreis, gants, caïquettee de caoutchouc.Chapeaux d •utin • fl Agent : Fercv M.Dove, t-cuyer.Iiun'|iuer« a Liverpool,— La Ha noue de Liverpool.Banquiers a Londres : MM.(Jlvnn, Halifax fit Cie.Bunqttier» a Québec,—I.a Banque de Montréal.IE FONDS consulérublc de lu f 'omiiugme et le J uomhre et l’inlluenc** dis at-s propriétaire», la mettent au rang de» emploi» fos plus élevé» -lu royaume, quant é ce qui regarde le» intérêt» du public.On continue «I»; prendre des Auumnees contre le Ecu à de» prix r es modérés.La Compagnie se distinguera comme par le passé par sa ponctualité à régler le» réclamation».On ne charge rien pour la police.BRANCHE D'ASSURANCE HOUR LA VIE.Le» avantagea que président ceite Branche «le la Couipagni • sont comme suit, savoir : Garanti*; «i’iiii fort capital, prix modéré», grande part dans les profits pour l’assuré, s'élevant au deux tiers du montant, peu de frai» d'administration, le» dépense» «lu Bureau étant supposées proportionnellement par 1rs deux Branches, et exemption «le la j»art «le l’us»uré «les charge* «!•• la Société.Dr.ROWANI), médecin consultant.FORSYTH k BELL, Agents.Chambres de Commerce.Québec, 27 août 1853.12m.IIBIT1MI AMfltlCA ANSI RAM K COMPANY.CAPITAL,.£100,000.Bureau principal, Toronto.Gouverneur,—H«m.VV.ALLAN, Depu i e'-guuvernkuk,—G.I*.Kl DOIT, écuyer.M.I’.IL Rurenu elt l'^gcnce de (.Quebec, (/uni des Indes.IM soussigné ayant accepté l'Agence de cette A Compagnie, est maintenant prêt à prendre de» RISQUES MARITIMES, *ur bâtiment.» voyageant sur les mers et les eaux intérieures.Aussi, Assurance contre le /eu, à des termes aussi modéré» qu'a tout autre bureau qui a la confiance.J.W.LEAYCRAFT, Agent.Québec, 9 juin 1853.12m.Compagnie d Assurance de l’Aigle, sur la vie- N c 4SO Wtft Strand, LondrM rr 17, GRANDE RUE ST.JACQUES, MONTRÉAL.W C.HENDERSON, AINT» pour us Canada.liureau des Agents, quai dr hunt, uu-destus Je la porte.W.& Québec, 21 juiu 1H63.OFFRANT tou# les avantages et aucun des risques et de* Incertitude» de» Assurances Mutin Iles, I» Compagnie de l’Assurance de l’A IG LEuffre «le plus la garantie d’une Com paonik i,k propkiktaihks avec un ('iipitiil considérable, assuré par l'acte du Parlement, 52Ueorgr III.Le» taux d Assurance» sonttrè» modérés, et comme ho par loi» de tous les profit* sont divisé» entre les assuré», tous les cinq ans, il est évident que les pmimk» finalement payées par les assurés, sont les plus basses qu'aucune assurance sur la rie puisse demander tant dantsapropre sûreté que dans relie de ceux qui assurent.L'actif de la Compagnie excède, sans compter le capital pay é, UN DEMI MILLION STERLING.Le revenu annuel est «le plus de l'I.’A.tHio sterling.I.e nombre de» Police», excède 4,«)0, et le total du montant assuré est de DEUX MILLIONS HUIT CENT MILLE LIVRES sterling.Par le dernfor partage des profits, environ i.'lOrt,ni>ft ««nt été ajoutés aux sommes assurées, pour toute la vie.D« puis la formation de la Compagnie jusqu'au 30 juin IkôO, les assuré» ont revu enp aiemt-nt «le leurs réclamations, lasomme de xl, 195,000 sterling, et la libéralité delà Compagnie est bbneounue.On accorde de» Polices sur le sjstèiue du demi-crédit, lors- 3u’on l'exige Tout renseignement quant aux taux, etc., sera «inné par les agents à Québec, Montréal et Toronto.PRIMES—POUR LA VIE.Age.Primes, lh ans £2 0 2 25 " 2 5 7 30 “ 2 10 H 35 » 2 17 1 40 “ 3 5 45 " 3 16 6 Il y a aussi «1rs taux pour pour «les vie» conjointes, cl «le* quartier, semestre oujiar annee.Age.50 ans 55 *• 60 •« 65 “ 70 « Prime*.£4 11 4 5 10 11 6 7 4 8 13 7 11 13 2 une année,pour sept années, dcrai-primi s,tous pnvablrt par 12m.m Vf D&iïl i&ïjSJÎl iDiSifâJi> Magasin de Fourrures anglaises et américaines.¦qf K plus ^ ru nil assortiment i!c A marchandises eu PELLETERIE qui t jamais été offert dan* cette idle, peut .laintenant ôtic vu «font cet établissemenr Il comprend tous articles convenables à notre hiver canadien, it la plus grande partie a été achetée avant la hausse sur les prix, de me mère A mettre le» soussignés en état d’offrir des effets d’une qualité supérieure et é des prix plus bas que toute autre maison dans cette ligne.Le» effet» pour les dame», en Marte «lu Nord.\ ictorines de vison, Boas.Cardinals, Manchon», Mitaines, Manchettes, «jui ont été choisis parmi les plus billes peaux, sont bien dignes de l'attention des acheteurs.Le* acheteurs en gros pourront se procure, des effets supérieurement manufacturé», aux condition» les plus liberale*.JOHN HENDERSON k Cie.Québec, 15 oct.1853.ORQUES STEIN, POUR ÉGLISES ET CHAPELLES.HCrUES de toutes dimensions depuis trois jus- qu'à 15 jeux, buffet palissandre eu acaj«>u.En vents chez BOSSANGF., MOREL k Cie., 12, rue Buade.Québec, 18 juin 1853.W K SOUSSIGNÉ remercie le public et ses nom- JtA hrcuses et respectable» pratiques de l'encouragement qu'ils n’ont cessé de lui donner depuis bien de» années, et en leur re«le-mandant un retloublcment «le patronage, offre à four» goût» varié», «les MEUBLES de touts espèce, depuis les plus riche* jusqu’à ceux de »imple utilité.S’étant procuré «le» patron* les plu* rares des meubles français, allemands, anglais et américains, il offre actuellement en Tente à son magasin, rue St.Vaüer, des M RUBLES «le tou» le» styles.Ces MEUBLES consistent en Sophas.Canapés, Couchettes, Fauteuils.Chaises, Divans, Ottomane*.C*>romoJe», Buffet*.Bureaux, Bibliothèques, Bureaux à toilette, Chiffonniers, Tables de salon, Tables à cartes, Tables à trumeaux, Miroirs.Lare-maiosw La plupart de ces meuble» sont, à volonté, couverts en bois ou du plus beau marbre blanc.Le soussigno fouet fournit également 1rs Lits «is cnn et de pluma.La soussigné offre tous ces objets à des prix extrêmement modéré».J.O.VALLIERES.Québec.21 juin 1853.O Editions illustrées.T EStoussiancs viennent de recevoir par l'Express.*A UN NOUVEL ASSORTIMENT des Œuvre* ds Racine.Molière, Corneille, Rignard.Chateaubriand, F.Cooper, W.Scott, ate.Case «le l’Oncle Torn.l’Esclave Blanc, Jérusalem délivrée, Prisons «la Silvio Psllico, etc., etc., qu'il» vendront â des prix extrêmement réduits.J.k O.CREMAZIE.12, rus 1# Fabriqua.Québec, 19 nov.1853.CAPITAL, £500,088 STQHLISar un ¦¦ rio able et par un capital souscrit très ample.; exempt» des risques qu’impose une Assurance oit, d’après les conditions ae l’Association, de CL Bureau assure contre toutes pertes ou dommage» cauié» par le feu, toutes descriptions de Bâtisse», Mouüns et Manufacture»; Marchandise», ete., Vaisseaux au port et en construction, etc., Bargt-sou autre» Vai»seaux*ur le» Kitieri'» ou Canaux, et le» Marehandiie» y chargées, produit* et ustensile» «l’Agriculture de toute description.Lt Uchkàu d’Asslrakck “ Eqt iTABi K ”, «umoyen d’une analyse constante «le sa propre expérience, de temp» à autre, adaptera son tarif à la nature des ras.A cette lin, une investigation sera faite annuellement dans chaque c.asse de risques ; et l’on remboursera uns moitié, ou 50 par cent, de l’excédant clair à tou» les Assurés dont le* Folices auront eu trois au» d'existence.Le»engagement* de “ l’Equitable” sontgannti» par un “Pio priétaire” responsable Les Assurés sont ex Mutuelle et ont droit, d'apres partager la moitié des profits.Les perte» sont ajustées et payée» à Montréal, sans déductioa ou escompte et san» être référée* à Londres.Par une résolution du Bureau de Londrte, les Primes sont retenues d Montréal pour payer les pertes et accumuler un/ond de A 10,000.Les Directeurs à Montréal s’assemblent toutes le* semaines.Des Agents sont nommés pour tout le Canada.On peut aussi s'adresser au Bureau de la “ Société de Bâtisse de l'Union, maison Clouet.WESTON HUNT k JOHN ROSS, Agents pour Québec.3 février 1853._______ 12m.Véritable eau balsamique et spiri-tueuse de Botot.CETTE EAU approuvée depuis longues années par la faculté de médecine de Paris, se recommande par ses qualités toufos particulières.Prix, 3j9 le flocon.Poudre dentifrice pour employer avec l’F.au de Botot.Prix, 2/0 la botte.A vendre chez JOHN MUSSON fc Cie., rue Buade, Thar-maeiens, Québec, et chez JOHN B1HKS k Cix., Médical-Hall, Montréal.Pour la vente es qro* s’adresser à BOSSANGE, MOREL k Cie., 12.rue Buade.Quéliee, 28 mai 1853.6ir Pilules d’Holloway» GUERISON EXTRAORDINAIRE DE MALADIE DU VOIR ET d'un k mauvaise digestion.Prescoi Street, Liverpool,# juia 1852.Au professeur Holloway, Monsieur,—Vos Pilules et Unguent reste les meilleur» sur le catalogue de la rordecine depuis plusieurs années.Une pratique à laquelle je réfère pour la preuve m’a exprimé le détir «fe vou» faire connaître les particularités de ton cas.Elleavait été troutdée des années pour une affection du foie et une mauvaise digestion.En dernier lieu, la violence du mal, et Pin-thimmalion étaient tels qu’on entretenait «les doutes si elle survivrait.Ueureust-nif ut qu’elle fut induite à essayer vos Pilules ; et j’ai appris qu’après U première et la secondé doses, elle eut un grund mieux.Elle continua d’en prendre, et quoiqu’elle il’su ait employé que trois botte», elle jouit maintenant d’une excellente santé.Je pourrais multiplier ici les exemples,mais le présent, d'après la ° sévérité de l'attaque” et la “ cure ” prompte qui la »uivie, parle assss hautement en faveur de nos Pilules.[Signé] R.W.K IKK US.CURE EXTRAORDINAIRE De FIEVRE RHUMATISMALE ?VAN DIEMEN LAND.(Extrait d’une lettre publiée duns le Holart Town Courrier le 1er murs 1851, par le major J.Walch.) Magaret McConnigan, âgée de 19 ans, demeurant à New-Town, a souffert d'une fièvre rhumatismale violente pendant plu* de deux mois, qui l'a complètement privée de 1‘ussge de »< s membres; pendant ce temps elle était sous les soins des premiers hommes de la profession à U«>bart-Tuwn, qui lajugèrent incurable.Un ami lui conseilla de faire usage de* célèbres Pilule* d'Holloway, ce qu'elle fit, et dans un court délai incroyable elle fut complèti ment guérie.DOULEURS KT SERREMENT DE POITBINE KT d'eSTOMAC GUERIS CHEZ UNE PERSONNE DE 84 ANS.(De MM.Tliew et lilt, propriétaire du Li/nn Advertiser, eu date du *2 août 1851.) Au professeur Holloway, Monsieur,—Je desire rendre témoignage des bon* effets des Pilules d'Holloway.Depuis plusieurs année* js souffrais de douleur* et «le serrement* d’estomac qui étaient aussi accompagnés «l'une respiration courte qui uie rendait incapable ds manger.J'avais mq* H4 ans, et c.pendant c.» Pilule* m'ont tellement fait de Men que je ne puis m’empêcher d’rn faire connaître les vertus.Je suis maintenant par leur usage comparativement actif, « t puis prendre ue l’exercice sans inconvénient et peiae, ce que je ne pouvais foire avant.[Signé] H EN Kl COE, North Street, Lynn, Norfolk.GUERISON EXTRAORDINAIRE d'un CAS DS GRAYBLLB ET D'UNE MALADIE DANGEREUSE DU FOIE.Sydney, N.S.M'aies, 25 février lb51.Monsieur,—Un nomu.e Thomas Clark, établi à Lac George, était depuis longtimpa affligé d’une maladie du foie, «t de la gr;«v*-lle.Se* médecins, aprèsavoir employé tautr leursclence, avouèrent franchement l’inutilité de leurs effort* nouveaux.Dans cette situation, et attendant chaque jour la fin de son existence, un ami lui suggéra ds foire usage des Pilules d'Holloway, ce qu’il fit sans espoir pourtant.La premièredote lui procura un mieux coasidérabfo.Il persévéra à ea foire usage selon lt» prescriptions, et il est maintenant en santé.Il se fera un grand plaisir d'appuyer ce témoignage, ou de donner son affida it à cet effet, s'il en est requis.[Signé] Wm.JONES, propriétaire du Goulbum Herald, N.S.Wales.EFFICACITE' EXTRAORDINAIRE DES FILL'LES D'hol-LOWAY DANS PLUSIEURS CAS d'uyDROPIME.Le# personnes malades d’hy«lropi»ie, soit au retour de la vis ou auiremri.t.devraient avoir recours immédiatement à ces Pilules, vu que des centaines de personnes sont annuellement gurries par leur usages de cette funeste maladie à se* différentes phast*.alors que tout autre remède avait été inutile.Ces célébrés niules sont extraordinairement efficaces pour les maladies suivantes: Fièvresintermittentes, Astbms, Maladiebllfeu Taches sur la peau, Colique*, Constipation, Inflammation-intestinales, Consomption, Débilité, Hydropisie, l>y»»«-nterie, Maladie des femme», Vapeurs, Fièvres de toutes sortes, Maux ds têts, Jaunisse.Hemorrhoids, Scrofules, Erysipèle, Goutte, Indigestion, Maladie du fd*.Rhumatisme, Maux ds gorge, Tic doulcireax.Tumeurs, Ulcéras, Maladie vénéruuee.Dé bilité s p revenant d‘ aue u ne «auss.A VENDRE, à Québec, «bas JOHN MU4SCN, (iroguiate, rue Buada.—lar avril 18ftv.Inflammation, Lombago, Réteolioi d urioe, Pierre etgravsils, Simptémes secondai ras, Yer» de toute sorts, f E ItOB vé“; »A fo seul autorise, est tisi.supérieur aux »iro,• ds Cuisinier et ds »*!»pareills.Il rffretus une eues radicale, sans msreur», de toutes aflscuon» de is peau, boulons, scrofules, rvoiéquruu ds la gale, ufoare*.et des symptom* ié»ultant d’aecoucfiameals dans l’âge critique de» femme» et de* humeur» avides.Le gouvernement belge, suivant l’exemple donné par l’acn-dénué royale de médecin*, s parmi* l'intioduction du Rob de Boyveau-Lalfectcur, par ur«s orduansi.ee royale du 22 mars lié! Nous voyons par le* journaux belge* que, sa conséquence des ordre» du aumalre de la guerre, i’olfie faits per te Dr/Girandsau «1s ht.(servais, de procurer le Rob-LsJfcrtrur, a été accepté* ; qu’uns «fort and# lui a été Uile.et que le ministre des f.aai ce» en a en outre oïdonné l’admission libre dan* l’intérêt «i* l’armée En 17b8, te ministre français de la marins ordonne l’introduction de ce remède A bord de* vaisseaux du km, et en 1793, d fut fait dr» contrats jiour !e» besoins d* la n.aru • jandant les guerres de la république.Pris, 6*.et 12*.A vendre chez JOHN MUSSON I* Ci*., seul* agents pour Québec.^ r 24 mai 1853.~ AVIS AUX MÏRX8.Tréaor de# nourrices.CL ri’est point un remède nouveau qu'on oflirt au public.Pendant de longues année», dan* Is district d* Montré*!, il *V»t petit à |*ut, introduit uins le* famille*, et |*»r ses *eule» qualité* s’est acquis uns |utarilé sans égale.Comme suit titre l’indique il »’e*t montré le bienfaiteur dre ridant* dont il a sauvé un nombre considérable, st un véritable Trésor pour U s meit s qui lut ont dû le repi* dont elles ont besoia pou r élever four famille en procursat à l’enfant un sommeil doux st réparateur.Ce n'est pas a la manière de* préparations d’Oi;tt»i qu’il agit.Ilnese contents pus comme le Laudanum, le Parégorique, le Cordial et autres d’engourdir les douleurs ; mai* il procure le sommeil en détruisant le» causes qui l’emj>écbent.Sou» l’influence du Trésor des Nourrices, des enfants maigres, noués, scrofuleux, rachitiques ont recouvré une santé vigoureuse.Dans l’origine le Trésor des Nourrices ne fut composé que pour être administré aux enfants, comme calmant ; mais l’expérience a prouvé qu’il détruit les vents, légularise les selles, arrêts le vomissement et la diarrhée ou débord, facilite la pousse et le percement des dents, et par ans heureuse coincidence on a remarqué «jue ceux qui font usage du 'Drésor des Nourrices depuis uncertain tempe, sont généralement exempts de ces attaques de convulsions qui moissonnent chaque année un si grand nombre d’enfonts.PRIX 1/3 la bouteille.A VENDRE, rn grot et en détail, é la pharmacie du Da.PICAULT, seul propriétaire a Montréal.A Québec, chez J.MUSSON, pharmacien, rue Buade A vendre aussi ehes O.GIROUX, M.D.dioguists, No.16, rus la Fabrique, haute-ville, et No.31 j, rue du Pont, St.Rocb.Québec.19 juillet 1853.12m.Nanté ! Santé ! Santé ! VfiniTAltT V EAU ” PLANTÂGENET.Seul# Dépota a Québec : JV4' 18, rue JTotre Dame, Busse- Ville ; Chez M.G.G.Ardouik, marché de la Haute• Ville, OU le public peut se procurer, à de# condition# facile» et libérale», cette Kau célébré et précieuse, doot I# vente s'étend aujourd'hui sur tout le continent.Cette Eau placée par les premières autorités médicales au-dessus de toutes les autres raux minérale», opère des prodiges, tout en étant le plus sûr garant de la santé ; niais GARE A L’IMPOSTURE ! ! Nul ne peut se procurer la “ Véritable Eau de Plantagenct, ” qu’en s’adressant au n?18, rue Notre-Dame, Basse-Ville, et chez M.G.G.Ardouin, apothecairs, marché de la Haute-Ville.Ces Jépùts étant sous la surintendance de MM.Laroque, seule propriétaires des Sources Plantagenct ; tout ordre recevra la plus grande attention et sera exécuté avec «liligence.Des arrangements ont été pris par Tes propriétaires pour approvisionner, plusieurs fois par semaine, leurs dépôts d’Eau fraîchement arrivée des sources.Québec, 4 octobre 1853.Adresses d'affaires.LE docteur LOUIS-EUSÉBE BARDY b fixé sa résidence au n° 73, rue Saint-Joseph, vis-à-vis fo couvent de Saint-Koch.Québec, 8 octobre 1853.6m.BAILUIRGE' & FORTLY, Québec, 11 octobre 1853.CASALLT & LAMiLOIS, bureau au n» 6_____________ ouïs, 5e porte de la Cour cl vis-à-vis fo Théâtre.—10 mai 1853.ARPENTEURS, rue Saint-Joseph, No 11, Haute-Ville, Avocats, ont transporté leur 2, rus St.du fUNCOIS SASSEVIUE obfèvbb, n« i«, m» Talais, Tfaute-Ville Québec.—14 juin 1853.M E Dr.DEGUISE a établi son bureau vis-à-vis -*A l'églue Saint-Roch, dans la maison ds Mmx.GaUSBaV.Québec, 23 nov.1852.OLIVIER LAI'ARIÈRE, peintre, vitrier, et poseur de papier peint, rue Ste.Eustache, n®.—, faubourg St.Louis.—Québec, 12 août 1852.R GT11 UAT avocat, b transporté son Bureau à • InUIR’l) j* résidence N® 44.rue SL-Anas, vis-à-vis de l’Eglise Anglaise, Haute-Ville.—Québec, 7 mot 1853.12m Pfi W AFLEUR, neublier rr CHAisrst • MA no, |65, rue St.Jean, faubourg St.Jean.Québec, 25 mai 1852.FUS.L AFLEUR, meublier-ébéniste, côte d'A brahtm, et rue St.Yalier, Saint-Koch de Québec.—Il juillet 1850.GEO.BIGOUETTE, roeublier-ébéniste, rue S;» Yalier, Vis-à-vis la rue Grant, St.Roch.7 octobre 1851.£2lMON BÉDARD, ferblantier, rue St.Ni* calas, N®.22, Palais.—Aussi à vendre, des CHAINES D’ARPPiNTEUR, mesure française st anglaise.4 décembre lb52.ff dbLIVA, avocat, a établi sen Bureau aur kP • M.F fo rue Haldimand, Haute-Ville.—Entré* par U port# du bureau de J.B.Trudelle, écr., notaire.—9 juin 1853.10 AVIS CONTENANT CE JOURNAL.Le Journo Quebec parait 3 fois per semaine, le Mardi, Je .~i et Samedi soir, tuprixde20s.par an, à part les frais de poste, comme il eet dit en tête «lu Journal.On peut aussi s'abonner pouf 6 mois.Ceux qui veulent discontinuer, sont obligés d’ea donner avfo un mois avant l’expiration du terme da l'abonnement de six mois ou d'un an, et payer leur» arrérages ; autrement ils seront censés continuer «I antre semestre.Les lettres, paquets, argent, correspondances, etc., doivent être adressés francs de port, au bureau du Journal, prés l'Archevêché.On peut s'abonner aussi chez les personnes rai* vantes, dans leur localité respective: Saint-Michel.B.POULIOT, écuyer, N.P.Trois-Pistoles.Dr.DUBÊ, écuyer.Kamouraska,.ALEXIS GAGNE, écuyer.Saint-Arsène de Ka ) Révd.N.BÉLANGER, konna.Saint GeorgesdeCa-| THÉO.ST.LAURENT, couna.j Rimouski,.M.E.POULIOT.St.Jean-lort-Joli,.M.le lieut.col.FRASER.St.Roch des Aulnets,.AMABLE MORIN, écuyer.Trois-Rivières,.FRS.DAS\ LVA, éer.ivoc.Isle-Verte.CHS.BERTRAND, écuyer.St.Hyacinthe.M.l’abbé TÊTREAU.Msskinongè.M.G.SAUCIER.Rivière du Loup, eu J les lieux > Mr.-T.E» F CHETTE.haut, et voisins.c-„ « Montréal.M.J» B.ROLLAND.New-York,.S.M.PETTENGILLItCie Terrebonne.J.C* AUGER, éer.net.Arichat, (Cap-Breton).Rév.M.HUBERT GIRÛIR Oa reçoit directement, par la petto, dee aboM*J menéeAeediftieatoepaffieeda ai ^
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