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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 29 décembre 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1853-12-29, Collections de BAnQ.

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Ile année.Jeudi 29 Décembre 1853.Numéro 150.On s’abonne a Québec, au bureau du Journal, près l’Archevêché ; A Paris, chez Hector Bossange, -ü, quai Voltaire, qui reçoit les iunonces destinées au Journal de Québec.Voir P Avis à la fin de la quatrième page.JOURNAL QUEBEC PRIX DE L’ABONNEMENT.Pour le Canada, par an, sans les frais de poste.1 louis.Pour Paris, y compris les frais de poste jusqu’à Londres, »ar an.35 francs POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.Prix des Annonces Six lignes de petit-texte.2/6 Audessus de six lignes et pas plus de dix.Pour chaque ligne audessus de dix.0/4 Les lignes en gros caractères sont comptées pour autant de lignes qu’ils sont de points.On fait un^ggcompte libéral pou i les annonces d’une grande étendue et selon le nombre d’insertions.Jos.Cauchon rédacteur en chef Augustin Côté, gérant.Poésies popnlaires de la France.Instructions du comité de la langue, de l'histoire et des arts de la France, institué près le ministère de l'instruction publique.(’) En ce qui concerne les chants populaires bas-bretons, le recueil de M.de la Villemarqué, membre du comité, a montré ce que ce dialecte celtique offrait de richesses en ce genre.Quant au basque, dans lequel on s’accorde à reconnaître un débris de la langue des Ibères, M.Guill.de Humboldt cite le Chant de Lélo, où il est parlé des Romains.M.Garay de Monglave a fait connaître un autre chant basque dont la physionomie populaire est frappante, au moins dans certaines parties.Il s’agit probablement de l’armée de Charlemagne, dont, comme on sait, l’arrière-garde fut m se on déroute par les populations gasconnes dans la vallée de Roncevaux.Voici quelques fragments de ce chant : Un cri s’est élevé au milieu des montagnes des Escualdu-nacs.Ils viennent, ils viennent.Combien sont-ils ?Enfant, compte-les bien.Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuf, vingt, Vingt et des milliers encore, On perdrait son temps à les compter.Unissons nos bras nerveux, déracinons les rochers, Lançons-les du haut des montagnes.Jusque sur leurs têtes, Ecrasons-les, tuons-les.Le sang jaillit, les chairs palpitent, 0 combien d’os broyés, quelle mer de sang ! Ils fuient, ils fuient.Combien sont-ils ?Enfant, compte-les bien.Vingt, dix-neuf, dix-huit, dix-sept, seize, quinze, quatorze, treize, douze, onze, Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un, Un ! il n’y en a même plus un.La nuit, les aigles viendront manger ces chairs écrasées, Et tous ces os blanchiront durant l’éternité.Nous citerons, comme exemple plus récent des chants populaires du pays basque, une chanson dont la traduction a été dictée à M.de Quatrefuges par une vieille femme de Biarritz : SANTA CLARA.Dans Ataratz, les cloches de l’église ont sonné tristement d’elles-mêmes.La jeune Santa-Clara part demain.Les grands et les petits prennent le deuil : Santa-Clara part demain.On dore la selle de son cheval et sa valise d’argent.“ Mon père, vous m’avez vendue comme une vache à un Espagnol.Si j’avais encore ma mère vivante comme vous, mon père, je ne serais pas allée en Espagne, mais je serais mariée au château d’Ata-ratz.” Au château d’Ataratz, deux oranges ont fleuri (1) ; nombreuses sont les personnes qui les ont demandées : on a toujours répondu qu’elles n’étaient pas mûres.“ Mon père, partons gaiement: vous reviendrez les yeux pleurants et le cœur triste, et vous vous retournerez souvent pour regarder votre fille sous sa pierre de tombe.” Orissou,la longue montagne, je l’ai passée à jeun.En arrivant de l’autre côté, je trouvai une pomme et je l’ai mangée ; elle a touché tout mon cœur (2).“ Ma sœur, va à la chambre du troisième étage pour voir s’il fait Egua (3; ou Iparra (4).Si Iparra souffle, tu le chargeras de compliments pour Sala, et si c’est Egua, tu lui diras qu’il vienne chercher mon corps.“ Ma sœur, va chercher maintenant ma robe blanche ; va chercher ta robe noire.” Elle s’habille en blanc, et sa sœur en noir.Elle monte à la croisée pour voir si elle peut apercevoir Sala.Elle le voit arriver de loin ; elle se précipité et tombe morte.Personne n’a pu enlever le corps.Sala seul a pu le relever.Dans le département des Pyrénées-Orientales, le catalan, qui, comme on sait, tient moins de l’espagnol que du provençal, existe à l’état de langue indigène: il sera donc admis à figurer dans le recueil.M.Junquet, sergent au 3e régiment du génie, a envoyé des poésies catalanes, dont quelques-unes portent le caractère d’une inspiration vraiment populaire.Les différents dialectes de la France méridionale ont leurs chants populaires.M.Garay de Monglave a fait connaître au comité plusieurs chants béarnais.Parmi eux se trouve la chansonnette da Gaston Phœbus, que le poète Jasmin, dont le nom se rencontre naturellement quand il s’agit de poésie méridionale et populaire, a transporté heureusement dans une de ses plus charmantes compositions et dont voici la traduction, d’après M.Garay de Monglave : Ces montagnes qui sont si hautes M’empêchent de voir où sont mes amours.Si je savais où les voir, où les rencontrer, Je franchirais le torrent sans crainte de me noyer.De la patience, les montagnes s’abaisseront, Et mes amours paraîtront.Cette chansonnette a évidemment pour origine un chant populaire qui se retrouve ailleurs avec plus de vivacité, notamment dans la version suivante, provenant du département de la Corrèze : Baichate montagne.Baisse-toi, montagne, Lève-toi, vallon ; Vous m’empêchez de voir Ma Jeanneton.La chute un peu burlesque qui termine ce couplet, et que nous ne reproduirons pas ici, est une preuve de plus de son origine populaire.Une autre preuve de cette origine, c’est que la même donnée se retuuve dans un chant populaire de la Grèce moderne.La Corse a ses chants funèbres, dont le nom est vocero,—il en sera parlé plus loin,—et des pièces (*) (*) Voir \e Journal du 27 décembre.(1) On voit plus loin qu’il s’agit de Santa-Clara et de sa sœur.(2) Manger la pomme se dit également pour s’éprendre d’un amour pur et pour commettre une faute.(3) Le vent du sud.(4) Le vent du sud-ouest.ppelées serenate.Deux d’entre ces dernières ont été communiquées par M.Mérimée, membre du comité.La serenata est, en général, comme une litanie amoureuse ; l’objet aimé est comparé dans chaque distique à une fleur différente.L’existence des chants populaires dans la partie de la France où l’on parle flamand est prouvée par les envois des correspondants.Le comité doit à M.de Coussemaker, correspondant du comité, un chant qui, par une rencontre singulière, se retrouve aussi en Lithuanie, et un autre intitulé le Messager d'amour.LE MESSAGER d’aMOUR.Un petit oiseau blanc comme neige, se balançai5, sur une branche d’épine.“ Veux-tu être mon messager 1 ”—“ Je suis trop petit, je ne suis qu’un petit oiseau.” —“ Si tu es petit, tu es subtil ; tu sais le chemin ?”—‘‘ Oui, je le connais bien.” Il prit le billet dans son bec, et l’emporta en s’envolant.Il s’envola jusqu’à la demeure de m’amie.—“ Dors-tu, veilles-tu, es-tu trépassée ?” —“ Je ne dors ni ne veille, je suis mariée depuis une demi-année.” —“ Tu es mariée depuis une demi-année ; il me semblait que c’était depuis mille ans (5).” Pour l’allemand parlé dans les provinces orientales de la France, le comité n’a reçu et ne saurait indiquer aucun chant populaire ; mais il ne doute pas que de tels chants n’existent, et invite à les recueillir.On a agité ensuite la question des époques et des siècles que le recueil devait embrasser.Les considérations énoncées plus haut ne permettent pas d’exclure les chants populaires en latin appartenant à l’époque où cette langue, plus ou moins altérée, était la langue du peuple français, et ceux qui, plus tard, sont nés dans certaines classes de la suciété, pour lesquelles, même après la naissance du français, le latin était encore comme une langue vulgaire, parmi les religieux et les écoliers des universités.Ces chants, dont un grand nombre ont été publiés par M.Edéiestand du Méril, formeront dans le recueil une sorte d’introduction ; ainsi l’histoire de la littérature latine à la même époque, dans notre pays, a été considérée, par nos savants bénédictins et par ieurs doctes continuateurs, comme faisant partie de l’histoire littéraire de la France.Le chant latin rimé qui célébrait la victoire remportée en 622 par Clothaire sur les Saxons : De Chlotario est canere rege Francorum, Qui ivit pugnare in gentem Saxonum.Ce chant fut bien réellement populaire, puisque l’auteur de la vie de Saint-Pharon, qui le cite, dit qu’il était répandu parmi les paysans, volait de bouche en bouche, et que les femmes l’accompagnaient de danses et de battements de mains (6).Avec les chants latins, on placera ceux qui sont moitié latins, moitié français, comme le chant souvent cité que les écoliers d’Abeilard avaient composé sur sa résolution de quitter le Paraclet, et dans lequel trois vers latins rimes étaient suivis de ce vers français : Tort a vers nos li mestress.Tel est aussi celui que, selon M.Edéiestand du Méril (Poésies latines du moyen âge, p.6), le peuple chantait encore à Evreux; vers le commencement du 18e siècle, le jour de la fête de l'Abbé des Cornards.Les vers latins qui ont été populaires sont généralement rimés.Si les chants en vers latins sont admis, à plus forte raison devront être admises les poésies vraiment populaires écrites dans le français du moyen âge.Les poésies lyriques des troubadours et des trouvères doivent, en général, être exclues, parce qu’elles sont un produit de l’art ; mais le Romancero français, de M.Paulin Paris, membre du comité, et le recueil des Chants historiques français, de M.Leroux de Lincy, contiennent plusieurs romances narratives, telles que la Bele Emmelos, la Bele Erem-hors, qui, bien que leur auteur soit parfois connu, paraissent empreintes du caractère propre aux poésies populaires.Il a fallu déterminer aussi à quelle date devront s’arrêter les publications admises dans ce recueil.On a pensé qu’il ne devait pas s’ouvrir à des œuvres contemporaines dans lesquelles les hommes vivants ou les opinions diverses pourraient se trouver attaqués ou célébrés.Mû par ces considérations, le comité a résolu de ne faire entrer dans la collection que des poésies antérieures au 19e siècle.CA continuer.) Nouvelles Religieuses.Les lois votées dans la Nouvelle-Grenade pour la séparation de l’Eglise et de l’Etat commencent à porter leurs fruits.On sait que sous prétexte de donner plus de liberté à l’Eglise, le Gouvernement favorise l’introduction de toutes les sextes protestantes, et il n’a pas manqué d’organiser un mariage civil pour saper l’autorité du mariage religieux.C’est le 1er septembre que la législation nouvelle a été mise en vigueur, et on ne devait pas tarder à en voir les tristes effets.Nous lisons dans un journal de Panama du 8 octobre : ü&“ Un grand scandale a été causé dans la province de Panama par le fait d’un prêtre nommé Gregorio Luna, qui s’est présenté devant le juge de paroisse en demandant à contracter une union matrimoniale avec une nommée Tomasa Montesa.La loi récente sur le mariage légalise et légitime une pareille conduite ; mais le visiteur apostolique, le senor Vasquez, a ordonné au vicaire de suspendre le prêtre de ses fonctions sacerdotales.Le senor Vasquez a aussi adressé une pasiorale au clergé et au peuple de l’isthme, pour leur recommender l’acquittement ponctuel des dîmes et autres redevances.” —Le Bien public de Gand publie la correspondance suivante, datée de Londres, le 24 novembre : “ Je ne sais si vos journaux vous ont parlé du procès de Rafaele Ciocci, qui excite en ce moment (5) Voyez aussi les Flamands de France, études sur leur langue, leur littérature et leurs monuments, par M.Louis de Baeker ; Gand, 1351, p.97.Du reste, en indiquant de quelles mains il a reçu des chants populaires, le comité n’entend point établir qu’ils n’aient pas été déjà publiés.(6) Ex qua victoria carmen publicum juxta rusticitatem per omnium pene volitabat ora ita canentium, fœminæque chores inde plaudendo componebant.la curiosité publique.Ce misérable apostat, digne émule d’Achilli, qui fit tant de bruit il y a un an, était devenu le héros du jour parmi les protestants depùis la publication d’un livre absurde, où il raconte les circonstances de son apostasie.Admis à donner des leçons d’italien dans plusieurs pensionnats de demoiselles, il se voyait à l’apogée du succès et était parvenu à gagner l’affection d’une vieille dame, fort riche, qu’il décida à l’épouser.Aujourd’hui cette malheureuse demande le divorce, en se fondant sur des mauvais traitements et des faits d’une nature si grave, qu’ii m’est impossible d’entrer dans quelques détails.JTjxus devons dire à cet égard que nos compatriotes anglicans nous placent dans une situation assez difficile par les prétendues conversions qu’ils opèrent dans nos rangs.Si la conduite des apostats qu’ils enrôlent, et qu’ils font parader sur les planches d'Exeter Hall, n’était que médiocrement immorale, nous ne serions pas aussi embarrassés pour en parler.Mais leurs désordres, leurs infamies sont tellement révoltantes, que nous sommes réduits à garder un silence absolu.Vous vous rappelez sans doute l’affaire d’Achilli, que je citais plus haut : malgré sa flagrante immoralité, ce misérable avait su conserver un vernis de décence extérieure qui permettait d’analyser les débats: cette fois, au contraire, il n’est pas possible de soulever le voile qui couvre le hideux tableau de l’existence du nouvel apostat.“ Tels sont, monsieur, les convertis dont le protestantisme se fait gloire et qu'il oppose aux noms illustres qui tous les jours viennent grossir nos rangs.Aux Newman, Spencer, Thynne, Manning et tant d’autres qui ont abandonné les drapeaux en lambeaux de l’anglicanisme, on oppose le hideux triumvirat d’Achdli, Ciocci et Gavazzi.A des hommes universellement honorés, jadis les gloires de l’église anglicane, qui les a vus avec douleur passer dans notre camp, on oppose trois obscurs histrions que notre église a rejetes de son sein, et que tout homme qui se respecie, protestant ou catholique, évite comme des reptiles dangereux.“ Parmi les nouvelles de nature à intéresser vos lecteurs, j’ai à vous annoncer que le fils aîné de lord Camoys vient d’entrer dans l’ordre des Ré-demptoristes, et celui du comte de Fingall au noviciat des Jésuites, à Stonyhurst : ce dernier a donné sa démission de capitaine au 52e de ligne, pour se mettre ainsi au service du Dieu des armées pour la grande guerre de la vérité contre l’erreur.Sont aussi entrés au collège ecclésiastique de Rome, l’honorable Edw.Howard, l’honorable Stonor, M.Belancy, autrefois recteur anglican en Sussex, et M.Burke, neveu du cardinal Wiseman.Hier, je lisais encore dans une feuille protestante, que tandis que M.Rich.Sheridan s’évertue à prononcer de grands discours contre les catholiques dans le nord de l’Angleterre, son fils ; eut tout tranquillement d’abjurer l’anglicanisme.On peut donc dire que le mouvement de retour à l’unité poursuit toujours sa marche triomphante.“ Ee grand Synode de Birmingham vient de finir avec toute la pompe que l’église sait déployer dans ces belles solennités: 105 prêtres étaient présents, parmi lesquels des membres de six ordres religieux.l' Le R.P.Newman vient de terminer à Liverpool son cours public de conférences historiques sur l’empire turc; nous espérons en voir annoncer bientôt la publication.Le R.Dr Cahill va donner six leçons publiques, sur l’astronomie, à Manchester.Par ces travaux littéraires et scientifiques, par ces cours que notre clergé ouvre maintenant de tous côtés, nous répondons victorieusement à la calomnieuse assertion que notre Eglise est l’ennemie des lumières, et.tient un bandeau soqs les yeux de ses enfants.Notre savant Cardinal a ouvert la marche par les admirables essais qu’il a prononcés récemment sur les plus difficiles et les plus intéressantes questions scientifiques: nos autres sommités ecclésiastiques suivent dignement son exemple.Du reste, la prochaine ouverture de notre université catholique de Dublin, sous le rectorat de l’éminent Dr Newman, sera une réponse autrement victorieuse aux vaines accusations du parti anglican.Quant à l’époque où se réalisera ce grand progrès de la cause catholique, nous avons toute raison de croire que vers le commencement de 1854; nous verrons enfin la solennelle ouverture de cet important établissement, où la jeunesse de l’Irlande, de l’Angleterre et de l’Amérique pourra recevoir une éducation purement catholique, dans les plus hautes branches de l’enseignement et sans aucun mélange d’erreur ni de scepticisme.” —La Corée est probablement à l’heure qu’il est en révolution comme la Chine.On lit ce qui suit dans une lettre du 18 octobre 1853, écrite par un missionnaire qui habite ce pays depuis plusieurs années, M.Daveluy, et publiée dans la dernière livraison des Annales de la Propagation de la Foi : “ Laissez-moi vous dire, en finissant, un mot de la situation politique du pays.Le jeune Roi, sorti de prison pour s’asseoir sur le trône, est émancipé depuis quelques années, et gouverne de droit ; mais son incapacité laisse toute l’autorité dans les mains de quelques grands fonctionnaires, qui régnent de fait et sont tout-puissants.Ce sont autant de sangsues qui ne suivent,dans leur administration, d’autre loi que celle de leur intérêt.Les places sont mises publiquement à l’enchère et données au plus offrant.Toute mesure qui peut faire affluer l’argent dans les coffres de ces banquiers gouverneurs, quelque arbitraire et despotique qu’elle soit, est aussitôt adoptée, malgré les cris du pauvre peuple, qui appelle de tous ses vœux un prompt changement.Dans cette agitation universelle, une révolution paraît inévitable.Les prophéties du pays désignent même le nom de famille de celui qui doit occuper le trône après la chute de cette dynastie.Les uns fondent leur espoir sur un parti de rebelles qui levèrent, l’année dernière, l’etendard de la révolte dans une province du nord.Quelques commencements d’insurrection ont également éclaté le mois dernier dans la région de l’est.D autres, dit-on, attendent du secours de l’étranger.Au milieu de cette crise de la nation coréenne, le peuple, qui ne connaît encore qu’impar-faitement le christianisme, lui rend cependant hommage.Les païens disent même aux néophytes : “ Vous autres chrétiens, vous n’avez rien à craindre ; s’il y a des troubles, vous avez des secrets pour y échapper ; mais ne vous sauvez pas seuls, sauvez-nous avez vous.” Quoi qu’il en soit, il est certain que l’horizon s’assombrit de jour en jour et nous promet une année de tempêtes.” Nous voyons dans cette même lettre que le courageux missionnaire, M.Maistre, dont nos lecteurs se rappellent les lettres sur la situation religieuse de ces contrées, était enfin parvenu, après bien des tentatives inutiles, à pénétrer en Corée, où il avait trouvé mourant Mgr Ferréol, évêque de Belline, vicaire apostolique.Une lettre de ce prélat, en date du 19 septembre 1852, nous apprend qu’il y avait alors en Corée 12,450 chrétiens.Nous lisons encore dans les Annales de la Propagation de la Foi : “ Une lettre de Mgr Diaz, vicaire apostolique du Tong-King central, nous donne de curieux détails sur la situation matérielle et morale du royaume annamite.A Ijt suit^d’un déchaînement inouï de fléaux, la conscience politique a fait explosion contre son gouvernement persécuteur, qu’elle accuse hautement d’avoir appelé la vengeance divine sur le pays, par l’effusion récente du sang chrétien.Cette réprobation aurait forcé le Roi à faire une apologie officielle de sa conduite, et imposé aux mandarins une sorte de tolérance pour les missionnaires.’’ Cette livraison des Annales contient en outre un Mémoire de Mg.Charbonneaux, vicaire apostolique du Mayssour, sur les besoins de sa mission : une lettre de M.Paul Reina, préfet apostolique et supérieur des missionnaires lombards en Océanie, sur l’ouverture d’une mission à l’îîe de Rook; une lettre du R.P.Rouen, jésuite, sur la mission de Madagascar; une notice du plus grand intérêt sur le Thibet et sur les diverses tentatives que les missionnaires ont faites pour entrer dans cette contrée, et la première partie d’un Voyage au Thibet en 1852, extrait du journal d’un missionnaire, M.Krick, de la Société des Missions-Etrangères, adressée à M.Foucaud, professeur du Thibétain, à Paris.Tenure Seigneuriale.ASSEMBLÉE DE LA CONVENTION DU DISTRICT DE QUÉBEC.L’assemblée de la convention anti-seigneuriale du district de Québec a été tenue le 21 du courant, à 10 heures du matin, à l’Hôtel-de-Ville, en cette cité.Les messieurs suivants, délégués de leurs localités respectives, étaient présents et ont pris part aux délibérations de la convention, savoir: De la cité de Québec: MM.François Lemieux, M.A.Plamondon, Edouard Glackemeyer, Téles-phore Fournier, F.R.Angers, John Gleason, F.R.Lapointe, Zèphirin Vézina, J.P.Rhéaume, Docteur Rousseau, Philippe Jolicœur, J.B.Pruneau, Jos.Laurin, Charles Marcotte, Amable Pelletier, Paul Fréchette, P.G.Huot, Edouard Fréchette et Pierre Lacombe.De Beaumont: M.Ls.M.Turgeon.De Saint-Bernard: M.Jean Laçasse.De Saint-François (Rivière du Sud): M.J.B.Morin.De Saint-Elzéar : MM.Frs.Hammane et Frs.Samson.De Deschambault : MM.Paul Benoit, J.Childs et Joseph Morin, De Saint-Charles: M.Joseph Laçasse.De la Pointe-aux-Trembles : MM.N.Mercure et P.H.Faucher.De Saint-Raymond : MM.U.J.Tessier et Alexis Cayer.De Saint-Augustin : MM.Ambroise Côté et D.Watters.De l’Islet : MM.Joseph Faford et Edouard Ennis.Des Ecureuils : M.Frs.Trépanier.De la Malbaie : MM.André Harvey et John McLaren.De Sainte-Claire : M.Bénoni Gagnon.Delà Baie St.-Paul: MM.Fréd.Allard, Vilde-bon Tremblay et Adolphe Gagnon.De Saint-Gervais : M.Ed.Rouleau.De Saint.Fidèle : MM.Hubert Duperré et Joseph Simard.De Saint-Michel: M.Barthélemi Pouliot.De Saint-Joseph de la Pointe-Lévi: M.Simon Octeau.De Notre Dame de la Victoire de Lévi : MM.Docteur Blanchet et Pierre Geley.Du Cap-Santé: MM.Joseph E.Thibaudeau, Ls.Leclerc, Frs.Isaïe Reinfret et F.X.Marcotte.De Saint-Nicolas: MM.Victor Bérubé, Benj.Moffette, Julien Demers et Gab.Desrochers.De Sainte-Marie : MM.J.N.Chassé et Jean Fontaine.De Saint-Joseph (Beauce) : M.F.A.Bélanger.De Saint-François (Beauce) : MM.F.X.Ponsant et J.Mathieu Dufort.De Saint-Georges : MM.Thomas Rochefort et Ignace Gagnon.De Sainte-Marguerite : MM.Jacques Adam et J.B.Rancour.De Saint-Anselme : MM.Siméon Larochelle et Alexis Godbout.De Saint-Bazile : M.Louis Noreau.De Berthier: MM.Augustin Ruel et Frs.Guille-mette.Total : 72.Nombre des paroisses représentées : 30.François Lemieux, écuyer, représentant du comté de Dorchester, fut nommé président de l’assemblée, et M.A.Plamondon, écuyer, fut prié d’agir comme secrétaire.Après un long discours du président, que nous regrettons de ne pouvoir reproduire ici, les résolutions suivantes furent passées : Résolu 1°—Qu’une Convention Anti-Seigneuriale du district de Québec soit maintenant organisée.Résolu 2°—Que cette Convention sera composée des délégués déjà nommés par la Cité et par un grand nombre de paroisses de ce district, et de ceux qui seront ci-après nommés par les censitaires des autres paroisses dans lesquelles cette nomination n’a pas encore été faite.Résolu 3°—Que l’organisation de cette Convention a pour objet de travailler, de concert avec les Conventions des autres districts, à la définition des droits seigneuriaux et au réglement équitable et definitif de la question de l’abolition de la tenure seigneuriale.Résolu 4°—Que cette Convention, constituée pour veiller aux intérêts importants qui lui sont confiés, ne soit dissoute qu’aprés la solution finale de la question de la tenure seigneuriale.Résolu 5°—Que cette Convention fait un appel au patriotisme et à l’intelligence des vrais amis du progrès du peuple dans les paroisses de ce district qui n’ont pas encore nommé des délégués à cette Convention, et les engage instamment à s’organiser sans délai dans ce but.Résolu 6°—Que les messieurs suivants soient nommés officiers de la Convention de^ce district : Président—Frs.Lemieux, écr.Vice-présidents—Edouard Glackemyer, écr., N.P., et Barthélemi Pouliot, écr., N.P., de St.Michel.Trésorier—F.R.Angers, écr.Secrétaire—M.A.Plamondon,.écr.Assistants—MM.Z.Vézina et F.R.Lapointe.Résolu 7°—Que cette Convention est d’opinion que les seuls droits seigneuriaux, reconnus par la loi du pays, sont les cens et rentes et les lods et ventes.Résolu 8°—Que dans le règlement de la question de la tenure seigneuriale, les rentes ne doivent pas être stipulées à un taux plus élevé que 2 sols par arpent, sans néanmoins que le taux des rentes de ceux qui paient moins soit augmenté.Résolu 9°—Qu’il ne devrait être fait aucune distinction ni disposition particulières relativement aux rentes payables en nature, si ce n’est que les articles dont elles se composent seront considérés comme l’équivalent de la rente en argent, et que ces rentes se trouveront ainsi réduites au taux adopté par cette Convention.Résolu 10—Que les seigneurs n’ont aucun droit à une indemnité pour augmentation dans le taux des rentes, ni pour aucune des charges qu’ils ont illégalement imposées aux censitaires ; mais que, dans le but de parvenir à une solation prompte et paisible de la question seigneuriale, et afin de prévenir toutes récriminations qui pourraient troubler la paix et l’hartnonie qui doivent régner entre tous les habitants du pays, et aussi dans l’espoir que les seigneurs se montreront mieux disposés que par le passé pour le réglement de cette question,—cette assemblée ne s opposerait pas à ce qu’une indemnité fût accordée, à même le fonds consolidé de la province ou à même tout autre fonds particulier, à tout acquéreur de bonne foi, ou ses représentants, à titre onéreux, avant le 30 août 1850, pour combler le déficit qu’il y aurait entre le revenu des rentes réduites et le revenu calculé sur la movenne des dix années antérieures à 1850, pourvu que l’augmentation n’ait pas été faite par tel acquéreur.Proposé en amendement : Que tous les mots après ceux-ci, “ imposées aux censitaires,” (quatrième ligné), soient retranchés.Cet amendement ayant été lu il fut Proposé en sous-amendement : Que la 10e résolution soit retranchée en entier.Ce sous-amendement fut mis aux voix et rejeté.L’amendement principal fut alors adopté à une grande majorité, et en conséquence il a été Résolu Que les seigneurs n’ont aucun droit à une indemnité pour augmentation dans le taux des rentes, ni pour aucune des charges qu’ils ont illégalement imposées aux censitaires.Résolu 11° Que, dans les cas de commutation, les seuls droits pour lesquels les seigneurs devraient être indemnisés, sont les cens et rentes réduits comme susdit, ainsi que les lods et ventes.Résolu 12°—Que la réunion des pouvoirs d’eau au domaine public, dans le but d’en affecter le produit au rachat des droits seigneuriaux, serait une injustice envers les propriétaires riverains dont ils sont la légitime propriété : que la possession de cette propriété doit être enlevée aux seigneurs pour la rendre à sa destination naturelle à laquelle elle a été si longtemps et si injustement soustraite ; que, de plus, cette réunion au domaine donnerait lieu à une législation exceptionnelle qui, entre autres inconvénients, aurait celui d’exposer les propriétaires riverains à une expropriation forcée, pour d’autres motifs que ceux d’utilité publique, en même temps qu’elle leur imposerait dans bien des cas de désagréables rapports de voisinage.Résolu 13®—Qu’en attendant qu’il soit pourvu par une loi à un système complet de commutation, il est urgent de prohiber la concession des terres incultes des seigneuries d’après le mode actuel: qu’à cet effet, au lieu de les réunir au domaine public, ainsi qu’il est projeté, ces terres seront concédées par les seigneurs en franc-aleu-roturier, à raison de 4 sols par arpent en superficie de rente constituée pour tous droits seigneuriaux quelconques, qu’eu outre il soit immédiatement pris des mesures pour opérer une commutation des propriétés riveraines.Résolu 14°—Que dans les contestations entre le seigneur et le censitaire, le droit d’appel devrait être restreint aux Cours civiles du pays, composées de membres non seigneurs.Résolu 15°—Qu’il soit nommé un comité permanent, composé des officiers de la Convention et de 25 autres membres, chargé de promouvoi l’objet de l’organisation de cette Convention, et que les Messieurs suivants composent ce comité : Les officiers déjà nommés, et Messieurs Joseph Légaré, P.G.Huot, Télesphore Fournier, docteur Rousseau, J.B.Pruneau, docteur Dussault, Jos.Laurin, Paul Fréchette, John Gleason, Philippe Jolicœur, Jos.Hamel père, Joseph Larose, J.B.Fréchette, jr., T.C.Lee, Gabriel Valin, tous de Québec, et MM.J.E.Thibaudeau et F.X.Marcotte, du Cap-Santé, John Childs, de Deschambault, Jos.Fafard, de l’Islet, Alexis Godbout, de Saint-Anselme, Augustin Ruel, de Berther, Dr.Boudreault, de la Baie Saint-Paul, docteur Harvey, de la Malbaie, J.N.Chassé, de Sainte-Marie, et F.A.Bélanger, de Saint-Joseph de la Beauce,— avec pouvoir de s’adjoindre tels autres membres de la convention qu’ils jugeront convenable.Résolu 16è—Que le comité permanent soit spécialement chargé de prendre toutes les informations nécessaires pour baser un plan de rachat des droits seigneuriaux; pourvu qu’il soit facultatif de la part du censitaire et obligatoire de la part du seigneur.Qu’en outre le comité ait le droit de convoquer les assemblées générales de la convention.Résolu 17°—Que, si le réglement final de la question seigneuriale ne peut pas être effectué dans la prochaine session, il est indispensable qu’il y soit au moins adopté des mesures législatives pour la répression des abus toujours croissants et dont le peuple continue de souffrir, quoique ces abus aient été réconnus; qu’à cette fin, le comité permanent soit chargé de préparer un projet de loi déclaratoire, basé sur les résolutions précédentes ; et que ce projet de loi soit soumis à la législature à sa prochaine session.Résolu 18°— Qu’afin de réunir les données nécessaires pour servir de base à une loi finale de commutation générale, la législature soit priée d’adopter des dispositions législatives pour forcer les seigneurs ou leurs agents à fournir, dans les trois mois qui suivront la sanction de la loi déclaratoire un état assermenté, comme suit, savoir; Journal de Québec, 39 Décembre 1853.lo La description de leurs seigneurie?, avec la contenance, les tenants et aboutissants.2o Le nombre d’arpents de terres non concédées.3o La description du domaine par eux réservé, avec sa contenance, ses tenants et aboutissants.4o Les noms de tous ceux qui tiennent des terres en censive, la date des concessions, les noms des notaires devant lesquels les actes de concessions au ront été passés, l’étendue de chaque terre, et le taux auquel elle a été concédée.5o Toutes les mutations comportant lods et ventes, depuis le 1er janvier 1840, au 1er janvier 1850.6o Quelles sommes le seigneur a effectivement et réellement, reçues, durant la même période, pour cens et rentes et pour lods et ventes.Qu’en outre, à mesure que ces états seront fournis, le gouvernement les fasse publier dans des papiers-nouvelles, pour l’information du public.19o—Que les délégués des paroisses de ce district et de la Cité s’engagent à ne supporter, aux prochaines élections générales, que les candidats qui promettront de bonne foi de travailler en chambre à la réalisation des vues exprimées par cette Convention, dans le cas où cette question ne serait pas finalement réglée avant le prochain parlement.Proposé en amendement que tous les mots après “ qui promettront de bonne foi de travailler en chambre ” (4e et 5e ligne), soient rayés et que les suivants leur soient substitués :“ à la réforme en comtemplation, d’accord, autant que possible, avec les vues exprimées par cette convention.” L’amendement fut mis aux voix et rejeté, sur division de 61 contre 4.La motion principale fut alors adoptée dans son entier.Résolu 20o—Que les délégués des diverses paroisses de ce district s’engagent à faire contribuer les censitaires de leurs localités respectives à la souscription dont la liste a déjà été ouverte en cette Cité pour rencontrer les dépenses de la Convention.Un grand nombre de discours furent prononcés au sujet de ces résolutions, entr’autres par MM.Ed.Glackemeyer, B.Pouliot, F.R.Angers, Paul Benoit, J.E.Thibaudeau, Jos.Fafard, Docteur Rousseau, A.Gagnon, T.Fournier, Jos.G.Blan-chet, F.A.Bélanger, M.A.Plamondon, Alexis Godbout, E.C.Ennis, et S.Larochelle.Des débats très-animés s’engagèrent à propos des amendements suggérés aux 10e et 19e résolutions, et les procédés ne se terminèrent qu’à 5 heures P.M.Le président ayant quitté la chaire, John Childs, écuyer, fut appelé à le remplacer, et sur motion de M.le docteur Rousseau, secondé pal J.B.Morin, écuyer, des remercîments furent unanimement votés au président et au secrétaire pour leur conduite comme tels en cette occasion.F.Lemieux, Président.M.A.Plamondon, Secretaire.Québec, 21 déc.1853.Sommaire des annonces nouvelles.Avis du chemin de fer du grand tronc.Do do do.Société Amicale.—C.St.Michel.Vie de Mad.d’Youville.Société de construction de Québec.—F.Vésina.Avis public.—M.Tessier.Société formée.Grains à vendre.—W.H.Anderson.Avis de la banque de Montréal.Récompense offerte.Avis de la Banque de Prévoyance.Argent perdu.Lots de terre à vendre.Demande de pelleteries.—D.R.Stewart.CANADA.QUÉBEC, 29 DÉCEMBRE 1853.tes £50,000.Un autre, plus adroit que le Canadien, eût été satisfait de la manière loyale dont nous acceptions ses explications ; mais l’organe du pouvoir est susceptible, pour tout ce qui touche ses mai res, au delà de toute expression, et il tient à ce qu’il ne reste pas même l’ombre d’un doute, dans notre esprit,sur l’intégritéMe l’inspecteur général.Nous n’avons jamais “ prétendu que les £750,000 dont parle VExaminer, n’avaient aucun rapport avec les £837,600 dont nous étourdit le Canadien ; mais nous avons dit que nous pensions que ^Examiner parlait de toute autre chose que de ces £837,600.Sans quoi, ayant sous les yeux le prospectus du Grand Tronc, nous aurions dit à VExaminer,relativement à ces £837,600, ce que nous avons dit au Globe touch'» nt les lettres de change provinciales.C i que nous avons compris de l'Examiner, c’est que la compagnie a inscrit les mots: “ actionnaires du Canada, ” en regard de £750,000 dans le livre des actions du Grand Tronc, comme elle a inscrit: “ Francis Hincks ” en regard de £50,000.Et, comme ces £50,000 ne sont pas spécialement mentionnés dans le prospectus, il faut en conclure qu’ils font partie des £3,623,000.De même, faudrait-il conclure que les £750,000 dont parle \'Exa-miner, font aussi partie de ces £3,623,000, en supposant toujours que ce journal dit vrai.Le Journal ne “ recuse ” pas le témoignage de M.Jackson, “ à cause de sa complicité avec M.Hincks,5’ parce qu’il ignore si la corruption existe, si M.Hincks est coupable ; et M.Jackson ne peut être complice que si M.Hincks a reçu les £50,000.Mais nous avons dit et nous disons que lorsqu’on accuse M.Hincks d’avoir reçu £50,000 de M.Jackson, ce dernier ne peut efficacement proclamer l’innocence du premier, parce qu’on les suppose intéressés à se cacher mutuellement.Vous nous répliquez :s “ Mais, si vous récusez le témoignage de M.Jackson, pourquoi ne reposeriez-vous pas confiance dans celui de Sir C.Roney, secrétaire, non des contractants, mais de la compagnie.” Nous ne mettons pas en doute la véracité de Sir C.Roney, pas plus que nous mettons en doute celle de M.Jackson ; mais qui ne sait que la compagnie du Grand Tronc et MM.Jackson, Betts, etc.sont une seule et même chose ] qui ne sait que c’est MM.Jackson et Betts qui, cet automne, prenaient possession de la charto du chemin de fer de Vau-dreuil, au nom de la compagnie du Grand Tronc ] Sur ce point nous en savons trop pour que Vorgane puisse nous en faire accroire, “ Jusqu’à ce que le procés-Bowes soit terminé, ” dit le Canadien, “ nous prétendons que l’affaire devant la cour ne dit rien.” Le Canadien fait ses calculs d’avance, et croit que le pays jugera comme lui.Il se dit en lui-même ; “ M.Hincks n’est pas en cause, au point de vue légal ,* c’est M.Bowes qui l’est, le nom du premier ministre ne paraissant qu’incidemment dans le procès et comme preuve matérielle de la transaction accusée.La cour de chancellerie ne jugera nécessairement que le fait de M.Bowes et M.Hincks, tout en passant sous les fourches caudines de l'opinion, lèvera le front devant la loi, Donc laissez faire l’opinion ! ” Mais il n’en est pas moins prouvé que M.Hincks a reçu £4,000 pour sa part de la transaction ; que la banque du Haut-Canada lui a avancé £19,000 ; que MM.Bowes et Cotton se sont adressés à lui parce que seul il pouvait donner de la valeur aux effets de la corporation de Toronto ; que les premiers pourparlers de la transaction eurent lieu bien avant la passation du consolidation act.Si M.Hincks n’avait pas été premier ministre, et ministre des finances, ministre enfin, eût-il, sur son propre crédit, obtenu dix-neuf mille louis de la banque du Haut-Canada ] Les eût-il obtenus d’une autre banque ] M.Hincks, simple particulier, eût-il eu le même succès et auprès des banques et auprès des capitalistes anglais ] On dit que M.Hincks est interrogé par commission ; espérons que son témoignage fera disparaître les taches qui obcurcissent le disque de ce soleil couchant ! Mais, quoiqu’il fasse, il n’en sera pas moins vrai que le chef du ministère est un ministre-spéculateur.Or, nous disons que le pays ne veut pas de ministres-spéculateurs.M.Bowes, maire, dit que ce n’est pas comme maire qu’il a spéculé sur les effets de la corporation dont-il est le chef, mais comme simple particulier.M.Hincks dira, lui aussi, que c’est comme simple particulier, et non comme ministre, qu’il spécule.Le pays, lui, croira que ces distinctions subtiles ne changent pas la nature des choses, et, pour lui, M.Hincks spéculateur sera le premier-ministre spéculateur, de même que M.Bowes spéculateur sera le maire de Toronto spéculateur.Le Canadien sent plus que jamais l’inconvénient de sa position et il se débat,dans ses propres phrases, comme le prisonnier dans ses chaînes.Il ne veut pas avoir dit que les questions sociales sont secondaires aux re/omes orgamçues, mais qu’elles leur sont subordonnées.C’est-à-dire,censitaires, que le conseil électif, que vous ne demandiez,par aucune pétition, devait avoir préséance sur la question seigneuriale, parce que l’élection est une réforme organique, et que la question seigneuriale, dont vous demandez, dans la souffrance et l’attente cruelle, la solution, est une question sociale ! Amère dirision ! Sarcasme insolent, qui appelle vôtre colère dans la voix de vos représentants et dans la vôtre au jour solennel des élections.Et, encore, l’organe du pouvoir, qui crie pour lui, qui soupire pour lui, qui insulte pour lui, qui ment pour lui, qui calomnie pour lui, aurait-il le courage de dire que, dans les conditions ‘ actuelles de la constitution, sans un changement organique, ou ne pourrait pas examiner et juger la question seigneuriale i S’il l’a,ce courage, demandez lui, pour la dixième fois, pourquoi,après l’adoption du bill de la représentation, par le conseil législatif, après cette reforme organique, M.Drummond, violant les principes immuables que M.Hincks et son organe promulguent aujourd’hui ; pourquoi M.Drummond est allé porter son bill seigneurial à ce même conseil législatif, courbé sous la censure de la chambre et sa double réforme organique ] Il ne répondra pas ! Mais, en revanche, il vous parlera de son picotin.C’est quelque chose de plus utile pour lui, si non de plus utile pour vous,et de plus grave qu’une question sociale dans son travail de solution convulsif.Ce qui le met en fureur, c’est que nous persistons à lui tenir, sans intermission, son picotin devant les yeux, les £2,000 des comptes publics.Il l’aime indubitablement beaucoup ; mais il insiste à ce que sa potion lui soit donnée parson maître seul.Mais pourquoi aussi a-t-il laissé la crèche, pour venir vous dire en sautant de joie : “ Voici notre picotin.” Protestez, tant que vous voudrez, votre picotin pour 1853, c’est £2,000 plus les potions qui ne paraissent que comme contingents de bureaux dans les comptes publics.Les comptes publics de 1854 nous diront ce qu’est votre picotin de 1853.Nous avons admis avoir eu les annonces, sous l’administration LaFoniaine comme les journaux hostiles à cette administration ; mais jamais l’ordre de faire imprimer au Journal ne fut donné par l’administration LaFontaine ; cet ordre ne fut donné que par l’administration Hincks, et les quelques impressions faites l’ont été pour cette dernière administration.Le Canadien dit que “ nous nierions l’affaire de la lettre publiée par feu VAvenir, s’il nous était possible de le faire.” Et il nous dit cela, lorsque nous avons nié l’existence de cette lettre,comme nous la niions en 1849, en face de \'Avenir qui a gardé le silence.Donnez donc vos preuves, ou vous êtes un calomniateur.Est-ce assez nier comme cela ] Mais voilà bien quelques mots qui peignent l’âme tout entière de l'organe.“ Et l’on comprendra sans peine pourquoi il en “ veut la mort jurée au Canadien pour avoir amené “ la publication de la fameuse correspondance, par “ ses questions indiscrètes, ce qui lui fit perdre le “ susdit picotin.” On reconnaît bien là le pinceau de M.Parent, pinceau grossier, lavette de marmiton, ustensile de cuisine, en usage au rez-de-chaussée ! Il ne vit que pour le picotin, et il vous dit, en se frottant les mains de joie, comment il s’y est pris pour arracher le picotin aux mains qui le tenaient ! Il ne vous parle pas de principes, il ne vous parle pas de convictions, ni de sacrifices à ces convictions ! Non, mais, scapin politique, il se glorifie tout haut d’un escamotage qui met annuellement £2,000 dans songousset ! Est-il possible de mettre plus fidèlement, mais aussi plus cyniquement, en scène la mercenarité et la négation de tous les principes] Loin d'être furieux de la reproduction de l’article du Journal relatif à la tenure seigneuriale, cette reproduction nous fait plaisir parce qu’elle nous met en position de comparer la pensée passée avec la pensée présente de quelques ministres et de quelques hommes publics, et de comparer aussi la pensée passée du Canadien avec sa pensée présente, si toutefois il a jamais pensé sur la question nationale.Tenure Seigneuriale.Le Canadien accusé d’avoir tronqué un article du Journal, pour en changer le sens, se dit satisfait et obligé ; mais il ne prouve pas n’avoir pas tronqué pour atteindre son but.Le Canadien veut échapper à la question seigneuriale, mais c’est peine inutile.Avant que la discussion soit terminée, nous lui demanderons s’il approuvait en 1851, les projets de résolutions qu’il nous blâme d’avoir condamnes.11 nous dira du moins lequel de ces projets il approuvait ] Et, s’il n’a pas gardé le silence, il nous dira pourquoi il a abandonné son projet d’adoption pour le projet de M.Drummond ! Il nous dira si ces projets étaient équitables, et s’ils étaient équitables, pourquoi il les délaissés pour le projet gouvernement ] pourquoi, par exemple il a laissé les deux sous de M.Lemieux, pour les quatre et les sept sous de M.Drummond ] Il nous dira pourquoi M.Drummond a abandonné son projet de 1851, qui reposait, comme nous le prouverons sur un principe tontdiffè-rent de celui de 1853 ?pourquoi M.Chabot a abandonné son projet de 1851, pour le bill de M.Drummond de 1853 ?pouquoi M.Lemieux a abandonné son projet de 1851 pour le bill de M.Drummond 1853] Pour nous, nous avons repoussé tous ces projets de spoliation, comme leurs auteurs les ont repoussés plus tard.Il n’y a, entre leur acte et le nôtre, que le temps $ seulement, il fallait plus de courage et plus de franchise pour parler de suite, et ne pas se laisser aller au désir de faire de la popularité.Il s’est trouvé, à la fin, que ne pouvant, ne voulant pas réellement spolier, les auteurs de ces projets énormes, ont voté comme le député de Montmorency, pour le bill de M.Drummond ! Mais alors il était mieux de ne pas faire de projets si on ne voulait pas les réaliser.Un article tout prêt sur les projets de résolution8 de MM.Chabot, Laterrière, Lemieux, Boutiliier e1 Armstrong, est inévitablement remis à samedi, faute de place.On nous écrit la lettre suivante relative à un écri-qni a paru dans le Mercury, et que nous nous emt pressons de publier.Ste.Anne de la Pocatière, 26 déc.1853.Monsieur le rédacteur, Le Canadien, que je n’ai pas coutume de lire, dit, d’après le Mercury, que l’excitation causée par les élections, continue dans le comté de Kamouraska, et il attribue l’incendie de la grange d’un nommé Pelletier à l’esprit de parti.Je pense que le correspondant du Mercury est éloigné de notre localité, car s’il eût été bien informé, il n’aurait pas été aussi indiscret.M.Léandre Pelletier, dont la grange a été brûlée, est un homme très paisible, honnête, toujours disposé à rendre service à qui que ce soit, il ne commit pas d’ennemis; il n’a pas pris une part très active dans les élections ; il est estimé de toute la paroisse.lia été assisté dans son malheur par ceux qui diffèrent d’opinion avec lui en politique, comme par ceux de son £arti.Il est plus que probable que le feu a été mis ; mais il n’est pas probable que c’est par un motif politique, c’est un mystère que l’on espère découvrir plus tard.Tout est tranquille dans Sainte.Anne, il n’y a pas d’excitation comme voudrait le faire croire le correspondant du Mercury.Le Canadien voit le picotin partout, partout, et jusque dans le conseil de ville.Furieux d’avoir perdu les annonces de la corporation, il nous fait un reproche amer de n’avoir pas publié plus tôt le projet de taxation qui émane du comité des finances, nous qui sommes, dit-il, journal salarié de cette corporation.Nous devons à la compétition de publier les annonces de la corporation, et à nulle autre cause ; et le Canadien doit à la compétition de les avoir perdues: nous sommes conséquemment aussi indépendant du conseil civique que du Canadien lui-même.Le Canadien, qui aime tant ses lecteurs et le public, mais qui ne voit, dans ce grand public, que les commis-marchands, devrait, dans leur intérêt, publier ces procès-verbaux.Du reste, comme le projet malencontreux n’est pas encore réglement et qu’il n’y avait aucun danger qu’il le devînt avant d’être rendu public par l’entremise de la presse, la colèrepicotine du Canadien est en pure perte.Nous sommes loin d’approuver l’ensemble de ce projet, qui est injuste et odieux en bien des points, ainsique nous le ferons voir samedi; mais nous voudrions savoir du Canadien, comment il trouve ici l’application de son “principe fondamental de la constitution britannique et du gouvernement représentatif: “no taxation without representation ]” Veut-il dire que le conseil de ville n’est pas une représentation?ou qu’il est une mauvaise représentation, et que, conséquemment, il faut une nouvelle élection avant l’adoption du nouveau projet de loi] Ici nous l’attendons, car, d’après sa doctrine, la représentation actuelle du pays est mauvaise, n’est pas une représentation, et ne peut passer de mesures importantes.Viendra le budget, et si, le gouvernement propose de dépenser, pour des améliorations nouvelles, dépasse, en un mot, le strict nécessaire du gouvernement, qui comprend l’intérêt de la dette publique, vous entendrez, sans doute, cet organe servile et payé à £2000 par année, crier à la corruption! Il s’anime, les £2000 ont réveillé son appétit, et il veut dévorer aussi le picotin civique ! ( Traduit des journaux anglais.) France.—Le duc de Bell une est mort à Paris, le 3 décembre.Une lettre, de Toulon, annonce que, dans la nuit du 2 décembre, 19 détenus politiques condamnés à la déportation, se sont évadés du fort Lamalgue en faisant une ouverture dans le mur de leur prison.Cinq des fugitifs ont été repris à Hyères.On dit qu’une nouvelle fournée de sénateurs sera faite prochainement.Parmi les sénateurs futurs, on nomme M.Dupin, l’ex-président de la chambre des députés, le duc de Doudeauville, M.Larochelamberg et le duc de Valmy.Espagne.—Rien d’important.On attend prochainement l’accouchement de la reine.Allemagne.—Un journal deFranckfort nie positivement que la duchesse d’Orléans ait pris part à la fusion des deux branches de Bourbon.Italie.—Maples.—Le gouvernement Napolitain a donné au gouvernement français toutes les satisfactions demandées.Un journal de Franckfort dit que de nouvelles arrestations ont eu lieu en Lombardie et principalement à Brescia, Bergameet Como.Les prisonniers appartenant presque tous à des familles nobles, ont été conduits à Milan.Ivrognerie en Écosse.—On lit ce qui suit dans un journal anglais:—*• Dernièrement 200 messieurs d’Edimbourg, voulant s’assurer du chiffre de la vente faite le dimanche dans les auberges de cette cité, ont fait le rapport suivant, après avoir visité chaque auberge et maison d’entretien public.Edimbourg possède 462 auberges licenciées, dont 300 sont ouvertes le dimanche.Le nombre des personnes qui ont fréquenté ces auberges pendant un dimanche seulement, a été de 22,200 hommes, 11,931 femmes, 4,631 enfants au-dessous de 14 ans et 3,032 enfants au-dessous de 8 ans ! Total 42,796, dans une seule journée.La population d’Edimbourg étant d’environ 150,000, il suit d’après les chiffres ci-dessus, que le quart de la population court le dimanche les auberges pour s’enivrer.’’ Aqueduc.On nous prie de dire que l’avertissement qui se trouve dans nos colonnes sous la signature du gérant de l’aqueduc, et demandant des soumissions pour les travaux d’excavation dans la rue St.Jean, va subir des changements.Par exemple, d’après une nouvelle décision, les soumissions demandées ne devront être faites que pour ouvrir la tranchée et la remplir, et enlever le surplus de vidanges, le département ayant résolu de faire lui-même le placement des tuyaux ; et puis le temps pour recevoir les annonces est allongé jusqu’au 10 janvier.Le Canadien ou M.Parent a oublié, nous le voyons, la leçon de grammaire qu’il a reçue du Journal; il lui en faut donc une autre.Comme l’espace nous manque, nous n’allons qu’énumérer ses fautes énormes, nous réservant à les prouver samedi, s’il a “ le toupet de les nier.” Avant d'énumérer, nous affirmons pouvoir dire : discussion maladroite, comme on dit discours maladroit.Maintenant le Canadien veut pouvoir dire le 23 : “ Enfin le Journal semble goûter nos explications au sujet de l’émission des bons provinciaux, dans l'affaire fia Grand Tronc.” Il veut pouvoir dire : “ Et quoi que ce silence soit un peu tardif, et d'assez mauvaise grâce, etc.” | Il veut pouvoir dire: “ Il tourne à la fin le dos, dans cette occasion, à ses confrères, etc.” Il veut pouvoir dire : “ museler la presse à l'égard des hommes publics.” Il veut pouvoir dire: “pour la première fois, nous souscrivons à cette doctrine du Journal," (celle qui proclame que la calomnie est odieuse !) Il veut pouvoir dire le 26 décembre : “ Nos lecteurs nous pardonneront, nous nous en “ flattons, d'avoir passé sous silence un paragraphe “ du Journal de Québec, dans son numéro de mardi “ dernier, qui decèle beaucoup d'ignorance ou de “ mauvaise foi ; c'est encore au sujet du Grand Tronc, “ etc.” Il veut pouvoir dire : “ Quant à la valeur intrin-“ sèque des fonds et effets qui n’est pas la même “ dans l’un et l’autre cas, quoi que fesant partie “ d’un projet, etc.” Est-ce la valeur qui fait partie ] Il veut pouvoir dire : “ une ligne de chemin de fer qui occupe sur la carte une distance de 321 lieues.” Il veut pouvoir dire : “ pour poursuivre ses opérations, la compagnie avait besoin d’un capital de £9,500,000 tant pour couvrir les dépenses, etc.” Lequel des deux pour aura les £9,500,000 ] Il veut pouvoir dire: “ l’on proposa de prélever la somme jugée nécessaire, de la manière suivante: 1Q d'abord, un montant etc.2° ensuite d’émettre etc.3° enfin en bons etc.” Il veut pouvoir dire : “ les 144,920 parts conver-“ tibles en partie en bons provinciaux, valant 14 et “ 15 pour cent de prime, qui ont déjà été au-dessus “ du pair, etc.” Il veut pouvoir dire: “ les messieurs canadiens, “ etc., ont insisté, comme étant un acte de justice, sur “ la nécessité, etc., pour les personnes en Canada, “ etc.” Il veut pouvoir dire : “ il paraît que le secrétaire “ de la compagnie a dû adresser une lettre, etc., qui “ pourrait faire faire la grimace à ses accusateurs “ s'ils ont le courage, etc.” Il veut pouvoir dire : “ il en veut la mort jurée “ au Canadien pour avoir amené la publication de “ la fameuse correspondance, par ses questions in-“ discrètes, ce qui lui fit perdre etc.” Il veut pouvoir dire : “ rendre les séances publi-“ ques avec sténographes et le reste." C’est-à-dire rendre les sténographes publics ! Il veut pouvoir dire: “ au reste, mieux que tout “ autre, l’écrivain du Courrier n’assure pas qu’il y a “ une telle chose dans le monde, etc.” 11 veut pouvoir dire: “les opinions personnelles “ du chef de l’état doivent être sauvegardées par la “ responsabilité de ses ministres.” Sauvegardées dit tout le contraire de la pensée de l’écrivain, puisque, sous le système constitutionnel, ce sont les opinions des ministres qui doivent prévaloir.Il fallait donc dire mises à couvert.Il veut pouvoir dire : “ nous respectons le mythe “ qui, etc.quoique ce journal se soit permis, etc., “ ce qui montre, etc.” Il veut pouvoir dire : “ nous discuterons ce qui est écrit et non qui est-ce qui écrit.” pour la Mission et Les ruines du désert.—On sait que la découverte de vastes débris de constructions, au milieu des solitudes de l’Ouest, a mis récemment en émo les antiquaires des Etats-Unis.Comment voir, en effet, dans ces travaux respectés par le temps, autre chose que les traces d’une antique civilisation in dienne?Peu s’en fallait que des géographes à la vive imagination eussent déjà retrouvé les descendants de cette grande nationalité disparue dans l’abîme des siècles.Voici toutefois qu’un modeste voyageur qui a longtemps parcouru les plaines en tout sens, M.W.Money, vient renverser l’échafaudage, si prompt à s’élever, des hypothèses et rendre les ruines du désert à la vérité de leur origine historique.Après tout, cette origine est encore assez curieuse ; et si nous n’avons plus affaire aux Indiens, il n’en est pas moins fort intéressant de retrouver les traits oubliés de l’occupation espagnole.M.Money nous apprend ce qu’étaient autrefois les Missions du Colorado, missions magnifiques, flo rissantes, puissantes, et bien plus anciennes que celles de la Californie, assises aux bords du Colorado et du Rio Gila, dont les Casas Grandes, si fameuses, n’avaient pas des toits d’or ou d’argent, mais de chaume ou de tuiles rouges comme celles de la Californie.Les Pyramides au désert ne sont que les restes de forts, considérablement éievés, bâtis en pierre par ces hardis Espagnols, qui, au XVIe siècle, parcou raient les Amériques, les uns avec l’épée, les autres avec la croix.M.W.Money nous raconte l’histoire de la Mis sion de Conception, fondée en 1543, sur le côté ouest du Colorado, opposé à l’embouchure de la Gila.En 1541 Fernand Cortès découvrit le golfe de Californie, en cherchant desendroiis favorables à la pêche des perles.Une révolte le rappela à Mexico.Ses hommes restés dans le port de Chamelta, découvrirent après quelques recherches, l’embouchure du Colorado; laissant là leurs navires, à l’aide de petites embar cations, ils remontèrent jusqu’au confluent de la Gila et du Colorado ; arrivés là, il fallut traiter avec les Indiens; les Espagnols se dirent fils du Soleil et à cette epoque, ils étaient plus dignes de celte appellation, que ne le sont les Chinois de nos jours ; ils promirent aux Indiens de les protéger contre les Yumas, leurs ennemis: puis ils jetèrent les fondements de la Mission de Conception, qui fut finie en 1543.Nous avons déjà dit que prêtres et soldats remontèrent la rivière à 180 milles plus haut; qu’arrivés à ce point, ils y construisirent un fort en adobe, et que sur la plate-forme ils mirent de l’artillerie.Ce fort s’écroula durant la saison des pluies.L’année suivante, les soldats traînèrent leurs canons à quelques milles du Colorado, un peu plus à l’est et plus avant dans le pays ; ils construisirent alors un immense fort, en pierres, de cent pieds d’élévation et deux fois plus large que le premier.Sur le sommet ils établirent leur batterie d’artillerie, sans laquelle ils ne marchaient jamais, à ce qu’il paraît.De celte manière, ils tinrent en respect les nombreuses tribus d’indiens qui peuplent ces contrées, et ils se livrèrent à l’agriculture.A l’est, ils avaient les Yumas, les Apaches et les Maricopas ; à l’ouest, les Mohaves, les Moquis et es Cocomaricopas, Indiens pusillanimes et paresseux.A la moindre menace d’un soldat Espagnol, ils fuyaient par centaines.Ils avaient pour armes l’arc et la flèche, le tomahak et autres instruments du même genre, faits de bois durci au feu.Ces Indiens découvrirent un jour que les approvisionnements du fort arrivaient du bas des rivières de la Mission de Conception ; alors ils y descendirent par milliers, et la garnison dut aussi descendre pour protéger le premier etablissement.Ces soldats redevinrent maçons; ils se mirent à entourer la Mission de fortifications plus ou moins élevées, mais en pierres.Le moment de la récolte arrive, Indiens et Espagnols la firent ensemble, et elle fut divisée également en deux parties: une pour les Indiens, l’autre pour la Mission.Les Indiens enchantés de tant de bonté se mirent au travail avec tant d’ardeur, que la troisième année, la Mission de Conception avait des caboteurs qui exportaient ses produits, ses grains principalement, à Mazatlan, La Paz, Chamelta, San Bias et Acapulco ; on avait en retour des marchan- dises et des objets de tout genre, les Indiens.Un des Pères, accompagné d’un des chefs In diens, se rendit à Mexico, où il fut très bien reçu du vice-roi, et dont il obtint beaucoup de présents et de privilèges, entre autres celui de construire un pont en pierre sur le Colorado.Quand le père et le chef Indien furent de retour, ils furent mai reçus pa les Indiens, qui reprochèrent à leur chef de s’être par trop espagnolisé,- la guerre civile s’ensuivit • |es dissensions, une fois allumées, ne cessèrent plus de troubler la Mission, et, un jour où l’on chantait la grand’messe et des cantiques en l’honneur de la sainte Vierge, des Indiens incendièrent et massacré rent tout ; les prêtres et les soldats furent ensevelis sous les ruines de l’église.En remontant le Rio Gilu, bien avant dans son cours, on arrive aux ruines désignées sous le nom de M aison de Montezuma.L’année qui suivit la destruction de la Mission de Conception, une de ces tempêtes continentales un de ces cataclysmes effroyables, que la nature n’à connu qu’autrefois, et dont le monde moderne peut à peine se faire une idée, vint tourmenter et bouleverser tellement ces montagnes et ces grands bassins, que les vallées furent comblées dans certains endroits, les montagnes crevassées dans d’autres, et soumises même à une espèce de déchirement volcanique ; des forêts entières furent abattues, des masses de terre et de sable, emportées par des trombes ou tourbillons, tombant à l’embouchure des rivières et sur les rives nord du golfe, ensevelirent les bancs où l’on se livrait à la pêche des perles.Ces plaines sablonneuses, qui sont au bord de ces rivières aujourd’hui, étaient alors vertes et fertiles.Ceci arriva vers le milieu du XVIe siècle; depuis lors, une partie de ces beaux pays a gardé un aspect désolé.— Courrier E.U.Vie de madame D’Youville, fondatrice des Sœur de la Chanté de T Hôpital- Général de Montréal, ei Canada, 1852.—Cet ouvrage qui se recommande pa son titre même et qui se rattache à une partit de 1 histoire du Canada, forme un magnifique volume, orné d'un portrait de madame D’Youvilk et de plusieurs belles gravures sur acier et d’un /a, simile de 1 écriture de la vénérable fondatrice de; Sœurs de la Chanté en Canada.Nous ne doutom pas que tout le monde ne s’empresse d’acheter ce ^7Qar'LqU?A1,°n^0U,rra Se Procurer chez les Sœuri de la Charité a Quebec et à la librairie de MM Mortalité a New-York.—Le relevé mortuair a a s®maine dernière accuse un total de 381 dé Cés’,6je JPlus fine la semaine précédente.Dan ce chiffre figurent seulement 4 cas de choléra.—Courrier du 20 décembre.guérison des bronchites et de la toux.M.S.FOWLE, Boston, 15 aoûtl853.Cher Monsieur, atUTé dePuis longtemps d’une forte toux et d’u H dR broncbes’ °1} m’enseigna de faire l’essai d’une bo W dU/aUme de Cénsier Sauvage du Dr.Wistar, et je se nn 5 .vous dlre 'ivaBe de son fonds étendu de MARCHANDISES NOU T P evetime H BE25 A f°,0I0 AUDESSOUS DES PRIX DE LA GENERALITE5 DES AUTRES MAISONS.SslSsSSS-SSSSS t&KCXiSSSSMf "e 8016slacée aveo broca,d’Sati“-Barathe"'«™p*- bie^prôp^fSStoabeîïoto.1'8 "¦»'de Parasol,, Gants, Bonnettes, Bas, Rubans, Fleurs, Broderies, etc.Ses châles sont un choix splendide de Cachemire, Paisley, Tissus, Baréçe, Satin etc d’une variété infini de?ST Smrés't6 S3ÏJS t “!tres ,d’h6- litr„te!“&4P”£iep/T«?‘Jr*"-*Caiimire’ D“ski"s' T"'“ds' 200 douz.CHEMISES BLANCHES ET DE FANTAISIE, taillées d’après des modèle, approuvés, et très bi* Québec, 3 nov.1853.PATRICK O’NEILL.ATTENTION ! ! an un s&aa ¦in MARCHANDISES SECHES.Hi IMB'MM.AH'ir W S§ A S® W.â,OT=I«M)» MS 0EIS KT©M B.O’NEILL plus et l’arrivée bien tard des Articles.$ Une grande quantité de Couvertes et Flanelles, 200 pièces Plaids de Gala, de 6d.et au-dessus, 75 idem idem d’Allemagne, de 6-4 et 3-4, bas prix, 250 idem Draps de Cobourg, noirs et de couleur, de 7 deniers et demi à 3s., 175 idem Draps d’Orléans, de couleurs et noirs, de 6 deniers et quart, à ls.9d., De Laine et Cachemire, de 6d.à 2s.quantité de Fournitures d’habillements, tels que Crêpes d’Australie^ Mérinos français, etc., etc., Gros-de-Naples noires et de couleur, de 2 heures à 5 heures, 175 idem Une IV0 10.RUE ST JEAN (EN dehors de la porte L\ iy} «LU Bit tîMlîlj SAINT-JEAN,) offre en vente aux citoyens de Québec, depuis le 14 du courant, le conteuu de 167 paquets des MARCHANDISES les plus à bas prix qui aient j offertes sur le marché de cette cité, importées au marché de Montréal, au-dessous des prix courants, vu les importations de sur* CONSISTANT EN PARTIE COMME SUIT : Velours noirs et de couleur, à bon marché, Une variété de Draps noirs et de fantaisie, Doeskins, Un superbe choix des Satinades du Haut-Canada.200 pièces d’Indiennes, provenant du naufrage du » Anne.” Un lot magnifique de châles, à moitié prix.Rubans en grande quantité à très bas prix.— AUSSI, — Et tous articles compris dans la branche des marchandises sèche 200 pièces de coton gris,Ae 3 deniers et demi â 6 deniers.275 idem Shirtings et toiles à grande largeur, de 3 deniers à 5 deniers et demi.LE TOUT A VENDRE SANS RESERVE.Québec, 15 nov.1853.SSENARD 0»MEILL.CHANBEMBBT DE DOMIBILE.THOMAS BICKELL, Marchand courtier et encantenr, No.4>, rue Saint-Jean, RECONNAISSANT des faveurs passées, le soussigné prend la liberté d’informer ses amis et le public qu’il a transporté son magasin, pour les mois d’hiver, dans la maison ci-devant occupée par M.E.Morris, tobaconiste, voisine de M.T.Andrews, ferblantier, n9 4, rue Saint-Jean, où il continuera de faire commerce comme encanteur et courtier.On reçoit des effets pour vendre à commission.Heures de la vente, à SEPT heures, tous les LUNDI, MARDI et MERCREDI SOIRS.Ventes à domiciles.Québec, 14 décembre 1853.AVIS.ïL sera fait application à la prochaine Session du Parlement, pour une chartre pour construire un chemin à lisses à partir de quelque point sur la rive sud du fleuve St.Laurent, vis-a-vis Québec, autant que possible, et passant à travers la seigneurie de Lauzon, et partie de la vallée de la Rivière Chaudière, jusqu’à l’état du Maine, et ayant un embranchement par la vallée de la Rivière Etchemin, en la paroisse St.Henri.J.THOMAS TASCHEREAU, Avocat.Québec, 13 décembre 1853.A VENDRE, MW E soussigné offre en vente à des termes M-J raisonnables, UN LOT DE TERRE, avec maison et dépendances, sur le chemin de Beauport, à peu près un mille de distance du Pont Dorchester, d’environ 78 pieds de front sur 100 de profondeur.J.GREAVES CLAPHAM, N.P., Aux Chambres St.Laurent.Québec, 15 déc.1853.économie du Fourrage.W E soussigné a reçu une quantité de Machines M-J à Broyer l’Avoine, à Couper la Paille, et les Végétaux, et autres Machines améliorées soit pour COUPER la PAILLE ou les VEGETAUX.HENRY SCOTT.Québec, 13 décembre 1853.Exposition d’Agriculture.WL y aura une expositions d’animaux, de produits d’Agriculture et de manufacture Domestiques etc etc., en la Paroisse de Saint-George, chez M.Godefroi Grenier, le VINGT SEPTIEME jour de décembre, courant, à neuf heures du matin.Par ordre E.MUNKEL, Président, Jos.LABRANCHE.Secretaire.Québec, 17 décembre 1853.Interet sur les Débentures de la Cité, Bureau du Trésorier de la Cité, Québec, 8 décembre 1853.W ’INTÉRÊT SEMESTRIEL que portent les MÀ susdites Débentures sera remboursable à ce bureau, LE ou après le SECOND jour de JANVIER prochain.Par ordre, AÜG.GAUTHIER, Jr., Trésorier de la Cité, RAMONAGE DES CHEMINEES.OTASTIIR DU WALMB.W E soussigné prend la liberté d’informer les oc-^ cupants de maisons dans le QUARTIER DU PALAIS v^TvmDiVnTMC?N^RS leur feront une visite à commencer v UKlL Ul, le 23 courant, et les jours suivants, si le temps le permet, dans le but de ramoner leurs cheminées.P.CAMPEAU, „ „ ,, Surintendant des cheminées.Québec, 22 déc.1853.W E soussigné demeurant à Saint-Henri de Lauzon MJ sollicite comme FACTEUR D’ORGUES une part de l’encouragement public.Il se fait fort de pouvoir satisfaire convenablement aux commandes qu’on voudra bien lui faire, et dans tous les cas il garantira ses Orgues.Il met aussi les Orgues d’accord.0 .PIERRE BEAUDOIN.Saint-Henri de Lauzon, 5 nov.1853.3m.Débentures de la Cité, Bureau du Trésorier de la Cité, Québec, 8 décembre 1853.W ES perteurs de Débentures de la Corporation de MJ Québec, dont le terme d’échéance est le 1er JANVIER 1854, voudront bien s’adresser à ce-bureau pour le remboursement, LE ou après le SECOND jour de JANVIER prochain.Par ordre, AUG.GAUTHIER, Jr., Trésorier de la Cité.CHEMINS A BARRIERES.ON fait savoir que le temps pour recevoir les SOUMISSIONS pour le MACADAMISAGE des chemins nommés dans les avertissements des 22 octobre et 4 novembre derniers (à l’exception du chemin du Château-Richer, pour lequel les soumissions seront reçues vendredi 13 du courant) est encore étendu jusqu’au PREMIER jour de FEVRIER prochain.Le temps pour recevoir les soumissions pour bâtir le Pont Suspendu sur la rivière Montmorency est auusi étendu jusqu’au dit premier jour de jour de février prochain.J.PORTER.Secrétaire.Québec, 10 décembre 1853.AVIS.EST par le présent donné que la “ Compagnie du Chemin de Fer de jonction de navigation de Mégantic,” pétitionnera le Parlement à sa prochaine session pour obtenir des amendements à sa charte d’incorporation pour augmenter son fonds capital.E.P.MACKIE, Directeur-Gérant.STUART et VANNOVOUS, Solliciteurs de la Compagnie.Daté à Québec, ce 5e jour de décembre 1853.Ifs.A LOUER OU A VENDRE, A DES TERMES FACILES DE PAIEMENT, W A MAISON occupée par le soussigné, en la WJ Haute-Ville de Québec, rue St.Louis, No.58.S’adresser au propriétaire, ULRIC J.TESSIER.Québec, 3 déc.1853.2f.p.s.ON A BESOIN à cette Imprimerie de DEUX JEUNES GENS actifs, pour servir comme apprentis, Québec, 10 nov.1853.^ Journal de Québec, 39 Décembre Ï8&3.No, 3, rue Saint-Jean, PLOMBIER, POSEUR D’APPAREILS A GAZ, ET OUVRIER EN FER EN FEUILLE, EN FERBLANC ET EN CUIVRE, INFORME respectueusement ses pratiques et le public qu’ayant complété ses ateliers, il est en conséquence prêt à exécuter avec efficacité et célérité, et AUX TAUX LES PLUS MODERES, TOUTES SORTES D’OUVRAGE dans les branches susdites.Son fonds comprend bassins d’aisance des plus nouveaux et d’après un principe amélioré, pompes aspirantes et refoulantes, plomb en feuille, tuyaux en plomb, etc., etc., avec un grand assortiment de CHANDELIERS, LUSTRES, BRACKETS, PILIERS, ETC.qu’il vendra et posera avec soin aux plus, bas prix.Plomb en feuilles et tuyaux de plomb â vendre en tout temps-Québec, 25 juin 1853.A vendre, 45© Q’ 200 350 >UARTS HARENG de Labrador, 35 tonnes Do Do, 350 quarts de Morue, quintaux Do de table.— AUSSI — tinnettes de Beurre pour les familles.H.LENFESTEY, Rue St.Pierre.Québec, 1er déc.1853.lm.Morue fraîche.ON trouvera constamment pendant l’hiver de la MORUE FRAICHE chez le soussigné, au marché de la Basse-Ville.THOS.CONNELL.Québec, 22 déc.1853.Ifs.JOHN LILLY, Marchand-Tailleur, No.13, rue Ste.Anne, Haute-ville, Québec, vient de recevoir les importations d’automne et d’hiver, lesquelles consistent en un choix splendide de Draps double foulés,Whitneys frisés,Draps de Castor, Draps de Sibérie, et imitation de Peau de lion, Doeskins et Cachemires, dont il confectionnera des vêtements avec goût et ponctualité.— AUSSI,— Un choix superbe et varié d’étoffes à Vestes, Cravates, attaches d’opéra, foulards, Cols de chemise, etc., etc.Québec, 22 nov.1853.AUX CONSTRUCTEURS DE NAVIRES : "§T E soussigné recevra des ordres pour la manu- facture de fer ROND et PLAT, livrable pendant l’hiver.W.HUNT & Cie.Québec, 6 décembre 1853.Collège de Mre-Daïue de la Yietolre.CE nouvel établissement, tenu par les Frères des Ecoles Chrétiennes, est ouvert depuis le 19 septembre et compte plus de 140 élèves.Placé dans une situation aussi agréable aux élèves qu’avantageuse à leur santé, il offre toutes les conditions et commodités désirables pour une maison d’éducation : salubrité de l’air, solitude de la campagne, vue magnifique, appartements vastes et bien éclairés ; en un mot la nature et l’art en ont fait une habitation digue de l’attention et delà confiance des familles.Et c’est aussi le but que se sont proposé les fondateurs de ce collège en dotant le pays d’un établissement qui donnât à la jeunesse une éducation morale et religieuse jointe à une instruction conforme aux besoins professionnels des habitants du Canada.Cette œuvre, si utile à la population de N.D.de la Victoire, aurait été néanmoins très incomplète, si les familles éloignées, n’eussent pu, elles aussi, profiter de cette institution, en y plaçant leurs enfants comme pensionnaire ; c’est donc afin de ne rien laisser à désirer à ce sujet que l’on y admet, comme internes, le3 enfants étrangers à la paroisse.Le français et l’anglais, devenus indispensables aux Canadiens, y sont également enseignés.L’agriculture et le commerce y sont l’objet de cours spéciaux.L’enseignement, divisé en cinq années, non compris les années préparatoires, comprend les spécialités suivantes : Etude de la religion, ou instruction morale et religieuse ; Lecture et débit oral ; Tous les genres d’écriture; Grammaire, analyse logique et grammaticale; Narration et composition; Style épistolaire ; Botanique et agriculture ; Arithmétique appliquée aux opérations pratiques ; Algèbre ; Histoire et Géographie ; Notions des sciences physiques et d’histoire naturelle ; Géométrie et levée des plans ; Arpentage ; Dessin linéaire et lavis ; Tenue des livres ; Correspondance commerciale ; Navigation.Les enfants que les parents destinent aux classiques pourraient y passer avantageusement leurs premières armées.Ces jeunes élèves formés de bonne heure à une exacte discipline, accoutumés dès leur enfance au régime et au travail d’une maison d’éducation et ayant surmonté les premières difficultés de l’étude réussissent facilement dans un enseignement plus élevé.Les élèves trouvent dans cet établissement la même sollicitude que chez leurs parents : les soins les plus assidus leur sont prodigués, tant en santé qu’en maladie; la nourriture y est saine, variée, abondante et bien préparée.Un médecin renommé et prudent visite fréquemment la maison et les élèves.Les parents reçoivent chaque mois une lettre de leurs enfants, composée et écrite par eux, et, tous les trimestres, un bulletin qui les informe de leur santé, de leur progrès et de leur conduite.L’année scolaire commence le 1er septembre et finit à la fin dejuillet.Un costume particulier sera exigé pour tous les élèves.La pension est de 18 louis par année, payable par trimestre et toujours d’avance.Elle est de 6 louis et 2 scheliings, pour ceux qui ne font qu’y coucher.Il n’est rien remboursé pour un mois commencé.Les lettres doivent être affranchies.Le Directeur, F.HERMENIGILDE.N.D.de la Victoire, 17 nov.Jl853._ _________ - SI.J & Il.lîCHlL, Nos.114, 116, 118 et 120 Regent street, el 22 Cornhill, Londres, MARCHANDS-TAILLEURS du Prince Albert et autres membres de la Famille Royale.PARDESSUS de Whitney de NICHOL.PARDESSUS Devon de NICHOL.TOGAS de NICHOL.TOGAS de NICHOL, avec manches de poile de chameau.TOGAS de poile de chameau, aériens, de NICHOL.PALETOTS Melton de NICHOL, avec parements en velours.PALETOTS Melton de NICHOL, à doubles basques.PALETOTS de drap noir foulé de NICHOL.HABITS de cérémonie de NICHOL.SURTOUTS de NICHOL.GILETS Melton de NICHOL.VESTES de cérémonie de NICHOL.PANTALONS de cérémonie de NICHOL.Les soussignés ont reçu aujourd’hui, par la voie de Boston, un assortiment des VÊTEMENTS CÉLÈBRES ci-dessus.GLOVER & FRY, Agents.Québec, 3 novembre 1853.omm&Mim.ELECTION DU CONSEIL DE VILLE.LISTES D'ÉLECTEURS, Hôtel de Ville, Québec, 26 novembre 1853.AVIS public est par le présent donné que les LISTES de personnes qualifiées à voter aux ELECTIONS des CONSEILLERS et autres officiers de ville dans chacun des quartiers de cette cité, sont déposées au bureau du soussigné et ouvertes pour l’inspection des citoyens.Toutes personnes ayant quelque objection à faire aux dites listes, soit parce que leurs noms y ont été omis, ou parce qu’ils ont été placés dans un autre quartier ; et tous électeurs inscrits ayant Lieu de croire que les noms de personnes qui n’ort pas droit de voter ont été insérés dans les dites listes, ou qui auront à leur égard quelques autres objections à faire, devront déposer leurs réclamations ou leurs objections par écrit au bureau du.soussigné, le ou avant le TRENTE de DECEMBRE prochain.Par ordre, F.X.GARNEAU, Greffier de la cité.11 National Express Co,,11 (CI-DEVANT PULLEN, VIRGIL&Cie.) EFFECTUANT la transmission d’ARGENT, BILLETS DE BANQUE et le transport de MARCHANDISES de toute description, la rentrée de fonds sur billets pro-missoires ou comptes, et transigeant les affaires générales.Depart de Québec pour Montréal, New-York, et les places intermédiaires, MARDIS* JEUDIS et SAMEDIS Pendant la saison de la navigation.Les paquets et ordres laissés au bureau du soussigné avant 4h.de l’après-midi, seront confiés à des messagers expérimentés et expédiés avec soin et célérité.DANIEL McGIE, Agent, Quai St.André.Québec, 27 sept.1853.12m.LIBRAIRIE B£ J.B.ROLLAND.N° 3 et 5, RUE ST.VINCENT, MONTREAL.pf/IT «OLLAND a i’honneur d’annoncer au .JEM.© JOS' pUblic que ses rapports avec les principales Librairies de Québec, le mettent en état de fournir à ses pratiques et sans addition de frais, tous ouvrages qu’on lui commandera de faire venir de chez aucun de ses correspondants.On peut également se procurer chez ce M.toutes les publications de MM.A.Cote’ & Cie., au même prix qu’ils les vendent à Québec ; notamment le Manuel des Parents Chrétiens, le Petit Catéchisme, publié par ordre du premier Concile Provincial de Québec; etc., etc.On trouvera aussi à sa Librairie, outre un assortiment général de Livres et Fournitures d’écoles, une superbe collection de Livres de Théologie, Droit Canon, Liturgie, Philosophie, Littérature, Histoire, Thecnologie, (art et métiers) et Sciences Pratiques ; Histoire Naturelle, Chimie, Physique, Médecine, Art Vétérinaire, Politique, Jurisprudence, Architecture, Archéologie, Marine, Chant et Musique, Linguistique et Lexicographie française et étrangère, etc.18 octobre 1853.MONUMENTS, " PÏISaiS TÜMVL4URXS UNIS ET OUVRAGÉS ©©P [LtPTli’gj ( Voir le cimitière de Mount-Her mon,) EN MARBRES ITALIEN, AMÉRICAIN, ET EN PIERRE DE PICTOU.IF E soussigné a toujours de prêtes des PTERRES -“Ld TUMULA1RES.Il offre en vent e, quatre devants de cheminée, et une ardoise glacée, à bas prix.Il fait des dessus de table, etc., sur demande.In se croit autorisé de dire qu’il a reçu pour des échantillons de son ouvrage, un premier prix et un diplôme de 1ère classe, à la dernière exposition de Québec.Les personnes désireuses d’ériger cet automne quelques monuments ou pierres tumulaires, voudront bien donner leurs ordres de bonne heure.FELIX MORGAN.Manufacture de Marbres, ¦ 1 Rue St.Jean, en dehors de la Porte.> Québec, 30 août 1853.) GOODWIN FRERES merce, que, depuis le premier de mai courant, ils continuentleurs affaires comme importateurs et marchands en gros seulement de Faïencerie et Verrerie, aux magasins de B.TREMA1N éenver rue Saint-Paul.Québec, 7 mai 1853.12m.MEXICAN lUrfÂM LDûMlMTo “ baume a toutes les douleurs ; CURE a tous LES MAUX ! ” Rhumatisme, névralgie, lombago, sciatique, herpes, dartres, teigne, durillon du sein, inflammation idem, brûlures, goutte’ roideur des jointures, meurtrissures, coupures, écorchures, ganglion, esquille ; grappes (maladie du cheval), pollevill (abcès dans l’encolure du cheval), etc., etc.ENFLURES OU TUMEURS, Et toutes sortes de douleurs chez Vhomme ou Vanimal.PREUVE.Cleveland, 1er mai 1853.W.Lampheae, agent général pour Cleveland et Ohio City.—Monsieur, En novembre dernier, un de mes enfants, âgé de douze ans se meurtrit le bras et la jambe en tombant d’un escalier, de manière à ne pouvoir s’en servir.Pendant plus de trois mois, son bras resta dans la position d’un angle de 45 degrés.11 se forma aussi sur le côté de sa jambe un énorme calus qui lui défigura la jambe.De fait il devint tout à fait estropié et je pensais ne le voir jamais marcher.Je consultai, mais en vain, deux des meilleurs médecins de Cleveland ; à la fin, un ami me conseilla d’essayer le célèbre liniment Mexicain de Mustang.J’en eus deux bouteilles, dans huit jours son bras redevint droit, son calus disparut et maintenant il peut marcher et remuer le bras aussi bien que jamais.Je recommande donc le Uniment à tous ceux qui sou firent d’une contraction des nerfs ou d’une tumeur.On peut voir mon fils, à ma demeure, en tout temps, aux coins des rues North Alley et Morrison.JOHN McVOY.J.M.HENRY, agent général pour le Vermont et le Canada Est.A vendre chez JOHN MUSSON & Cie., Agent, rue Buade, JOSEPH BOWLES, et O.GIROUX, Droguistes, Québec.12 novembre 1853.Kl® KSI FIRE INSURANCE COMPANY, 12, WALL STREET, NEW-YORK.MONTANT DU CAPITAL EN ARGENT, ra ®œaii smuM ara ihiastobs.soussigné a l’honneur d’informer ses amis et les citoyens de cette cité, qu’il a établi tout récemment sa résidence dans L’étage supérieur à celui qu’occupent actuellement MM.Henderson & Cie., en face de l’Eglise cathédrale, où il commencera à donner des Cours réguliers sur différentes branches d’Education, en français et en anglais, le 28e du mois présent.11 ose se flatter que la longue expérience qu’il a acquise dans l’art d’enseigner, d’une manière succinte et méthodique, lui méritera l’encouragement le plus libéral.Les séances commenceront à 7 heures, et finiront à 9 heures P.M.CHS.H.LASS1SERAYE.Québec, 24 nov.1853.P.S.—Monsieur L.donnera aussi des leçons à domicile à des prix modérés.Québec, 18 oct.1853.SIMEON L.LOOMIS, Président.CHARLES J.MARTIN, Secrétaire.DANIEL McGIE, Agent, Quai Saint-André.COMPAGNIE D’ASSURANCE ROYALE, Bâtisses de l’Assurance Royale, RUES NORTH JOHN ET DALE, LIVERPOOL, ET No.29, RUE LOMBARD, COIN DE CLEMENTS LANE, LONDRES.CAPITAL, £2,000,000,~ën 100,000 parts de £20 chaque.Syndics : John S.Leigh, écr.j R.B.B.H.Blundell, écr.Secrétaire et Agent : Percy M.Dove, écuyer.Banquiers à Liverpool,—La Banque de Liverpool.Banquiers à Londres : MM.Glynn, Halifax & Cie.Banquiers à Québec,—La Banque de Montréal.IT E FONDS considérable de la Compagnie et le nombre et l’influence des ses propriétaires, la mettent au rang des emplois les plus élevés du royaume, quant à ce qui regarde les intérêts du public.On continue de prendre des Assurances contre le Feu à des prix v ès modérés.La Compagnie se distinguera comme par le passé par sa ponctualité à régler les réclamations.On ne charge rien pour la police.BRANCHE D’ASSURANCE POUR LA VIE.Les avantages que présentent cette Brariche de la Compagnie sont comme suit, savoir : Garantie d’un fort capital, prix modérés, grande part dans les profits pour l’assuré, s’élevant au deux tiers du montant, peu de frais d’administration, les dépenses du Bureau étant supportées proportionnellement par les deux Branches, et exemption de la part de l’assuré des charges de la Société.Dr.ROWAND, médecin consultant.FORSYTH & BELL, Agents.Chambres de Commerce.Québec, 27 août 1853.12m.NE LISEZ POINT CECI QU’AVEC la croyance que tout ce que l’un a dit à propos du Colorant, pour les cheveux de Himstreet & Co., peut-être prouvé substantiellemant.Il ne ressemble aucunement à rien de ce qui a été offert jusqu’ici au public, et possède une propriété particulière d’arir comme stimulant sur la racine des cheveux de manière à&ce que la couleur est secrétée par les petits vaisseaux à la racine des cheveux, donnant ainsi la couleur et l’apparence de santé.On peut faire usage de cette préparation avec sûreté et sans crainte.Il est composé d’huile et de spiritueux sûmulants ce qui en fait un excellent article de toilette possédant toutes’ les qualités de la meilleure huile à cheveux et comme eau détersive nettoyant la tête des saletés qui produisent si souvent la calvitie prématurée.Quiconque fera usage de cette composition ne devra point craindre les cheveux blancs.On le trouvera à aussi bon marché que toute autre préparation pour les cheveux PATE BE CHLORINE DETERSIVE POUR LES DENTS DE HIMSTREET A DO.C’est une très belle préparation pour les dents.L’objet de la Chlorine, pâte détersive pour les dents, est de dissoudre les légers dépôts, le tarte et autres matières qui s’accumule sur les dents, en gâtent la beauté et produit la carie.La poudre dentifrice qui accompagne la pâte neutralise les acides, nettoie et polit les dents et conserve les gencives en bon état.Toutes personnes qui désirent avoir de belles dents, doivent faire usage de la pâte et de la poudre de Himstreet & Cie.A vendre par SAMUEL WRIGHT, apothicaire, seul Agent pour Québec, rue St.Jean.Québec, 27 octobre 1853.Compagnie (l’Assurance de l’Aigle, sur la rie.Bureau des Agents, quai de hunt, au-dessus de la porte.W.& W C.HENDERSON, Agents pour le Canada.Québec, 21 juin 1853.|û|FFRANTtous les avantages et aucun des risques et des incertitudes des Assurances Mutuelles, la Compagnie de l’Assurance del’AIGLE offre de plus la garantie d’une Compagnie de proprietaires avec un capital considérable, assuré par l’acte du Parlement, 52 George III.Les taux dAssurances sonttrès modérés, et comme 80 par 100 de tous les profits sont divisés entre les assurés, tous les cinq ans, il est évident que les primes finalement payées par les assurés, sont les plus basses qu’aucune assurance sur la vie puisse demander tant danssapropre sûreté que dans celle de ceux qui assurent.L’actif de la Compagnie excède, sans compter le capital pavé.UN DEMI MILLION STERLING.Le revenu annuel est de plus de £125,000 sterling.Le nombre des Polices, excède 4,000, et le total du montant assuré est de DEUX MILLIONS HUIT CENT MILLE LIVRES sterling.Par le dernier partage des profits, environ £100,000 ont été ajoutés aux sommes assurées, pourtoute la vie.Depuis la formation de la Compagnie jusqu’au 30 juin 1850, les assurés ont reçu enp aiement de leurs réclamations, la somme de £1,195,000 sterling, et la libéralité delà Compagnie est bitneonnue.On accorde des Polices sur le système du demi-crédit, lors qu’on l’exige.Tout renseignement quant aux taux, etc,, sera donné par les agents à Québec, Montréal et Toronto.PRIMES—POUR LA VIE.Age.Primes.Age.Primes.18 ans £2 0 2 50 ans £4 11 4 25 “ 2 5 7 55 “ 5 10 11 30 “ 2 10 8 60 “ 6 7 4 35 “ 2 17 1 65 “ 8 13 7 40 tf 45 " 3 5 3 16 6 70 *• 11 13 2 Il y a aussi des taux pour une pour des vies conjointes, et des demi-primes,tous payables quartier, semestre ou par année.12m.année, pour sept années, par ONTARIO Marine and Fire Insurance Company.Compagnie d’assurance Maritime et contre le feu de l’Ontario.') bureau principal : HAMILTON, CANADA-OUEST.president : E.CARTWRIGHT THOMAS, Ecuyer.vice-president : D.C.GUNN, Ecuyer.H.C.Baker, Ecuyer.M.W.Browne, “ Peter Carroll, “ D, C.Gunn, “ James McIntyre, “ James Mathieson,‘c bureau de direction.N.Merritt, Ecuyer.John F.Moore, “ James Osborne, “ C.A.Sadlier, “ E.C.Thomas, “ John Wilson, “ TRESORIER : LA BANQUE DE GORE.SOLLICITEURS : MM.BURTON & SADLIER.SECRETAIRE : C.HORATIO GATES.COMPTABLE : WILLIAM POWIS.INSPECTEUR MARITIME.CAPITAINE McARTHUR.Bureau del’AGENCE A QUEBEC, au nc 2,rue St.Jacques vis-à-vis la maison de Douane.Assurance sur mer, les eaux intérieures, et sur terre, effectuées à des taux avantageux.H.W.WELCH, Agent.Québec, 16 juin 1873.12m.If.p.s._________________mm IjplARDESSUS de bons Whitneys, draps de Pi-lote, dégoûts nouveaux,confectionnés à Québec, à 22s.6d 25s.; 27s.6d.; 30s.; et 35s.GLOVER et FRY.Québec, 3 novembre 1853.COMPAGNIE Ca EQUITABLE ” D'ASSURANCE CONTRE LE FEU.450 West Strand, Londres.N °.17, GRANDE RUE ST.JACQUES, MONTRÉAL.CAPITAL,, £500,000 STERLING.président: A.C.BARCLAY, Ecuyer, directeurs: CHS.BENNETT, Ecr.HUGH CROFT, Ecr.JOHN MOSS, Ecr.FRED.MORRIS, Ecr.C.T.SEWARD, Ecr.JOHN SHAW, Ecr.ED.S.SYMES, Ecr.CLEM.TABOR, Ecr.THS.WEST, Ecr.F.F.WOODHOUSE,Ec.QFCRFTA TT?TP' WILLIAM H.PRESTON, Ecuyer.AUDITEURS : HENRY EVE, Ecr.| THS.WILLIAMS, Ecr.BANQUIERS : MM.GLYN, MILLS & Cie.SOLLICITEURS : MM.CARDALE, ILIFFE & RUSSELL.DIRECTEURS LOCAUX, MONTRÉAL WILLIAM LUNN, Ecr.J.TORRANCE, Ecr.J.FROTHINGHAM,Ec.ALF.LAROCQUE, Ecr.BENJ.HOLMES, Ecr.Hon.W.MORRIS, Ecr.J.G.MACKENZIE, Ecr E.R.FABRE, Ecr.A.T.GALT, Ecr.THEOD.HART, Ecr.AGENT GÉNÉRAL DES COLONIES BlTANNlQUES DE L’AMÉRIQUE DU NORD.FREDERICK R.STAHR, Ecuyer.COMPTEUR ET CAISSIER.JAMES B.M.CHIPMAN, Ecuyer.AVIS.LES soussignés exécuteurs-testamentaires des dernières volontés de feu WILLIAM STEVENSON, en son vivant de Québec, écuyer, marchand, lequerrent paiement de tous ceux qui peuvent devoir à la dite succession, à leur bureau, rue Dalhousie, Basse-Ville, et requerrent aussi que tous les comptes de ceux envers qui la succession peut être endettée, soient filés sans délai.Québec, 19 nov.1853.MARIA E.STEVENSON, H.C.STEVENSON, M.STEVENSON.|piE Bureau assure contre toutes pertes ou dom-mages causés par le feu, toutes descriptions de Bâtisses, Moulins et Manufactures; Marchandises, etc., Vaisseaux au port et en construction, etc., Barges ou autres Vaisseaux sur les Rivières ou Canaux, et les Marchandises y chargées, produits et ustensiles d’Agriculture de toute description.Le Bureau D’Assurance “ Equitable ”, au moyen d’une analyse constante de sa propre expérience, de temps à autre, adaptera son tarif à la nature des cas.A cette fin, une investigation sera faite annuellement dans chaque classe de risques ; et l’on remboursera une moitié, ou 50 par cent, de l’excédant clair à tous les Assurés dont les Polices auront eu trois ans d’existence.Les engagements de “ l’Equitable” sont garantis par un “ Pro priétaire” responsable et par un capital souscrit très ample.Les Assurés sont exempts des risques qu’impose une Assurance Mutuelle et ont droit, d’après les conditions de l’Association, de partager la moitié des profits.Les pertes sont ajustées et payées à Montréal, sans déduction ou escompte et sans être référées à Londres.Par une résolution du Bureau de Londres, les Primes soni retenues à Montréal pour payer les pertes et accumuler un fond de £10,000.Les Directeurs à Montréal s’assemblent toutes les semaines.Des Agents sont nommés pour tout le Canada.On peut aussi s’adresser au Bureau de la “ Société de Bâtisse de l’Union, maison Clouet.WESTON HUNT & JOHN ROSS, Agents pour Québec.3 février 1853.12m.BKITISH À Di MICA AMliUANtË t'OMl’AXY.CAPITAL,.£100,000.Bureau principal, Toronto.Gouverneur,—Hon.W.ALLAN, Depute’-gouverneur,—G.P.KIDOUT, écuyer.M.P.P.Bureau de VAgence de Québec, quai des, Indes.JT E soussigné ayant accepté l’Agence de cette Compagnie, est maintenant prêt à prendre des RISQUES MARITIMES, sur bâtiments voyageant sur les mers et les eaux intérieures.Aussi, Assurance contre le feu, à des termes aussi modérés qu’à tout autre bureau qui a la confiance.J.W.LEAYCRAFT, Agent.Québec, 9 juin 1853.12m.Pilules «THoSIows&y.GUERISON EXTRAORDINAIRE DE MALADIE DU FOIE ET D’UNE MAUVAISE DIGESTION.Prescot Street, Liverpool, 6 juin 1852.Au professeur Holloway, Monsieur,—Vos Pilules et Onguent reste les meilleurs sur le catalogue de la médecine depuis plusieurs années.Une pratique à laquelle je réfère pour la preuve m’a exprimé le désir de vous faire connaître les particularités de son cas.Elleavait été trou idée des années pour une affection du foie et une î^au-vaise digestion.En dernier lieu, la violence du mal, et rin-flàmmation étaient tels qu’on entretenait des doutes si elle survivrait.Heureusement qu’elle fut induite à essayer vos Pilules ; et j’ai appris qu’après la première et la seconde doses, elle eut un grand mieux.Elle continua d’en prendre, et quoiqu’elle n’en ait employé que trois boîtes, elle jouit maintenant d’une excellente santé.Je pourrais multiplier ici les exemples, mais le présent, d’après la “ sévérité de l’attaque” et la “ cure” prompte qui la suivie, parle assez hautement en faveur de nos Pilules.[Signé] R.W.KIRKUS.CURE EXTRAORDINAIRE de FIEVRE RHUMATISMALE A VAN DIEMEN LAND.(Extrait d’une lettre publiée dans le Hobart Town Courrier le 1er mars 1851, par le major J.Walch.) Magaret McConnîgan, âgée de 19 ans, demeurant à New-Town, a souffert d’une fièvre rhumatismale violente pendant plus de deux mois, qui l‘a complètement privée de l‘usage de scs membres ; pendant, ce temps elle était sous les soins des premiers hommes de la profession à Hobart-Town, qui lajugèrent incurable.Un ami lui conseilla de faire usage des célèbres Pilules d'Holloway, ce qu'elle fit, et dans un court délai incroyable elle fut complètement guérie.D 3 L I G_£ N G E • SERVICE DE SAINT-THOMAS A LA POINTE-LÉVI ET RETOUR, COMME par le passé, les départs auront lieu tous les jours, (le dimanche excepté), de Saint-Thomas, à HUIT heures A.M., de la Pointe-Lévi, à MIDI.Prix : VINGT SOUS par L16LUE, et non plus quinze.L’entrepreneur croit devoir avertir le public en général que cette augmentation du prix doit être attribuée nen pas à son amour du gain, mais à la cherté des fourrages et aux difficultés de la saison.Il espère rencontrer tout le même encouragement, et il s’efforcera de le mériter par son zèle, sa régularité et sa promptitude.On prendra aussi des passagers avec les voitures de Malle, à DIX-HUIT SOUS par lieue.FRANCOIS BOULANGER.24 novembre 1853.5m Mi MMi Magasin de Fourrures anglaises et américaines, IT E plus grand assortiment de marchandises en PELLETERIE qui ait jamais été offert dans cette ville, peut maintenant être vu dans cet établissement Il comprend tous articles convenables à notre hiver canadien, dont la plus grande partie a été achetée avant la hausse sur les prix, de menière à mettre les soussignés en état d’offrir des effets d’une qualité supérieure et à des prix plus bas que toute autre maison dans cette ligne.Les effets pour les dames, en Marte du Nord, Victorines de vison, Boas, Cardinals, Manchons, Mitaines, Manchettes, qui ont été choisis parmi les plus belles peaux, sont bien dignes de l’attention des acheteurs.Les acheteurs en gros pourront se procurer des effets supérieurement manufacturés, aux conditions les plus libérales.JOHN HENDERSON & Cie.Québec, 15 oct.1853.DOULEURS ET SERREMENT DE POITRINE ET d’eSTOMAÇ GUERIS CHEZ UNE PERSONNE DE 84 ANS.(De MM.Thew et fils, propriétaire du Rynn Adver User, en date du 2 août 1851.) Au professeur Holloway, Monsieur,—Je desire rendre témoignage des bons effets des Pilules d'Holloway.Depuis plusieurs années je souffrais de douleurs et de serrements d'estomac qui étaient aussi accompagnés d’une respiration courte qui me rendait incapable de manger.J’avais nifjs 84 ans, et cependant ces Pilules m’ont tellement fait de bien que je ne puis m’empêcher d’en faire connaître les vertus.Je sure maintenant par leur usage comparativement actif, et puis prendre de l’exercice sans inconvénient et peine, ce que je ne pouvais faire avant.[Signé] HENRI COE, North Street, Lynn, Norfolk.GUERISON EXTRAORDINAIRE d’un CAS DE GRAVELLE ET D’UNE MALADIE DANGEREUSE DU FOIE.Sydney, N.S.Wales, 25 février 1851.Monsieur,—Un nommé Thomas Clark, établi à Lac George, était depuis longtemps affligé d'une maladie du foie, et de la gravelle.Ses médecins, aprèsavoir employé toute leur science, avouèrent franchement l’inutilité de leurs efforts nouveaux.Dans cette situation, et attendant chaque jour la fin de son existence, un ami lui suggéra ds faire usage des Pilules d'Holloway, ce qu’il fit sans espoir pourtant.La première dose lui procura un mieux coasidérable.Il persévéra à en faire usa»-e selon les prescriptions, et il est maintenant en santé.Il se fera un grand plaisir d'appuyer ce témoignage, ou de donner son affidavit à cet effet, s’il en est requis.[Signé] Wm.JONES, propriétaire du Goulburn Herald, N.S.Wales.EFFICACITE' EXTRAORDINAIRE DES PILULES D’iIOL-LOWAY DANS PLUSIEURS CAS d’hyDROPISIE.Les personnes malades d’hydropisit, soit au retour de la vie ou autrement, devraient avoir recours immédiatement à ces Pilules, vu que des centaines de personnes sont-annuelLment guéries par leur usages de cettefuneste maladie’à ses différentes phases, alors que tout autre remède avait été ifiulile.Ces célèbres Pilules sont extraordinairement efficaces pour les maladies suivantes: Fièvresintermittentes, Asthme, Maladiebllieu Taches sur la peau, Coliques, Constipation, Inflammations intestinales, Consomption, Débilité, Hydropisie, Dyssenterie, Maladie desfemmes, Vapeurs, Fièvresdetoutessortes.Maux de tête, Jaunisse, Hémorrhoïde, Scrofules, Inflammation, Lombago, Rétention d’urine, Pierre et gravelle, Simptômes secondaires, Vers de toute sorte, WWT,nT, RQB-LAFFECTEÏÏR.J[ R°B végétal du Dr.Boyveau-Laffecteur , le seul autorisé, est bien supérieur aux sirops de Cuisinier et de salspareille.Il effectue une cure radicale, sans mercure de toutes affections de la peau, boutons, scrofules, conséquences de la gale, ulcères, et des symptômes résultant d’accouchements dans l’âge critique des femmes et des humeurs avides.Le gouvernement belge, suivant l’exemple donné par l’académie royale de médecine, a permis l’introduction du R0b de Boyveau-Laffècteur, par une ordonnance royale du 22 mars Nous voyons par les journaux belges que, en conséquence des ordres du ministre de la guerre, l’offre faite par le Dr.Girandeau de bit.Gervais, de procurer le Rob-Laffecteur, a été acceptée • qu une demande lui a été faite, et que le ministre des finances en a,eni°lire ,0rd0nné 1,adrnission libre dans l’intérêt de l’armée.En 1788, le ministre français de la marine ordonna l’introduction de ce remède à bord des vaisseaux du roi, et en 1793 il lut lait des contrats pour les besoins de la marine pendant'les guerres de la république.t Prix, 6s.et 12s.QuVecndre ChCZ J°HN MUSS0N & ClE” seuIs agents pour 24 mai 1853.AVIS AUX Mills.Trésor «les nourrices.C^E n’est point un remède nouveau qu’on offre au J public.Pendant de longues années, dans le district de Montréal, il s’est, petit à petit, introduit dans les familles et parses seules qualités s’est acquis une popularité sans égale Comme son titre l’indique il s’est montré le bienfaiteur des enfants dont il a sauvé un nombre considérable, et un véritable Trésor pour les mères qui lui ont dû le repos dont elles ont besoin pour élever leur famille en procurant à l’enfant un sommeil doux et réparateur.Ce n’est pas à la manière des préparations d’Opium qu’il arit Il ne se contente pas comme le Laudanum, le Parégorique “ |e Cordial et autres d’engourdir les douleurs ; mais il procure le sommeil en détruisant les causes qui l’empêchent.Sous l’influence du Trésor des Nourrices, des enfants maigres noués, scrofuleux, rachitiques ont recouvré une santé vigoureuse.Dans l’origine le Trésor des Nourrices lie fut composé que pour être administré aux enfants, comme calmant ; mais l’expérience a prouvé qu’il détruit les vents, régularise les selles, arrête le vomissement et la diarrhée ou débord, facilite la pousse et le percement des dents, et par une heureuse coïncidence on a remarqué que ceux qui font usage du Trésor des Nourrices depuis uncertain temps, sont généralement exempts de ces attaques de convulsions qui moissonnent chaque année un si grand nombre d’enfants.PRIX 1)3 la bouteille.A VENDRE, en gros et en détail, à la pharmacie du Dr P1CAULT, seul propriétaire à Montréal.A Québec, chez J.MUSSON, pharmacien, rue Buade A vendre aussi chez O.GIROUX, M.D.droguiste No 16 rue la Fabrique, haute-ville, e tNo.315, rue du Pont, St.Rod/ Québec.’ 19 juillet 1853.12m.Bill® Privé®.AVIS est par les présentes donné à toutes personnes qui ont l’intention dé s’adresser à l’Assemblée Législative pour obtenir des Bills Privés et Locaux, soit accordant des privilèges exclusifs ou des pouvoirs de corporation pour des fins de commerce ou autres entreprises d «profit, soit pour régler des arpentages ou des limites,—soit pour laire quelque chose dont l’opération affecterait les droits ou la propriété d’autres parties_ qu’elles sont tenues par les 62e, 63e et 64e règles (qui «ont publiées au long dans la Gazette du Canada) d’en donner avis pendant deux mois dans un papier-nouvelles publié en lan«ue anglaise et dans un papier-nouvelles publié en langue française dans le district intéressé ; et s’il n’y a pas de papier-nouvelles publié dans ce district, alors dans un papier-nouvelles publié dans un district adjacent, et dans la Gazette du Canada.Les premières et dernières insertions de ces avis devront être transmises au Bureau des Bills Privés, à Québec.Attesté, W.B.LINDSAY, G A Québec, 29 octobre 1853.Les papiers-nouvelles suivants voudront bien reproduire cet avis jusqu’au premier jour de la prochaine session : Journal de Québec, Gazette des Trois-Rivières.Minerve.Erysipèle, Goutte, Indigestion, Maladie du foie.Rhumatisme, Maux de gorge, Tic douleureux, Tumeurs, Ulcères, Maladie vénéveuse, Débi lités provenant d'aucune cause.A VENDRE, à Québec, chez JOHN MUSSON, droguiste, rue Buade.—1er avril 1850.Editions illustrées, HT ES soussignés viennent de recevoir par VExpress, UN NOUVEL ASSORTIMENT des Œuvres de Racine, Molière, Corneille, Rignard, Chateaubriand, F.Cooper, W.Scott, etc.Case de l’Oncle Tom, l’Esclave Blanc, Jérusalem délivrée, Prisons de Silvio Pellico, etc., etc., qu’ils vendront à des prix extrêmement réduits.J.& O.CREMAZIE, 12, mêla Fabrique.Québec, 12 nov.1853.Adresse® d’aftaires.LE docteur LOUIS-EUSÈBE BA.RDY a fixé sa résidence au n9 73, rue Saint-Joseph, vis-à-vis le couvent de Saint-Roch.Québec, 8 octobre 1853.6m.BAILLAI® & FORTIN, Québec, Il octobre 1853.ARPENTEURS, rue Saint-Joseph, N» 11, Haute-Ville.CASAÜLT & LANGLOIS, ouis, 5e porte de la Cour et vis-à-vis le Théâtre.—10 mai 1853.FRANCOIS BÂSSËVILLE orfèvre, Nq 18, rue du Palais, Haute-Ville Québec.—14 juin 1853.LE DlTEIjR OARRIER la Basse-Ville à sa résidence en la Haute-Ville, nO 8 rue St.George, près ehez le Db.Morrin.—22 déc.1853.’ im.|f||LIVIER LAPARIÈRE, peintre, vitri poseur de papier peint, rue Ste.Eustache, n.—, fi St.Louis.—Québec, 12 août 1852.n R.TALBOT AV0CAT> a transporté son Bureau à sa résidence N9 44, rue St.-Anne, vis-à-vis de l’Eglise Anglaise, Haute-Ville.—Québec, 7 mai 1853.I2m 1er, et faubourg M® ÉÜ IS" AFLEUR, meublier et chaisier .M.© F-y® No_ 165, rue St.Jean, faubourg St.Jean.Québec, 25 mai 1852.ipRS.LAFLEUR, meublier-ébéniste, côte d'A-1®- braham, et rue St.Valier, Saint-Roch de Québec.—10 juillet 1850./^_EO.BIGOUETTE, meublier-ébéniste, rue St- VI Valier, Vis-à-vis la rue Grant, St.Roch.7 octobre 1851.(KnMON BEDAR.D, ferblantier, rue St.Ni-colas, N°.22, Palais.—Aussi à vendre, des CHAINES D’ARPENTEUR, mesure française et anglaise.4 décembre 1852.gT g^LIVA, avocat, a établi son Bureau sur ftP © ia rue Haldimand, Haute-Ville.—Entrée par la porte du bureau de J.B.Trudelle, écr., notaire.—9 juin 1853.AVIS CONCERNANT CE JOURNAL.Le Journal de Québec paraît 3 fois par semaine, le Mardi, Jeudi et Samedi soir, au prix de 20s.par an, à part les frais de poste, comme il est dit en tête du Journal.On peut aussi s’abonner pour 6 mois.Ceux qui veulent discontinuer, sont obligés d’en donner avis un mois avant l’expiration du terme de l’abonnement de six mois ou d’un an, et payer leurs arrérages ; autrement ils seront censés continuer u^ autre semestre.Les lettres, paquets, argent, correspondances, etc., doivent être adressés francs de port, au bureau du Journal, près l’Archevêché.On peut s’abonner aussi chez les personnes suivantes, dans leur localité respective: Saint-Michel.B.POULIOT, écuyer, N.P.Trois-Pistoles.Dr.DUBÉ, écuyer.Kamouraska,.ALEXIS GAGNÉ, écuyer, Sakomfarsene de Ka \ Révd-N-bélanger Saint-Georges d e Ca- ?THÉO.ST.LAURENT, couna.) Rimouski,.M.E.POULIOT.St.Jean-Port-Joli,.M.le lieut.col.FRASEB.St.Pvoch des Aulnets,.AMABLE MORIN, écuyer.Trois-Rivières,.FRS.DASYLVA, écr.avoc.Isle-Verte,.CHS.BERTRAND, écuyer.St.Hyacinthe.M.l’abbé TËTREAU.Maskinougé.M.G.SAUCIER.Rivière du Loup, en ) haut, et les lieux v Mr.J.E.P CHETTE.voisins.3 Montréal.M.J.B.ROLLAND.New-York,.S.M.PETTENG1LL & Cie Terrebonne.J.C.AUGER, écr.not.Arichat, (Cap-Breton).Rév.M.HUBERT GIROIR On reçoit directement, par la poste, desabonnef ments des différentes narties de a provinee.
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