Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 9 avril 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1863-04-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
21e année.JEUDI, 9 AVEU, 1863.Numéro 42.I il V DK I.IHOWhMKVr : Pour Uouto m 4».#4.oe Pour »ix moi».tue r*vAm.K* e'âVAica.Le Journal parait l«< MMiRI.JKI'UI et a WIKUI de obu.juo «eutaine Uu ne peut t'y abonner pour uioiut .le »u iuoi».D»u» le ou» le» abouuotiieiit* pour un t«iut>» in* ileiiul, lu retrait u'a lieu ^ue»ur tvi» jonne 4 I'a4miuiitr.iti«n au uioiu» uu moi» avant l'écboanue 4u »emo»tro courant, et .ij.ro» avoir tol lé ton compte Ou t'abonne Uirecteiuent aux bureaux 4u Jiturnul, Haute* Ville, prêt 4e l'Arche* vècbe Politique, Commercial, SfnUuetml et littéraire.LE JOURNAL »E OUËBEL, L'iditiur-propriétaire, A.COTE, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.TAI'X U KM AA.NO.Vt'KM Six ligne*.«O HO Au*4eatut 4e tix ligne» et pa« plue 4» 4ix.ü.tttt l'our chaque ligne au-4e«»ue 4e 4ix ligue».0.0* l'ne remile libérale e»t accor4ée pour lea annonce» 4 long terme.f|T“Lei annonce* 4ép«>iée» juiqu'A 11 heure* 4u Jour 4e la publication paraiiieot le même jour LI'TTKDK l'AKhlGÜXES.Du m il ik» Paris, 18 mars : < It.t discussion des pétitions do la Pologne ouverte nu Sénat suit son cours, et deux opinions sont on présence.L’une, jusqu'ioi représentée par M.Bonjean seul, accepte pour l'affranchissement de la Pologne l'éventualité d’une guerre européenne.L’autre, représentée par M.de la (üuéronniére qui, on peut le soup çonoer, est mieux placé pour connaitrc la pensée du gouvernement, n'admet comme possible qu’une intervention diplomatique, non pour reconstituer l'indépendance de la Pologne, mais pour obtenir de la Russie un retour aux traités do 1815 qui accordaient à la Pologne une Constitution à part, sous le sceptre des empereurs de Hussio appelés il la gouverner constitutionnellement.Le prince Poniatowski, qui a pris le dernier la parole dans cotte séancoet que son nom obligeait il se mêler à cette dis cussion, a paru plus disposé à se rallier à l’opinion de M.Bonjean qu'à cello do M.de la Ouéronniùrc.Cependant, quelques personnes assurent qu’il a reçu de haut lieu la mission de proposer la substitution du renvoi au ministre des affaires étrangères à l'ordre du jour pur et simple.On pourrait le croire à la précaution qu’il a prise d'expliquer d'avance ce renvoi, non comme un défaut de confiance envers le gouvernement, dont il n'entend on aucune façon enchaîner la liberté d’aotion, mais comme un moyen de lui apporter un appui moral.Pour rassurer les timides, le princo Poniatowski a rappelé la définition du renvoi au ministère, donnée récemment par M.Bouher.» Voici cette définition : c Que fait le Sénat > quand il propose le renvoi?Il prend en con- > sidération la plainte qui parvient jusqu'à lui > et lui reconnaît un certain degré de plausibi-» lité, une certaine légitimité, une certaine > justice.Qu'impose co renvoi ?Le devoir > pour le gouvernement d’examiner et de re-» choroher co qu'il y a do fondé dans ia pétition t et dans les améliorations réclamées.» Il est évident que si l’on admet cette définition, il est parfaitement inutile de combattre le renvoi des pétitions au ministre des affaires étrangères.L'ordre du jour, motivé comme il l’a été par M.Larabit, a précisément le même sens que ce renvoi.L’un vaut l’autre.Mais il semble indiqué que dans la pièce qui se joue, M.de la (îuéronnièro, qui vote pour l’ordre du jour, a été chargé d’un rôle, et le prince Poniatowski.qui vote contre l’ordre du jour, a été chargé d'un autre rôle, afin que le vote du renvoi, à la fui de la discussion, ait l'air d’une satisfaction donnée à l'opinion émise en faveur do lu Pologne, tandis qu’au fond, oo renvoi n’engagera pas plus le gouvernement que l’ordre du jour pur et simple, et le laissera complètement libro do son action, connue le prince Po-niatowski a pris soin de le dire.» Deux choses seulement sont de nature à frapper dans la discussion ouverte sur les pétitions en faveur de la Pologne.Je ne parle pas de riiistoriquo des partages de la Pologne, lieu commun historique rebattu, que M.Bonjean a cru devoir présenter encore une fois.Ces deux choses ont été dites par M.de la Guéronnièrc et le princo Poniatowski.Le proraier a parfaitement laissé voir que le gouvernement ne croyait pas pouvoir se hasarder au delà des limites d'uno intervention diplomatique.Il a parlé, au milieu des sourires approbateurs du «Sénat, des excitations belliqueuses de l'Angleterre, qui poussait la Franco à une guerre dans laquelle elle ne la suivrait pas.Il est évident que le gouvernement impérial craint un piège semblable à celui dans lequel Louis-Philippe vint so prendre en 1840, à l’occasion de la Îuestion d’Kgypte.Une fois que Napoléon 11 serait engagé contre la Russie, lord Palmerston, eu nouant une entente aveo la Prusse, l'Autriche et la Russio clic même, pourrait former une coalition européenne contre l’empereur des Français, qu'il redoute beaucoup plus que l’empereur de Russie.« Quand la politique nnglaiso uous montre > le Rhin, s'est écrié M.de la Guéronniètc, qui » tient pour l'alliance russe, elle regarde l’O-> rient.> Un ancien ministre de Louis-Philippe disait aveo plus d'énergie et plus dosons: t Le > Rhin est lu morceau de lard quo l'Anglc-> terre met eu ce moment dans la sourioière » pour y faire entrer Napoléon III.> Tcllo est doue l'objection il la politique de la guerre.Napoléon III, qui fait peur à tous les cabinets et n'inspiro de confiance à sucun, craindrait d’être seul.Kt puis, oomtue le 1 faisaient observer pendant le discours do M.Bonjean âues voix innapprobatives, la politique iui-e est dans ce moment bion empêchée, (’’est parce qu'elle a beaucopp entrepris qu’elle ne peut plus entreprendre.C’est parce qu’elle est en Chine, en Cochinchine, au Mexique sur tout, qu'elle ne peut agir par les armes en Pologne.Oui, cela est vrai aussi, comme l’a dit lo prince Poniatowski, que o'est un rien de vouloir rétablir une autonomie relativo de la Pologne sous le sceptre du Czar.Trop de sang a ooulé, trop de haines sont accumulées, trop d'antipathies existent pour que cette solution soit possible.Les Polonais en sont à ce point que toutes les concessions qu’on leur accordera leur serviront à exiger des concessions nou vellcs.Ce ne sont pas les derniers massacres commis par la llubsie qui les disposeront à une transaction.> Voilà la véritable difficulté do la question polonaise.On a tellement laissé envenimer les ohoses, que les demi-mesures sont impuissantes, oe qui ne rend pas possible une rnesuro déoisive.> On écrit de Paris, 19 mars : c Comme nous l’avions ^révu, la discussion du rapport sur les pétitions relatives à la Pologne, s’est terminée hier au Sénat français.C’est M.Tourangin qui le premior a pris la arole au nom de la majorité de la commission.1.Billault, ministre-orateur, a parlé ensuite au nom du gouvernement.Son discours, qui a duré plus d'une heure, a produit beaucoup d’effet.Lo Sénat a voté, immédiatement après ce discours, l'ordre du jour, à la majorité de 109 voix contre 17.> Il y a eu beaucoup d'émotion, hier, à Paris.Un grand nombre d’étudiants se sont dirigés vers le palais du Sénat, en sortant du cours de M.Saint-Mare Girardin, pour y faire une manifestation en faveur de la Pologne.Plusieurs brigades de sergents de ville ont dispersé les étudiants qui prônaient part à la manifestation, quand iis sont arrivés sur la place de l'Odéon.Pendant la séance du Sénat, des sergents de ville circulaient sur la place de l’O-déon et rue de Vaugirard, afin d’empêcher les groupes de stationner.Le Temps annonce que quelques arrestations ont été opérées.> On sait depuis quelques jours que le grand-duc Constantin avait résolu de se rendre sur le théâtro même des événements.Uno lettre de Berlin annonce qu’après délibération,le prince aurait renonoé à oe projet.On écrit d*i Craeo-vie, lo 18 mars, que Langiewicz a quitté su position au nord do Miechow ; on ignore la direction qu’il a prise.Un autre télégramme, également de Cracovic, assure qu’il a passé la nuit à Chroberz, olifitcau de \\ ielopolski, dans le marquisat do Pinczow.> Au milieu des nouvelles des marches et des contre marches des insurgés, nous en trouvons uno qui confirme la démission de tous les membres du conseil municipal de Varsovie et du maréchal de la noblesse, Stazinski.En Lithuanie, la plupart des autorités polonaises so seraient également démises de leurs fonctions, et auraient proclamé infâmes ceux qui consentiraient à les remplacer, a DOC CM K NT* OFFICIELS.Correspondance an sujet des défenses Coloniales et de la milice.(N° 96.) Québec, 10 juin 1862.1.Milord duc,—J’ai l'honneur d’accu causes, i 7.La commission de milice, qui comptait parmi scs membres des officiers militaires et des citoyens connaissant parfaitement le pays, a exprimé l'opinion (par.8) que pour se procurer une force capable do défendre efficacement le pays, il faudrait organiser une milico active de 50,000 hommes, avec une réserve d’égal nombre.8.Cette déclaration indiquo le nombre do miliciens que je devrais appeler sous les armes si, par malheur, cette province devenait le théâtro de la guerre.9.Il est vrai que, par suito du rejet du bill en question, les miliciens, lorsqu’ils seront appelés, n'nuront pas les qualités qu'on eût pu afj^ndro d'eux s'ils eussent été organisés suivant les dispositions déco projet ; mais pour- | tant, à l'exception des 10,000 volontaires dont le nouvel acte confirme l’entretien, c’est là tout ce (jue la province, sous le régime de la loi actuelle, pourrait fournir pour sa défense.10.Si le bill fondé sur le rapport do la coin-mission de milice était devenu loi, la colonie I aurait eu le droit, conformément à lu circulaire I de Votre Grâce du 14 mai, d’emprunter du ' gouvernement impérial les armes nécessaires pour équiper sur-le-champ 50,000 hommes et ultérieurement 100,(100 hommes.11.Sans mettre en question le droit que le | parlement provincial a d'agir comme il l'a fait en pourvoyant si faiblement, suivant moi, à la défense de son territoire, et tout en étant prêt ù admettre qu'il peut arriver que les événements fassent voir qu'en se déterminant ainsi, les représentant-! du peuple do cette province ont agi avec plus de jugement que s’ils eussent suivi une autre ligne de conduite ; je désire néanmoins très-vivement être eu état,—si par malheur ces vues devaient se trouver erronées.—de faire l'emploi lo plus avantageux des moyens laissés à ma disposition.12.Voilà pourquoi je voudrais insister auprès do Votre Grâce sur l’opportunité qu'il y a d'augmenter considérablement, pendant la saison actuelle de navigation, les provisions de guerre dans les arsenaux du Canada, et d'expédier les autres objets que j’ai demandés, y compris les effets d'équipement pour la cavalerie ; ils ne seraient point distribués sur-le-champ à lu milice de la province, mais ils so raient réservés en cas qu il devint malheureuse-mont nécessaire d'appeler le peuple aux armes.13.Il y a maintenant daus la province en compte rond, (y compris les armes reçues par le Melbourne) 50,000 carabines Knfield, tant ! en dépôt qu'entre les mains des volontaires ; I je recommande de porter, avant la clôture do la navigation, l'automne prochain, ce nombre à ' 80.000 au moi us, avec des munitions et des j effets d'équipement en proportion.14.La commission de milice a suggéré que le nombre des batteries de campagne, de service , et do réserve, fût de vingt, servies par 85 bom-1 moa ohaoune.l'ignore si nous avons, dans les arsenaux en Canada, des canons pour armer uno artillerie de campagne.Il y on a quelques una outre les mains des volontaires.Je prie Votre Grâce de considérer s’il est opportun de déposer en magasin dans cette province un matériel suffisant pour arm» r ces corps.15.La commission avait fixé à 27 compagnies de 5ü hommes chacune, f’effectif de la cavalerie.Jo recommanderais aussi l’envoi d’effets d équipement pour ces troupes.16.Votre Gaâoe voudra bion remarquer que mon intention est que ces approvisionne- j inents restent sous la chergc des gardes uiaga- J sins impériaux, non pour être délivrés sur-lo- ' champ, mais pour parer aux conséquences fâcheuses qu’entraînerait la guerre, si clic ve- 1 nait à éclater pendant l'hiver sans quo ia pro- ' vinee fût suffisamment pourvue d'armes à une époque de l'année où elles ne peuvent être expédiées d'Angleterro qu'avec beaucoup do ris-1 ques et un surcroît de dépenses.J’ai, etc., (Signé,) Monck.A Sa Grâîc le duc de Newcastle.(Copie—Canada—No.158) Downing Street, 2 août, 1862.Milord,—Relativement à la dépêche de Votre Seigneurie, en dato du 10 juin dernier, No.90, j'ai l’honneur do vous transmettre, pour votre instruction et gouverne, copie d’une 1 lettre indiquant de combien le secrétaire d’Etat j de la guerre a résolu d'augmenter l’armement du Canada, et les conditions (que j’approuve) ! auxquelles il pense que les armes doivent être | livrées.Voue y verrez que les provisions de guerre | du Canada seront augmentées sous peu de 6.682.000 cartouches à arme à feu portative, et de 500 équipements complets de cavalerie.J’ai, etc., (Signé,) Newcastle.Au vicomte Monck, etc., etc., etc.(Sir Lugard à M.Elliot.) (Copie) Département de la guerre, 30 juillet, 1862.Monsieur,—J’ui placé devant le secrétaire d'Etat ,!e ia guerre vuire lettru du 24 oourant, avec la lettre y incluse du gouverneur du Canada, au sujet de l'ucte de milice récemment passé par la législature de cetto province.Quant à la demande, contenue dans la dépêche do lord Monck, qu'il soit fait des envois additionnels do provisions de guerre assez tôt pour être distribuées pendant l'hiver, si c’est nécessaire, —jo suis chargé de vous prier d’informer le duc de Newcastle que sir George Lewis a donné dos ordres qui suffiront, il l’espère, aux besoins du inomcut.Vingt obusiers do 12, seize canons Armstrong de 18 et douze de 20, sont prêts pour l’embarquement et seront expédiés sans délai.Ces canons seront mis en magasin et, si l’artillerie de milice en a besoin, ils leur seront délivrés à titre do prêt.Quarante millo carabines seront ajoutées tout de suite à l'armement du Canada.Sir George Lewis propose, cependant, que la livraison en soit faite suivant les derniers règlements faits à ce sujet, plutôt qu'à la condition d'être payées, comme 8a Grâce l'a suggéré.Il y a maintenant quarante-cinq mille équipements complets en magasin au Canada.S’il en fallait davantage, on devrait s'adresser à Halifax et au Nouveau-Brunswick, qui ont l’un vingt-quutro mille et l'nutrc vingt-mille quatre cent quatre-vingt onze équipements complets.Quant aux munitions pour armes à feu portatives, il sera envoyé sous peu au Canada 6,682,000 nouvelles cartouches, oe qui portera l’approvisionnement à 13,888,785 cartouches ou à 30,000,000 de cartouches, dans l’Amérique Britannique du Nord.Je dois ajouter qu'il a été donné des ordres pour expédier d'Halifax au Canada les 500 équipements complets de cavalerie mentionnés dans votre lettre.J’ai, oto., (Signé,) K.Luuard.(Copie—Canada—No.163.) Downing street, 21 août 1862.Milord,—Maintenant que la session du parlement est terminée, jo sens iju'il est de mon devoir d’appeler l’attention de Votre Seigneurie d'une manière plus directe que je ne l'ai fait jusqu’ici, après le rejet du bill de milice par la législature du Canada et le changement de vos j conseilleis responsables qui en a été la conséquence, sur la situation des provinces britanniques do l'Amérique du Nord qui uc sont pas préparées pour la défense en cas do rupturo des relations amicales qui existent actuellement entre les Etats Unis et oc pays, et sur l'anxiété qui a été marquée à ce sujet, en plus d’une occasion, dans la chambre des lords et dans la chambre des communes.J’espère que l'esprit général qui a animé ces débats no sera pus mal interprété ; je n’ai pas moins confiance qu’on no se méprendra pas sur le but do la présento dépêche, en croyant y voir de la défianoe envers le peuple canadien ou un changement dans les vues que le gouvernement de Sa Majesté a souvent exprimées au sujet des relations qui doivent existor entre l'Angleterre et la colonie.D'un côté, la diligence avec laquelle on a envoyé des troupes et des munitions l'hiver dernier, avec beaucoup d'inconvénients pour le soldat et à grands frais pour ce pays, montre l’empressement de l’Angleterre à défendre le Canada de toute la puissance do l'empiio; tandis quo, d'un autre côté, la récoption faite à ces troupes et l'enthousiasto loyauté du peuple canadien, donnent toute assurance quo le Canada est attaché à ce pays et fidèle à la reine.On ne peut nior, toutefois, que le rejet du bill de milice u'ait produit une impression défavorable sur los esprits en Angleterre.On no Peut pas s'attendre que le publie voio quo adoption ou le rejet d'une mesure peut quelquefois dépendre moins du fond même de la mesure quo de tout autre considération, bien que le gouvernement de Sa Majesté sache que, dans une assemblée représentative libre, la tue tique parlementaire fait assez souvent paraître comme le fond même d'uno questiou co qui n'est en soi qu'un fait accidentel.Il n'infère donc pas du rejet de cetto mesure quo le cabinet canadien ot le peuple du Canada ont do la répugnaueo à prendre les dispositions convenables pour leur défense ; mais il regrette réellement que, dans uu pareil moment, ils soient exposés A voir leurs motifs et leurs intentions mal interprétés non seulement par l’Angleterre, mais encore par les Etats-Unis.Le gouvernement de Sa Majesté déolnro n'avoir ni le droit ni le désir d'intervenir dans les luttes politiques du Canada, et il ne se serait pas occupé du dernier changement de vos conseillers, si ce fait ne tenait pas à un événement qui semble porter ntteinto au patriotisme du peuple de oette colonie.Si j'insisto auprès do vous sur l'importance qu'il y a de prendre sans retard de nouvelles mesures pour donner aux habitants du Canada une organisation militaire meilleuro quo celle qui existe aujourd'hui, il ne faut pas supposer pour cela que le gouvernement de Sa Majesté est influencé par la cruiutc d'uno attaque contre t la colonie, dans le moment actuel ; mais il n'est pas douteux que la nécessité de faire des pré paratifs, nécessité sur laquoltc ont quelquefois insisté les secrétaires d’Etat qui se sont succédé, est devenue plus uigente par suite de l’existence nouvelle sur lu continent américain, de grandes armées permanentes et do la situation incertaine des Etats voisins.En outre, l'importance croissante de lu colonie et son attachement aux institutions libres, lui font uno nécessité, chaque jour plus indispensable, de posséder ce sans quoi nullo institution libre n’est en sûreté, c’est-à-diro des moyens suffisants de défense.La suffisanoo de ces moyens dé- Îiend surtout do U situation particulière du pays.»'étendue de 6a frontière est tcllo qu’elle n'est assurée qu'autant que la population pouvant porter les armes est disposée à la défendre et en état de combattre.Qu’elle soit disposée, nul n'osera en douter; mais il n'est pas moins sûr qu'elle n'est pas en état de combattre, tant | qu’elle n’aura pas eu cette organisation et acquis oette habitude de la discipline qui distinguent un corps exercé d’une multitude armée.L'oxer-eieo exigé dans une armée régulière ou même dans un batuillon volontaire d'élite, n'est pas nécessaire, ni possible du resto, dans un pays comme le Canada, pour un corps aussi considérable que celui qui devrait être préparé à tout évènement; mais le gouvernement devruit pouvoir s’assurer à court avis les services de la portion forte et vulide de la population mâle adulte, s'il y a lieu de parer aux dangers d’uno invasion par une armée déjà organisée.Nous avons les opinions des meilleures autorités militaires : o’est que quel que soit le corps do troupes que pût envoyer l’Angleterre, il ne pourrait protéger sûrement le Canada sans l’aide efficace du peuple canadien.Non-se”le-ment il est impossible d’envoyer suffisamment de troupes, mais quand même il y en aurait quatre fois autant que nous en entretenons dans 1 Amérique anglaise du Nord, élit s ne pourraient garder toute la frontière.C’est sur sa population même qu’un tel pays doit principa-ment compter.Les milices irrégulières qu'on peut former parmi les habitants, sauraient les sentiers des bois, et connaîtraient parfaitement le pays, ses chemins, ses rivières, ses défilés; et dans uno guerro défensive (jamais elles ne seront appelées à faire une guerro agressive), elles seraient beaucoup plus utiles que des soldats réguliers.Ce que je désire vous faire comprendre, ce n’est done pas que lo gouvernement de 8a Majesté ne veut ni no peut fournir les troupes nécessaires, mais que ecs troupes seraient inutiles sans un contingent proportionné do nrlices.Dans votre dépêche du 17 mai dernier, vous m'avez mandé qu'il y avait alors 14,760 volontaires enrôlés, sans compter d’autres miliciens qui avaient été plus ou moins exercés.Je suis loin, assurément, d'avoir l'intention de déprécier le zèlo ou l'utilité do ecs volontaires, dont le nombre, jo l'espère, aura augmenté depuis la date de votre dépêcho ; mais ils no peuvent constituer une force suffisante pour le Canada en cas de guerre, l’eut-être formeraient-ils un petit contingent admirable ; mais co qu'il faudrait, c’est uno grande armée.Ils pourraient composer une force plus nombreuse qu’il n’est nécessaire en temps de paix pour assurer la tranquillité intérieure, mais ils serment trop faibles pour repousser en temps de guerro uno attaque du dehors.L'expérience du passé montre qu'on ne saurait, par uii encouragement ordinaire, quel qu’il soit, lever le nombre nécessaire do volontaires.Le plus petit nombre d'hommes plus ou moins exercés qu’il faudrait, co me semble, se procurer de toute nécessité, dans un temps donné, est de 50,000.Le reste de la milice aurait; bien entendu, mobilisable dans un cas urgent, l'eut-être le meilleur système serait-il d'exercer tous les ans uno ou plusieurs compagnies de chaque bataillon de milice sédentaire.De cette manière, on pourrait former un nombre considérable de soldats, et toutes les compagnies ainsi formées s'exerceraient, une fois au moins tous les deux ans, sinon tous les ans, aux manœuvres du bataillon, pour conserver leur instruction.J'offre ces recommandations à la considération du gouvernement et du parlement canadien ; mais le gouvernement de Sa Majesté no désire rien dicter par rapport aux détails, ni s'immiscer dans l'administration intérieure de la colonie.Son but est uniquement d'aider et ! de guider celle ci dans les mesures qu'elle prend au sujet de la milico pour rendre los forces effectives, avec le moins de dépenses possible pour la province et pour la métropole.Lo gouvernement canadien ne perdra pas do vue aan* doute ce fait important, qu'un bon système de milico contribuerait beaucoup au maintien de la haute position, sous le puint de vue du crédit publie, qu'en dépit de sa dette considérable et de l'insuffisance do scs revenus, durant ces années dernières, la colonie a jusqu’ici occupée sur les places en Europe.Un pays qui, si injustement que ce soit, est soupçonné de n'êtro ni capable ni désireux de pourvoir à sa propro défense, n'est pus, dans los conjonctures où se trouve l'Amérique, un champ propro à tenter les acheteurs d’effets publies ou les capitalistes qui ont des fonds à faire valoir.On se demande si les nffaires sont sûres dans un pays qui no peut pas se protéger lui même.Jiuillitnu bu Sonroûl br dNufbtr Pi !» AVRIL IMHZ.JE VEUX M'AMUSEE.” j iSalte ) Dans la journée, «les commissionnaires apportèrent un vieux piano.Au retour du travail, Francisque se mit aussitôt au clavier et le vénérable instrument, sous sa main exercée, égaya le pauvre logis.Une voix jeune et vibrante s’unit bientôt à rinslrument et chanta avec justesse et sentiment, des airs anciens, délices de nos grand’mères, et que la mode a remis au jour.Les fenêtres ou voiles laissaient voir sous un berceau de volubilis aux mille couleurs la malade étendue sur un grand fauteuil ; son capuchon relevé laissait son visage découvert avec ses cheveux gris et nollauts ; ses traits, quoique prononcés, étaient nobles et beaux, mais impassibles.1 Ses yeux fermés s’ouvi lient peu à peu, et s'arrêtèrent sur le jeune ouvrier, dont la voix s'élevait plus pure et plus émue, «i inesme qu’il voyait le calme et la paix ani-inet les yeux fixes sur lui.Tout à-coup, elle se lève droite de toute sa hauteur, s’agite convulsivement ; sous ses larges sourcils ses yeux lancent l’éclair, tandis que sa bouche s’ouvre on même temps pour donner passage ù un rire con-\oisif.Elle s’enfuit de la chambre ; Francisque la suit aussitôt et ferme vivement la porte derrière lui.Je n'entends plus rien.(D Voir I* numéro da 7 arrll Nos rapports en demeurèrent lu durant quelque temps , mais un jour Francisque entre précipitamment dans ma chambre.—Courez vite, je vous en piic, s’écrie-t-il, courez chez notre médecin.Elle est très-mal cl je ne puis la quitter un moment.Un quart-d'lieure après, lo docteur, au chevet delà malade, prescrivait des ordonnances.Il se retira, ne répoudunt que par monosyllables aux interrogations inquiètes de Francisque.—Restez auprès de votre mère, lui dis-je, puisque vous ne voulez pas pour elle les soins d une étrangère Mettons eu commun le prix de mes journées et vivons ensemble.Nous compterons plus tard.Entre ouvriers, cela ne se fait-il lias souvent ! Il ne le voulait pas.—J'ai quelque argent à la caisse dépargné, m»* dit-il, j’irai jusqu'au bout.—Mais, au moins, laissez-moi, ma journée finie, vous remplacer auprès d’elle, jHiur vous délasser un peu ! Francisque me serra la main, les larmes aux yeux.—Si vous me connaissiez, au lieu d'être si bon, vous me fuiriez ! Il me conduisit près de la pauv re femme, étendue sur son lit.—Voyez, me dit-il à voix basse, pus un mouvement, pas une parole.Impossible de la tirer de cet assoupissement.Il se pencha, entoura de ses deux bras le cou do la malade, couvrit des plus tendres baisers ses joues pâles et sillonnées de rides, et murmuia des paroles indici- bles, pleines de tendresse.—Tu ne m’entends pas ; tu ne veux pas me regarder, tu ne reconnais pos ton Francisque d’autrefois ! Sais-tu que depuis des années j'attends un baiser.une parole, uu regard !.Mère, veux-tu me faire mourir!.Comment veux-tu que je ne meurre pas, si tu me refuses mémo ton regard !.I ù regard, mère, un regard ! Kt ses yeux, suppliants, fixaient ceux de la malade, immobile et impassible comme une statue.Il revint près de moi.—Voilà comment ma vie se passe.Je m’épuise en caresses et en larmes, inutilement Elle est là, \i\ante en apparence ; mais elle ne me commit plus : clic a perdu volonté, mémoire, sentiment, pensée.Elle est comme morte.Savez-vous qui l’a tuée, ma mère ?.Il me regardait avec des yeux égarés.Et alors il me raconta, à voix basse, une histoire amère, lamentable, hélas ! qui n’est pas rare parmi les jeunes gensde nos jours, livrés à leurs passions, meurtriers de leurs vieux parents, dont ils désolent les derniers join s par la dureté, l’abandon, l’oubli ! 11., A SEIZE ANS.Dieu m’avait donné la meilleure des mères ! Je ne puis dire ses soins, sa sollicitude ; elle me choisit la meilleure école, m'y conduisait le matin, m'en ramenait chaque soir.Elle voulait que je fusse tout à la fois l'enfant le plus préservé, le meilleur, le pim heureux.Eprouvée dans sou ménage par l’inconduite d'uu mari, chez lequel lu passion du vin avait éteint tout sentiment du devoir, seule pour porter les charges de la famille, luttant sans cesse contre la misère, l’espoir et le bonheur de sa vie s'étaient concentrés en moi.Je lui tenais lieu de tout.Elle ne supportait les angoisses ‘ elle n'ap- pliquait son industrie ail soutien de notre existence, que pour moi et à cause de moi.Si elle priait, si elle servait Dieu lidèlc-ment, il semblait que ce fût, surtout, pour me donner l’exemple et m’obtenir des grâces.Voilà la mère «pic Dieu m’avait faite! oh! je l’aimais bien aussi! Combien de fois, tout petit, me suis-je jeté entre elle et mon père, la protégeant contre ses violences et le faisant reculer par mes «’i is et l'accent de ma douleur ! Combien de fois, me privant de ma nourriture, amassant tous les petits bénéfices de mon apprentissage, à certains moments d’épreuve, lui ai-je apporte’, tout joyeux, un petit trésor qui la lirait d’embarras et la comblait de joie, parce qu’il lui témoignait mon dévouement et mon bon cieur! Alors dans d’ineffables embrassements, je lui jurais que si j'étais tout pour elle, elle aussi était tout pour moi, et qu'un jour je lui rendrais peine pour peine, sacrifice pour sacrifice.Mon père mourut, mon apprentissage s’acheva.Le moment était venu où l'aisance et la paix allaient entrer dans notre intérieur.Nous avions tant souffert ! J’étais beaucoup plus grand qu’on ne l'est d'ordinaire à seize ans ; j’étais un homme.L'amour des mères, à cet âge, fléchit presque toujours en sagesse.Il devient plus tendre, plus aveugle que jamais.Ma mèra était folle de tendresse, d’indulgence et de bonté pour moi.Je me laissais adorer.Je devins soigneux et coquet de mu personne.Elle travailla jour et nuit pour satisfaire mes goûts de toilette, plus lière que moi encore de me voir beau et bien mis.Je ne pensais pas à toutes les peines qu'il lui eu coûtait.Je commençais même à me montrer dur et exigeant.Malgré l’amour et la bonté de ma mère, mon intérieur me |M>sait.Les questions les plus simples sur mes sorties, mes rentrées, mes liaisons, m’irritaient.Après la journée de travail, je prenais mon repas, à la maison et sortais aussitôt.Rarement je demandais ù ma mère si elle désirait venir avec moi.Je rentrais à telle heure que je voulais.Souvent je mangeais au dehors et négligeaisde l’en prévenir.Elle m’attendait toujours, retardant son diner bien avant dans la soirée, obligee souvent de prendre seule ce repus du soir, attendu avec tant d’impatience, où elle pouvait s’abandonner à la joie de me voir, de m'embrasser, de m’attendre seulement l»arler ! Sublimes folies de mère, que nul amour au inonde n’égalera jamais ! Je la faisais souffrir et je n’y pensais pas.Elle ne se plaignait pas, ne m'adressait aucun reproche, à peine ce seul mot qui me poursuit encore comme un remords; «Comme tu reviens tard?» Misérable que je suis ! je ne devinais pus les angoisses que je lui causais.Je gagnais de l'argent, j etais utde à la maison.Je devins difficile pour ma nourri- ture.Au moindre accident survenu à la cuisine domestique, je rejetais loin du moi avec dégoût et humeur le pint qui me semblait mal assaisonné.Je quittais la table, lu maison cl allais brutalement dîner au restaurant.Quand je rentrais dans la soirée, je voyais bien que ma pauvre mère avait pleuré ; mais je me croyais suffisamment justifié par la gravité de l’occident.Ma gourmandise stupide me faisait oublier notre pauvreté.Je lie réfléchissais pas à In susceptibilité de la ménagère blesséo dans sa vanité cl dans son amour maternel.Elle était si bonne, elle m’aimait laid, qu'il me suffisait alors d'une caresse, d’un baiser, d’uu jeu d’enfant ù scs genoux, pour ramener aussitôt la joie dans son cœur, et le sourire sur ses lèvres.III.PAl’VRE MÈRE.Peut-être l’extrême indulgence de ma mère était-elle motivée par le pressentiment d’épreuves plus graves et d'orages S pour lesquels elle réservait la fermeté doutellc avait usé* daus mon enfance.Des troubles intérieurs m’assaillaient de plus eu plus.Je devenais sombre et triste.Je brûlais du désir de connaître le monde et la vie, et je pris bientôt toutes les habitudes de mes camarades.Ma mère hasarda quelques observations.Je répondis par l’insolence.Enfin, j'allai au bal et je fus, dès ce moment, .Ma mère le devina bien vile.Toute son énergie se réveilla.Elle fut admirable de fermeté et de tendresse.Je fus indigue par ma dureté.(i confirmer.) Jean Lotoau.0 422433 ^840 D'un autre côté, on peut assurément allouer que le* charges additionnelle# il iimi luilici «ti-ni in lieraient plutôt qu'elle* ti'HUgui Nous pourrions conlintuT ainsi jusqu’au dernier mot, et nous trouverions toujours le même raisonnement, toujours la môme manière d’envisager ia responsabilité et le caractère de l’enquête que poursuivent aujourd’hui, pourle compte du gouvernement, MM.T.S.Brown, Bristow otSbeppard.Aujourd'hui,ces hommes, parlant, sans doute, encore pour le gouvernement, pioclamenl à haute voix l’obligation du silence au dehors et de l'impartialité au dedans ; du silence au dehors, parce que l’indiscrétion indiquerait un but politique et le désir de nuire à des adversaires ; de l’impartialité au dedans, parce que la partialité détruirait la valeur totale de l’enquête et réduirait celle-ci au rôled’uu factum longuement e ‘ ment élaboré par les avocats d’un parti.Il est seulement regrettable que e sur l’un des employés.L’écrivain donne un tableau qui établit que la dépense pour le gouvernement civil, l’administration de la justice, la police maritime, le pénitencier, In milice, los canaux, etc., étaient de $1,965,700 en 1861, et de $2,066,303 en 1862 ; et conclut qus ce gouvernement économe par excellence a plus dépense que son dispendieux et prodigue prédécesseur.! Ce correspondant déclare avoir pris ses chiffres dans les comptes publics de 1862 qui n’ont pas encore été livrés à la pnbli cité.Il a parlé trop tôt, car, envoyant sa lettre, le ministre des Finances a mis en réquisition tout le bail et l’arrière-ban des ein ployés de son département, et, maintenant, plus de treille employés travaillent manier les chiffres pour leur faire uir< tout le contraire de ce qu’ils auraient dit sans l’indiscrétion du correspondant.voir do» cheoiiuées, doivent -il* être bien rccoo-naissants envers M.Uémillurd pour les dépenses de construction de eh< minées et pour les amendes et emprisonnements auxquels il veut le* assujétir ?Ensuite, lo bill parle t il réellement de petit* villages ?Fus le moins du uioude.Voici ce que dit le bill, à la première clause, et veuillez bien remuopicr les mot* en italiques : C En su* des pouvoirs communs déjà conférés aux conseils locaux des municipalité* du Bas Canada, ces conseils pourront, quand il» lo jugoront nécessaire pour éviter lus accidents par lo feu dans leur municipalité respective, mais dans le cas seulement où il y aura plus d'une personne intéressée, faire des régie mmt», etc.> Comme vous lo voyez, M.lo rédacteur, le bill ust en termes généraux ; il n’y est aucunement question de petits villages.Si donc M.ltémillard voulait l’appliquer aux petits villages seulement, il devait l’exprimer duns son bill.S’il prétend qu’il l’a fait, qu’il me montre donc où il est fait mention du villages ou du petits villages dans son bill.Il n’est plus temps de venir nous dire qu’elle est ou qu’elle a été son intention.C’est dans son bill qu’il devait montrer oette intention, et non dans uno correspondance.Donc eo bill, s’il n’exprimo pas la ditu inten tion, s'appliquera non seulement aux petits vil lages, mais encore aux grands villages et même aux endroits de la campagne où les maisons sont à uno grande distance les une& dos autre*.Four eu finir avec M.ltémillard, je lui conseille de ne pas trop rire de la petite requête dont il parlo, car elle est destinée ainsi que son petit bill à lui fairo plus de tort qu’il no le croit dans l’opinion publique, et surtout auprès de scs électeurs.J’ou parlo avec connaissance de cause.Un Electeur de Belle*iiabse.Audience de mercredi.L instruction du procès de trois prisonniers, Michael Lynch, Martin Burke, et Edward B troii prisonniers.('ne lettre 4M KOLOOIK.que nous écrit un ami de notre (;tt\M>K SOIIIKK NtlSICJOI.Nous appelons l’attention particulière de nos lecteurs sur le programme du grand concert qui doit être donné samedi prochain, tell avril, sous le patronage du Consul général de Franco et de M“* la baronne (îauldrée-Boileau, au bénéfice des ouvriers français en détresse.Ainsi qu’i était aisé de le prévoir, les artistes et les amateurs de Québec ont tous mis leurs tn-euts au service de cette œuvre de charité.La douzième messe de Mozart sera ré|>étée sous la direction de M.Carter ; M*# De.t-sane chantera deux morceaux, dont uu composé pour l’occasion ; le Sepluoreiècu-tera deux des plus belles compositions de Beethoven, enfin l’excellent corps de musique du 60°"’ jouera trois magnifiques morceaux dans l'un desquels le signior Baricclli se fera entendre sur le liaut-hois.Bien ne manquera donc à l’éclat de la fête organisée pour le profit des pauvres ouvriers Français.C’est une rare occasion de faire la charité en se donnant le plaisir d'écouter des productions musicales choisies avec autant de goût qu’elles seront interprétées avec talent.M.llrmllUrd rt «un Bill.M.le rédacteur, Voici co que dit M.ltémillard on réponse à mes correspondance* du 19 et du 24 mars dernier contre son bill : < Le but du bill en question, il est vrai, est do donner aux conseil* locaux, en sus do* pouvoir* qui Icar sont déjà conféré* par l'acte municipal actuel, celui do faire do* règlements, quand ils le jugeront nécessaire, aux fins d'éviter le* accidents par le fou, mais seulement pour les cat oïl il y aura plus d'une personne intéressée.> D'abord, do quels réglements s agit-il ici ?Des régleiuonts mentionné* dans ma correspondance du 19 mars, et dont les infractions sont punissables par l'amende et Yemprisonne-rnent ; de réglements, veuillez bien le remarquer, qui pourront êtro imposé* à toute une localité dans tous les cas où seulement deu.r personnes y seront intéressées, que oette localité (paroisse ou township) se compose de dix, vingt ou cent maisons.M.ltémillard nic-t il qu’il s'agisse ici de semblables réglements et do S3mb!ablc9 punitions ?Nie-t-il qu'ils puissent être imposés à toute une localité dans tous les cas où seulement deux personnes y seront intéressées ?Fas du tout ; au oontiairc.il en oonvient, car il dit : « Le but du bill en question, il est vrai, (ces mots expriment uno admission) est do donner aux conseils locaux le pouvoir etc., etc.; mais seulement pur les cas ou si y aura plus d'une personne intéresser.» Maintenant, M.ltémillard croit il en imposer aux cultivateurs, quand il dit : < Mon intention, M.le rédacteur, n’est pas et n’a jamais été de d muer à eus aonsetls, par aucune loi, le pouvoir de faire des réglements qui affecteraient le moins du monde les cultivateurs en général, dont les demeures se trouvent disséminées dans la campagne, » ajoutant : < Mais il y a à la campagne différents petits villages, pas assez importants pour être incorporés, et qui ne laissent pas cependant d'avoir besoin de quelque protection contre les aeoi-dsote per Is feu, > el doonant à entendre que M.l’éditeur,' Fuisque M.Livernois, le photographe, s’ost chargé ou a été chargé de répondre à l'objoe-tion que j'ai soulevée à propos des flans de Chateauguay, permettez-moi donc de me servir encore une fois dus colonucs do votre estimable joui nul pour lui dire, et cela sans user du tou aigre doux qu’il affecte dans sa correspondance, ccoi d'abord, qu’il no faut pa* confondre réclame aveo reclamation ; moi je fais uno < réclamation, > lui « do lu réelume > ; c’est uno nuance ù distinguer.Jo tâcherai aussi do lui faire comprendre queues plaus ayant été commandé* par M.le colonel A.do Salaberry, j’y dû mettre le titre qu’il lui plût de m'indiquer ; do là, le « D'après un dessin du col.Ch.de Salaberry, C.D., etc.cto.,.» Cependant feu lo colon* ! de Salaberry n’a point laissé de dessin de Cha-toauguay que jo connaisse, ni vous, ni personne.Voici oc qu’il y eut, mon travail d'abord et ensuite un griffonnage informe, sur un lnmbcau do papior signé liortal de ltouville, ainsi qu'il a été dit antérieurement ; voilà, M.Livornoi.», pourquoi je réclame.Je no l’aurais pis fait si ces plan* étaient demeuré* une propriété particulière, mais puisqu’ils sont livrés à la publicité jon revoudiquo la paternité.Dan* tous lu# cas, M.Livernois, je ne m’en-prends pas à vous do cc que votre objectif a copié fidèlement les sus dits plans, (cj qui serrit une absurdité), je ne m’en prends pas même à vous pour l'annonce que vous avez insérée, pas plus quo je ne m’en prond* ù vous aujourd hui pour la correspondance que vous avez écrite dans le Canadien.Co que j’avanco ici, vingt témoins l’attesteront ; particulièrement un certain arpenteur exotique, qui, lui aussi, publia un plan de Chu-teauguay, après avoir pillé mes document#, voiro ceux qui m’avaient été confié* confidentiellement.Je n’ai pas eu de chance avec ccttu bataille ! J’ai, monsieur, l’honneur d'être votro serviteur.C.H.Moreau.Québec, 7 avril 18G3.journal nous apprend la mort à Sainte Anne la I «matière, de M.Joseph Dupuis, pèro de M.lo curé de la même paroisse, M.Dupuis est Jécéde lo Samedi Saint au matin vera 1 heure ot demie à l’âge 78 ans, et, coïncidence remarquable, Madame Dupuis, su femme qu’il perdit l’année dernière, mourait aussi dans la nuit du Vendredi au Samedi Saint, ù l’âge do 72 ana.b M.Dupuis, parses vertus chrétiennes, l'amé-mté «fe son oaraotère, avait acquia l’estime de ceux qui firent sa connaissance.A Montmagny, le 7 du présent mois, Jamea Oliva, écuyer, à l’âge de 7f> ans et 8 rnoia.L’enterrement aura lieu à Montmagny, samedi prochain.Les parents et amis sont priée d’y assister sans autre invitation.' Lo 7 du présent, à la Rivière-du-Loup, en bas, Blanche Allai*, âgée de deux ans et troie mois, enfant de William Fraser, éouyer.Le capitaine Salomon Bélanger est mort le 31 mars dernier, à l’âgo do 69 ans, à Saint-Jacques de l’Achigan, dans le comté de Montcalm.Cet homme, avant de se fixer à Saint-Jacques, où il a su acquérir uno jolie fortune, avait beaucoup voyagé dans le nord ouest dé l’Amérique, et il avait accompagné lo brave et malheureux Francklin dans uno de scs expéditions entreprises pour découvrir un passago au nord ouest entre l’Atlantique et le Pacifique.II en revint sain et sauf, mais il eut la douleur de voir la plupart de ses compagnons mourir de faim et do misère après des recherches infructueuses.FA3r% DIVEKN.>uiivelle«(lii Ntagtxli» lu jnurre.(Par vola télégraphiqus ) Washington, 6 avril.—.Jusqu’à uno heur eot après-midi le gouvernement n’avait reçu aucune nouvelle sur l’état d«'s choses Charleston, outre celle qui avait été publiéo sur la f« avril.- IjC général G.W.Wil liamson, de l’armée rebelle, a été nrrêté en oetto ville, samedi.Il était le confident (lu consul confédéré i\ Québec.Il a été envoyé nu Fort ljafayottc.Mme.Atwood,qui l’accompagnait, a été au* i arrêtée, et l’on a trouvé dans scs malles plus d 500 lettres, y compris lu corrc*pon«l inco relative au transport des malles entre lo Nord et le Sud.New York, 7 avril.—Le Times dit que le* relation* ontro l’Angleterre et les Etats-Uni* sont plu* précaires qu’elles no l’étaiont lors de ’affaire du Trent.COt R DE* SESSIONS TRIMESTRIELLES.Audience do lundi.Ferdinand Belleau est accusé d'avoir volé, dans la nuit du 28 février dernier, uno montre en argent et une ohaine sur la personne d'un nommé l'Ilzénr Couture.I/instruction du ce procès se termine par l'acquittciiD’nt du pri non nier.Jean Godbout comparait ensuite sous la pré rcution d’avoir détout né l'argcut de son mai tic, Jean Richard, et eBt aussi acquitté par le jurJ- Audience do mardi.Une femme du nom de Angélique Fréchette, épouse de J.Laroche, est accusée d'avoir volé plusieurs minots de seigle, un sarc'oir, et une hache, évalués à 88, au détriment d’un nommé Charland, de Saint Euonne.lac jury la déclare coupable et Son Honneur lu jugo Maguire la condamne ù deux mois de prison.Adélinc Fournier est une toute jeune tille ; elle est accusée d'avoir volé un casquo en four-ruro d’une valeur de 85, et appartenant à Chrysostoiuo Moreau.Cc dernier déclare que le vol a été ootnmis le 2 octobre dernier, au moment où il était absent.l«o casque fut retrouvé le lendemain on la possession de la * On nou# a i>uv«nt d-mxiJé es qu'ait Mine Allen, el mission arts plxisir do» 1er «un h’stoira sa pan da molt II y a q ial * t «h vs u*-» par lait rapidement «s oouieur n iturelle, et d venait grise Ne pouvant supporter l’idée de voir sa eh >veiur« dwenir grise et ns voulant pas se servir .’suo » s isiaturs ( lonn&issant sea dangers) elle en cm; ut qu'elle dsvait «stayer et inventer qaelque cli'M iiipaifii'e reven r ses chsveax e leur ceuleur pnm ti/e.Ce* uns etu le pat it i te et par une grande psrstvaraios a ftire dan eipstitnces, elle réussit à trou-vsrqis les rticlo q l’Gle avait e imposait non seulement re ablirai.-nt la cb valure a sac tuteur naturelle, mais onoremi doaaer.isot -e luieint eteette souplssse qui attellent U »*nt> L» résultat deposit même se» espti-ran -es ; et tais avoir d’abord l’intention de Taire aucune e «c nation al o a été par la suite Tirc*e de vendre cet ariio'.e en vu t dt* n imbrtuse» demandes qui luifursnt f .it js de a pir d it ptrsinne» qui ont ajprii les «(Te U remarquables obtenus p *r l'usage de cette eau.Aojour-d h n, elle ms é-ie la m i»on d’«ftair* la plue considerable ds New-Vj k Ou tr< uve ses préparions chez tous les dragiiues des Ftat -Unie, aiOadada.A Cuba, et au Mexiqit.et pmJ mt ose deuz ou trois demi*-es années, on a fait il e lépôts réguliers A Londres et A Liverpool pour la vents exclusive de ce précieux article.On lit d in» le Lnditt' Nue- Tapir de Londres : ne po c« aux f * 'BLse —Le Pr< f • seur ilelloway, dans ion système d» remft les, n’a pas oublié lei maladies aatq le es lo « ft nm*s iont exposée» ties Pilule* el son onguent n* s nt pas iuhii efflouoet dan» leurs effets dan» ot m ilsdies d*s fem nés per lours propriétés curatives Lesji nas fsiume* qui ont tes occupât! ms lédeu-tatres, q ai i ont privées de i’everc'ce que la nature uent a f ira fonctionner régulière» meat le» î.rg mes ds la digos ion.Les priacipauz olo-msn*.» lu stn< é ant uiiintensn* devenus pure, et ea ab-mlaio, la n urriturs nu lieu d'etre un poison, f » it ci c 1 ir un sang gtneriuz dans les vein», 1 appédt rev.-nt, la pim reprntei bsile apparence et le teint e’umrl ore Si l*e éruption», ou louions indiqutnt une conl rim peu suiie de la peau, l'onguent en fera bientôt jui lice “ Nous ivnin» assuré», d'après tout oe que nous avontlu, st snte di dire le» offit» iss rvnlJe» de Hollow y (a’i *-ontIss eiu^ltile» p‘u< sé'setlssplue efficace» qui alsut et» offert» au sexe faible Le uiytbolovie nous p-ris Itnyin >h s et Is dsini deeeiei auzque'.lss le* dieui a aient éejo d i I» do / d* oWm s iiu norts's, tu«is «uj ti j h it Is seil moy n de oon»erver sa santé et de prévenir uus vi-ill «so prématurée eet de tenir le sang pir et la peau inné On ptui atteindrecs* deuz objsts en fanant usage dis pii aies et del’o.agesnt d'Uslloway." AmEIIS PE IIO'TRTTER POOR L'BSToMAC.—Quel est celui q ti ne la-ir» p >i etve A I abri, touts aa vie.de l'in-getti n, avoir uu bon appétit, un es -oui ec sain, la tète iib • te tout ma ai»e, un poulx régulier, une santé solide 7 Si quelqu'un ne pos ède pat tous oea avantages, qu'il ess ie de Taira uttge d»s A nert de llottetier pour l’es-tomac Nous ga-antisso .* que oe dé ioieux tonique téta» bliru tout estomac, que eue faible qu il soit.A une omtiiinn le sauté ; qu'il fora renaître l'appétit et qu'il doansra une vigueur A tout la système Lee hommes faih'e* et languie ant» qui souffrent de la dyspepsie ou d -l'iti lige l o i tous quelque f-rtne que oe soit, doivent •Miyer ce réuièl» et il-en retireront les plue grande avant >k » De* dam» de la constitution la plue délicate •n nt fait u-» >g» et «m ont reçu de boni effets Des mé-doc il, lun.» tout les pays, dégoûtés de le falsifioati m des liqueur» dans le commerce, prescrivent les amers comme lo plu.» »ür et le plus puissant de tou* les stomachique», • t il est oeruinemtnt beaucoup plu» »xr«abte qu'aucune de» nu tic» pr«p irai ion» spiritu-u o» du jour Agunte A Q dé bec :—J.Museort, et Cie ;—J.S.Bowen ; J.K.liurke ; Bourlee et McLeoJ ; E.Uirojx; J.H.Marsh} J.W.McLeod; W.E.Brunet ; et K.Dugal.Ka*r dr la FLantDi da Mdhrat et Lawman.-Il y a dan* le parfuui de cette eau populaire destinée A la toilette une qualité qui réj ul* et qui e»t naturel e A le ean é Kilo rappelle le souvenir de l'encens qu'exhale le» flour* pen I mt I été Délicate comme Tarons de l’eae de Cologne.elle set peut être plus tenace et l'odeur ne cb mgs jainai * co-um» o'e»t lo cas pour De parfume extraits ds* huiles volati'es.Les dame» qui sont sujette» au mil le tète nerveux la préfèrent A tout autre article |o-el comme tnoyon do faire cesser cette douleur; et oomme | a f nu duos une chambre où »e trouve un malade cette eau c»t • • eu e non*, i T /: u de h Floride de Murray il Lanman.Les im ta'ions s n' sms valeur Agent* à Québec J.Mu*souet Cie;—J.»S.Bowen ; J.E.Burke; Bowles et McLeod ; E.Giroux ; J.H.Marsh ; J.W.McLeod, W.E.Brunet; et R.Dugal.Nier ANWMwe dm scitfraw.¦*—Charles Montagne, fl'» de M John Montagne, de New-York, après avoir en luré la* dmleu'i inenarrab •• per suite de ecrofulee pondent neuf années consecutives, a été guéri radicalement en r«u de moi» par oette élixir de vie, cet antidote du pois m qui s'infiltre dans le sang, que Ton appelle Sal»cp*r*ill* d* li istnl La nialaiis ayant pris nairsenoe aux J •ir.turos de la jatube avait gagne jusqu'au yeux Les médecin* pretenda ent que la guerbuu était impoe-¦ib e Ne n noiu», c# triste ces de scrofule héréditaire n'a pu reM ter A CeflSoacité de ce grand spetiflque végétal.La lettre du pè e du jeune h» aime au Dr Dristol ait l'un des document» lee plut rema-quabl» qui ait ja-tn* s ete publies f t o'e-t un# preuve, entre mille au'res, In aucune maladie extérieure que'cocque, qu’elle existe ans U peau , les gla^dee, eu dar.e les muscl», ne put tenir contre les propriétés hygiéniques de ee grand ramé le La salsepareille e»t en vente chee tone le» dro gU'I'ee Agents à Québec J.Mu««on et cie ;—J.S.Bowen ; J.E.Burke ; Bowlc* et McLeod ; E.Giroux ; J- H.Marsh; J.W.McLeod ; W.E.Bru net ; et R.Dugal.L*s Ta'tTlei de Brown pour I» bronche» ou lo»»nge» poir la toux, foot ; arti-ulièrf m*nl eff iaoe» pour le» »n-fa'tsqui souffrent de la toux ou de l’enrouement Ce» remèle» aiJee A l'expectoration et prévienntnt i’eccumu lation de* phtegmee Leur* propriété* adoudieentee sont surtout diktie* d'èt»* signalée» H* sont eu vtute chee le» droguutes a JS cent» par bitte riLDLK» D MOLL-war —Ce» médecines sont ipéoiale-inent reennu ande» p ur U digestion ; ils soulagent Top près»ion que l'on éproive fréquemment aprè* uu r*p»e copiius U» fait on le* appelle le» pilules du dîner, elle» aident le» fa-uf* digestive», corrigent Teeidité, diminuant le» ten Un"#» bi leuse* et «n »ge,liant la circulation du sang e'Ie» préviennent l’affluence du »mg A le tète l'sn tant plu» le 50 a-.s, ce» pilule» ont et* le» seul*» r* nol«s p >ur d»t mi lier» d'homme» pour la dv»pep»l*, I»» ma aiie< projuiie» par la bile, la maladie du fuie, e tou» *» m «ui d* Testoman et de» intestin» En vente chez loue les droguistes, à Qfl cents, 62c.et $1 par boite.MAD.WINSLOW A VANT sctjui* beaucoup d'expérience dans le •r*^*oin a donner aux nourrices et aux femmes, ré sente a l’attention des Mere» eon Sirop (aimant pour 1rs Knfuiits, (jui locilite grandement le progré* de la dentition, en adoucissant leu gencives et faisant disparuilie I toute enflariiniatiou.Ce sirop soulage toutes les tlouleur* et toute action *pa»modujue et en en taisant usage on est Sûr de Régulariser let Iutestius.Le* Mères en se servant de ce sirop se piocure-ront du repos et A leurs Enfants elles donneront le soulagement et la 8anté.Non seulement il AouMrait l’enfant a la douleur, mais il ranime l’estomac et le* intestins, corrige l’acidité et donne du ton el de l’énergie u tout le système.Il soulagera presqu’mstautauement les Coliques daus les Iutestius, et subiugue les convulsions, lesquelles, si on n’y reinedio oromple.nent linissent par conduire u la mort.Nous pensons tiue c’est le MEILLEUR et le plus SUR REMEDE au MONDE, dans les cas de DVSNENTKRIE et de DIARRHEE dans les enfants, qu’ilss oient causés par la dentition ou viennent de toute autre cause.Nous dirons donc à toute* les mère* qui ont des enfanta attaques de ces maladies : faite* taire votre piéjugé et celui de* autres et servez-vou* de ce Sirop qui guérira votre enfant.Ce remède est sur, absolument *ùr —si vous en faites u*age, voua obtiendrez, la guérison.Des directions pour s’en servir accompagnent chaque bouteille.Il n’y a de véritable que celui qui porte sur l’enveloppe extérieure le lac simile de CURTIS & l’KRKINS de New-York.En vente chez les droguistes dans tout l’univers.Bureau Brincipal, 13, rue Cedar, New-York.Prix, seulement 25 cents par bouteille.JOHN F.HENRY k CIE, Montréal, Agent* généraux pour le Canada.16 août, 1862 1092 UUI.LLTI1 l'oqqiiiimi, Par le " Nova Sootien.” Compilé de le Crosette Maritime et Commereiale de Londres, du J6 au 19 mer» inclusivement ) NAVIRES ENTRÉS EN OH ARH EM ENT POUR QUÉBEC.Livo’pool, 14 mers—Portland, Cannd* Belle, ot Mort réel, lo Ottewe, Advi-o Ronocban, Marchunnt, Dul- teny, St Lawrence 17—Boxiae, Renfrewshire, Great iritain Lend e» 14 mers—Wolverine.Sh'eids, 15 mR«»—Ann Roberten Pour bt-Jean l'orreneuve etQuéqee—14 mers— Bcipio, Dleae 17—Itune, Albion.FOUS MONTRÉAL Qreenock, 17 mari—Chanaaion, Liverpool.Glasgow, 17 mer»-Clydesdale, Harlequin, St Lawren o Ardmlllen.Loniro» 17 mars — Alma Leitb, 17 mars-Monarch, Thames.Newcastle, 12 mars—Gulteru».Par le " Canada " (Compiled* la Goutte Maritime et Commerciale d* Londres, du 20 au 21 mars ) NAVIRES ENTRÉS EN CHARGEMENT POUR QUÉBEC.Clyde, 19 mers—9 United Kingdom Liverpool, 19 mars—S North American, poor Portland et Québec.Nina, Golconca Londret, 20 man Pilgrim.Baldnc.Maria.Newcastle 19 inar* -Annie, Oromocto, Retriever, roua montrAal Liverpool, 19 mars-Fatima, 20 —Milton Loikhart.EXPÉDIÉS POUR QUÉBEC.Dnndse, 20 mars -Retriever.roui mortsAal.Sunderland, 19 mara-Wm Walkar, Jane B.Williams Nommalrw dr« annonces nouvelles.Grand concert au prott des ouvriers français —M.Henry Carter.Repréeentation dramatique an bénéfice des ouvriers français - Jos.Savard.Grand conoert au bénéfice de* ouvriers françiie.par lee officiers et so'datj du GOèrne régiment Licitation —F Bourget Hôpital de le Marine -Ph Welle Soumissions demandées—B B Lindsay Soi* glacée noir* —Glover et Fry.Jupon» eves orlnolin*».—Idem Articlss nouveau —Idem Avis au pub Ho—Wm B Lialsay.Avis—John Ritchie.Dissolution de société—Louis Ma roi», Joseph Lepage.Paquet perdu.—C P.Pelletier Esprit de térébentine — Ch».McDonald et Fils Salsepareille de Bristol — Lenman et Kemp Bau de la Floride de Murray et Lanman.Célèbres amers de Hostetler Ambroisie d* Stirling pour les cheveux Restaurateur des cheveux de Mad.Allan.e* Pastilles d* Brown pour les Bronohe*.Salsepareille du Dr.Ayer Pilules da Dr.Ayer.n n o a e fi.Meubles de ménage —Casey et Ci* Marchandises sèches —G.et H Gibeone Naiiaance.Le 8 du coarant.In dame d* N Balxerettl, écuyer, du Dépassaient des D mtnsi, a mis au monde une fille Ventes par Encan.MARCHANDISES SECHES, ETC Parencau erra vendu, aux magasins des soussignés.VENDREDI, te 10du rourant La vente commencera à DBUX heure précise* Positivement tans réserve.UN assortiment général d* MARCHANDISES SSCI! 89 de lu saison, arrivnct actuellement par le Chemin d* Fer Graod Tronc, comprenant : Drap* noire de laine, fins et suporflos, Unions noirs, fins, Natteras, ete , Parasols d* soie, à In mode, Moueholrs de Cambridge Quelques ceisses d’Articles en Paille, pour dames et meilleurs, oe* objet» sont de* formes les plus nouvelles et vienneot directemsot de Londrwa.Trois caisses de Bijouterie* assortie*.L* reste d'un Fonda d* Banqueroute, Etoffes pour hardes, etc Un Miroir de prix, une Machine fi Coudre, etc G AH.GIBSONS, 9 avril 1863.297 B à C MSUBLKS 1)K MENAGE.LUNDI, le 13 du préssnt.sera vendu, fi le résidence de M DU ROC H V K.u 11, rue Saint-George, Graode Batterie, maison voisin* d* la Faculté de Medecine.UN grand assortiment de Meub'es d* Ménage.nves le continu de 10Chambre* fi Couchir, tel» que Cou chatte*, Matelas an Cnn et en Leine, Couvertures d* Lit, Courte pointes, Oreiilirs de Plume, Articles pour la Toilette, Miroirs, Cheiaea en Requeue, Poe tes d* Cuisine et Poêles d* Selle La vente fi UNE hear*.CASH A 011, V avril INI 301 1.A 0.Annonces Nouvelles.V\ .' \ \ * ¦ ^ -.,U$V\$jïy-éÈ ' " /J GRAND CONCERT FAVbl K IM S (M VIUbits HUM AIS EN IGÎ TRESSE.PATRONS i Monsieur lo baron Ganldrée Iioilleau Consul de Frmi-e, etc, etc.Mme la baronne (îauldrée Boilleau.SAMEDI PROCHAIN, Le 11 avril 1803.PROGRAMME.PKK.M1KKK PARTIR Symphonie Pattorale.Beethoven Boisselot .».» Rossini - Beothorcn A Dessane .De Kill*.Par le Siptett Club Duo—Ne tou- h*z ;m A la Ho’oe .Malari a Douane et M.Blain Largo al factotum .» Par un Amateur Andante, de la Jèiue Sym honte .Per le SepUt’.Club.Romance -c-impo'èe pour l’oocesloi par.-»-• Madame Dessace Quatuor—“ France”.Chanté paréo» Amateure SECONDE P *RTIE La Douz\}me Mette de Moxart.Per un Choeur de IF0 'xécu'ents a''comi>agné d’un Or-cheitre, eius I* d'iortion de M Henry Carter IR0ISIKMK PtRTIK.La Mu»ique du tiOème mous la direction de Signor Raineri, j uern '* La Grande Marche du Pro| ’ è'o, ".Meyerbeer Un «ir de “ Anna Kolena," avec variation» p»ur le haut hoi», par Fignor Barioelil-* Donintti.Ouverture à Nahucoo.Doniisttl DIEU G AH DK LA REINE.» avril 1833.300 4me Bataillon, (jüme des Carabiniers Boyaux.» FS OFF'CI^RS et SOLDAT i du 4-ns Ustailloi du e J (i'me Jes Ca abini»'» ttoymx aoparreuant au Club Drnm-tique, ave1 la b'en'ei'ixnte permis ien du Cot.TIens.R A.commandant, et lo Lr-Col R B Hawley, donneront un GRANDCONCEItT MUSICAL SOIREE DRAMATIQUE SALLE DE MUSIQUE, Lundi soii'.le 13 avril HIGH, Pour yotifr s‘ii indu aux Ouvrier* Fraiiyiti* «‘il detrs-ees*.Kn celtsoc;#» le de Mus'qve ; ch*x Holiw»ll et Alexander, rue D lade ; cbn .Stanley, chez Morgan •’ B insley, rue S«iat-Jean 9 avril 1:63 304 SALLE DE MUSIQUE, Kilt! hniiiliLoiiH.Samedi, W Avril.SODS LX PATR>*•OK DK L’Hon.J E.TURCOTTE, ORATEUR DB L’AN*EMBLÉE LÉGISLATIVE.Une Société d'Airateurs donnera la Keprésobtalion des Pièce» suivantes, au béntfice des OUVRIERS FRANÇAIS, Soufflant de lu crise tHonntire.ZOE, OC liMMINT PRETS, Cotnétlio vaudeville en un Acte par MM.Scribu et Mcle*ville.A QUELQUE CHOSE EST I10\, Comédie proverbe en trois Actes par J.F.G ingras.Lu scène se passe à Quebec, en février 1850.Avso la bienveillante permiulon d* M l’Offl ier Commandin', I « Musiqus ‘u Dème Régiment, sous l’habile direction de M Pakuk, remplir» l’entre acte Prix t>g» Pt.ACxa : -Sièges réservée.3( 9d 5 galerie, 2s Cl ; patte re.In 3d Ce» carte* d'a !iui.-.*i»n seront miees aa vente au Bureau du Canadien, ch#i M Hardy libraire, ru* La Fabrique, au insgtiin de M Vf Larue et Cie , importateur# d’ins ru-menti de mm i juo et cbet M M D on et Dubeau marchand» épicisr», rue de le '’ouronne.Saint Roc h De I*x • doux heure», o j>ur do la reirérentation, le tiéâtre .era < uvert aux 1 e eonLe» qui voudront arrêter leur |Ur:o.rerunt mterte» X 7) béai os ot lo epoetacle cotnfLoacera à huit JOSEPH SAVARD, 9 errll 1663.296 Direo ear.JL ror* M'ju do» SOUMISSIONS A re Burovu, Jusqu’au PHKMIKK MAI irucb*in, * DIX hour*» A.M, pour MILt.K GALLt NS D'HUILE de CHARBON, non erplotible, qui devront ôtie délivré» ea r»-te ville d«u* le cour* do la saiwn pn>ch tico en barils de pat plu» de qumio gallon» chacun et en telle» quantité* oui *e’ont requLo» de temps fi au're pour le seivice dos .> , .Le fourols-eur, s’il en est re;ul*, »era | enu de délivrer l'bui'edmi 'oe banle de tinc ou eut 0 métel qui seront fuumie par la MaiM>o de la '1 finite.Paye nent comptant après la livraiion Lot Soumission» ’evrmt ét é ecoou;pagneesd’échantll-loo# pour l’npprcbat on do cette oori,or*l*^n ._ E B LINDSAY, Or M T Q Mai-cn de la Trinité.Quebec, 9 avril 1863 ______W6 AVIS AU PUBLIC.I E nommé MICHEL A RATTÊ o’ejamal» été em-JL^^pioye en aucune capaoité dan» les Bureaui de 1 Assembles Legislative .8 WM B LINDfAY, Grtffier de I’ Assemblée Légifletive 9 avril 1633 309 UI?D Tl IT Un prit paquet c artioins faite 1 ap-è» en principe nouveau GLOVER A FRY, 9 avril 186.1 299 MagiilD d'en haat A ceux qui veulent construire des moulins d scier te bois ou de moulins pour moudre le grain, d'après 1rs derniers perfectionnements.A \7Tsi Mes roue» ra"t ii*s, ma*» par l’eau, et /\ V IbJ* perf'cti.innce» app» ée» «river Turbine and Roee Water Wheel i, «n usage dum le.» moulin* à tnoodro le gr« n et a scier le bd», mu-iUinte de eciee |.e f icionnts avec pilhrt de def n»e • n ejiwr ou enfer tiavn lié, monMnf# de eciee doublet p «ur .ciir le bd» en pla'ch '»et appareil a pi é Gang Slabbing Gear ; Scia ff double Iran liant | o .r soi >r di- ploochs» p.ur tables » i spjar pi-d»de t.ble», # ie» pourr»gn#r l»boi»,ina-rhiiei :t tn >rl4i»e' ; appireil1 «ppile Smul Mill», machi n » pour f tire le IGrieau Le • ouv-age» en acivr d t mt# de.cri.itijn, ouvrsg*» d» i-rgo, ouvrage* en bnis sero it ei*c tés e oidre Lisous-lpué en rsprenlra aussi des contrat» j»our la con-trurtion di mouilni fi mojdr# le gri.ii et è solsr le boi- av-c tau» 1st app .r.il» oo npl-t» ot en f urnir.le» pUm D’»prèi sa longue espiiitni'# du'.» Is mé'at isondes moulin», il piUt donner touts* les ga*anties poedbls» * v JOHN RITCHIE, Mauufsctur» du Ce-tor, Rue Saint Paul.9 avril 18-3.____301 ______________________ Venant detre Reçu et en \ ente.Quelques barilh d'esprit d* tereben- TI-N K, d j première qualité.chaV McDonald a fils.9 avril 1863.30?_________ B A Z A 11 DE LA Société Charitable d -s Dames Catholiques de Québec.(' E pub'ic * t r#»p*ctueu»»roent Informé que le BAZAR ^ deceit* Société dejt anu e’nrrin JKllDl, le 23ème j >ur d'svril oomant à la bALLK UK MUSIQUE, rue Salot-Looi», et »* continuera les jour» suivants Le pro luit d* c» Il >sar »*’• employé 4®J*r *0B* tenir les vieux ir firm » *t l»e orphelins de cette ville soue les s dns de oette iu.titut on Les per» nue# q i Je» rent y contribuer sont priée d eovi yer Unis effst# aux Dams» ei-desiou» mention- Mme» BAILLAKOEON, Mmes M fiMUB, R S M ROUCUEfTE, J PA,.N»«T’ G BELLE AU, pAKk IN, DKSB'RATS, S1 ROIS P DK BLOIS, TBénIKR Meidame» liaHlargeon.J Penet, Parkin et Teatler tien-dre-nt le table de rafr tichifsemsnts P*,°""’- ELIZA M MASSt I 7 avril 1863 290 ____________ LES AMIENS üiAlDIEXS PAR PHILIPPE AUBERT DE GASPÉ.Publié porta direct ion du < Foyer Canadien.% (>, g T ouvrage, que l’on peut ap.e'er I butoir# de la J famille canadienne, est »erit per un vieillard septuagénaire, le type de l'ancien gentilhomme canadien L’euteur, né seulement vingt-huit ar» après la conquête, a pris p mr »ojst cette epoque, la plus r*ma,ur-ni*»e au continent st aux p»y» etrangers t >ute» le» méds-i-lnr* anglaise» brevst»-» a ^6 p II 0 au dessous ds» prix aanoncr» attendu que rhuque médecin* brevetée est envoy c# fi oet établissement pour ètie mise fi bord des navires Tou* le» ordres soit peur famille* privée» ou marchands doivent être accompagne* d’ui e r* mise de fon t» en billets ds banque fi .quelques jours de vus, ou un oidre ds paiement sn Angleterre a MV BROWN fi KDWAHD, Déjôt de Medreins Brevetée.Clsrsmcnt llouss, n 1, Marion Villas, Nort Read, Forest Hill, Kent, Angleterre.Chauuo méde-lne st remède anglais s^nt fournis par ô*t etablissement 2 avril 1863 ________ 267 A LOVER, Une maison de Première Classe, sur la rue (’ra g, Saint-Roch.i_i I A MAISON appartenart A la succesrlon d* IjVn 1 J feu F X Paradis, A l'encoignure des mes Crsig et du Prince Kdousri, fi trois étages, munie de tuysHux (our le gaz et pour l'eau, de bains, st de toutes I»» «utros e< mm< dites qui rendent une de meure conf-rialle Le tout est dans le moiileur état p ssible.I* y h une grande cour, un j.rdic, une «table et uns remise de preniier ordre, pour les voitures S’adresser fi * P.R POITHA.i, O.K PARADIS, Kxécuteurs Testamentaires, ou fi SI GLi* CKEMKYER, 2 avril 1863 272 N P.LEZ MESSIEURS RE QUEBEC SONT respectueusement inti e» fi txim ner les VI-tries» des soussigné» fi leur Miigaein Inferieur, où ils vsrroLt les plus QKANDKS NOUVEAU] fis de létal- 2 avril IF63.270 GLOVER fi FRY.24 w-a»» lp61 131 SITUATION DKM A N DE E.U NK SITU ATION comme Commis ou Tsnear de Livrse dans un magntin ou on bureau e-t demande* per une personne competente qui peut fournir des recommandations ent, f a santés Adresier: A B a ce bureau 17 m»r» 18>>3 '.04 Jio \ \f I O Les personnes en letters rnrrr» I ancien r\ V I O» proprietuiie du C'anadûn.k.K Fat-t naïve ocuyer, pour abonneme t».nnn ifliu* Tab r» de Billard *ont man f et ureas seul ment pa V Powell et < la, avec le bel c J u d'hs-psg e, aver hu t i d* inawifs, 11st au en etdoi e * maillée d» Q ,*ueo d'é,>ei*seur, uvrcb.ndrs an .auutch mo d'ajiè- la» dirnie *• a réln r t ona et qu* la dim t n af-faciarnri-.n La» b ir.de» .ont i é'a tiqua» et Ir pUtaau delà labia rit ai uni q l'ut e bill# frappe* nid r ment, i.aroour* »«|t foi» la long eurd-In t.ble an» faire u-I o m .oubresaut et le bit e qu* I on lance le plu.lente mm' p >»s b e n'.p ouve auc ina v irislion dai» sa mar-| cb» Lrs l blés s .ot ¦ ouve l -i »no un inagoifiq i»-l> ap vert dore trè fio.M.nLf.tu-é >«r MM.f w • I et fl» , fi leur- man futures >'e s 1* Ymk lire, »xpr>s rm-nt i pour ces table», oet ait'ol* e-t r-gu do |ar le j ueurs les plu» reno mine» cointn » I» p u | atf ito i rodu.tion du J ur, et ce» td.lard» -ont patro'il.ée par les p n ee, les n blés, les dubs angl.is, et les priacipaux hôtels d* l'Angleterre Tou» le* ordre» venant de I étranger sont exécutés lin-mé Maternent dès qu’i s sont r çus ave I* montant d» l'achat ou d»J traites sur les i arque».p?yab!es en Angl terre é PüWKI.L.Fl S fi Cl , Fabricants d* T» bits de Billard et de bairatelle, 93 ru* Caubr dge.f-o th Belgravia, Londre- Ang.'etvtra MM P.iwell et Cie ont pluiieurs Millar l» de sve-rde main semb ab'*s aox nnureaux, et qii so t f.brtquéi ptr le* .naanf.ct jrier» ém mots d >st es nom* rui>ent, st que MM Puwell ot Cie.ont pria en échange pour lee leurs et les expédieront aux prix suivants avso las accessoires ; Meilleure* tablée de Burrough «t Wat's-• • • jE'O 11 '* de Thurston.f 0 '* " de Msgnay.60 " •• de Webb.40 On reç it de» ordr*« pour de mmelle» couveitirre en drap», Douve'le» q teue».planchett e r«ur f.ira les mar-qies, tablf » Je b igatell* et tout c* qui complète un jeu de Billard.MM POWKLL.FfLS fi CIR .97 ru* Cambr dge.Sou h Belgravia Londres, Angleterre.2 «rrll '961 ?68 SOCIÉTÉ FORMÉE.J.A.GINGRAS «TE.BIGA0UETTE, Hareliaaitls d* tèulaicalllvrle, Informent Meeaieure les Marchanile et le public qu’ils ont formé entre eux Société pour l’exercice do leur commerce sous les nom et raison île GINGRAS k BIGAOUETTE.A compter île ce jour, premier avrrl 1863, on trouvera a leur établissement (enseijqne du marteau doré) rue des Fusses, près du Parc, Faubourg Saint-Roch, un assortiment dea plus complet doa Quincaillerie des meilleure» fabriques anglaise» et américaines, tel que : Ferrures de Maison, Vitres de toutes grandeurs, Glaces de Miroirs, Huiles, Peintures, Vernis, Térébenthine, Couleurs Sèches et à l'Huile, Et Coutelleries des meilleures fabriques de Sheflield.-AUSSI— Ils recevront aux premiers arrivages d’Europe un aisortimeut d« Fer en barres dea meilleure* marques d’Angleterre et d’Ecosæ.Feuillard, Acier fin et Cast-Steel, Fiches, Clous forgés et pressés, Tôles, Fer-Blanc, Chaînes de toutes les grosseurs, etc , etc, etc.BINBRA2 4 BI6A0UETTE.p, s,—M.Jos.A.Gingraa, profite de cette circonstance poor remercier le public, les marchanda et ses amis de l’enoouragement libéral qu’il a reçu d’eux depuis au’il o*t dans le commerce, et il •spère que le même encouragement aéra donné é la aooiété qu’il vient de former aveo M.EJxèsr Bwtouetto.S avril 1863.264-€f-2f)pa C2B CB JOURNAL DS Q0ÊBBC,-1803.Province du Canada.^ INK Assemblé^ de la_« A | L A SUN d* I* TRINITE d* QUEBEC, tenu» dans 1» Sali* de U Trinité, deni U OIM de Quebec, dent cette partie de 1» Proviao* du Canaia appelée Uae-Canede, étant le lieu ordinaire de aee délibérations.MARDI, le DIX-SBP-T1KMK jour de MARS, de l'année de Notre-Selgneur, mil huit cent aoixaute-et trola, à laquelle auem-blée, troii et plua, du Maître et dei Gardien* de la dite Maiion de U Trinité de Québeo étalent pré-•ente, ravoir : JAS.GILLFSPIK, eouyer, Maître; FUS GOURDKAU, écuyer, 8 P.etUardien; II.GOWKN, éouyor, (iardien; et J D.ARMSTRONG, oouyer, II M.et Gardien,- IL FlIT KKSOLII (|l'K s ATTENDU qu’il eut noceieaire que lee naviree ou vaisseaux entrant dam le port de Québec avee deeeml-grants donnent avii de leur arrivée ; Il est par le préient atatué par la Maiion de la Trinité de Québec : Que le 'naître «u commandant de tout navire ou vati-eeau, arrivant dam le Ilavre de Québeo, d'outre-mer et ayant des émigrants â ion bord, hissera au aoinmet du mat do miiaiue l’Union Jack aoui le pavillon de tel navire ou vaisseau et ai aucun de ces pavillon! ne M trouve à Ik r I u los remplacera par deux paviilone distinct1, l’un au-de-isous do l'autre j et a’il ne »• trou»! à bord seulement que l’Union lack ou pavillon de vaisseau, alore tel Union Jack ou pavillon du navire sera hisse avec an autre pavillon distinct au dessous: au sommet du mat de uiiziino et il los tiendra ainai hissés du lever du soleil à son coucher, jusqu'A ce que tel navire ait été abordé et Inspecté par le in’de in nommé pour telle charge dans le dit Havre de Québec sous une pénalité n'excédant pai six livres courant A êtro recouvrée d’aucun tel maître ou commandant qui contreviendra a ce réglement.En Foi nx Quoi, Noua ladite Maison de la Trinité de Québeo, avona apposé Notre Soeau commun dans la Cité de Québec, le DIX-SKPTIKME jour de MARS, dans l’année de Notre-Seigneur, mil huit «ent soixante et-troli, et dene la vingtième année du règne de Sa Majesté S,gn°' JAS GILLKSPIK, Mettre.263-2*-2fp* Signé, K.B LINDSAY, e, ou inhérentes au système, ou bien encore o casionnées par des causes tpôciales Il n’entra dans les Amer» de Hostetler rien qui paie** avoir sur le système un effet malfaisant.Cette préparation popu'aire ne contient aucun* espèce d* lubituno* minera1* aucun excitant vif, mai* c'est un* combinaison extraite d'herbe* et de plante* balsamiques mélangées avec de* stimulants très-pure et très doux.Nou: sommes tenus de nous mettre en garde contre les maladies, en entant que le système est susceptible d* protection, par de* moyen* humains, contro les maladies engendrées pir une atmosphère impure, un* eau oorrom-pue: le* Amer» de Hostetler fournirent ces moyens.Dans les districts infectes per les fièvres intermittente*.il* ont été infaillibles comme préventif et comme remède Les millier* qui en ont fait usago dans l'appréhension d'une attaque ont ainsi écarté In maladie, et les milliers qui ont négligé de prendre cette précaution n'en ont pas moins été guéri lorsqu'ils ont fait usng* d* oette merveilleuse médecine Des patients, qui s'étalent soignés avec de la quinine pendant des mois uns obtenir aucun résultat, ont souvent été guéris dans quelques jours par l'usage de* Amers de Hostetter.Cet agréable tonique restaure l’eetomao et fait renaître l'apprit, c’e tcsquien fait un remède si merveilleux dans lo* cas de dyspepsie et dans les indigestion*.Ils sont apperatifs, et agisseat mervellleasement sur le foie ; et ils soulagent la constipation qui est presque toujours occasionnée par l’action irrégulière des organes digestifs Le* personne* d'une santé faible, sujettes aux attaqua* nerveuse*, A l’affaiblissement de l’esprit et aux langueurs, t ouvsront dan* ce* Amere un soulagement prompt et efllo ce Les certificats donnes A o* sujet sont concluants et proviennent de personne* de* deux sexes Les colfquos bilieure* d;sparaisKDt au moyen d un* •impie dose, et, en s'en servant périodiquement, on préient le retour de **tt* maladie Il sont un spécifique admirable pour le mal de mer an ce qu'ils mettent un terme aux nausées désagréable* et qu'il* -aiment l'irritation interne et font disparaître le* disposition* qui nous portent A vomir.En général, comme tonique, le* Amers de Hoetetter, produisant de* effet* que l'on ne peut appréoier que lorsqu’on le* a éprouvé* Dans le* cm tel* qu* l'afiaibli***-mont do la constitution, ou la débilité et la dëcrlpitud* causée* par le vieil âge, il* exercent une inflae-.c* électrique II* sont d’une utilité considérable pour la* personnes convalescentes vù la vigueur quTils donnant.Lorsque le fonctionnement d* la nature s* troavent arrêté, ils agissent de manière A le renforcer et A le rétablir Kn dernier lieu, o'est le seul stimulant qui ait pour I »** unique des herbes et des plantes inofensives et qui toit «utiereiueat libre de tout élément plus ou moins vénéneux, é'oment qui entrent ordinairement dans presque •ou* le* toniques et les stomachiques qui se vendent aujourd'hui Les médecins n'igoreot pas que la base de tous les stimulants médicinaux de la pharmaoopéa ont poor basé l'alcool impur, artiole* qui n* peut être dépourvu d* ses influences pernicieuses par aucun* combinaison Le* liqueurs qui sont dans le oommeroe sont encore pires, en c* qu'elle* sont tou es frelatée* C'**t pourquoi la faculté, tout en admettant universe Bernent la néoee-nite des toniques, hésita A faire usage d* oee derniers, parce que le remède est souvent aussi dangéreux que la maladie même Durant le* vingt dernières ennéee, la qualité d* ces toniques s toujours été en diminuant, et II est notoire qu* les fluide* qui portent le nom d* divers marchand* d* liqueurs eont aromatisée avec do* drogues corrosive, A un degré tel qu’elle «ont dangereuse* pour les personnes en santé et mortelle aux malades Dans d* pareilles circonstances, les homme* de l'art sont toujours heureux ! I.V.ir «>us la main une préparation qni n’a aucun des iuconvenient* énumérés plu* haut, et qui réunit les trois qualités essentielle* t le stimulant, le correctif et le laxatif C'**t pourquoi, le* Amers de Hoetetter sont ei hautement estimée par la plupart de ne* éminent* praticieni, et qu'ils promettent de supplanter tous les autres stima.tant* employes tant dans les hôpitaux que dans la prati |ua prives Il n’y a pas une médecine qui eoiteue»! universellement estimes, et A vrai dire, qui mérite d* l’être aussi hautement par le* personnes intelligentes que le sont les Amers de Hostetter.Pre,are» par HOSTETTER et SMITH, Pittsburg, Pa , EU.A vendre par tous les Droguistes Agents A Quebec : J Musson et Ci* , J 8 Bowen ; J.K Burke, Bowles et McLeod, E Giroux, J.U Marsh, J.W McLeod, W K Brunet et R Dugal.17 mars 1803 203-12m
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.