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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 26 janvier 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1867-01-26, Collections de BAnQ.

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28o année édit, tri-hebdomadaire, U0 11.y>«|ii^i’riWiiririn^MMTmlli«iinwwM^tMWaniilai '- i ,ia, TAUX Di: I.ADOX.IKJIHVI RDI no.’< Ttl-HKBDOMAIUIRI.jffi £/,* "'v3 Pour tlou(i> inui» 01.00 §H rn ii Pour »li uioil.S.OO chW iMdj 1 1 il TtON glMtTIDIKNNI.Bffl fffÿJ Pour dont* moi*.*«i OO SEfl bc] % Pour *ii moi*.s.oo Hfl J MJ] 1 i l’ayiihte U’avnHce.lin A NS 1 J L'édition trt-hebdoiuadairo do Jourml Hi J$| parait lo* VIVItDI», la* JKIDM et le* MAMKDU.Ou nout s’y abonner pour uioin* de six moi*.Dan* le cas des abonnement* pour un temp* iudoünl, le retrait n’a lieu que sur avis down* A (‘administration au moins un mois avant IVchlnnee du pMuestre courant, et aprùs avoir soldé son t nnpte On s’abonna diroctoment aux bureaux du Journal, Haute-Ville, prés de l’Arche- Vdehé Mwm MMSU SAMEDI, 26 JANVIER, 1867* iMHMgMawMMMaawMMKannmMMnMW^aMtv.v^^MrtwMeaiei I n - ¦ -¦ - - 3e année édit, quotidienne, N° 22‘J, ¦«¦usa 1 j JJ Politique, (îommerdal, Jïnîiuotrici et Cittérnirc L’éditeur-propriétaire, A.COTfC, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.i'.U.X CK* AA,\u.v;tA Sl* "8™.An-dotJU* de tlx ligna* at pa* plu* d,dU.— 0.0M Pour chaque ligne au-dessus de dix .o.ON Une remise libérale est aooordée pour les aunoncee à loug terme.jUT'Lti annonces déposée* Jusqu’à lo heure* du Jour d* la publication paraissent |o même jour.Toute annonce envoyée ean* ordre sera publiée jusqu’à avis du contraire.§nmmmmmmammmmmm—smmmsmmmmmmmmsmmmmmm—^K KTAT-POAfTIFIC AIL j La Nazione, oi^ane de M.lliait'di.prévoit On écrit ! aéclaro qui! s agit c d eajfojher que I Europe L’Iaapérxtrioo tî»h brsnçà'R a mooeê à son civile no fWc retomber sur l'Italie la Miponsa-voyige pour le moment.Noua avions bien bilité de ott éther, > et tfliriuo que c lo peuple rai-ou do no p"R ocnipttr fur file d uno f.çon italic n, plus qu’auoun autre peuple, le Siint ub olue.Après oela, on dit que son départ ( Siéire lo sail, eût été (xousablc, non-sculerm nt pour Rouie n'est qu’ujoorod, quelle viendrait d'avoir suivi, rions tncoro d’av.ir donné RA jura ou A i’ofCi> ion dos fêtes du centenaire et do U canonkathn it qu'elle amènera le prinoo impérial.Le fait est quo loua les préparatif* commandés au palais Oolonna ont été brusquement contremandés et que l'admioLtra tien des chemins de fer romains a r çii do la direction gfltiéral” siégoint à Raris une défêehe ainsi connue : Voyage ajourné : suspendez apprêt» Si j eu crois des pcrscum* dent Us reofei-pointu;» méritent tout?conliance, l'Empereur •i>n : Pnminua prof tin vitre mtr»' : a qua trepirlaho ! » I no lettre do Rome datée du 2ii dé-cenibrc nous fournil non point lo toxin meme, tnuis lo sms do quelque* paroles prononcées par S i Sainteté dans l’église ties Gapunns, à l’occasion do la Icclure du dé-< i» l rtdalif à la canonisation du It.Itenotl d li 1 » : 11.Lo Rape aurait dit à pou près ceci • « Quand Nous décrétons les honnenrs do l’cxcmplo des fehismrs et des abjuratio s.» Lo Mavimtn’u va p us loin dans uu certain sens.Il dédaigne l’hypaorii-ie des moyen.’, rejette !a formule ufée, car c l o pourrait amener un jour un tcoord outre l'Eglise et l’Etat; d | ,1 a i .7.'” , , .p .i au cl it antique atrv»t‘ur de Dieu, ou dit quo no veut, en somme, la liberté uu> pour l Etat.1 i„.«i,,.*.:* .* ., , .“ f , ,,,, * *Ci vo etioQ* aciu ère.t dans c ciel un nouveau 0 Cbt A-dire uno liberté qui pcruntle à I Etat 1 1 de dépoui 1er et de détrnin radiodeuxnt l'Eglise.Dans un article intitulé : Un» hypo aopi p.i ti or » u-, et que la foi s'act-rJ;, quo la piété so révtil! ; d ns 1 s cœurs Et o la ost vrai.Mn, cl journal impie, par aut d • |l'dnBiu.i'lrt au moins d» souveraineté au lien plaisir et aveo la Ji tinefion duo au rang qu’il e odeupo.Je crois rju il y a uno autre raison, que je fiisiH pr s enfir Ians ma dernièro lettre, l'Eta* P'reur redoute i’inHunoco quo la présenoe de l’augusto ('ht f du la religion cath dique pourrait exercer sur l’Iiupéritrio>, dont on couu.ît les reatiounts reigieux; il cnint qu’il ne ro moi tre pas aussi rés rvé • dans rcs paroles qu’il le voudrait et qu’elle oc qua ton départ serait ur.c ab I i u at ion cotnp'èle.» « Eo vérité, s’écrio lu Movimento, ?i Ri?IX s’en va do l'Itali», ce cous semblera un songe, tant uera grand le bienfait qui en résultera pour pour.> \roi!à Oi'niment hs lions journaux do t orcncc prêchent la conciliation ! Rno corrcspondnnco île Homo adressée z: Tt!» 'P;r n8 dont lo mondo ne manquerait pas de preodro 1,1 L l,a* k “’L ’* ^ ls-suère ;—Je.vous eu pnu, aucordez un lorp n Ha»k qui m'a donné tant de relises.— S’il t’a donné des cerises, répliqua lu comte en riant,il a eu Uni, mais je l« rai ce que lu désires.—C'est ainsi que ce coin de terre me lut accordé pour toute ma vie.J’y plantai des pommiers, des poiriers et des gro»eilb>is.Ermite, Marthe, j’y songe, tu feras bien d’allercueillir quelques groseilles pour noire hôte.—Muni, mais continuez, s'il vous plaît, voire récit.—Ali ! il y a quelques années, u.n a voulu im» rlueauei ; ou prétendait que j«-naval» pn» lu «Il oit dedemeurer ici.l'ai bon heur, j’avais mes papiers bien en ordre ; je les m présentés an tribunal, el b» nouveau seigneur en a eu «ur les doigts; ou lui a dit que (’’était une honte de vouloir i envo- yer un vieillard comme moi.Marthe, cherche donj 1rs papiers pour que j»?K 8 fasse voir ;t monsieur.Marthe était allée cueillir des groseilles.R isk garda un mom ml le silence.—Rar-luz-nuu doue, lui dis-je, do voire ancien maille, du vieux comte.— Le comte Adelfalk ?Il avait dans ses armes iioi* | muon» avec dus anneaux d’or nu uo| ; eus armes étaient sculptées sur la porle du uliàlua i .I • nouveau propriétaire 1rs a lait enlever.Lu vieux coin le \dcl-fa‘k s’appelait lleiininii comme son p*'ie, qui bâtit tout ee grand édifice (pie vous xojuz pies d ici ; il était l’un des membres du cim»uil siipième en Suède, et vivait à IIci mnniisd il comme un nu.Son li'» (îus-tave était bien bon et généreux, mais dans sa jeunesse terriblement impétueux : quelle affaire il a eue avec ma belle-mère î —Quelle affaire ?—Je vais vous la raconter.Il y avait ici un vieux jonliniei nomme Molimler, un peu original,dil-on.niaisrhoniièlelé même, j Il avait une lille toute jeune et très-jolie qui demeiirail avec lui ut qui tout le jour dans sa chambre lil.nl ou tricotait M.(îustave, avait alois vingt mis, passait souvent par là ut cuirait chez b» jaidinier, (pu lui donnait des finit» et «lu» Heurs.Mais ec n’était pas »vh qui attirait le jeune comte : il aimait la Indie Anna cl elle l’aimait aussi, el, ma foi, u’elait assez naturel ; le jeune comic plaisait à tout le monde.J'ut u» enfant alors el je me rappelle comme il montait a cheval et comme il galopait à In eh.is»e a courre: e’élnil une autre chose que de vnti no» petits chasseurs d'aujour- d'hui ic réunir pour lâcher de tuer un lièvre.Quelle misère 1 Mais j eu levions à mon histoire, l u jour, il arriva que le vieux Molindcr, qui se doutait de rien, rentre chez lui au moment où le comte causait avec Anna.Le vieillard s’arrêta sur le seuil de l.i porte ; le comte était (oui troublé.— MoiiMcur le comic, dit Molindcr.voulez vous ‘ 1 la douleur daus la maison d’une, vieux serviteur?Est-ce la ce que j ni mente eu travaillant si longtemps pour votre j èr*» et votre gland-père '! —Mais, répliqua (îustave, vo is ne savez pa» que je n’ai à l’égard d** voire fille que d’honnêtes intentions ; je puis le jurer devant Dieu.En pailanl ainsi, il disait la vérité II ann ul réellement Anna, 11 en ce tcmps-Ui on se mariait par amour, et non point comme aujourd hui pour do! ne s** couvrent point immédiatement de Heur» ot dt* fruits elles premiers fruits de cerium* ai I » i » s sont amers ; Pour qu’ils acquièrent la saveur desirable, il tant qu'ils soient graduellement nméhoies et t par la culture.—Je ne vous comprends j>a*.répliqua le comte.— Ecoutez moi.Ln race humaine ressemble à un arbre ; elle porte eu elle des fruit» amers.Rour quYlle eu |>roduise de meilleur» il faut qu’elle fu»»e encore plus «l'mi progrès il faut qu'un juste, un religieux un noble sentiment de confraternité se développe parmi les homme» ; «loi» un jeune seigneur pourra, sans mugir et saie» violer de sévères convention» s’allier â la lille d'un jardinier.Le comte se tut ; puis, npiès un momcn de silence, il dit à Molimler et à sa fille en leur tendant la main : — Merci, merci, jo reconnais la volonté de Dieu ! Et il sorlit.Probablement pour plus de sûreté, Mo-linder , ‘ ' 1 celte affaire au vieux comte, car M.Gustave partit pour faire un voyage en pavs étranger, et, quelque temps après, Anna se mina avec lleddiag, qui remplaça Molmdei dans son emploi de jardinier.Douze a ïs plus laid, le jeune comte, (pu alors avait on grade élevé dans Farinée, et *]in venait de se marier, revint à Hermann» lal avec sa femme.Ah ! quello douce et excellente femme 1 L'arrivée do ces deux heureux époux fut célébrée par de grandes fêtes ; et il faut vous ibrequ’eu ce tenij»-là uo» maille» ne eioynient pouvoir »e réjouir vraiment si le peuple ne se réjouissait pa» lui-mème.A unedes léie» don née* à celte occasion,la petite Marthe, la fille d’Anna, était présente avec moi qui l’y avais conduite.M.tîu'lave, qui était assis à côté do sa femme, lui murmura quelques mots à l’oreille ; elle lit signe à Marthe de s’approcher, et lui dit eu lui caressant les joues ; Gomment s’appelle ta mère ?—Anna Moluidor.—Où est-elle à présent ?— A la maison ; elle prépare lo souper de» ouvriers.—Et lu Faunes, ta mère TJ —Gi and Dieu ! je crois bien ! \l* Correspondant.) x.mvumif.h, (A oontinuer.) 80 2377 069048 1* i « .Il (: .; t- aten LE JOURNAL i)fc QUiiiJliO,—186< CANADA.QUEBEC, 26 JANVIER 1S67.Le bailer écrit sur les délibérations «lu comité de secours dans un meilleur esprit que le Globe et il admet qu’il n’y a pas d injustice h aider, dans une certaine mesure, .es propriétaires indigents ft se lebalir.Quand il écrivait l’ai tide auquel nous faisons allusion, il ne connaissait pas encore le plan définitivement et unanimement adopté par le comité, et les raisons sur les quelles l’ont appuyé MM.Simard et horsytli, ses auteurs.Ce journal reconnnalt que les auteurs de la circulaire ont demandé de l’aide pour les propriétaires fondamentalement et complètement ruinés aussi bien que pour le soulagement de la souffrance en général causée par l’incendie.Ses doutes ne portent que sur le mode de distribution ; car il craint que l’on tienne trop aux uns et qu’on ne donne pas assez aux autres, au\ uns plus et aux autres moins qu’ils n’ont perdu., , Il est indubitable que la classe la plus pauvre a généralement reçu plus et quelquefois beaucoup plus qu’elle n'a perdu; mais le Leader ne doit pas oublier que le manque d'abri pour près de 16,000 âmes est une grande souffrance, une souffrance des impôt* de I» gr*ode république, et a il-> ont l’intègre Butler pour gouverneur I Le* cortona frtoo.il do I» Louiti.ne peuvent dtre .u* colons frspo.is du Cto.d.ooœbien est paternel te régime imposé & ses .dminiitréa psr l'intime du sieur Csdieu*.» Les Préoccupations du cabinet Derby t >u lit dans \' International : L'opinion publique, en Angleterre, attend beaucoup de l'année qui commence, et prétend que son gouvernement n'y reste pas oisif.La question de 1 Irlande, si o uuplexe et »i grave au double point de vue poi tique et social, celle de» logemen'a à construire |»our es classes in-lustriellcs, ca le des subsistauo s et du bien êtro * ré M.le fédaoteor, S’il est quelque chose otp.ble de dégoûter —.c^ux qui travaillent pour te public c'est bien jM>ur métropole, plusieurs ques ions da eel écrivain du Canadien qui aigm V* IMi.otk f0l.me c.co||0 Jes armements non moins grave et qui remplit d ux lourdes colonnes do f-cétic» situation actuelle de l Europe, lui ja et des répétitions de ses riens de l'autre jour.| r»is>aii-nt demander do promptes solutions dans Je l’ai tellement pris su dépourvu aussi qu'il i intérèt d • la paix publique ou dans celui do la 'a pu que rabâcher et remâcher sa première J^oitéet de lu grandeur nationales.Il n’est pas oœmuoioation.Ma tâche d’aujourd’hui sera t)r journal -érieux, à quelque^ parti qu'il appsr-i légère.a pilote me parait avoir étudié un tant soit le Droit et il va même ju-qu à adopter le n com dooo légère.Ce peu U.- -# ., .lineage du Paint.Comme ou le vo;t, ce ui II, on ne peut p»# dire que c'«st un ignorant en supposant même qu’il fût de O'ux qui ne cou- mi sent pas b'ur mé ier.Ce oorre‘p'»ndani veut doioer à entendre que j ' suis M.Simard ; il pourra se convaincre qu’il ne dit pas la véri é, en s alr.aiant au b : reau du .Journal.Avec un peu lésons comma*, u sa serait convaincu que « l’o lieux > ne consiste pas à < critiquer > M.Simard, mais à le critiqu r iojuatomeot en lui prêtant de* iléeaqut ne sont pis le» si nnes et en condamnant 1 s bonnes choses qu’il a dites.Vous siv.x, M.h correspondant du Canadien, que vous mente* quand vous affirm-* ,,10 M.Simard a dit quo < le* p'otta n entendent rien à la sonde » tuais vous croyez qu'à force do répéter vous iiairrt p»r vous faire croire.M.Simard était sous sertu nt et, dins ta eoa-cietc*, croy*nt que l'osige de deux plomb» * • _ .i • o c S r 11A permanente dans ses horreurs **t qti avec le 1 j, -«onde était piudeot,p>ouv»it h etcher a vérité tr mlant d’argent limits, dont*le comité , pour couvrir un piiotc ?>oyez malhon- nête, si vous le vou et, c’est votre atfure, mai» au miins ne *ojez pas absurde jusque à.Lî orrespondaot condamne 1 idée do jury des pilotes et nous parle de to-je «t de >aUU com ue si Us jurés portaient la toge et le rabat dms les cours de justice et comme si c vtaien-les ju^ts qui décidaient daos les cours des qu»-lion-de fait et noo le jury ! Je n’ai pat p.us accusé le* Bureau delà Trinité de parti» itS que nacsueentles juges de partialité oeux qui ds mind.nt uo jory dans un procè < pour affaires de com mere-.Vous pouv.x ne p»s aimer le pout disposer, si chacun ro wait proportionnellement à ses perles, les quatre cin-q,nomes des propriétaire» des m n-ons in-— lient coœptèleineot impuissants à se rebâ'ir.^t il > auiuit con« q lemment manque d’abri pour les q iwc-i'inquièmes tb* ces 19,U0fl âtnes il » donc fui.u aider proportionnellement les plus pauvres pour atteindre le but désiré > l c e4’ lit, ni» is en sommes sûr, la pensée d*js d>pii-Mir< : Donner à manger à ceu\ qui ont faim, ’ *’* ir ceux qui sont nu sans abri contre notre c-imat.Le comité insist", dan' • nt lètdes pau-propnétaires eux-incmes, sur la *1 -I Lclil 4 » 11 Will iciiisif »¦ u* vvuimw.v.- -— r .*.I» ,S et p.yt **î'*r C**UX qui -ont jury de.p-ilotcs, qui connaîtrait mieux Ue fa ts Vs terrible ngtie .s d" de la e.ure que U.trois quarts des m.mbre» .u - ,es len 1 ' r bureau de la Trinité et qui serait plus capib e vrt* construction de leurs maison* »*n mat incomb islibles, la loi, ei ce q-n regarde le h .bourg Saint-Koch, est U’accord avec lui et est absolue ; mais -i •" 'e »*xije que a reconstruction fasse **n mat* riau\ i i-couibuelibles elle n impose pas nécessaire meal ¦ s l# sans 1 a .|.,nr: a la 6i" d>- propn-lair- » rendue œe(tfe Je Ujre#u q,s pi 0 e* en cjomt avec i* UiJi^ente par l'incendie, il faudrait se sou- .j41i0Q lâ Trinité, aüo de perdre, »'il o>t mettre a l’idee de vou «'migrer p"rman-'m- f03Mb>, la Corporation d:* pou* parce que m*nt noir- population ouvrière **t a avoir i f00S jooei pM aQ r«V.e important.Dan- ce iuii^t .mj' -ou* les v-ux !•* -pefta» le d une prenez vous en à la n» j>rité des pilotes qui Bureau de la Trinité et q de 1 sjizer.mu» vous ne pouve* p»s lui lairs un crise d une opinioo qui est bonne en toi re’ mai» qui n est pa» la »ô r«, à moins d’é rc mu rn',x pr one hiine iojustifiab.c et le désir de perdre uo sdrersaire.sont les mom's dan 1» quation d- fait soit décidée par un juje ou par un jury, et cep^n dant le ju*y e*t préféré parc: qu:loa d habitude'* è re jucé par les ciens.Votre but.M.le corrcspon tan».c»st de dit t L « témoignages, » c ur?J.* ju-ucf, que U tienne quelque fr.ictiun du l opinion qu il rc-présente, qui io s’explique nettement, surtout on ce qui concerne ley deux dernières questions, qui ne proclame lu nécessité d’un règlement inim'd at et défi-.itif de U première et qui ne pris e le gouvernement de prendro résolument son parti dans la seconde et de ne pas laisser le pay» indéfiniment ont e la politique européenne et vigilante de lord Palmerston et la politique asiatique et indifférente de M.Disraeli.Citte impatience du publie, qui a de» degré* divers et serenoont'C dans toutes les oa-eos, ne biste pas que d être un sujit d ennui pour le ministère tory ; d’un cô!é, il n est pas ssns comprendre la nécessité qu’il y » do mettre uo terme â l’agitition dn pays ; et, de 1 antre, il lui paraît étrarg-*, et en quelque sorte contradictoire, que o1 soit le parti conservateur qui ouvre les dignes et fasse raonttf le flot de ’u dé moorstie et de la réforme II semblerait qu il lui fût p u» fioile de s’entendre sur la politique extérieure et sur les diverses questions qoi a’y rattachent ; niai* l’anoieo esprit belliqueux dt» torif» est singulièrement amorti depuis quelques années : il est au moin* devenu timide : au pouvoir, il limite, il recule devant la responsabilité ; il ce sc retrouve tout entier que daos l’opposition.Aua-i ne somme -nous pis trop surpris d’entendre dire, depuis que’que temps, qui de graves dissentiments se sont élevés au sein du oibioet tuioicé de se dissoudre.Que M Disraeli et ceux de »*« col ègues qui sont dans son cercle d’atiraetion sentent qu i s ne peuveot -e présenter d- vant 1* Parlement saoson bill d: réforme, oa le omprend sans peine avec les antecedents et les déclarations de l’honorable chaocc ier de l’Echiquier; m»i* comment le général Peel et lord Cranborn*, et d’autre* incîre, pourraient-:!» »e résoudre à coodes-e ndre â une réforme sérieuse, conforme aux »-cix et aux longuis esp^rano^s des premoteor» du monvement tt oapible dedonotr sati-fao-tion aux cLs-et ouvrièris, qut diinaodcot leur place au s «b il, et aux clas-cs moyenms, qai vcU eot eu tiair poor longtemps avee cette viei le cause d agitation ?Ce serait jr.-sque un »cte d apostasie ; d’autant pins grave que s’il* peuvent, i l» rigieur, comme o;position, pous str â uoe réforme, i s ne peuvent l’entreprendre eux-même» qu’en l’exigéraot, qu’en allant plas jin qui le* whig*,st en dép.sjant en liléraliini' M ( 1 i t-to-o et p*ut être, sinon M.Bright, au moins M.Stuart Mill lui-même.On voit qoe rnéiit: réflexion et qoe, a il y a bien Cortès, ordonnnant en outre de nouvcllas élco-tions pour le 10 mars.Cet acte a été accompagné malheureusement d’une mesure qui ¦l’est point de nature à raffermir la tranquillité en Espagne.s Sur le bruit de la proohsins dissolution, 123 députés sc sont réunis suus U présidence do M.Rio* Uohss, président do la Chambre, et ont rédigé et signé un) protestation contre la dissolution projetée, tout en faisant demander une audience à lu rein*.(' la sc pissait le 29.Dans U nuit du 29 au 31), le général Pers iela, sur l’ordre du général NarvatS, a fait arrêter les députés qui et.iient à D tête do a manifestation.Do plus, dot incsurts particulières ont été prise* au domioilo de chacon des autres député* pour 1 s empêcher do 8) réunir de nouveau.» Le 30, oioq dépoté», MM.Bios Rosas, président, Antonio Nalavirris, llerrera, Fernande* de la Ilot et Roberto, ont été transporté! hors de la Péninsule, soit aux Presides d’Afrique, soit aux îles Canaries.A la suit» do ois faits, le déaret d> dissolution des Corlèi a été iiutné liatement promu'gué ; mai* Ion craint des dé*ordros.» Fort h .'ureuaomeat, aucun rénatrur ce FAITS UlVllKt* — Depuis oo ni.tin, nous avons une tempête do non! est qui y remet *lo iojs donner une quantité plus que buffmnte de neige.—M.0.Têtu, do la maison Têtu et Oar-nrau, de o tto vil'o, Madame Têtu, Mademoiselle Têtu et M.Têtu, (ils, aont partis avant, hier pour l’Europe.M.(Jlovor, lo président du Bureau do Commeroo est ausbi parti le uôuie jour.— Le gouvernement n acoordé diverses pensions, s’élevant â la somme de $-1,111, aux veuves et aux orphelins des olVioiora et MilJ^ts Yo'outaircs qui ont élé tués pendant 1* dernière invasion des féniens.Une somme de plus de 88,(100, a été acoordéc en gittifioat'oca à ooux qui ont été bVsb(*.— Le brigantiu L.U George, de Québ.e, commandé par lo capitaine IDxilo Roy, de l’islct, qui est parti d'Halifax il y » quelque temps pour Cicuf’ugos, dans Pile de Cuba, est arrivé sain et sauf au port de sa d stiuatioi, le 20 déo:mbre dernier, aptès une traversé: de 18 jours.— Le Prince Edouard a fait deux voyages sans encombres, le premier jour que la glace s'est arrêtée; et il e»t maintenant en lieu sûr.«’est associé â cette démoa-tratioo, sans ctla.-, , .nous aurions vu bientôt en Francs un nouveau I Les propriétaire* déco batiment ont 1 intention, ûaut partie do la nob’e paraît il, dana 1 intérêt du public voyageur, do régulariser la traversée du fleuve, l'hiver pro spécimen d’exilés faisant assemblée.» Voilà dono le royaume hbpinique d»ns un véritable état de crise ; car apiè» 1a mesure violente prise contre de» membres considérabl s des ancienne» Cortèj, il n’y a pas lieu de sup porer que les élections «’efTictUent dan* des conditions normales.> Si l'on en croit les correspondance l s plus réooot s de Maduid, la Unsion qui existe entre le mini.-tère Narvscz tt les plus hautes influences des Cortès, ne se bornerait point à : les di-sidenoe* au *eio même du cabinet et des consulter* h»bituc's de la rtioe Isabelle ne seraient pas moindres.> l'oe fraction appuyée par les ubso’utistes, qui dominent \ 1a cou-, étiit d'avis qu’il fa lsit mair.tenir indéfiniment l'état de siège couine pouvant *eul a»surer le maintien de l'orJro public et jrés’rvcrle tiôac de» coup» de la révolution.L'autre fraction pc prooorçait paur c réiab i*?oment éventud d-.-s forme* ccn'tiiu tionncl’e», et proporait la dissolution immédiate do la Chambre do» député*.Nous avons dit p'us b tut à quel terme uoy n on scat r.-liié.Oj a dissous les Cortès, voilà les constitutionnels pati-f*its, mais on a expu’sé du royaume les députés 'es plus remuants, ce qui D’e»t p»» une moindre satisfaction accordée aux absolutistes.Que l'on continue dans oette voie, et ces dernier», à coup tûr, n’auront point lieu do sc croire sacrifias.» cl «olitiid" imm-nsp.Il '"fiii do contempler I- champ de dêfulaliun fuit par le t-inble éléna»*nl p*ur «e convaincre qu- le manque d'abris est un** souffrance plus grande que toutes celle» qui otil"b*j 'qu’ici soulagées, parc*' qu elle rnsto apte* les aulr»*s.Si nous Mi-issons biîii la pensée du Isader, la loi obligeant I— proprietaires a se rebftiir en matériaux incombustible*, il n’y lurait pa« besoin *!•.* »timulants pour les v encourager ; mai**, outre que b* plu* grand nombre d-* tna -• »'i- incendiées se trouve en dehor- de la « h r** d usiion des autorités municipale» de Quebec, il faut admettre que celle loi ne fient être un stimulant que p»onr le6 proprietaires qui vont assurés ou -ont capables autrement de se rebâtir, et qu»* ce qui Simulerait le» uns tuetait les aulr»**.'tr, il s agit, pour la cité seule soutni»e a c»*tte loi, «le la reconstruction de près de J(K) maisons a p » -poi tenant a de< propriétaires uidig uit-.La conclusion du Leader,*i nous la comprenons bien, aurait pour effet de laisser fq/eom'ïnl sans abri toute la |M>pulation incendiée de >aint-lt'»»;b, parce que non-seulement on ne lui permettra |»as de se rebâtir en trois, mai* encore on la forcera ft détruire le- misérables buttes qui l’abritent temporairement.Sous Oi rapi»ort, Celle «le Saint-Sauveur -erait mieux partagée q rdle puisqu'elle jiourrait rester 6*»us ces butte» j.i»qn’a ce qu’elles écrasent et »e rebâtir iierrnanemment en bots.Quand il aura tout pesé, il reconnaitia la sagesse du plan du comité de secours : donner d**» abris a la population et aider proportionnellement plus les plus pauvres jHjur qu’il* puissent en avoir.Nous avom sou* les yeux une brochure m S” d** page» instituiez «< Some loo*e tuy y fit ions for the improvement of the C liminal l.aic, ia its present state of transition.» par John, Henry Willan, écuyer, avocat.*):i trouve sur le frontispice de cell»: brochure que l’auteur l’a écrite a la demande d** quelques-uns de se- amis »-t confrères.Nous n’avons ni le temps ni la qualité pn ir app: -cier conven.iblem»îiil celt : opuscule, mais h réputation il babilele de I au-t» tir si bien connue etb*» sijgg'*»tions sensées que cou* avons pu >, nevoir en parcoo-i.tut rapid'meut la bf,>chure, sont je>ur nous d**» Lires de recommandation et elles le seront, nous en sommes sur, egalement pour le public.La nomination »!••* candidats pour re* présenter le quartiei l tisrnplain au (>igi»ge, tait du lu t.aux pilotes sou* ave* irréfutablement pronoocé qu il tra vaille dana leur iotérét.L* AlTKi i'il.OTK | j, roupiilr *ii Mln|.»f|'ulfrp On III dans le Monde ; < La convention récemment oooc’u?entre la France et la Ru*sie relativement à 1a recons truetion de la coupole du Saint Sépulerc a été communiquée à U Forte par l’amba'sade do France et la 'égation de Ru*‘ie.Comme le* matériaux aont déj\ réuni» à Jérusilem, on i^ijre qu: l'ordre a été transmi» par le télé-joelquea raison» pour 1 intrépidité de M.Di* graphe aux consul» do France et de Russie, a>li, il y en a bien austi pour la pru Jenoj du |U„j j,;,,,, qU’tux autorité» turqur» d* Jérusa-iréoértl.|em, de commencer immédiut’ment rt de pour Le même antagonisme ee retrouve, dana la lai,rJ activement les travaux, pour profiler dee junction de» armem-nt», entre lo chaoee'ier de troj, Jongs moi» qui non» séparent coooru dca Kchiqui«-r et le ministre do la guerre ; tuai» fjt0B OOCR DO HAsr UK LA RRINC.Audience de vendre li A l'cuvrrtura de .'audience, le grand jury fait rappoit qu’il y a lieu de pro?éd*r eootre Thomas Lsvallée.pèrc,accusé d’avoir mi* le f'U à un» Uinf-ot que U s dissentiments sont trop grave» une ma'son, mai» il di*cu'p: Thomaa Levalléc, pour qu'une eot nte •éri-use et d- fioitive pms-e fl * ,jP toute eomp icité dan» cette affaire.I.c- chain, en engageant un certain nombre d: ca notiera, qui tiendront, lorsqu'il n'y aura pas de pont de g’aoe, la ligne conjointement uvec le Prince Edouard.la NF.niK.—Ou écrit de New-Yoik le 22 F no nouvi Ile t2Ui| 6to de neigo, p'uh Violent,, m cor.', Mno» ausfi longue que lu premièr*, a foodu sur New-Vork dans la nuit de dimanche, it ajout: un surcroît d'cmbarra» à l'incombreairnt des rues.Hier matin les trottoir* it les partira des voies publiques qui avaient été déblayées la veille à LMndc peine, étaient do nouveau couvert» d’une couche de quatre pouces de neige, et i! a fal.u r- commencer le travail.L-a voies ferrées de la ville étaient presque impraticables, et b h chars, sur plusieurs points, a’acoumu'aicnt en longues files, par suite de déraillcnn nt», ou divant dca obstacle* qu’il fallait écirter à foroe de bras.Sur diver»'s lignes, Ira char* étaient attelés de six et même do huit chevaux, et étaient cahoté* do ci (t là, hors do la voie, sans tenir compto des rails, romp'ètcmcot disparus.Quelques ligne» mémo ont totalement supprimé leur icrviee, devenu impossible.Ii fau Ira de grands effort* et do grands frais pour rétablir la circu'atiou dans dee conditions nor males.On assuro qae les compagnie» ont déjà dépensé plus de 830,000 pour parer aux gros inconvénients do la situation.La navigvtioo sur la rivière du Nord et cello de l'Est est devenue dvnger.utc.Ii pleut de tous côtés des détail» télégrs tihiquc» sur l'étcnduo et 9ur la gravité do la tempête .détails à peu près partout les même*, du reste ; le» chemina de fer entravé* ; lea rout' » encombré.s ; Ica cours d’eau chargé» de glace ; deg.-ands venta et un froid excessif N mis avons sous le» yeux de» té'égraromos de la V irginie occidental’, de l'Indiana, de l'Ohio, lu Missouri, du Maryland, de la Fennsylva nio, du Maine, du Massachusetts, do IJlImoi», du Connect o it, et du N uvrau Brunswick qui toute» sc répèlent à peu près dons des tortues identiques.En smurne, lu tempête s’est éten due du Mains au Kansas.Uoe dépêcha daté de Quccostuwn (Irlande) samedi dernier, dit même quo le* steamer* océanique* ont été retenus dans le port par un terrible ouragan du «ud-cet.L’avant dernière nuit a été particulièrement rude à Brooklyn.Frcaquo tous le* auvents de toile laissé* en otr Etais I ni* ont eu J e/e-a Etait-l'nn l’aooeiioo rux u à t o I,u «b .a.» A ;r »pos d’aroei^m, M Hitler a U gué éeriro a an «v-r'a n Joel ur o*t tombée il.» «a uiaio.Sur le lit «lo mort, Fergusson a eu peur ; il s’e«t rappelé qu'il avait lai»»1*»1' parmi» dans la misère et iLbinJcn.Uoo tuio-fiumillion subite s est aor*opéiéo ohex oct homme.Il a fait ver.ir tou» «r« anciens ami» et il a distribué «a fortune entre eux.Do pauvre* ouvrier*, de» inayoos, dc« fftb'anticra et un poia Koooicr ont reçu plusicur* mil iera de livre».Fn demi million anglais est sorti «lu grand ré-« rvoir où F.rgus-on I» tenait soigocusciuent endigué p;iur a'Ier fi-rtiliacr la psuirelé arido d'uue treutain * «1 ¦ ftimllc».( )n ne peut » empêcher de sourire «n voyant payer au ciel un grand lingot d'or pour réparer une exLteoeiî sordide.On sc rappelle invo'ontairement le* paro'e* do Swift : < Kovle, avarie* et orgueil, il donna tout, tout,—ma » il mourut d'abord.> Q iclqui s jour» avant sa mort, apprenant qu'un ministre «1 Irtinc p êrhait dans la run nuu luiu do sa demeure, il le fit prier de ae rap proeher, et, »'«oveloppant «l'un châle, il «assit a ir lo «• uil do ¦•# p>orte «t écouta !c pasteur av«o dévotion.Il était en t è mauvais terme» aven son frère, lo doctjur Fcrgusnn, qui vint le voir en appre nant ta maladie.A son di^pait, le moribond lui g'i-sa dan» la main quclquen obligation» américaines, comme un à-compte de co qu’il lut léguait dull» son t «tanwot.Lorsque lo docteur fut ch«z lui, il «’aperçut que lo présent de sou frère a’éli'vait à la somme de £30,000.Ktrguason fait exception à h règle générale: lea avares meurent tous incorrigibles, témoin ciUtc caricature allotnando qui non» fait assister a la m«» t d’un grippe-sou ; tandis» qu* lo diable» «mdporto «n ctfir ra vietinie, celle-ci lui propose du lui v.-r Ire «lu charbon à tiès-bon prix ! Le vieux K.w.b était aussi un avaro incorrigible.Ayant «ntendu un trèj-éloquent discours sur I* chirité, il dit : —Ce aormon prouvn ai fortement la née«»«ité de fairo l'aumône, que j’ai prcaquo onvio de.nundicr.combien l’instructinn «est dana uo rayon «1 un mille du palais légia'atif, (j^H"-péré» pour I# maintenir «ur le trône apiè* afin qu’il ne puisse être dit que le» délibéra |# départ de» Fn*ç»i*.tion# de» membre* aient eu lieu »ou» l'empire (\té de Knntzs, 24 janvier.—Fne délégation dî l'intimidation, le gouvernement avait pria d'Indien» do toute» lo* tribu» du Kaunas est d * mesure# pour rnettm ertto loi en vigueur, arrivée ici no matin venant du Fort Leavenworth j r,'.tendue dan» le* divers comté» de lu (Irande-et qu'à c-t e(M un nombre prcsjuo égal de keeomragnée du eu1.Murphy, commissaire d-# jpr p1;_,nn eoo«tab!ca spéciaux avait été ai»ermeoté par lea Kiat -Uni*.L«» Indien» tien front un ro-se l ; jur I# «oyan.Klaur.raçuilll barila t la# vanta# onl SIS d# Sjtn* baril#, da |V W) à lu 14 |x>ur la»ui»arfina da l’KUl; l’ailra faut IU au à IM» ; U rhoiii* 11 M> à 12.14; la «uiartina da l’Ouant y tu t 10.31 ; la oommuna «t l'#ilra da l'Oua»t da 10 lu à 11 KO ; ta round b«xip Ohio 11 Kl à 12 14.Ills lourd •( langui*«ant.Orga lourd.Man.Reçu SIMM» rninol# j lea aanUs :>nt SIS da SUOO» ntinoij ; da I.ISJ S 1.17 pour la mSIS deVnueat.Afin#.-Kaçu 33*0 «nlnola, mar «l»> W »*> t «• ¦ 'l'*t v.»• i iu/i.i ., ,.1 «lanB le iiiotiu») littéraire, va Cire eonbtaeruui*» «.-loi h en I8bl> et leui n.dioualile.merit nurmenldi etnuo désormais cliaoue livrai- Xo'j» nurions *!f« fiirnaW pu« tét « dro quî M.m vi.ut iTalri***r celle e World de N'evv-ebiffre énorme de Nous le Iroiivons dans Voi |v qui ajoute que le -.1.1,417 iiiiuiigranls repré.'onle environ les Cinq si v èiues du toute Ktüls-L'nis.rimimgraliou aux Allemagne.Ato^riqu : J i Sa J 155 I rlando ' 4ÏS.(Mi7 Kua.ic 151 An|»lelcrre.30,180 Portugal 90 Koosse 4,979 Mexique 50 Suèlo 3,907 Nouvelle-Kcorse,.40 iSulrc 3,685 0 tnida 28 Kranoe 8,240 Chiuc 20 Mmenmk .1 520 Inlc?Orientale*.15 Hollando 1,508 Afrique 15 Italie 918 Australie 12 Norvège 583 Amérique ccu- (JalIfB 540 tra'e 12 K-pagne 315 Turquie 8 Inde>()ooiden Jupon 7 ta'e* 246 (îiôcc 5 l’olojsnc isi Sioile 1 Hol^i jue 157 Total 233,417 Le nombre «les immigrants arrivés à New Yoïk, depuis lu 1er janvier, est de 14,900.< ht écrit d’Àylmcr, district d’Oulaouais, le 21 janvier : « Lu Cour du Hans do lu Reine a été ouvcitc aujourd'hui, sous la présidence d)M.lejuge Lafontaine.> Le «cul cas important est celui «lu révérend J.Rabin, ministre de l'églifc d’Angleterre, accusé du meurtre do si rœur.On pense que son procès s'instruira demain.> Li vil'nge c«t rempli de gens accouru?pour entendre oo pncè?qui fait beaucoup do bruit.Ijc lord-évêque do Québec rst attendu :ei ce foir comme témoin favorab'o à l’accu-é.PiuBieurs «uembros de t’ég ia; anglicane sont déjà arrivé.-pour L n:ê ne ûn.> L'a:ousé fera déf-ndu par M.Rcvlin, do Montré:»!, 1,'opinion publique ett t.lle-ment irritée, que M.Devlin aurait dit qu'il lui sera impossible de trouver un juié, dans toutj li liste, qui ne s iit préjugé.Un a nfusé même dans plush urs uiaisjns de dut.ncr 1 hospitalité \ l'aceu é.> Un écrit de Madrid, le 29 décembre I Stiff: Depuis quelques jours, il paraît que nous nnuuucH tu pleiucs cii-o ministérielle, ce qui o’-st pas étonnant, puisque le gouvcrncniint de l’K.pagne ccntiuuc d’ixistir m dehors de?conditions normales d'un gouvcrncui'nt conati-tutionne le.Ce n’était pas a?s Ce roman, Néliua ou i.es uuxrrw t’A-NA l» IF.N N Es UK 1812, retrace on épisolo dc« l»lu?émouvants de 1.» gui rtc de 1812 en Canada.Rar le réait ils bâtai lu auxquelles le héros artiste, par 8* m a\ nturos nombreuse?, par le?tcuchan:?caractèics qui l'auteur a su peindre, par la II tut i moralité de l’ouvrage, par son caractère m imai, cette œuvic littéraire c?t des tiré: à un giaud huccè».> Xonvelle?dlv — Pourquoi, lui demande le magistrat, auz vous arrêté le prévenu ?>—.le le croyais le chef do la bande.» L» juge demande alors A Mows s'il a quel que chose à dire |>our sa défense, et qu’est-cc qui 1 a |kiu?s5 A ennuyer les payants de cette façon.> — «Mi.Notre Honneur, c'itait simplement pour rire, histoire de s'amuser et dose récliauf icr un peu !e?d i_»ts.Quand il tombe delà neige, i serait vraiment jK'iiible de ne j:h s'en ?cr;ir.> Le j i^*e n’entre pa?du tout dans les idées de Mows »t le condamne à un shilliug il’a-mende ; mai-, comme celui-ci ne |>eut !c payer, il est con luit en pri on ju«(|u'nn lendemain.> — Oo lit ilars une f uilh | arisienne : L y a eu A \ il i juif, rout - de l'ootaiotb'cau, n 4, ch z M.A.M., fabricant de dégtas, un déi uner qui marquera don?les faste?dj li cuisine progrouive et humoristique.Voici lo menu : ILfteek do cheval eu «n h acb i « ; Daub ' de chien ; Nag oirc do requin en gelée ; S ilini?d ¦ rat ; Fil t de c h'en br»i?é ; Rat rôti.< l’o cuisinier -li-tingué avait été uffooté aux mvnipulatioiis du chien et du requin ; le rat a été coi t oiii noé avec amour jar l'un des con-viv .: il a, du rote, obtenu le plus vif succèi et il ami ?Iioon u:s du rappel ; |j rat se re-oominan le aux fut irs rédiouur?de It ('utsi-n tire bourgeoise par ion gi ùt de venaisoo.< Quant nu chien, nous écrit l'uo dis con-vivis, il e^t hieo au-dessus du mouton comme ouveut.Uluque j «ur s'enrichissent nos fourneaux rt no?hi celles par d intcl ig’nts emprunt* aux cu'sinos étrangère!: !c rat, lo requin, le chien s r.t journellement consommés par Us naturel?du ('.'liste K ni pire ; le chien frit dan! ?a grai.se est particulièrement réservé aux ngj;ot de* in.indirius d* di?'iaction.A nsi ?< développent U?.nt de l.t paix, maia quand uni branche de négoce, u-i • spécialité da cossotn-m it:o i s ¦ déviloj pe, o e?t au détriment d’or autre négoce en d'un • aitr?ooorommation.A l'avé.iement du ehicn.Us cordons bleus n-r.jouis?i.t, mai- I s iinpnlb ur* n»nt dans b désolation, car, au lieu d'attendre que l à go avt'o les maladies qui l'aeco up.ignent tranche los j u s do « l’a ut de l'homoïc », on préférera lui tairo s.b r lo soit qui déjà frappe t »a plu?> coble eorq-ê e.> Ü.i conciliera ainsi lo?oonvi uancis d'uuo effairo éo'airéc avec les exi gone 'ê d'un estuiuno cipric eux.» Ou n'est pus seulement Mé/zini «|ut poussi' le |>e«i|ile romain à agir.Ltrc gouvrorment barbiro et iuipiisstnt, m’»i retiié.Les que'qucs m reenaires «Iu l’apc »t un vil auias d'étianger?no peuvent tenir «D éobco le peu pie qui repoussa do scs murs l'armée d'Oudinot, le 30 avril 1819.Tous Ira vrais like:nui sentent la néers ilé de rallier leurs forces d»ns «in effort supiêmo et unanime.Nous euettous la moment opportun pour nous aftia) «ojlever et nuu« préparons le?élffuenfs d) la victoire.Juspi'Al'h uro soli nio l'e, ten.i vous on garde contre tous agitât ur?inconnus, évit t ' ?""» rn«“,rf* '• •»«*• la i»-rt.^ i/i a Alla iU4*t ldi là l« |»I«M i»u»8sanl ti© t »un Ii»r purllicm tool tniiiulfo 0 1 tlé^Ofdrr, *|0* fourruit i% ro U 8il«*©|inr©tllo ti© Hr K* t«»l ©i vom élis pamtH .piégi s t ndus | ar vu?rnr emis.Néanmoins, Quel-|ue la maUiia, le» ssrofulss, les er.«)rp«'le«.Isa prépat< z «nui av C calme «l résolution pourli ean.-.rs, la n^re.I« maUdla d».foi.»u las «laladi?> * , .ii » blliau««s, la li-vr« reiaUleara, e*e»t par lo rang roui que balai, o ; quand Viondia I II'UfC de la uéuvtaoc?, |-, n j.-.it .Item Ire la .-a i-•» des raaladlos.C# gr m-l an-nous V.)U?rappellerons MIX arim ?.«Il-ie uoulrali»* I?matière «en lo -t.»n* les veiner, d- nt u ¦ 1 i .I , i nio.eut le?d(i?»rJros 1er i«l un temblor, «| i.*r Uoiello » \ IVO Itorno libre, capitale ,lo l lu ic ! ( ^ |on( mhmêUln #fttaTV,.t-, r.naèâ.tr/pp, I hydro I I K iflMirl: I* \('I|i*N.» a l« (aie et r*»teruon* auni ri'iromoul quQ) r#4 odsirul- Le Pain Killer vegetal de Perry Davis.I*ri« intérieurement, guérit Its rhume* emidnins, et la (oui, eto-, l'ostomae faible, la débililé g.'né-r .le.le* rhanore*, la malaJi# du t'.'ie, U dyr|>0|ti.>n, le* douleur* dan* l’ostomae.le* j douleurs d’mtortins, les coliques aui.iuelle» le* (-eintre* sont eipqp sés, le eholera asiatique, la .lier- I rh- o et la dyssenterie.A|.|>lique oatériousainont, il guérit le* plaie*, le* bou- .ton*, le* brdlure* et les ét-hauduros, le* ouupure*.le* { entorse*, entlure* eus jointures, tes dertre*, le* engelures, le mal-le -lent*, douleur* au visage, la névralgie et les rhumatisme*.(Voir le.r directions qui accompagnent chaque bou • ar n*\* i.e ?*?«.-Oui, c'e*t don* le sang que i tlt /# eerpeat au* oeflt têtes, dont les oialadles m "rte Ile» sont un eierunle.Happelss cela à tous ceua qui sounron?car o'est la vérité.^RT* La Salsepareille de Bristol et les Pilules recouvertes en suore de Bristol soul venduos par tou» les droguistes et vendeur* de uiéileoines de cette cité.KSTOMAO VAlBI.K, «UM'UKSSUiN AI'BtS AVOItt — L’indigestion >e waalsfeate sou* uuo iutiulté de loimes, quelquefois l’estumuc devient ti tousiiit qu tl rejette même la nourriture U plus simple ; et il an» d'autre* cas, la digestion »st si douloureuse que lo patient craint do sali.taire son appétit.O'ert daii" des c.us analogue, nue les propriété* tout que s do.fil «-' tenter celui-ci à la prof** sion médical el à ctux qui s.-ufirent comme le plu* sûr, le plu» certain, et le plus puissant tonique que l'on puisse préparer, combinant, c >miue il le fait, tou» le» principe* actus de la véritable (c rca deCalisava, avec d'autres ingrédient* qui en font un remède parfait pour toutes les maladie* ei-de»»us.Préparé par T.W.Mar* ien, 487, rue Broadway, New-k ork, et en vente che» tou» les droguistes, i’nx |l.IH) U bouteille.JOHN ML’SSON KT Cie.Agents, Québec.BARNK.H, UKNRY KT Cie .Montréal.18 août l.sAê.1388 Z IM .T?’.S ink iiajKCTi)-» à l’emploi de la plupart de* préparation* pour laver '*» dent», est qu'elle» sont parfumer* avec Je ta fyr.de ou autre huile piquante et désagréable.l.’Odou* Kalluntcrio» est parfum# de maniéré à satisfaire le goût Je* plu* difficile».î*on ba» prix i le place à la p«rt«e Je tous Non nom n'est pa* si difficile à pronooetr quand n y regarde pour la secoode foi».Kssayet un* bouteillo de l'i'Jous ou emlellisseur d*» den
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