La Quête : journal de la rue, 1 mai 2003, Mai
NUMÉRO 46 MAI 2003 JOURNAL DE RUE Besoin a DE .vous! i 1 Hommage au bénévolat 1 $ sur le prix de vente va directement au camelot 2 $ contribution volontaire s.v.p.n’achetez qu'aux camelots portant une carte d'identification La uêfe Mai 2003 Journal de rue Le thème de ce numéro portait sur le bénévolat.Cela a suscité un intérêt certain.Beaucoup de gens font du bénévolat ou bénéficient de services bénévoles.Le bénévolat est fort répandu et les organismes communautaires y ont quasi automatiquement recours.On doit cependant souligner la générosité de ces gens qui se dévouent dans l'ombre et qui tirent leur salaire de l'impression d’avoir bien fait.Dans ce numéro, quelques personnes ont écrit sur le sujet.L’éditorial, quant à lui, constitue un vibrant éloge de ces hommes et femmes qui se dépensent sans compter pour le bien de leurs semblables.Comme d’habitude, des collaborateurs ont fait parvenir des articles sur divers sujets.Le lecteur peut avoir l’impression qu’on aime écrire en vers.Des titres évocateurs : La beauté, Ma üeui, La paix.Il y a là de quoi s’écarter de nos sempiternelles émissions d'information portant sur la guerre en Irak.La poésie n’est pas qu’en vers.Il faut voir Complicité et Pour Jacinthe.Le lecteur trouvera aussi dans ce numéro des articles qui témoignent des préoccupations sociales des collaborateurs (le logement social, par exemple).Quelques comptes-rendus d'événements récents complètent le tout.Comment en effet ne pas souligner les fêtes du dixième anniversaire de la Maison Dauphine?Du côté de l'actualité, les deux principaux événements qui retiennent l’attention sont les mêmes que le mois dernier : la guerre en Irak et la campagne électorale.En ce qui concerne cette dernière, il semble que les dés soient jetés car les sondages donnent le parti libéral vainqueur.On se souviendra que le Parti Québécois a fait adopter une loi sur l’élimination de la pauvreté.M, Charest aura-t-il aussi une pensée bienveillante à l’égard des démunis de notre société?__________Moil'de la rédaction La guerre en Irak fait couler de l’encre.Le pays est à feu et à sac.Pourquoi?Les Américains allaient là pour détruire les armes de destruction massive.Mais on n'en a pas trouvé.Qu’à cela ne tienne! Elles seraient dans des unités mobiles qui se sont enfuies dans un pays voisin, la Syrie.On dirait que ce n’est pas très crédible.Quand on est attaqué et qu'on a des armes, on s'en sert, on ne les cache pas dans le pays voisin.Cela semble accréditer la thèse de la folie meurtrière de M.Bush.Parlons de La Quête maintenant.Le colloque de l’Association nord-américaine des journaux de rue s'en vient.Il en est question dans nos pages.L'organisation n’étant pas en place, il faudra y voir bientôt.Bénévoles?Bernard Hélie peut être rejoint au 649-9145.Nous aimerions bien aussi avoir vos commentaires sur la nouvelle mise en page du journal.ÉDITEUR L’Archipel d'Entraide COORDONNATEUR Bernard Hélie RÉDACTION Marcel Lachance COLLABORATEURS Jean-François Rioux Petit Nérant Alcide Labrecque Lise Rioux Nancy McKinnon Peggy Lee Kennedy Jocelyn Duplain Alain Dubé Jacques Pruneau Denis Masse Lise Trottier Lisette Roy Marcel-Guy Mailloux Rachèle Marcoux Robert André Côté Bernard St-Onge Charles St-Onge PUBLICITÉ Bernard Hélie Bernard St-Onge BANDE DESSINÉE Denis Belleau MOTS CROISÉS Nicole Hannequart PAGE COUVERTURE Bruno Mercier GRAPHISME Ellipse Communication Graphique IMPRIMEUR Imprimerie Québécor inc Dépôt légal 457621 Bibliothèque nationale du Québec Les propos tenus dans les pages de La Quête n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.La Quête est membre de la NASNA.L'Association nord-améncaine des journaux de me.La Quête est distribuée sur la me en échange d'une contribution volontaire de 2 $, dont 1 $ revient directement au camelot.Tirage: 2 000 exemplaires La Quête 729, Côte d'Abraham, 2e étage Québec, QC GIR 1A2 Tél.(418) 649-2388 Fax: (418) 649-7770 www ar chipelentraide.corn laquete@archipelentraide.com AMECQ1 Distribution Asser/mentée A®DA Canada Sommée 4 Éditorial ENTREVUES, TÉMOIGNAGES, RÉFLEXIONS 8 Le prix du Bénévolat 9 Aux lecteur de La Quête 10 Comme unique action 14 Le mariage 17 LE BÉNÉVOLAT C’EST.22 L’itinérance expliquez-moi 24 Dénonciation officielle 28 Bavardons un peu 29 Cette maladie Bénévolat REPORTAGES 5 Lancement de la « PIO » 6 Accueillir l’errance 13 La guerre contre l’itinérance 16 Le 10e anniversaire de la Maison Dauphine 18 Un correspondant de la Quête à Moscou 27 Le droit au logement _____________________Mi^in La Quête est un journal de rue.Elle donne la parole aux pauvres et aux démunis, à tous ceux qui ne trouvent pas ailleurs une place pour faire entendre leur voix.La Quête veut aussi être de tous les débats sociaux, en particulier ceux qui concernent les plus démunis.Meilleur vendeur pour le numéro 44 ALAIN DUBÉ Vous trouverez Alain au coin du café La Tribune, Carré D'Youville.Félicitations Alain! COMMUNIQUÉ 8 Remboursements d’impôt 9 La Quête 21 Folie/Culture 26 TROCB CRÉATIONS LITTÉRAIRES 12 La paix 15 pour Jacinthe 20 Mortellement vôtre POÉSIE 11 Ma fleur 23 La beauté 25 Peinard Complicité 30 BD 33 Mots croisés 34 Annonces classées 2e Meilleur vendeur pour le numéro 44 JACQUES "COCO" BISSON 3e Meilleur vendeur pour le numéro 44 RÉGINALD FOURNIER La 3 Hommage au bénévolat par Bernard Hélie S’il existe une catégorie de gens qui demandent le plus grand des respects, ce sont bien les bénévoles.Sans leur support et leur générosité, de nombreux organismes communautaires ne pourraient fonctionner décemment et ne pourraient même pas subsister.Que ce soit par une pensée, une prière ou un acte désintéressé, un bénévole est une partie essentielle à notre survie.L’Archipel d'Entraide en a saisi l'essence : l'aide naturelle, cet acte volontaire d'aider son prochain qui vient naturellement chez certaines personnes.Mais qui sont donc ces bénévoles?Ce peut-être un Jean-Paul, homme à la retraite bien méritée, qui semaine après semaine va chercher de la nourriture et la livre dans un organisme afin de remplir le ventre des plus démunis! Ce peut être une Yolande qui, soit dans l’ombre, soit sous l'œil critique de la caméra, offre une oreille attentive aux besoins de sa communauté et voit à en combler les besoins criants.C’est peut-être un Yvon qui donne généreusement de son temps depuis des années afin de faire bénéficier un organisme de son savoir et de ses connaissances en affaires.C'est peut-être un employé qui donnera un peu plus que son 100% afin d’améliorer l’entreprise qui le nourrit.Ce peut être également un propriétaire qui oubliera que son locataire a dérangé ses voisins cette semaine et lui donnera une seconde chance.On peut également imaginer une Agnès qui s'inquiète du sort d'un démuni et qui fera un petit extra afin de soulager sa peine.Une Christiane, qui après une longue semaine aimerait bien se retrouver dans le confort de sa résidence, mais qui, sans obligation, ira appuyer une manifestation visant à sensibiliser la population à la misère et la pauvreté tout simplement parce qu’elle y croit.Que dire d’un Marcel qui donne généreusement de son temps et de son argent afin de soutenir et d'aider au développement d'un organisme?C'est peut-être tout simplement une petite sœur qui prie seule dans le noir afin que cesse la misère et qu'en chaque homme naissent la générosité et le pardon.Ce peut être également quelqu’un dont j’ai oublié le nom; vous savez, les bénévoles cherchent généralement à se faire discrets.Une chose est certaine, nous avons ou aurons tous besoin un jour ou l'autre d'être aidés.Peu importe la puissance que l’on tient entre ses mains, peu importe le chiffre d'affaires que l’on vise cette année, peu importe l’omnipotence que l’on s’accorde, nous ne sommes pas parfaits, nous aurons donc besoin que quelqu’un vienne nous prêter main forte.Cette aide naturelle vient de gens généreux de leur temps et de leur cœur.On les appelle les bénévoles.Nous ne pouvons nous permettre de passer sous silence leur efforts.Nous ne devons en aucun temps laisser croire que l'on aurait pu, sans leur aide s'en sortir ou même encore, faire quelque chose de meilleur, de plus grandiose.Ils sont une espèce non en voie de disparition, mais que l’on doit tout de même protéger.Ils sont notre réalité, notre salut.Ceux qui travaillent avec les plus démunis de notre société savent de quoi il s'agit.Ils savent combien leur aide est précieuse et que sans elle, quelqu'un, quelque part, risque d'être laissé pour compte.Un jour quelqu’un m'a demandé mon opinion sur la misère humaine et la guerre.La réponse fut simple, je fais confiance à la vie et au genre humain.L'homme ne pourra éternellement s’entre-déchirer, il réalisera qu'il a besoin de plus petit que lui pour subsister.Alors l’humain aura compris le sens réel de la vie et au heu d’écraser les petits, il leur rendra hommage et leur fera partager sa bonne fortune.Voilà l'essence même du bénévolat : qu’on lui donne alors tout le respect qu'il mérite! Merci aux bénévoles du monde entier qui nous permettent d’apprécier la vie avec toutes ses misères, mais également avec toutes ses beautés.Qui sera le prochain bénévole?Ce sera peut-être vous.Je vous le souhaite sincèrement! Rep Lancement de la « PIO », par Claude Bussières, à l’atelier de la Mezzanine.par Bernard St-Onge Claude Bussières peint depuis plus d’une vingtaine d’années.Il a acquis son expérience à l’Atelier St-Jacques, dans le vieux port mais il a également beaucoup travaillé auprès de Nicolas Khvalinsky.Depuis 1999, il travaille son art à l'Atelier de la Mezzanine, atelier qui lui doit son nom, situé dans l’édifice Méduse, côte d’Abraham.C'est un être sensible, qui s’exprime peu verbalement, mais qu'on écoute et qu'on respecte lorsqu’il prend la parole.Pour lui, la meilleure façon de s’exprimer, c’est à travers la peinture, une passion qui lui permet de vivre et de créer.Lors du vernissage du 2 avril 2003, M.Bussières nous a fait un bref survol explicatif du mouve-ment qu'il lance : « La PIO », acronyme de Peinture Intuitive Ordinaire.Intuitive parce que ses images sont créées spontanément, naturellement et, paradoxalement, rejoignent quelque chose de profondément ancré dans l'être.Ordinaire parce qu’elles s’adressent aux gens ordinaires et sont produites par un gars « ben ordinaire » (Un peu comme la chanson de Charlebois!) .M.Bussières nous entraîne ensuite dans un voyage à travers le temps, de la Renaissance du XVe siècle jusqu’aux événements du 11 septembre 2001, en passant par Picasso dont il aime bien la liberté, et l’audace.Pour l'artiste, l'homme et la peinture ont traversé les périodes de l'enfance et de l'adolescence pour en arriver aujourd'hui à une pleine maturité.La perspective n’est plus centrée sur l’individu, sur soi-même, mais se tourne vers l'extérieur.La « PIO » se veut un mouvement d'harmonie entre les hommes, de socialisation et de paix.L'exposition débute par deux portraits d’une même femme assise.La première tient du réalisme, du traditionnel.La seconde nous plonge carrément dans une facture moderne, contemporaine.Cet enchaînement nous prépare à ce qui suivra en démontrant l'avant et l'après.Voici venu le temps de la PIO.Le premier mot qui m'est venu à l'esprit en découvrant une à une les 16 œuvres exposées fut : « Dépouillement ».Par la suite j'ai pu observer quelques courbes qui revenaient souvent.Ce ne sont pas des toiles chargées, ce sont des œuvres pures, qui suggèrent tout en laissant de la place à l'interprétation du visiteur.Si le « Nu » est sexy, « Le meurtre de Pierre Laporte » laisse songeur par sa composition.« Jésus, Marie et Jean » nous présente un Jésus réinventé, réapproprié, actualisé.Une majorité des toiles sont faites à l’ancienne selon la méthode « tempera à l'œuf », une ancienne tech- nique qui précéda l'arrivée de l'huile.Il est intéressant d’écouter Claude raconter comment, artisan, il mélange eau, vinaigre, œuf et pigment, pour obtenir sa matière première.Intéressant mais surtout ïevigorant de visiter l'exposition d’un peintre qui ose.•I % ' «s Mw .H 049 3ièma Avenue Umoitou, f 529.3829 2» TOUS LES BIERE CANADIENNE 31BS0 K 22B00 S3H3QA24E00 I a iintn 5 Accueillir l’errance Enjeux et pratiques émergentes par Bernard Hélie La Corporation parapluie en urgence sociale de Trois-Rivières nous conviait les 21 et 22 mars derniers à un colloque conçu pour les intervenants du milieu de l’itinérance.Trop souvent ces réunions sont longues et ennuyeuses parce qu’axées sur les recherches stériles et sur des statistiques peu révélatrices.Pour une fois on a fait appel à des gens de terrain pour s'exprimer, expliquer et démystifier le phénomène de plus en plus grandissant qu’est celui de l’itinérance.Depuis plus de trente ans, le Québec est entré dans un monde radicalement différent de ce celui qu'ont connu nos parents.Un monde fragile socialement où les risques de rupture des liens économiques, sociaux et identitaires, sont de plus en plus élevés.La croissance de l'itinérance et de l’extrême pauvreté observée depuis les années 80 nous révèle une fracture sociale profonde.Peu importe nos convictions, cette situation nous interpelle tous.C'est pourquoi nous nous devons d'agir promptement et efficacement.De nouvelles pratiques émergent un peu partout au Québec.Ce colloque visait à faire partager ces nouvelles techniques aux travailleurs et travailleuses du milieu.L'ouverture du colloque a donné le ton à ce qui promettait d'être une réussite.Xavier Emmanuelli est docteur en médecine, il a été secrétaire d'État à l’Action humanitaire d'urgence de 1995 à 1997.H est actuellement président du SAMU (Service d'aide médicale d'urgence) social de Paris qu’il a fondé en 1993.Cette institution, qui se veut une réponse au phénomène sans cesse grandissant de la désocialisation, fonctionne sur le mode de l'urgence sociale, privilégie les traitements sanitaires et psychologiques à apporter aux exclus et aux plus démunis.Le 20 décembre 1971, le docteur Emmanuelli et le docteur Bernard Kouchner fondent l'organisation « Médecins sans frontières » qui a pour mission de venir en aide aux popula- tions civiles éprouvées par la guerre ou victimes de catastrophes naturelles.La conférence du Dr Emmanuelli fut courte, mais des plus intéressantes.Techniques d’intervention, où, quand, comment et pour qui.Oublions la philosophie des grands penseurs et les recherches futiles.De la pratique pure et simple voilà ce que le Dr Emmanuelli nous a servi.Son exposé fut suivi par celui de Michel Simard, directeur du Centre Le Havre de Trois-Rivières et impliqué depuis des années dans le milieu de l’itinérance au Québec.Michel est un homme de cœur et de principe.Son implication sociale fait de lui un des piliers du communautaire dans la région de Trois-Rivières.M.Simard considère l'errance comme une prison, les gens qui vivent cette problématique sont généralement sans papiers, sans avenir, sans nom, sans relations et sans revenus.Pour eux le temps ne compte plus : aucun passé valable, le présent ne représente que la survie et la possibilité d’un futur est un concept irréalisable.Il faut donc offrir en premier lieu du temps, le temps de créer le désir à l’intérieur de la personne, désir que quelque chose se passe dans le futur.Il faut également tenter d'établir des liens, liens non seulement significatifs, mais également crédibles pour l'itinérant.L’intervenant doit se pencher et faire la réflexion à savoir quelle place il peut tenir dans le monde de l'itinérant et comment trouver cette place.Il faut chercher à dépasser nos compétences afin de trouver comment aider l’individu mais surtout on doit apprendre comment l’individu peut nous aider à l'aider.On commence réellement à apprendre lorsqu’on a atteint ses propres limites.6 La ûiêfe La suite du colloque fut meublée d’ateliers divers tous centrés sur les pratiques du milieu.Itinérance, besoins en logements sociaux, refuges, pratiques inter-sectorielles, prévisions à long et court terme, sont au nombre des thèmes qui furent abordés lors de ces rencontres.Plusieurs représentants des groupes communautaires de la région de Québec y ont participé.Diane Morin, directrice de l'Archipel d'Entraide et Serge Bédard intervenant de milieu, eurent un grand succès avec leur atelier « Sans-abri en perspective ».Atelier supporté par plus de 14 ans d'expérience de travail dans le domaine de l’itinérance.Bernard Hélie, directeur du journal La Quête de Québec ainsi que Jean Lamarche, directeur du journal La Galère de Trois-Rivières furent également du nombre des présentateurs d’ateliers remarqués.Comment et pourquoi un journal de rue fut également un succès?De tous les colloques auxquels il m'est arrivé de participer, celui de Trois-Rivières, « Accueillir l’errance », fut à mon avis le plus significatif.Un colloque fait par et pour les intervenants de terrain.Félicitations à l'équipe du Havre de Trois-Rivières et de la Corporation parapluie en urgence sociale pour nous avoir offert un colloque riche en expériences et en pratiques réalistes.En 2003 soyez au centre des idées avec le Centre de Conférences de Québec Service d'organisation professionnelle Congrès - Côlloques - Conférences 200 à 1 000 participants Nous offrons également: * Infographie (cartes, dépliants, photocopies) * Location d'équipements * Location de salles * Services-conseils en gestion d'événements * Conception de site web UN SEUL NUMÉRO À COMPOSER 647- • • OSBL 1 p age web et hébergement dans Répertoire des organismes de conscientisation 10.00$.an MB» ESPERANZA Mers de nouvelles stratégies ¦' en partenariat avec les c'wiim'an nités Commandez les actes du < olioquo sans pins tj Esperanza a reçu l'appui de l'UNESCO 1375 La Quête 7 Jémoignc@3 Le prix du Bénévolat par Alcide Labrecque Je ne m'attends pas de le recevoir, ni de le mériter.Pourtant, j’en ai fait toute ma vie.J'ai commencé vers l’âge de 17 ans.Pendant au moins vingt et un ans, j'ai consacré ma vie dans le domaine du loisir.Parfois et plus souvent de 16 à 17 heures par jour.Je ne regrette rien.Les comités de parents ont retenu mes services pendant au moins neuf ans au primaire et au niveau Cégep.Intéressant.On peut voir le fonctionnement de près et avoir une certaine influence.Deux mouvements de couple ont permis d'apporter une qualité de vie à notre duo: le M.C.F.et les Équipes Notre-Dame.26 années de participation à leurs activités.Quinze années de bénévolat à la vie politique municipale m’ont permis de veiller à ce que les élus respectent les citoyens.Le côté écriture est aussi un de mes intérêts.Club d’écriture, rédaction d’articles, financement, voilà autant d’activités.Un souper de Noël pour les gens isolés ainsi que les anniversaires de mariage ont retenu mes services.Plusieurs de ces bénévolats se sont chevauchés car sans cela, vous pourriez vous dire qu’un siècle ne lui a pas suffi.Malgré que le Gouvernement soit heureux que l'on fasse une partie de son travail, que les syndicats trouvent que l’on remplace des salariés, rien n'enlève le mérite de ces milliers de bénévoles dont je suis.-Comn^iiQué Remboursement d’impôt Si vous avez droit à un remboursement d'impôt, le service Info-remboursement est accessible en tout temps par téléphone et aussi dans Internet à l'adresse www.mrq.gouv.qc.ca .Vous avez besoin des renseignements suivants avant d'utiliser le service Info-remboursement par téléphone : votre numéro d'assurance sociale, le mois et les quatre chiffres de votre année de naissance et le montant inscrit à la ligne 220 de votre déclaration de revenus du Québec.Composez le numéro 654-9754.Source : Communication-Québec.8 La Jémoigncj^ Aux lecteur de la Quête par ]ean-François Rioux Mon nom est Jean-François, peut-être que mon nom ne vous dit rien.J'aimerais vous dire un Gros Merci de m'avoir acheté le journal quand j'étais camelot.À ce moment, je voulais me sentir une personne.pas seulement un 1er de mois.J'ai vendu le journal sur la rue Cartier, me déplaçant à l’aide d’une canne : vous me reconnaissez sûrement.Encouragez un camelot de ma part! Un maigre 2$, ça change pas l’monde, mais.dans mon cas, ça m’a permis de remonter la pente, ce qui m’a permis d’occuper maintenant un emploi à temps partiel à l’interne du Journal.Mon travail est de transcrire des textes qui seront publiés dans les prochains numéros.J'en sors gagnant et content ! Merci à toute l’équipe de l'Archipel de m’avoir permis de travailler à l'interne.D’un ancien vendeur qui a eu beaucoup de bon temps ! Communiqué LA QUÊTE Les 24-25-26-27 juillet prochains, le journal La Quête sera l'hôte de la 8e édition du colloque annuel de l’Association des journaux de rue nord-américains (NASNA) dont La Quête est d’ailleurs membre depuis plusieurs années.Les activités se dérouleront principalement à l’édifice Louis-Jacques-Casault (la grosse église) de l’Université Laval.Pour ce faire, nous avons besoin de bénévoles.Aide aux repas, personnes ressources pour diriger les gens, volontaires pour la distribution des dossiers et la saisie de données pour les statistiques, personnel d’entretien et autres.Un atout : savoir parler anglais, car 90% des gens qui viendront nous visiter sont anglophones.Un colloque de cette ampleur, c'est bien beau, mais ça coûte des sous.Nous sollicitons donc votre générosité afin de faire de Québec une ville hôtesse qui restera dans les annales de l'Association.Tous vos dons, aussi minimes soient-ils, seront grandement appréciés.Vous pouvez faire parvenir vos dons à : 729, côte d’Abraham 2e étage Québec, QC GIR 1A2 Pour chaque contribution de 5 $ et plus, nous émettons des reçus de charité pour fin d'impôt La Qête 9 Jémoign
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