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Titre :
Le Canada musical : revue artistique et littéraire
Canada musical rapporte des nouvelles du domaine de la musique en provenance du Canada et de la France. Elle met particulièrement en valeur la carrière de jeunes musiciens tels Emma Albani, Frantz Jehin-Prume, François Boucher et Oscar Martel.
Éditeur :
  • Montréal :A.J. Boucher,1866-1881
Contenu spécifique :
mercredi 1 août 1877
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Boucher et Pratte's musical journal
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Références

Le Canada musical : revue artistique et littéraire, 1877-08, Collections de BAnQ.

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Le Canada Musical.VOL.4.] MONTREAL, 1er AOUT 1S77.[No.4.LES FETES DE LIEGE A l'occasion du 50èmo.anniversaire de l’établissomont de son Conservatoire lîoyal do Musique et du 25ème.anniversaire de la fondation do la Légia.( Los 3, 4, et 10 et 11 Juin, 1877.) -:0:- Liège est belle et riante avec ses flots tranquilles, Son antique palais et ses coteaux fertiles, Ses parterres charmants et ses clochers nombreux, Avec ses hauts-fourneaux aux gerbos lumineuses, Signalant dans la nuit ses usines fameuses ; Du travail temples merveilleux ! Maie combien aujourd’hui, Liège est plus bello encore : Partout l’on voit flotter le drapeau tricolore, Partout le fier Lion, emblème do nos droits, Aux balcons des palais comme aux toits dos chaumières, Apparaît entouré de flours et do bannières Auprès du vieux Perron Liégeois.Qu’annoncent eos drapoaux, cos tentures brillantes ; Cos vivats se mêlant aux fanfares bruyantes, Cette foule innombrable aux flots capricieux ! Pourquoi cos gais refrains, ces chants patriotiques, Qu’on répète en dansant sur nos places publiquos, Et que redit l’écho joyeux ?La visite d’un Itoi, dont l'âme générouso Do son père poursuit la tâche glorieuso ; Peuple liégeois voilà l’objet de ton ardeur ! Et si le front baissé, quelqu’un passe en silenco, C’est que do sa patrie il déplore l’absence, Et veut notis cacher sa douleur ! Mais qu'ontonds-jo ! uno douce et suave harinonio, Des sons tels que le ciel on inspire au génie.Tournoi mélodioux, immense fostival ! Musique étrango enfin, grandiose otsnblimo, Qui du templo do l’art nous découvre la cîmo, Et les splendeurs do l’idéal ! Oli combien les Liégeois do leur Conservatoire Célèbrent dignemont los cinquante ans do gloiro ! Qu’ils sont fiers on ce jour de riants souvonirs, D’enthousiasme ardent, d’ivresse musicale, De voir au miliou d’eux la famille royale Partager lour nobles plaisirs ! Et vous, bardes nouveaux, héroïque phalange, -Légia qu’avons-nous à t’ofl'rir on échange Do tes nobles oxploits et de ta charité ?lîion .si du Créatour la sagesse infinie Aux peuples n'eut laissé comme prix du génie : La gloiro et l’immortalité.Souvent ô Ligia, tu revins triomphante Do tes chants saluant la foule bienveillante Qui semblait partager tes succès glorioux ! Et toi rêvant déjà do prouessos nouvelles, Tu couvrais ton drapeau do palmes immortelles ; En soulageant les malheureux.O Liégoois on ces jours de royale visito Pour plaire au Souverain quo notro ville invite, Venez tous prendre part au plus noblo tournoi.Jîiches.joignez vos dons à i’ottrande princièro, Afin que l’indigent oubliant sa misèro S’écrie aussi : Vivo lo lïoi ! Vivo Léopold II et sa digno compagne ! Sur notro sol jadis foulé par Charlemagne, Soyons fiers d’acclamor des Princes généreux, Qui mettent notre joie au dessus do lour gloiro ; Et dont los noms un jour au tomplo do Mémoire, Egaleront les plus fameux.Ami and PJîOUMEN.-:o:- CORK ES POND AN CE Iï ELGE IV (Spéciale pour le “ Canal a Musical.") Lieue, 4 juillet 1877.Bruxelt.es.Une fôte intime téunissait le 12 juin eu son local, la “Société royale l’Orphéon.” A la suite du brillant succès qu'elle vient de remporter au concours de Liège, Mr.Anspnch, bourgmestre,eu su qualité de président d'honneur, à fait remise à M.Edouard Bauwe'ns, l’habile directeur de cette phalange renommée, des insigne» do Caevalier de l’Ordre de Léopold qu’un arrêté royal lui confère.Anvers.La section de musique de la “Mertens vcrceniging" vient de clôturer la série djs l'êtes d’hiver par un magnifique concert qui a ïéussi sous tous les rapports.On y a beaucoup applaudi M.Fr.Emile VVainbach, violoniste, et J.de Wachtor ; ce dernier dans une fantaisie sur la Somnambule, pour saxophone.G AND organise aussi un grand festival dont la direction sera, dit-on, confiée à Mr.VVaelput.On y entendra selon toute probabilité notre jeune violoniste liégeois, M.Ovide Musin, dans un concerto de M.S.de'Lingc.Fé.icitons Gaud de cette excellente idée qui ne peut que développer encore chez nous, le sentiment si beau de la musique.Louvain.Monsieur le Chevalier Xavier Van Elcwyck, maître de chapelle de St.Tierre, à fait exécuter le JU juin, le “ Salut du Sacté-Cœur” doM.B.C.Fauconicr.Cette partition réunit, au double point de vue religieux et musical, toutes les qualités qu’on se plait à trouver dans un artiste de talent.Le jour de la Fête-Dieu furent également exéculés l'Ave Ma.ria et le Tantum Ergo de M.Elcuard Giègcir.Ce sont deux belles 52 LE CANADA MUSICAL, œuvres qui ont valu au compositeur auversois l’appréciation la plus flatteuse des artistes et amateurs qui assistaient au Salut.Lieqe.Nous sommes heureux d’annoncer le réengagement pour deux ans au Théâtre Lyrique de Paris do notre compatriote,éléve de notre Conservatoire, 51.Bouhy.Quoique jeune c-noore M.Bouliy a fait à ce môme théâtre une création fort heureuse, celle de Domiu-gue dans le Paul et Virginie de V.Massé.C’est lui aussi qui dans un rôle fort secondaire dans Carmen, à l’Opéra Comique, celui d’Es-camillo, le torréador, s’est montré artiste de grand avenir.Le dédit en cas de rupture d’engagement est do cent mille francs.Le 26 juin a eu lieu au Casino Grétry une fort intéressante soirée donnée par uue troupe suisse en costume national.On a sur-tout beaucoup remarqué et applaudi les choeurs montagnards d'un caractère fort étrange.• Monsieur J.Th» Radoux, à la suite des peines qu’il s’est données pour l’organisation, et des soins vigilants qu’il n’a cessés do donner au Festival, ainsi qu’en récompense des services qu’il a rendus au Conservatoire, vient d'être promu de chevalier au gvade d’of.Acier de l'Ordre de Léopold, Le même arrêté royal confère les ti tres de chevaliers aux trois plus anciens professeurs du même établissement à savoir, 5Icssieurs Etienne Lodont (Piano) F.Everaerts (Cornet) et V.5Iassart (Contrebasse).C’est un juste tribut de reconnaissance payé à ces vétérans qui pendant plus d0 trente cinq années n’ont cessés d’entourer leurs classes do tous les soins los plus éclairés et qui, par les élèves qu’ils ont produits, ont augmenté d’autant la pléiade des artistes sortis de notre Ecole.S’il est quelque chose à regretter e’est que ces distinctions ne leur aient pas été accordées plus rôt, au premier surtout, qui, à la-mort de M.Et.Soubre remplit pendant près d'un an, avec zèle et beaucoup de bonheur, la charge si délicate de Directeur ad interim.Le grand concours international de chant d'ensemble organisé par la Ligia, à l’occasion du 25o anniversaire de sa fondation avait attiré, outre les 37 sociétés concurrentes, une foule inouïe de mondo.A vrai dire le concours n’était pas le seul attrait de cette troisième journée du festival: une représentation gratuite au grand Théâtre ainsique les illuminations étaient plus que suffisantes pour attirer en ville toutes les localités d’alentour.Trois locaux avaient été mis à la disposition des sociétés,la salle “Académique”,celle “de l’Emulation” et “le Manège des Ecoliers” encore paré des iéjors et tentures des 3 et 4-juin.Dans ce dernier eurent lieu les luttes les plus marquantes, celles dont je me propose d'entretenir quelques instants lo lecteur.Le concours de première division eut pour vainqueur les “XXV” de Gilly.Le président du jury était M.Ad.Samuel et les membres, 5IM.Camille de Vos, Richard Holl, Peter Benoit et Eug.Ilutoy.Quant à la section d’cxcellcnce elle était bien autrement intéressante.Ce fuient les “Orphéonistes Valonciennois” qui, sous l’habile direction de M.Fischer, le vaillant chef de la “Chorale” de Bruxelles, enlevèrent lo prix, consistant en un objet d’art offert par le commerce liégeois, d'une valeur de 800 francs, plus une prime de 1000 francs.Siégeaient à la tribuno M.C.de Vos président, 51.Ferdinaud Hil-lor, Ad.Samuel, Richard IIoll, Oscar Comettaut, P.J3enoit et Eug-Hutoy, membres.On le voit, oe jury ainsi que celui pour la division d'honneur avait été recruté parmi toutes les célébrités.Le public applaudit vivement à co joli sucoùs.P our lo concours d’honneur deux sociétés seulement se trouvaient en présence, lo.“l’Orphéon” do Bruxelles, directeur 51.Ed.Bauwcns, 2o.“la Société royale de Chant” de Verviers, directeur 51.Collinet.Le jury était ainsi compoié, président 51.Ferdinad Hiller, membres M.C.de Vos.Richard Holl, Ad.Samuel,O.Comcttant, P.Benoit et J.Th.Radoux, Les deux ohœurs avaieut été imposés et remis à chaounc des sociétés, le premier “ Le serment des Franchimontois ” de J.Th.Radoux, deux mois avant l’époque du concours, le second, le Psaume Judica me Deus do F.Hiller, un mois avant.La société verviétoise ouvre la première le feu des batteries, toutes musicales du reste, et le soutient si bien que le public et peut-être aussi le jury, lui décernaient déjà le prix lorsque l'Orphéon, par uuo exécution plus religieuse dans lo Psaumo et et plus vigoureuse dans certains passage du “Serment des Franchimontois”, changea subitement tous les avis.5Ionsieur Hiller donna alors lecture de la décision de se3 collègues, décision qui accordait à l'unanimité le premier prix, soit une médaille en or, grand module, don de S.51.le Roi et une prime de 2500 francs à "la Société royale l'Orphéon” deBruxelles; “la Société de Chant” de Verviers obtint toujours a l’unanimité lo 2d prix, consistant en un objet d’art offert par los Dames de la royale Ligia, d’une valeur de 1000 francs.Le lendemain eut lieu la reddition de3 prix au “Manège dos Ecoliers.” La Ligia, qui ne faitjamais les choses à demi remit, outre le prix, à chacune des sociétés victorieuses une médaille commémorative.Les danses, les cris et les chants de ces heureux durèrent fort avant dans la nuit et plusieurs jours après il se trouvait encore en notre ville quantité d’étrangers qui en profitaient pour visiter nos principaux monuments ainsi que les contrées environnantes.On ne saurait trop encourager ces sortes de concours qui forcent les sociétés à l’étude et qui maintiennent dans la voie d’un progrès constant des organisations comme la chorale “l’Orphéon” de Bruxelles ainsi que le “ Willems-genootsehap” de Gand et la Ligia fout honneur à un pays.RrGOBERT.-:o:- Des Etudes Musicales- Le temps des vacances nous pavait le moment favorable pour jeter un regard rétrospectif sur les progrès artisti-tiquos accomplis pendant l’année scolaire écoulée ; et la réouverture prochaine dos classes nous engage à former do nouvelles résolutions afin d’avanoor, par tous les moyons les plus efficaces, les études musicales en ce pays.Bien, que la jeunesse Canadienne n’ait pas témoigné, quo nous sachions, de dispositions spécialement prononcées pour le dessin, nous apprenons cependant — et bous sommes heureux do l’apprendre—¦ que lo gouvernement, allant do l’avant, a jugé devoir intervenir à propos de cette étude, et se propose de la rendre obligatoire dans toutes los académies et écoles sous son contrôle.5Iais ce qui doit nous surprendre, c’est que dans cette Province do Québec, où chaoun s’accorde à reconnaîtrê des aptitudes extraordinaires, dos talents si faciles, dos organisations dos plus hourousos pour toutes espèces d’études musi-calos, — où pour un amateur-dessinateur, l’on coinpto sans poino cent amatours-musiciens,—dans cotte Provincoqui a l’a vanta go do posséder depuis plusieurs siècles d’oxcollonts collèges classiques, ot, depuis plusieurs années, do nombreuses écoles spéciales professionnelles, commerciales ot sciontid-ques,— lo gouvernement n'ait copendant pas oncoro songé il faire la moindro démarche qui pût donner quolqu’iinpul-sion aux étudos musicales, ou qui dénotât do sa part quelque sollicitudo pour l’avancement do l’art en ce pays.Qu'il y a loin d'uno aussi regrettablo apathie aux encouragements intollip nts prodigués à tout ce qui touche aux étudos musicales dans los moindres pays de l’Europe ! Toutefois, cette fâcheuse indifférence no doit nullement décourager les rare3 amis do l'art ; elle doit, au contraire, los pénétrer davantage Je la responsabilité qui rotoni-bo nécessairement sur leurs efforts individuels et los engager il travailler avoc une nouvollo ardeur ù asseoir los étu- .' IT- I .A.LE CANADA MUSICAL.53 dos artistiques sur dos bases solides, qui nous assuront, dans un avenir prochain, do sérieux et d’utiles résultats.Nous soulignons bases solides : c’est on effet de ce côté quo pècho le plus généralement notre éducation musicale.Los dispositions trop heureuses do la jeunesse Canadienne pour la musique deviennent précisément son plus dangereux écueil.Loués d’ une oreille juste, d’un sentiment musical délicat, d’une mémoire trop rétontivo, d’un talent d’imitation trop fidèle, nos élèves musiciens, nos membres de chœurs ou de corps de musique exécutent ou chantent bien souvent, avec un semblant do correction, des œuvres fort difficiles et compliquées,—sans cependant pouvoir analyser ou se rendre compte de ce qu'ils déchiffrent avec une si grande facilité apparente.La mémoire et les doigts, assidûment oxorcés pendant des mois et dos années, ont tout fait : le jugement musical n’a eu aucune part à ce facile succès.Le tout cela il résulte que si l’on forme chaque année un certain nombre de pianistes, on ne produit guère do musiciens : le goût lui même, étouffé par l’incapacité do l’élève, ne suffit plus pour le stimuler à do nouveaux efforts et, le lendemain de sa sortie dos mains de son prefossour ou dos salles du pensionnat, les études musicales sont abandon-néos un temps précieux a été ainsi perdu ot des sommes considérables ont été inutilement sacrifiées.Qu’il en serait autrement si, au lieu do s’efforcer do convertir les doigts de l’élève en machines “ à mouvement perpétuel,’’on s’était appliqué à faire pénétrer dans son intelligence les principes — aussi faciles qu’essentiols — de la musique ! Enseigne-t-on à déclamer des vers à ceux qui no savent pas encoro leurs lettres ot la ponctuation ?Comment interpréter ce que l’on no sait pas lire ?.Revenons donc aux principes ! Du solfège, et beaucoup do solfège I L’étude n’en a rien d’ennuyeux : un maître d’une habileté ordinaire la rendra, au contraire, facilement intéressante.Les traités,du vesto, no font point défaut, et leur propagation, chaque jour croissante, les a déjà rendus accessibles à totites les bourses.Espérons donc qu’à l’instar d’un petit nombre do pro-3 fesseurs consciencieux, et suivant l’exemple tracé par plusieurs de nos Couvents les plus recommandables, par les RR.Frères dos Ecoles chrétiennes, ainsi que par les académies ot écoles sous le contrôle de MM, les Commissaires d’écoles Cathoüquos Romains de la cité do Montréal, tous les professeurs et les maîtresses de musique, directeurs de chœui'3 et les institutions qui enseignent cot art, établiront, dés le commencement de la prochaine année scolaire, dos classes régulières de solfège — indép ndamment des levons ordi-î naires de musiquo — classes qui devront avoir lieu au moins deux fois par semaine, et auxquelles devront être conviés tous les élèves, sans exception, qui apprennent un instrument quelconque, qui appartiennent au corps do mu-[ sique ou forment partie du chœur de chant do l’établiso-m®nt.Ce devoir consciencieusement accompli par les processeurs do musique, nous no tarderions pas à avoir d’excellents lecteurs musiciens, interprétant avec aisance ot à leur plus grande satisfaction, les œuvres dos grands maîtres, et rendant ainsi la formation do bandes, do chœurs, d’orphéons ot do sociétés chorales une tâche aussi facile qu’agréable.De cette manière Montréal cesserait do méritor lo roprochc si justement infligé par un correspondant du Folio de Boston qui écrivait à cotte revue que lo récent festival organisé au Rond à patiner “Victoria,” par lo Dr.Maclagan, avait clairement démontré que les amateurs do Montréal no savaient point lire la musiquo.A l’œuvre donc, maîtres et maîtresses do musiquo ! Voulez-vous formor des musiciens, do futurs artistes,“non do simples machines?Assurez-vous alors que chacun do vos élèves possède ses principes à fond, et, pour entretenir chez eux ces connaissances, oxorcez-les constamment sur lo solfège.Vous formerez ainsi do nombreux et de forts lecteurs musiciens.Les doigts ou lo gosier exécuteront avoc sûreté ce que l’intelligoneo saisit parfaitement : puis, lo bon goût et les heureuses dispositions naturelles fortifiant les études sérieuses do nos innombrables élévos et amateurs, notre Canada ne tardera pas à s’affirmer et à revendiquer le rang distingué qui lui est manifestement dostiné dans lo monde artiste.-:o:- Correspondance Parisienne I ( Spéciale pour le “ Canada Musical." ) Paris, 11 Juillet, 1S77.Le concours do composition musicale pour le prix do Rome, qui a été jugé hier, n’avait p>as excité une aussi vivo curiosité que d’habitude.A peino apercevait-on dans les cours de l’Institut quelques âmes errantes attendant lo résultat.Quant à MM.les membres de l’Institut, eux-mêmes s’étaient rendus avec si pou d’empressement à l’audition dos cantates des concurrents, que, faute d’un nombre suffisant do jurés, l’ouverture de la séance a dû être rotardéo do près d’une heure et demie.Les six cantates ont été chantées par los artistes dont nons avons donné les noms avant-hier.11 est justement interdit aux quelques parents ot amis admis à cetto audition do donner aucun témoignage de satisfaction, ot encore moi iis do mécontentement ; cependant il est facilo do lire sur los visages l’impression produite par l’exécution dos diverses partitions.Nous devons dire qu’à l’audition d’hier, cetto impression n’a pas été un seul instant do l’enthousiasme.Lo concours à été languissant ot ennuyeux.Ce résultat, croyons nous, doit être attribué en grande partie au libretto do la cantate.Lo sujet de Rebecca à la fontaine a été traité, par M.Pierre Barbier on vers bien tournés, mais il n'offre ni intérêt ni mouvement.A cinq heures, l’audition était terminée, ot les opérations du jugement ont commencé.Elles ont été laborieuses, car lo règlement du concours do Romo offro dos points si bizarres que tous los ans son interprétation amèno des discussions sans fin.Ainsi hier, lo jugement préparatoire do la section de musiquo a commencé par établir qu’il n’y avait pas lieu cetto année à décerner do premier grand prix.Or, lo jugomont de toutes los sections réunies pouvait-ratifier cetto décision à la simple majorité, mais pour l’infirmer il fallait los doux tiers dos voix ; oh bien ! il s’ost produit co fait probablement sans exemple que, pondant quatre tours de do scrutin, on n’a pu réunir do majorité ni pour ni contro.Et lo règlement no prévoyant pas lo cas où cos scrutins nuis so répéteraient, ils auraient pu durer indéfiniment.Mais vers six heures et demie du soir, les jurés, las de s’éponger à bout do forces et do scrutins, so sont fait des concessions, et le jugoment de la section do musiquo a été adopté : il n’a pas été décerné de premier grand prix do composition musicalo.La question du second grand prix s’est plus vite résolue : cotte récompense a été accordée, par 18 voix sur 27 votants, à M.Blanc, élève de M.François Bazin, dont la cantate avait été chantée par Mlle.Mondez, élève du Conservatoire.MM.Manoury ot Furst.Une mention honorable a été décernée, par 20 voix sur 27 votants, à M.Broutin, élève do M.Victor Massé ; la cantate do co concurrent avait ou pour interprètes Mlle.Moze-ray, MM.IVarot ot Lauwors.C’est la première fois dopuis dix ans que le grand prix do composition musicalo n’est pas décerné.Co résultat no doit pas décourager les élèves, et nous nous empressons do leur rappeler que, lo prix de Romo n’étant point donné cetto année, il pourra en être accordé deux l’an prochain. LE CANADA MÜSICAL.54 Lo Théâ'rc-Lyriquo vient do terminer sa première année théâtrale.Pendant onzo mois, nous trouvons au passif do 3d.Yi-zontini, en pièces nouvollos : Dimitri, les Errinnyos, le Magnifique, Paul et Virginio, le Timbre d’Argont, lo Bravo, Après Pontenoy, Enftuclo lo Chantour, la Promise d’un Autre, eu tout vingt-lrois actos.Los reprises sont : Uno JLeuro do Mariago, le Sourd, Obéron, lo Maître do Chapelle, lo Bouffe et le Tailleur, les Charmeurs, Giralda, lo Tableau parlant, Iticharcl Cœur-do-Lion, les Truqueurs, lo Burbior do Séville, la Poujiée do Nuremberg, Martha.On promet, pour l’annéo théâtrale 1S77-78, la Clé d’or, de AI.Eugène Gauthier; la Courte échelle, do AI.Edmond Alombrée ; Gilles de Brotagno, de AI.Kowalski; lo Partisan, du comte d’Osmond ; les Contes d'Oflmann, de At.Offenbach; leCapitaino Eracasso,deM.Emile Pessard; Graziella, do AI.A.Choudens ; Jean de Nivelle, de AI.Delibes ; lo Fou, do AI.Guiraud ; les Amants do ‘Vérono, du marquis d’Ivry—sans compter los reprises du Cheval do bronze, de la Statue, de Si j’étais roi, do la Féo aux rosos, do Sapho, do Don J uan, de Kigoletto (cos doux dorniers ouvrages pourBouhy) Il y a en tout une cinquantaine d’actes à l’étude actuellement.* * :k L'Opéri Comiquo annonce pour la saison prochaine : Joconde, le Pardon de Ploennel ; Les D laments de la Couronne.Les Mousquetaires, l'Eclair et L’Urne.Cinq-Mais subira dos remaniments, des additions, modi-lications ou retouches alin do lo rondro plus sympathique au public : M.Gounod a trouvé un Do Tliou à son goût dans la personne do M.Strozzi, un baryton nouveau élôvo du Conservatoire do Paris.A propos, pourquoi cctto manie do changer ou.d’italianiser los noms parmi les artistes ?Strozzi serait il moins apprécié sous son nom do Strolio-ker; Nicolini, sous son veritable nom de Nicolas; la jeune et déjà éminente cantatrice remarquable Albani, sous le sion veritable do Kmma Lajeunosse ?Pourquoi ces changements ?v :k 5k Un nous promot La Vie pour ic Czur,do Glinka,au Théâtre Italien.Cet opéra n’a jamais, croyons-nous, été représenté à Paris.N’est-il pas extraordinaire que certains opéras sont systématiquement exclus do certaines scènes?N’estco pas on 1864 ou 1865, soixante-quinze années après sa popularité dans lo monde entier, que Don Juan do Alozart a été représenté pour la promiéro fois on Espagne ?On parle, pour la prochaine saison des Italiens, d’un élève do Aime.Viardot, quo AI.Escudior vient d’ongugor ot qui possède un soprano greffé sur un contralto.Nom de ce phénomène : Aille.d’Yvon :—aussi do Almo.Alice Urban, néo Floury.Mmo.Urban est uno cantatrice qui a obtonu certains succès en Amérique, on Italie et on Espagne.'K * * La préscnco do Yordi à Paris a fait éclore —la chalour aidant — un dos plus jolis canards quo nous ayons vus, On a prétonciu,do tous côtés à la fois,qu’Atda allait pas-sor au réportoire do l’Opéra.En rélléchissant un peu, il oût pourtant été bien facile do comprendre que AI.Verdi, qui n’a jamais cessé d’êtro dans do très bons tormes avec son éditour Escudior, n’a pas lo droit do rotiror du réportoire dos Italions un ouvrage que Nicolini chantait oucore à la saison dernière— uvoc quel succès, vous le savez ! .A un autre point de vue, pourquoi AI.Ilalanzior qui a, ! lui aussi, un cahier dos charges à remplir, s’emparerait-il d’une pièce déjà jouée; qui ne pourrait lui compter comme pièce nouvelle, quand il a devant lui le Polyeucte de Gounod ot la Françoise de Bimini d’Ambroise Thomas ?Frais pour frais, il est clair que le directeur do l’Opéra préférera monter uno œuvre inédite d’un musicien français.C’est du reste la mission qu’il a accoptée, ot il ne songe pas à s’y soustraire.M.ot Mmo., Yordi sont repartis dimanche pour l’Italie.Leur départ va forcer les chroniqueurs de théâtré à inventer d’autres fausses nouvelles.* 5k * Pour revonir à l’Opéra-Comique : Voici la liste opéras qui seront repris l’année prochaine à l’Opéra Comique.: Cinq-Mars, étendu ot modifié ; le Pardon de Ploennel.les Diamants de la Couronne, les Mousquetaires de la Reine.l’Eclair.Joconde ot lo Déserteur.AI.Carvalho compte beaucoup sir uno basse chantanto qui répond au nom de Dauphin, gondro et élève du ténor-professour Audran.AI.Dauphin nous revient de Bruxelles porteur des meilleures notes, avec ou sans jeu do mots.Almo.Lacombo-Duprez, retour de Nantes, s’est mise é.galoment à la disposition do AI.Carvalho.Encore une artiste de premier ordre qui nous revient avec l’expérience do province.* * * A l’Opéra : La promiéro do la Reine de Chypre est annoncéo, comme devant être donnéo, du 20 au 25 courant.*1 * Plusieurs journaux avaient insérés la nouvello suivante : — “ C’est avec peine quo nous donnons la nouvelle sui vante : ‘‘ Le célèbro violoniste Viewxtemps vient d’être frappé d’une attaque do paralysie du côLé gaucho.“ Il est triste de penser que ces doigts habilos qui couraient si rapides sur los cordos sonoros sont maintenant inertes ot impuissants.” Nous sommos heureux d’affirmor que ce n’est qu’un vulgaire canard.Dans quel but a t il élé admis à faire le touilles journaux ?nous ne saurions le dire.Un journaliste facétieux aura voulu voir combiin do temps un canard pourrait volor.L’Académie dos Boaux-Arts vient do décerner à M.Auguste Morel le prix fondé par AI.Chartier, pour encourager la composition de la musique do chambre.C’est la troisième fois.quo cet éminent musicien ostl’ob-jet do cotte distinction.Il doit on être d’autant plus flatté qu’il l’a obtonue à l’unanimité dos voix.En Frnnco, les bolles voix nous viennont du Midi.Toulouse surtout en produit beaucoup, et l’on peut dire que les Toulousains chantent do race.Lo Ménestrel raconte, à co 8ujot, l’anccdoto suivante : On sait quo notre Strauss do Paris a le goût dos voyages.Il aime à bibelotor et à visiter les théâtres do nos départements ot do l’étrangor.Or, do passage à Toulouse, il no manqua pas do so rondro au théâtre du Capitolo.A peino assis à sa stalle, il fut agréablomont surpris d’entendre tout autour do lui les plus charmantes voix d’amateurs lui chanter l’opéraque los artistes interprétaient sur la scène.Il était si pou.à cos dorniers que, dans un mo- LE CANADA MUSICAL.f>6 ment de ravissement, il se lova inconsciemment et dit aux artistes de la scène : — Pardon, messieurs, je vous en prie, ne m’empcchez pas d’entendre mes voisins ! .JL.wr.-:o:- VARIETES MUSICALES.CHOIX DES Meilleures Etudes, Méthodes, etc.A L'USAGE DES Colles, Cirais, Académies et Ecoles.Solfège, Solfier.On nomme solfège, ou plutôt solfèges, tout recueil d’exercices, d’études ou d'airs disposés le plus ordinairement dans un ordre progressif, ot destinés à être solfiés, c’est-à-dire chantés, on prononçant los syllabes qui servent do dénomination aux notes.Lo nom do solfège s’applique également aux livres élémentaires qui enseignent les principes de la musique en général, ot qui contiennent des leçons pour exercer les élèves à solfier.Toute bonne education musicale doit commencer par une longue pratique des solfèges, meme quand on doit se borner aapprendreaJouer d’un instrument quelconque; car il n’y a rion de comparablo aux exercices do solmisation pour acquérir lo sontiment de la mesure et la justesse de l’intonation.Presque tous les peuples de l’Europe, hors les Allemands, emploient pour solfier les syllabes correspondantes au sept notes do la gamme de Guido d'Arezzo, si ce n’ost' qu’ils remplacent la première syllabe du premier degré ut par cette autre do.comme moins sourde et plus douce à prononcer, if.A.Panseron, professeur au Conservatoire de musique de Paris, a composé des solfèges qui sont généralement adoptés dans renseignement.Ceux du Conserva-toire, d’Aorts, de Lo Carpentier, de Garaudé, d’Italie, de .Rodolphe, de Cherubini, do Chelard, do Catrufo, oto., sont également très-estimés.Manière d’entretenir les Violons en bon état.Pour consorvor et entretenir los violons, il faut los renfermer dans une boîte ou caisso garnie de flanello ou de drap, afin de los préserver de la trop grande chaleur ainsi que des rigueurs de l’hiver; il faut éviter une transition trop soudaine du froid au chaud.Une trop grande chaleur rend le bois lec et cassant, ot procure un son dur ot peu agréable.Il faut aussi éviter les dommages que les mouches font éprouver aux instruments ; elles s’introduisent par los S, et on peu d’années elles gâtent tellement lo bois qu’au toucher il ressemble assez exactement à do la peau de cha-grin.L’instrument doit être entretenu tres-propromont, et la poussière essuyée avec un vioux lingo.Il faut nettoyer l’intérieur tous les six mois avoc une poigné d’orge chauffée introduite par les S et secouée dans tous les sons ; la poussière s’attache à l’orge, et l’instrument est parfaitement pro-pro.Pour entretenir les cordes, il faut les onveloppor depuis le manche jusqu’au bout inférieur, d’un taffetas imbibé d’huile d’amandes avant de remettre l’iastrument dans la caisse ; on les essuiera ensuite avec un linge avant de jouer, principalement dans l’endroit où frotte l’archet.-:o:- A Saint.Guillaumc d’Upton, mardi, la 24 juillet courant, par le llév.Ant.Lamy, cousin du marié, assisté du Rév.F.-X.E.Dussault, M.Fis.L.D.Dcsaulniers, Etudiant en droit d’Yamachi-chc, à Demoiselle Marie Agnès Aglcé Maher, seconde fille de M.Francis Maher, marchand de St.Guillaume.-:o:- L’ABECEDAIRE MUSICAL de Smith, — Sème.Edition,.30cts.PETIT DICTIONNAIRE des termes do musique.30 LE SOLFEGE D’AERTS, nouveau ot tris.complet, .’75 LE SOLFEGE DE LECARPENTIEK, en usage gé- néral,.,.GO LE SOLFEGE DE GARAUDÉ,.$1.50 BELLAK, Nouvello Méthode de Piano,.75 1IUNTEN, Méthodo de Piano, texte français.$1.50 BERTINI, Méthode complète de piano, toxto anglais,.$3.00 BERTINI, Méthodo abrégée do piano, texte anglais,.$2.50 BERTINI, Méthodo do Piano, Edition Européenne, texte français, contenant 28 pnges do plus que l’édition américaine, .$4.00 RHYTHM E DES DOIGTS, de Slamaty,.$2.50 Etudes choisies de CZERNY, CONCONE, STREAB-BOG, IIERZ, KALKBRENNER, DUVER-NOY, HELLER, MARMONTEL, etc.otc.éditions supérieures, toutes aux plus bas prix, LE CHANSONNIER DES ECOLES,.25 LABLACHE, Méthodo do chant, toxto français,.$3.00 GUIDE DE L’ORGANISTE PRATICIEN,.G0 RÏNK, Los trois premiers mois à l’orgue.$1.75 RAYMOND, Rocuoil de nouveaux morceaux pour Harmonium,.$2.00 Méthodo de Violon do MAZAS,.$2.00 Méthodo de Violon do BAILLOT,.$2.50 Méthodo do Violon d’ALARD,.$4.00 CANIVET, Méthodo de Cornet,.75 Lo “ HOME FAVORITE,” Rocuoil contenant plus do 50 morceaux favoris et nouroauxj pour le piano,.$2.50 &6 LÉ canada Musical.BEBCEUSE.GASTON de LILLE.A Madame HEJd(RI de CPE ME.OP.120- Andante con motor ilolce £ 5 J= É .O œ «G* m PIANO O) i £ rail, J—i i £ -£*L ii canto j>ronunciato.tranquiUo.pp l'accomp'ti ^ 1!— LE CANADA MUSICAL.61 agitato.tencro.BERCEUSE i. 58 LE CANADA MUSICAL.NOS PIANOS HAZELTON.Avantages exceptionnels.Nous attirons particulièrement l’attontion du public musical et des Directeurs et Directrices do maison d’éducation à nos magnifiques PIANOS HAZELTON.Des circonstances toutes spéciales nous permettent do vendre cos superbes instruments, do sopt octavos, riches caisses en palissandre, coins de devant ronds, avec moulures, pupîîro découpé, pieds et pédalo sculptés, agraffe paten téo à la haute, chevalet plié en huit morceaux,—finis, on un mot, avec le plus grand soin et tous les derniers perfectionnements, pour la somme de $375 à $390 comptant.C’est le'prix que demandent certains importateurs Canadiens pou scrupuleux, pour dos pianos qui ont été publiquement dénoncés par la presse musicale toute entière aux Etats-Unis.—pianos fabriqués lo plus souvent sous des noms faux ou empruntés, ot qui deviennent invariablement, pour l’acheteur trop confiant, uno source d'embarras et do réparations continuels.Une expérience do 15 ans nous a quelque pou renseigné sur la valour et les mérites des pianos do la plupart dos facteurs on voguo, et le témoignage unanime de tous lès professeurs do musique do quoique mérite do cette ville transforme en certitude notre opinion bion fondée, établissant quo lo PIANO HAZELTON n’est égalé par aucun autre instrument quelconque, de quelque prix que ce soit, sous le rapport de la beauté et de l’égalité du son, do l’excellence des matériaux, de la perfection du mécanisme, de la solidité do la construction, de toutes les qualités, en un mot, qui font un instrument parfait.Nous garantissons ces instruments POUIi CINQ ANS, et nous soumettrons à qui désire lavoir uno listo do nos premières familles (juges, présidents do banque, principaux négociants, etc.) où cos magnifiques pianos—en usage DEPUIS 15 ANS — ont donné, sans aucune exception, la plus grande satisfaction.LEÇONS DE VIOLON, -:o:- j*).raie ltECEVBA A SA .RESIDENCE, Mo.484, Rue Liagauchetiere, QUELQUES ELEVES POUIt Sa S Conditions ;.$.1.00 pnr mois.WEKBBLIISr.Qui connaît Wekerlin ?Qui no le connaît pas ?Si vous no connaissez pas Wekerlin allez à la bibliothèque du Conservatoire do Paris : vous vorrz, à votro-grand étonnement, au miliou do livres et de partitions rangés et époussetés, vous verrez Wekerlin sortir subitement-d'une armoire— commo un diable sort d’une boîte à trappo dont lo couver- cle a laissé échappor le ressort -la plume sur une oreille, lo crayon sur l’autre, une liasse do papiers sous lo bras droit, des partitions sous le bras gauche, dos rouleaux do musiquo dans les poches, des manuscrits dans lo chapeau; étiquettant, collant, cataloguant, fouillant, examinant et rangeant deB piles do papiors, sans faire attention à vous, no vous rogar-dant, no vous voyant ot no vous entendant pas ; no considérant rion que ses paperasses, — pardon du sacrilège — dos papiors lignés ; chantant parfois ou fredonnant dos fragments dos œuvres qui lui passent sous les yeux ot dont plusieurs lui rappellent de grandes représentations, de chers souvenirs—tout commo le fait le portrait d’un objet aimé que l'on rotrouvo abandonné au fond d’un tiroir, — alors ses yeux ordinairement petits, s’ouvront, brillentd’un éclat scintillant, puis quelquefois so reformont avec une tristesse rêveuse sur ces ponséos reportées vers les choses du passé.Si Wekerlin pouvait rêver tout haut, quelle causerie savante et intéressante à la fois ne pourrions-nous faire, car ses souvenirs forment uno mine inépuisable do renseignements, d’anoedotes ot d’esprit.;- Aussi, quel trésor pour Ambroise Thomas qu’un homme comme Wekerlin I Berlioz n’avait jamais mis le pied dans la bibliothèque du Conservatoire ; Félicien David n’y a paru qu’une seule fois,mais trouvant sans doute trop de poussière sur los bouquins, il ne les a jamais voulu déplacer.Co n’est qu'il la mort do David que Wekerlin, devenu son propre maître, a sonti sa responsabilité et a juré — Ah mais, j uré sur los mânes do ses prédécesseurs — que lui, ferait do la bibliothèque du Conservatoire la plus bella bibliothèque musicale du monde, et il tiendra parole, vous le verrez ! Dès qu’il entend parler d'une vonto de vieux manuscrits, le voilà coùrant jusqu'à l’autre bout'do l’Europe au besoin, los enlevant au nez des amateurs, à prix d’argent, quoique los erédits soient bion restreints — Ah ! s’il avait un crédit illimité — Puis il rapporto précieusement ses manuscrits, les renferme dans son armoire et les examine à son aiso pour les classer.Je dois vous dire que l’armoire on quostion est à la fois son salon, sa salle à manger et sa chambre à coucher.Il no dort quo pou ; lorsqu’il n’en peut plus, il so repose sur un lit de parties d’orchestre ; son matelas est formé do solfèges, son oreiller est bourré de partitions ot ses couvertures sont composées do sy’mphonies, d’oratorios ot de'eonates.Il dort là dessus commo un petit ango ; jamais de* cauchemars — excepté, lorsqu’il se couvre, par erreur, avec du Wagner.Oh ! mais alors, il fait de mauvais rêves I Eh bien 1 malgré los petites excentricités inhérentes aux caractères los plus élevés, Wekerlin est lo meilleur homme du monde ; cœur ouvert, esprit gai, no se souciant que do son œuvre ; tout le monde ost enchanté do lo connaître et d’être compté-au nombre de ses amis.Fort occupé au Conservatoire, grand travailleur, il n’a presque pas lo temps de penser à lui-même ou d’écrire pour son compte, co qui ne l’empêche lias d’avoir en portefeuille dix-sopt opéras inédits ; un dix-huitième—l'Organiste—a eu plus do cent représentations.Wekerlin est un compositenr dont on n’est plus à attendre des prouves.Entièrement dévoué à son arbj il est un de ces hommes quo l’on prond plaisir à citer commo oxemple aux jeunes compositeurs en leur recommandant la sobriété, la modostie et lo travail.L.Moonen.-:o:- A bonnements reçus dans le cours du mois.Pour mai 1877-78,—Mdes.Coderre.D.0.Turcotte, Mclles.M Tourvillc, -M.L.Poirier, C.Dorais, M.A.Joly, E.Bouthillier, Les Couvents de St.Alexandre, St.Ours, la Pointc-Lévis, St.Ti-motlié, St.Hubert, Ste.Maric-Monnoir, St.Jean Dorchester.—MM.Viau, A.Vincelette, Meunier, Peltier, W.Haynes, P.Cormier, T.Potvin, C.P.P.Renaud, J.B.Dufresne, E.Hardy, II.Sanbom, P.Denys, E.Jodoin, W.Davignon et S.Mazurctte. Lé canada musical.69 Nouvelles musicales du Canada- La Bande de la Cité a visité Ogdensburg, N.Y., lo 4, et Québec le 21 juillet dernier.— La maison Boucher vientde publier la 8èmc.édition de \'A-bicédaire Musical de Smith.— Madame Rita entre à l’académie de Madame Rowell, en qualité de professeur de ohant.—M.Frédéric Bédard, professeur de musique à St.Jean, projette un voyage en France, à l’automne.— Prière à nos abonnés de nous faire tenir le montant de leur souscription (§1.00) pour l’année courante.— On trouvera chez A.Steencken, 30 rue de l'Hôpital, des 'ustruments pour musiques militaires et orchestre.— Nouvel orchestre, à Montréal, sous la direction de MM.Hccker et Bayley, ex-chefs de musique de l’armée britannique.__ On annonce comme probable le prochain départ, pour cause de santé, de l’un de nos plus estimés professeurs de piano, qui se fixerait au Colorado.— M.Yapp, organiste de l’église de la Trinité a offert sa résignation aux syndics de l'église ; mais, à la demande du chœur, elle n’a pas été acceptée et M.Yapp continue l’exercice de scs fonctions.— Nous venons de republier la charmante romance “ Rappclle-toi,” avec paroles convonables pour les pensionnats aussi bien que pour les salons.Le prix de notre édition est réduit à 30 CENTS, de .00 que se vendent toutes les autres.—Le corps de musique des élèves de la Réforme de cette ville visitait les Trois-Rivières, mercredi le 11 juillet dernier.Un accueil des plus cordials lui fut fait par les trifluviens hospitaliers : en retour, la musiquo donna sur le Carré public, une fort jolie sérénade.— Dimancho, 22 juillet, Mademoiselle Morrison, avantageusement connue aux Trois-Rivières, a admirablement chanté à l’offertoire, à la Cathédrale, \'0 salutar\s de Cherubini.Il est probable que Mademoiselle Morrison donnera un concert en cette ville à l’automne.— Ou a fait circuler dernièrement, à St.Césaire, une liste de souscription dans le but de prélever les fouds nécessaires à l'achat de nouveaux instruments de musique qui appartiendront à la Société St.Jean-Baptiste et seront à l’usage du Corps de musique du village.— L’orgue de la nouvelle église des ltR.Pôros Oblats de Lowell a 2700 tuyaux,et coûte près de §10,000.Los mi.-èresoccasionnées à uos facteurs, par la douane américaine, ont seules empêché que la confection n’en fut confiée à M.Louis Mitchell, l’habile facteur de cette ville.— A l’ocoasion de la fête de Stc.Philomèno, le vendredi 10 août prochain, lo chœur du Gésu exécutera, au Césu, à 9 heures A.M.,la messe en sol de Millard,—la même exécutée à Notr(-Dnme à la fêle de St.Jean-Baptiste ; un salut solennel sera aussi chanté le soir, à 7 heures, dans cette même église.—Les Religieuses de Jésus-Marie, de Sillery, viennent d'établir une importante mission à Fall-lliver, Mass.La bénédiction du nouveau couvent a été faite avec grande solennité, par Sa Grandeur Mgr.l’Evêque de Providence, lo 1er.juillet dernier.Lo corps de musique Canadien de M.Péloquii s’est grandoment distingué en cette intéressante occasion, — Les nombreux prix de Solfège décernés récemment, aux élèves des académies sous le contrôle de MM.les Commissaires d'écoles Catholiques-Romains de la cité aiusi qu’aux élèves do ltR.Frères des écoles chrétiennes attestent que l’enseignement des principes de la musique tient un rang important dans le cours d’études de ces diverses écoles.À la bonne heure 1 — La musique vocale fournie à l'examen des Ecoles 8t.Laurent, et St.Jacques des RR.Frères de la doctrine chrétienne ( plus particulièrement un charmant chœur tyrolien, par les élèves de St-Laurcnt, sous la direction du R.F.Flainmien, ) ,— ainsi qu'à l’examen de l'Académie de Madame Marchand, mérite plus qu’une mention passagère et témoigne hautement du dévouement intelligent de ces habiles professeurs.— Plusieurs do nos professeurs de musique sont en villégiature en co moment, — 31.Lctondal, à St.Bruno,— M.!)u-charme, à Lachine,—M.Lavallée, aux îles do .Sorel et M.Pelletier à St.Benoit.D’autres, par contre, no s’é-j loignant pas de la ville, continuent à recevoir leurs élèves sans interruption ; do ce nombre sont Madame Petipas, professeur do chant, M.M.Saucier, professeur de piano, et 31.F.Boucher, professeur de violon.— J1 est rumeur qu'une organisation do cette ville se proposo d’ouvrir, l’été prochain, un concours artçtiquo pour les sociétés orphéoniques, les chœurs d’église et les corps de musique.Un nombre considérable de prix seraient offerts en prime.L’idée est certainement excellente et nous souhaitons qu'elle soit réiliséo.En attendant, que les diverses sociétés musicales de Montré il, Québec, Sorel, Trois-Rivières, St.Hyacinthe, Ottawa et d’autres localités se préparent à se disputer glorieusement la victoire dans ce premier tournoi artistique Canadien.— 31.C.P.P.Renaud, autrefois professeur de musique au Collège Jolicttc puis au Collège de L’Assomption et actuellement organiste à l’Eglise St.Jean, do Syracuse, N.Y., a donné, jeudi le 2S juin, on cette dernière ville, avec le concours d’un excellent choeur de 31 membres et de 70 élèves des Frères des Ecoles chrétiennes, un grand concert sacré de musique vocale et instrumentale.La seconde partie de son intéressant programme se composait pres-qu’cxclusivemcnt d’extraits de la célèbre Messe Solennelle do Rossini qui, d’après le Syracuse Daily Courier, auraient été admirablement interprétés.— Nos lecteurs auront parcouru avec intérêt les lettres attrayantes que nous adresse régulièrement, depuis quatre mois, notre aimable correspondant belge RIGOBERT.Nous sommes aujourd'hui en mesure de leur annoncer lo même avantage provenant d'un antic centre artistique non moins important,— 31.Léjn 3looncn (organiste, membre de l'Association des Artistes musiciens, de la So iété des Compositeurs de musique, de l’Association des Artistes-instrumentistes, critique musical et correspondant de L'Art Musical de Paris, du Choir de Londres et de L'Echo Musical de Bruxelles,) voulant bien se charger de nous adresser îégulièrcment do Paris le bulletin mensuel des nouvelles musicales de la France 60 LE CANADA MUSICAL.et plus particulièrement de la Capitale.C’est là une bonne fortune que nos leetcurs, toujours avides des nouvelles se rattachant à l’art musical Européen, ne manqueront pas d’accueillir avec la plus vive satisfaction.Grâ o à l’obligeance de nos deux correspondants si bien renseignés, nos abonnés trouveront dorénavent dans le Canada Musical le résumé exact de tout ce qui intéresse l’art musical en Europe.— Nous sommes heureux d’apprendre que notre excellent facteur d’orgues Canadien, M.Louis Mitchell, est très-activement occupé en ce moment à la confection de trois orgues qui lui ont été commandés depuis quelques mois ; l’un, à un seul clavier, pour la paroisse de St.Prosper, district des Trois-Rivières, — un autre à deux claviers et renfermant 15 jeux, pour la paroisse de l’Ange Gardien, district de St.Hyaointhe,—le troisième, plus considérable encore à deux claviers et 18 jeux, pour 11 chapelle des religieuses du Sacré Cœur du Sault au Récollet.Bien que ces instruments ( comme tous ceux du reste sortis des ateliers de M.Mitchell,) se distinguent par de rares qualités artistiques et l’excellence des matériaux qui entrent dans leur confection, celui destiné à '.a chapelle du Sacré-Cœur est particulièrement remarquable par d’ingénieuses combinaisons que l’intelligent facteur y a introduites,— combinaisons qui multiplient considérablement les ressources, déjà si variées, de l’instrument et en rendent le toucher à la fois facile et commode.Mous invitons MM.les Curés et les Vicaires, à l'occasion de leurs prochaines retraites, à examiner ces superbes instruments, — et nous souhaitons que l’habileté reconnue de M.Mitchell, jointe à son honnêteté proverbiale lui vaille de nombreuses commandes do la part des institutions et du clergé Canadien Français du pays.-:o:- CONSEILS D’UN PROFESSEUR SUR L’ENSEIGNEMENT DU PIANO, PAR .A.MABMONTTEL.(Suite.') » .Co sonlimont profond do la prédominance do l’art vo-cal dans l’intorpréuition tie la mélodie pure nous fuit souvent répéter aux élèves : Trad uisoz cotte phrase, ces ornements d’uno manière vocale.C’est avec une grande discrétion et une résorvo extrême qu’un virtuose, mémo bon liurmonisto, doit se pormot-tro d’ajoutor des ornements do son invention au toxto des maîtres.Il faut rospoctor là pensée intégrale, à moins, comme le fait judiciousomcnt observer Zimmermann, qu’il ne s’agisse do compléter une progression harmonique, uno siio-cossion forcémont interrompue par le compositeur, faute d'avoir ou à sa disposition, à l’époquo où l’œuvre a été écrite les sept octaves du clavier moderne.Si lo ju-olessour est harmonislo et compositeur lui-mémo, il pourra accomplir ce travail additionnel.Quant à toucher au toxto, quant à l’agrémenter d'ara-• bosquos, il faut avant do 6’y décider se sentir très-bon harmoniste ot de plus initié aux différents stylos des maîtros, ]>our no pas compromettre l’œuvre par dos anachronismes, dos contre-sons.Certaines broderies, charmantes chez Fiold, Ilummol et Chopin, serait do lourdes fautes do goût, appliquées à des andante do llaydn, Mozart ou Beethoven.Dans les passages rapidos ot do nombres irréguliors, on évitera do scander d’une manière sensible les différentes divisions, qu’il faut fondre dans un ousomblo parfait et uno égalité irréprochable.Nous faisons la même recommandation pour les ornementations légères, délicates, pour los fines broderies qui contournont la mélodie, et l’onvoloppont d’un réseau transparent ; la basse doit alors consorver son mouvemont régulior, symétrique, sorvir do régulateur et de métronome harmonieux.L’on no doit jamais, à do très-rares exceptions près, changer l’harmonio, modifier les basses voulues par lo com-positour.Touchor à uno œuvre d’imagination, la tronquor, la morceler, est presque un sacrilège musical.Souvent des coupures maladroitos sont do véritables mutilations ; sous prétexte d’émonder certaines ùpretés harmoniques, on ris-quo d’onlovor aux traits leur saveur originale, doulourouso ou sauvage.Los exceptions permises sont donc très-rares.On pourra, par exomple, réduire à une durée déterminée dos œuvres trop dévo(oppées pour un eoncort, ou encore choisies comme pièces do concours.On pout encore modifier l’écartement dos basses, tout en respectant l’harmonio du com-posilour, dans los passagos d’une contoxturo trop espacée pour dos mains délicatos ou manquant du dévoloppomont nécessaire pour attaquer avoc sûreté dos traits de force ot do bravoure, dos accords frappés ou arpégés qui dépassont l’étendue normale do l’octave.Du trille.Lo trille, que souvent on désigne à tort sous lo nom do cadence (1), est un ornement qui consisto dans la succession régulière do notes à distance do seconde supérieure, mi-nouro ou majeure, suivant la s .ccession diatonique ou chro-matiquo du passage.Los notos qui portent lo trille désigné par tr sorvent de base à cet ornoment otsont la noto principale sur laquelle s’appuie lo trille.Les battomonts doivent être réguliers, égaux, clairs, rapidos ot plus ou moins prolongés suivant la valeur, la durée intégrale do la note agrémentée par le trille.11 faut toujours commencer tiès-lontemont l'étudo du trille, puis accélérer graduellement la vitosso dos battomonts on augmentant ot diminuant le son, si la durée du trille permet .cotte étude do sonorité.Lo trille tr commonco ot finit sur la noto qui porto lo signe tr.La note initiale la plus basso, la note principale en un mot, est collo qui porto lo signo tr ; la note auxiliaire, ajoutée à distanco do seconde mineur ou majeure mais jamais augmentée, est la noto diatoniquo supérieure.Dopuis quelquo années, il est d’usago que lo composi-tour écrive on toutes notos la préparation du triilo ot aussi le modo do torminaison qu’il désire.Autrefois loi formulos de préparation ot do torminaison étaient facultatives, com-me lo dit très-bien liera dans son oxcollonto Méthode.Zimmermann, dans son Encyclopédie, donne do nombreux exemples do préparations ot do terminaisons ; les Méthodes d’Adam ot do Lomoino on contionnont aussi d’intéressantes.L’étudo mosuréo du trille, tel qu’on lo trouve indiqué dans les Méthodes do chant do Manuol Garcia, Damoreau, G.Duproz, etc., est un oxcellont travail.Un procède alors on rhythmant successivement los temps par groupos do _________ • [11 La cadciïcc mélodique et la cadence harmonique ont des repos, des temps u'arrêt dans une forme déterminée qui ponctuent le discours musical.Le trille, si souvent placé comme ornement brillant, trait final sur la cadence, est improprement désigné par un nom qui ne lui appartient pas, il orne la cadence mais n’est pus la cadence même. LE CANADA MUSICAL.61 doux, do trois, do quatre, do six, de huit ; enfin en accélérant la vitesse le plus possible sans que la netteté et la régularité dos battoments aient à souffrir do la vitosso acquise.A la moindre irrégularité, il faut s’arrêter court et reprendre lentement, l’égalité et la netteté la plus parfaites étant les premières qualités d’exécution dans co genre d’ornements.Il faut apprendre à faire le trille do tous les doigts faibles ou forts, avec la mémo facilité, la mémo rapidité, le même brio ; car il ne suffit par d’acquérir la vitesso dans les battoments, on cherchera aussi une articulation vive et ferme, une grande nottoté et un martollcment bien égal dos doux sons qui forme lo trille, Il faut avoir soin do prolonger lo trille pondant la durée intégrale de la note sur laquelle il est placé.L’étude intelligente et persistante du trille est uno dos meilleures gymnastiques à faire pour égalisor lo jeu, fortifier les mains faibles, rendre tous les doigts souples et indépendants.On travaillera lo trille des cinq doigts, successivement dans tous les tons ; il est essentiel d’insister, aux deux mains, sur les groupes do doigts faibles, indooiles ou d’un usage plus fréquent.A la main droite lo trille avec les 4e et 5o doigts n’est que rarement employé.Les groupes do doigts lerot2o, 2o et îfe, 3e et 4e sont très-usités.A la main gauche, les doigts qui tiillent plus souvent sont les 2o et 1er, 3o et 1er, 3o et 2e.Lien rarement les groupes 4e ot3o, 5e et 4e.La préparation la plus usitée consiste fi, faire entendre avant la noto principale la note immédiatement au-dessous à distanco de seconde, lo plus souvent mineure ; quelquefois le trille so prépare par la note supérieure.On lo fait aussi très-souvent sans préparation, mais en ralentissant les promiers battoments.Dans les successions diatoniques, ascendantes ou descendantes, do trilles continus, on évite de placer aucune noto intermédiaire étrangère aux trilles ; lo plus souvent lo trille s’exécute sans préparation ni terminaison, à moins qu’il ne plaise au compositeur d’indiquer un modo do préparationot de terminaison qu'il faudra alors observor.Dans les mélodies et études -à trille chantant et continu, employé avec tant d’habileté par "Wilmors dans scs caprices (/a Fauvette et le Jlossignol'), lo trillo non interrompu doit produire l’effet d’un 6on prolongé, soutenu, augmentant ou diminuant d’intensité, comme dans les jeux d’orgue nommés voix humaine ou trémolo mélodique.Pour les cadonccs brillantes et prolongées, qui, faitos des mêmes doigts, amèneraient forcément la fa.iguo et l’inégalité, Honri lier?a mis en usage un mode do doigté très-ingénieux que presquo tous les virtuoses emploient,: on fait alterner régulièrement trois et quatro doigts, soit à la main droite les groupes 1 3 2 3 | 1 4 2 3 j à la basso 3 12 1 3 14 2.Ce mode do doigté, bion exercé, donne au trillo prolongé un mordant, un brio extraordinaires, évite toute fatigue et conserve aux doigts leur énergio.Il y a un autre procédé tout récent, employé par Liszt, liubinstein, Eittor et quelques virtuosos do l’écolo moderne : c’est le trillo divisé aux deux mains, pratiqué par los timbaliers dans les roulements précipités Co gonro do trille, tout exceptionnel qu’il soit, produit lo plus grand elfot, quand on l’emploio à propos dans do grandes salles exigeant une sonorité intenso.Trilles en tierces- Los trilles en tierces plaquées doivent aussi être étudiés aux deux mains, séparément et ensemblo dans tousles tons majeurs et mineurs.On,devra exorcor toutes les com- binaisons et groupes do doigts possibles, mais réguliors.Nous renvoyons pour les oxemples à suivre aux méthodes et manuols maintes fois cités, et nous engageons en outre los élèvos studieux à, chorcher et créer eux- mêmes des formules nouvelles.Iis arriveront ainsi à se faire un mécanisme exceptionnel.Voici los groupos do doigts à oxercor à la main droite : 3 4 3 4 12 2 1 Do préférence, surtout si la première noto grave est priso sur uno toueho noire : 451 451 45) 12) pou usité 2 3 J usité 2 1 j très-usité Les trilles en tierces do la main gaucho doivont être étudiés commo gymnastiquo do tous les doigts, mais no sont réellement pratiqués qu’avec les groupes de doigts suivants : 21 12 12 4 3 4 3 et 5 4 Comme pour los trilles simples, los préparations sont facultatives, sauf indication précise et formollo du compositeur.Les trilles on tiorces peuvent exceptionnellement se faire divisés aux deux mains, et les faisant alterner rapidement et très-régulièrement.Hummel, Mosehelès et Ilenri Herz on offrent d’excellents oxemples.Trilles en sixtes.Los trilles en sixtes sont uno bonno étudo comme indépendance et espacement dos doigts entre eux.Ils se font avec les groupes de doigts : .4 5 { 12 J à la main droite.2 1 ) 5 4 j à la main gauelio.Il faut s’oxorccr à les rendre brillants, rapidos et d’uno grando égalité.On pout, ainsi que pour lostiercos, lesfairo divisés avoc doux mains ; mais il importe que cette succession ultornéo soit d’uno régularité oxtrêmo.Les trilles on octavos demandent des mains géantos, do dimonsion tout à fait exceptionnelle ; ils no sont employés avec un effet réel que pour les octaves, divisés aux doux mains et martolés, à la façon du roulement dos limbuliors.Los trilles triplos, simples d’uno main et doubles de l’a litre, n’nppellont uucuno observations particulière, si ce n’ost l’obligation d’uno égale indépendance des doigts, aux doux mains, afin que les battomonts arrivent à êtro aussi réguliers que rapidos, étant donné lo martelloinont ou simple ou double.On peut oncoro, suivant la disposition du trillo, employer exceptionnellement la division altornéo dos notes aux deux mains.Là encore, il faut que cotte succession so.t ra-pido régulière, non interrompue, et quo l’on no soute jamais lo moindre vide.Lo trillo quadruplo u’ost autro chose quo lo trillo on tierces et on sixtes doublées aux deux mains, ou un mélango do cos doux espèces do trilles.(A continuer,) 62 LE CANADA MUSICAL, BULLETIN No.1 V 252, mm rec DK LA MAISON BOVI1I IM E NOTRE DAME, MONTREAL.k @ (,Spécialité pour Maisons d Education.— Bureau tfVfOAÏiTADA ^ÆTTSÏCAL.) Musique de Piano.-:o:- ASCHER.Alice, transcription de concert.70 do Fiammina, Mazurka.40 do Galop Bachique.GO do Marche de la Reine.50 BEETHOVEN'.Sonatine en Sol.2u BERNADAC.Les Etrennes, Mazurka.35 COMMETTANT.Ea Sympathie, Valse.35 De GRAU.Les Clochettes, Galop.50 do II Corricolo, Galop.50 DEMEUR.Marche Militaire.30 DUVAL.Vive la Canadienne.35 FAVARGER.Faust.1.00 do Oberon.1.00 FUN’KE.La Coquette.40 do La Filcuse./.50 do Le Souvenir.40 GASTON' DE LU,LE.Rêve Charmant.50 GOBBAERTS.Eva, Valse.75 do Grande Valse Brillante.75 do La Harpe céleste.50 do La Pluie d’or.60 do Scintillante Mazurka.50 do Souffle Embaumé.G5 do Spe me Arcana.60 do Valse des Soupirs.75 GODEFROID.L’Hirondelle Messagère.G0 do La Prière des Bardes.75 GORIA.Souvenir du Théûtre Italien.1.20 GOTTSOIIALK.Clmnt du Martyr.75 do Dernière Espérance.1.25 do Jeunesse, Mazurka.50 do Miserere du Trouvlre.1.25 do La Pasquinade.75 do Le Poète mourant.75 do Le Printemps d’Amour.1.50 do La Radieuse.90 do La Snvnnc.50 I1EXNES.Les Clocliejdu Village.G0 HESS.Oh vas-tu, petit Oiseau ?.40 do Valse des Adieux.50 HITZ.Sapajou Galop.65 HOFFMAN, La Gazelle.50 JAELL.La Danse des Fées.75 JEAN'VROT.Les Moineaux.Polka.45 KETTERER.Chanson Créole.40 do Filigrane Polka.75 do Fleurs de Bruyères.50 do Le Triomphe, Valse.75 do Valse des Fleurs.70 do Valse des Roses.75 KINKEL.Les Confidences, Valse.50 do Presto subito.50 do Le Retour des Hirondelles.50 do Sara Mazurka.50 do Skating Rink Valse.50 KONTSKL Le Réveil du Lion, simplifié.1.00 KOWALSKI.Marche Hongroise.l.oo do Sur l’Adriatique.G0 do Ventre-ù-tcrre, galop.1.00 KUHE.Feu Follet.40 do Graziellu.5u do ds do do LICHN’ER.LUDOVIC.c e = o «'O ¦-2 Stn ^ tn S3 a = 300 CL, C- VJ r/1 •“ a « z | 5 3 “ ?s§§.a c s a ° c o.2 ^ " O MATTEI, do MEYER, do Musique de Piano.-:0:- EURE.Rosée du Soir.40 KUHLAU.Six Sonatines faciles, 2 livres, chacun, 75 KUNKEL.Grande Marche Triomphale.1.00 LEDUC.Rayon du Soleil.50 LEYBACH.Faust.75 do Flûte Enchantée.90 do Magali A'alsc.75 Mandolinatn.GO Marche brillaute.GO Oberon.80 Othello.90 Le Retour.20 Aller et Retour.40 Le Bal.45 Barbier de Séville.50 Cavalerie légère Galop.40 La Clochette du Couvent.40 Elisire d'amorc.50 Fête nu Village.40 Les Fleurs.50 Fleurs d'Orangcr Valse.50 Gazza ladra.50 Mignonnette Polka.25 Norma.50 Perles et Dentelles.50 Le Printemps.45 Puritnni.50 Robin des Bois.50 Valse des Patineurs.65 Fenella Valse.75 Pas de Charge.75 La Tutelle.50 Soleil Levant.50 MERCIER.Souvenir de Fête.40 MULLER.Feuilles d’Automne.60 NELDY.Voix du Ciel.50 PATTISON.Lever du Soleil.60 PRUDENT.Feu Follet.70 do Réveil de Fées.1.00 do Rigoletto.75 RENIICIL.Les Cloches de l’Amitié.50 ROSELLEN.L’Africaine .75 ROUBIER.Suavita Mazurka.40 SABATIER.Grande Maich; Canadienne.25 SCOTTSON-CLARKE.Marche aux Flambeaux.50 SLACK.Home, sweet Home.40 STREABBOG.Alice, simplifié.35 do La Charité.35 do La Dame blanche.35 do Faust.50 do Polka des Sorcières.30 do ltève du Soir.GO WACnTMANN.Brise du Soir.50 do Fleur de Mai, Valse.G0 WARREN.Tnm O'Shanter.75 A travers Champs.50 La Clochette du Traîneau.50 Au bord de la Mer.75 Chant de la Forêt.60 Danse des Fées.60 Echo des Bois.40 Evangéline.60 Vagues Argentées.75 Vagues Dorées.60 WILSON.do WYMAN.do do do do do do ROMANCES Pour Maisons (l’Education.-:o:- Les Adieux du Martyr.30 Aime les Oiseaux et les Fleurs.35 L'Amitié.25 L’Ange des jeunes Filles.30 Le Bal.25 Beatrix.G0 La Bûche de Noël.35 La Charité.30 Dieu, mon Enfant, te le rendra.30 Le Dodo de la Poupée 25 Le Drapeau de Carillon.25 Le Festin dans les Blés.30 Gentille Alouette.30 Inès.30 Loin de France.25 Mandolinata, [édition pour Pensionnats].50 La Mer se plaint toujours.25 La Montre de ma Marraine.30 Le Moulin du Lapin blanc.30 Ne t’en souviens-tu pas ?.25 Notre Religion, notre Langue, etc.30 O rendez-moi mon ciel !.4[> L’Orpheline.25 Oh vas-tu, petit Oiseau?.25 Petite Alouette.'.25 Petite Chanteuse.25 Petit Enfant, petite Fleur.25 La Pinnomanie.30 La Piété.25 Pigeon vole.30 Le Portrait.25 La Poupée malade.35 Que je voudrais avoir vos ailes!.25 Rappclle-toi ! [édition pour Pensionnats].50 Réponds, petite Fleur.25 Le Rhin Allemand.25 La Rose et l’Enfant.30 Si j’étais grande Dame.25 Vn, mou Vaisseau.35 Le Vieillard et l'Ormeau.25 Romances de Salon.L’Alléluia d'Amour.G0 Bonjour Clairette [duo].50 Bonjour Suzon.50 Ce que disent les Fleurs.35 Le Cousin Charles.45 Entends-tu?.65 Il me l’avait promis .30 Pour qui ton cœur?.40 Rnpnelie-toi.50 Un Rêve de jeune Fille.30 Si tu savais.40 Le Testament d'un Cœur.35 Tout le long du Ruisseau.30 Tu me demandes pourquoije t’aime.50 Voyage de l'Amour et du Temps .30 Dxpédiées FRAl\TO DR FORT sur réception du Prix marqué.864771 LE CANADA MUSICAL.63 CALENDRIER MENSUEL Et Guide des Organistes et Directeurs de Choeurs, pour les Offices des DIMANCHES ET FETES.¦A.QTTT.—( Continué) DATES FÊTES RELIQIEUSE8.I ÉPIIÉMÉRIDES MUSICALES F.T NATIONALES.V.S.Ste.Philomene.(40 li.St.Laurent.) Jacques Cartier découvre lo Golfe St.Laurent, 1533.Mort d’IIippolyto Monpou, à Orléans, 1841.St.Alphonse de Liguori.____________Mort do Michel, frère d0 Joseph Haydn, 1S06.12 D.Ste.Claire.(40 h.Lac des Deux Montagnes.') Doublo, (334.) Messe des Doubles-majeurs.2dos.Vêpres du jour, (524.) Mémoires du XII Dimanche après la Pentecôte, ILonn, (263.)—do l’Octave de St.Laurent, Beat us, v.Levita, (423,)—et do St.Ilippolyte, Lstorum,, (516,) V Laetamini, (515.) 13 L.14 M.15 M.16 J.17 V.18 S.19.D 20 L.21 M.22 M.23 J.24 V.25 S.St.Hippolyte.St.Eusèbo.(40 h.St.Cime.) L’Assomption de la B.V.M.St.Hoch.(40 h.Ileminingford.') Octave do St.Laurent.Jeûne.St.Hyacinthe.(40 h.Ste.Frigide de Montréal.) Louis XVI au Temple, 1792.Arrivée du Prince Guillaume Henri, (plus tard Guillaume IV.) au Canada, 1787.Naissance du baron Taylor, fondateur do l’Association des artistes musiciens, 1789.Naissance de Léon do JBurburo, à Termondo.1S12.Naissance do Peter Benoît, à Harleboko, 1S34.Promièro représentation de l'Opéra au Camp, do Varney, 1854.Solennité de l’Assomption- 1ère.Classe, (335.) Messe Royale.2dos.Vêpres du jour, (428.) Mémoiros do St-Joachim, Hic vir, (534,) v.Justuih, 534 )—do St.Bernard, O Doctor, (52 t,) v.Amavit, (523,)— ot du XIlI Dimanche après la Pentecôte, Unus, (268.) St.Bornard.(40 h.Noviciat de S/c.Croix,') Ste.Joanna Françoiso do Chantal.Octave de l’Assomption.(40 h.Frères de la Charité.) St.Philippe de Bénéti.8t.Barthélemi, A.(40 h.Nov.des RD.PF.Oblats.) St.Louis.Promièro représentation do le Comte Ory, do Jtossini, 1828.Mort de P.J.Lindpaintner, ü Nonnonborn, 1856.Naissanco do Gustave Héquot, à Bordeaux, 1803.Mgr.Bodini i Montréal, 1853.Mort do Hameau, 1764,—du violoniste Lafont, 1839.Arrivée do Prince do Gallos X Montréal, I860; Concours musical de Paris organisé par lo baron Taylor, 1867.26.D.St.Coeur de Marie.(40 h.Noviciat des RR.PP.Jésuites.) Doublo-majeur, (490,) Messe des Doubles-majeurs.2des.Vêpres du jour, (594.) Mémoires do St.Josoph do G'alasanto, Similabo, v.Amavit, (530, ) — et du XIV Dimanche après la Pentecôte, Quaerite, (269.) Chant du Te Dcum.2.7 L.St.Josoph de Calasante.28 M.St.Augustin.(40 h.Ste.Justine.) 29 M.Décollation de St.Jean-Baptiste.30 J.Ste.Bose do Lima.(40 h.S/c.Anne des Plaines.) 31 V.St.lîaymond Nonat.Première représentation do Pygmalion, de Hameau, 1748.Exécution de la Cantate do Sabatier, à Montréal, on présonco du Prince de Galles, 1860.Promièro représentation de la Poison d'or, do Vogel, 17S6.Mort do F.A.D.Philidor, à Londres, 1795.Monsiour J.Lo Maistro est tué par les Iroquois, 1631.Consacre a M.D.des Sept Douleurs, SEPTEMBRE.Ce mois a 30 Jours.Septembre, ( du latin September, ) a été ainsi nommé parce qu’il était lo soptièmo mois do l’année romaino.1 | S.| St.Gillo8.(40.h.Sherrington.) | (Lo 2)Poso de la première pierrj de l’Eglise Paroissiale de Montréal, 1824.2 D.XV apres la Pentecôte.Semi-double.(191.) Messe des Dimanches de Pannee, Vêpres du Dimanche, (37.) A Magn.Prophcia, (270 ) Mémoiro do St.Etienne, Similabo, v.Amavit.(530.) Suffrages, 51.331, 52.ci L.St.Etienne, conf.(40 h.67.Philippe.) 4 AI.St.Marin.5 M.St.Laurent Justinien.(40 h.Si- Zoti- que- ) 3 J.St.Humbert.7 V.Ste.Beino.(40 h.ILochelaga ) 8S.Nativito de la B V.M.Naissance do Amati, 1596.Naissance do François Bazin, à Marsoillo, 1816.Naissanco do G.Meyerbeer, à Borlin, 1791.Naissanco de J.G.Herzog, àSchmolz, 1822 Naissance de F.A.D.Philidor, à, Dreux, 1726.Evêché de Montréal établi, 1836.9.D.Solennité de la Nativité de la B.V.M.(40 h.Laprairié.) 2 do.Classe.Messe de Seconde classe.2dos.Vêpres do jour,(442.) Mémoires deSt.Nicolas, Similabo, v.Amavit, (530,)—ot du XVI Dimanche après la Pontocôto, Cum vocatus, (270.) o4 LE CANADA MUSICAL.m BULLETIN No.2 gm oi d^Bunoaina ©I Publiés et importés par la Maison T rm OVI 252, RUE NOTRE’ DAME, MONTREAL.(Unique dépôt de Musique Catholique et Française à Montréal ; —Bureau du Canada Musical.) MUSIQUE D’ORGUE OU D’HARMONIUM.LA BIBLIOTHEQUE RELIGIEUSE COMPLETE des Paroisses, Communautés religieuses.Séminaires, Collèges, Couvents, Ecoles normales, Académies, etc.etc., facile et chantante, do BATTMANN, comprenant: 25 MARCHES POUR ENTREES ET 25 ELEVATIONS, œuvre 330,— .v.Prix net SI.00 25 OFFERTOIRES, faciles et brillants, œuvre 331.T.do.SI.00 25 MARCHES POUR SORTIES, œuvre 332.do.§1.00 100 VERSETS OU PRELUDES BREFS, pour Vêpres, dans tous les différents tons du plain —chant, œuvre 333,.do.$1.00 50 AIRS DE CANTIQUES, les plus populaires, transcrits et arrangés pour Orgue où Harmonium seul, pouvant servir de Marches, d’Offertoires, d’Elévations et do Ver3ots.Ils peuvent sorvir aussi d’accompagnement à cos mêmes Cantiques, quand on les chantera, œuvre, 334, .do.§1.00 B ATT MANN : LE TRESOR DES JEUNES ORGANISTES, 100 morceaux facilos, en 2 volumos, chacun, .net §3.00 BATTMANN : LA PETITE CHAPELLE, 100 morceaux faciles, en 2 volumes, Prix du 1er.vol.net $3.00.— du 2ème vol.net §3.50,—dos 2 réunis, .net $6.00 HELLÉ : L’ART D'IMPROVISER, ou l’Ami de l’Organiste,.1.20 LES ORGANISTES CELEBRES, 73 pièces choisies pour orgue, en 10 cahiers,—chacun.75 GASTON DE LILLE -, REVE CHARMANT, ravissante Berceuse pouvant servir d’Offertoiro,.:.50 Toujours en mains, collections considérables de morceaux détachés pour Orguo ou Harmonium, do tousles degrés de difficulté et de prix variant do.25cts.à $3.00 -A-TTSSI RINK; TROIS PREMIERS MOIS D’ETUDES POUR L’ORGUE,.SMITH ; GUIDE DE L’ORGANISTE PRATICIEN, suivi de la manière de toucher l’harmonium,.CHANTS SACRES.1.75 .60 Prix net .75 .75 $1.25 75 BATTMANN : » 10 MOTETS ET ANTIENNES A LA Ste.VIERGE, à 2 voix, œuvre.330, BATTMANN : •< 25 MO I ETS POUR LES GRANDES FETES, à 2 voix, œuvre, 340, .BATTMANN : « 10 MOTETS POUR LES FETES PATRONALES, à2 voix, œuvre 341, .L'ABBE PERREAULT : Y ESSE DE NOEL, suivie d’un MAGNIFICAT, sur les Cantiques populaires du jour, do.$1.00 MESSE DES MORTS, harmonisée à 4 parties, d’après Messire Porrault, §2.00 la douzaine, ou l’exemplaire,.do.20 .-
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