Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1 septembre 1901, septembre
'•• •- MHHjyyKBj .- • a - ' ' ' * , ,1 V'iHsi .«v-* , • V.¦ î: ¦ \v' • - • .; T;‘.-•¦•^îJ^'kAï .•• .“ 'S «trgJv.i ¦ - g&ÉÜ MÛM Sis* ¦¦•{ Sk®* i,.Sv-, ¦ : KHUSK DK SAINT IMhKkK DT' I,A llAlli BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES vOL.7 SEPTEMBRE HWl No.9 SAINT-PIERRE DP I.AC (CEDAR HALL) I.t' Hum canonique «le la jiaroisscest Saint Pierre du Lac.< et intéressant village dont la ] topii hit ion n'est pas loin ¦d atteindre 1 liOO âmes, se ti.¦ ce ’a!! dans un magnifique paysage sur les bords mêmes «lu lac AJatapédiu.Saint Pierre du Lac est !r quartier général de la maison King, qui y a installé d importantes scieries, procurant du travail à plus de 15t) personnes.Trois rangs seulement Composent celle paroisse.Lesileux premiers sont entièrement « « ipés et le troisième ,i la veille «I être accaparé aussi complètement par les colons.Cette paroisse prit le nom de son premier curé.AI l'abbé Pierre Brillant, qui lu dessert encore La première chapelle rie Saint-Pierre du Lac lut eons truite en 1882.Elie n’avait que dO par :iij pieds.Elle sort aujourd’hui de presbytère.En 18811, on construisit I'.giise actuelle.Elle a été réparée et agrandie en bsits.Elle mesure aujourd'hui 100 pat Kl pieds.Elle est en bois.Saint-Pierre du Lac possède l'organisation canonique et civile des paroisses.C'est aussi !«¦ chef-lieu d«' la cour «les AI agist rats.La gare «lu chemin «le 1er Intercolonial a Saint-Pierre du Lac porte le nom de ( Vilar Hall.( Y nom fut donné à la première maison bâtie en cet endroit parcequ’elle était faite ¦de pièces de cèdre. — 260 — LA I) MINIÈRE SU R VIVANTE DES DÉPORTÉS DE 1765 Si le commandement d'“ honorer son père et sa mère, afin de vivre longuement a jamais été observé, A coup sûr, il a dû l’être par une bonne vieille Acadienne, décédée en 1862.Le temps avait jeté le voile de 1 oubli sur elle ; 1 humble croix de bois qui la couvrait de son ombre, a disparu.Seuls, quelques légers brins d’herbes ont poussé à l’endroit où, il y a trente neuf ans, on mettait en terre les restes de Marie Rabin, veuve de Charles-Borromée Surette Aujourd’hui, nous voulons rappeler à l’Acadie que, de l’Ile Surette, partit pour le ciel la dernière survivante des déportés de 1755.La vie du vieillard qui a rempli fidèlement sa mission, si modeste et si humble soit-elle devant les hommes, est toujours intéressante et féconde en enseignements.On éprouve un charme indéfinissable à pénétrer les mystères qui l’enveloppent.De là, sans doute, ce respect avec lequel nous nous inclinons devant des cheveux blanchis parles années, par un siècle surtout, devant une tête ceinte de la couronne d’une nombreuse génération benie de Dieu.Il existe en nos âmes une curiosité singulière à l’égard des personnes et des choses qui ne sont plus, un désir mystérieux île garder le pass.* qui s éloigné, d en tixer le souvenir pour toujours.Le pass.* illumine le pi -sent et *e souvenir fait germer l’espérance.Si rien n'est intéressant comme de découvrir, après des siècles, une tombe renfermant les ossements d’un héros qui par ses exploits, a étonné l'univers, il semble qu'il y ait encore quelque chose de plus touchant, de plus propre à mouiller nos yeux de larmes discrètes et sincères : trouver — 261 — dans un pauvre cimetière, ceinturé des flots de I Atlantique, un petit coin de terre où repose, dans son dernier sommeil, une mère qui a vécu assez .longtemps pour bercer sur ses genoux tremblants les petits entants de ses arrière enfants, se faire connaître et aimer d’eux ! Pour vivre jusque-là, il faut avoir sur les épaules, un lourd, oui, un bien lourd manteau il un tu es, n est-il pas vrai ?Depuis quelque temps nous nous occupons a rocueillir tout co qui peut servir à 1 histoire de nos missions: nous compilons les faits et gestes de leurs premier pionniers, de manière à nous rendre capable de retracer autant que possible les choses déjà lointaines d'un passé pourtant jeune encore.Grâces à nos recherches à travers les régistres, nous croyons avoir trouvé que le Ht) décembre 1862, mourait a Piste Surette la “ deridin'- survivante îles déportés de 1755.' Marie Babin, d après Pacte de sa sépulture, serait décédée à l’âge avancé de cent neut ans et quelques mois.Tous ceux (pii Pont connue I appelaient peu do temps avant sa mort : La mère ) 10 ans.La pauvre vieille racontait se souvenir parfaitement d avoir été transportée sut les rivages de lîoston dans les bras du capitaine du navire anglais qui avait la triste mission d’exiler les Acadiens de la G rand-Prée et de ses environs.D’après cela, Marie Babin devait avoir alors trois ou quatre ans, au moins ; ce qui lui donnerait 111, peut-être 112 ans a l’époque de son décès.Nous no croyons donc pas nous tromper en affirmant que Marie Babin doit être la il dernière survivante des déportés de 1755 ", durant l’ignoble administration du gouverneur Lawrence.Marie Babin revint en Acadie peu de temps après le “ grand dérangement ” et demeura avec ses parents qui s’établirent dans les environs d Halifax. — 2(12 — Vers l'âge de 2ti uns.elle se maria avec dis.B, Surette*, à Halifax.Après son mariage, elle vint résider avec sim mari à Ste-Aimedu Ruisseau (Ell Brook) ; puis, plus tard, chez son fil aîné Frédéric qui demeurait sur File Surette.( 'lis.B.Surette y mourut en 1852, à l’âge de 94 ans.11 a été inhumé à Sainte-Anne du Ruisseau.Nous avons trouvé dans des vieux documents le certificat de baptême de Michel, un des enfants de dis.B.Surette et de Marie Babin.Nous eu donnons une copie en tout conforme à l’original : ¦ .le (iuillaumo Phelan, curé de la Raye Ste-Marie et du ( 'ajvSable, soussigné, certifie que j'ai administré le supplément du baptême selon l'ordre et avec les cérémonies proseri tes par l’Eglise, le 20 Décembre 1788 à Michel, fils do dailies Surette et de Marie Babin, mariés ensemble le susdit Michel a été né et ondoyé par la Sage femme le 8 d’Octobre 1788.Son parrain a été Michel Surette et Victoire Sophie Babin, sa marrainne, tous habitants de celte paroisse.Fn foi de quoi, j ni signé le présent certificat, le 1-2 dw février 1789.(iuillaumo Phelan Curé comme dessus”.Nous avons aussi sous les yeux un certificat qui prouve 11uo le susdit Michel a un peu cultivé l’art militaire : No 14 To whom it doth or may concern.£.These are to certify that the Bearer of this who hath written bis name in the margin hereof, is enrolled in the eleventh Battalion of ¦T Nova Scotia Militia, formed in the Township y of Argylo ; that it is an inhabitant of that ~ place, and that be agrees with the following ~ ; inscription : viz. — 263 — Certificat Xante Rank Ago Stature Hair Compte xion lortheyear 1809 John Michel Surette, jr.Private 20 Fi*tt Inch?5 6| Blue Dark Given under my hand k seal at Argyle a foresaid this 26th day of July 1809.Corn.Van Xorden Job.Ilefield Major Lt.Colonel Commandant Marie Babin est devenue aveugle quatre ans avant sa mort, mais elle conserva jusqu'à la tin de sa vio l'usage de toutes ses facultés morales.KUe se plaisait à raconter les événements et incidents de sa jeunes-, toujours gravés dans son heureuse mémoire.1.11e aimait à dire joyeusement qu en • la laissant si longtemps sur la terre, le bon Dieu l’avait oubliée." D’après ses petits enfants, Marie n'eut que des frères.Voilà pourquoi on lui donnait le surnom de la " vieille la Sieur ’’.Kilo relatait souvent les circonstances remarquables de sa première communion.< tait à 1 i-poque de la persécution.Afin d’échapper à la vigilance des ennemis de la religion catholique, le prêtre dut se revêtir d un costume do femme pour aller, à travers les bois, lui donner ainsi qu'à d’autres enfants, la Ste-Kucharistie pour la première t’ois.Des renaissants feuillages, les frais lilas, nés avec le printemps, les oiseaux, modulant à leur manière un hymne de reconnaissance au Dieu Créateur, la nature toute entière, sous un soleil riant, dans le débordement d une vie nouvelle, servait de cadre à ce superbe tableau.La pauvre fillette, qui reçut alors le pain des anges, n’a jamais oublié ee spectacle unique ; ti J rs elle a gardé le vivant souvenir de cet autel dressé au pied d'un arbre, couvert de verdure et revêtu de modestes fleurs des champs.Quelles durent être les douces émotions des e “ s qui partagèrent avec elle le même bonheur, quand plus tard, ils eurent l’occasion d’assister à d'autres premières communions, ut cela, dans un * où les temples catholiques étaient ouverts avec toute liberté ! lai piété de la bonne et vénérable Acadienne était plus qu’ordinaire.Elle écoulait ses jours dans la prière,se lovant même fréquemment la nuit pour continuer ses oraisons.Sa dévotion envers la Très-Sainte Vierge était des plus vives.Son chapelet qui l’a accompagnée au tombeau, en est une preuve : les grains s'étaient usés au contact de ses doigts qui les avaient touchés si dévotement, si pieusement pendant toute sa vie.Nul doute que la Mère de Dieu, apparue A Lourdes peu de temps avant la mort de Marie Babin, b.nit sa toi, son attention, son amour envers elle, en l’assistant à ses derniers moments et en transportant son âme dans le sein de Dieu.Si la naissance de Marie Babin a ou lieu pendant les épouvantables bruits de la guerre, sa vieillesse se passa dans le tecueillement, dans le silence do la paix, dans le calme, dans les caresses et les soins qu’elle prodigua aux enfants de sa génération.Elle expira chez son fils ainé, Frédéric, brisée par les ans et mûrie pour le Paradis.f est dans la maison où Marie Babin rendit son âme à Dieu, que fut chantée la première messe sur l’Jle Surette, en 1S5.I.par le regretté P.Rolls.Cette maison n’existe plus ; une croix érigée par nous en septembre 1897, indique l’endroit précis où furent célébrés les saints mystères pour la première fois dans ce lieu.7 88 5 A tin do faire revivre ;i jamais le nom et le souvenir de Marie Habin, mère, "rand mère et aïeule d’un grand nom iMed'liabitantsdel'lle Surette, nous avons cru devoir dépn ser sur sa tombe une pierre simple et rustique avec l’inscription suivante : Ci-git Marie Ha bin, Kjsuise de (’lis.li.Surette, h.cédée ledit It.'c., 18(>2, A l’âge de 1 lu ans.1 ternière survivante des I >é]>ortés de 1755.li.I I*.Marie Habin a toujours dit être née el avoir été baptisée à l’igiquit, aujourd’hui Windsor, dans le comté de liants.I dle serait donc née entre 1750 et 1755.Où est son acte de baptême?Où est son acte de mariage?Espérons que d’hui avant peu.nous aurons Insatisfaction de trouver ces trésors Qu’elle lejsise en paix, la chère vieille Acadienne 1 l>ans son enlance Marie Habin fut témoin des larmes ver sées pur son père et sa mère ; elle entendit les jwtuvrcs exilés parler des rivages aimés qu’ils avaient dû quitter, évoquer avec un amer regret l’image de l'église où ils avaient lait leur première communion, où leur petite tille Marie avait reçu le saint baptême.Heureux et ineffables souvenirs qu’un cœur bien né ne peut oublier sans renoncer presque à sa foi ! Le lion de la naissance de Marie Habin a changéde nom .l'église qui lui avait ouvert ses portes à l'aurore de sa longue vie chrétienne, n’existe plus.Le volcan de la persécution la plus honteuse et la plus dégradante a déversé sa lave dévastatrice sur son village si prospère, si florissant alors Tout a été balayé ; tout a été emporté.11 ne reste pas même une pierre pour prouver à notre époque que, vers 1755, il y — 266 avait li un nombreux groupe d'Acadiens Français.Que 'lisons-nous ?Pigiquit no figure plus sur la carte de la Non voile- Ecosse : Windsor en a pris la place !—Mais____ .e ! Aujourd’hui, en venant mourir sur les grèves de la petite Ile où dort Marie Babin, l’éternelle plainte de l’Oe an nous apporte comme un écho fidèle de ces jours de malheurs et rappelle aux descendants de la bonne vieille acadienne, les terribles souffrances du passé ! l'.n même temps elle impose le devoir de prononcer avec respect et amour son nom vénéré et d’en garder à jamais le précieux souvenir.L’abué J.-H.-C.Dupuis TjB PÈRE PIE RR ri 151 AUD Le Père Pierre tiiard est le premier .1 .suite qui ait mis le pied sur le sol du Canada.11 arriva à Port-Royal, en compagnie du Père Massé, le 22 mai 1611.Il resta en Acadie jusqu'en 1614.( "est le père Hiard qui eut l’honneur d'inaugurer l’importante s rie tics Bêla fions îles Jésuites.Rentré en h rance, le Père 15iard se retira à Lyon, où on lui confia l’enseignement de la théologie scholastique.De Lyon, où il resta pou do temps, il fut envoyé en 1615 à la residence tie Pontoise ; en 1616, au collège (l'Embrun ; en 1619, tut collège de C'arpentras.Le Père de Lu Roehemonteix nous apprend qu’il donna dans le midi de la France des missions qui firent du bruit.Nomme enfin aumônier des troupes du Roi, il mourut a Avignon le 19 novembre 1622, brisé de fatigue et plein de mérites On trouve la listo des ouvrages du Père Hiard dans la Bibliothèque des écrivains de la Cie de Jésus éditée par le Père Sommervogel.2^38 LK FRÈRE LOUIS Lu nom de famille du Frère Louis était Louis-François Martinette dit Ronani.Où et quand était-il né ?Quels étaient les noms de son père et de sa mère ?Voilà autant de questions auxquelles on ne peut répondre.” (riâce a des relations de famille je crois pouvoir répondre à ces questions.En effet, une de mes grandes tantes paternelles avait epousu un Martinet dit Bonani, Pierre-Louis, frère atné du Frère Louis.Celui ci est né à Montréal le 5 décembre 1764.Voici du reste une copie de son acte de baptême qui donne la réponse authentique à toutes ces questions : " Le cinq décembre mil sept cent soixante et quatre je piètre soussigné ai baptisé Louis né le même jour filslégiti-ino de Henry Martinet et de Marie-Joseph Descarris.Le pnrra.n a été Louis Alliés et la marraine Anne Alint soussignés.(s*£né) Henry Martinet, Louis Alliés, Anne Allin, Brassier, Ptre.(Extrait des Registres de Villemarie pour l’année Sonp'i-e Pierre Henri Martinet (il signait quelquefois Pierre, d’autres fois Henry Martinet dit Bonany), l.aptis en 1719, sergent dans l’armée de la marine, d'après l’ac te de baptême de mon grand oriole Pi erre-Louis, était tils de Pierre Martinet et de Marie Joseph Tavernier, de Notre Daine de Versailles, France.Il épousa, à Montréal, le fi f -vrier 1758, Marie Joseph Descarries.fille de Louis, et veuve de Bernard Maurice.Il y a encore à Montréal de nombreux descendants de ce Pierre-Henri Martinet ; il y en avait aussi à Québec.St Roch, en 1845 et 1854.Lokmièhk LA OATUEDRALF 1 > k.QUÉBEC BT LE Cil AT LA U SAINT-LOUIS Document relatif â la construction tie l'église |m oissiale (cathédrale) de Québec, du bustionde l’Assomption (fort- Saint-Louis) et de la résitlence des gouverneurs delà Nouvelle-France (château Saint Louis) a QutSbee (lt>4ti- 4,' 48).Lu pièce dont voici le texte, découverte par M.I abb Lindsay dans les archives des Ursttlines de Québec, est un document archéologique très précieux.On y voit figurer quelques-uns des premiers colons de la côte de Beaupré et de Québec, à propos de la construction des deux édifices les plus célèbres tie la colonie : l’église paroissiale (plus tard cathédrale) île Québec et le château Saint-Louis.Le document que nous transcrivons ci-dessous est endos-.-comme suit : “ Coppie collationnée des marchés f’aicts pour I église d>i Québec et despence «le l'année (lti) 47 jusque» en 48.“ Fit date du Dime octobre UJ48.’ Un autre document, au revers de la même pièce, se lit comme suit : X ¦¦ Marches et depences faites p les bastimensdeQuebeek.Ceux des H Hiv.n’y sont pas compris.’ D'après M.l’abbé A.-N.Rhéaume, du séminaire de Qué bec, à qui la pièce a été soumise, ces dernières lignes sont de l’écriture du Père Jérôme Lallenmnt.Les indications écrites entre parenthèses, dans ce qui va suivre ont été ajoutées par nous.H. François Perrault M.L'ABBÉ MAURAULT Mgr Tanguay, dams son Jiépertoire du clergé canadien, donne l'Islet pour le lieu de naissance de M.l’abbé Thomas-Marie-Olivier Maurault.Tous ceux qui ont eu à parler de ce prêtre aussi distingué par sa science que par ses vertus ont tombé dans la même erreur.M.Maurault est né à ITsle-Verte et le document suivant en est la preuve : “ Le vingt-sept septembre mil huit cent trente-neul,nous prêtre soussigné avons baptisé Thomas né aujourd’hui du légitime mariage de Thomas Maurault, cultivateur, et de Françoise Eléonore Renaud de cette paroisse.Parrain Olivier Maclure soussigné, marraine Marie-Louise Fontaine qui.ainsi que le père n’ont su signer.Isd.Doucet, Pire.” La signature du parrain annoncée dans l’acte est néanmoins absente.Quant aux prénoms de Maris-Olivier, M.Maurault dût les prendre û sa continuation ou à son ordination.-Vous devons l’acte de naissance cité ici à l’obligeance de M.l’abbé O.A.(’arbonneau, curé de 1’Isle-Verte.SHÉRIFS DE QUÉBEC James Shepherd.Avant ITT:» Philippe Aubert de Gaspé.1er mai 181b William-Smith Sewell.13 novembre 1822 William-Smith Sewell A Thomas Ainslie Young 28 mai 1821 William Smith Sewell William-Smith Sewell \ Thomas Ainslie Young 19oct.I82t> William-Smith Sewell.maj igoç Honorable Charles Alleyn.igqg Hon.Chs.Alleyn A Etienne-Théodore Paquet.25oct.ISS3 lion.Charles-Antoine-Ernest Gagnon.;i mai 189o Honorable Charles Langelier.25 juin 1901 P.G.R. HÉI’ONSKS ltetraitc» ecclesiastiques du diocese de Quebec.(VII, V.80l>\)—C’est nu collège de Sainte-Anne et avec l’autorisation de Mgr l'archevêquequ eut lieu au coin menccinent de septembre 1840.la première retraite ecclésiastique d’une partie du clergé de Québec.J eu ai eu la preuve en consultant les annales du collège, que M.1 abbe L>.Pelletier, sup.rieur, a bien voulu me passer.Des invitations furent faites à tous les prêtres de lit côte sud, depuis Lévis en descendant, et treize prêtres se trouvèrent réunis sous la direction de M.Alexis Mailloux, \ .G.et supérieur du collège, et de M.Joseph Aubry, directeur du séminaire de Québec.Voici les notas des retraitants : MM.brs Bois sonnault,curé de Saint-Jean l’ort Joly, Jacques \ arin, ciné de K anion raska.Isidore Poucet, curé de 1 Isle-\ erto, Edouard Quertier, curé de Cacottna, Antoine Mont tniny, curé de Saint-André, David Henri Têtu, curé de Saint-Roc h îles Aulnaies, Martin-Léon Noël, curé de l’Ile-aux-Coudres, Charles Chiniqui, curé de Bcauport, Célestin Gauvreau.ancien professeur au séminaire de Québec, ensuite prêtre au collège de Sainte-Anne, Grégoire Tremblay, retiré- du Saint-Ministère, Thomas Roy, vicaire à Kamouraska, J.-Bte Coté vicaire à I’Islet, Michel Lemieux, vicaire à Saint-Roeh des Aulnaies.Le clergé du diocèse de Montreal avait déjà eu sa pre inière retraite en septembre 1839.M.le grand vicaire Mailloux signalait ce fait important à Mgr Signay et faisait des voeux pour que les prêtres de Québec eussent le même avantage.Il terminait sa lettre par un éloquent Utinam : Cn mois après il écrit encore sur le même sujet et ajoute 11 est bien heureux le diocèse de Montr ai d’avoir de semblables moyens de sanctification.Le 5 mai 1840, M.Mailloux écrit à I archevâ pie “ Je voudrais faire une retraite avec le curé de Saint-Koch (M.D.II.Têtu), mais j'attendrais à la taire plus tard, si je savais que nous dussions avoir une retraite génért ' _ e vierge dans le courant de l’été.” Le 15 juillet, il annonce au prélat que lui et ses voisins ont prêché dos retraites extraordinairement fructueuses dans les paroisses de Sainte-Anne, Saint-Koch, Saint-Pascal et Suint André, et il continue en ces termes: “Nous (pii avons travaillé pour les autres, nous voudrions aussi travailler un peu pour nous-mêmes et faire pendant les vacances une retraite ensemble pour nous purifier et nous animer ,i travailler pour le bien do nos paroisses que Dieu a visitées d’une manière pleine de miséricorde.Votre Grandeur aurait-elle ’’ a à ce que les prêtres qui ont fait la retraite (les paroisses se réunissent à Sainte-Anne pour y faire une retraite de cinq jours ?Si quelques autres curés voulaient se réunira nous, Votre Grandeur le leur permettrait elle ?’ Comme nous l'avons vu, la permission fut donu o et les exercices spirituels eurent lieu au collège de Sto-Anne en septembre 1840.De tout cela, il ressort qu'il y a soixante ans, il n'y avait pas (le retraites ecclesiastiques organisées et régulièses, et " que c'est grâce aux prié:es et aux instances de M.le Grand-Vicaire Mailloux que Mgr Siguay se décida à les commencer en 1841.Il n'y avait pas non plus à cette épo • pie de retraites paroissiales.Aussi est-il permis de croire que prêtre et fidèles privés qu’ils étaient de ce puissant moyen de sanctilication avaient moins de foi et de véritable esprit catholique que les prêtres et les tidèles d'aujourd’hui.Userait facile de le prouver par des faits historiques.AV t'ructibu* eorum cognoscetis eos.Voici maintenant les dates des retraites ecclésiastiques à partir de 1841 jusqu’à 1901 inclusivement avec les noms des prédicateurs : 3892 8304 1841 —R sept, au 10.Mgr de Forbin-Janson.103 retraitants.1842— 14 au 22 sept.K.P.Pierre Chazelle, S.J.1843— Pas de retraite.1844— R.P.R.Tel lier, S.J.1845 —Pas de retraite.1840—s au 1(5 sept.Armand-François-Marie de Charbon nel, P.S.S., plus tard archevêque de Toronto.1847— Pas de retraite.1848— “ “ “ 1849 - *• “ “ 1850—4 au 12 sept.R.P.George Schnider, 8.1, 1S51—Pas de retraite.1852— 18 au 26 août R.P.Louis Sach -, S.J.1853— 17 au 25 août.R.P.Isidore Beaudry, S.J.1854— Pas de retraite.1855— 15 au 28 août.R.P.1 R.Honorât, O.M.I.Retraite des vicaires 18 au 19 sept.M.Léon G ingras.1856— 26 août au 3 sept.R.P.A.Braun, S.J.Retraite des vicaires.11 au 19 sept.Même prédicateur.1857— 25 août au 1er sept.R.P.Jean Hus, S.J.Retraite des vicaires.10 au 18 sept.R.P.George Schnider, S.1.1858— 25 août au 1er sept R.P.Jean Uns, S.J.Retraite des vicaires.9 au 1(1 sept.Môme prédicateur.1859— 24 au 81 août.R.P.Firmin Viguon, S.J.Retraite des vicaires.14 au 22 sept.R.P.lh.Thiry, S.J.1860— 28 août au 3 sept.R.P.Chs.Coniau, S.J.Retraite des vicaires.3 au 19 sept.Même prédicateur 1861— 27 août au 2 sept.R.P.Chs.Coniau, S.J.Retraite des vicaires.12 au 18 sept.Même prédicateur.1862— 21 au 28 août.R.P- Pierre Aubert, O.M.1.Retraite des vicaires.11 au 19 sept.Même prédicateur. - 278 — lgb’3—25 août au 1er sept.R.P.A.Braun.S.J.Retraite dos vicaires.10 au 17 sept, Même prédicateur.18(14—20 août au 2 septembre.R.P.Bertrand, S.J.Retraite des vicaires.8 au 15 sept.Même prédicateur.1865— Pas do retraite pour les curds.Retraite des vicaires.14 au 21 sept.R.P.Louis iSachd, S.J.1866— 24 au 31 août.R.P.A.Braun, S.J.Retraite des vicaires, «au 13 sept.Même prédicateur.1807— 22 au 20 août.L’abbd Pierre Ls.Bilaudèle, P.S.S.Retraite des vicaires.5 au 12 sept.Même prédicateur.1808— 28 août au 4 sept.R.P.Louis Sache, S.J.Retraite des vicaires.10 au 17 sept.Même prédicateur.1809— 26 août au 2 sept.R.P.A.Braun, S.J.Retraite des vicaires.9 au 16 sept.Même prédicateur 1370—23 au 30août.L’abbé L.Colin, P.S.S.Retraite des vicaires.8 au 15 sept.Même prédicateur.137 —23 au 30 août—R.P.Firmin Vignon, S.J.Retraite des vicaires.7 au 14 sept.Même prédicateur.1*72—27 août au 3 sept.R.P.Jos.-Adolphe Fortel, O.M.l Retraite des vicaires, il au 18sept.Même prédicateur.1873—26 août au 2 sept.L’abbé André Nercam, P.S.S.Retraite des vicaires.9 :m 16 sept.Môme prédicateur.1,374—25 août au 1er sept.R.P.Ls.Thomas Rourgeois,F.P.Retraite des vicaires.8au 15 sept.Même prédicateur, 1875—24 au 31 août — R.P.Louis Sache, S.1.Retraite des vicaires.7 au 14 sept.Même prédicateur.1370—22 au 29 août.T.’abbé André Nercam, P.S.S.Retraite des vicaires.5 au 12 sept.Même prédicateur 1877—Pas de retraite.1873—27 août au 3 sept.R.P.Chs.-Dominique Bourni galle, O.M.T.Retraite des vicaires.1er au 7 sept.Même prédicateur. - 279 — 1^79—2 i août au 2 sept.U.L’.Alexis-Louis Mothon, F.P.Retraite des vie.9 au 16 sept.R.1’.B.-C.Adam, F.P.1830—24 au 31 août.R.P.Louis Fievez, C.H.S.R.Retraite des vicaires.7 au 14 sept.Même prédicateur.1881— 23 au 31 août—R.P.VictorBeaudeviu, S.J.Retraite des vicaires.G au 13 sept.Même prédicateur.1882— 22 au 29 août.R.P.J.Jutteau, F.P.Retraite des vicaires.5 au 12 sept.Mémo prédicateur.1883— 2tau 28 août.R.P.Charles Bournigalle, O.M.1.Retraite dos vicaires.4 au lisept.Même prédicateur.1884— 2G août au 2 sept.L’abbé Chs.Lecocq, P Ü- S.Retraite des vicaires.9 au IG sept.Même prédicateur.1885— 25 août au 1er sept.R.P.Chs Dobonguio, C.S.S.R.Retraite des vicaires.8 au îSsopl.Même prédicateur.1886— 24 au 3l août—R.P.A.Marioourt, F.P.Retraite des vicaires.7 au 14sept.Même prédicateur.1887— 23 au 30 août.15.P.F.Herbreteau, S.J.Retraite des vicaires.6au 13sept.Même prédicateur.1888— 21 au 27 août.R P.C lestiu Augier, O.Al.I.Retraite dos vicaires.4 au 11 sept.Même predicated r.1889— 27 août au 2 sept.L'abbé t’hs.Lecocq, P.S.S.Retraite des vicaires, lü au 17 sept.Mémo prédicateur.1890— 26 août au 2 sept.R.P.F.Gauthier, F.P.Retraite des vicaires.9 au IG sept.Même prédicateur.1891— 25 août au lersept.R.P.A.-D.Turgeon, S.J.Retraite des vicaires.8 au 15 sept.Même prédicateur.1892— 9 au 16 août.L'abbé V.II.Marre, P.S.S.Retraite des vicaires.24 au 30 août.Même prédicateur.1893— 8 au 15 août.R.P.Jean Tielen, C.S.S.R.Retraite des vicaires.22 au 29 août.Même prédicateur.1894— 7 au 14 août—R.P.Paul Duohaussois, F.P.Retraite des vicaires.2l au 28aoùt.Mâuie prédicateur.1895— 8 au 15 août.R.P.J.Prétot, O.M.1.Retraite des vicaires.22 au 29 août.Même prédicateur. — 280 — 1898—11 au 15 août.It.P.R.Allard, C.S/S.R.Retraite des vicaires.25 août au 1er sept.Môme prédi valeur.1897— liait 18 août.It.I’.A.Piehon, S.J.Retraite des vicaires.25 août au 1er sept.Même prédicateur.1898— 9 au l(i août.It.I’.Colomba», O.8.P.Retraitcdes vicaires.23 au 30 août.Même prédicateur 1899— 11 au 18 août.Dom Saturnin.O.S.H.Retraite des vicaires' 21 au 20 août .Même prédicateur 1900— 12 au 19 août.I!.P.Alexis de Rarbezieux, Capucin Retraite des vicaires.25 ao'.t au 1er sept.Même prédicateur.330 retraitants 1901— Il tiu i7 août.L’abbé Chs.Lecocq, P.8.8.Retraite des vicaires.26 au 31 août.Même prédicateur Mgr IIinri Têtu Anciens journaux (les Trois-Kivieres.(VII.VIII.825.)—A première vue, voici ce que je trouve sur ce sujet.Il faut dire que je 1 ai jamais étudié.C'est le cas du pauvre qui lait 1 aumône.Essayons toutefois de paraître riche : Christophe Crcviur dit la mêlée, boulanger, de Rouen, s'établit aux Trois-Rivières en 1639.L’un de trois tils .lean-liaptiste, né en 1050, prit, vers 1075, le surnom de Uuvornay et devint marchand û Montréal sous ce nom.Son tils Pierre Duvernay vécut à Vcrchères et laissa un entant qui fut notaire, lequel eut Joseph Duvernay, cultivateur.Ludgev, tils de ce dernier, naquit à Vcrchères le .2 jan vier 1799.Il parait avoir eu très peu d'écoles Dès le moitié juin 1813, il entrait comme apprenti typographe à l’atc lier de Charles Pasteur qui publiait Lr Spectateur, à Mont réal. — 281 — lies citoyens des Trois-Rivières, de Québec cl de Mont* lr.al, (|iii prenaient part aux affaires publiques et que l'ai» sence complète de journaux de langue française contraignait se tairo, du moins à ne plus parler la plume à la main, employèrent l'énergique petit budget- Duvernay (18 ans) ]M,ur imprimer f. passa aux mains de J.E.Turcotte.Lors des grandes discussions politiques de 1848-49 la Gazette était citée comme l’un des journaux les mieux rédigés L’Ere-Nouvelle, fondée en 1852, vécut quatorze ans.The Enquirer vécut de 1854 à 1864 à peu près, sous la direction de George et Richard Lanigan G>rr.:ïi« i.h 'tnèr».>i*; i-52 i I-*î4.i! rnait 'f-zattur l*iUf*%-loiktâ* V.II.Paean i.! » ».et ta Sen,u&*iU.a.r ;b(ie ci-.- ; renders ver», r.-.a première pri'HK—3 y a pia* ie qaarutte T wt ce qui r est .a*- ilepui.» me -eoibie : Lier, I *»t uei.t-étre aacie p>:ir .-r jeune-.La « ci-, vil» -ùti-nsent la stste.Bn-TUT -CAT* Ais-wtant au trône pontificaL VI Vf U.~.i — A a ' .ter i .ste 'i— arebev^que* et évëq canadien.-» iw:.*raat* an tri* > atlfieal ]«Mi.e«bas fe Re-henrhe* H- ' ¦ .v.rj.p .-7 Mgr I» ri Ra-, -.,-è.¦ ; 1 al üîin»: Mgr Racine prit « titre, [ear Ea | iw&i:n- m v- iae» - n r.-iatvieni- t «lu 19 mars E-.-Li.V.-A II L'honorable Franco Ls .Honnier.-I.II.- L a ••j.iïî* Fnunÿ L- II -anicr.axhcilkr eiitatif,exawiü- .• -.La-otiierie «.zicde»piai iorcw .-yzam«te-irat i le 17 juin .T-'I! fat inhume 'te lendemain 4ait» la ~ ta:e£ — -te , évéebc.P.tj_ R I» corvées au commencement du regime aogl -.—li parait hors deduste cjoe.''"L-.icC,: i - rrgv existant r_-.tr «i dominât toc traa .- r- Z-.- •.ruj >j.» en (vrr,e *.ta>ut jayu 'ar -if- - anglaises.Le 25 novembre 1779, H fut ' ' - -iTt :t ;• ;>.;vre tenait.?ïoisvidu.» qu.sVuicm - -m - t _a evrr e.parce qu'on les- avait amplement a; —ara;: j.,.rvu à leur» besoin» et a: te .».; a « service.Le 6 janvier lïî®, le colonel Saint-George Pu pré ayant remontré *le la part de certaines paroisses ipie les habitants étaient trop souvent appelés à servir en corvée, on ordonna une enquête pour trouver un remède ù, cet état de choses, s’il était nécessaire, “ mais la corvée ne peut pas être bien dure A supporter, ear ceux qui la font sont très bien payés de leurs travaux.” Un peu plus tard dans le même mois, sur les représentations du général de brigade Maclean à l’effet que certains Canadiens employés en corvée à Ticondéroga en 1777.n'avaient pas été payés, Uuldimand.bien qu’il se fût fait une règle de 11e pas s’occuper des d penses casuelles faites avant son entrée en fonction, lit une exception dans ce cas malheureux et ordonna qu'ils fussent payés de leur corvée.Je pourrais multiplier les exemples, mais il me suffit d’ajouter qu’une punition immédiate et sévère suivait toute tentative de la part d'officiers ou fonctionnaires pour faire travailler des hommes à la curv e autrement que pour le service public.Douolas Bkymnek Les titres des souverains d’Angleterre.(VIL 1 V, 7!)7.)—Les titres de lu reine Victoria étaient •• Sa très excellence majesté Victoria, par la grâce de Dieu , reine du royaume uni do Grande Bretagne et d Irlande, impératrice des Indes, défenseur de la foi, Souveraine du très noble ordre delà Jarretière, du très ancien ordre «lu Chardon, du très illustre ordre de Saint-Patrice, du très honorable ordre .lu Bain, et du très distingué ordre de Suint-Michel et de Saint-George, etc.” ^ C'est Georges 111 qui renonça au titre de Roi de h rance lors de la paix d’Amiens en 1802.P- G.R.La tombe du pere de la Brosse.(IV, pages 11 ot 77.)—J'ai des renseignements certains sur le père de la Brosse et son enterrement à Tadoussae: J’ai fait copier dans lé registre ties baptêmes, mur ages et enterrements des sauvages et autres de lu mission du domaine du roi, conservé à l'archevêché de Qui bec, l'acte original de sépulture du père de la Brosse signé par l'abbé Compain qui l’avait en terré.Voici la copie de cet acte : “ Le douze avril mil sept-cent-quatre vingt-doux, a été inhumé dans l’église de cette mission le corps de Jean Baptiste de la Brosse, prêtre missionnaire delà compagnie de Jésus, décédé d’hier à cinq heures et demi du soir, muni dessacrements de pénitence et d’extrême onction, âgé de cinquante-huit ans.Furent présents Charles Brassard et autres qui tons ont déclaré ne savoir signer de ce emplis suivant l'ordonnance.(Signé) J*.J.Corn pain, Pire.” Cet acte que je no connaissais pas quand j’ai durit la légende du père de la Brosse, a été publié dans Y Union Libéral en 1888.Le lit) septembre de la même année, me trouvant ù Tadoussac.j’ai fait de concert avec le curé Lemieux des fouilles dans la chapelle d'après les indications des habitants qui rapportaient que, selon la tradition truns mise parmi eux, le eoiqw du missionnaire avait été inhumé sous les marches de l’autel, en face du tabernacle., Les fouilles opérées ont, en effet, mis i découvert un cercueil placé précisément i l’endroit où se tient le prêtre en commençant la messe.Le cercueil, dont plusieurs morceaux sont assez bien conservés, est on cèdre, revêtu Intérieurement d’une toile, dont on distingue encore parfaitement quelques parties du tissu.Tous les ossements à peu près tombent en poussière ; mais les cheveux sont bien conservés.On ne saurait douter que ce ne soient là les restes vénérables du père de la Brosse qui n’ont jamais été touchés, comtno l'indique évidemment l’otnt duns lequel ils ont it« trouvés.Ainsi est réduite à néant la prétendue translation à Chicoutimi ; et c'est maintenant un fait acquis que cette précieuse dépouille, déposée il y a 118 ans dans la chapelle de Tadoussac.y repose encore.L’ABBÉ 11.-U.OaSGRAIN Gouverneurs de la Nouvolle-Eeosse.(VII.« 796.)—Cornwallis, Honorable E.1748 ; Hopson, 1 > Lawrence, O.1754 ; Moulton.A.1756 ; Belcher, J.1760 ; Wilmot, M.1764 ; Franklin, M.1766 ; Legge, F.1(73 ; Arbuthnot, M.1776 ; Hughes, R.1778 ; Hammond, sir A.S.1781 ; Parr, J.1782 ; Fanning, 1*.1783 ; Bulkeley, K.1791 ; Wentworth, J.1792; Prévost, sir (ieorge 1808; Sherbrooke, sir John Coape, 1811 ; Darroch,Général 1811 ; Smyth, Général 1816 ; Dalhousie,le comte de 1819 ; Kempt, Sir James 1820 ; Wallace, W.1826 ; Campbell, sir C.1836 ; Falkland, Lord 1840; Harvey, sir J.1846; Marchant, .sir G.L.1852 ; Mulgravo, Comte de (plus tard marquis de Norm a n by) 1858; Mae Donnell, sir Richard Graves, ¦ 1864 ; Williams, Général Sir Wine Fenwick, Bar., K G.-, 1865.I.IIUTENANTS (iOUVEttS KUKS Williams, Général Sir William Fenwick, Bart., K.C.B., 1er juillet 1867 ; Doyle, Major g méral Sir Ghs.Hastings 1er octobre 1867 ; Howe, Joseph, 7 mai 1873 ; A.rohibaU, Adams George, C.M.G„ 5 juillet 1873 ftebey, MaUhe.Henry 4 juillet 1883 ; McLellan.Archibald Woodbuiy, J juillet 1888 ; Daly, Malachy Bowes, H juillet 1890 ; Jones, Alfred Gilpin, 26 juillet 1900.F.-J.Audet — 288 — QUESTION'S 830— D’où vient ce nom de Bois-Francs que les dérivai lis île langue fi-ançaise appliquent généralement à la région dos Cantons de l'Est ?Sherb.831— On prétend que Wolfe eu se rendant en chalou]ie au pied de la falaise des Plainesd’Abraham pour y trouver la mort déclama à ses officiers VElégie de Cray.Qui a répandu cetto histoire ?Dans un ordre-général Wolfe avait fait défonso sous peine de mort de rompre le silence pendant ce trajet.XXX 832 En quelle année a été ouvert le chemin communément appelé Craig's Road f K, o.P.833— D'après un document publié dans le Rapport sur les archives canadiennes pour 1880, le premier pasteur pro testant Québec, M.de Montmollin, était un ancien Jésuite.D’après ce môme document, il recevait 200 louis par année, ne pouvait prêcher en anglais e^ négligeait beaucoup scs devoirs.J aimerais beaucoup à avoir des renseignements sur ce M.de -Montmollin.p o.B.834— Qui était l'auteur lu roman Les brigands du Cap- Rouge publié pour la première fois si je no me trompe dans le Ménestrel du feu juge Plainondon ?r0m.83'> M* X- Leblond de Brumath, dans son Histoire populaire de Montréal, nous donne Jean-Baptiste-Nicolas-l'oeh de Uamezay comme gouverneur de Montréal.Je croyais que le père seul, Claude de lïatnezay, avait été gouverneur de Montréal.Qui nous fora la liste exacte et complète des gouverneurs de Montréal ?\ il le-Marie
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