Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1 septembre 1903, septembre
BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES VOL.9 SEPTEMBRE 1903 ""nTo SAINT-NORBERT OU CAP-CHAT A environ 95 lieues en bus de (Québec, se trouve la paroisse de Saint-Norbert du Cap-Chat.Ellea à l'est la belle paroisse de Sainte-Anne des Monts, à l'ouest la mission de Saint-Paul des Capucins desservie par lo missionnaire de Saint-Edouard des Méehins.Longeant le grand fleuve qui, à cet endroit, a plus de cinquante milles de largeur, s’élevant en pento douce dans la plus grande partie tie son étendue.coupé ù son centre par sa belle rivière et surmonté du majestueux promontoire qui lui donne son nom, Saint-Norbert du Cap-Chat est tout à fait pittoresque et attrayant pour l’amateur de la belle nature.A son érection canonique, le 12 tuai 1804.la paroisse reçut pour patron saint Norbert, archevêque de Magde-bonrg, en Allemagne, et fondateur des religieux appelés Prémont rés.Le premier habitant du Cap-Chat fit un acadien du nont de Dugas.C'est vers 178(1 qu'il s'établit en cet endroit.M.Dugas eut bientôt un compagnon dans la personne d'un de ses compatriotes du nom de Servant.Un M.Drouin, de Québec, s'adjoignit ensuite à la petite colonie qui s'occupait à peu près exclusivement de la pêche de la morue.En 1813, M.Henri Roy, de Sainte-Anne de la Pocatière, vint se fixer au Cap-Chat.Les descendants do ce valeureux pionnier sont très nombreux aujourd'hui dans la paroisse. pendant plusieurs années les progrès du poste de Cap-Chat furent peu sensibles.Mais, en 1851, la compagnie Price ayant établi un chantier sur la rivière et construit grand moulin à scie à trois milles du fleuve, à l’endroit appelé drawl Fowl, plusieurs familles vinrent s'établir au Cap-Chat.Le moulin ayant été incendié peu après, le chantier cessa, mais la plupart des employés se firent pécheur, et l’industrie de la pèche de la morue fut exploitée sur une grande échelle.M.Théodore Lamontagne, ancien employé de la maison Price, s'adonna avec ergie au commerce de la mon e sèche et y réalisa des profits considérables.l’.n I860, la première école était construite à 1 ouest de la rivière, non loin du Cap._ Sous le rapport religieux, le Cap-Chat dépendait primitivement de la mission de Sto-Anne des Monts.Les premiers apôtres qui y apportèrent les secours de leur ministère, vinrent de Ste-Anno de la Pocatière et peut-être même direc-ment de Québec ; avant 1820 et jusque vers 1*30, les prêtres de la cure de liimouski s’y rendaient de temps à autres.< )n mentionne entre autres (à part M.Painehuud, de Sto-Anne de la Pocatière, venu vers 1*21 ) -MM.V erin, Chauvin, de Boucherville et Nadeau ; après les prêtres de Rimouski, ce furent les curés de datant qui desservirent la mission de Sto-Anne ; MM.les caris Cité et B nicher y ont fait plusieurs courses apostoliques.La mission régulière ne se donnait gén ¦râlement qu’à Sto-Anne des Monts.Le Cap-Chat eut pourtant une petite chapelle construite vers 1*25 : il est ans-i probable qu’on y faisait les sépultures.Cette chapelle fut détruite, je ne sais trop comment, quelques amié.s apr-s sa construction.Jusqu’en 1857, la muis.le M.Louis Boy servait d’église lorsque le miseion- nuire disait la messe au Cap-Chat.Cette mime année y lS,)i ) une autre chapelle fut construite au bas de la côte, près du fleuve, presque en'face do l’église actuelle.Cette chapelle n’a été détruite que ces dernières années, et ie cimetière qui l'avoisinait n’a pas encore été exhumé.Les sépultures se faisaient bien dans 1 endroit comine nous pouvons le voir, mais tous les actes étaient entrés aux registres de Ste-.Anne.Il en lut ainsi jusqu’à l’érection canonique en 1804.1 Kn IS"»4.Mgr Baillargeon ayant nommé M.K.Rousseau desservant do Ste-Anne des .Monts, à partir de ce moment le ( ap-( but eut ses missions régulièrement quoique à des t poques variables.Deux autres missionnaires de Ste-Amic MM.Llz.Miclmud et Vallée, donnèrent successivement le secours de leur ministère aux lidèlesdu Cap-Chat, après le départ de M.Rousseau.hnlin le 1-! mai 1S64, Mgr Baillargeon érigea le Cap-Chat en | aioi.-se canonique et lui donna pour premier curé M.L.M.Bernier.M.J.O.Drapeau devenait le deuxième curé en 1H17.C’est lui qui commença la construction de l’église actuelle.Il rencontra beaucoup de difficultés lorsqu’il s’agit d'en choisir Remplacement : une partie des paroissiens voulaient construire au bas de la côte, près de la chapelle, 1 autre partie tenait pour le haut de la côte, f.e parti d’en bas l’emporta tout d’abord et la construction tut commencée en ce lieu.Mais la paix était loin d’être revenue.Alors M.le curé Drapeau, fatigué d’un tel état do choses, obtint d’être remplacé en 1869.Son successeur, M.U.A.A.Mar-coux malade et impotent, ne resta que quelques mois dans la paroisse.Pendant plus d’un an et demi, la paroisse tient pas de curé et fut desservie par if.P.Oct.Soucy.curé de Sto-Anne des Monts.Enfin, en septembre 1871, M.L.S.Arpin devenait curé de St-Xorbort.Ce bon pasteur, grâce à sa charité et à son zèle prudent, réussit en peu de ‘.'(TO — temps à rétablir l'harmonie U') soin do son troupeau.II n ont pas de peine à faire abandonner le commencement de construction du bas de la côte pour construire l’église à l 'endroit où elle se trouve aujourd’hui.Tout se fit avec la meilleure entente possible et si bien qu'en septembre 1874, lorsq e M.Arpin fut enlevé à sa chère paroisse, l’église était presque logeable et le presbytère était très avancé.M.Arpin a laissé un souvenir ineffaçable an cœur des paroissiens de St Norbert du Cap-Chat.Son successeur, XI.Ph.Moreau, fit finir l'église, y «lit la première messe on 1875 et termina aussi lo presbytère.Ces deux bâtiments étaient construits en grosses pièces de cèdres équarries et lambrissés en briqués rouges.L'église n'a malheureusement pas encore de clocher Jt l’augmentation de la pop dation «le ces dernières années nécessite son agrandissement.Le presbytère a «'te notablement réparé il y a une couple d'années, 1e lambris de briques a disparu.Knseptembre 1882.M.Ph.Moreau,qui avait tant fait pour la paroisse, la quitta emportant l’estime et l'affection de ses paroissiens.Ce fut M.A.Laçasse qui le remplaça comme curé.D’une santé faible, il f it forcé ^différents intervalles d’accepter l'aide de trois vicaires : MM.Alt.Promont, en 1883, Ulfranc St Laurent, en 1885, et Simon Fraser, a i commencement de l'année lS.Sfi.XI.Laçasse aj ant quitte la paroisse en avril de la même année, pondant plus d’un mois les paroissiens furent desservis alternativement parM M .L.Pauteuil, missionnaire aux Méchins, et R.Beaumont, vicaire à Ste-Anno des Monts.Le no «veau curé arriva enfin le 20 mai C'était un prêtre «1 une santé très délioato et au couis do sou séjour de trois ans dans la paroisse, il fut oblige do recevoir l aide «le «leux vicaires, MM.O.Sylvain, en 1887, et F.Gauthier, en 1881t.Ce fut peut-être le plus affectionné dotons les curés qui aient desservi la paroisse du Cap-Chat.Ce bon pasteur s était aussi tellement attache à ses parois- sien- qu’il éprouva un chagrin indicible ensc séparant d eux t n septembre ISSU.Le missionnaire îles Méchins, M.L.Dauteuil, fut onsuite curé pendant un an.C'est lui qui fit décider par les paroissiens le parachèvement de 1 intérieur de 1 église et la construction des banes.Son successeur immédiat, M.1’.C.Saindon, arrivé en 1890, tit exécuter ces travaux ; l'entreprise de la peinture fut donnée à M.S.Dor-val, de Québec.Pondant les huit années qu’il a desservi la paroisse, M.Saindon a toujours été le vrai père de son peuple.lin tin, on ISOS, ce pasteur vénéré s’éloignait do ses chères ouailles et était remplacé par le titulaire actuel, M.lil/.Dufour qui, depuis cinq ans, est l’objet delà tilia.e et universelle vénération de tous ses paroissiens, hn 1901, M.le curé a fait exécuter de notables réparations à son presbytère : ce qui en fait maintenant une des maisons curiales les plus comfortables du diocèse, tirâcc à 1 initiative bienveillante de ce bon curé, le 23 juin 1901, les fidèles de St-Xor-bert du Cap-Cluvt étaient témoins, pour la première lois, d’une cérémonie religieuse bien touchante: Sa Grandeur Mgr Blais v ordonnait pvôtre 1 abbé Pierre M.Gagne, premier enfant de 1a paroisse levé à 1a sublime dignité du sacerdoce.Sl-Xorbert du Cap-Chat a actuellement une population d’environ 1300 âmes, dont à peu près 800 communiants.Il v a huit écoles dont une modèle ; plus de .fol) enfants en fréquentent les classes.Depuis une vingtaine d'années à peu près, la paroisse est érigée en municipalité civile avec son conseil et son maire.La rivière qui était une grande difficulté pour les communications, est maintenant traversée sur un pont de près de 1200 pds de longueur.Le beau quai construit à l'embouchure de la rivière, rend déjà de grands services aux petits vaisseaux ut fait espérer beaucoup pour l'avenir. — 2G2 — Düjjuis plus de vingt uns «n ne parlo plus de pêche quo comme affaire d’agrément et tousles descendantsdes anciens pêcheurs y sont devenus de valeureux cultivateurs.Cap-Chat peut compter aujourd’hui pour une bonne paroisse agricole.C’est la dernière de Gaspé du côté do l'ouest mais ce n’est pas la moindre.Il y a un cercle agricole depuis une douzaine d’années.L’industrie laitière y est très prospère.11 y a deux fabriques de beurre qui fonc- tionnent très bien et les cultivateurs font toutco qu'ils peuvent pour augmenter leurs troupeaux de vaches.Les ter.res sont très fertiles partout et chaque année, eu outre de l'alimentation des trois ou quatre chantiers de la paroisse, ou pe.it exporter ailleurs une bonne quantité de loin et d'avoine.Le village, près de l'église, construit avec goût, alignante rapidement depuis quelques années.C’est dire que tout est prospère dans celte jeune paroisse isolée des centres par le manque du communications et qu’un bel avenir l'attend surtout si le projet de la construction du chemin du ter •• Matane et (Jaspé ’’ peut se réaliser.Alors les produits de ses terres cl de ses forêts s’écouleront plus facilement, les belles régions 1 avoisinant en arrière se coloniseront, de nouveaux habitants viendront s’y fixer et cette paroisse modeste encore deviendra centre industriel et commercial.P.AI.(J.CYRANO DK J 5 K RG Kit AC Vers IGaO, 130 ans environ avant l'ascension de Pilaire des Rosiers, et du marquis d'Ariandes, Cyrano do Bergerac, 1 auteur de l Histoire roinù/ue des Etat et empire de la Lune, prétendait s être élevé dans le ciel et laissé tomber à Québec, la terre ayant fait la moitié tie sa rotation autour du soleil. L’IION.H.-E.-C.ALAIN CHARTIER DR LOT III-NIERE II hérita do son père ties seigneuries de Yaudreuil, Rigaud et Lotbinière, ainsi que du titre il# marquis, bien qu'il n’en ait jamais fait usage.Lors de l'invasion américaine, en 1775, ne prévoyant pas sans doute que ses services seraient récompensés parla perte d’une partie do ses biens, il prit les armes et se signala à Saint-,lean parmi les défenseurs do la pat rie.Elu, le 10 juillet 1702, membre de la Chambre d Assemblée parle comté de York,il fut nommé à l'unanimité orateur le 2- janvier 1704 et succéda à M.Panet fait juge.Le parti anglais avant alors tenté do nouveaux efforts pour abolir l'usage de la langue française, il s’en suivit un long débat auquel prirent part MM.Papineau, Rédard,de lionne, Rochcblave.Lorsque son tour do parler fut venu, M .de Lotbinière se leva et prononça ces paroles qui ont été enregistrées par l’histoire : “ Le plus grand nombre de nos électeurs se trouvant dune une situation particulière, nous sommes obligés de nous écarter dos règles ordinaires et de réclamer l’usage d’une langue qui n’est pas celle de l’empire-Mais, aussi équitables envers les autres (pie nous espérons qu’on le sera envers nous, nous no voulons pus que notre langue exclue celle des autres sujets de Sa Majesté.Nous demandons que 1 une et l’autre langue soient permises ; que nos procès-verbaux soient écrits dans les deux langues.’’ M.de Lotbinière fut énergiquement appuyé par M.de Rochcblave : ’ Pourquoi donc, s’écria cet illustre défenseur de nos droits, nos frères anglais se recrient-ils en nous voyant décidés à conserver nos usages, nos lois et notre langue maternelle, seul moyen qui nous reste pour détendre nos propriétés ?Le stérile honneur de voirdominer UarlMgue : sla By .f m V v.^ P^1 PMi ¦ -t " ¦.¦' ' 7 V ¦ ' X *^iùdÊÊËBB)lfâ&à&£*&j.'¦- jiSpSÇp; .¦ ¦ .' f- 4: * -• •'•'• ¦.•'/•»•* .w&yg KON.M.-E.-G.-ALAI2Î CHARTIER DE LOTRINIERE ;es porterait-il à, ôter leur force et leur énergie à ces mêmes lois, à ces usages, à ces coutumes qui font la sécurité do leur propre fortune?Maîtres sans concurrence du commerce qui leur livre nos productions, n’ont-ils pas infiniment à perdre dans le bouleversement général qui sera la suite infaillible de cette injustice, et n est-ce pas leur rendre justice que de s y opposer ?’ La mesure oppressive fut rejetéo.Lu 1 83.j—Il est difficile de déterminer d’où vient le nom de la rivière Coyer.On se perd li-dessus on conjectures.Kn risquerai-je une à mon tour ?Les premiers colons canadiens donnaient volontiers aux différentes localités, aux rivières, aux îles, aux lacs qu’ils rencontraient sur leur passage, le nom de certains person -nagesdont ils aimaient, pourvoie raison ou pour une autre 4 perpétuer le souvenir dans leur nouvelle patrie.La rivière Saint-Charles, an nord de Québec, a été ainsi appelée en souvenir de M.( 'harlca de» Boues, grand vicaire de Pontoise, en Franco, bienfaiteur insigne des liécolleis, les premiers missionnaires do notre pays.La rivière Ouelle, également, porte le nom d'un autre ami duCanada.il.Houel, qui contribua beaucoup, avec Champlain, à faire venir ces bons Religieux au Canada.Kn donnant à la petite rivière qui se jette dans le Saint-Laurent entre Saint-Michel et Saint-Vallior, le nom de Boyer, les premiers colons français au Canada n’auraient-ils i>us voulu perpétuer la mémoire du fameux chirurgisu — 276 - Bover.de Iîoiien.qui accompagna Champlain dans une de ses expeditions contre les Iroquois, celle de 1610, et pansa la blessure qu’avait reçue en cette occasion le fondateur de Québec (1) ?C'est une simple conjecture, mais qui me semble pas tout-à-fait dépourvue de vraisemblance.Le chirurgien Boyer lit un deuxième voyage au Canada, avec Champlain, en 1013.Champlain parle encore d’un Boyer.“ aussi malicieux que grand chicaneur, ” qui faisait partie de la Compagnie des Marchands de Normandie.(2) Quelques-uns ont pensé que ce pouvait être le même personnage ; mais cela n'est nullement prouvé.Ce Boyer avait envoyé quelques prétendus colons au Canada ; mais Champlain fut obligé de les renvoyeren France, parce qu’ils passaient leur temps “ à chasser, pêcher, dormir et s'enivrer : ” et à cette occasion» il fit quelques ordonnances •• pour tenir chacun en son devoir’’, et promulgua ce qu'on pourrait appeler le premier code canadien.11 est bon d'ajouter qu’il n y a jamais eu, à not re connaissance.de Boyer, dan* le comté- de Bellechasse ou les environs.qui aurait pu donner son nom à la rivière dont il s'agit ici.L’abbé Auguste Uosselin Les “ histoires ou g.mi Mlogios de fuuilles.’ (V, IX,658.)—le connais une quarantaine d’histoire* ou généalogies île familles canadiennes.Ce sont, par date de publication : Familles de la Franc- coloniale.Les limer de Villerag, par Pierre Margry.Paris—1851.3*2 pp.in-8.I—“ Oeuvres de Champlain, ' p.365.a—Ibid, p.96S. Histoire îles grandes familles françaises du Canada ou «perçu sur Le chevalier Benoist et quelques familles contemporaires.Montréal, Knsëbe Senécal, imprimeur-éditeur, rue St-Vincent, nos 6, 8 et 10—1807—013 pp.in-8.(1) .Le vieomte C.deLery, lieutenant-général de l’empire français, ingénieur en chef de la grande armée, et sa famille.(1) Montréal, Kusebe Senécal, imprimeur-éditeur, rue St-Vincent, nos 0, 8 et 10—1867.239 pp.in-8.Notice sur la famille Gag et sur quelques autres familles canadiennes (1)—Montréal, Eusèbe Senécal, imprimeur-éditeur, rue St-\ incent, nos 0, 8 et 10— 1807.97 pp.in-8.Mémoires de famille—C.E.Casgrain, par madame C.E.Casgrain, née Baby.Rivière-Onellc, manoir D’Airvault—1869 “254 pp.in-16.Dictionnaire géiièalogiubliar deux mémoires au ministre do la marine au sujet du gouvernement et de l’industrie.” “ Tout cela est confusion et erreur.M.de la Poterie, que le gouverneur de Mésy, atteint d'une maladie mortelle, nommait son lieutenant au gouvernement de la No ivelle- France, le 27 avril 1665, n'appartenait point à la famille de l’historien.“ Bacqueville do la Potherie ot Le Roy de la Potherie, dont M Bibaud fait deux personnages différents, ne sont qu'un seul et même individu qui ne fut jamais seigneur au Canada.”( J .-Edmond Roy ).Dans les Mémoires et Compta fondus de U Société Royale du Canadapour 1897, sous le titre Claude-Charles Le Roy de la Potherie, on trouvera uno étude biographique < bibliographique très complète sur l’auteur de l'Histoire de.l'Amérique septentrionale.Le premier catéchisme de Quebec.(1V 1V; 433 )__Le premier catéchisme de Quebec fut publié à Paris chez Urbain Coustelier, rtio Saint-Jacques.H fut présenté par Mgr de Saint-Vallier, évêque de Québec, à ses prêtres par un mandement,le 1er septembre 1700 (.Mandements des évêques de Québec.es par Mgr I ôtu et Gagnon, vol.I, p- 388 1.Ce catéchisme est décrit par M.Philéas Gagnon ( *«•« Je bibliographie, p.388 ).Il no peut être la reprodu.t.on du Catéchisme de Sens,puisque son auteur, Mgr Languet, ne publia la première édition de son manuel qu après 17.50.62 — 2SS — QUESTIONS OCT-Quel est cot Acadien qui, pour so venger des Anglais qlu h" avaient tué sa femme et huit enfants, leur lit une guerre implacable, marquant d’une entaille sur la crosse de son tusil chaque ennemi qu’il abattait ?Ac UJ 9C8-Est.il prouvé que Montcalm fut enterré dans„„ liou lait par les bombes anglaises ?\ i» 969-On m'affirme que sous le régime français des gou \ ci non rs permirent aux Huron, de brûler leurs prisoners loquoissur les places publiques de Québec ?Il me faudrait des preuves bien solides avant de croire à do pareilles atrocités.v v a XX.870—La Potherie dit qu’a près la mon ,i„ r toute la Nouvelle-France était dans imo^rande3 impatience devoir arriver le nouveau gouverne,,,.général Les,, soupiraient après M.,1e Penonville, ancien gouverne au res eussent souhaité posséder le marquis de Ville’te A-t-on des renseignements sur ce dernier personnage ?XXX.971-Pourquoi, dans le district de Montréal surtout designo-t-on sous le nom de côtes certaines , roi ‘ sugncuries V I I me semble que ce mot de côtes ne dirait qualifier quo des villages situés sur le bord de la mer ?sa ville natale ?^n °mntong®) Queb.
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