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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Références

Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1921-01, Collections de BAnQ.

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H F 55*5 Ke>ee> BULLETIN D’ARCHEOLOGIE, D’HISTOIRE, DE BIOGRAPHIE, DE BIBLIOGRAPHIE, DE NUMISMATIQUE, ETC, ' ETC, PUBLIÉ PAR Pi ER RI>GEOKGES- R OY VOLUME VINGT-SEPTIEM E HA fîo# IJÊVIS & QUÉtft ii)«i I I / N ¦ *:• 5 fT, il traverst* en Angleterre, et va de nouveau I rapper a la porte du due de Kent.Il lui présente eette fois un mémoire sur le gouvernenfent du Canada (1) où il expose ses idées sur les changements qu’il jugeait nécessaires de faire dans le mode d’administration de la colonie.II y avait, a son avis, trop de députés canadiens dans la Chambre d’assemblée, les anglais ne pouvaient y exercer aucune influence.En outre l’organisation militaire était défectueuse; les forces régulières étaient sous le commandement d’un officier de langue anglaise, tandis (pie la milice était commandée par un officier de langue française.Dans le cas d’une invasion par des troupes parlant la langue française, “il est facile, dit-il, de prévoir les conséquences d’un tel état de choses, mais pénible d’en saisir toute l’horreur”.“Et n’est-il pas à craindre, ajoute-t-il, qu’il ne survienne un malentendu entre le commandant des forces du roi cl le commandant «h* la milice pour des motifs semblables à ceux qui engendrèrent, au mois de septembre 1759, .; entre les officiers français, jaloux de la renom- mée (lu général Montcalm, et qui contribuèrent à un si haut degré à la subjugation finale de la province.” Pour'remédier à ces défectuosités, voici ce qu’il proposait: “En premier lieu, disait-il, il faudrait unir les piovinces de llaut-t anada et de Bas-jCanada, si cela peut se faire sans difficulté, sinon ériger huit nouveaux comtés sui les tiois millions d acres de terre concédés récemment cl chaque comté élirait deux représentants.En outre, la d ni ce 91, le sieur de Saint-Michel était fait lieutenant en pied.Quelques jours à peine après avoir reçu sa promotion, Saint-Michel était arrêté à la demande du supérieur du séminaire de Saint-Sulpice de Montréal.Il était accusé de sodomie.Saint-Michel subit d’abord son procès devant les officiers du bailliage de Montréal.Le 10 septembre 1691, le Conseil Souverain commettait un de ses membres pour recommencer le procès de Saint-Michel et de ses Co-accusés les soldats Jean Forgeron dit Larose et Jean Filio dit Dubois.Le 12 novembre 1691, le Conseil Souverain déclarait Saint-Michel atteint et convaincu du crime dont il était accusé, et le bannissait de la colonie à perpétuité.Il lui était enjoint de garder son ban à peine de la vie.Le Conseil ordonnait, de plus, que “la minute et grosse de l’instruction faite par le bailli de Montréal, ensemble l’instruction faite de nouveau par le conseiller commissaire (de Poiras) seraient cousues dans un sac et scellées du sceau du Conseil sans qu’il pût être ouvert que par arrêt exprès rendu”.Le nommé Saint-Michel fut réexpédié en France au printemps do 1692. François Provost appartenait-il an régiment de Carignan ?Le 28 mai 1699, François Provost qui avait été major et lieutenant de Roi à Québec, était nommé gouverneur des Trois-Rivières, en remplacement de M.de Ramezay appelé nu commandement des troupes de la Nouvelle-France.D’après M.Le Roy de la Potherie, M.Provost fut très populaire aux Trois-Rivières.En 1702, il écrivait au ministre : “On vous a donné, Monseigneur, mille bénédictions, quand vous avez donné à M.Provost le gouvernement des Trois-Rivières.C’est un homme généreux, il est aimé de toute la ville.Il ne cherche que les moments de faire plaisir à un chacun.Il ne se mêle point dans le commerce des pelleteries des bourgeois (pii auraient volontiers chanté le Te Deum, en actions de grâce, quand vous leur avez ôté M.de Ramezay.Les peuples des colonies demandent à être menés par la douceur.Il les chagrinait cependant dans leur traite de pelleteries avec les Sauvages, enlevant aux marchands avec une autorité fatiguante, tout ce qu’il pouvait trouver de meilleur.Les Sauvages (pii veulent avoir la liberté de commercer à leurs fantaisies ne s’accommodaient guère de toutes ces manières” (1).Malheureusement Trois-Rivières ne jouit pas longtemps du paternel gouvernement de Provost.Il mourut à Québec le 1er juin 1702.De tous nos anciens historiens la mère Juchereau de Saint-Ignace est la seule à dire que M.Provost était arrivé dans la Nouvelle-France en qualité (l’officier dans le régiment de Carignan.Parlant du siège de Québec par Phips en 1690, elle écrit : (1) Archives du Canada, Correspondance Kén.217. PAPINEAU ET LA CHANSON C’est en 1918 que nous avons commencé à livrer au Bulletin les chansons sur Papineau que nous avions alors recueillies.Des trouvailles faites depuis nous permettent d’allonger la série, mais curieux hasard, nos additions sont anti-papineautistes ! Dans le présent numéro nous passons deux de ces pièces.La première nous a été chantée par M.Henri Girard, actuellement de Montréal.11 l’a apprise de sa graml’mère, vers 1890.Elle la tenait d’un nommé Tétrault, surnommé Garskoua, de Saint-Atha-nase d’Iberville.Le chanteur n’a pu nous fournir que deux couplets et demi.V 1 Papineau s’est bien vanté Qu’il voulait faire la guerre.Avec ses fusils de bois Contre l’Angleterre.Ah ! ah ! ah ! mais, cependant Nous en rirons bien longtemps.2 Monsieur Hardy C’est un homme qu’a de l’esprit Il s’en va de village en compagne Ramassant les fill (es) et les femmes.Ah ! ah ! ah ! etc.3 Papineau nous a dit D’être bien sages Nous aurons la liberté Nous devons la seconde a .M.A.Fauteux, de la bibliothèque Saint-Sulpiee.Cette chanson a été publiée en feuilles et il y en a deux éditions, différentes quant à la toilette seulement.Dans l’une, le texte est — 23 — surmonté d’une gravure explicative représentant un Canadien montant un cheval qui galoppe.A gauche du dessin, on voit un poteau indicateur .sur lequel est une enseigne portant l’inscription: Etats-Unis; c’est Papineau qui s’enfuit ! L’autre édition n’a pas de gravure, mais l’impression est meilleure et le texte est encadré d’un filet.PEPEK’ N’VA PAS-T-EN GUERRE Air : Malbrough s’en va-t-en guerre 1 Pépèr* n’va pas t’en guerre, Sur les pieds, sur les mains, sur la tête, Pépèr’ n’va pas t’en guerre On n’sait quand il viendra (ter) 2 11 a pris l’escampette Pour gagner les Etats 3 Ou vas-tu donc, Pépère Où vas-tu de e’train là ?.4 .Je cherche une cachette Pour jusqu’après l’combat 5 Mais c’est pas brav’, Pépère Arrangera tout ea 6 De se sauver coinin’ ça ! Dis rien, le p’tit Dessaulles r La St-Denis se passe Pépèr’ ne revient pas 8 Mais le petit Dessaulles Arrangera tout ça.E.-Z MASS 1COTTE - 24 — L’ENGAGEMENT DE DEUX CHIRURGIENS POUR T,’HOTEL-DIEU DE MONTREAL Le plus ancien contrat fait par les Religieuses hospitalières de l’Hô-tcl-Dieu de Montréal avec des chirurgiens qui devaient “panser et médicamenter” les malades de l’institution est peut-être celui dont nous donnons ci-après la copie textuelle.On en trouve la minute dans l’étude du notaire Claude Maugue qui fut en plus greffier du tribunal des Seigneurs entre les années 1 (5T7 et 1684.Vingt aoust 1681—Pardevant Le nore de Lisle de Montréal en la nouvelle franco et tesmoins Soubsignez furent présents Révérende mère Renée LeJumeau Supérieure des Dames religieuses hospitalières de ce lieu Soeur Marie Morin dépositaire de l’hospital D’une part et Les Sieurs Jean Martinet de Fonblanche, et Antoine Forestier m’res chirurgiens demeurnns en cette ville Lesquels ont fait entr’eux les conventions Suivantes, Sçavoir que lesd.chirurgiens promettent et s’obligent de bien et Deiiement Servir L’hospital de Villemarie, penser et médicamenter tous les malades qui s’y trouveront, et par quartier tie trois en trois mois et se relaieront assidus à venir visitter les dits malades environ sur les sept heures du matin par chacun jour et autresheures Lorsqu’il sera nécessaire, Et ce pour et moyennant la somme de soixante quinze livres chacun, et par chacun an, A commancer le temps de Leur service des le premier juillet dernier, Et sans que lesd, chirurgiens puissent prétendre aucune autre chose desd.malades ny du garson qui servira led.hospital soit pour le razer ou autrement, et ne fourniront que de leurs soins et travail, Les remedes seront fournis par led.hospital et outre lesd.chirurgiens promettent et s’obligent de visitter led.hospital L’un pour L’absence de L’autre lorsqu’il en seront requis, Car, ainsy etc promettant etc, obligeant etc, Renonçant etc.Fait et passé and.hospital de L’agrément de Messire Gabriel Souart ancien prestre du Semre de St Sulpiee de l'aris, Résident en eeluy de Montréal, Leur Supérieur, présence de Sr Louis Marin Boucher Boisbuis-son et de pierre magnet tesmoins y demeurnns (pii ont avec lesd.dames religieuses, chirurgiens cl nore signé moud.Sieur Souart le vingt août 1681.(!.Souart Soeur Renée le Jumeau Soeur Marie Morin A. — *5 Forestier .1.Martinet Magnet Mangue Nore.Le sieur Martinet tie Fonhlanelie
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