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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1927-11, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES Recherches Historiques VOL.XXXIII LEVIS — NOVEMBRE 1927 No Tl LA SEIGNEURIE DE CHARNY EN L’ILE D’ORLEANS Une paroisse du comté de Lévis a nom Notre-Dame du Perpétuel-Secours de Charny.Cet endroit portait autrefois le 110m sentimental de Pelles-Amours.On l'avait ainsi nommée, probablement, à raison de son éloignement des habitations et de la tranquillité des bords escarpés et pittoresques de la chute de la Chaudière.Plus tard, lorsque le chemin de feu y passa, on lui donna le nom de Chaudière-Curve.Enfin, lors de la fondation de la paroisse, l’autorité religieuse remplaça ce nom de Chaudière-Curve par celui de Notre-Dame du Perpétuel-Secours de Charny.Cette paroisse est tout entière située dans l’ancienne seigneurie de Lauzon dont M.de Lauzon Charny avait été l’administrateur après la mort de son frère, le grand sénéchal Jean de Lauzon, troisième seigneur de Lauzon.Il est certain, toutefois, qu'il n’y a jamais eu de fief ott d’arrière-fief de Charny dans la seigneurie de Lauzon.Dans ce cas, d’où Charles de Lattzôn prenait-il son titre de seigneur de Charny ?Nous avons sous les yeux une vingtaine de pièces, actes de concessions et autres, où il s’intitule “ Charles de Lauzon, chevalier, seigneur de Charny, grand-maître des eaux et forêts en la Nouvelle-France ”.C’est bribe par bribe qu’on a pu reconstituer l’histoire du gouverneur de Lauzon et de ses trois fils.Les O 642 — documents manquaient sur eux.Le dépouillement graduel des actes de notaires a permis de les remettre chacun en leur place.Il reste, toutefois, encore bien des points obscurs dans la vie des MM.de Lauzon.L histoire de la seigneurie de Charny est un des points qui restent à éclaircir.Pour nous, la seigneurie de Charny était située en 1 ile d Orléans, du coté du nord.Nous en avons pour preuves deux pièces probantes, l'une en date du 7 septembre 1661 et 1 autre du 7 novembre de la même année.Le 7 septembre 1661, Charles de Lauzon, seigneur de Charny, grand-maître des eaux et forêts de la Nouvelle-France, concède à Jean Juchereau de la Ferté et Nicolas Juchereau de Saint-Denys “la consistance des lieux qui ensuivent en notre seigneurie de Charny, c’est à savoir huit arpents de terre de front sur le fleuve Saint-Laurent, du passage du nord, pour le dit sieur lean Juchereau, et autres huit arpents pour le cht sieur Nicolas Jucha eau, faisant le tout la quantité de seize arpents de terre de front sur le dit fleuve Saint-Laurent iceux seize arpents de terre commençantes à demi arpent au-dessus de 1 ance a la Roche et de profondeur jusques à la route qui coupera et séparera la dite ile d Orléans de pointe en pointe, les dits seize arpents de terre de front tenant d’un côté à demi arpent près la dite ance à la Roche, d’autre côté aux terres appartenantes aux sieurs de là l'essaie et de Mazé .en fief noble relevant de notre dite seigneurie de Charny ”.C’est l’arière-fief de la Chevalerie.Deux mois plus tard, le 7 novembre 1661, le même M.de Lauzon concède un autre arrière-fief à MM.Cail-haut de la .Tesserie et Peronne de Mazé et il écrit dans 1 acte de concession : pour en jouir ensemble et chacun d’eux se pourvoir pour moitié en toute propriété eux leui s hoirs et ayants cause aux mêmes droits que la Compagnie de beaupré nous a donné la seigneurie de Charny ”.Il est donc absolument certain que la seigneurie de Charny était située en l’ile d’Orléans, mais l’acte de con- — 643 — cession de cette seigneurie à M.de Lauzon Charny n’a pas été conservé.Il nous est également impossible d’établir quand et à quelles conditions M.de Lauzon Charny abandonna sa seigneurie à Mgr de Laval.P.-G.R.LE CHEVALIER DE PEGUILLON Dans YHistoirc de /’Hôtel-Dieu de Québec de la Soeur Françoise Juchereau de Saint-Ignace, il est fait mention de l’arrivée du régiment de Carigman à Québec en 1665." Quelques jours après l’Assomption, trois navires vinrent mouiller devant Québec ; ils étaient chargés de bons effets et portaient plusieurs compagnies, et à leur tête M.de Salières, colonel du régiment ; enfin, le 12 de septembre, la joie fut complète par l’arrivée de deux vaisseaux, dans l’un desquels était Monsieur Courcelles, gouverneur général, et Monsieur Talon, intendant, et les dernières compagnies du régiment de Carignan ; un troisième navire le suivit deux jours après ; de sorte que j c / .;e ne s’était jamais vue dans une si grande abondance.” Puis la Soeur Juchereau de Saint-Ignace nous apprend que les navires qui avaient transporté les soldats à Québec, surtout le Saint-Sébastien, étaient remplis de malades.On en transporta cent trente à l'Hôtel-Dicu dans la même journée.“ Il mourut trente-cinq soldats de cette troupe qui donnèrent tous de grandes marques de prédestination et Monsieur le chevalier de Peguillon, neveu de Monsieur le maréchal de Saint-Géran.” Il n’y a pas à douter que le chevalier de Peguillon mentionné ici était un des officiers du régiment de Ca-rignan.Le texte de la Soeur Juchereau de Saint-Ignace le laisse suffisamment voir.C'est donc un nom de plus à ajouter à la liste des officiers du célèbre régiment. — 644 — LA SIRENE DU LAC SUPERIEUR: UNE LEGENDE DU XVIIIe SIECLE Les anciens voyageurs et les sauvages croyaient “ ferme ” à 1 existence de certains êtres fabuleux, moitié femmes, moitié poissons, communément appelés sircnes.De ces êtres, il est fréquemment question dans les contes du terroir et surtout dans les racontars des marins et des nautonniers.Cependant, en notre pays, on ne possède guère qu’une relation détaillée et “assermentée ” de la vue d’une sirène par un brave homme, grand traiteur de pelleteries.A quel propos, ce témoin occulaire décida-t-il de comparaître devant une couple de magistrats pour leur confier son récit?Quelqu’un avait-il mis en doute la véracité du conteur ?L avait-on mis au défi de répéter sous serment ce qu il affirmait avoir vu?Nous avons lieu de le supposer et ce.serait pour cette raison qu’il s’exécuta devant deux des principaux juges de l’époque.Le témoignage de Saint-Germain, le témoin oculaire en question, reste évidemment un fait curieux qui, tout au plus, accrédite une légende.- Nous avons pu recueillir deux textes du récit de Saint-Germain.Le premier de ces textes est en anglais et on a tout lieu de cioire qu il transcrit fidèlement la déclaration qui fut faite dans la circonstance exceptionnelle ci-dessus mentionnée.Ce texte provient du Canadian Magasine and Literary Repository, no.de mai 1824 (vol.II, p.397): “ This account is given in the form of a deposition before two of the Judges of the Court of King’s Bench, and, as appears from his character, the relater was entitled to belief; although the opinion he had formed of the narrative being liable to be doubted, induced him to give it under the solemnity of an oath.13th of November 1812 “ Appeared before us, Judges of the Court of King’s Bench foi the District of Montreal, Venant St-Germain, Esquiie, of Repentigny, Merchant and Voyageur, who being sworn on the Holy Evangelists, sayeth: That in the year 1782, on the 3rd of May, when on his return to Michilimac- 645 kinac from the Grand Portage, he arrived at the south end of the Isle Pate, where he formed his encampment to stop for the night.That a little before sunset, the evening being clear and serene, deponent was returning from setting his nets, and reached his encampment a short time after the sun went down.That on disembarking, the deponent happened to turn tpwards the lake, when he observed, about one acre or three quarters of an acre distant from .the bank where he stood, an animal in the water, which appeared to him to have the upper part of its body, above the waist, formed exactly like that of a human being.It had the half of its body out of the water, and the novelty of so extraordinary a spectacle, excited his attention, and led him to examine it carefully.That the body of the animal seemed to him a about the size of that of a child of seven or eight years of age, with one of its arms extended and elevated in the air.The hand appeared to be composed of fingers exactly similar to those of men ; and the right arm was kept in an elevated position, while the left seemed to rest upon the hip, but the deponent did not see the latter, it being kept under the water.The deponent distinctly saw the features of the countenance, which bore an exact resemblance to those of the human face.The eyes were extremely brilliant; the nose small hut handsomely shaped; the mouth proportionate to the rest of the face ; the complexion of a brownish hue, somewhat similar to that of a young negro; the ears well formed, and corresponding to the other parts of the figure.He did not discover that the animal had any hair, but in the place of it he observed that wooly substance about an inch long, on the top of the head, somewhat similar to that which grows on the heads of negroes.The animal looked the deponent in the face, with an aspect indicating uneasiness, but at the same time with a mixture of curiosity; and the deponent, along with other three men who were with him at the time, and an old Indian woman to whom he had given a passage in his canoe, attentively examined the animal for the space of three or four minutes.“ The deponent formed the design of getting possession of the animal if possible, and for this purpose endeavored to get hold of his gun, which was loaded at the time, with the intention of shooting it; but the Indian woman, who was near at the time, ran up to the deponent, and, seizing him by the clothes by her violent struggles, prevented his taking aim.During the time which he was occupied in this, the animal sunk under without changing its attitude, and, disappearing, was seen no more.“ The woman appeared highly indignant at the audacity of the deponent in offering to fire upon what she termed the God of the Waters and Lakes; and vented her anger in bitter reproaches, saying that they would all infaillibly perish.for the God of the Waters would raise such a tempest as would clash them to pieces upon the rocks; saying, “that” for her own part, she would fly the danger ”, and proceeded to ascend the bank, which happened to be steep in that part.The deponent, despising her threats, remained quietly where he had fixed his encampment.That about 10 or n o’clock at night they heard the dashing of the waves, accompanied with such a violent gale of wind, so as to render it necessary for them to drag their canoe higher up on the beach; and the deponent, accompanied by his men, was obliged to seek shelter from the violence of the storm which continued for three days, unabated.“ That it is in the knowledge of the deponent that there exists a general belief among the Indians who inhabit the country around this island, that it is the residence of the God of the Waters and of the Lakes, whom in their language they call Manitou Niba Nabais, and that he had often heard that this belief was peculiar to the Sautteux Indians.He farther learned from another voyageur,, that an .animal exactly similar to that which deponent described, had been seen by him on another occasion when passing from Pâté to Tonnerre, and deponent thinks the frequent appearance of this extraordinary animal in this spot has give rise to the superstitious belief among the Indians, that the God of the \\ aters had fixed upon this for his residence.“ That the deponent, in speaking of the storm which followed the threats of the Indian woman, merely remarked it as a strange circumstance which coincided with time, without attributing it to any other cause than what naturally produces such an effect and which is a well known oc- 647 — curence to voyageurs: that fish in general appear most numerous near the surface, and are most apt to show themselves above water on the approach of a storm.“ And further the deponent saith not.Signed, Venant St-Germain “Sworn before us, 13th November, 1812.Signed, “ P.L.Panet, J.K.B.“ J.Ogden J.K.B.* * * Soixante ans après la reproduction de cette déclaration dans le Canadian Magazine, un journaliste canadien-français, M.P.B.de la Bruère reprenait le sujet de la Sirène du lac Supérieur.Son article fut inséré dans les Nouvelles Soirées Canadiennes, de 1884, (pp.440 et suiv.) M.de la Bruère utilisa alors—très probablement—la version anglaise du magazine anglo-canadien, mais il ne la traduisit pas littéralement, car il abrégea certaines parties et transposa ou réunit d’autres alinéas.Toutefois comme c’est le seul ancien texte français que nous possédons, nous le reproduisons tel quel.! "C’était le 3 mai 1782.M.Venant St-Germain, marchand et voyageur de Repentigny, revenait de Michilimaki-nac, lorsqu’arrivé à l’extrémité sud de Pile Pâté, il s’y arrêta pour passer la nuit.Il était accompagné de trois hommes et d’une sauvagesse.Ayant installé son campement, il alla tendre ses filets.Le temps était pur et serein et il s’en revenait peu après le coucher du soleil, lorsqu’à 150 ou 200 pieds de lui il aperçut dans les eaux du lac un animal qui lui parut avoir la partie supérieure du corps comme celui d’un être de l’espèce humaine.La grosseur du corps semblait être celle d’un enfant de huit ans; un des bras de l’animal était élevé au-dessus de l’eau et l’autre paraissait appuyé sur la hanche.Le nez petit, la bouche et les oreilles bien formées, les yeux très brillants et le teint noirâtre.La face et les traits étaient distinctement ceux d’un visage humain, et ce poisson à moitié sorti de l’eau, excita fort naturellement l’attention de M.St-Germain.Ses compagnons de voyage purent aussi bien que lui examiner attentivement pendant trois ou quatre minutes cet être singulier qui les regardait en face.La pensée vint à notre voyageur d’aller chercher son fusil pour — 648 — opérer une capture qui aurait fait gensatioi}.La sauvagesse voyant la détermination de M.St-Germain de tuer l’animal courut à lui, le prit par ses habits et ht des efforts tels qu'il ne put tirer.Le poisson disparut alors sous l’eau pour ne plus reparaître.La sauvagesse fit ensuite des reproches amers à notre compatriote pour l’audace qu’il avait eue de vouloir attenter aux jours de ce qu’elle appelait le “ Dieu des eaux et des lacs ” et lui prédit que cette divinité serait tellement courroucée quelle enverrait une tempête pour les faire tous périr.Imbue de cette idée, cette femme laissa le camp pour escalader une hauteur, afin de se mettre à l’abri des vengeances du Dieu des Eaux.M.St-Germain, qui ne croyait guère en ce dieu d’un nouveau genre, resta tranquillement à l’endroit où il avait établi son camp.Mais, vers n heures du soir, il s éleva un vent très violent, les vagues s’amoncelèrent, et leur bruit réveilla les voyageurs qui furent obligés de tirer leur canot plus haut sur le rivage et de chercher un abri contre la tempête qui dura trois jours avec une violence extrême.^ Ce fut une coïncidence assez singulière; mais, M.St-Gcimain qui n était point superstitieux n'attacha aucune importance à la tempête qui suivit les menaces de la sauvagesse et n’y vit qu'un événement fort naturel.Lu autre voyageur avait appris à M.St-Germain qu’un animal exactement semblable avait été vu près de l’île Pâté, et 1 apparition fréquente de cette sirène avait sans doute donné lieu a la croyance générale parmi les sauvages que cette île ét,ait le lieu de résidence du Dieu des Eaux et des Lacs.Dans leur langue ils l’appelaient Manitou Niba Na- bais.* * * _ ^ enant ou Venance Saint-Germain n’était pas un par- ticuliei quelconque.Voyez plutôt.Dès 1790.il faisait partie du fameux heaven Club, où n étaient admis que les magnats du commerce de la fourrure., Si I on songe qu’il “ vit ” la sirène en 1782 et qu’il fit sa déclaration en 1812, on peut supposer qu'il avait alors septante ans, au moins. — 649 — Je n’ai pas, pour le moment, d’autres renseignements sur ce bourgeois du Nord-Ouest, mais.“tout vient à point à qui sait attendre ”.E.-Z.Massicotte L’ANCETRE DES VEZINA Un correspondant du Bulletin, M.Lucien Serre, publiait récemment (1927, p.342), d’intéressants renseignements sur l’ancêtre des Vézina.Qu’il me permette d’ajouter quelques notes.La famjlle Vesinat ou Vezinat—on trouve en France les deux ortogra^hes—était assez répandue dans l’Aunis au XYIIe siècle.Les registres de St-Nicolas de La Rochelle mentionnent Isaac Vesinat, portefaix, inhumé à 70 ans, le 7 août 1675; Jean Vesinat, marinier, fils de Charles, portefaix, qui épouse le 7 janv.1675, Elisabeth Audé.Ceux d’Aytré, près La Rochelle, signalent Marie Vezinat, femme de Jean Normand, inhumée à 35 ans, le 13 oct.1671, en présence de Jacques Vezinat, son père; Jean Vezinat, époux de Catherine Decou, dont Marie, baptisée le 13 janv.1669.Jacques Vesinat, né entre 1609 et 1611, ancêtre des Vézina canadiens, dut se marier à Puyravault (Charente-Inf.) avec Marie Boisdon—non Bourdon—, née entre 1615 et 1617.Le recensement de 1667 porte Boydeau; celui de 1681, Boisdon.On trouve Boisdon et Boedon aux registres de La Rochelle.Le 24 juin 1637, Simon Boisdon, fils de Jacques et d’Anne Choyan, épouse Hilaire Guyon, à St-Barthé-lemv de La Rochelle.De 1655 à 1659, Jacques Vesinat est marchand à La Rochelle, en la paroisse St-Nicolas.Nous lui connaissons 8 enfants: François, né en 1642, marié en 1670 avec Jeanne Marier; Marie, née en 1649, mariée vers 1674 avec Antoine Ossant; Anne, née entre 1650 et 1652, mariée vers 1665 avec René Brisson; Louise, née entre 1651 et 1653, mariée en 1664 avec Charles Garnier; Jacques, né en juillet 1654, inhumé à St-Nicolas de La Rochelle, le 24 septembre 1655; Pierre, baptisé à St-Sauveur de La Rochelle, le 16 mars 1655; François, né en 1657, marié en 1679 avec Marie Clément; Jeanne, baptisée à St-Ni-colas de La Rochelle, le 7 mars 1659.Berneval — 650 — LES PREMIERS COLONS DE MONTREAL (Suite et fin) 1436.Talvas, Julien (ou Talleniats) Saint-Pierre de Nantes.Justice, 22-3-0/ et 13-9-67.Tanguay, I, 559, écrit Talua.Semble être le même individu qui est nommé Ta-lien (1237) au recens, de 1666.1437.Tenues, Jean.45 ans, domestique.Recens.1667.Doit être Jean Venues (1242) cart le T et le Y majuscules, XVI le siècle ne se distinguent que par une légère courbe, et le copiste a pris l’une pour l’autre.1438.Thamin, Charles.25 ans, domestique à l’Hôtel-Dieu.Recens.1667.Semble être Charles Thoulommé dont le nom a été mal écrit ou mal lu.1440.Tournier, Jean.22 ans, domestique des seigneurs.Recens.1667.1441.Toutard, Robert.24 ans, domestique.Recens.1667.1442.Tranchemontagne.Justice, 22-10-67.1443.Tredon, jean.25 ans, domestique.Recens.1667.1444.Trouillard dit Lapointe, David.Procès verbal de son décès.Basset, 5-7-67, 45 ans.Soldat, Cie Du Gué, et domestique.S.6-7-67.1445.Trouvé, abbé Claude.24 ans.Recens.1667.Arrivé le 27 juin 1667.Mort en Acadie en 1704.(Gauthier, Cie de St-Sulpice, p.94).1446.Yerdon, Etienne.20 ans, domestique.Recens.1667.1447.Vesin dit Beausoleil, Bernard.Signe dans Basset, 25-10-67 et 22-11-67.Dans le premier acte, le nom est écrit Voisin.1448.Vigor, Jacques.Basset, 30-1-67.Tanguay, I, 250 et 587, dit qu’il se nommait Jacques Galop et Vigor et qu’il s’enfuit dans la Nouvelle-Angleterre en 1674 et 1679.La première date, 1674.1449.Yvelin, Guillaume.18 ans, domestique.Recens.1667.Naissances : 1450.Bailly, Zacharie.Fils de François.B.11-1-67.S.en 1674.Noyé. — 651 - 1451.Basset, Jeanne.Fille de Benigne.B.20-12-67.1452.Beauvais, Charlotte.Fille de Jacques.B.266-67.1453.Benoit, Hélène.Fille de Paul.B.19-9-67.1454.Blois, Jeanne-Marguerite.Fille de Julien.B.14-1-67.1455.Bouchard, Marie.Fille de Guillaume.B.20-467.1456.Boyer, Marie.Fille de Charles.B.24-8-67.1457.Brunet, Marie-Françoise.Fille d’Antoine.B.26-4-67.Recens.1667.1458.Cadieu, Madeleine.Fille de Jean.B.27-10-67.1459.Campeau, Michel.Fils d’Etienne.B.4-6-67.1460.Cardinal, Simon.Fils de Simon.B.11-9-67.1461.Desjardins, Zacharie.Fils de Claude.B.13-467.Recens.1667.1462.Dumay, Charles.Fils d’André.B.13-6-67.1463.Gadois, Louis.Fils de Pierre.B.28-10-67.1464.Galbrun, Catherine.Fille de Simon.B.10-1067.1465.Geté, Elisabeth.Fille d’Urbain.B.20-9-67.1466.Giard, Elisabeth.Fille de Nicolas.B.20-9-67.1467.Goer, Susanne.Fille de Pierre.B.20 août et S.25 août, 1667.1468.Guitaut, Mrguerite.Fille de Jacques.B.3-4.1469.Heurtebise, Louis.Fils de Marin.B.25-8-67.67.Recens.1667.1470.Hunault, Françoise.Fille de Toussaint.B.512-67.1471.Jaudouin, Claude.Fils de Claude.B.31-1-67.Recens.1667.1472.jousset, André.Fils de Mathurin.B.10-9-67 et S.17-10-67.1473.Laire, Pierre.Fils d’Etienne.B.22-6-67.1474.Langlois, Marguerite.Fille d’Honoré (158).B.25-1-67.Recens.1667.1475.LeBlanc, Julien.Fils de Jacques.B.21-3-67.1476.Le Cavelier, Jeanne.Fille de Robert.B.19-267.Recens.1667.1477.Loisel, Louis.Fils de Louis.B.14-8-67. — 652 — 1478.Marsta, Cunégonde-Marie.Fille de Mathurin B.11-2-67.Recens.1667.1479.Messier, Anne.Fille de Michel.B.12-11-67 Recens.1667.1480.Millet, Jacques.Fils de Nicolas.B.30-3-67 Recens.1667.1481.Milot, Charles.Fils de Jean.B.21-10-67.1482.Morin, Marie.Fille de Jacques.B.25-4-67.Recens.1667.1483.Mousseaux, Elisabeth.Fille de Jacques.B 29-9-67.1484.Perras, Catherine.Fille de Pierre.B.24 fév et S.16-3-67.1485.Perrin, Barbe.Fille de Henri (126).B 4-1-67 Recens.1667.1486.Perusseau, Pierre.Fils de Pierre.B.24-3-67.Recens.1667.1487.Picoté de Belestre, Jeanne-Geneviève.Fille de Pierre.B.3-1-67.Recens.1667.1188.Pigeon, Barbe.Fille de Pierre.B.18-10-67.1489.Prudhotnme, Jeanne.Fiille de Rouis.B.24-66/.1490.Roy, Jeanne-Françoise.Fille de Jean.B.22-26/.Recens.1667.1491.Tessier, Paul.Fils de Pierre.B.19-5-67.1492.Testard de Folleville, Marie.Fille de Charles.-B.11-8-67.1493.Trudeau, Etienne.Fils d’Etienne.B.14-11-
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