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Titre :
Le Canada français
Publié à Saint-Jean-Richelieu depuis 1893, Le Canada Français trouve ses origines dans Le Franco-Canadien, paru de 1860 à 1895.
[...]
Le 6 juillet 1893, Félix-Gabriel Marchand (qui sera premier ministre du Québec de 1897 à 1900) fonde Le Canada Français pour concurrencer Le Franco-Canadien, organe du Parti conservateur pour les comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville.

Le Canada Français, organe autorisé de l'opinion libérale, fusionne en octobre 1895 avec Le Franco-Canadien. Le 25 octobre 1895, paraît le premier numéro du journal Le Canada Français et Le Franco-Canadien. Il conservera cette double appellation durant 70 ans, Le Franco-Canadien n'étant retiré du titre qu'en 1964.

En 1937, Le Canada Français cesse de se proclamer l'organe d'un parti politique pour se définir comme «l'hebdomadaire dévoué aux intérêts de toute la région». Cette formule assurera son succès.

Le Canada Français a célébré en 2000 ses 140 ans d'existence, ses origines remontant au Franco-Canadien, fondé en 1860. Le journal est fier de son rang de deuxième plus vieux journal de langue française en Amérique du Nord.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

Site Internet du : Canada-Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1893-
Contenu spécifique :
vendredi 26 juillet 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Franco-canadien
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Références

Le Canada français, 1918-07-26, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 >/'\u2022 \u2019\"7 Hr m Le Canada Français A Et LE FRANCO-CANADIEN FONDE LE 1er JUIN 1840.PUBLIE A SAINT-JEAN D\u2019I BEU VILLE.CANADA.VOL.L1X NO 3 VENDREDI 26 JUILLET 1918 CE QU\u2019IL FAUT A SAINT-JEAN ruUr«, parmi le* servante*, celle qui donne son lait au petit de la maison; et que dev -ut sou enfant, à elle, on 1\u2018lgnore.Il suffit que le petit bourgeois ou l'héritier du seigneur ne pâtisse point de cet usage ; cela ne fait au moins, sur deux enfants, qu\u2019une victime; il n\u2019y a que demi mal Mais dans le même temps, se développe et sévit une autre coutume: de Paris, on envole des nourrissons en province, où le petit citadin, loin des siens, ne telle plus qu\u2019un sein parcimonieux qu\u2019il partage avec le petit campagnard; les rôles, cette fois, sont souvent renversés: le nourrisson étranger devient la victime, Il suce son pouce, tandis que l\u2019autre Jouit de ce qui lui appartient, à moins que, dans une rivalité de frères ennemis, ils ne s\u2019épuisent l\u2019un et l\u2019autre à se disputer ce qui eut assuré le bonheur et la santé d\u2019un seul, qui cause lu perte de tous les deux Ve funeste régime provoqua, en effet, une telle mortalité infantile que, dès 1284, les pouvoirs publics s\u2019en alarment ; un Etat ne peut voir avec Indifférence son capital humain tomber en ruine.Un premier décret du XlIIe siècle entreprenait de réglementer les relations du nourrisson et de la nourrice.l.a vole ouverte, les décrets n\u2019ont plus, tout le long de notre histoire, qu'à se multiplier et à se répéter, les nourrices qu'à les violer.En 1350.1- roi Jean tente de protéger les nourrissons de son royaume qui se dépeuple; en 1611, c\u2019est le Parlement qui Intervient, puis Ivouis XIII, par des Lettres patentes, Louis XIV lui-même, et, à partir de 1715, au lendemain des grandes misères du beau règne, la police s\u2019en mêle et, de 1728 à 1740, prodigue les arrêtés Mais la mortalité passe outre aux ordonnances En \u2019778, un Journal de Lyon constate que sur 6,000 enfants mis en nourrice, 4,000 sont morts.En 1784, nouvelle aggravation et un puérlculteur qu\u2019on s'attendait peu à rencontrer en cette occasion, Beaumarchais, observe que sur 100 enfants élevés à domicile et au sein, il n'en meurt que 10, tandis que sur 100 enfants mis en nourrice, il en meurt 80.La tourmente révolutionnaire ne pouvait être que funeste aux petits et l'on voit se succéder de plus eu plus rapidement les décrets et ordonnances, 1828.1863.1866, 1869, pour aboutir enfin, en 1874, a l\u2019oeuvre du philanthrope illustre dans la statue s'élève aujourd\u2019hui en face des Enfants Assistés.Le député Théophile Roussel, en effet, a eu le mérite, non seulement d'aimer les petits enfants, mais de se montrer un législateur expéditif: en quelques mois, il a fait aboutir plusieurs siècles d histoire.Le 19 mai 1874, il provoque une loi sur \"le travail îles enfante dans l'industrie le 7 décembre, une loi pour la \" protection des enfants employés dans les professions ambulantes enfin, le 28 décembre, la loi sur \" la protection de ! enfance du premier âge\" Celle-ci, qui avait ¦'!.déposée sur le bureau de la Chambre des députés le 3 juin de la même année, restera son titre de gloire.Pour la première fois se trouvait inscrit dans U- droit public, sous la garantie de l'Etat, le principe que le lait de la mere appartient «i l'enfant : nulle nourrice ne pourra disposer de son lait avant sept mois révolus; son enfant d'abord, son nourrisson ensuite.Les d»ux frères de lait, si longtemps ennemis, la loi Roussel les réconcilie sous sa double protection, l.a conséquence d'une mesure si humaine ne se fit pa< attendre; la mortalité baisse et le nombre des nourrices diminue; dans la vie sociale, comme dans la vie organique, les biens ou les maux s'enchaînent.On doit it la loi Roussel le salut de plus de cinquante mille enfants par an, soit, en vingt ans, plus d\u2019un million de petits Français! comme on y songe, A remanier un peu le détail de cette loi magnifique pour le fond, elle u fait ses preuves.\u201d Tout ce qui éloigne l'enfant de la mère, a proclamé Théophile Roussel, le met en état de souffrance et en danger de mort, \"(\"est la déclaration des droits du nourrisson, la charte de vie des petits.Réduction de la LE CANADA FRANÇAIS.SAINT JEAN.P.Q, prime d\u2019assurance La conflagration dont noun avons été menacés, dimanche dernier, a laissé un grand nombre de citoyens sous une Impression plutôt pénible.Tous reconnaissent que l\u2019Impossible a été fait en vue de protéger la, propriété menacée; mais Ils ne peuvent s'empêcher de frémir à la pensée que ce qui a donné un mal Infini à nos pompiers à vaincre, un dimanche, en plein Jour, eut été impossible à combattre efficacement dans la nuit.Nous n'avons que faire de ce que nos ennemie appelleront de la critique Inopportune; nous ne critiquons jamais pour le simple plaisir de le faire.Chaque fols que nous avoue appelé l'attention des autorités sur un sujet quelconque, nous l'avons peut-être fait de façon à blaquer ou quelqu\u2019un ou quelque chose; mais jamais avec l'intention de blesser ou de nuire en aucune façon.Et la preuve que les gens sérieux et intelligents ne se sont pas offusqués de nos remarques, c\u2019est que tout ce que nous avons demandé, depuis six mois, dans l\u2019intérét public, nous pouvons nous vanter de l\u2019avoir obtenu ou à peu près: nettoyage des rues, des cours, des caves et des terrains vacants; enlèvement des latrines en plein vent, disparition de la savonnerie.L\u2019installation des poubelles dans les rues n\u2019est plus qu'une question de peu de jours; elle est pratiquement décidée en vertu d\u2019une résolution du conseil.Il reste bien encore la question des abattoirs; mais nous savons et tout le monde sait pourquoi nous ne pouvons pas obtenir de décision sur ce point.Pour cela aussi, ce n'est que l'affaire d\u2019un peu de patience et nous l\u2019aurons comme nous avons eu le reste.Aujourd\u2019hui.Il s\u2019agit d\u2019une chose d\u2019aussi haute Importance que les abattoirs, mais dans un autre ordre d\u2019idée.Il s\u2019agit de notre brigade.Tout le monde ne sait pas que nous ne disposons que de vingt pompiers et que ceux-là sont volontaires.Nous n\u2019avons pas un seul pompier régulier, en permanence aux casernes.En cas d'incendie durant la semaine, ce sont les constables de la force policière qui sont chargés de répondre les premiers à l\u2019appel en attendant que les pompiers volontaires accourent de toutes parts, qui de chez Cluett, qui de la ( le Singer, qui de la poterie.Avant que tous ces braves qui se dévouent pour un salaire ridiculement bas \u2014 ne soient rendus sur les lieux, combien d\u2019hommes avons-nous à notre disposition pour combattre l'Incendie au moment le plus propice, c\u2019est-à-dire au début?A peine trois hommes, car nous n'avons que trois policiers en service, tout le jour.Or, on sait ce que trois hommes eussent pu faire, dimanche dernier.Comme c\u2019était jour de repos et que chacun était disponible ou à peu près, notre brigade s'est trouvée presque au complet dès l'alarme donnée.Encore a-t-il fallu près d\u2019une demie-heure pour mettre en action des moyens de pouvoir assurer une certaine protection aux édifices adjacents à ceux déjà atteints par les flammes.Voilà pour les hommes.Mais II y a encore la question des chevaux pour la traction des engins, échelle», pompe et boyaux.Au cours de la semaine, il n\u2019y a que trois chevaux de disponible en cas d'appel.Ia>s autres sont en service au département de la voirie.Pour peu uue le feu se déclare à la station du Pacifique pendant que les chevaux tirent l\u2019arrosoir du côté de la station du Grand Tronc, le feu a le temps de faire des ravages avant que les Instruments de combat en soient rendus eur le» lieux.Orgaae libéral do IH strict d\u2019ibervllla Abonnement $1 00 par aimée.Etats-Unis.$1.50.La Compagnie de Publication \" Le Canada-Français \u201d Limitée.L O.PU It K IHt, Gérant.Le plus grand obstacle aux mesures préventives contre le feu est le manque de concevoir la véritable place et fonction de l\u2019assurance La plupart des gens se figurent que les pertes, causées à une maison par le feu, ne représentent que la différence entre la valeur actuelle détruite et la somme pour laquelle elle est assurée.L\u2019Assurance ne restaure pas la propriété brûlée ni prévient la perte encourue.Elle répartit les dommages entre plusieurs personnes, au Heu de les laisser à la charge d'une seule.I* compagnie d\u2019assurance n\u2019est qu\u2019une simple agence de perception et une distributrice de fonds pour les assurés.Elle perçoit des assurée assez d\u2019argent pour payer les pertes, plus une somme suffisante pour couvrir les dépenses d'administration, y compris les dividendes eur le capital social.Téléphone Hell 103 On pourra se procurer \" !>\u2022 Canada-Français \u201d à .Montréal, a la Librairie Saint-Louis.No.288 Est rue Sainte-Catherine.PETITES ANNONCES APPKKMIK UK*A.SUEE On demande une apprenti.- pour les modes.S'adresser chez Madame Cba-gnon, modiste, rue Richelieu.SERVANTE UK TABLE On demande une fill, expérimentée, connaissant les deux langues.Bon salaire et position permanent, pour personne compétente.S'adresser à l'Hôtel National, Saint-J.-an j n o.lK HOMME UK.MAMIK On demande un Jeune homme pour prendre des ordres et livrer la mar- \u2022 handlée.S'adresse I \u2022 liez M i ji ii'i liert, 2.1 rue Queen, Saint-Jean Il nous faut au Canada, ainsi qu'en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, un plus grand nombre de maisons d'habitation pour répondre aux industries de guerre; nous éprouvons de la difficulté à combler cette la une par l'entreprise particulière.Le capital, que l'on peut se procurer en temps ordinaire pour la construction, fait défaut ; le peu d'argent dont on peut disposer n'est prété qu'à gros intérêt.D'un autre côté, le prix des ma'érlaux et de la main-d'oeuvre a beaucoup augmenté, de sorte que les dépenses de construction sont aujourd'hui de 30 à 60 pour vent plus élevées qu'avant la guerre Les maisons bâties sous des conditions si défavorables ne rapportent pas un Intérêt équitable.Mais, en vertu de l'opération de la loi de la nécessité créée par la demande, le défi t obligera les propriétaires à élever les loyers à un point tel que bientôt le nouvelles maisons rapporteront un revenu raisonnable à leurs possesseurs 11 ,-st tout naturel que le constructeur particulier suspende à présent tes opérations et s'engage en d'autres travaux moins hasardeux.Nul doute que les prix baisseront après la guerre, et cette baisse occasionnera des pertes à ceux qui construisent sous de tels désavantages.En face d\u2019une telle situation, un pays en guerre ne savait agir que d'une seule manière, s'il veut me procurer une production maximum en rapport à sa population et autres ressources: aider à accroître le nombre des habitations, ou au moins fournir le capital, en endossant la plus grande part de responsabilités pour toute perte qui peut survenir, par suite d, la construction pendant la guerre.On ne veut pas émettre l'idée que l««s gouvernements puissent faire une grande partie des constructions nécessaires pour remédier au déficit actuel.Amoindrir ce déficit est tout ce qu'ils devraient faire, en autant qu\u2019ils contribueront à fournir du logement PERM K Mme H.Claprood a perdu une montre-bracelet en or dans !\u2022 rang du Richelieu, de chez M Kg «le Hébert à venir à Saint-Jean.G- m reuse récompense à qui la rapport, ra < hez M H Claprood, épicier, v(>:« Saint-l\u2019aul et Duchesne.Saint Jea:\tQ.9-b-f Il peut y avoir, La nuit, nous avons quatre hommes en service au poste des pompiers Ce n'est guère mieux que le Jour et l'on convlencra que, somme toute, si nous ne comptons pas sur l'assistance bienveillante des contribuables qui ne sont pas pompiers, nous avons une bien maigre protection contre le feu Maintenant que nous allons pouvoir disposer d'un aqueduc magnifique, d'un srvlce d'eau presque sans pareil, il nous semble que la ville devrait, dans son propre Intérêt, faire un autre sacrifice et s'assurer les services d'une brigade de trois hommes réguliers, laquelle.Jointe à l'escouade des volontaires et de la police, assurerait un service efficace en tout temps.Nous savons malheureusement trop bien que les finances de la ville ne lui permettent pas de faire du luxe; mais il faut savoir faire la différence entre le luxe et la nécessité.Nous avons dépensé et nous dépensons encore des sommes folles en faveur de gens qui se sont moqués et qui se moquent de nous; nous payons et nous paierons Jusqu'à la fin si Jama's cette fin arrive; mais cela n'empêche que nous ne devons pas hésiter à nous engager dans des dépenses absolument nécessaires, quand nous savons que ces dépenses seront un Jour plus que compensées le Jour où ayant constaté chez nous un système adequate comme dirait M.Borden de protection contre l'Incendie, les compagnies d\u2019assurance consentiront à abaisser leurs taux actuellement exorbitants.Nous soumettons humblement cette suggestion, espérant que le conseil se moquera de ceux qui ont toujours peur de la critique ou des bons conseils, et lui fera I'hodneur de lui donner sa plus entière valeur à une prochaine réunion.-\u2014 0-0-0 - \u2014 - COMMIS UE HtK On demande un commis d- bar exP' cimenté, célibatain service militaire «.t pouvant fournir «le bonnes recommandations Ecrire à X Y Z Boite Postait 612, Saint-J-an.J-no.exempté du tA SUIVRE) Le sucre et les conserves APPRENTIE UFM4NUFF.On demande une apprenti* S'adresser chez Mme Chagnon, modiste, rue Richelieu, (ancienne pharmacie Wight) J-n-o.I«i situation des sucres au Canada dépend surtout du public.Lee transports sont décidément en état précaire, mais grâce aux restrictions imposées par !a Commission des vivres du Canada aux boulangers, confiseurs.salles à manger, pâtissiers et aux familles même, du * h«-f du suer?de canne pour la glaçage des gâteaux et pour les bonbons destinés à la consommation en famille, une forte économie s'ensuivra Si cette \u2022 pargne est accentuée par les économies possibles -lu foyer et par la consommation diminuée -les bonbons, il est probable qu\u2019il y aura assez de sucre pour la saison «les conserves et confitures.l.a Commission internationale «les sucres de New-York, travaillant de M 4ISON A A I.MlRF Maison a vendre.21 tialaberry.Irès modern* , bien bât i-.7 appart* : - nta; hangar, poulailler.-1- S'adr.- r sur If* lieux Conditions faciles 7-d-f a veux «ml sont engagés aux Industries de guerre et à la construction des navires 1! faut mettre au nombre de ces imlustries la production des La construction d'habitations pour les ouvriers des umpagnes est Lorsque i-s dllf- rents gouvernements auront fait leur possible, pour stimuler la eut structiun «les habitation nécessaires aux Industries de guerre, il faudra r -oudre encore de nombreux problèmes qui se rattachent au logement, «\u2022« demamleront beaucoup d'attention ; mais la solution sera rendue plus fa \u2022*.si.à l'exemple des autres pays alliés, en entreprend «le réduire le défi .t.«lu ( anaila se trouvent dans me situation vivres.l'une des plus urgentes nécessités «lu Canada 4.I-4M U HE Ferblantier l'Iembier t ouvreur l'osage de gouttières la campagne.concert avec la Commission royale «les sucres «le Londres, contrôle \\irtue]-Ifuiont le .lucre brut de l'univers La Commission internationale accorde au Canada cette année 220.000 tonnes contre 400.n00 tonnes l'an dernier.Nos exportations «le sucre raffiné ' :r\u201e\tà une spe< lAi.m \u2022\u2018«?i rue < lut m plain 6-ii-f >aint.liai .1*.Q.étaient l\u2019an dernier «le 55.000 tonnes «1»\t^ -Z* j i ll.avait eu l'amabilité d'aller r-n su.\tI s,,-s v,s\u2018tvur-s à Ia *ar,\u2018 «L\t,'\t' '\t- il Le brave homme fut, 'r't tij*'i*\t1 chambre, ébloui par le luxe tapageur ^ V \u2022 J(*.' y.*\".\u2019\" ' th 1 ameublement la- déjeuner at ten.\t' dai; somptueux et abondant .Mme \u2014-J Clare présenta deux ou trois dcnioi-svllles d'âges divers des aunes qu elle avait invitées pwUt la cireons-tance, assuia-t-elle, et tous se mirent à table I.'hôtesse déclara qu'on était en famille et tout à tait sans cérémonie, et le resp«vtable moniteur se sentit a l\u2019aise, tnalgr» sa timidité naturelle, par le sans laqon de ces dames, dont la liberté d allures l\u2019étonna même un peu.pour des personnes du beau inonde II mangea de bon appétit, s'arrêtant seulement temps à autre pour protester contre l\u2019empressement de l\u2019hôtesse à remplir son assiette et son verre.xptês le dé,,-une:\tIle off I It des ugar.-s, et s enveloppant d'un ample châle de -oie, elle proposa d'aller se dégourdir les jambes en faisant une promenade sur ia veranda Kt le brave homme alla \u2022\u2022 promener avec tesse tandis que .Iule, ouai* du pia- Les Silos dans l'Ouest Canadien r* m'ont ht 4 mi inr / i -libre, ce sera une d'apprendre au-e d\u2019un fonds de secours pour les pti'onnicrs de la Ma nne Royale I \u2022 hefs de ce nouveau mouvement\td\tbienfaisance, à b*n.a.JlUi- \u2022 nui en m-uilant, axer facilité* \u2022 - difficulté* ya VENIR !U* en a pa* d\u2019nulres! t v n it » rt IX I haiiue homme, toutes d*1 comestibles, de la valeur de dix sehrllmgs Outre cela, c c-s pr bons sous-vêt.ments.de livres e' cl - jeux.voie k quinzaines, un colis tr n n i-t \u2022> irrMial -m-n' h «i* -iii) tvti-i t: cl ir -1 u mes pour les femmes et pour les hommes et les \u201chostels\u201d des femmes seront responsables pour certains au très honoraires Ce n out eau règlement des honoraires devra aider gran-E aP\" dement aux finances d- l\u2019université Les femmes pourront se qualifier pour dl\u2018 toute charge de 1 université et elles auion* droit la discipline que.(\"es détails ne sont pas inclus dans la demande principale qui est k l'effet de prier le Conseil du Sénat de nommer un syndicat pour faire i apport sur les mesures k prendre afin d\u2019admettre les femmes k la pleine capacité de membres de l\u2019université de Cambridge.Au nombre des signataires de ce en vivifiant 1 «nergie document, on remarque le directeur du collège de Gonville et Cams, le directeur de IV>xxning, le rév professeur Met hune Balter, le professeur Hex'an, le docteur Ilenry Bond, le doc- # teur Claphatn.M W.Dumford, le nniers -ont pourvus de de chaussures.1 |«'Uf cria, u l« u \u2022» out-stion de la -tri C'a» d'aprt» les \\!-'rv g\tremi' - ' a method i m.* ai: moven d « t -nos dafi-\u2014 -.it tout-' rem'-niivf tant : .I mar.i : -0-0-0- \u2014 \u2014 i-onnirA-.v t\u2018 .L'n r ante aux affaires use on ne prend pas repos.la la eitude \u201ct la dépression i; :\t'\t1\u201d' Ht M - tttil r.la que durai- la promenade, lots lue pas- Provint d.désordres de Vestomac.X en\t'\t: \" Produit des d« personne acorn pact.d\u2019un monsieur rangements du système nerveux de Montréal qui connaissait bien le 1 vs,oma< professeur I.alunuère Celui-ci leur a-dres-,.1 un -a!ut d gagé, oü perçait une pointe de vanité d'être vu eu si b» Ile compagnie, mais s messieurs ne répondirent qu.- par -un geste plutôt sec oii -e trahis ait un xif étun- i 11 11 r l\u2019énergie, » i g.II.Hutte mint .1 e#t a rècolv- i i» ¦\u2022ftr«-:tli' X ,« eriue i-xih » n Jeun viiiM) tr k tout ce qui concerne »*»»*»»++»*+++*+»+**»* et le costume avadémt- no it il-' -e.t.W eut » eh .: me t -in: \u2022 b inin ' I ».10 vr - 1 1 Dubonnet) 1 l'iM »¦ eru \u2022 Juran; - -J- u\\ .rn rez- ai/u i - .i a .ou» déteri m.r a v.il\u2022 ir r.utr.* v 1v\t.\tft -neUac- n» - roue tiiit'M.\ti » *\tIijuih n; I *Mica< té et itit démont\tpi\tt \u2022 -v t\t,-sua ilt tn-tuctiup plu- «inumi.ik\to- ¦- .,-i ; .v -v que d».# JucUou du beurre.e d assimiler la nourti- r>aris es conditions 1rs Pilules \\ égétales m^r de d\u2019une pu.ssance incomparable pour remettre t h \u2022# 1' organes dans leur état 3 **********************P****************#- é naturel,
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