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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 11 février 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1911-02-11, Collections de BAnQ.

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¦ ¦* ' » ^ -fi'1 /w m: i • ê »rf m \7S'K MéHÉéhi* •j.'-t y.m «I» .' ïv-v.if» P## vi>;-l nw, Bra *7 # mm ms MONTREAL 11 FEVRIER 1911 ütobSw iQSS m l'-JS.CTfcS.1 Ceux qui vivent, ce sent cens qui luttent.Fut-on cent millions d'esclaves Je suie libre, I 1 Victor HUGO.Victor HUGO.Rédîaé en Collaboration 2me Année, No.5 ' Deux Sous le Numéro SES CONCLUSIONS UNE P’TITE CHANCE Une lettre de M.G.Francq Z • • ^X*y- ¦ • • V M.Bourassà et la réciprocité i .'fi f i MV n Le sage n'affirme rien qu'il ne prouve >«* Cl h.; : i , * :• "M#.if fi v ; fl I i«M A i.cnu t If r s • .* M • • .I • • T I • i Les 20,000 ouvriers et la question des livres JTÏÏ' I- I «t< i* I • 1 M.Dourassa a publié dans le “Devoir” une série d’articles de belle allure et de pensée vigoureuse concernant la convention douanière entre les Etats-Unis et le Canada.Il faut rendre au chef nationaliste le témoignage qu’il sait apporter dans les débats et les polémiques une note personnelle et une érudition qui disent et sa culture et son indépendance.11 est regrettable que le directeur du “Devoir” se soit abandonné si souvent à des violences et à des diatribes indignes de son talent et de réputation et que, perdant de vue son idéal quelquefois étroit et ses aspirations généralement élevées, il ait cédé au penchant des journalistes et des politiciens de dixième ordre: le propos injurieux et calomnieux.La série d’articles de M.Dourassa sur la convention de Washington doit faire comprendre à ses alliés conservateurs que le pense par lui-môme et pour lui-méme et la ligne de conduite qu’il vient de se tracer amènera fatalement la rupture du pacte qui avait été conclu entre lui et M.Tellier.I I n \ .m i X #* M.le Directeur, Monsieur le chanoine Lcpailleur a déclaré, à Québec, que j'avais faussé la vérité et que je n’avais pas exposé la situation vraie quand je disais que 20,000 ouvriers étaient en faveur des réformes scolaires telles que formulées devant la Com mission Royale par un comité composé de M.A.Ver ville, N.Arcand, Z.Lcspérance, I.Tremblay et moi-môme.m - CA y h.fl WM * .lia • / Va % >.V/ v'/ >/• > sa »:IP 1 r;f i.3#.A I L Sc / m c \ Je ne dirai pas que M.le chanoine fausse sciemment la vérité serait indélicat r < ce j v a am: mais j’affirme qu’il se trompe.Qui de nous dit vrai ?Il est un moyen à la fois simple et absolu.Je lui offre de soumettre la question aux vingt et quelques milles ouvriers syndiqués de Montréal, au m oyen d’un référendum.Les ouvriers .< ., N j.nr 'O' K A, S' chef nationaliste & Cl'L i 'LVA : t—r T ! I'1 t.c i :< F >.V \ eux-mémcs répondront.S'il est de bonne foi, il ne peut refuser ce moyen pratique, non seulement de conu aitre la vérité, nais de la faire connaître au public.Je suis prêt à prouver ma bonne foi, et à démontrer que j'ai dit la vérité devant la Commission Ro yale.Est-il prêt ?Il ne m'est pas permis d’en douter, car ce serait douter de sa sincérité et de sa droiture.i y.têh.6% m ;e- .> — T M 1 A ' % J&./ r / » • T L .M.Tel lier et les députés conserva leurs de Québec resteront i /¦< sûrement dans leur parti et de leur parti et, sur cette question de réciprocité,ils ne pourront prendre d’autre attitude que celle que prendra l'Opposition à Ottawa.m ^.i: f.f,- r' -t-r A: T* ~1 •3 ' % C'cst-A-dire qu’ils seront directement et ouvertement en conflit M.iiourassa.avec Veuillez agréer, M.le Directeur, mes sentiments de haute considé- C~- ration.St 11 arrivera très probablement que M.Monk et M.Bourassa qui ont si hardiment combattu le gouvernement d'Ottawa sur la question de la mari- GUS.FRANCQ Vice-Président Général du Congrès Ouvrier du Canada.ne sc rapprocheront de M.Laurier et que, par un singulier retour des choses, aussi bien que par le caprice des événements et l'ironie du sort, le dl-puté de St-Hyacinthe, se retrouvera Le manufacturier.—Sais-tu bien, Baptiste, que ce traité sera la ruine de nos manufactures 1 Baptiste.— Ta ta ta ta.ça touche pas à vot" tirif une miette.C’est une p'tite chance qu’y donnent aux habitants.Avance donc, grise 1 un moment sous scs dra- ancicns peaux, prés de scs anciens chefs, combattant le torysme impériaüsant rétrograde.et TROP ECLAIRES M.liourassa n'a assisté qu'à une seule séance du parlement provincial C’est Ne bâillonnez pas la lumière ! depuis un mois.Les affaires de Québ ec l’intéressent peu vers Ottawa exclusivement que ou prou.ne tournent son esprit et son attention et nous n’hésitons pas i\ croire qu'il -descendra dans l’arène fédérale à la Pour exiger pareil asservissement première occasion.Pourquoi ne pas laisser la Commission Ro>ale Technique enquêter sur notre système scolaire ?M.Langlois, député de Saint-Sauveur, qui prétend représenter les classes ouvrières au parlement de Québec, n’a ni la mentalité ni la largeur d’esprit qu’il faut pour exercer pareil mandat.lement, aux injonctions ou à la lonté du clergé.Le clergé est trop éclairé et naît trop bien le champ d’action où s’exerce son inlassable activité et sa l'our aujourd'hui, nous ne voulons que retenir les conclusions de articles : ••Le principe même de la réciprocité met-il en danger le régime éco-ih mique et l’unité nationale du Canada ?Non.lui convention met-elle en danger les industries canadiennes ?Non.Met-elle en danger nos voies de transport canadiennes ?Non, si lu canal de la Baie Géorgienne est creusé.Met-elle en danger les intérêts impériaux ?Non.Constitue-t-elle un obstacle infranchissable à l’union douanière de l’Em-Piiv ?Oui—et c’est le motif qui, à nos yeux, milite le plus en sa faveur.Le spectacle curieux que nous offrent l’évolution de M.Bourassa mot de Talleyrand Ma foi, j’ai vu mieux; j'ai vu aussi plus mal; n’ai rien vu de pareil.vo- ses con- AURAIT-ON PEUR D’ETRE RENSEIGNE ?haute autorité pour exiger des laï-Lorsqu’il affirmait, l’autre jour,que ques et des citoyens, dans les ques-les ouvriers ne voulaient pas de l’u- tions purement d’ordre niformité des livres, il n’interprétait pas fidèlement leur sentiment, car c’est surtout parmi les masses laborieuses que l’on se plaint du coût excessif des livres.Mais ce qui dépasse les bornes, c’est la thèse qu'il a soutenue et par laquelle un homme public doit assevir sa pensée et sa conscience de député, dans les questions qui relèvent exclusivement de la compétence d’un par- —surtout Le parlement fédéral ne peut pas, même s’il le veut, se meler de légiférer sur nos affaires d’éducation.’ i*! matériel et politique, qu’ils ne pensent ni n'agissent sans avoir reçu au préalable des mots d’ordre de 1'archévêché ou du presbytère.D’ailleurs, où le député de Saint-Sauveur a-t-il pris que l'Eglise enûei-gne la façon d'imprimer les livres, ou precrive un moyen plutôt qu’un autre d’en répartir le coût ?Il n’est pas permis à un député de dire de pareilles bourdes.I » et Quelques séances de la Commission peut nullement être question de la n’est pas nous que la lumière sous forme de renseignements, de statistiques ou de rapports d'enquêtes effraie.Au contraire, puisque selon nous, on ne s'engagera résolument dans la voie du progrès et de l'amélioration que lorsque la lumière se fera complète sur nos méthodes vieillottes, dissimulées sous le terme mirobolant de traditions.la Oh ! non nous ne prêchons pas la révolution et nous sommes les premiers à faire toute la distinction entre la réforme et le bouleversement, entre l'action et l’agitation; mais, grand Dieu ! nous nous immobilisons depuis quarante ou cinquante ans; c'est tout le contraire de l’agitation, c’est tout l'opposé du bouleversement puisque c’est l’ornière et la routine.Nous ne demandons qu’une chose : qa’on en sorte èt le plus tôt possible.Le devoir incombe à nos compatriotes instruits de refaire la mentalité canadienne-française au sujet de i’ins-il truction.La science est traitée ici avec la dernière désinvolture pourtant die est bien le levier que réclamait Archimède pour soulever le monde.Est-il possible que nos compatriotes bornent leur ambition à gagner de petits salaires ?Non, et Von commence à en avoir suffisamment de la misère; nos gens veulent aller à la conquête des belles positions et des places rétribuées.Armons-nous donc ! Mais pour cela il ne faut pas essayer de bâillonner la lumière.Jean BRISSON $ l'embarras de ses alliés nous remet un "i au sujet de mais, vraiment, je Royale de l'Enseignement technique perte de notre autonomie et cela sem-ont suffi pour jeter un certain discrédit sur notre instruction primaire; il Thiers : « « b le plutôt - vers n'existe plus.Fébriles, elles mê-slons du sexe laid, car il est inadmis- lent les cartes, et surveillent du coin siblc que les cartes, pas plus que de l’œil si leur voisine ne triche l'amour de la dive bouteille, ne soient I Si la chance les favorite, des passions féminines."Horreur, brille de js leur regard, voulez-vous vous taire, mademoiselle, contraire, elles n’ont pour s’apitoyer sur les malheurs que la réciprocité va déchaîner sur notre pays irrémédiablement perdu et faut sauver à tout prix, qu’il pour nous, pour nos enfants et pour Dieu.M.Balfour lui-même a esquissé dans l’enceinte Anglaises le tableau d’un grand désastre impérial.Jamais, en vérité, on ne vit campagne plus mélodramatique.Et pourtant, même si nous n’avions pas fait la convention de Washington, qui pouvait empêcher les Etats-Unis d'abaisser leurs barrières ou de supprimer les droits de douane sur nos céréales, notre bétail, nos pro-«lutte laitiers, notre poisson, etc ?T austère des Communes l’uni- 39 pas.un éclair 11 suffit de poser cette question pour mettre en relief tout le ridicule des protestations et des jérémiades de nos adversaires.Nous avons conclu avec nous peu et nous recevons beaucoup.Ce traité meilleurs intérêts économiques.Mais on dit, en certains quartiers : mais si, au pas de veine, vous voulez insinuer qu’il y a des I leurs lèvres sc crispent, et acharnées femmes qui sc permettent ces gvûts elles jettent nerveusement les extraordinaires, savez-vous à quoi sur la table, mêlent et remêlent dans Mj Ce bureau fédéral est exclusivement un bureau d’informations et de statistiques qui publie chaque année des rapports très complets sur l’instruction dans chacun des états et même dans tous les pays du monde; rapports, sans nul doute, très utiles, indispensables même, pour sc tenir nu courant des progrès de tous les degrés de l’instruction dans le monde.Chacun des Etats de l’Union publie ses statistiques, mais il n'y a que le gouvernement fédéral pour réunir tous ces chiffres dans le même volume, avec une quantité infinie de renseignements très importants.Au Canada, nous n’avons aucune publication de ce genre, mieux que cela, nous-mêmes, pour avoir des renseignements et des statistiques sur les diverses provinces, sommes obligés d’avoir recours au rapport publié à Washington.Il n’entre aucunement dans le programme du "Pays” de préconiser cet- gnc pour améliorer.Voilà croyons-nous la seule façon d’agir pour ceux qui se disent sincères! Autrement il se trouvera non voisins un traité avantageux.Nous don- assure le triomphe de cartes nos des l’espoir toujours de faire des points.—Je sais, à toutes les malédictions I Parfois, après avoir joué toute féminines et c’est ce qui m’inquiète le | après-midi, tellement prises jeu, elles oublient que l’heure ?M vous vous exposez t vous sacrifiez l’Empire.«ous ne sacrifions rien.Notre dévouement et notre attachement à la Couronne britannique ne sont pas entamés d’une parcelle.La préférence subsiste intacte et rien n’est dérangé dans nos relations avec la Grande-Bretagne et ses colonies.raison gens pour prétendre et avec que ces personnes si sincères ne tiennent en somme qu'à la situation une par le % V 11 moins au monde.ne- avance, Snit-ou jamais dans ce siècle où | qu'il faut souper; six heures passent; elles boivent hâtivement un verre de ' O f tuelle et en dépit de tout.est très heureux de cette • » tout arrive, ce que les femmes peuvent ou ne peuvent pas sc permettre évo- I dûment jusqu’à l'heure où Le “Pays lumière projetée tout-à-coup sur notre notre Saint-Jean- LE “PAYS” Nous avons simplement ouvert à notre population marché que tifs d’activité.L'Empire, pour sc maintenir, cii*mandc-t-il Plus important débouché qui soit téricls immédiats ?Qu’on nous le dise.C’est l’heure de parler.lager « 9 « I et continuent de jouer éper- elles agricole un nouveau convoitions depuis longtemps et qui va élargir nos nous Les passions, comme le reste, luent, puisque maintenant il est des | rentrent chez elles, harassées, la tête femmes qui fument, sc grisent, pas que de baisers, hélas, et des hommes I leurs mains ont des griffes, les valets, ça c’est I les dames font un cercle autour d’elles et dansent une ronde effrénée.Le roi de pique, déguisé en bandit, les | que l’on ouvrira les yeux et que l’on entrera enfin dans la voie des réîor-II n’y a pas de honte à s’être Les goûts ne sont pas à discuter et | trompé, mais il y en aurait à persis- commc écrivait système rococo, sur Baptisme et sur notre peur du progrès.Sans doute, comme un peu tout le monde, nous ressentons quelque humiliation de voir notre province à la des autres, mais nous espérons mo- 7 Persiste à demander une enquête en feu.La nuit, dans leurs rêves, que les Canadiens refusent le pour eux et négligent leurs intérêts ma- qui prennent le thé.Tout une question d’époque.La femme antique, au fond des gynécées ne s’occupait que de son mari, de ses enfants, I saisit à la gorge, et serre, serre, jus-brodait la laine et le lin, tandis que I qu’à ce que mort s'ensuive.Le “Pays” persiste à affirmer que les rideaux, les tapis et les meubles achetés et payés par le gouvernement d’Ottawa pour le salon canadien à l’exposition de Paris ont été dérobés et expédiés au Canada à des particuliers qui n’ont payé aucune indemnité au gouvernement ni acquitté aucuns droits de douane.Le “Pays” persiste à demander au gouvernement d’instituer une cn-Co quête.queue VILLâRS • « mes.L’instruction obligatoire le mari, le roi, le maître, guerroyait contre l’ennemi.Aujourd’hui, c’est 1 chacun prend son plaisir où il lo truu-1 ter dans l’erreur bien changé: il n’y a plus de guerres, I ve, personne n’ignore ça, mais il est I si justement M.René Doumic il y a mais des kermesses, les hommes vont I des jouissances intellectuelles, infini-1 quelques jours, au bureau toute la journée gagner le I ment meilleures que celles de tenir pain quotidien, et le soir, parfois, so I des morceaux do carton entre scs rendent au club pour y savourer une I mains et de ramasser des pièces blan- I crojt absolument chimériques.Il ne bonne marque de cigares ou de “OUI | ch es sur un tapis vert.Tout de même, c'est heureux que I """ » * .y Le gouvernement de Québec ne répond pas aux avances du Prof.Dale Quant à ces craintes au sujet gouvernement fldéral, le “Pays du M les » » te réforme, mais nous devons avouer qu’elle ne nous fait pas peur."% Torn”.Les femmes, elles, magasinent vont à l’Orphéum, disent du mal de | toutes les femmes ne soient pas des leurs amies, se renferment dans boudoirs clos pour jouer aux cartes.M.J.A.Dale, professeur A l’Université McGill, parlant ces jour derniers au Canadian Club à Montréal, a invité Sir Lomcr Gouin A instituer pro- Un homme comme M.Gouin qui, guère, prêchait la création d'un ministère de l'instruction publique et l’uniformité des livres est, tout naturellement un partisan de l’instruction obligatoire.na- Marchands en gros et en dé" tail, de Deux magasins les I joueuses do cartes, autrement il y aurait peut-être un nouveau déluge et je ne suis pas bien sûre qu’elles ne trouveraient pas moyen do jouer encore avec lo singe ou l’éléphant de % % 533, rue Ste-Cathe* rine Est, Vaisselle, Verrerie et Coutellerie ¦ » i ”0 tempora, O mores.Il n’est rien au monde que les jou- Près de la rue » Amherst gW/a * l'instruction obligatoire dans la vinco de Québec.M.Dale estime quo cette grande réforme serait l’acte décisif do la Hère du premier ministre.Sir Lomcr % t $ yu Yl m 327, Boulevard St Laurent, euses de cartes ne feraient pour une après-midi ou une soirée passées A ta- | l'archc.Encore une citation biblique, pardon, ami lecteur c’est la dernière.près Sainte- Catherine * car- qulncr la Dame de pique.Elles seraient capables d’aller décrocher la lune, après avoir proposé nno de “bridge” au monsieur qui l’habite.Mais ce monsicur-lA, qui doit sûrement s'y connaître en femmes, refuserait sûrement l'offre de ces joueuses, car elles sont vraiment trop l’Eau de Table Française NATURELLE Cmouo^ Oerrief jg U Champagne * V daa Eaux de Table V Nous sommes les agents de la maison R idg way, célèbres fabricants de vaisselle d’hotel.—- a souvent songé A l’instruction obligatoire et discuté cette mesure avec ses amis et confidents.U redoute l'hostilité du clergé et il préfère no rien faire pour le moment dans cette direction.irtio ) o ( % Notre assortiment de services a dîner est le plus complet a Montréal.Articles utiles pour cadeaux, objets d'art, Bronzes et Marbres J'ai toujours vu que pour réussir, dans le monde, il fallait avoir l’air fou et être sage.« Montesquieu.¦ v')£.l v*.11 ms 'kv‘.: mi .smr* ’AW.SSR^W' WL .m ;» H K i; V « TO ap i V I: rnwt z LB PAYS 4 FEV.1911 m Amusements 88 ri OPINIONS AVIS Baptiste a éventé la mèche TROP DE LIVRES », $ F: Pays de chauvinisme Avis est donné au publie qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné “Loi des compagnies” il a été délivré sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date du premier jour do février 1911 constituant en corporation Walter George Mitchell, René Chenovert et Prank Callaghan, avocats, Jean Ernest Saucier, courtier, et Elizabeth Webber, sténographe tous de la cité de Montréal dans la province de Québec, pour les fins suivantes (a) Faire le commerce d’irn-•portateurs, d'exportateurs, de manufacturiers, d’agents et de négociants, en fourrures, peaux, casquettes, chapeaux et toutes sortes de vêtements, bardes, merceries, et de fourreurs en générai, drapiers et merciers, d’ap-prùtcurs et de teinturiers de fourrures; (b) Faire tous autres commerces en rapport avec les objets pour lesquels la compagnie est incorporée, et qui peuvent être ainsi faits, aux fins d'être, en aucune manière, proli-tables et avantageux A cette compagnie; (c) Acquérir, entreprendre en tout ou eu partie, la propriété et les engagements de toute personne, société ou compagnie faisant un commerce semblable, eu tout ou eu partie A celui que fera cette compagnie, et le payer eu obligations ou actions acquittées de cette compagnie, et spécialement acquérir et exploiter comme industrie active l'entreprise, les oiens et les engagements de l'établissement présentement établi dans la cité de Montréal, sous les nom et raison sociale de “Uuilbault, Desparois & Carneau,” et eu payer les propriétaires eu actions entièrement acquittées de la compagnie; id) Prendre, ou d autre façon acquérir et détenir des actions de toute autre compagnie, poursuivant des objets semblables A ceux de cette compagnie, ou faisant un commerce identique, au commerce de.cette compagnie, et pouvant servir A l'avantage de cette compagnie, et garantir tout passif de telle compagnie, nonobstant les dispositions de l’article 44 de la dite loi; le) Vendre, disposer de P entreprise et des biens de la dite compagnie, eu tout ou eu partie, pour la considération et aux termes et conditions que la compagnie agréera, et, eu particulier, pour des actions, obligations,debentures ou autres valeurs de toute autre compagnie ou corporation dont les objets sont semblables à ceux de la compagnie et endosser ou garantir telles obligations ou debentures; (t) Se fusionner avec toute autre personne ou compagnie dont le commerce est semblable A celui qu'entend faire la présente compagnie, ou peut tre conduit de sorte A profiter A cette compagnie; (g) Payer pour tous achats, ou services rendus soit eu deniers comptants, soit partie eu deniers comptants, partie en actions de la compagnie entièrement acquittées; (h) Faire tous les actes 11 en oses nécessaires ou propres A atteindre les vbjets susdits.La compagnie exercera son commerce par tout le Canada et ailleurs sous la raison scclaie de Uuilbault, Desparois & Garujau, Limited,” avec un capital-actions de cent mille dollars, divisé un .ville lo tions de cent dollars chacune, r: le principal lieu d’affaires de la compagnie sera en la cité de Montréal clans la province de Québec.» $¦> .On s’amuse au M.le rêdatour, Est-il vrai que le “Pays” deviendra bientôt quotidien ?Tous les hommes qui pensent librement, tous les esprits larges, épris de justice s’en réjouiront certainement.Mais, vivra-t-il cet organe qui, dans notre contrée habituée aux flagorneries, aura l’audace de dire la vérité sans parti-pris ?On lui tendra bien des embûches, ou esayern par tous les moyens possibles de l'étouffer dans l’œuf, car jusqu’ici les feuilles les plus répandues ne doivent leur prospérité, qu'A leur spéculation sans scrupules sur la naïveté des masses; se servant tantôt de la politique, tantôt de la religion comme tremplin; flattant les passions, exaltant le chauvinisme par des remarques aussi fausses que ridicules.Combien de fois avons-nous lu dans certaines feuilles que le Canadien est le plus grand peuple du monde ! Que le Canada est le plus beau pays du monde ! Que Montréal est la ville sainte, la ville sacrée, enfin la Rome d’Amérique ! Que bien des puissances s’inspirent des lois canadiennes ! Que l’instruction en Canada est de cent cinquante ans eu avance sur les pays d’Europe ! Qu’un Canadien est en train de faire nue invention qui va révolutionuer le monde ! Que pour s’éclairer certaines villes d’Amérique copient Montréal ! Que lorsque Montréal aura un boulevard ce sera la plus belle ville d'Amérique ! 11 n'est point jusqu'à l’école d’aviation de l’t-le Grosbois qui, l’été dernier, devait obtenir tant de succès, ainsi que la fameuse course de bateau-automobile qui s’ensuivit sans autres résultats que la démolition des machines, on avait jamais tant ri dans la paroisse de Carotteville.Lorsque nuUa nui uns une route carrossable, nous les entendrons probablement dire que c’est la plus belle du monde ! Je ne m'appé-santirai point sur ces s ivres indentions.Ceux qui sont au courant de la situation vraie savent ce qu’il y a de fondé dans toutes ces naïvetés puériles.FORUM —Non, mon garçon, c’est du style ! Est-ce qu'on ne te montre pas ça A l’école?Vite, mon homme, fais-moi ça dans le fil ! Je reviens une heure après, plus de Fan fan! Où était-il gagné ?Je perçois fourré sous le lit.ça ne sauvé, rapport qu'il n’avait pas pu faire la lettre et que j’ai le pied leste voyez-vous.d’étude et qui seraient aussi en peine que mon Fanfan, pour écrire une lettre en français.Tenez, M.le Curé, n’a jamais eu qu’un livre, tout usé à force d’être lu, et M.le curé n'a pas l’a- son pareil pour prêcher, qu’au scr-11 s’était mon de la Passion, j’ai imbibé deux mouchoirs! Depuis le temps que je vais à la messe, j’ai toujours vu le même livre se promener d’un bord à l’autre de l’autel.’ Mon père qui avait été commissaire disait que pour être savant, il suffisait de bien savoir un livre.Moi-même, je ne suis pas plus bête qu’un autre, malgré que ma femme m’ait donné "Trésor des Ames pieuses’’.Je n’ai jamais pris que mon paroissien romain, j.y trouve tout ce qu’il faut.Quand c’est bon, ça dure.Mais notaire, il y a une heure que je parle et vous ne me coupez pas le sifflet bien vite —Que te dirai-je mon brave Baptiste, tu as découvert anguille sous roche.Ta saine raison t’a déjà averti qu’il y a exploitation quelque part, quant A trouver ceux qui se paient notre tête selon l’aphorisme cherchez A qui ça profite que c’est souvent quelque raté de la littérature, parfois A des personnages qui trouvent ainsi moyen de faire quelques petits plaisirs qui entretiennent l’amitié des électeurs influents.La qualité du livre importe peu, c’est la qualité de celui qui l’offre.Tant qu’A ouvrir un œil, il vaut aussi bien pas | les ouvrir tous les deux, tu verras tu I alors pourquoi, d’un livre on on fait trois, avec trois prix, bien entendu, sous le prétexte d’améliorer notre système d’enseignement.—Ça me fait penser au docteur qui me soignait depuis trois semaines Vous notaire, qui êtes un homme instruit—ou il n'y en a pas—car vous avez passé votre vie dans les écritures, pouvez-vous me dire A quoi peut bien servir la cargaison de livres que l'on fait acheter A nos enfants dans les écoles, marchandise pas mal avariée ça me semble parce que se garde pas”.J’avais un plein coffre de ces livres qui avaient appartenu à mes ainées, je croyais qu’ils feraient pour mon Fanfan, mon chon” nais, bernique, il lui en a fallu des neufs.Je me suis "ostiné”, Tous les Samedis et Dimanches après-midis et soirs PATINAGE A ROULETTES AVEC MUSIQUE « « Theatre Rational Orpheum —Sors de til, lui dis-je, viens ici, il faut que je sache ù quoi m’en tenir sur ton savoir, tu vas faire une petite somme.Ecoute bien : tout ce qui me reste d'argent, c’est cent piastres, je m’achète un habillement de dix-huit piastres, un chapeau que je paie une piastre, des bottes de trois piastres, y ne chaîne et une montre en or de vingt-cinq piastres, un harnais et un attelage pour la Grise, quarante piastres, une robe d’indienne à ta mère, quatre-vingt contins, qu’est-ce qui me reste ?-Hi, hi! ni o- • 4 SEMAINE PROCHAINE 2.CO hr#, et C.C5 hr#, p.rrt j'ai Coin Beaudry et Ste-Cntherine Bst CEO.GAUVREAU.Dir.-Prop.Le seul théâtre français à Montréal La meilleure troupe du continent SEMAINE DU 13 FE'\ 1911 dit à mon gars: —Je vais tenir mon bout, tu n'eu d’autres! Si ces livres Mme ADF LAIDE NORWOOD plus grande chanteuse d’opéra d’Amérique, ancienne prima donna de ju troupe de Henry Savage, dans les paillettes d’or • » et le 4 « pas auras étaient bons il y a cinq ans, ils sont encore; s’ils faisaient pour Vê- le dame Butterfly”,—8 autres grandes attractions.—"Sweetest Girl in Paris”, par l’orchestre de l’Orphcum.— Vues animées en pleine lumière.—Sujets réellement comiques.4 4 double, ils serviront cole du rang pour l’école du village.LE GRAND SUCCES DE SARAH BERNHART Mais le petit arrivait chaque soir en pleurant: on lui tapait sur les I doigts pour l'entêtement du père, quand j'ai vu ça j’ai cédé, mais j'ai eu tort, ça n'a pas de bon sens! La terre tourne toujours de même les hommes sont tous faits pareils, mais les livres changent sans cesse ! M, le curé demandait A mon défunt Louis, I enfant trop fin pour vivre, la preuve c'est qu’il s'est noyé A onze I ans: j —Combien faut-il d’échelles pour I monter au ciel ?c’était pour essayer I de l’embrouiller, car l'enfant savait son "catchisse” sur le bout de ses doigts.j —Rien qu'une, du moment qu'elle serait assez longue, répond le finaud I Il me semble qu'il en devrait être ainsi pour l'instruction, une grammaire bien faite, une arithmétique assez claire, devrait servir A une génération au moins et nous apprendre j tout ce qu’il est nécessaire de connaître.Tenez, j'enrage quand je regarde des pauvres petits "feluets" qu'avec un souffle on jeterait par terre, chargés d'une pile de livres plus grosse qu'eux.Quand le soir, je les vois se tenir la tête A deux mains, bûcher leurs leçons incompréhensibles, pour essayer de se les rentrer dans la caboche, j’aime autant faire de terre neuve ou bien êpierrer mon verger, c’est assurément moins forçant! Encore si ça les rendait plus fins, mais vous allez en juger par vous-mêmes de ce que ça vaut.L'autre jour je dis A Fanfan : —Tu vas écrire A ton oncle pour le remercier de l’argent qu’il nous a en- I je ne suis pas instruit, mais je vous voj*.Tache de faire une lettre "qui J ^ qtle c.est une bonté de martyriser parle ben” pour qu’il nous en envoie d'autre.—Qu'est-ce que je vais lui dire ?Prix.: 1$ à 3fc Matinée jours; 15 à 23c Mat.du Sametài, à 75c.càaqua eoér.Logrs, Si 74—Téléphones Up.534! loua lue “ La Femme X ” • • • *3 C’est trop difficile, je suis rendu rien qu’aux fractions.V'P .00 Drame en 5 actes, par Bris.son.—Mais rien qu'avec mes coches sur la tringle de la cuisine, j'ai trouvé Ça! Réponds ou gare A ma botte ! —11 ne vous reste plus.qu'A prendre la poche, si vous avez tout gaspillé votre argent Je l'aurais “écrapouti”, tant j'étais en colère.Apprenez-vous le français au moins?—Un petit brin, de temps A autre.Parc Sohmer “ LA FEMME X.” Mme Ritter dans PRINCESS Ouvert tous les Dim a ne h es 3.P M.et 8 P.M.Admission 10 et,s Vous verrez un • • • Semaine du 13 Few LA GRANDE PIECE MUSICALE The Jolly Bachelors” • 1 avec Stella May ban et lié artiste?, tableaux.— 20 numéros de musique.— / —Hein, qu'est-ce que j’entends,mais c’est ça qu'il faut apprendre surtout, la langue de ton père, qui n'est iroquois, je suppose ! Est-ce que parleras le patagon ou le chinois plus tard ?Bateau, elle nous a coûté assez cher notre langue.Les Anglais ont pendu ton grand-père pour lui arracher sa langue de la bouche.mais ils n’ont réussi qu'à la lui sortir tel,H »unt U*, bellt*.n .f • cnfiutilw* ixrmur tiKXTiikt KâtiNCV AMkkl.VIS In.or^orc ru«- Uw,tâ.Prix 25c.a $1.50 11 est dans l’intérêt de notre province et de notre nationalité d’avoir des journaux qui, sans verser dans le castorisme” aient le courage de défendre toutes les bonnes causes et de parler en toutes occasions le langage de la vérité.finir Matinée du mercredi $t.oo, Samedi, 6 rangées À $1.50 i • • LARGEL1U3.YODS DESIREZ ACHETER DES PROPRIETES OU LOTS A BATIR, ADflESSEZ-VODS EDIFICE BARQUE EASTERN TOWNSHIPS et sacs me faire de bien, après m'avoir plus longue! et aujourd hdi, on veut | fait acheter une dizaine de fioles et vous la faire avaler !.on se plaint 1 o autant de prises.Demain je vous apporte ce que j'ai de mieux dit-il.Bayous auriez bien du commencer par là, ai-je riposté.—Mais il ne t'aurait COIN des rues lâcOtU ET Sî-jacçues I dans l’Ontario qu’on prescrit le français des écoles, mais dans la province | têche ! de Québec, on fait semblant de le LA THELMA UÜLÙ mixes com pa \ y l td.Courtiers en Immeubles Tel NUln 6B98 54 1 n.« montrer.Ah ! les anglais ne sont pas si bêtes, ce qui n’est pas bon pour nous, il le trouve excellent pour "" | eux.Les v’IA qui se tortillent la langue de toutes les façons pour parler notre langue, ils font venir de France des professeurs qui leur coûtent chaud pour l'enseigner dans leurs éco- pas arraché nous Les dernières analyses que la Thelma Gold Mines Company Limited., vient de faire sur des échantillons de minéral extrait de ses concessions, sont de nature A faire croire que le canton de Bryce deviendra avant longtemps un rivai redoutable d; ns la région de Porcupine.Ceux qui j.s-qu'ici ont eu l'avantage de visiter ut-te partie de l'Ontario sont très enthousiastes et prédisent une grande popularité au canton Bryce.Depuis un an que la nouvelle compagnie est formée les intéressés n’ont cessé de travailler ferme, et, aujourd’hui, leurs labeurs sont couronnés de succès.La concession Thelma a été fouillée dans ses profondeurs, et les résultats obtenus dépassent toutes les prévisions, même les plus optimistes Les échantillons soumis A i "étude jusqu’à présent, ne sont pas les spécimens choisis, mais des pièces prises au hasard, dans le cours ordinaire du travail des ouvriers.Or, ces pièces, soumises A des experts géologistes, ont donné une moyenne de $40.A la tonne.D’autres échantillons analysés à l’université McGill, n’ont pas donné moins de >12.60 A la tonne.Maintenant que la valeur est offerte au public, il est à remarquer que depuis que les concessions sont livrées au développement, elles n'ont pas coûté un seul sou A personne qu'aux directeurs.Ces derniers, quoique assurés de la valeur qu'ils avaient en mains, n'ont pas voulu faire appel au public avant d'être certains que l’argent qui serait placé dans in mine le fut en toute sécurité.Ils sont maintenant assurés que rien n’est A craindre et c'est pourquoi ils annoncent la première émission des actions de leur compagnie.Il y a quelque temps, M.Thomas South worth, vice-président de la Dolor o Mining & Reducing Company, Ltd., (lisait dans une de ses lettres: Les concessions de Bryce me semblent être une très belle proposition.Je dois vous dire que j'ai emporté A Deloro les échantillons que vous m'aviez donnés.J'ai gardé les deux morceaux qui contenaient de l’or visible et j'ai donné les deux autres au chimiste.Ces deux morceaux, même vus A travers un verre grossissant, ne montraient aucune trace d'or; cependant, le premier essai prouva $-18,00 à la tonne.Je fus très surpris des résultats de l'analyse, car le morceau de roc ne laissait pas voir d’or du tout et je m'attendais A peine A ce que l’essai démontrât plus de $4.A $5.d'or.La compagnie Thelma détient six concessions minières de première classe.Elle est en règle avec l’acte des mines d'Ontario.Les essais faits à Montréal et ailleurs ont donné d'excellents résultats et des échantillons de minéral sont visibles aux bureaux de la compagnie A Montréal.Le.i concessions sont faciles d’accès et fournissent en abondance du bois qui peut être utilisé à leur exploitation.L’une des veines a été exposée sur une distance de doux mille pieds et fait voir une étendue ininterrompue de beau quartz aurifère de la plus belle qualité.La compagnie offre donc aux spéculateurs une belle occasion de retirer de gros profits de leurs placements, dans un espace de temps comparativement court.une dizaine de piastres!.Si avions de bons livres comme il y a dix ans, j’en connais qui auraient le gousset plus plat.—N'importe, ce n'est pas honnête ce Vente de propriétés RUE MANSFIELD.— A vendre, un STE-C’ATHEKINE OUEST, coin très considérable près de la rue Grande bâtisse en pierre, de Ste-Catherinc, ayant 12f> pieds de étages, près rue Suint-Marc jr> front par 113 de profondeur, avec un x 150, A une ruelle, bloc de maisons modernes rapportant Prix $17.UU0 termes faciles.$6000 de loyer.Nous recommandons* SAINTE FAMILLE, cette propriété A ceux qui désirent pierre solide, A deux logenn faire un placement pouvant augmen- x 100 A une ruelle bonnes ter au jour le jour.Prix $7.500.Termes faciles AVENUE McGlLL COLLEGE.— ; CARRE ST-LOUIS.— B,ïl A vendre, deux maisons, 49 pieds de denco, 14 pièces, aménagement front par 100 de profondeur.Prix denies ; belle écurie, garage $40.000.Prix $14.500, ou échangerait a RUE MANCE, près Ontario.— A priété plus petite, vendre, deux cottages en brique déta- SI-LAURENT.— Beau coin chées, 10 chambres chacun; confort res, construit depuis 18 moderne ; 24 x 73 chacun.Prix, $5,- tièrement fini A la moderne.000 chacun.Nous considérons cette magasins et beaux logements, occasion excellente.$35.000.AVENUE McGILL COLLEGE.— Le meilleur coin, 25 x 100, jusqu'il la ruelle, avec magasins et logements, Loyers, $1,600.Une propriété très désirable.Augmentera sûrement de valeur.commerce de livres.Si nous avons le malheur x le foi, vèndre des oeufs couvés A des gens de la ville encore, ils nous fourrent en prison, moins coupables pourtant que ceux qui extorquent notre argent sous de faux prétextes,qui falsifient la "nourriture intellectuelle de nos enfants", pour parler en termes, ceux qu'on paie pour soigner nos intérêts et qui ne songent soigner leur panse.Ah! pas de vrais rouges, des descendants de Papineau, de Mercier.On s’est fait retaper" c’est sûr.eh ! bien, notaire l, Daté du Bureau u tfesrêr lire c Etat du Canada ce 2eme jour Je vrier 1911.nos enfants, pour en faire des ignorants, après tout, de nous forcer A gaspiller notre argent qu'on gagne si dûrcment.Trop de livres ! c’est ça le le savoir est délayé dans un seau d’eau brouillée.Pour être savant, il faut boire tout ça aux risques d attraper un ccup d’eau ou de rester gonflés comme pas mal de gens que je connais qui se croient connaissants parce qu’ils ont fait un cours îé- Thomas MULVEY, Sous-secrétaire d’Etat.LA FLAMME, MITCHELL & CHE-NEVERT, Avocats.5-4ins.Procureurs de la Compagnie —Sac à papier, c’est à toi de le savoir.Tu lui diras que l’hiver est ben I mal ! Ei mois.qu’A ce ne sont dur, que ta mère relève des fièvres, que la jument blanche s'est cassé une patte, que tu vas toujours à l’école, que ça nous coûte ben cher, que les patates pourrissent —Mais c’est de la blague, papa ! STE-CATHERINE EST,près i : plain.— BAtissè en brique solide lot 50 x 90.$27,000.STE-CATHERINE EST.-Maisonneuve.— Trois logements ; lot lût de 22 x 90 ment.) 0( I 4 Un bon achat.¦.FANTA3IO.AVIS ' o f 5?magasin et AVENUE DU PARC.— Nos 29,31.finis 45 x 90, avec magasin et 1- côté il": Avis est donné au public qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 190C, désigné "Loi des Compagnies’’, il a été délivré sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada des lettres patentes en date du 2ème jour de février 1911, constituant en corporation Frank Callaghan, avocat, Jean Ernest Saucier, propriétaire de mines, Walter Joseph MacDonald, courtier en immeubles, et John Herbert Murchison, agent de publicité, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes :— (a) Faire le commerce d'importateurs, manufacturiers, acheteurs et vendeurs, et négociants en tabac, cigares, cigarettes, pipes, et tous tels articles et objets qui sont ordinairement négociés en rapport avec ce commerce, et en général faire toutes les opérations commerciales accessoires au commerce du tabac; (b) Ouvrir et exploiter des magasins de tabac et de livres pour les fins de vendre et disposer tout ce qui est ci-haut énuméré; ( c) Acheter, vendre, livrer des journaux, magazines, périodiques, revues, cartes postales et accessoires; (d) Acquérir par achat, bail ou autrement et détenir tels biens meubles ou immeubles qui seront reconnus nécessaires ou utiles pour les fins du commerce de la compagnie, et les louer ou en disposer; (c) Faire les négociations nécessaires aux fins ci-haut, et payer soit en deniers comptants, soit en actions entièrement acquittées de la compagnie.La compagnie exercera son commerce par tout le Canada et ailleurs sous le nom de "The Canadian Import Cigar Company Limited" avec un capital-actions de dix mille dollars, divisé en mille actions de dix dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la compagnie sera ( n la cité de Montréal dans la province de Québec.31a.Trois magnifiques flats, en bois dur, modernes dans tous les détails.Lot 28 x 13F.jusqu’à la ruelle et maison 28 x 85.Prix $17.000.Conditions : 45000 comptant, qui désirent visiter ces flats pourront s’adresser au No 31a.AVENUE VICTORIA, LEGENDE Prix $13,200 STE-CATIIERINE-EST.- AU FORUM comptant.A ven dre magnifique coin de 85 pieds, tout construit, rapportant au premier de loyers.i Le patin à roulettes affirme, chaque i saison, sa vitalité d’une façon I Telle, ol l’a vu conquérir tour à tou: toutes les classes de la société.Ceux mai Prix prochain $18,030 $170.000.% nou- Le Conseil des Arts et Manufactures devant la Commission de l’enseignement technique i - • S T E-C A T H E RIN E-E S T.d’affaire tout A fait central Prix $95,000.ri ne \V est mount— A vendre, maison en pierre solide,cuisine en extension, dix chambres, confort moderne.— Maison, 23 1-2 x 40 et extension 12 x 24.Lot 23 1-2 x.130.Prix, $f>,500.Conditions de paiement facile.AVENUE VICTORIA, Wcstmount.-A vendre un magnifique logement, en brique pressée.Moderne dans ses détails.Cave avec plancher en ciment ; électricité et fournaise à eau chaude.Prix $5,500.Conditions $1000 comptant; balance $500 par année.SAINTE-FAMILLE.— No 94.— A vendre cette résidence, en beau style gothique, occupée présentement par le Recorder Weir, et construite par Sir George Drummond, sans égard au prix, pour le Principal Loblcy.Les plans ont été faits par feu A.IL Steele, architecte de renom.Maison en parfait ordre, contenant quatorze pièces, aménagés A la moderne, système de plomberie A jour, cheminées, plancher en bois franc, éclairage électrique.Lot 2f> x 90 à une ruelle.Maison 2G x 45 avec extension 15 x 25.On peut visiter entre 2 et 5 heures p.m.Une chance rare pour quiconque désire avoir une résidence chic, artistique et confortable.Prise de possession 1er mai prochain.Coin Il y a quelques années, on aurait pu croire qu’il avait perdu un peu de traction, et que passées, tendait 7F.x 77.La rue Saintc-Cathe-s’améliore chaque jour, et.pci sonne ne sait où s'arrêtera cette aui: mentation.STE-CATHERINE OUEST — son at-l’élan des années 2 M.le rédacteur du "Pays”, un manteau directoire, une autre en- Le "Canada” de samedi publiait core soit un jupon ou un morceau de dans ses solonnes le compte-rendu lingerie; toutes pièces devant servir à d’une réunion de la veille au Monu- *cur usage personnel.Ces pauvres ment National où le Conseil des Arts I sous-mal tresses n’ont qu une moyenne et Manufactures avait exposé devant cinq minutes à donner à chaque élè-la Commission de l'Enseignement ve sous leurs soins; et,étant donné la technique les résultats obtenus par diversité des travaux, je me demande lui dans la poursuite de son louable ce èlles peuvent bien enseigner travail et exposé en même temps dans ce laps de temps, et quelle doit tous les meilleurs moyens à employer être la dose d'énergie et de dévoue-pour améliorer d’une façon e la directrice pour mener à le sort de la classe ouvrière.formation technique de ces 400 Parmi les remarques publr ouvrières en tenant compte ce compte-rendu, il en est ne leur donne que 88 leçons m’a beaucoup étonné; c’est c minutes, par an; ce qui fait ne dame, professeur de Coup* tcune un peu plus de sept beu- Couture, qui a, sans rire, décl onseils pour l’année.Il y a Commission que PLUS de nent dans cet exposé quelque cents (400) ouvrières ont été, extraordinaire si ce n’est pas par elle pendant l’année demi seur c est à coup sûr la îacili- ont trouvé de bonnes positions npréhension des élèves, énormité a été dite devant les i n a pas pu former 400 ou- teurs du Conseil des Arts et Mi tns un anî quelque soit la turcs qui se sont bien gardés • lonté et le savoir, la chose contredire, acceptant ainsi toi possible et l'on a certaine- ridicule de cet avancé.•*.un souhait pour une rêali- Permettez-nous d'étudier ces vmi- i ^eule chose possible en tout fres d'un peu près 1 ® est qu on soit allé faire une fois par semaine; ce qui fait quatre 3 ^rnAiNK,.heures par semaine; les cours com- j mencent entre le premier et le quinze octobre et finissent vers le quinze mars avec une vacance de deux semaines, "de Noël aux Rois"; ce qui fait que, bien compté, les jeunes filles ont en tout environ cinq mois de I son air crâne et innocent de tous les leçons : soit, vingt-deux (2 maines qui forment un total heures, plus ou moins, pour en admettant une assiduité ] Ces 400 priviligiées sont dh > deux cours, Vun du soir pour i* nés filles qui travaillent le je .l'autre le jour, pour les jeune qui restent dans leur famille: me jeune fille ne pouvant qu'à Vun de ses cours.Cela r ge rien au nombre merveilleux enseigner aux 200 jeunes fillet cours, il y a une dizaine de so tresses qui se divisènt nature n ‘n, , une à diminuer, r dant il rebondit d’extraordinaire Une des meilleures propositions sur la z ti« Stc-Cathcrinc.grands magasins, etc.plus de KM pieds de front par 72 de profond.Ai nierions A transiger avec gens ayant argent A placer.cepen- .3 fa- Près des théâtres de çon cette saison.C’est grâce à l’aménagement luxueux du Forum, la qualité supérieure de la vée, à la température confortable et toujours uniforme que l'on peut attribuer ce regain d’attraction veur du patin à roulettes, sans contredit le sport le plus captivant et le plus hygiénique puisse concevoir.Cependant le Forum peut der avec confort tous les amateurs de ce sport populaire et l’administration invite cordialement tous qui apprécient l’exercice salutaire du patin A roulettes, A s’y rendre les samedis et dimanches après-midis et soirs.VJ et A • • piste vie ST-DENIS.— Résidence de 2 éti en pierre solide ; lf> pièces.Améim gements modernes, lot 2F, x 100.Prix $13.500.Termes d’après entente.ST-DENIS.— Logement en pierre de quatre étages, aménagements denies.Lot 25 x 100.lire • en fa- qui est mo- Prix $8,000 termes faciles.Ecurie pour 3 chevaux que l'on accomo- ST-URBAlN.— A 30 pieds au nord de Duluth, côté Est, lot 30 1-2 x 117.Prix G5 cents le pied.STE-CATM E RI NE-EST.— A vvn dre beau coin d'affaires, 110 pieds de front par 80 do profond avec toutes les bâtisses.Prix $27,000.comptant.Termes $10,000 comptant.Balance A délai.ceux t • i tous V )o( STE-OATII ERINE-E ST.— lin des meilleurs, sinon le meilleur coin de la rue.S’obliger A un percentage sur le prix demandé.Prix $155.000.THEATRE NATIONAL * Afin de satisfaire de très nombreuses demandes la direction du National remet A l’affiche pour la semaine prochaine, PARENT FRERES 56, St-Jacques La femme X”.C’est dans ce drame des plus pathétiques « i )•( quo Sarah Bernhardt a obtenu lors de Le Boston vous épargne de l’argent DITES TOUT son passage A Montréal son plus éclatant succès.Madame Ritter que le Public canadien aime tant A entendre et dont chacun connaît la valeur tistique remplira le rôle de Jacqueline, c’est-à-dire la femme X.Avec MM Fillon, Guiraud, Cosset, Hamel.Dumcstrc, Mallet, Valhubert.Mesdames Dcvoyod, Marsoll, deLys, dans la distribution, "La femme X tient en ce moment un succès assuré.Daté du bureau du Secrétaire d'Etat du Canada le 3èmc tour de février 1911.L'"Action Sociale” a publié avec Thomas MULVEY.Sous-secrétaire d'Etat.Frank CALLAGHAN Procureur de la compagnie nr- luelques lettres où l’on avancés sur la question des c dans nos collèges.T FAUX, y dit-on, que le ait un dépôt au collège Ste- nie Chaussures Hommes pour Lombard, », Les plus nouveaux styles—tous les cuirs et formes les plus nouveaux ; toutes les grandeurs.Elles comprennent un gros lot de belles chaussures de-pesanteur pour l'hiver, de moyenne pesanteur.Valant jusqu'à $3.00, pour .*.T FAUX qu’un agent du jour-sse tous les jours distribuant veut un exemplaire de l'or-tionaliste.st tout ce que l’on dit,— ou répète — sauf, bien entendu, criminations contre ces fichus qui accusent sans rien pré- » » fin Departement Wm.§t - Pierre Departement Dames Tel.Up 3942.• V* 1.90 Messieurs Tel.Up 1495.) o ( aï OI Tailleur POUR DAMES ET MESSIEURS.force Il y a des gens dégoûtants avec du mérite, et d’autres qui plaisent avec des défauts.1.0 • • cj st 1 is pour toutes, puisqu’il est les 200 élèves et en ont chacune vingtaine à surveiller et à diriger, faux que 1 on fasse telle ou telle cho-Pour bien comprendre toute la diffi- se, dites.nous donc si oui ou non culté de leur tâche, il suffit de dire dans nos collèges on tolère la lecture toutes les élèves apportent au des journaux politiques sous le coule morceau de couture qu'il vert d’organes religieux, leur plait; celle-ci une robe empire, Mais dites-nous la vérité 1 celle-là, une robe entrave, cette autreà IMPORTATION DU PRINTEMPS.Nous annonçons rccpcctuse-ment l'arrivée de nos nouvelles marchandises jxmr le printemps et pmtr l'été dans nos deux départements, Dames et Messieurs.LA ROCHEFOUCALD.Peut-être pour les succès du monde faut-il des vertus qui fassent aimer, et des défauts qui fassent craindre.Joubert.41 & 43, Avenue Uuion, Montreal.Angle Sic-Cmthcrlnc et Matsfleld Commandes par la poste remplies.Ouvert le soir excepté les mercredis et jeudis que cours 1\ P.* SBoïS —— — — ’-ly* Ir.i r«f SB®* M * » ¦.« V LS PAU6, n FEV.igi i i Les résurrections italiennes OPINIONS AVIS Une oeuvre humanitaire Avis est donné au public qu'en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné "Loi des compagnies", I il a été délivré, sous le sceau du crétaire d'Etat du Canada, des let- La presse française au XXme siècle Nous publions ici un extrait de la ancestrale, les pauvres intoxiquée de Conférence que M.Henry Bérenger,un Chateaubriand ou de Byron, que ce très brillant journaliste a faite les “Résurrections Italiennes." Dans quelques semaines, l'Italie contemporaine va célébrer, en compagnie des nations invitées, le cinquantième anniversaire de ce qu'e'lc-mémo appelle sa "Résurrection, son “Ri- sorgimento", comme Etat parmi les Etats, comme peuple au milieu des peuples.A cette sorte d'exposition éternelle do la beauté que lui font les paysages do sa nature et les chefs-d'œuvre do son passé, l'Italie entend ajouter deux grandes expositions universelles, l'une à Turin, d'où s’arma le Risorgimento, l'autre à Rome, où il se couronna.Turin recevra du monde entier l’industrie et les sciences.Rome en cueillera les arts et l'histoire.Qu’il s'agisse de l'automobile ou do l’aviation, ces doux filles héroïques de la modernité, ou bien qu'il s’agisse do la philosophie ou de la poésie, deux grandes mères de toute antiqui- Plus apparier les ruines do Rome aux I jeunes barbaries occidentales, entre té, l’Italie veut montrer aux nations romantiques lavis de Baltard, et de les forêts mystérieuses de la Gcrma-qu'il n'était ni vain ni factice, le su- voir surgir des maisons de rapport nie et les saharas non moins inquié-bliiro effort qui la ressucita du lin- & six étages auprès des arcs ruineux tants du désert lybique.Elle nous ap-ccul déchiré de ses splendeurs mortes, et des palais de marbre, patinés par- I paraîtra comme le creuset fatal où se Dis maintenant, il n'est pas dou- ml la sauvagerie des lieux et des I sont élaborés, puis fondus, dans teu: que l’éprouve sera triomphale, hommes.Ainsi encore l’artiste qui, pur bronze humain qui s'échauffait du Sais vouloir rabaisser la valeur de descendant sur les pas de Stcndhall feu même de la terre, les idéals les qui que co soit dans le monde, l’ita- et de M.Taine, cette incomparable Plus précieux de l’humanité.Sur ce lie est à l’heure présente, avec le Ja- coupe des grâces qu’est la région des I bronze tant de fois renversé par les poJ, “l’un des deux grands peuples lacs italiens, n’y cherchera que le I barbares, toutes les synthèses de qu: montent." Sa population, sa ri- clair-obscur de Léonard et les souri- | l'histoire ont frappé leurs effigies.| • dusse, son épargne, ses armées, ses res de Luini, celui-là se mépriserait I Jules César, lauré de ses triomphes îldtee, s’accroissent d’un rythme vi- d’arrêter son regard aux formidables gaulois, y figure auprès de Saint-gcureux qu'affermit chaque année usines électro-hydrauliques de Pader- Pierre, auréolé de son martyre du muvelle.Do ses antiques cités jaillis- no et de Vizzola qui, captant des chu- | Tibre.ant des sources d'énergie qui multi- tes de vingt-cinq métrés et de vingt-.%ais qu-un battant national vien.jllent la forte usine à côté de la bel- cinq mille chevaux, alimentent de leur nc à faire retcntir la vlcille coupc ain„ 6 ruinc* loral1 au loDg de la voio r°- houiUc blanche lcs tramways et les si retournée en cloche, toutes les cVs- naine.la banque à côté du dôme, lumières de Milan et de la Lombardie semblances s'associeront, toutes les Turin et Milan dévorent leurs Tau- tout entière, évitant ainsi à la terre dissonances s'harmoniseront, toutes bourgs et envahissent leurs campa- natale de payer aux nations du Nord lcs vieilles Heures de la vieille L‘s-gnes comme des Manchester ou des le trlbutde la houille noire, et ac-Loire %neronT% même son Birmingham débordantes do vapeur et croissant d’une richesse indigène les ct fin un t divcr„ colossal et har- d'électriclté.Gènes, la Bpezzia, Na- ressources de la patrie.Et pourtant, |l%rjldeT'kmTTson pies, font retentir sur les soirs do la messieurs, pour quiconque regar-1 armcs> gon d.AngcluB et son de r,ia.vieille mer latine la rumeur sans ces- de l’Italie avec les yeux grands ou se accrue des nouvelles sirènes, moins verts sur le plein jour du réel, les séduisantes peut-être, mais infiniment vrais disciples do Virgile, de Michel-plus impérieuses quo les tentatrices Ange et de Léonard, les vrais fils du subtil Ulysse.d'Enéc et d’iule, les vrais héritiers de Venise allume, sur les plages au- l'antiquité, ce ne sont ni la jeune fil-trefois désertes du Lido, le gigantes- le qui rêve barcarolles parmi des cui-que écrln lumineux de ses Excelsior et rassés, ni l'antiquitaire qui regrette de ses Palace.Rome, enfin, chaque les ruines aux pieds du "Moïse", ni printemps plus colossale et plus blan- l’écolâtre qui met un fantôme de biche, voit monter ct affluer entre les bliothèque entre les forces de la na-Sept Collines la marée écumante de ses quartiers do luxe, de ses faubourgs de commerce, do ses organes do grande capitale européenne.C’est un chant nouveau do l’épopée latine qui se fait entendre, ct quand fleurira “cet avril couronné de la pourpre romaine" qu'a chanté Carducci, la vertu do ce chant sera, certes, assez forte pour dessiller les aveugles et rendre l'ouïe aux sourds.Aveugles et sourds, en effet, tous ceux, étrangers des deux mondes, qui franchissent les Alpes avec un mirage do reliques devant les yeux ct un chant de flûte antique dans les oreilles! Sensibles au seul décor des gran- qu’un mauvais reste de temple païen des ruines ct des grands souvenirs, ils passeront indifférents ou même hostiles, à la vraie vio qui de toutes effort libérateur du parts a percé ces ruines et animé c*'s italien au treizième siècle, qu’ont souvenirs.Ils appelleront “Barbares” symbolisé la Portunculc de Saint-lcs nobles continuateurs do l’énergie François, l’église do Sainte-Claire et les fresques de Giotto ! N'imitons pas non plus ces pamphlétaires fanatiques qui, s’appuyant sur les haineux écrits de Suétone et même de Tacite, ou sur les diatribes d’Origène et de Tertullicn, n’ont su que rétrécir, tronquer et travestir la civilisation des Césars au lieu de luer dans l’Empire Romain la miôre grande image de cette narchie pacifique du monde".Non ! do la parole et de la plume eût fait Messieurs ne rapetissons pas l’Italie I Me Jaurès sous la monarchie ! â la mesure d’un idéal particulier elle les a tous embrassés, et son pas- | rc”» Charles Humbert sonne fanfare militaire au “Journal”, M.l’aimer I Pclletan collabore à la “Dépêche Toulouse".sont eux les authentiques Barbares, incapables de comprendre sur Les hommes du jour ne dédaignent pas d'écrire dans les journaux, me si la tribune ne leur suffisait pas.I fre8 Patentes en date du 21e jour cle janvier 1911, constituant en corpora- défendent ù j John Hotoeî^Mttte^wmptoWeî avec talent, des idées Charles Joseph Eugène Charbonneau, dont nous sommes les adversaires dé- n?tairc Public, George Salmon, ingé- terminés.Quel merveilleux ministre I njcur» ct **cna Knowlton, sténographe, tous de la cité de Montréal,dans la province de Québec, pour les fins Qui 1 suivantes:—(a) Acquérir par achat, sait ?.M.Baudin dirige le "Voltai- I ,ja" ou autrement et posséder j I biens-fonds, construire des :__ d’habitation et autres bâtiments ces biens-fonds, ou toute partie d’i-vendre, arrenter, échanger, céder se- qu’une terre historique n'est pas un musée pour voyageurs, mais une patrie pour ceux qui l'héritèrent des aïeux créateurs ! Ainsi,cette jeune femme descendue de son sleeping-car à Naples,et qui veut voir le golfe à travers les réminiscences de "Graziella", s'étonnera, ou préférera ne pas voir qu'en face les montagnes violettes et sous l’étincelant ciel bleu, ce soient les fabriques de pâte et la fonderie royale cum- furieuscs Des gourmands ! MM.Sembat, Roua-net, Jaurès lui-même, 1’"Humanité", Les accidents de chemin de fer se renouvellent de plus en plus terribles ;lcs statistiques officielles de 1910, démontrant qu’il y a 107 874 personnes tuées ou blessées dans des accidents de chemin de fer, aux Etats-Unis seulement.Et tous les jours nouvelle hécatombe, catastrophes sont causées par la défectuosité dans les signaux.Un système, récemment inventé est collision, s’est sa- Ces pre- » "mo- on mesure de prévenir toute The Automatic Electric Torchs and Signais des ,car maisons sé les contient tous.Faisons-nous, de Torro-Annunziata, les biscuiteries I pour la comprendre et ct les chantiers de Oastellamare.les sa- telle qu’elle est, une âme aussi largo vanneries d’Amalfi, qui dressent leurs TIS TACTION < '.AU A NT I r*.préciser | camps, elle passa dans la politique, C'est ainsi, dit le que d'Annunzio a fini par dans notre Age : Consultations : à l'Hotel-Dit-u, de 9.30 à 1 I hrs, le mercredi et samedi aux Salons d’Optique de 1 à 8 p.m.Appointements par tel.Bell Est, 2257.Spécial: Nous plues, marque : pour photographes amateurs.Une visite est sollicitée.205 - 207 SfE-CA TH5CR1NE Est.exee a.m i « Canadien 17 janvier 1809, que l’on désigne (linairement les gens du parti du vernement dans les élections.La bas- 4 4 f t O Semprerinascente, O flore de tutte le stirpi, Aroma di tutte la terra, Italia, Italia ! cr- gou- venons d’inaugurer un département d'instrument» dr phot.ENSIGN ainsi que tous les accessoires et fournit se-ville de Québec qui comprend faubourg Saint-Roch fait continuelle aux ci comment cela est venu.En O toujours renaissante, A fleur de 4 4 turc ct les créations de l’art, mais bien les ingénieurs, les industriels,les | toutes les races, arôme de toute la terre, Italie, Italie !” Entre Ste-Mirabeth rt S g1 4 « «1 • don- constructeurs qui continuent l’antiquité en créant la modernité et qui tentent A leur tour l’escalade de l’Iu- I il, qu’il convient d’aborder aujour-connu sur le plan de libre raison et d’hui l’étude de ce que je me suis per- nan.t A un quartier du faubourg Saint-Jean, où il y avait beaucoup de filles publiques, le nom de C’est dans cet esprit, me semble-t- Tipograoh Frères fort C-houa- 4 4 .C’est le nom d’un ancien fort du pays.Pendant la dernière élection [ A la compagnie et toutes propriétés de la haute-ville, ce nom s'étendit A » » yen de méthodique vouloir inauguré jadis | mis d'appeler “Les Résurrections Ita-dans l'univers par les premiers moteurs du génie latin ! Bennes’’, ct qui n’est pas autre chose qu’un essai d’explication générale du génie italien.Il faut, pour le prendre, retrouver sous l'amas de ses révolutions le schéma de ses résurrections.Il faut faire jaillir de ses gloires et de ses ruines la raison d'être de ses morts et de ses renaissances.pro- ou droits acquis par la compagnie,en la manière qui sera jugée convenable, et en particulier au moyen d’actions ou de valeurs de la compagnie, coince I plèteraent ou partiellement acquittées élection I de *n compagnie.La Compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous 11 raison sociale de “A.W.Christie Realty Co., Li-gou- § mited.” avec un capital-actions de cinquante mille dollars, divisé Cn 500 Ce actions de cent dollars chacune, et le I principal lieu d'affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 21e jour de janvier 1911.vendent, durant ce mois, a 50 p meilleur marché que partout ailleurs tout le faubourg Chouavens, Chouayen, faubourg qui et on appelait gens du fort tous les électeurs de dans cette C.com- Sachons méditer dans tout son 4 4 I f 4 4 ou plein le grand enseignement qui nous vient de la péninsule historique, la fragmentons pas par volonté préconçue, comme le fit assez niaisement f t Ne Meubles, Poeles, Tapiv e Frelarts étaient pour M.Denéchaud.La signification de ce nom s'est ensuite étendue A tous les gens du parti du vernement qui étaient pour M.Oeue-chaud.de sorte que actuellement sont eux qui sont particulièrement désignés par cc- nom.On ne l’appliquait plus au faubourg Saint-J can qu’autant qu’on les croit de ce parti, et si ce qu’on dit est vrai, il n'y a plus dans Chouayen filles du Fort qui sont toujours du parti.M.de Bonne, qui n’a rcconnaissons-lc, le grand Goethe qui arrivé dans Assise, n'y voulut saluer | R faut dresser enfin, A la pleine lumière de la philosophie historique ce Couchette, ressort et matelas, complet.fier et beau génie romain, éternelle- 55' méconnaissant ainsi, dans son olympienne incompréhension, le prodigieux I nient jeune, avec ses ailes toujours Christianisme | envolées, par-délA les tombeaux, vers les nouveaux accouchements de l'bu- Cadeaux donnes aux acheteurs manité.Thomas MULVEV, Sous-secrétaire d'Etat.Tipograph fi’TO, ME LDL 1ER S PO PULAI R 1352-54, STE CATHERINE EST, MONTRE, Henry BERENGER.ce faubourg d'autre que M.Denechaud et les 31-2 < « * » ns ut fidèle avec une ténacité obstinée ) o ( Il y a près de cent ans réduisant considérablement la quantité de ses aliments sans se e n damner j demeuré dans le faubourg Saint-Jean, est un “Chouayen" dans la signification actuelle; c’est le “grand Choua-qu’il | yen Canadien", c'est-A-dire le premier jamais AVIS toutefois au végétarisme, A l'absti- Avis est donné au public qu'en vertu delà loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des nonce ascétique, mais en utilisant au C CANADIAN NORTHERN STEAMSHIPS LIMITE profit de la digestion tout ce mangeait ou buvait, et en ne laissant | Canadien du parti du gouvernement.Benjamin SULTE Le role de l'instituteur Royal pénétrer dans son œsophage aucune nourriture qui n’eut subi la mastication exigée.Ne voulant point bénéficier en égoïste des avantages de son système, il le préconisa dans les articles de journaux et de revues, dans des brochures.On commença par le railler, puis quelques hygiénistes se montrèrent attentifs aux résultats qu’il obtenait et curent enfin recours eux-mêmes A ses préceptes.Le îlct-cherismc eut des adeptes, il eu compte aujourd’hui des milliers.a "MS lettres patentes en date du onzième jour de janvier 1911, constituant en corporation MM.Alfred Colas, agent manufacturier, Sterling comptable.Emile Colas, entrepreneur, Aimé Dufresne, graveur et Francis Cami, comptable, dans les buts suivants : Exercer l’industrie de fondeurs, fabricants et marchands de fer, d acier, de cuivre ct d’autres métaux : Fabriquer, vendre, louer, acheter des marchandises, outils, tuyaux, puisards, bornes fontaines, chaudières, poêles, fournaises, ainsi que tous autres articles dans lesquels le métal entre comme agent.Faire le commerce de ces articles tant pour leur propre compte que comme facteurs et marchands A commission ; Acquérir et exploiter des droits exclusifs, brevets d’invention, marques de commerce ou de fabrique, concessions ou privilèges se rattachant A l’entreprise de la compagnie, et les vendre et les louer, et les affermer; Acquérir des immeubles, les vendre et les hypothéquer ou les échanger en tant qu’il peut être nécessaire ou utile A la compagnie ; Agir comme agent manufacturier, facteur, marchands A commission ; Acquérir par achat ou autrement l’actif mobilier et immobilier de toute personne ou corporation exerçant une industrie similaire ou se rattachant A un des objets que poursuit la compagnie et donner en paiement des actions libérées de la compagnie, suivant que les directeurs le jugeront A >:* )o( Le “Figaro" vient d’exhumer et do les tenir dans un état do propreté; 3.Qu’il sera tenu de balayer l'église une fois nar semaine ct la veille des Fêtes; 4.Qu’il sonnera l’Angélus le matin, A midi et le soir; 5.Qu’il chantera les Vêpres tous les dimanches et jours de fêtes; 6.Qu’il fera l’école le matin ct l’après-midi; Dans la semaine, il sera obligé de donner des leçons avec les livres ordonnés par le règlement ct la loi.une édifiante délibération du Conseil municipal de la commune do Contrcvillo (Oise) , datée du 20 janvier 1821, voi-1A près do cent ans.Edwai Chez un marchand de tableaux.Le marchand.— Vous me donneriez bien vingt-cinq dollars de cette toile?L’acheteur.— Ah ça ! bous croyez donc que la hausse du pain a fait monter le prix des croûtes?Whiteside, ! 32 4 r.n E V Royal 82%, *•: "A l’instant, s’est présenté le sieur Michol-Bonifaco Vasseur, que nous nommons instituteur do la dite commune, pour par lui remplir les conditions ci-après expliquées : 1.Qu’il sera tenu d’aider M.le curé dans toutes ses fonctions et toutefois et quand il le requerra; 2.D’avoir soin des linges de l’église » m# Georg USE Des qualités trop supérieures rendent souvent un homme moins propre A la société.On ne va pas au marché avec des lingots; on y va avec de l’argent ou de la petite monnaie.Chamfort.|g| re- Turbiuicns ù triple héli LA LIGNE ROYALE Lallgno rapldcde la Malle Royale entre le Canada et la urandt B t*nc.Paquebots les mieux aménagés ct Absolument I sur la Route Canadienne.plus rapli i » De Bristol ?S Déc.il Jun .Départs Royal George.R ival George De Halifa .xi Jan.75 Jan )•( Le Whisky que vous aimerez !.L art de prolonger la vie Réalignements supplémentaires sur demande A tout Agent Maritime, Guy Tou Agent Général.Tranc Voyageurs ou A.H.Davis, agent des Passager*, Edifice d Banque Impériale, en haut, Montréal.AVIS » Province de Québec COUR SUPERIEURE Districtde Montréal No.3799 ment dans cotte opération on n’y admettant aucun trouble; 5.flo persuader que tout repas est uu acte décisif do la vie ct l’accomplir do telle sorte qu’il réponde invariablement et totalement A son but.Le docteur A.do Neuville expose, dans la “Revue”, les différents moyens do prolonger la vio et, entre autres, ceux employés par l’Américain Fletcher, le fondateur de la doctrine qui porto son nom.Voici les principes du fletchôrlemo : Partant de ce principe que ce qui nourrit le corps, ce n’est ni la quantité, ni la qualité do l’aliment, mais la bonne condition do la digestion, il reconnut que celle-ci dépend tout d’abord de la mastication, et il formula cet axiome : “Pour vivre longtemps, il faut mâcher longtemps.” L’expérience lui fournit les préceptes d’une doctrine qui prit son nom, le fletchcrlsmo, et dont il édicta les cinq commandements : 1.Attendre l’appétit; 2.Consulter l’appétit dans le choix des aliments; 3.Mâcher l’aliment de manière à en retirer tout l’élément nutritif et laisser le bol alimentaire s’avaler de lui-même; 4.Consacrer au repas toute la durée qu'il réclame; ne jamais se presser; se rappeler toujours que l’on mange et s'absorber sjstématiq I.L LAFLEl Vous ne pouvez pas juger d’un homme par son habit, et, non plus d'un whisky par son étiquette.C’est la qualité qui compte.Vous devez essayer BONNE DIGESTION M • .: t ' i LIMITEE IMPORTAI ELUS DE Quincalleriee, Peintura», Vernie, eu.Aussi Chaloupes et Y à Guoliai, Moteurs à Gasoline Bateaux en acier “MULLIN' 832-866 Notre-Dame 0.43 è 37 me Dupré voilà ce qui est réservé aux personnes qui boivent Marie-Louise Séguin, do la Paroisse do Rigaud, District do Montréal,épou- Théodulo «A 95 so commune en biens do Charlcbois, commerçant du môme lieu, la dite Marie-Louise Séguin ayant été dûment autorisée il ester en justice on séparation de biens.Demanderesse.m V«n m 'Èê Fletcher observa lui-même sen dogmes avec une ponctualité absolue.Aussi en quelques semaines, il fut entièrement transformé.Comme s’il avait trouvé la source do Jouvence, sa jeunesse radieuse refleurit, sa taille s’amincit, il perdit do son poids n’accusant à la bascule que 160 lbs au lieu de 216.Et simultanément, il recouvrait avec la vigueur physique,l'énergie intellectuelle.La fatigue qui l’accablait naguère, quand il était gros et gras, disparut; il se sentit un irrésistible besoin de marcher, de reprendre ses sports de Sanghaï; il découvrit qu’il n'était plue le même homme, que ses forces revenues le ragaillardissaient, que du même coup son cerveau s'élucidait; qu’il était plus dispos aux affaires, qu'en un mot il avait vingt ans de moins et pouvait espérer un nouveau bail de vie.Tout cela, il le devait à la stricte observation de tes commandements, auxquels il demeurait malais- Le Rye Whisky L'EAU “RIGA” u Special Selected” de VS m fllMtl Théodule Charlcbois, commerçant, do la dite Paroisse do Rigaud, District de Montréal.Corby x }V m Hautement recommandée par les médecins.Défendeur.Une action en séparation de biens a été intentée en cotte cause le 18 janvier 1911 par la dite demanderesse contre le dit défendeur.Montréal, 18 janvier 1911.propos.Payer pour tous services rendus en rapport avec la souscription du capital action, l'organisation et l’administration de la compagnie en actions entièrerement libérées de cette dernière, sous le nom do "The International Gully and Manufacturing Company Limited”, avec un capital total de vingt mille piastres ($20,000.00) , divisé on deux cents (200 actions do cent piastres ($100,00) chacune.La principale place d’affaires do la corporation, sera dans la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce onzième jour de janvier 1911.pour vous rendre compte du bouquet, de la maturité et de la douceur de ce whisky.Vendu dans tous les hôtels tic première classe, les cafés et les magasins de liqueurs.Coffre-fort Charles-Emile MONTY.Procureur de la lemandercsse.“Nleilink” CHARLESt-AVAUEl 4-5 ins.A Toute» dimensions X m ” “SÎ-iS! K“UM "ireBSBWflB la The H.Corby Distillery Co., Limited.¦ • % Coffre-fort avec tiroirs pour Collectionneur Le "Fays" eet publié par la Société Anonyme d'imprimerie limitée et est imprimé par The Mereastfte Printing m @3 i'***" KHHSA b Burceu chef • - • Montré»1 Demandez Catalogue à Co., 230 Dorchester Onset.Ludger Gravel JOS.DUMONT.3-4-5-ê Sous-secrétaire de la province i "CORBY DE CORBY VILLE” pour au-délà d'un demi-siècle.A LWLOUX, Gérant.26, Piece Jecquea-Certler.Men très I 7 > o f : - * - *.t .¦ , " • ' fyj t-i-• • -• * i »•( P.8.BEDARD ; ?mBÊSÊBÊomm rîilMBirl .i, .'< - r!:- ^ ¦ MB # • # LB >AV6, ii FEV.1911 .{ pngncs, je connais une femme de cul-l tivatcur qui n'a été que trois ans couvent et qui élève dix enfants bien constitués et.pas trop barbouillés quel serait le résultat, si elle y était allée deux ou trois ans de plus ?Croyez-moi, M.le rédacteur, votre tout dévoué, Bibliothèques publiques ou privées au L’OPINION DES OUVRIERS Z Le “Pays” k Nos grandes institutions possèdent un demi million de volumes • ¦ - ¦ - » v Ca ne doit pas empêcher Montréal d'avoir sa bibliothèque publique .>1.00 ÀbMNMt «a Àboeaememt, six mois Prier* d'adresser toutes correspon- Comment elle se manifeste.—Leur sentiment et leurs aspirations 50 UN CULTIVATEUR.Montmagny, février 7, 1911.dilCM comma sait : Le “Pays’1 Boîte 2509 Montréal.Une question facile à résoudre et à comprendre N L )•( JS St-Fronçois-Xavicr Bell Tel.Main 6765.h Leurs opinions et leurs réclamations réal-Nord,Ste-Marie, Maisonneuve ont sont exposées officiellement par leurs ont chacun séparément adopté des ré organes, et ce d'après la nature mC- solutions demandant me du lien qui les unit.gratuite et obligatoire.Or, ces ouvriers syndiqués sont rc- Ces Clubs ainsi que les 1 Ku b 1 c présentés à Montréal et manifestent toutes lcs unions nommen tes r®Pr leurs désirata par les voix suivantes: sentants au t omit » n ra u ar 1 Ouvrier, ce dernier soutient le pro- du Parti Ouvrier, dont les QUESTIONS LITTERAIRES Les arts et les mœurs vraie Ce qu'il nous faut, c'est une bibliothèque publique, comme il y eu a dans toutes les grandes villes du monde, où cependant, comme il Monties diverses institutions ont de belles bibliothèques particulières.Allez donc voir il Boston si la bibliothèque du Harvard ou du Conservatoire de Musique ont empêche cette ville (le su construire une superbe bibliothèque et même d’en répandre des succursales dans chaque quartier.Monsieur le rédacteur, Le “Devoir" publiait la semaine , dernière en dépêche de Québec que les | Montréalais avaient il leur disposition un demi-million de volumes répartis en diverses bibliothèques comme Laval, McGill, les Jésuites, le Presbyterian College, le Cabinet de lecture, etc.etc.Voudrait-on prouver il l'aide de ces statistiques que Montréal n'a pas besoin de bibliothèque publique ?Les bibliothèques privées contiendraient-elles un million de volumes que le besoin s'en ferait quand même sentir.Chaque institution peut avoir sa bibliothèque et par exemple posséder 30,000 volumes comme le Collège de Montréal, mais quel est l'ouvrier ou même le citoyen qui peut y avoir accès ?Pas plus au Collège de Montréal, qu’a l'Université Laval ou a VUniversité McGill, pas plus chez les Jésuites qu’iX l'Ecole Normale, le grand public peut être admis.Ce sont des bibliothèques privées dans toute l'acceptation du mot.d’ailleurs tous ceux qui ont A coeur le bien de notre pays, s’occupe de la question Votre journal, VInstrùction comme A la vapeur réal l’Instruction Publique.A propos d’une reprise de “Phèdre” A la Comédie-Française, et d’un port de M.Paul Boncour sur le bud- I get des Beaux-Arts, M.Paul Adam \\ conseille aux artistes de la Comédie- à Française de se souvenir du rôle qui fto* fut toujours le leur, c’cst-A-diro de re- \ lever les énergies de la nation par 4,.spectacle de la beauté classique, lieu de se consacrer A la représentation fastidieuse des adultères contemporains, ils doivent donner plus souvent au public les nobles tragédies de notre théâtre classique.On a rétabli dernièrement, A tort, dit M.Adam, le comité de lecture.Car comédiens s'imaginent que s’ils jouent des drames A idées, des pièces A Limcnts nobles et élevés, le public ne s'y plaira pas, et ils gagneront moins d’argent.C'est une profonde erreur.La statistique a prouvé que le grand publie se passionne pour la tragédie et que celle-ci fait des recettes vent supérieures A celles des pièces i\ adultères.C’est que tout le public français et même parisien n’est constitué uniquement par cette son.té de boulcvardiers sceptiques qui ne croit plus A la réalité des grands limcnts.Jamais, au contraire, ne s’est vu tant d'héroïsme modeste et sublime, depuis l’aviateur qui risque sa vie Pour la conquête de .l'air, jusqu'A l'officier luttant avec quelques laines d'hommes contre des milliers d’en nom is.Le théâtre classique a un rôle d'autant plus beau A jouer, que le fléchissement des études classiques s'accen tue.On considère aujourd hui 1’ gnement moderne que et l’enseignement classique me réactionnaire; comme si les étude; classiques n'avaient pas formé grands révolutionnaires.I)e temps l’art a inspiré la conservé le patrimoine des idées, pétuant ainsi les forces de l’hum.nité.Le premier ministre répondant A une délégation, au sujet de l'uniformité des livres, a dit que le gouvernement ne procéderait pas A la vapeur.Avait-il besoin de le dire ?Presse” d’hier soir, je lis Dans la note ilu Révérend chanoine Roy, * « rnp- uue dans laquelle il affirme que les vriers de Montréal n’étaient pas A la remorque de M.Francq et que ce dernier serait bien en peine de trouver 20,000 de ses partisans pour l’Instruction gratuite et obligatoire.1.—Les unions de métier; 2.—Le Conseil des métiers; 3.—Les Clubs ouvriers; 4.—Le comité général du Parti Ouvrier; 5.—Le Congrès Ouvrier du Canada.Nulle autre institution ou organisa- nom où- gramme articles 1 et 2 relatifs A la Législa- liscnt comme turc Provinciale, se suit : 1.—Nomination d’un Ministère de l’Instruction Publique.2.truction gratuite et obligatoire.Qu’on le remarque, ce sont là les deux premiers articles du programme tout candidat ouvrier doit ap-et sans l’adoption desquels, On dit Ins- • • • des assertions ridicules, ces gens compatriotes Ce sont bonnes cependant pour ' m au ^ H Ne croyez-vous pas, monsieur le rédacteur que la question de savoir si tion n’a le droit de parler au M.Francq peut ou non trouver 20,000 des ouvriers syndiqués de Montréal, partisans est de très peu d’importan- I Les Unions de Métiers, chacune sé-ce.Il ne s’agit pas, que je sache, de Une découverte au Palais de Justice a mis le shérif eu présence do cellules ayant servi A ia détention des condamnés, au temps de la rébellion de 1S37, parait-il.Ou prête A M.Jules Fournier l’intention d'y faire des études comparatives avec le système des prisons actuelles.acharnés A tenir nos dans l'ignorance.Ils sont convaincus trouvé l'argument irréfutable que d'avoir Montreal a 510,000 volumes il prouver les ouvriers ne l'acceptent même pas parément A maintes reprises se sont déclarées eu faveur de l'Instruction grgtuite et obligatoire, de l'uniformité des livres et de la fusion des corn* sa « « disposition et il y a peu de personnes qui ne sont pas pourvues bliothèquc d'un millier de volumes".d'énergie M.Francq; laissons donc ce monsieur de côté, pour un instant, et revenons A la question principale : savoir, Est-il bon, oui ou non, d’avoir dans le pays, l’Instruction gratuite et obligatoire ?Je soumets que oui, d’abord, si comme leur candidat.VoilA donc, ce que les ouvriers ont Paul d'une bi- les dit dans ce sens.\ Comme on le voit les ouvriers Montréal sont plus organisés qu'on ne le croit.Si le chanoine Roy veut établir que les ouvriers n'approuvent pas l’instruction gratuite et obligatoire, qu’il veuille donc nous dire, sur la résolution de quelle organisation ouvrière, il s’appuie pour faire cette assertion.Pierre T.MASSON missions scolaires.Ces unions ont en outre délégué de leurs membres comme les représentant au Conseil des Métiers.Ce dernier, tous les ans, a adopté des résolutions dans le même sens, a publié résolutions et A nommé des délé-auprès des gouvernements de Entre temps, le manque de notre conseil municipal, son faut d’esprit public laisse triompher wen- dé- Dans toute sa plénit ude de pareilles doctrines.Les journaux nous ont raconté un curieux cas d'amnésie curable.C'est par l’hypnotisme qu’on a ramené la mémoire A une pauvre égarée.La chose s est passée A Poughkeepsie, N.Y.Vue belle affaire pour certains de nos ministres qui ont oublié le programme libéral prêché jadis.Un y retrouverait la mémoire, dans toute sa plénitude’ .-)o(- l'instruction est bonne en elle-même, plus elle sera répandue, mieux ce sera, il me semble.Voudra-t-on nier qd* le fait de la rendre gratuite et obligatoire, soit de nature A la généraliser ?Et puis quel serait le moyen * I connaître le sentiment des ouvriers ?' chelaga, Saint-Jean-Baptiste, I ) o ( ses KUU- gations pour obtenir ces réformes.Les Clubs Ouvriers notamment le de Club Saint-Louis, Saint-Jacques, Ho- Mont- Elections générales la Montréal 10 février.Qui se jettera à l’eau le premier ?Sir Lomer Sir Wilfrid tiUU- OU Un défi VERS LA REFORME D'autre part avant d'aller aux ur.Dans les cercles politiques, on parle fortement d'élections générales A l'automne.A Ottawa, ceux qui ont l'habitude des luttes électorales et qui connaissent les courants populaires croient et disent que Sir Wilfrid Laurier devrait faire une tournée A ira.vers Québec et Ontario durant l'été pour parler aux populations rurales des immenses avantages de la réciprocité et, ensuite, dissoudre les Chnrn-bres vers Octobre et Novembre pour soumettre A la rectification de l’électorat la convention de Washington.Sir Lomer Gouin et ses amis, qui se sentent plus maîtres du terrain dans la province de Québec que ne le croient les libéraux d'Ottawa,croient et disent qu’il vaut mieux faire comparai tre devant le peuple le gouvernement provincial que le gouvernement fédéral, car si, par malheur, Sir frid allait succomber, yir Lomer se rail vite entrai né dans La dékAcle.L'autre jour, dans une lettre 1’"Action Sociale", le Rêv.Père Fi-iiatrault menaçait la "Vigie" de poursuites judiciaires A cause de certains articles dénonçant la propagande nationaliste au Collège des Jésuites.A disait l’autre jour, le sénateur il faut songer A nés, J.P.B.Cnsgrnin cen- i “ Presse " ; la réorganisation de notre parti.Les libéraux ne veulent plus marcher sous la férule de M.Raoul Dandurand.A Montréal, la plupart des Clubs ! ont fait savoir aux chefs qu’il fallait .supprimer M.Ecrément.Le régime Dandurand-Ecrément est plus beau triomphe du député de Saint-Louis, dit la Le ; r M.Langlois a menée contre le régime me du parti, confirme la proposition scolaire actuel A Montréal.du député de Saint-Louis, puisque cet ce n’est pas le seul succès amendement constate que le coût des remporté par le député de Saint- | livres est trop élevé et qu’il fait Louis.primer à la Chambre l’espoir que le Ses articles et ses discours contre i ministère "prendra toutes les mesu- le système d’inspection des écoles ont res possibles pour diminuer le prix des livres en usage dans les écoles élémentaires de la province.Commission rapports de la au sujet de la réorganisation vient d'être La "Vigie” défie le Père Filiatrault de mettre sa menace a exécution et s’engage A prouver le bien-fondé des faits qu'elle a portés A la connaissance du public.Les «4 • Royale scolaire A Montréal qui déposé A la Chambre des Députés, recommande A la fois la fusion des commissions scolaires et l’élection de trois commissaires par le peuple.Mais ensui-comme démocrati ex- le plus impopulaire et le moins intéressant que notre parti ait jamais subi.On d;* déjà v*i‘ casé i.; vèa ’.a session et que M.Lé-t ou mean, le successeur probable de M.Ecrément, aurait reçu l’ordre de préparer sa candidature dans Hoche-lnga./ vu m- 1*1 Serai-ce mieux le I fini par convaincre le gouvernement qu’il était nécessaire d’opérer des ré., ?“ i“i «TJZTJLiïz.æee rzr ‘ l' -om-‘ 1 p • arrêté ministériel obligeant les ins- | ministre à promettre d'aller lui-même non de cette commission e - , pecteurs à consacrer tout leur temps piai(ier la cause de la gratuité des li- cepter ont pu 'oir que e '-"P '
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