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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 29 mai 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1915-05-29, Collections de BAnQ.

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mSm « « «gu SSH* V* î ¦a à • • • . .• / ; *"T f J / MONTREAL.29 MAI 1915 •ar -V r Fut-on cent millions d’esclaves, je suis libre.Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.À s li VICTOR HUGO.r Victor HUGO.%- c < II i* r il 6nfi®^nnè#» No* 21 Rédacteur en chef I ROGER VALOIS Cinq Sous le Numéro i r \ L’assassinat en tas On dit que les moutons enragés il paraît impossible1 quo l'affaire du “Lusitania ” n’ait pas une 1res grave répercussion sur la polit iquo du gouvernement des ICtats-Unis, de parle de la politique présidentielle, car le sentiment publie s**est prononeé d’une façon si claire que, sur la question de justice et de droit dans le conflit européen, il a déjà paru bien prés d’etre unanimement fixé.Mû d’inspirâtions qui font plus d’honneur à ses conceptions juridiques qu a ses vues générales des causes profondes de cette guerre, M.le Président Wilson s était complu dans la vaine espérance de pouvoir garder, jusqu'au bout.entre les combattants, un miraculeux équilibre qui lui eût permis, l'heure venue, de se présenter à I Europe comme un maehinateur «l’arbitrage rendant la paix au monde par le déploiement d’une suprême vertu d'impartialité.la.mai.s pour annoncer que l«*s forces des vieux continents n étaient plus seules à régir la terre, de l'a litre i des volontés de libérât ion pouvaient et (levaient intervenir, avec lesquelles il faudrait compter dé- | sol ne.sonna i s.Les forces morales constitutives de la grande République le voulaient ainsi.l)o même son intérêt le' pl US évident, puisque toute complète ne s’arrête jamais que devant tille résistance supérieure et que l’asservissement de rKurojio en tête à tête avec line impuissante agglomération d hommes militairement inorganisés, i ces C’eût été.û n’en pas douter, le plus beau coup de théâtre de l’histoire humaine, (juelqin* chore* our des grands réédition des Iléra-qm.ayant emporté la linux terres lointaines et sauvée des violences de nous rapportaient le précieux trésor de vie où notre fortune allait se renouveler.mette de se maîtriser.Tuer, massacrer en tas.voler, détruire, rapt que I vager, b1 plus possible, et toujours coté de 1 * Alt la nt iq ue | plus, cela leur paraît le dernier moyen (b1 prolonger de quelques jours une vision de puissance ah- ENFIN, NOUS SOMMES PARVENUS A REVEILLER LA BEATE COMMISSION SCOLAIRE Ah! ils peuvent maintenant dire.avec vérité, qu’ils ont contre eux tout le monde.C’est qu’ils l’ont bien voulu.Ils ont réduit les petits peuples du Nord, par de violents outrages au droit des gens, à consommer une rupture morale devant laquelle ils avaient d ’abord reculé : les uns par crainte de la Russie, les autres par exile timidité.Après des atermoiements.scz l«* mmis •z le respect de lui même pour pro-tc-tcr contre un tel étui de choses «»t • • > a- Nous aussi, monsieur le président, nous le savons.“Pays” a un jour accusé novembre, formellement l' iui des m uI commissaires d'avoir encaissé $S.()()() dans l’achat du terrain de la boii-gue-Pointc et.à votre i ou a fait une empiète pour sa voir la vérité.Et nous l’avons su.si je ne me trompe.Ce n’est que parce que Mgr Roy et la Commission n’ont eu le courage de faire leur devoir que l’affaire traîne encore.et que l’empiète n’a pas eu (le suite.Ali ! il fallait voir, mardi dernier, la belle indignation de ees f‘ | messieurs qui n allaient pas se défendre.cette fois-ci.à coups de résolutions.Cela n a pas empêché toute la discussion de se terminer par une resolution, mais oui.par une ré- quant à lu présence de ce videur | sol lit ion : parmi vous.(Voir h» pour refuser nu besoin «le siéger aux i 'un monsieur «lont la place est v ut «M e Le meme ne' ce (pie.sh*t»S te pretext»1 • le faire de la belle administrai ion.• • vu l'iisun.I Voir le Pa vs ht • • I l'N nos commissaires ne se soient pas j j, ; crus obligés «le se tromper à eha-'«"¦H'1 ‘,''“ »» «'V t ions dominât ricus ut lus aspira- ,l'llrs rapal.lu du uomlnnur tous lions supûriuurus dus punplus qui lus moyens ou la unîhsation pont prutuiulunt rustur mai! rus du leurs d nu lisrr .R.ut.au lus avertit dust inéus.-lus,prît eu jour, lu prit.- P1»* M" t-st une limite du sue-ripai rule du la dût,murali,u un ïû«;:ite«S«- a nu pas dupasse.- sous Amérique a été tb* constituer une jH‘*V,l ^ être I objet de la repro-télit* forteresse tb* gouvernement bat uni de tous les humains, libre Mlle les forces .l'autouratiu.nous «l.t-on pas qiu* 1 ata irai hr-(pli ont si longtemps memieé d’en- P11'; ‘ .m* “Pilgrim fathers May pour aller ebt*rebt*r.eu un continent nouveau, la liberté -fusait leur patrie •—1 * dont ils profitèrent, d ailleurs.>our faire deiies” du Massachusetts «pii furent un code tl insigne tyranni»— conseil, ils 1 ils avaient la boum* fortune t roll ver Lorsque les > ’embarquèrent Flower # * * «•S t t lis- le Tout île même, ils sont bien chatouilleux.nos commissaires voles.sur 1 é- G.CLEMENCEAU.i Ils tolèrent au milieu d’eux un que leur r» monsieur qui.tl’après le juge Mer- ' entendre 1 tvn.I • • C’est mais cela qu»* la première qui suit même n ’amena pas protestation : Nous croyons que.si res messieurs avaient voulu tout simplement aller au fond de l’affaire, il u y avait qu'un procédé à prendre: demander au surintendant une enquête.Ce “bluff” — comment appc- également I/Kurope doit-elle vivre dans d’une vieille la servitude sous un maître allemand.ou lui sera-t-il permis «l’établir.entre les différents peuples (pie 1 histoire y a fait demeurer vête à eût e.des compositions de puissances (pii assurent à chacun une vie d'indépendance ci de dignité?C’est la question fondamentale (pii se débat aujourd’hui sur les champs de bataille du Pas-de-Calais au golfe IVrsi-(pie.Il n est pas besoin d'être clerc pour comprendre que toute la civilisation de la planète s'v trouve intéressée, puisqu'elle ne peut subsister sans l'indépendance, condition première de toute activité humaine.clair et net.n'eut pas plus d’effet lettre (*) i CLUBS ALLEMANDS • • Ce la moindre «.1 par un jour d été ou.comme au firmament d‘une nuit pure de ve!.les palpitantes étoiles si noblement semées sur l‘azur de son fier drapeau ! ‘ meut mesquin, faisait «lire à un tyran : Irais que I humanité n’eut qu’une lui t rancher d ’un ( )n ne voit plus •t s’il fallait convoiti.se>.Alhion doit délit* à son respet individuelle, choir de son piédestal.Sa victoi-l'autant plus belle qiv clin o lesté personne et h»p- | ployé aucune volonté dans son immense empire.La générosité avec laquelle ou a répondu à son appel est un hommage rendu à sa politisais bien que nos quand ils pochards et les sim de Londres remplir les tavernes plutôt que de s’enrôler.Ils aimeraient mieux et re suivis par la populace que d en être applaudis.mais ils ne s’en estiment oit «lu Français à sa terre, sans I pas moins glorieux tout au fond que semblable à un essaim de I de faire la barbe à ces dégénérés moustiques nous nous jet t ions sur I et d'aller défendre la cause sacrée crime de I mix pour h*s piquer, leur sucer le I d,* la civilisation.I/excuse de la e senti 1 sang, leur rendre 1 'existence in- I France d’avoir imposé le service mt rai mire à supportable et les forcer «h* pren-1 obligatoire, c’est la menace de sa commettre un acte qui répugne à dre le chemin «h-s Etat s-1 n is ou I terrihh- voisine, la nécessité pour leur conscience ou à leur sensihili n.et est une pn* du C anadien- Fran- i ae t'W .McDowell .i S te manquer teau.• lendemain, homme de bureau de chemise ou blouse d’alpng allignant des chiffres jusqu’au moment où il reprendra son molleton et sa raquette l>’mi autre côté, vous prenez line jeune filb* : vous la vêtez le plus légèrement possible, quoi, vous lui faites passer chaque après-midi, deux bonnes hem l’endroit le plus exposé au soleil de la terrasse; quand elle (Ira dans la elle/, elle.M AKIM, It* Il juin proclmi n, V.‘ : à onze heures Iu- le l’avant -mbit, • le l'imnieiihle suivant : nient autorisée à ester en justice pour les fins «les présentes pur jugement heux, • le la Cour Supérieure, sut r~ • • a.quatre-vingt < un peut quand on existent.Il II V Ilia jest Helix assez prodigue de ces Toujours est-il que ques jours commencera Vers les belles liant la ville, compte dans Propriété sise en la cité île St Hyacinthe, à l‘encoignure «les rues St-llya-| vii/t lu* et St -Antoine, étant les lots nu i méros L'iMÎ -Ji»; et 7 lu «lu cadastre «I la • • t 1 i 1 lemaiulercsse.(•) 1 vs.Solomon Grabstoiii, «lu menu* endroit.I )éf codeur.Pue action en séparation de biens a! été instituée par la demanderesse «'outre le défendeur le «i mai 11H1.JACOBS, IIALL, COUTURE & FITCH, lMI.LA PENSEE DU VATICAN cité- île St-livaciatlie, partie «le*- .«*t-Nos 2*1» et -'.Mi «lu même eailastre, « du No -Us du cadastre «le la paroi I St-IIvacinthe, avec bâtisse en I*» pie : servant «h* moulin à farine ou mim • ne I et manufacture «le 1(11 p«ls par 1 ' a 1 Avocats «le la demanderesse, pouvoir «l’eau considérable, quai h 1 i gués, cuff res.turbines, moulnnu-¦- à r • • i - I r » - Icaiix.ma« liim rics et outillage I Pour les coiolit ions s’adresse: .» ;.«» | — 1 Nous n vous eu déjà I occasion de citer les lettres qil ’adresse l’Italie, il 11 “Petit Journal de l\*i-i is.M.André Maurel.Aujourd *bui M.Maurel est amené à parler du Vatican qui.dit-il, si la guerre éclate, “se manifestera italien, patriote, nettement.’’ Et quant à son attitude à l’égard de la France : le «I*.«•a m pagnes avoisi-( ‘ Vst line époque qui la vie d’un Québé-A mesure que le jour nombreuses • « Que pour vus en-têtus de lettre, fut?lures, circulaires, cartes d'affaires, etc., vous téléphoniez A COIS COSSU.«lu départ approche, sont le> indécisions, pour un village fleuve: tel autre pour un lia ineau de la rive nord.Mais tous, en somme, finissent par s'entendre et vont se fixer sur les bords du majestueux Saint-Laurent **.Ht voilà maintenant des lieues entre ‘?•s a lmh*s «*t au sien propre, construire des immeubles avec le bois, l«* fer, revicn ; la peinture.1rs clous, b* mastic «h* rue pour retourner «le eettr bonne vache à lait «lu aura lr cou tanné.* taire soussigné.St • Il vurint lie, le 11 mai UH’» penche «b* la rive sud du Tel • • NT.LM-3 RENE MORIN Main 1698 IV Morin & Ruisseau.11 est certain, me «lisait le prélat averti que je consultais, que les sentiments «lu Va t ica n ont évolué vers plus «l'a n té ni té envers la Era ace.La let t n* au cardinal A met te sera suivie «l'un autre témoignage encore, si la guerre laie «le ce côté des Alpes.Et ce prélat ajoutait : — il faut comprendre les sentimeiits «le la Uapanic envers lis belligérants.Outre une t rmlit ionnelle bienveillance pour l’Autriche, soutien «le la Papauté, le seul nu me, alors qu 'elle ne faisait qu'un aver l’Espagne, et que la France était et resta jusqu ’à nos ^jours assez frondeuse de I autorité temporelle, dont l'Autriche fut toujours, en Italie, l’implacable défenseur; outre cela, un au* Les Russes vous ne l'ignorez point, ne sont pas catholiques.Ils ne reconnaissent pas I "autorité romaine.Tout pays enlevé à l'Autriche est perdu pour l’influence catholique.Cela vous explique en granité partie pourquoi le pape s'est refusé iusqii ’ici à condamner les ennemis «le .votre pays, si abominables qu il les juge en son coeur.Ce n ’est pas le premier souverain qui soit obligé de sacrifier ses sentiments aux intérêts sacrés qui lui sont confies.•Ile gouvernement.— —(*) les mains brunies, les elievetix un peu en désordre et.rencontrant une bonne amie, elle pourra dire la Kêt en minaudant : ’’ Oh! ma eh ère.nid it é et, pour comment peux-tu rester en ville ; connu, “tout par ce temps du chaleur.Imagine-toi que maman voulait abso- dit Initient * * * Le travail «le 1 organisai ion «le c X;Hhmaie avance avec ra-employei* 1«* cliché fait prévoir un grand succès".Ainsi, le Comité des Amusements populaires «pie je vienne en ville au- s'assemble tous les soirs et le tra-jotml *lmi pour acheter des fruits va il marche et des bonbons.( EGLISE DU REDEMPTEUR Mercantile Printing, 306 Rue St Paul ANGLE CARTIER ET SHERBROOKE Cult«‘ le dimanche à 11 n.m.et '< p.m.Rév.H.E.BENOIT, pasteur, 110f) Sherbrooke Est.CORDIALE INVITATION le petit “trou pas citer" et le bureau d'affaires «b* papa.Cependant il faut dire «pie si le petit “trou pas citer" a tous les suffrages des Québécois, assez peu peuvent se le payer.Il a été créé, il est vrai, pour toute la catégorie des lutteurs pour la vie, que sont les Québécois : les “renfermés", les “assis* comme les appelle Jean Ricbepin ; professionnels, bureaucrates.fonctionnaires et banquiers.pauvres gens qui luttent dix mois durant contre toutes les tracasseries de la vie ; petit coin caché vers lequel aspirent tous les forçats des salles officielles : après lequel soupirent tous les pauvres contribuables, bourgeois et ouvriers.dont b* “struggle for life menace d’empoisonner les jours ; tous ceux aussi que poursuivent dans l’ordre le plus parfait d'impitoyables créanciers.Bref ! ces rives du Saint-Laurent devraient être comme une sorte de fromage de Hollande où il serait permis à tout le monde de se retirer dès que monte le therniouiètro de la canicule.Il n’en est.hélas ! rien, et, aujourd’hui, seuls, ceux qui jouissent d'automobiles, peuvent se payer le luxe du “petit trou pas cher".Mais, est-il besoin de le dire, les Québécois sont gens d’esprit et un grand nombre ont tourné la difficulté.Bon nombre de jeunes gens et de jeunes filles de Québec ont pu, sans difficulté, faire croire à leurs amis de Montréal, qu’ils ont MONTREAL rondement à ce su -• st bien bénit jet.t u journal de Québec, 1 autre jour, rendant et disait : • • 0 » ECOLE POLYTECHNIQUE à la campagne mais on manque de tout •.Mitpt e de ce t ra va il Fournie les années précédentes.il est entendit que seuls < 'anadiens-franeais pourront • tandis prendre part aux divers articles lu programme des amusements".11 eu reti x ( 'a mu liens-anglais ! Le même journal ajoute : 44 La question de l’organisation d’un • • • » ADMISSION Voilà ce qui explique pourquoi il semble que tant de Québécois passent l’été à la campgam qu’il y en a si peu en réalité.La vanité, b* snobisme, comme la nécessité, développent I esprit.et il ! la ut bien alors, user de quelques trucs.p“tt malins et « pii ne coûtent concours de brouette a été disru-pas cher.ter.mais rien encore n’a été déci- dé"* Il y aura une riale à ce sujet.Il serait malheureux < les t rc éléineiit intervient • • • • Les examens d’admission pour la division des Ingénieurs, pour la division des Architectes, et pour I Ecole de Préparation ( 1ère et Lîème section) commenceront le LM •I iiin.« n’est pas tout, Boiteux est aussi sur • • • Les Inscriptions pour la Section des Arts Décoratifs et Industrieîs pour l’année scolaire 1915-1 (i sont reçues dès maintenant.Pour les conditions Vs i*‘deroiit a conscience ne pouvaient plus ae- i '^'^dioivr notre s\ sterne d éduca-pler les dort riii(*s politiques ou *1,1,1 d(! telle sorte que tout le mou-religieuses de la ma iorité et tout ilr l,mssr e,,v^’er s,‘s (i,,la,,ts aux cela au nom de la fo’rmuh* “notre! r,'0,vs 1 ra,M-*a,se?l,üu!‘ X uUu,h‘r j la belle langue 1 raneaise et sa littérature sans se manquer de r**.:-peet à soi-menie.lin Boucher & Mercier Nous avons déjà dit plus d’une lois que nous qui sommes dans les rangs du protestantisme français, voulons la conservation de notre lan«rpe, et nous y contribuons notre quote-part ; chaque fois que nous en avons I occasion, nous nous efforçons de faire disparaître des préjugés cluiz nos amis anglais sans excuser ceux qui y ont donné naissance.Nous sommes en face d’une situation difficile mais il nie semble que tout le monde a peur d’attaquer le problème de front.Pourquoi la province d’Ontario craint-elle la langue française V Cette langue contient-elle un poison contre lequel il faille se mettre en garde V Si c’est là l’opinion des gens d'Ontario, qui en est la cause.qui faut-il blâmer ?66 Marchands-Tailleurs journal infill.Toute opinion ,MH*tnl»lo.C est.pourquoi nous pu- avec plaisir les lecteurs nous font n 316 Rue ST-LAURBNT Tél.BeU Main 1466 * Montréal 4 since ré est res- tii la paix était conclue à l’heure actuelle, l’Allemagne serait en possession de la Belgique, et le militarisme agressif germanique triompherait.Ce serait un succès pour l’Allemagne après qu’elle ait commis le plus grand crime que puisse perpétrer une nation, c’est-à-dire la violation de la foi jurée.Les traites et la sainteté des contrats seraient tenus pour rien et la civilisation rétrograderait de plusieurs siècles.Bien que j’approuve, continue le docteur Eliot, lu politique de neutralité du gouvernement, je ne puis être neutre moi-même et je ne pense pas qu’un Américain doué de hou sens puisse l’être.l u des assistants ayant demandé au docteur Eliot quand ou pourrait commencer à prier pour la paix, il a répondu : " Quand l’Allemagne sera enfin ramenée au-delà de ses frontières et quand elle aura été forcée de payer une indemnité complète à la Belgique.’’ ( >n lui a demandé également s’il croyait que lus Etats-Unis devraient prendre part ;T la guerre.Le docteur Eliot a répondu : “Je si les Etats-Unis vo- 4 4 • Jouit toujours d’une réputation except ion ne! 1 lan e Minus toujours (OS.BRUNET Mitres que nos parvenir, particulièrement celles ,,ui sont signées.\| |r pasteur Amaron est mi de •spomlants réguliers.Ses PARMI LES CONNAISSEURS I Propriétaire de Carrières do Granit Manufacturier et importateur de Monuments en Marbre et Granit OUVRAGES DE BATISSES ET DE CIMETIERES, ETC Estimations données sur application.Bureau et Atelier : 675 Chemin Côte des Neiges Tél Bell Up 1466.4 4 EN VENTE uns corn |,.|livx sont toujours marquées au min il«- la sagesse et du hou sens.Il i.-use quelquefois à cent lieues mais nous insérons quand correspondances.Lui msable de ses écrits.f f dans les meilleurs hotels, restaurants, etc.dans tout le Canada.*% «'< Vêlait lion pour Ravaillac.Il v a nue trentaine ,l'années, nos L»' •‘.verra-t-on, apres jugement, réàetio,maires si II latent la "Mar- •lou/.r l'allés «laits la peau/ Non.seillaise" qu'ils appelaient genii- (> "•'se lait plus.Ne parlons pas meut “un chant d'assassins”.¦ (^‘ 1 eehataml.ni de la corde.LE SPECIALISTE BEAUMIER y.,s ê.àp?,QTuEUT 144, rue Ste-Catherlne Est AVIS.—Cotte annonce rapportée vaut 1 iîc.par dollar sur tout achat en lunetterie Spécialité: Yeux artitlrlrls.Vachetez jamais des "pedlers;" ni aux magasins tout fairu'* ai vous tenez li vos yeuz.Joseph Fortier Ltée Ilôt H-d«*-Ville Coin A».MONTH EAU i la Civilisation.Ses couplets • •munie les appels (pii promet -'• ut la victoire.IN sont innombrables, les héros •pu sont tombés avec, aux lèvres, I hymne sacré ! I h-puis Marseillaise* l ’at rie son FABRICANT-PAPETIER, NEGOCIANT Atelier de Reliure, Typographie, Gaufrage et Relief.Magasin de Papeterie Mercantile, Exportation, Fabrication, Importation.Système de livres de comptabilité à feuillets mobiles 210, Notre-Dame O., coin Saint-Pierre.Tél.Main 444-446.La Banque des Marchands du Canada incidents Alors, quoi ?Puisqu’il tient tant à singer Napoléon.qu’on l’envoii , lever :ï Saint Hélène ! Evidemment.‘“est la première nous vient.Mais, à la réflexion serait déshonorer « • FONDEE EN 1864 Fonds de Réserve $7,245,140 Capital Payé $7,000,000.Succursales et Agences dans la Cité de Montréal BUREAU-CHEF, RUE ST-JACQUES; 1255 rue Sto Catherine Est; 320 Stc Catherine Est; 072 rue Centre; 1SG6 Boulevard St-Laurent; rues St-Denis et St-Zotiquc.209 Succursales et Agences en Canada, s’étendant de P Atlantique au Pacifique.Opérations de Banque en général et Département d'épargne dans toutes les succursales.'•haut «|c lu La raison triomphe lentement et avec peine ; mais la raison finit I idée qui spontané depuis les premieres et glorieuses heures de .lemmapes.mais dans Oui.pendant plus d un siècle, des | toujours par avoir raison, recoins du monde, la Français ont criminellement iu-a été le chant des j suité à la ** Marseillaise”.nous trouvons que ce file perdue, où planera toujours le souvenir d’une gloire mit renient faite que la sienne.Il y a l.ii'ii File du Diable; mais c'est trop près de l’Amnique.le vote pour que les Anglais soient chargés par le consortium de trouver, à ce gredin, un îlot de l’Océanie, entouré tie récifs et peuplé d’anthropophn ges, où l’exécrable auteur do tant, de maux sera consigné jusqu’à la fin tie ses jours, sous la surveillance des alliés.Il ne manque pas, parmi les colonies ri devant allemandes qui ont été aille rochers stériles bien à sa •tuent 1330 Boulevard St-Laurent; lotis Fit ma 1 iu — le premier inventeur du ** ralliement — le cardi- es r.V/' ” M ; Use «lise v"lui ions libéral rices, la rl; nul Lavigerie, fut le premier parmi- lier ” à la “Marseillaise” et il fit Ile-ci, | jouer notre hymne français par lu musique des Pères blattes.Depuis, la “ Marseillaise** a été les I adoptée par toutes les fanfares «les cercles catholiques.La ’‘Mar-1 Tout le monde s’est “rallié au “chant des assassins”, une consolation pour nous, les républicains, de voir, que,après nous avoir insultés ignoblement ou finit toujours par rendre honmm-de la Sainte-Alliance par sa poli-1 ge à nos idées -.nos ennemis les tique guerrière, il fallait ressus-1 plus féroces ont fini par reconciler Faine des armées révolution-1 naître que les “assassins” qu'cii-naires, se rallier au régime cons-1 t rainaient les accents de 1 il ut ioimel et confier au conveii-1 “ Marseillaise* t immel Carnot la défense d'An- IN Cost 1*1 i Ilien entendu.Napoléon qui, en accaparant pour son ambition liai nos réactionnaires à se \ l'oeuvre victorieuse de la Révolution.égarait la marche de ce opprimées se sont l la détournant de sa voie, prose rile briser le joug de vit le “(liant de I armée du c'est en la clamant Rhin’*, celui qui avait porté vers la liberté trois couleurs aux frontières na-accoinplis, que les oppresseurs ont été renversés, sinon a » uuani (piv partout lu U li i n c| de la Spree Hus «lu Danube, les dciimcrat ii-s •"III UVirs LES HOMMES D’AFFAIRES meme sur r, Do profession, etc., trouveront toujours une cuisine et des liqueurs de preunùio classe en visitant > i 184 S — j IN Cil •«•tirs tyrans.MU'1 tous les efforts “LE TERRAPIN” COMPAGNIE EQUITABLE 0 ASSURANCE MUTUELLE CONTRE LE FEU 25 RUE NOTRE-DAME OUEST • « mil ri i* de la Patrie., il demanda lui-mème à ses accents elt- 1nfelles se il laise C’est | nvxécs l’an dernier où Willi.dcr-Duiniiie serait ve soit aux Carolines, aux Marshall, peu inipor • $ Uiemivrs.DEVENEZ CAPITALISTE I A* * la n résonner t rainants après le retour dr Pile d Kl be quand il comprit que pour sauver la France livrée à la ruée N» place.Que Mariannes ou aux te! 1/essentiel est qu’on enferme le qui il ; qu’on t’assi dernière résidence, évade jamais.Voila comment doit, finir le scélérat qui a déchaîné sur l’Europe, disons sur la | le monde, le plus abominable des malheurs.l’évolution turque — déso-• U'iilrr par ICuver Pacha l rist ai Les plus grosses fortunes n’ont pas été acquises par ceux qui ont travaillé le plus fort—mais par ceux qui ont fait les meilleurs placements.Si vous pouvez économiser quelques sous sur votre salaire, achetez des contrats dans le 4 4 Prêt immobilier, Limitée,” et il vous sera facile d’atteindre l’aisance, la fortune.Par notre système do coopération des capitaux, nous vous mettoqs ou possession d’un capital qui vous permettra d’acheter nue propriété ou de vous bâtir.Ce capital est remboursable à raisou do $5.75 par mois, sans intérêt.Demandez notre brochures Agents demandés.—Le Prêt Immobilier, Limitée” n’a pas encore d’agents dans tous les Districts et est disposé à entrer eu pourparlers avec des représentants bien qualifiés.Faits Importants concernant cotte compagnie: elle a surpassé er 1913 le record de toutes les années précédentes do son histoire.L’augmentation do son actif s’élève à $30,984.19.Los pertes en vole de règlement se montent aujourd’hui t\ $1,000.Vu dépôt complet au gouvernement garantit absolument les porteurs de polices contre toute porte.cl, scs eo- • bonne garde sur sa et qu’il ne s’en ‘•‘Hiipliccs — • “IX accents de la * ' ‘*st la ‘•baillent etc faite .Marseillaise”.Marseillaise es a % A 4 t A A qtlC Transyl va- sccottcr le Tchèques, '“'•ns.Trent ins voulant •0,ig de l'Aulricin*.étaient, les plus grands soldats de la France, quel 15t.M.Pierre ( lit lard nous prie n’ont, égale que leurs petits-fils I tie croire qu’il ne plaisante pas lia “.Marseillaise** disparut au 1 actuels, les soldais de la troisiè-1 lorsqu il parle ainsi : La dépor- désastre de Waterloo pour relou-1 me République : ils ont adopté le I talion, insiste-t-il en terminant, lit* à nouveau aux journées del “chant des assassins”, comme ils I voila ce que la conscience puhli-juillet is:;() en réveillant la liber-1 ont rendu hommage à Cîamhet-1 que réclamera des négociateurs de té (it en redressant le drapeau tri-j ta, ’le 1 ou Imieux de 1871 .I la paix, quand I heure ou sera ve-colore.I (' est une consolation et c’est | une, pour 1 idiot decouroniie, avant, d’ouvrir toute discussion”.A • Vous le y oraux accents de la le/.ce-Sera Marseillaise jour petit-êt re > roue des I Inhshourg des I lolienzolle A A que s’écrouleront, prochain, le et h* troue vers.un Ifü I'll.i "lent ««V J La X.• 4 «A* Marseillaise A A A A est désur- ÏS : LE CHAMPAGNE \ ghMUNH&C0 biais I hymne Franc: sacré pour tous les sur notre sol n’o-s,,rait protester contre les paroles de Rouget de l’Isle, ‘•‘•nts lorgés sur les rives du Rhin.mi août 1792, bataillons * > ;ais: nul, èillL; i : 4 M un encouragement : toujours servir la justice, la vérité, la liberté, sans si* soucier des injures ! L’heure de la pleine lumière finit Du monarchic de juillet éteignit sa voix sous les nimbes de la quasi légitimité : la voix de la “Marseillaise sortit des nimbes en février ISIS pour secouer le trône | toujours par venir! des d’Orléans, voler au delà des frontières, menacer la royauté des 1 labshourg^ libérer la Hongrie.Le crime du 2 décembre BiS i1 To/y,t 'i contre les ac- « Le ‘Prêt Immobilier’ et.clamés par les provençaux pour ren-vicillc monarchie.k v Limitée Chambre 30, EDIFICE DANDURAND bat : elh* sera demain à la victoire.La victoire remportée par les peuples civilisés, la barbarie allemande broyée, la “Marseillaise- sera l’hymne du monde affranchi ! verser la EST TOUJOURS LE VIN DBS ROIS IrfT plus **recommandable par 'son'" goût exquis, sa qualité ot son bouquet.% m L’heure de la pleine lumière est venue pour la “Marseillaise”.Ses accents sonnent gigantesques, la I et dans les rangs de nos soldats et frappa d’un coup fatal avec la sur les ponts de nos navires, ils liberté et le droit.I retentissent, et dans nos iran- ien 1870, le second empire, en I e liées, où tombent les martyrs, et face des bataillons prussiens me-1 sur h* “Bouvet” qui sombre coin-mirants, dut consentir à entendre | me sombra jadis le “ Vengeur”, ses accents, ceux de “Variant La “Marseillaise” est au coin- & Be chant de la Révolution, e « st ‘‘haut de la France, incrusté dans le coeur et dans le cerveau ' la France, tant il est vrai que, par I invincible vérité, la France *‘l la Revolution ne Vont qu’une ,,r,^,!h‘ (9 seule chose —tant il est VUl lll,e la Franco est le soldat Ue ln Révolution, est l’apôtre du Coin des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine © m m *.E 4 "f" Tél.Bell Est 6779.MONTREAL « m A A S.B.TOWNSEND, LIMITED W Seuls Agents pour le Canada, — MONTH BAL.HSSÈSira NW il est imprimé par The Mercantile Printing, 306, rue St-PauL A.LEROUX, Gérant Le 4 4 Pays » » iiSL Alexandre BERARD,.Ancien sous-secrétaire d’Etat, Sénateur de l’Ain.(Du “Bonnet Rouge”) 33?, Ai' ¦ m E » ' — i I I > I — — ¦ ¦ T-9 T - — ' • n le voyait passer dans ce succès d *a veut lire.passent alors grand, large d’épaules, le toutes limites: cette fois, il rentre teint jauni par la bile, la bouche en France, traînant dans ses ba-eontraetée par une moue înépvi- gages la “Cage aux Français saute, vêtu d une redingote hour- grande caisse à claire-voie, dont sans aucune décoration et b* plancher est formé de poutrel-•.1*1111 pantalon à la cosaque dont les tranchantes sur lesquelles, sans les plis nombreux ressemblaient intolérables souffrances, ne poules tuyaux d'orgue.Il proies- veut se tenir ni debout.ni couchés.; ait par là que lui.du moins, res- ni assis les prisonniers qu'on entait réfractaire au charme élé- ferme dans cet instrument détordant de Paris, dont les Anglais et turc en chemise et pieds nus.ex Pusses s'avouaient fascinés, et (Quand les souverains alliés plaignent à Bliicher des barbaries de ses soldats : Ils seront prenait ses punis, répondit-il lé pit d muni rail L épuisement un soir, le sarnl- il commun- comme vous mangez!* dit à des paysanne que désole mine leur voracité.“Ma- « > I % % vautours Y sert à entretenir notre indignation de la ville; et neus force à eo.gîdén y « 41* leur vrai point île vue des choses que trop longtemps nous avons supportées avec notre coutumière et tolérante insouciance, puis plus d'un siècle nous détournions les Vvl'X.oublieux de la t(; “ la voi i la ! I nàeité de leur envie et de 1 âpreté de leurs convoitises ; grâce à notre trop confiante légèreté, ils ont, depuis quarante ans.exploité notre richesse, accaparé nos in-lustries.fait l‘inventaire de nos arsenaux ; comme I écrivait déjà, en 1871, Paul de Saint-Victor : “ Leur cheval de Troie vidait dans nos murs sa garnison d est de traîtres." Mais nous plus pris désormais à leurs mielleuses avances et a leur., hypocrites embrassements seiglie!Iiellt celte fois lie sera pas | gués perdu.Ils nous haïssaient, d ailleurs Uocteui (’Uronique médicale”, vain-; avril 1915).t’es titres mirifiques dans n'empêchèrent pas l’illustre maréchal de se faire de nouveau battre à Ligny quand Napoléon l’ut revenu de l’ile d’Elbe: on le ramassa dans la déroute, non blessé.mais à demi évanoui et penaud comme un simple conscrit.Mais il était écrit que la fatalité sacrifierait à ce vieil ivrogne la gloire de Napoléon ; comme, se frottant les côtes, battait en retraite avec ses Prussiens.il arriva, ainsi que nul ne 1 ignore, sur le champ de Waterloo à I heure décisive et assura la peu à la façon du (iramie-duchesse de owvi I COLONIAL ART WORKS, LIMITED Manufacturer, acheter, vendre, trafiquer et faire lo commerce de phonographes, gramophones et autres semblables ainsi que les records utilisés avec icoux; < cette So-lî a by loue, dernier qielumteur et abhorré, >«•«', d UU\ fi Acheter, vendre et faire le coin mer-d'instrument de musique de toute ce les lot sorte; Acheter, vendre, trafiquer et faire commerce des marques do commerce, licences, permis et autres conférant un droit exclusif ou non ou un privilège limité à leur usage; ou encore secret, ou autre information se rapportant à toute invention susceptible de servir aux fins de la compagnie ou dont l’acquisition pourrait bénéficier à la compagnie I directement ou indirectement, se servir 1 des licences et les accorder, les Faire ou autrement tourner au profit du la compagnie les privilèges ainsi acquis, payer les dites patentes ou autres biens acquis en vertu de ce paragraphe avec de l’argent comptant, en tout ou en partie, avec des obligations, débouta res, actions libérées et non sujettes à appel, en tout ou en partie, ou avec d’autres valeurs de la compagnie; niiu 1 if i M M s pions « nr serons en corporation ••mol Krlanger, Frederick Kami, marchands; Alph ivirr (îagnon, « ( s vt in, .h’ J dolpli Heinrich, marchands; \ iuu et François Xf tu Ides, fit?la cite de Montréal objets suivants : La décoration du Iciie chinoise coulent 6 M '"1 r;t pom 1 VS ) repos.Un de nos compatriotes, le chevalier de (’ussy, parcourant cette galerie, s'extasiait sur la beauté de cette peinture et s’informait auprès de son cicerone de la façon dont le maréchal se l'était procurée.Vue voix tonitruante— celle de Bliicher— éclata derrière lui: “ Monsieur le Français.je vais vous répondre : ce portrait vient de votre pays; je il ai eu que la peine de le prendre : je “l'ai volé à la Malmai- miraculeux lam- \ erre et de la et de même espece, ornementation et la tailh I argent, de l’or et autres ver et buriner le lu toile ii pas.f Lit-il avant que nous ne pensions d’argent, tissés à professer pour eux d autre sentiment que le dédain.Ils nous haïssaient, comme un lourdaud •mut de son indécrottable in- •N h! métaux, g la porcelai ir, ma i mportci colorant Neu- ve rrc, métallique et de pupil acheter, vendre, toutes matières matériaux facturer, exploiter outillage, 1 exercice «le Manufacture! simple allies < peut haïr le modèle ja- avis de fusiller lout il n'acquerra jamais putiités natives ni la prover-élégante ingéniosité.1! écrire une édifiante | la lutine prussienne.1 avec leur royaume il aven-1 accrue d âge en âge.soi-1 t • % Daté du bureau du secrétaire de la province, ce septième jour «le mai 101.1.G.j.SIMARD, Sous secrétaire de la province.RICHARDS, ORGAN & RICHARDS, Kxperts en charge de la demande.111.Kdifice Power.consi fé ri «»r il é.s«* rapportant a ce commerce; vendre et 1 a ut rem mardi tu na- poléon, s nu s t O U NO J tratopter «le toute espece «le lises, accessoires ou relatives : 1 es « Liable et y aurait a histoire d*' t « ou commerce de la Faire tout paraître à la
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