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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 2 octobre 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1920-10-02, Collections de BAnQ.

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— MONTREAL, ?.OCTOBRE 1920 \ #*##+ ?IlXfill4 •?• + • + • + ?*!• • + ?• + ?•!«• ?*?+•?IJlHMi ?# id ?5 ?cent millions trop savoir si .)«• parvien-mon- «irais à sauver ma vi".la* bruit qiif «le i ki: # • ge, on n’a pas honte d’étaler turpitudes, et main dans le sue, «'«ale so de la porte rtn: si l’on est pris ou paie «l’auda ee, on crâne, on regarde les gens en face sans broncher.1 smleurs nous > apaisc peu a peu, dont (le fleurs nous a vis ‘Ht u«" partout.< ne re- Il fait une après-midi splcmlbb*.Kieu ii "est si beau au 'était ouverte, .1 ¦ !*• "Vinldaii lés»*rte.France muiî* • •s aux i i.••.*>-meres, s so: • • .njuiii‘> ouvertes "‘‘elles doll l * • il ' i a vi i; te il""* » v Si un «lieu et prenait po lois, c'est prendrairiit «pie pi éeiséiue.'t «pie!- «|u iU sont eatholi«pies.h-u•/ , .conque, «pu a cpmi"** une t aua- voir «*>t d«* laiss«*v .pii dienne-franefli.se et naturellement.n aê«*«»mplir.L Kgli"«*.«*n au dernier (piartier de >a lune «le p«* «!•• plomh «pii para w eh ni nés, «*t à ect effet.invoque veinent " et *pir ’«•" "iee incompétence de I officier civil, lui ont imj un ministre protest* iî.«pii a le'ni tant "a grainleur 1 union d’un disci*.»!** «i«* Confu ( 1 h •’ et * ni "il*" lias i rules inouï ( i Kncore eett est saisie d une lion de mariage, un céleste, un ( 'hing-( 'hang i" semaiiii-.nouvelle Cett r V «Mit nos; u n i « * i t1 I > • I I N I I • 1 .par l6Si mr/nr i.aruso, !/ fat di tout temps dé.au ! i 1 nul.;i.i v • ,1 (‘Vf"" * « » 1 n i • t I H 1 i i I t 1 «‘1 • i 11 On vole nu grand jour, •sc cache pour travailler à génération morale 1 lit r * 4 : mais un la ré-« I »* so s ronei- le I • • • lM s at ton-• iv« aux-ih-s «lu t rot -s’était dé-s.i fi g ut* ( t 1 vc r- « ni SI * l *•"1 P-.1*1 fi écrit 4 ' N me il" vont * * 1 { i i ¦ l«* V I ]¦'( (neon , sur prés di "jum personnes n murs éi l'Aréru Mont Ip llml, coinin'n y avait-il .s'en fou- ;.ci h mi nts, s disse nu it nt (1rs coups ciu> avec une e; étrange, le toujour* cette rite de notre sont à la lie çais h soir Çdidlf Us Cnit S.si (ft poing ou pro]ituit nt du roulis et du t any agi : dit (ru aussi longh mps qm h coudra bien Paul Cury, A dr* I •"•* et j ml V" nandé t • x • • nage, » en est tire grace a son e • • « * • Nl » i X ¦ vnv> « • \ nil** ({III il VrZ < J C«*.lil i>"•*/.11n ! 11• V\V!h*lll»*Jlt II 10 M I U«* |»!V mplir «•"t 1 H'.ijuui's dang'' lillls III!'' ,•!' i bénis- "i • i«11 ?• 1 « L'INDIFFERENCE RECONNUE VrltX i • *.• • X # • ** I * « • a ; • i ailleurs.la vif Mu "ll, font* «pif la mort.1-1 s il trouve l'Uo Sainte-Hélène.vous avez vu Ja.Stiqilf > d U i I «j ||c .snjlî < |r \ ••JM I" h'" \ ir ux ••II- f sortie pour a 1-.gin> ur • i notre fleuve Me u leur.* eraeliat*': noir* ft infect".I-«•" grande" lier- •, • • nt f n v .* » ! i i ".et la u i " i : " " - (Jue ff fiiNsfîcte chinois ait pu le* a à moitié man^é* Dali" leur • tenter un citoyen vie I Kmpirc du gueule «*n ne saurait " en éîuii-songez.à la tête du ministre «pu voit son mariage eau.bien qu'il n'ait pa> eau que le" ilUtl’c*.»• "X • s» X —Répondez, M.Gagné.n'y a-t• I.a réputation de M.Paul Cîury n’est plus à faire parmi notre il pn* eu surpercheric ill ut si gini gas de le proclamer, à notre honte, si non* part?— Dites-nous quel était le Tout le monde sait que cet sentiment de vos collègues?auteur (?), désormais célèbre au Canada, écrit ( ?) des pièces qui Toute autre cervelle eut va potion seulement sont intéressantes ( ?) au point de vue dramatique ( ?.?” té, mais M.Gagné est avocat, il n’a pa> possédée.*tAû:u que yUiijucs, cousues de vieilles ficelles, retapées, allant clopin en a vu bien d’autres.Accusant dans «(.N »,,;s r(\Yô* dopant ih sein t ni sci ne, 1 4 « • 1 population.ii 'avions déjà perdu In Juculh dt rougi/').er* M .loinr i (r •au « • X X • • "a a M plus iv Si y « n I * e t v x ; i a ; i • X < I Hr W 11 1 \ : i i • • i i hi ifi XX»' .*!* «'ll t" à )• : it i » *« t l i* • ; la* I u.i n l'W»T vit • Hi V r, f lOlll 111** IV 111! i* le retour 4« l.v YUl- _ • le ga.a >aii;c la « >.x.t >" • .mur n-ir- h ;x < 1 X If I I I .1 1 mv ir> I* X l »1 \ Ie f4 till I X • * 1 ?4 * 14I admis.' > x ! V S .1 On aurait aimé voir M.Gagné •s faire face à la musique ment.11 ii'y avait pn* là un a etc loin il fallait rougir.Voici une n\ législation attentatoire aux droits (j* le la minorité, une législation av- ; |,|u> bit mire qui fait fi du droit coin* cVst iiiiin.et le barreau canadien en de- innocents: mande la réforme.Ht Ion craint V *ll'lrfrl,l!,rij1'"! T,n i/1,h rus déjà creusées par notre presse LADE• ,*• IlMtDL.jusqu'à lu rari/u de notre fierté nationale, notre par '!!* Il pjonhr une eh nt empoisonnée.Au seul point de rue dt g re eon:re e.ie \ 1 Is prononcent des paroles s.i de/ v< •va ment el les.,q 1 "on s "en moque.solution passent au doigt de 1 "épousée lait sc 1 "anneau qui symbolist* l’éternité noir.' •t d»** profanes le jet être fée ou dé sait bien *«• insidieusement dan* !«•* »•« tissu* |muv écliapper a toute •rinriuflie.Si.Ihurault f x obstiner à recliejeber :• .• • Soit IV :< ; lu .i • i ( >: C Clin wm/.m'or/v WJ»/ populate, , HOtn nt ten I,,, « i i i*; Dolls.aero i il u a r i « y * *«t i, eh ivt t* le liras en liras, sers a pleine omise m lige grimaçant le eortèire entre dans ia * t I » X f • 4 4 Il 4 * qlll 1 .4 II 'it Ils mesure que son auditoire entrait davantage la pensée peut-il constat! satisfaction que la prévention des esprits .se dissipait, coin- yes brouillards retardataires i viol après le Ils saluèrent avec Vraiment, leur figure de >ainte défilèrent face abîmée de ^rachats et de boue fend le encur.Il ne leur vêtus d a- manque plus «pie b* roseau, ve pays, puis avec|sceptre de l'impuissance, le mande la dérision, à Aussi, à o a i I X “ ^ K H si, une en coincanadien -1 (^‘ 1 amom * lient à la mer! Al lit • *.Ht tout l f4 i i • .M Ils il roj»i «H*ha it 'taux.«1 avoir WalUcck-à i'a;.»pui «!«• ' ' 11: lu U ICU\ •rvfoii*iv érudition à M.I « munimi avec tu*.U* causeur u I • iiiaNHi »r i :i \ vv i * I , le> tentât t\ *• Se payer m souvent la tète ,1«- : dignes ptvdionnts.e est une ineonvonnnee qui frise 1 import i- *l ht paternité «le re étaient bien barreau, ee « fielllté de ees • pü m* roi rim1.mm 1 I avev • ill i • if romaine ma promena, 1‘.mais .1 essaie en vain tir roi (si d'f* *'* le I m « ••en :i in miter le .J .rev clans I - document.nombreux dans I u i complique la lenpiisii ions ! Mais quand ou emit In i "t tic* I »ieu est \*t‘U u lix commandements 1 airain, pourquoi le meme xi* reprotluirait-ii pas sauver l’Kglise ou au moins •pine i iu t• o• Vous voulez conserver le \ rai alors souffrez re le ma reverie «I neuve.x • • « |V.le:» i • 1.t ¦ • III l v: ' f'tonuvv lu* '.m \ ai: qlll Vit* J la vu* ei qui vu Utiüihl il s.» pâmera vonime m •: , \ levant le panorama merveilleux «le imlre \ iüe haignév «la: > splendeur rrvpii>.*uiaiiv.je n y serai piu>.Oli I Le thvâîrv demvuve i a v i ir* il cut • I dit* -f* - f * .on quand si a i • 1 1 ' ' x Borna n sen! ;tnent.i x 11 le pu* h* écrire l»*s sur des t a « :u V rui, par- t* le t ' à M.Maiulvl : « c«*I 11- it > i i * o ' \ « ill ' ; :i' qiivtiv via;• : i • :t *i : :i !oji n« W:il«Iv»*k- ii, « ll- phlS do recherche et jusqu a no* toau rouge beau 1 trammel des lettres! |pauvres vires «le résignation vi ,lv pour nous montrer que h nie l’on Vl‘s a a* ties < » i jour ! à: fia - i » » (>< |ivucllg«‘ lie courage ment est assez prit de nous saisir, quand noire.\ous ferons remarquer, en pas-relui de J.adcbauclir lui-même, entonne un " Te ; SJU'1( • Sa Oraiuloiir Mgr Rosk, •in'nnr v,mille de mille Canadiens-français sont ailes-, "si M (iarncau a pu projetov Sous sommes enfoncés.A quoi lion lutter.^ // ! lumincuwtuont sur lïx-vnn des rl l>ruti,,u, île dire aver In “Crcssc”: " Il u y a l.,as : fin.Urp.s nui nous font grand lion-a population de Montréal est restée lutine et est bien .„raeo à sa profonde ' vmit pas ceux » pense.Mais leur passivité ne sera éternelle.IN ne veulent plus à 1 éponge de fiel (pi on au bout d'une pi- et e u t < tordit • i NI - : - « ' >.pour lui tirer une t'ammi avîeurs .levraiî être !«* eon-t V liéiv.lui ne « t ¦ tv t * ' fit: ••ruvnu.* X I * I pure, .i' vain a la mu rail-y rc\ vrdira le print enij i-h.iin.mtii.' nous .( >|i ! pourquoi pas boire I mimais.l'émonde, «"s serlh's Mai'.nr répuia: ivn •!«* i i^olu.|uv « j i u* »ôiiv ijUaii'l «»u mon-îi ihutiv jioiir pin !«ir «le a v v :1 pi on .nut au frit.Si i 'Km fera il « * M‘ ' • rotivv « « Oil ; i |r leur présent•• Sa «pie.tVu- I X 1 y • I • 11 • ' ' l* x a a prix pour iiik onnne si rile n'aruit gas commence déjà à an tout, si relu était rrni.Son; cela .les pi us hunts prix is, Mie prim» : , .v ,.; i.i mort .•*M iimn Mien (lcluiiTiissrz nmi jiiaill à lues emm- et t* f« M.t ( lia rle* -i pour « pi 'mi sc .' t a * quo, malgré an air *• Yim i renient : i! patio I "ane voix i- .tu' perceptil>îe, lue «l'un mort éteints qu'il qtter les résultat es- 41 u i arrive Il a iiié'mv •• 1* ' I Tout en monolog mm*.j étais p rendu devant le perron surmonté* d’un eapuehon en pierre de la .Maison-.mèiv des Soeurs grises, rue tiny.I ne jeune fille, sci/.e ans au J »! lis.pn >«|lte rentrée dans les l*.|jl panneaux sombres de la haute por te pour échapper à :a curiosité passants, jetait de cote et ! Veux t lèses pères, e portait du hunt des comme si elle eu .-Trail « un paquet grouillant laits un eh à le en a initie était pâle el si faillie qil le -le i de mes amis.je m en charge ! Si les écrivassieis t t t US % , vr un.tit les jeteurs longtemps «pi ils persuadé* sans la permission 1 Tovidenee pvn ro maternel.presse n étaient pas « .il y a 1 seraient huis rien u arrive de I beu.«•! que la servir les oeuvres glorification des justes.* de naves * on- M.Garneau et la littérature canadienne-française gestes lu1 entier! «le répliquer par 1 *:ie:i«léliiivien qui, ( \>,t Will était homme «l'esprit.e; 4e C L# vers K t é % .•< ¦ -rf •.- K-, i t V V « l y âge t MONTREAL, 2 OCTOBRE 1920.s LETTRE DE PARIS VAWWWiy* mw La Route Vers l'Indépendance » ?» ?Les difficultés de la paix Cartes professionnelles et d’affaires T Tôt ou tard, tous et chacun, nous avons nos revers de fortune.L’homme qui possède un joli compte de banque, se prémunit contre les coups et les traits d’une fortune extrême.Chaque homme se doit de faire quelques épargnes pour les mauvais jours inévitables; Ouvrez un compte d’épargnes, dès aujourd'hui,—et faites votre premier pas sur la routa vers l’indépendance.m j / ?x // oo '// î / / Paris, le M septembre 1020.d’une paix qui leur fournirait r .4 , .il .pour l’avenir .( es, '.ue.,1 ne tau pas se d et de production tmre d d us,ou a cet egard, la fin ,radiale, tel était le programme des host, , es n a pas term,ne la ,^,is à l'idéal des hommes qui guerre.( elle-e, coutume dans {ultaiem .C01 lêtc de cet- trop de cous d Lu rope m,jours' nol),c p't Onéreuse étape d'une end,ras,.s, h.s,, du vote des prin- pivilisation Obérée dans l'Immani-,e.pales puissances hier encore bel- pnfhl ré; la gi;am1° (1,.iheultp PSt rialisme.dcs calculs d'ambition et * i maintenant de recoudre.dp proic> tan(lis quc |0 bouleverse- r,at'b.:;;;;,:::o%:cZ%; * term,,,en, toujours par des ass,d'autres rêves de ré- t rances ta vocables de bon accorde m)Va(ion ulliversclle vl de révolu-t I1 rangement a,u,aides, eu sont ; .Est.pp monde nouveau la preuve ma,,.teste.Derr.ere les .bien assistons-nous ; commun,ques lour,us a a presse ^ scu|pmpn, ;mx convulsions tlirnd^Irmier^lolmirdmEe ‘W'« 1,11 vi.«ïlx 1 .• , peine a se ressaisir et a reprendre 1 economique, politique et social r., , , , • 1 .,» i qui continue de poser entre les al- ',,P' ' a,,s lc vadre anhque et de: liés d'hier sur les relations non- s',pl son evolutmn surannée.! 1 velles qui vont désormais s'établir A vrai.''":p ’ll spml,lp ''ue la B»e'- * entre les peuples.Tant d'intérêts VP 11 a" V,P" a >,pvsonnP Pl son, e„ je,,, tant d'appétits s'ai-l''!10' |!p l)lus.p" ',lus- NP,u11p cuise,n.tant de si,nations délie-, ^'PP'quer a restaurer le passe , , .» dans le evelc de ses vieilles et sem- tes se pivnsent que b* problème .n* ., • v.• •• piternelles institutions.(iraxe apparaît singulièrement niqme- 1 ., ‘ J ., 1 erreur et "rave inrprmlem tant a résoudre., , * ' ., .• Les peuples qui ont Ap.vs s e re rencontre en su,s- d„„,„,'„.p^p p, 'sail!î|a„te epreu-, ' M M' .I,,v ve de la guerre v on, vu l'an- premier ministre Mal,en.||onpp p, j., proinosso d'un re-; gime nouveau nreilleur que l’an-' vieil et dont ils attendent une ère 1 * 34# NOTAIRE B./ / AVOCATS .GEEENSHIBLDS, GREENSHIELD8, LANGUEDOC & PARKINS VSr 0.J.E.CHARBONNEAU 8 Comment faire le Café Notaire et Commissaire pour les lji-u Unis et les Provinces Canadiennes u ceuce* de mariage.* Spécialité: Organisation do Compagnie 826 Edifice Power, 8S rue Craig Oui>« MONTREAL ' tap Avocats, Procureurs, Commissaires, etc.Edifice Transportation.Mettez une tuillyrco thé comble de cat v Seal Brand pour chaque tasse.Versez de l'eau fraîchement bouillie sur le café.Infusez 5 minutes.Laissez le reposer quelques minutes.Servez le alors.Soyez certain de vous servir du riche et vrai H BANOVS ««MARCHANDS 120, BUE SA.ENT-JACQUE8 Bureau-chef: Montreal.D\/ CA.NA.DA Etablie en 1 864 T61.3593-7-8 BUREAUX DE LA VILLE—205 rue St-Jacquc%.1255 rue Sfr-C-flu fine Est.320 rue Stc-Cntltrrlne Ouest, 1310 rue St-Lwurent.1066 rue St-Lourent.672 me Centre (Angle Charlevoix'} St-Deni* et St-Zotique « Noire Dame de tîracca; Verdun; Maisonneuve ; Lavhinc.380 Succursales au Canada, de l’Atlantique au Pacifique.JOSEPH L.GIROUARD Notaire EDIFICE CREDIT FONCIEB 35 rue Salut-Jacquea GEOFFRION, GEOFFRION * PRUD’HOMME K CAFE SEAL BRAND Avocats et Procureurs i Moulu gros, finement moulu pour le Tricotât ou r ou le percolateur ordinaire.En boites «le Vûf 1 et 2 livres, chez tous les épiciers.Ecrivez pour la b roi-burette Café Parfait, Promptement fait", envoyé gratis.“IjE Pa ys” t ?112 ST.JACQUES — MONTREAL S + Téléphone Main 3030.t s Tel.Main 10 s lïcdiyc en collaboration.(il’ST AV K FR A NC Q.Administra! car.t ?t + ?COMPTABLES.+ < t ELLIOTT & DAVID HENRY .1 .ELLIOTT, O.R m ?- * Abonnement—ville .campagne .Etats-Unis .L'.ôO Strictement payable â 'avance.*2.30 2.00 ?CHARTRAND & TURGEON Comptables Le Pays est imprimé par la Mercantile Printing, 2 rue St Paul Est.CHASE & SANBORN MONTREAL • i «je + TV*' f 4 4 4 lion.L.A DAVID, C.B., Seertni re de H Province do Québec.___ *.ÆÈê ?.66 rue Saint-François Xaviei •h MAVKIVK DUGAS.2, RUE SAINT-PAUL EST ?B.ROBINSON.+ S.H.R.BUSH.4.Téléphone: Téléphones Main 5141, W.• * ADMINISTRATION • Prit-rr 1] 'adresser toutes correspondances comme suit : L.V.CRU PEAU, C.R., Conseil et Associé MAIN .‘M !ô ÉAbBR P a 4 C«S?JS11 + > 4 “LE PAYS”, -, AVOCATS ET FROCUREURS Commissaires pour toutes les Provinces; I — Terre-Neuve et lus Etats-Unis.' EDIFICE DE LA CANADA LIFE, 189 Rue Saint-Jacques, MONTREAL, CANADA.3" + Soffe // h.I ASSURANCE».?3 Under postal >20.MONTE K A h.?• *J* ?¦• • ¦(< ?¦].• d.* .[i ?w ^ * « EVARISTE CHAMPAGNE > /////AC f\\\\ A AsHuranrvs sur la vie PROPOS D ON MONTREALAIS m d l'ont déjà semé nos ultramon- à prét-her la g tains parmi la population prolvta- 1 tienne de notre patriarcale pro- h* seul bon.vince.Ce sectarisme, raison d'être puisqu'il divise 1 forces vives de l'élément ouvrier.C ]«• rendant ainsi plus vulnérable1 ( aux coups que lui porteront sûrement les capitalistes, est une plaie avantage, mais m ii.tôt on tard, amènera la dé- ront-ilsî Angoissante intégration de nos unions, inter- ! yp (.u f;11 j,;nm:s.nationales et autres.Si 1rs israé- x- ' .• i i .! Aon.pourtant.Il n it es se mettent aussi de la partie ., 1 slide (pie notr.et désirent s unifier en des gron- i; ,, v chenue.MUCl.es que soient son ori- synclica listes uniquement tor- • .1 1 ., .\ • 1 gme (t sa o ro van ce.suive doci- mes de iiuts, nous nous trouve-, ., * v , rom en présence d'une multitude 1* * ^V11 nî $> eil des ministres de France, une entrevue cordiale et féconde qui une infinité de semble offrir de consolant indépendants les messes ran uratuomelle et .lange- ot entente dv nv ,,ils répondre à vctte |.r„mes-1 Ou propres des e, e est pour cela que trem-i ill,,|,1,,|U.ees 1 lle Lient certains gouvernants dans!1 ^ pnori.-ulnire mterpo- 1 >e déjà le mcdeetn entre le nouv- n»on et la mère, qui ne sa va t PERRON, TASCHEREAU, RIN-| pas l’allaiter ni lui donner le> pr mi ers soin*».La psychologie de l'éducation aveordera un jour a des techniciens, chargés de découvrir les aptitudes de l'enfant, le droit de décider seuls de (ion professionnelle.i.cours a pue Is .« Avocats 11 e< tj nos profiteurs.Lien ne plairait tant à ces que de voir la classe ouvrière subdivisée ENTREPRENEURS, Etc.mà i v EDIFICE DULUTH 50 Rue Notre-Dame Ouoat i a FRED THOMPSON, CO Limité.en Eutrepreueura et Ingénlucrs ûlectrlcleoi autres et toujours prêts guerre sainte contre leurs voisins, chacun se prétendant gouvernements iv meilleur, celui hors 1* rance.1 accord 1 duquel il ne saurait y avoir de tous les pii n'a point sa salut.1 deux Téléphone Main 1952 v> ios s I les pays où les menaces de bol-!'.7-9-11-13 Ste.Q enlève—MON TU BAL t xî « omp u >ui c.]10VjslIU» apportent une si grave l>onu-mo outre co> (lall> distance 11 # ' aujourd’hui.Voyez l'Angleterre i e- FRET, VALLEE & GENEST et Téléphone Main 4Vuu gouvernements Aurons-nous à déplorer ce ;.pec- '* ^ ngli-t vi i e.! “u;• acle lamentable ?(’eux qui spé- lju.v>!ll',1< ïtilent >nr la foi de leurs eonci- ,l Iuu ,es CO economique l'Italie.elle-même! Et dan> combien d'an- grandes ,;i,i dominent aujoitr-préoceupat ions des hom-1 Etat ont été examinées, et envisage avec confiance les solutions qui interviendraient demain.Mai il fait ?Avo.-Kti i‘S I X Voyez H.BEAUREGARD.* i t res pays les mêmes menaces, aggravées par d'autres situations d'ordre • politique, n 'apportent-elles pas de sombres inquiétudes au front des gouvernants?Edifice de la Banque do Québec 11 PLACE D ARMV.3 — MONTREAL •t « 1 1 » > f • > rovens v trouveront sûrement leur ;.autres, (pie request ion.orient a- son H Entrepreneur général on n*' .t Qui ne voit que !•*< régies de la •luisteté inipns .— et surtout aux jeunes / 1 de 1 indissolubilité m *> lr quoi demain seva-t-< >11 convient officiellement x I es aux jeunes gens filles — du mariage, de la stricte fidélité conjugale, réclament — pour être aussi sévèrement observées que par le nas>é — des fondements que seule la EDIFICE POWER.83 me Craig o.biologie pourra établir?Et chacun sent, an-dedans de lui-même.I I i • JACOBS el PHILLIPS 70 HUE SAINT-JACQUES.MONTEE AX.•>¦1 < v n est que par l’accord di peuples fraternellement groupés | la dans un même foyer d’étude et de % labeur, sous Ie> auspices d’une véritable société îles nations ¦ est pas pos* population eana- ** graves problèmes poses que les !" par la guerre complet ornent Alors ?I • • • sunt encore résolus in- i'vv nrt»*,ir8 et Sollii-itfure A vooats par (* est là précise .1 universelle an- tî; I M * *» PAPETERIE.paix.* ment la grande goissc do 1 heure présente.Kt nous ou revenons toujours les traité» non plus ébauchées, mais réalisée, que : tant do graven problèmes pour* 1in nmt être envisagés, discutés et ., .4.t., 111 ri'-solus, et n-une paix durable î1"0 :sl »«* jnslifinit fa- ct féconde, une paix de.réconei- a ,,pPPSSl V‘ (,P la ,:,’as, *.Plusieurs de nos lecteurs se sont qui les défend violemment.Oelle- énm> d«* mon dernier article sur la ntt inné ses dogmes, tandis que l'école laïque ne dit rien.Mais elle c>t neutre aussi en ce qu'elle ne craint pas de propager Suéd( is i qui f •'•aient en train Tjggp w F , 1 à su qui leur pel _ (liffiuultus ¦J 1> l! .* t il aux 1(1 1 raient poui vie.Et dire que du typo Hoss qui eontndunt notre 'svslénie d’instruction publique! y.nw laissons sur ce sujet la parole à M.-Monet : ! x.Morit in: inr.t i:r in I'UUIIIAIN - : s; •j?) ^5 w ccs bour-qui, sous le t: *• W » O* -J- -s5 1>! V IV >•: ; P .« $>7 'ZgrfMi r' LJuJ Si L fc_JUs V r i re « \ • • fV lWXZT // 1 I r 1 •7 rm I: A z COS Vi ill .A\ .\—^ «.-jgngg (O mm V.7 L mi.Si *> ))) m • • s %.(U I v-.y ile ‘ X y y !(( I H, mm me- **¦*''-' .Q^x.x * V7// r77 h ,v & ÿv,'- Vi#/.- /v ^ , fl/'*- f\f"'U' ## Am *'• JL i Ht -tir 1:« U*.en', i>i mi1 yVy A $9 •/ sePwB Di v./ /,'?2 '#% IC.l.i I être tenté de détruire ces W hypocrites qui, après avoir accu 1(1 mule une fortune par le vol et la rapine, et dont chaque écu est • taché d’une goutte de sang, fi- j.nissent leur existence dans la dé- ! votion en méconnaissant le prin- ^ f.l 1)1 AS 1>1 tV: gramme, mi programme, M'S qtt I pédagogique:, programme élémon-jeoimuereialc I Voie élémentaire le faciliter la là- Z z ; Di ' V.w w t'l .i Mué.mk WÏ ! 1 m lui vimsaere par semaine, méthode «pic» l'on préconise renseigner, centre «.•éliminé une heure ;te et le années intuitive de la langue scia langue sc- un lltAVAII.h l'i t j ¦m J: t/ : a, V.Ai a mai- a {'OUI Montréal, .jtîoio vliaqut mie en orale !>1 •le suppose ! £ l*ar i I * Mi in & in I / it ;iO I»! îti Si »! lir* r; il ii jl.\ lli D! ron qu’il temp.-lion sera thiOltVi I un doit aux diverses enseignera indique ou lui I Mil, % I'l V jiW Md w ï; IH! 11: '1.Vi ( )) âliilkmmé am r1 • * w « adeptes contribuent à démentir i:< o nom it: ) r.i(i 1 .sou oeuvre.Met lez vos actes eu harmonie avec les doctrines de Jûsus-Uhrist pas Ill I {i:t- quo hi formation sept ans soit i vingt minutes d’au*, hi ou se se11 i)oui i j(, pVnse une s’il v avait à.Québec,' luv.-t et oral, parce, ,|ails u.s Soi,s.c.mté.s ,ln Conseil de doux et révoltants.Ion ne lait, nullement appel i | q,M vocabulaire français du 1 Vu fa ut, : ,-n'.r(ls jeu île ses .facultés par l’in- Je connais des !*• Ni le plaisir, ni le luxe, ni I oisiveté, ni le gaspillage ; mais seul l’accomplissement de Nos Devoirs, quelque pénibles qu’ils qu’ils soient,nous procurera la Paix el le Bonheur.,le ne crois i *11 n en unit de Nos Devoirs- !(( !>l française son Eglise, sans quoi vous serez toujours des cyniques iii- Ill par lois lc> jours du procédé compromise «bis iii > j vela hit Banque d* Epargne in «|ii ’alors Québécois.les program- Québec, 25 septembre .1920.de quelques pédagogie spécula- ¦ i.serait pas question en 3020 LE KRONPRINZ ET SAINT PIERRE ((( programme; la ehosc aurait été faite en ISSU.” N publique, trois bons lui M au t • a pour s occuper mes primaires ail lieu vieux novice- en m;ii' au tcruiv'liiiirc dus suns.'.«•tit- Indiens de sept a ils, qui pensent ; [jvo m.vu dation.vu français et en anglais,1 ,v 'rul*0IltL.parce que, il la .maison et sur Ja rue, il?ont avimi intuitivement le méea-n>is langues.Cela s'est •ft.t et sans heurt.Douleurs dans les Reins.AI.Wulther Allemagne.ode pas à 1 école pri-, Nadeau de Schulerville, X.V., nous ! Déjà, après Verdun, on l'y traitait y' vil vr à nos enfants de la écrit: Ma femme était constamment, d'après sou mérite, ainsi qu'en témoi- 1(1 ranimai n- an aise, à coups de t lié- : affligée de maux de tête et do dou- g,lc l'histoire suivante que les Boches \(\ •i .-sions, mais seulement ! leurs dans les reins; aucune médecine ! se racontaient à l'oreille* I, iv.ini.i-v au mérantomo vivant , nu |.mvah lu soulager.Le Xovoro ; , n jour, Uindenburg, l'-ris du la Jo- uni lait penser en anglais, vela sup- du Dr.Pierre 1 a giieriv.Ce remède ., .n., !(( p.m,h «eus instruits, les re-juu „,l,topique lui prêtera sou 1 '• r ?1 v.n°5 Jüllrnuux» :l 1)C’U y vx* i eonvours désintéressé pour venir au se- VVi',IS i " 0llt eommv,lvti a all* ‘ cours des enfants dans les pays éprou-p rendre ! anglais - et quel anglais! L-s pîl|.,;i gUvn-c.,;!"•! t,v,1;v .°11 Ml|atorze an_s .A cet effet, une (.ollcvtv universelle «ie/ l'.u ei ce jeune bachelier qc • timbres-poste est organisée auprès f.i;ulh>rv “ ! de tous les collectionneurs, grands et ,M\ - 111 ,l,ar’ Double le» meniu-, |j| qui voudront bien remettre au et demandez-vous si son français (;omit6 action, leurs timbres doubles que celui du diplôme des |cs .)|lls i,t.;,ux, les plus rares, comme ommerciaux dont on di tant ,cs ^ IM0(le,’,s.111 ïmre 11110 ° tro îl Le classement de tous vos timbres, dans la guerre, et il lui est arrivé cette r*'/.de belle-' * our ^partition dans des albums, puis t aventure que, blessé, il passa pour mort.•as » """ ~ " «« f.Uv i*, ‘ .u 111 ' es .|MUI V1 ros » entiers, les bandes, les enveloppes an* n:„lai ,l,lf'iu •unçnisc au Cn el marquantes dans le Monde Vhilatu- ; M- \ ' .lique, sous le patronage do l’Union nemi.ih,*us 'rci^lroi iln 1,oU’ {} 110118 Philatélique do Genève, contribuera a ! Enfin, il put récudosscr complète.u JvuiH.iuA, ni .,ar jcs uunees do privations.1 ., v’r aV0.,,s b?*oi,n ,Vrc| K‘.H* sont ,,ombreux ces mnlheu- i ^mne inorts dans r grnndc guerre r , m< ,lv dictionnaires du bon hui- rc„x, ils se comptent par centaines de : ^ compte déjà un amber d ad- \nf*X «« niMlliplcs sociétés du par- ailles et millions tant dans les régions livrent s, Jls doivent se regarder entre be français est mauvais dévastées de la Franco, l’Italie, la Bel- eux avec un petit sourire ironique et i qui nous ne le savons pas, parce gique qu 'en Europe Centrale et Orien* heureux de vivre qui n'est pas donné ,L* “ VSt.Vns il8S0Z bicn enseigné taie, en Arménie, etc., etc.| a tout le monde.1 s écoles et dans nos collèges, i Vous tous, qui collectionnez les tim’ •un le temps qui lui est consacré, j bres, renoncez à quelques uns de vos i, *.?! Us> ^ Liut, comme on le doubles, sacrifiez-lvs pour une oeuvre Ke emi qu’un enfant possède ‘11’es- humanitaire de toute importance et né-1 Le marquis de L’Aigle, sc trouvant ;?* .sa l:Uln“e maternelle et qu’il vessité, sauvez des milliers d’enfants 1 t\ Versailles sur le chemin où passait 5 :5F - - •; triais au cours primaire élémen- Philatélie et philanthropie.*IU demander, i »L?.?V lout ve qu’il dit dos "bons , Collectionneurs du.Monde entier, j — (^11* êtes-vous, monsieur?^vut bii cire appliqué pour j Marchands, A/matours qui possédez dans — do suis L’Aigle, sire; et Votre 5e l,r"k,lil|nmu «1 ’anglais dos 3e, io, quelque casier, un vieux timbre, une j Majesté sait bien que seul l’aigle peut j- ruinées.Si- l’anglais est ne- vieille enveloppe affranchie, quelque fixer le soleil! t‘.' '* vu -v aimée—je ne le crois pas beauté peut-être de vous ignorée, mais ^ MjUad on 1 enseigne intuitivement qui pour l’oeuvre peut produire bonu- jJ.1 V:St a,,tnnt en 3e et 4e années, coup, n ’hésitez pas une minute ù faire j catant de la 3c année n’est pas plus parvenir votre offrande généreuse .00,1 tre les dangers que l’on "sous pli chargé’’ au Siège de l’Union » *trj .51 b,ralid renfort- d’appels pa- Internationale de Secours aux Enfants, ïquos, que ’enfant do 2v année, Rue Massot, 4, Genève.».i»!1'"0 u,!r,,,,t «le :ic niiiiêu - ma- _____________________________________ Fis mUl < 0 °v «"«te — ne "j>ossèdc Tl * 11 uc cloison étrnnchc entre AnniJgvm,,lcs clv 2e Année et de 3c l’enf-.M* t',l*on ,nc fairc croire que - - ^ ^'* -c année possède 1 U .langue maternelle?dopuiV |.,Vlft! je n’y entends rien, jainau ' .Joma,,u' dernière moins que fe a‘:;i 1 ouyquoi grand Dicul Wol-hec> ,,, |l8(,,lla v; msm / V V ¦>- >vt 31 P»e?4 -__ MONTREAL, 2 OCTOBRE 1920.DM: Ï«V> “ «SSSsil PROPOS A LA VOLEE Us Idées î a s ben, disant que ce serait berner lai pauvres pédagogues vont battre le province.Il y a belle lurette que} record de MaeSwccney.(î.P «•et scs pareils bernent le pu- * * * Mie en général et la province en particulier, avec étroits qui ont tendu a créditer auprès des gens des au* iras provinces.Rengainez, G.P.* * * Notre historien national.Benjamin Suite a fait revivre les liants faits des premiers colons au fort de Ohnmbly.ees jours derniers.L’ami Suite a un bagage plantureux de tous les actes lié nuques qui ont illustrées les premiers temps de la colonie, et qu’il dégage avec la diction du bon vieux terroir et dont les faits sont établis sur des données authentiques./ L-, .De Le Soleil fait du persiflage de mauvais aioi i\ l’égard du dis- t 4 À.leurs principes nous dé- cours «le i hou.M.Blond in à l’assemblée de l’idée libérale conserva triee, ressassant l’épisode de ses discours nationalistes.Le Maître général des Postes s’étant a per- eu que la clique de Bouvnksa vou-! J’errais à la belle étoile, assez lait 1 entraîner vers I abîme poli | en peine de mon corps tique, il a préféré lairo son devoir{quand je me trouve près "N PMameu Le geste du grand manufacturier Ford, qui donne l’exemple d’une baisse prononcée dans le prix des automobiles, entraînera inévitablement d’autres fabricant sen combattant pour le droit et laïque a suivre l’exemple.Cela aiderait au mouvement du fléchissement dans les prix d’autres produits, ce qui serait salué par tout le .monde avec des sentiments de joie et de soulagements.astral, ! de ce ! vous appelez la Voie lactée on les limbes.( ’’est là qu’habitent les enfants morts sans bap* Dans son durum s a Sht-rbrookc.ténu*.Il y coule un grand fleuve 1 bon.AL Lallant.vne a trappe la de Lijt pour nourrir les pauvres note juste en piechaut la bonne bébés (pii n’ont pas connu le sein entente, car il demeure depuis as- Mo leur mère.'fout d’un coup scz longtemps parmi nous, il est je * nie sens entouré d’une ving-en mesure de juger de la sit un t ion j faine de petits liras fl indiques.• ,?janormale de la province» de Qné-! —Bonjour papa!., imminent son isolement de l’ad mi- Vii va?- .-se;!vr Nous applaudissons au succès (pies semblables de la part de u nui (ii piatupu la Manne Lan-, |\in, s J’essayais de déchiffrer du comité d’organisation du mtr M.Bru est Lapointe.Faisant aussi nM’ '* S(‘ in*lie des tpi en-dira-t -1 p^hiigme de ces petit % êtres in- numeut des braves (pii a été dé- des éloges à notre premier minis-j011 sur 1,1 l)(,slî,nn îlvh,!e Xord.j était terré dans son coin d’où il peut douter des principes libéraux.j forme à faire dans l’aministration||.es Mennonite ne devrait jamais sortir.Icommente d’une manière poudé- de notre institutions locale ou bien j’ée le résultat des élections par-j la mentalité des délinquants est -t idle dans les Provinces Mariti- i elle si différente que la discipline chez nous?* * * La plupart de nos confrères canadiens se basent sur le résultats des élections primaires dans l'Etat du Maine, pour prédire le succès du parti républicain.Il ne faut pas accepter connue critérium ce qui s'est passé chez votre plus proche voisin, ear Blaine lui même avait remporté cet Etat par une énorme majorité et cela ira pas empêché sa défaite en 1888.civilisai ion.# * • .sl •:t * .V.Dans son numéro de la semaine dernière le 44Canadian Courriel commente favorablement les dis- j I>;l** % 2 * * * % S3 r\v % « 25 » •5 ?«* ft.m s ne sont rien eom-pairs .1 eette immense colonie (o »rîii> l’anlûmes indécis, dont les traits sont insaisisaldes.Il y en es flocons de neige sainte Catherine, ici et là.berceaux étaient accrochés m o !.« *• * # I Après i;i première 1 1§5l emotion pas-, oit «pic, loves vt la • ••te à la •h.n- Uni hou- de me revoir qm- des leur poêle, I du couvent excuser «* «les vieux Villes pet lies quand elles vont au parloir.Papa, papa .'on n ‘est pas le tant d "enfants, i tique, ils tans les ta eh ! livres.«•uio-ut auprès ,| la p: cumula r propice •t la inouiliui Mais leur âme • i .e *• La commission électorale de! l'Etal du Maryland, a décrété que toutes les femmes qui voudront se Nous avons remarqué que le L! 1 faire enregistrer comme éleclrices, septembre dernier, tous les cou- devront declarer leur Age.Com- p frères canadiens*!'rampais ont don- me la plupart des Américaines ne honaev né le résultat des élections par- sont pas timorées à cet égard, elles| naît le ti°l!e de la Nonvelle-Ecosse cl du rempliront cette conditions sans Nonveaudtrimswirk.“Le Soleil a e s per sans > en apercevoir, —Mais encore appelez-vous ! —Tiens, nous nom ! ça pousse comme Voyous, i ’est iinposs ii ayez pas eu des sans baptême, n avons pa~ de t piste d*èt i e que a loin m•• il aiiamo Ouest.-e- nmi, «Ion* 1 l’on ngitatimi «lu El je vis «• |U«>|qii«- ! avantageuse, «pu -emiiiai; i inquiet «*r «lent les pot* h ; sus étaient Idea maint — Des ami gant «le et c< >•! es.• « il vieux livres, i «lisait mon ami, la tel liez «le l'autre..uvs pianos.effets «h» mis,' mi —Nous sommes séparés *m**mm ***** si iwir vm rij»
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