Le nationaliste, 7 janvier 1912, dimanche 7 janvier 1912
[" T ' \u2014 %.?,r\u2022 «;» \u2022 f v * \u2022» W i : ' t ,; ¦1 JBjf ântt.528 U.U , *4.' \t DIMANCHE, 7 JANVIER 1912 _ _ ' ____ .Rddadtion et Administration , 71a RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.8me Année No 46 \u2014\u2014\u2014 A.\u2022 \u2022-\t- \u2022\u2014«V v AS ABONNEMENTS : T ¦1 \u2022M- 9 v.| ifcéti fir .% I CANADA.ETATS-UNIS.UNION POSTALE $1.00 $1.50 $1.50 Y4\u2019 \u2022WT TELEPHONES : REDACTION : Main 7460 ADMINISTRATION : Main 7461 ¦ 6 » ; JOURNAL du DIMANCHE i le NUMERO 2 cents DROIT AU BUT L\u2019ORGANE DES JEUNES REDIGE EN COLLABORATION x.t le Paon d\u2019Email ON VA TIRER LES ROIS A L\u2019HOTEL DE VILLE s ÛV M.Paul Morin, qui prépare à Paris sou doctorat es lettres, s\u2019est souvenu do son pays le Premier de l An.et il lui offre de royales étrennes : un très remarquable recueil de vers, le Faon df Email, publié chez Lemerre, et dont voici la dédicace : A Madame la Comtesse Mathieu de Xoaillcs, ce faible témoignage de la gratitude cl de la profonde admiration d'un Canadien-Français.Nous, Canadiens-Français soucieux du bon renom de nos lettres, devons aussi à M.Paul Morin de la gratitude, parce qu\u2019il a affiché sa nationalité dès le début de son volume.Il a paru déjà des bouquins qui ne nous font pas honneur; celui-ci en rachètera plusieurs.Il est une consolation ; c\u2019est, en même temps qu'un beau livre, une bonne action.On y trouve les qualités qui nous manquent généralement et l\u2019on y remarque l'absence de nos défauts coutumiers.Vous verrez.La poésie canadienne, ou plutôt la poésie française au Canada lue et primée en France jusqu'ici était presque essentiellement du domaine \u2022patriotique.Mais \u2014 qu'on me passe cette petite énormité \u2014 la poésie patriotique est à la Poésie tout, court et avec majuscule, ce que la maçonnerie est à la sculpture.Et puis, la France officielle aurait eu mauvaise grâce à ne point goûter les milliers d'alexandrins chantant, sa gloire, n'eussent-ils pas été aussi bien frappés et aussi enthousiastes qu'ils le sont.Emile Nelligau possédait une vraie lyre, mais ses cordes, trop tendues, se sont b ri ées.Nous en porterons longtemps encore le deuil L\u2019Ame solitaire de M.Albert Lczeau est un recueil de poésies fraîches et limpides, et personnelles.L\u2019Ecole littéraire comiptu des poètes dont on a.tend des couvres.Celle que nous présente M.Paul Morin se recommande surtout par la netteté de la facture, mieux : .a perfection (le la forme.é 3» % W M i \\ ?I / // < m V I fl \\\\ A# I i /1 V\\ \\ :W\\ i I \\\\\\\\\\ i w mm mxwXXx; m i/J/SP™ ¦ I o XV L > x\\\\ I \\ hi / PK I / 7/ # i / ////## » mmw 1 El I I 1 R V\\v \\ / X X i \\ I \\ lx / I - 5^ MM / \\w\\\\ i \\x \\ \\ 1 1 '1.//////////r lllm uMjIMJa V \\ z V / \\ 7 v % Cè il / \\xv 1 r \\w » a.* W \\ / < ÜHJIIÏÏTW777 \\ »\u2022 \u2022gJH55 ' \u2022- m >\u2022 ~ \\ me $6 il/,//// '//'/ \" *» ON fl / ft5) / IM .m y » >\u2022< 'H/,,/' III I *»/ «\u2022 I : UH r % : illllfilJIJÏ / * a ! mm I 3 : / » / t 0 fc 1 r/l * / /1 ti'ii « £ am.il M P 1 Y M * \u2022 \u2022 \u2022\u2022 » ' s:( % mri i i :.r » m ».LI! i lüfc IBi (i 4 i \u2022A* ?* f*- h m m M * i.a \u2022j y i f, J1 \".I ¦ I \u2022 !» .l!i ¦) i ! / I M II ' 1 xi # I f I I ! i i'l « ,11 s H \u2022H « I V') V ill.1 ! ^ X I 1 # \\\\v HHE mÈam ¦ > a ; % III n I > /11 I A y Mr: \u2022 A btSfl VI I Bffl Ê I* -i S: < * f > i i i.» Sr .> 1/ ' ¦ 1 « mim I *1 f r\\ V.iM » k I ;i\u201e I lliliih'll I I X _ * i ?.m 't t i I rl ^ il W^T iTfl i * $ T >z I: I ' z J 'A .* - -y / » w p£3 i M V * SC u in \\ \\- a \u2022 j.mlfi t YU Kl Tv.H- » * 111.II N Z, X t X i ÂM Autant que Va permis un art adolescent.Mes vers, je vous ai faits sincères et sonores: J\u2019ai dit les jardins bleus sous le rose croissant.Les dieux antiques, les centaures.(> mes vers, mourrez-vous, comme l\u2019oiseau meurtri Dont le seul tort était sa cuirasse de flamme, Nous la dent du critique indifférent, aigri, Qui vous blessera jusqu\u2019à Vaniet Où serait le point faible de ecs vers, où l'on pourrait, en les frappant, les blesser jusqu 'à l'âme?S'ingénierait-on à découvrir, dam tout le volume, les quelques petites faiblesses qui s'y sont glissées?Ko proeherait-on à l'auteur un peu de mièvrerie par-ci, un tantinet dt préciosité par-là?Vétilles.Les vers de neuf et onze pieds, d\u2019un rvtli me qu'une oreille française saisit malt Ce sont là jeux de poètes, nous ne songerions pas à le gourmander à cause du genre de telle o telle piè:*e, pas plus que nous aurions l'idée de tance r un portraitist parce qu'il n'aurait pas pejnt un paysage.Cependant, les Adieux à Venise, cette succès don de croquis, d Y bauehes, ces brèves annotations, encore qu Ylots donnent une puissant impression de mouvement, de vie, et qu \u2019elles soient pleines de couleur constituent peut-être un procédé trop facile, et dont à la longue on se lasse: 1XV I V fill! ! 4 L : » ! 4 If/lnJ i i:1 n 4P ' X: y » K llwîfi i % Ill I I a i \\ « 1 ¦ t/y?lap-ÿ I >bW, Il ,\u2018l \u2018I,
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.