La Vérité, 1 août 1882, samedi 12 août 1882
Sième Année.—Ko 3 QUMBMC FAM •jî rr j rr - 12 AOUT 1882 Le numéro s et* TT A •***•• " *— i r.> r ^•Vi; a>av.j .• ; * ir* ^ ABONNEMENT» ANNONCE# T A \Tll!TlTrr lÿ.îsfemss: 1 -J i~\.Y , I ,-Ji -I- V JLC’Jfc,,'.’.JL-J ! r,- ) :ji) ir Bureau de rédaction et (Vaflairee 96, rue Saint-Joseph, en face du,,,r Bureau de Poet*.I >51 Canada ct ëtats-Ux* 10 cet • « • 5U3 j n an Six mois Le prix de l’abonnement est strie-«emeut payable d’avance.Agents demandés dans toutes fes localités où il n’y en a pas.Commission, 20 pour cent * “ • • • •••••• • ••••• • t I • 0 75 JOURNAL HEBDOMADAIRE : V 1 :) 1/ » “ VERITAS LIBERABIT VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES " a J.P.Tardivel.Propriétaire et Rédacteur en ciiep Administrateurs, I„ Drouin et Frere.( pond à eette question : Pourquoi M.Starnes a-t-il été choisi ?Mais cette rumeur est tellement sinistre et scandaleuse quo, non soûler ment nous ne voulons pas y croire, mais nous ne voulons pas mémo la publier.Pourtant, le fait brutal est là : M.S tarncs est ministre, et le public cherche le pourq uoi.Les organes du cabinet devraient jeter un peu de lumière sur oetto affaire mystérieuse, et faire cesser ces bruits scandaleux, en donnant,sans délai, le véritable motif qui a onga- • gé Mousseau à accepter M.Stamps comme collègue.Il y va de Vhonuouv do la province.miration devant tout ce qu'il voit sur oc soi et n’ont que des termes de mépris à l'adresse de notre chère patrie.Ils désirent paême chah ger de nom afin de passer pour yankee.Il y a ici ce qu'on peut appeler à bon droit, la classe ambulante des Canadiens qui n’ont pas de demeure fixe, qui suivent le vent de la rumeur industrieuse et courent constamment d'un village à l’autre.Ce ne sont pas ceux-là qu'on voit le plus souvent à l'Eglise, ce ne sont pas ceux-là qui communient le plus souvent et qui sont, par là meme, les plus exemplaires.Je crains bien, mon fils, que, par ta résistance à la volonté de tes parents et conséquemment à la grâce de Dieu, tu ne t’aies attiré d’appartenir à cette classe.J’ai un conseil à te donner : je vais to re.commander à l’un do tes compatriotes qui t’emploiera peut-être quelque temps, tu vas gagner assez d’argent pour pouvoir retourner au Canada et alors,tu partiras pour aller faire le bonheur de ta mère, n’est-ee pas ?-^Je vous promets de suivre votre avis, répondit Jean-Joseph, si vous avez bien la charité de me retirer de la misère où je me trouve plongé.Le lendemain Joseph était à l’ouvrage, à cheviller des semelles ne bottes.A Continuer.rendent eoipables d'athéisme.On dirait que l’heure du châtiment va sonner.AVIS.1 >vi Bureau à Montréal :—Af.D.HÊNA UL T, 240 rwUci les frappent journellement et le# plaisir que nous verrons le suooè.de son a noua contentent pas d’injurier Ici prêtres dans les oeuvre.*** LA VÊRÎTi 4 était jésuite ; que, comme jésuite, il profefl- tion des droitt, su temps où les autres parties discutable par l'Assemblée, à ce point qu’on sait la doctrine des restrictions mentales ; de la Constitution seront elles-mêmes entière- n’attend pas une seule fois se produire une con-qu'en prêtant à Reims serment à la Charte,; ment convenues et fixées.”—C’était proposer ce tradiction directe.Ainsi de Crénière, après il avait dans sa poche l'absolution de ce par- qu’eu stjrle parlementaire on nomme l’enterre- avoir annoncé “ qu'il a médité dans le calme jure, et qu’ainsi le coup d'Etat était sa pensée ment d’un projet.de la retraite et d’une existence obscure, et n’a eu pour guide que sa raison, pour mobile que l’amour de l'humanité ; ” expose " que toute société existe par un pacte.et que, toute asso ciation étant volontaire, la volonté seule des associés peut déterminer leurs rapports,” d’ou il conclut à la nécessité pour les associés de soumettre aux lois.41 Un peuple,” ajoute-t-il, “ a dû exister avant d'agir.être constitué avant de s'organiser.” Le reste ressemble à oo début, et ces sophismes sont si conformes à l’opinion des auditeurs, que l’orateur est couvert d’applaudissements et que l'Assemblée vote l'impression du discours.Biauzat fait une distinction entre l'homme en état de nature et l’homme en société.Il dit que 44 l’homme naturel ” (je cite textuellement) 44 n’a aucun rapport, aucun droit, aucune propriété ; qu’il n’a pas môme de liberté.” Pas un seul jésuite ne renia l’institut.Au fcçopimcnocinent du mois d’août ils fcrmêient leurs huit collèges, sans proférer une plainte.S’ils furent ainsi chassés des maisons d education qu'ils avaiént fondées sous la protection dé la charity ils ne furent pas chassés de France.Les évêques les conservèrent ou les reçurent dans leurs diocèses comme directeurs,prédicateurs ou missionnaires.Les Francs-Maçons, qui avaient été battus sur le terrain de la légalité, triomphaient par l’arbitraire ; mais le ministère n'avait rien gagné, il trouvait des adversaires déterminés en qu’il croyait s’être ralliés.Le grand organe de l'opposition doctrinaire et parlementaire, le Globe, dans son numéro du 10 septembre, 1828, disait au ministère : * quelque danger peut venir des intrigues et dus menées du clergé, il y aurait bien un autre danger & se laisser prévénir et à détourner notre attention des actes du ministère.C'est avec le ministère que nous avons affaire.” “ L'affaire ” avec le ministère Martignac fut promptement réglée ; il fut renversé le 8 août 1820.Lu ministère Polignac dura un au moins quelques jours.Le 7 août 1830 Louis Philippe était appelé au trône par ses F .Fv Francs-Maçons, taudis que Charles X et la famille royale partaient pour l'exil.La Révolution était victorieuse ; elle proclama cyniquement qu'elle avait fait une • guerre d’impostures aux jésuites et trahi le Avant et après lui beaucoup de membres de favorite.l’Assemblée demandèrent : ou qu’on ne fit pas de Déclaration des Droits ; ou qu’on la rdjetât au moment où, la Constitution étant achevée, ou saurait quelles restrictions les nécessités de l’ordre public apporteraient à la liberté de l’homme.“ Loin de remonter à l’origine ûc l’ordre social,” disait très sagement do Landine, “ améliorons celui où nous sommes placés.Il “ C’est comme cela que raisonnent et parlent les masses dans tous les temps; elles donnent à leurs soupçons une forme matérielle qui les aide singulièrement à soutenir le combat.” se Le z4 octobre 1830, sept jours après,le journal des républicains, Le Globe, organe des doctrinaires et des universitaires, dirigé et rédigé par MM.Tamcguy, Duchatel, Guizot Charles de Ilémueat, Cousin, Dubois, disait aux royalistes : ic Lorsque nous avons juré fidélité à Charles X et obéissance à la Charte, lorsque nous avons étourdi ce monarque imbécile de nos protestations d’amour,lorsque nous couvrions pour lui nos routes d’arcs do triomphe, lorsque nous rassemblions les populations sur son passage pour le saluer de mille acclamations, lorsque nous semions l’adulation sous ses pas ; lorsque les temples, los académies, les écoles retentissaient d'un concert parfumé d’éloges, de bénédictions pour lui et sa race,.tout cela n était qu'une feinte.Vous avez été comme un dû ces spectateurs novices qui, assis au parterre pour la première fois, prennent pour la réalité la scèuc que l’ou joue devant eux.Détrompez-vous ; pairs, députés, magistrats, simples citoyens, nous avons tous joué une co-médic de quinze ans.” Voilà les aveux impudents et cyniques des républicains, des doctrinaires-parlementaires, des universitaires, pairs do France, députés, magistrats, journalistes, presque tous Francs-Maçons, instigateurs et bénéficiaires de la révolution d juillet 1830.La fameuse congrégation jésuitique u’exis-tait peut-être point ou ne valait point la peine qu’où s’enquît de son existence.Ou savait bien que la société de Jésus n’offrait pas de bien grands dangers ; mais la dynastie régnante était catholique, l’esprit de la législation était catholique ; deux obstacles à la Révolution.Les Francs-Maçons prirent un moyeu détourné pour renverser ces obstacles : ce fut d’attaquer la monarchie et le catholicisme dans la compagnie de Jésus, par imitation de la tactique des Francs-Maçons du XVIII siècle.Ce moyeu qui avait réussi une première fois devait réussir une seconde.ceux DC s’agit pas do l’universalité des gouvernements mais du nôtre La loi qui proscrira les lettres de cachet fera plus pour notre sûreté individuelle que tous les préambules et les préliminaires.” “ Le peuple souffre,” s’écriait Lally-Tollen-dnl, “ il nous demande plus de secours que de définitions arbitraires : ” et il proposait que rien ne fut délibéréré sur la motion de M.de £ Si • • • La Fayette “ que par le môme acte qui consentira à la Constitution.” La première proposition do Déclaration des Droits fut en effet déposée par le marquis de La Fayette dans la séance du 11 juillet 1789.— Deux jours avant,dans la séance du 8 juillet, Mounicr rapporteur du Comité chargé de préparer le travail de la Constitution,avait parlé de la nécessité pour préparer une constitution, de “ connaître les droits que la justice naturelle accorde à tous les individus ; ” 1 et avait, au nom du Comité,exprimé l’opinion qu’il serait convenable, pour rappeler le but de la Constitution, de la faire précéder d’une déclaration des droits des hommes.La Fayette inaugura eu carrière parlementaire par le dépôt d’une déclaration qui ressemblait beaucoup à celle dont le Congrès américain avait fait précéder l’affirmation de son indépendance.Mais du moins les colons,pour l’émancipation desquels La Fayette avait combattu, prenaient à témoin de la pureté de leurs intentions le Juge suprême de l’uni vers: “Dieu créateur, qui a doué Ica hommes de certains droits inaliénables et qui ne peuvent être méconnus que par un pouvoir tyrannique.” La Fayette ne parlait plus de Dieu, mais do la nature.Son discours fut la première manifestation de cette persistante manie d’assimilation entre deux peuples aussi différents que l’Amérique et la France, qui a été la source de toutes les erreurs politiques de cet esprit généreux, mais plein de chimères, et dupe, jusqu’à la fin de sa vie, des exploiteurs de sa naïve va" Le comte d’Antraigue considère : qu'il n'est pas nécessaire de faire un examen particulier des droits de l’homme isolé, tel que la nature l’abandonné dans les forets.L’état de l’homme en état de nature,a été trop bien éclairé par un auteur immortel pour que nous ayons besoin de nous livrer à de nouvelles discussions c’est à nous de profiter de son ouvrage ; ” et il est d’avis qu’il faut faire une déclaration des droits u afin qu’on puisse montrer au tyran l’injustice de ses prétentions.” Ne pensez-vous pas que voilà une sûre garantie contre la tyrannie ?RI.de Quesnoy lui, veut qu'on ajoute au préambule deux principes incontestables : lo.l’homme n’entre en société que pour acquérir et non pour perdre ; 2o, toute société est le résultat d’une convention.Je pourrais multiplier ces citations ; celles- ci suffisent, je pense, et vous permettent de juger du courant des idées et du ton de la plupart des discours.Elles étaient nécessaires pour apprécier le sens général et l’esprit de la Déclaration.Il n’est pas moins intéressant pour cela d’étudier l’attitude de l’Assemblée lorsque la question religieuse est posée devant elle.roi.Le 17 octobre 1830, le National,orgatie des républicains, rédigé par Armand Carrel, Duquel, Emile Pure ire, Passÿ, Chambollc qui porta plus tard au Siècle la recette pour se servir des “ immortels principes do 89 ” au profit de la caisse, le National avouait les impostures qui avaient été colportées contre lus jésuites dans le but de renverser la luirit'idii* té.“ La Restauration, disait le National, est tombée ut avec elles les jésuites- On le croit du moins.Cependant,toute la France a vu la famille des Bourbons faire route de Paris à •Cherbourg et s’embarquer tristement pour T Angleterre.Quant aux jésuites on no dit pas par quelle porto ils ont fait retraite ; personne n’a plus songé à eux le lendemain de la révolution de juillet ni pour les attaquer ni qiour les défendre.Y a-t-il, n’y a-t-il pas encore des congrégations non autorisées par la loi ?Il n’est pas aujourd’hui de si petit esprit qui ne sc croie avec raison au-dessus d’une pareille inquiétude, et do très grands esprits s'étaient consacrés, sous la Restauration, à inspirer à la France la haine et la peur de eotto fameuse congrégation jésuitique qui riexistait peut-être pas on ne va/ait pas la peine qrion senqnlt de son existence.“ Etait-ce donc une comédie que cette polémique infatiguable de la presse patriote contre les Jésuites ?Non.on savait bien que la société de Jésus proprement dite ri offrait pas ¦de bien grands dangers ; on n’en voulait qu’à l’esprit jésuite, l’esprit dévot, l’esprit tartufe : -c’était l’esprit de la dynastie régnante.Ou s’entendait à merveille sur lo mot jésuitisme : était synonyme de dévouement à la légitimité.On disait dans ce temps là jésuite four royaliste ; il eût été dangereux de s’attaquer à la légitimité eu l’appclaut par son nom ; on la saisissait dans une de ses manières d’être, et la plus odieuse, qui était l’esprit jésuite.“La France,petit A petit,so prit d’uue haine -implacable, universelle, immense, pour ce qu’on appelait la faction, quolqufe fois même la coterie j'mit », et il arriva un moment où jpour perdre Charles X,il suffit d'affirmer qu’il Plusieurs orateurs demandèrent que l'Assemblée joignit â la déclaration des droits de l'homme celle de ses devoirs.Un amende- ment dans ce sens, de Camus, fut repoussé par 570 voix contre 433.Cependant le mot ; devoirs fut, vous le verrez, inséré dans le préambule.M.d’Avaray proposait une déclaration dont l'article 1er était ainsi conçu : “ Tout Français doit respect à Dieu,à la véligion et à ses ministres.Il ne doit jamais troubler le A continuer ni té.Je ne crois ni possible ni utile de vous faire une analyse complète des discussions qui ont préparé le vote de la Déclaration des droits.Il est douloureux de constater que, dans ces IMx nu* «1© natatoire — DU — DROIT (1789-1799) culte public.” Le 18 août l’abbé Grégoire proposait de débats tumultueux, d'où devait sortir la pro- placer en tête de la Déclaration le nom au-clamation do l’émancipation d i la Raison, la gusto de la divinité.Si l’homme a des droits, dit-il, ,z il faut lui parler de Celui de qui il les tient ; s’il a des devoirs, il faut lui rappeler Celui qui les prescrit.” Le 19 août Lally-Tollcndal demandait qu’on n’oubliât pas : l’Etre suprême (c’est le mot que vous retrouverez dans le préambule#) Il voulait qu’en parlant de la nature on parlât do son auteur, et qu’on ne crût pas pouvoir oublier, en formant un gouvernement, “ cette première base de tous les devoirs, ce premier lien des sociétés, ce frein le plus puissant des méchants, cette unique consolation des malheureux.” Le comte de Viricu avait parlé » 1 voix de la raison fut la plus rarement entendue et la moins écoutée.Ce n'est pas que Von ne rencontre dans ces flots de banalités so- La déclaration des droits et les principes de Si).Suite.nures, de pompeuses niaiseries, de sophismes prétentieux, quelques hautes pensées noblement exprimées, quelques grandes vérités éloquemment défendues.Mais l’ensemble est d’une insupportrble monotonie, d’un vide attristant, et il faut meme plus d’une fois se souvenir do la grandeur tragique des événe.monts et de la formidable tension d’esprit des auditeurs, pour s’expliquer comment ils pouvaient écouter sans rire, l’emphatique expression de certaines platitudes vraiment inénarrables.“ Pourquoi,” disait-il, “ transporter les hommes sur le sommet d’une montagne, et de là leur montrer tout le domaine de leurs droits, puisque nous sommes obligés ensuite de les eu faire descendre, d'assigner des limites et de les rejeter dans le monde réel, où ils trouveront des bornes à chaque pas ?” Mirabeau lui-même, qui avait été un des promoteurs‘ de ce travail, voulut y renoncer.Daus la séance du 18 août, il proposait, “ -le long embarras do l’Assemblée,” ajoutait-il, “ me prouve que j’ai raison de le proposer, de renvoyer la rédaction définitive de la Déclara• dans le même sens avec un accent convaincu et une insistance éloquente.A peine ai-je besoin de vous dire que la thèse du Contrat social est acceptée comme in- LUC1EN BltüN.A continuer.y LA VE BU T B aj ROBERT BRUCE.veli dans l’église deDumferling ;mau l’église subit les!outrages du temps et l’on perdit jusqu’au souvenir du lieu où dormait le libérateur de l’Ecosse.taut, i- je me sauve bien selon mais non selon eux.Le 23 juillet 1598, lé Roi eut une conférence avec l’archevêque de Bourges, les évêques de Nantes, du Mans, de Chartres et d'Evreux, qu'il avait mandés à Saint-Denis.Il leur exposa franchement ses doutes et ses scrupules, discuta avec eux, et comme son esprit était droit et sincère, la conviction descendit du ciel dans son âme.Il dit aux prélats : —Je mets aujourd’hui mon Ame entre vos mains.Je prenez-y garde, car, là où faites entrer, je n’en sortirai la mort : Je le jure et le proteste ! Et on achevant ces paroles, il avait les larmes aux yeux.Dès ce moment, il fit ordonner à son maître d’hotel de ne plus lui vir les viandes défendues par l’Eglise aux jours maigres, et il observa dorénavant les jeunes avec une régularité que plus d’un catholique pourrait imiter aujourd’hui.Le dimanche 24 juillet fut fixé le jour pour son abjuration publique, et l’église de Saint-Denis, antique sépulture des rois, vit accomplir ce grand acte, qui rendait à la France, un roi, héritier de Saint-Louis.Dès huit heures du matin, le Béarnais, vêtu d’un pourpoint de satin blanc et d’un manteau noir, de gentilshommes, précédé des Suisses de sa garde et de la garde écossaise, se dirigea vers la majestueuse basilique.Le peuple transporté de joie accourait sur la route et jonchait de fleurs les rues par où il devait passer, Ou criait: Vive le roi! On tendait les mains vers lui,en disant: Dieu l'amène bientôt à Notre-Dame de Paris.D’après les prescriptions du rituel, les portes de l’église de Saint-Denis étaient fermés ; le roi frappa, les portes s’ouvrirent.Sous le grand portail se tenait l’archevêque do Bourges, officiant, environné de sept évftques, de plusieurs abbés, des religieux de l'abbaye.des doyens de Paris et de Beauvais, et de quatre curés de Paris.Le cardinal de Bourbon était à côté de l’archevêque.L’archevêque demanda à Henri : —Qui êtes-vous ?—Je suis le Roi.-—Que demandez-vous Y —Je demande à être reçu au giron de la sainte Eglise catholique, apostolique et romaine.—Le voulez-vous sincèrement ?'—Oui, je le veux et le désire.Et s’étant mis à genoux, il fit sa profession de loi en ces termes : —Je proteste et jure, devant la face du Dieu tout-puissant, de vivre et de mourir en la Religion catholique apostolique et romaine, de la protéger et défendre envers et contre tous, au péril de mon sang et de ma vie, renonçant à toutes les hérésies contraires à icelle.Et il remit à l’archevêque une formule écrite et signée, plus longue et plus explicite.L’archevêque fit baiser au Roi son anneau pastoral, lui donna l’absolution et la bénédiction, et le conduisit au chœur avec tout le clergé.Henri répéta son serment sur lès Evangiles à genoux devant le grand-autel.Puis il fut oui en confession par l’archevê- que, derrière l’autel, pendant que le Te Deum retentissait sous les voûtes de la basilique, et faisait tressaillir les os des Rois Très Chrétiens II entendit la graud'messe, et assista le même jour en sermon et aux vêpres.Le lendemain, il communia publiquement en l’église Saint-Denis, et, que de faire cette grande action, il avait souvent protesté de sa foi entière en la présence réelle.“ Il n’était point bigot, dit vous - -UT Ai «ta (Suite).Les archers anglais, si renommés* devaient commencer l’attaque ; mais Bruce, qui avait prévu le danger, les fit charger par un corps de cavalerie qui s’avança sur eux au grand galop et les extermina La chevalerie vança pour soutenir les archers ; mais parvenus à l’endroit où le sol était semé de trous et de pièges, les chevaux s'abattirent, et les cavaliers, accablés sous leurs armures , furent tués pouvoir opposer de résistance.H YM vingt-ciuq ans, en creusant, dans les ruines de l'église, on trouva les ossements d'un homme de grande taille, enveloppés dans un linceul de drap d'or : on (reconnut les; restes du roi Robert à l'ouverture do la poitrine par laquelle on avait extrait le cœur confié à Douglas.Ces précieux restes furent recueillis avec respect, et déposés dans une tombe nouvelle avant sa- son excellent historien, Hardouin de Péré-fixe, mais véritablement pieux et chrétien ; il avait de beaux sentiments de la grandeur de Dieu et do sa bonté infinie.Il disait qu'il tremblait de crainte et qu’il devenait plus petit qu'un atome, quand il se voyait en la présence decette Majesté, qui a tiré toutes choses du néant, et qui les y peut réduire en retirant le concours do sa main toute-puissante ; mais qu’il se sentait transporté d'une joie indicible, quand il contemplait que cette souveraine bonté tenait tous les hommes ses ailes comme ses enfants, et principalement les rois, à qui elle commu- » nique son autorité pour faire du bien aux autres hommes.* vous , en prie, vous me que par , au milieu du concours d’un peupls im* mense, accourus de toutes parts, et qui contemplait avec une émotion profonde ces ossements desséchés du vaillant roi, ce bras qui tua sir Henry de Bohun, d'un seul coup, à la face des deux armées, le soir de la bataille de Bannockburn, ce crâne où s'était agitée la pensée de la délivrance de l’Ecosse ; et Robprt Bruce, après cinq cents ans écoulés, reçut fois les hommages de ses fidèles Ecos- sans Le désordre se mit dans les rangs de l’armée anglaise, et le roi «l'Ecosse, profitant de ce moment, marcha elle avec toutes scs forces réunies, et jamais, ni avant ni depuis cette époque, les Anglais ne subirent de revers plus complot ; jamais les Ecossais remportèrent de victoire plus éclatante.sur Ber- ne encore une Après cette défaite, les Anglais,loin de soutenir leurs droits i sur le royaume d’Ccosse, réussirent à peine à défendre leurs frontières contre Robert Bruce et ses vaillants soldats.sous imaginaires sais.(Fin.) “ Depuis sa conversion, continue le même auteur, il eut toujours un très-grand respect pour le Saint-Siège, et s’en montra le défenseur avec le même zèle que ses ancêtres.Il eut si un forte et vive foi pour la réalité du corps de Jésus-Christ dans l’Eucharistie, “ Passant un jour dans la rue, assez près du Louvre, il rencontra un prêtre qui portait le Saint-Sacrement ; il sc mit aussitôt à genoux, et l’adora fort-respectueusement.Le duç de Sully, huguenot, qui l’accompagnait, lui demanda : “ —Sire, est-il possible que vous croyiez en cela Y “ Le Roi repartit : “ —Oui, vive Dieu ! j’y crois et il faut être fou pour n’y pas croire ; je voudrais qu'il m’en eût coûté un doigt de la main et que vous crussiez comme moi ! “Aussi employa-t-il tous les moyens de douceur pour attior avec lui tous ses sujets dans le sein de l’Eglise, de sorte qu'il fut cause de la conversion do plus de soixante mille âmes.Mais il ne voulut jamais user d’aucune viol enéo pour cela.“—Je suis, disait-il, roi-berger, qui ne veux répandre le sang de mes brebis, mais les rassembler avec douceur.Lorsqu’il priait Dieu, il le priait à deux genoux les mains jointes et les yeux au ciel ; ses prières n’étaient pas longues, mais ferventes ; tout le temps de sa vie, il n’entreprit aucune chose que premièrement il n’eût imploré l’assistance de Dieu, et qu’il ne lui eût remis l’événement entre les mains.J’ai appris d’un homme de très-grande condition, qui l’accompagnait pour l’ordinaire dans les chasses, que jamais ou ne lançait le cerf, qu'il n'ôtat son chapeau, ne fit le signe de la croix, puis piquait son cheval et suivait le cerf.“ il avait lu et étudié l’Ecriture sainte , il prenait plaisir de l’ouïr expliquer, et souvent il en tirait des comparaisons dans ses discours." La glorieuse victoire de Bannockburn changea le roi proscrit, traqué comme un malfaiteur, en un monarque puissant, dont la sagesse et la valeur furent admirées de toute l’Europe.Il régna avec gloire, et battit si constamment les Anglais,que ceux-ci semblaient avoir cédé à leurs voisins leur ancienne supériorité, et ils furent obligés de conclure la paix la plus avantageuse pour l’Ecosse.Mais Bruce ne survécut pas longtemps à cet heureux événement.Les fatigues et les privations qu’il avait essuyées dans sa jeunesse avaient ruiné sa santé ; assaillis de cruelles infirmités, il pouvait plus monter à cheval, ni supporter le poids de son armure, et il ne trouvait de jouissances que dans ses promenades sur les bords charmants du Clyde.Il sentait s’approcher le moment de sa mort, et, rassemblant autour de lui ses compagnons d’arme ses conseillers, il leur exprima combien il se repentait de ses fautes, et surtout du meurtre sacrilège de Co-myn le Roux ; et il ajouta que s’il avait vécu, son intention était d’aller en Palestine pour combattre les Sarrasins, mais que, puisque la mort mort l'empêchait d’accomplir ce projet, il désirait que le plus brave de ces chevaliers,le plus cher de ses amis li bon lord James, portât son cœur à Jérusalem.L" ABJURA T ION — DE — HENKl IV.ans- entouré Paris vaut bien une messe, est un mot piquant, que l’on répète à tort et à travers, et, l’attribuant à He nri IV,on en tire la conclusion toute naturelle de la quasi-indifférence de ce roi en matière de religion.Rendons a César ce qui est à César : le mot a été dit, mais c’est à Sully qu’en revient le fait, et le Roi, vaillant, spirituel et sage, si longtemps l’amour des Français.n’est das conpabl e de cette parole à la fois impudente et imprudente.Il avait trop de bonne foi pour penser cela et trop d’esprit pour le dire.ne Les Caquets sous le règne de Louis XII, tituent ainsi lé fait.1 ardes dit à pamphlet publié res- Une des babil- sa commere : “ La hare sent toujours le fagot, et comme disait un jour le duc de Rosny au feu roi Henri le Grand, Dieu absolve ! lorsqu’il demandait pourquoi il n’allait pas aussi bien que lui : Sire, Sire, répondit Rosny, la couronne vaut bien une messe !” Ce mot de Rosny n’était qu’une fade plaisanterie ; car, admis dans l’étroite familiarité de Henri, il savait mieux que pas un à quel point la conversion du Roi avait été sincère.Henri ne prit la politique pour guide, en matière de foi, que lorsque sa conscience fut en s ûreté.Avant d’ab- * .• jurer, il s’entoura de lumières et de conseils : il consulta les plus savants théologiens de France et les docteurs les plus éclairés de la Réforme ; il demanda à ces derniers si l’on pouvait se sauver dans l’Église romaine.Ils ne purent le nier —Alors, dit Henri,'- en me faisant catholique, j’ai deux assurances contre une d’être sauvé, puisque vous êtes à cet égard du même avis que les Romains ; tandis qu’en restant proies- que à la messe Robert Bruce survécut peu à cette manifestation de ses volontés demie-Il mourut en laissant un fils au res.Douglas se disposa à rem- berceau.plir le pieux mandat qui lui était confié ; il s’embarqua pour la Palestine mais son vaisseau fit relâche dans un port d’Espagne, et le bon lord prêta le secours de son bras vaillant à Alphonse de Castile, qui s’apprêtait à repousser, loin de ses Etats, les Maures de Grenade.Douglas périt dans le combat, et ou le trouva, fidèle encore jusque dans la mort, étendu sur le cœur de Bruce.Ce cœur fut rapporté en Ecosse avec les ossements de lord James ; on déposa le cœur au pied du maître-autel de la magnifique abbaye de Melrose ; le corps du Roi futénse- A Continuer.'• 'Jr ¦ • 1 -«* *#.le / tv • *• LÀ ûVBlTÉ A 1 16 plein air.On se rendra ensuite ai Cap Tri» nité, où il y aura chant religieux et discoure : puis à Chicoutimi, où un salut solennel sera chanté.Nous engageons fortement tous oeu^ qui peuvent le faire, de prendre part à oc pèlerinage.Ou nous pria d’annonbet que mercredi,le 16 du courant, aura, lieu le premier grand pèlerinage à jN.Dame du Saguenay, Cap Tiinité.Le départ aura lieu à 2 hrs de l’après-midi.Le bateau arriéra à tous les ports intermédiaires.Messe solennelle, lo lendemain, ù Tadoussac,eu • ; lofvellw ycllgleiise* .: fr t> ifi; : 1 v)CL .'V i K'BXPULSrOfiT DES JÉSUITÉS.1 iOP .it • ,' : < v « ) or hOi i f Presque tous les journaux du Canada out ennoucÿ que Mgr Fechâu, archevêque de Chicago, devait être prochainement élevé à la dignité cardinalice.Le Freeman* Jounuil\ de New-York, qui est ordinairement très bien renseigné sur les affaires religieuses, déclare que cette nouvelle est'entièrement dénuée de fondement.rr v rl r : publiai XjPAtinerve est, avec VOpinion le seul journal ca'hadicn-frauçais qui nous ?'!'.UC / • 400 machines a coudre VENDUES PAR MOIS EN GROS ET EN DETAIL # * i • \ ' l 1 ail refusé l’échange.Ne recevant pas regu-tiércmcnl la visite de la vieille deesse, nous ; f'': 'fi 01 • ' ¦! ' ne pouvons, malgré notre bonne volonté, sagesse païenne ; elle échappent.,> nous .pénétrer de toute sa .Lientcertains propos qui nous Un ami de notre feuille a bien voulu ap- Le pin* grand amorti ment qhl 11e n’snI jamnln vu dan# le Dominion CHOIX ENTRE 25 SORTES, ."tu *, - * — Mgr Laflôclic vient d’établir dans le diocèse dus Trois-liiviôrca ¦ une officialifcé chargée d’entendre les plaintes contre les personnes ecoléeiastiques.- .iro : I ipeler notre attention sur un de ces , propos.?Dieu que cela soit fieux,nous croyons devoir de roievt r.Il s’agit de l'expulsion des jésuites et de la tentative qu’a faite-la Patrie du jus' tifi'ur son admiration pour la république per- f IIowc A Singer de famille.Medium.“ No 2 No 4 t “ E “• White.‘ Aux agent.?de machines do machines à coudre de la.^roviiicc.Kcrivcz-nous |K)tir aucune sortes de machinas.Huile, aiguilles/navettes .etc., dont vous aurez besoin et vous serez certain des avoir immédiatement.‘ i , .A Wanzer A Royal 1 * .1 “ B “ 2 C.Wheeler & Wilson No 6 Raymond 1 B 2 U U ,x U c 3 « « 4 .Household u I) D « il IC fl U « I V - * X.1 L.A VENDRE i i ' i ».ii i *i FA « • \\ i B < c t i?i.fi .2 Avertissement.t/.0/.DÂU Ai U .1 ' >.I CLARETS DE MARQUES CHOISIES -i ü 'N*- 1 V ‘A /.» i IIARMONITJN do première qualité.Conditions extrêmement avantageuses , S'adresser au bureau de * — -— IMPORTÉS DIRECTEMENT E>E BORDEAUX.i;[.T.II.ELLISON, photographe, établi ci-devant rue St-Joseph, St Rocli, aésîro informel' do nouveau ses amis < t ses pratiques qu il it ouvert,hVoc son fils,un atelier pour son propra* compte, au Wo.IS Rue Sl-Jenu I > ., LA VÉRITÉ, - -, 96 me St-Joseph*, HÇkoch, l; ^ CIGARE DK I- A HAYAKIl, DIVERSES MARQUES.ooooo » i * .I Bons thés noirs et verts, n Compagnie du Naint-Lanreul.1.' .1 ioii Vpn pourra lo voir en tout temps et où LI5 invite lé‘public A venir Vencoimtger.Photographies dans lo meilleur stylo, à une piastre la douzaine.Quatre portraits sur zinc pour vingt-cinq, cents.Le, public est mis en garde contre Vliistoire que clos personnes intéressées font circuler et d’après laquelle M.Ellison aurait quitté lft.ville.Depuis 25 cts, par livres en remontant.SX; % 1NS2 h 18S2 EFFETS EN CANISTRES ; Tomates, Oranges, Pèches, aux prix les plus bas, Viandes de différentes espèces, convenables pour des pipues-niques, pour voyages au bord de la mer, etc., toujours en mains.* fl ELLISON K FILS,; Ift Hue St-Jean 8 juillet 1862.lin.V / i VAPEURS ALLANT AU ' Veuillez lliirc nnc visile a noire maison et Juger par vows-memes.SAGUENAY, TADOUSSAC, CACOUNA.RIVIÈRE DU LOUP ET MALBAIE.GINGRAS ET LANGLOIS J.T.DROLET A commencer le 25 s?;ao\ s*jnoz Ut G H O G te THE NOIR.VlvRT ET JAPON,.Ill I 1 i L.T.DUSSAULT toutes les sprtcs et de tous , Un assortiment, très complet à dos- prix réduits.A.HiMMÊPtt IJIPOKTATEIIU DE JfOUV K A ETES El march and Bailleur EN GROS ET EN DETAIL On peut so procurer • • !» .M'" g t & r, ' *«* > > CHAPEAUX LEGERS EX FEUTRE A TUES BAS PRIX.JnmeÀ U.Paiement r' 27, Rue Ruade.\ blcs.Valises et Parapluies de toutes sortes.Studs pour chemises etc., etc., etc” * i iJVViV r#> « • ee-u k s e i l i» ii i x-w i i.» - r.i L ï 9 4 .seront reap! |6r Toutes commande"pour !?.c:.faction d’habiilemets aie., e sous un court dé! f! 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