La Vérité, 1 mars 1883, samedi 3 mars 1883
QUÉBEC SAMEDI 3 MARS 1SS3 2idme Ann do.—No.32 Le Winner» 3 el % ,*jai***.v*ih lJq R d^re Jouin, de l’Etat, et que par eotiséqueu.l’Etat n’a pas‘ en homme éminemment-pratique,renverse-t-il, sa placft/ ins'/'êeolt, dans trois propositions , distinctes, - les trois De là notre proportion, que principales machines.de.la guerre dirigée par mes pas le premier' iV formuler et à dé feu Ire : , « j j , i * ‘.i l’impiété modern'?coowe l’eduçation chrétien- L'Etat hors dcl'Ecole.nç.Ces rois machin .*s,d’une puissance si redou- I i) j là aussi table, à raison des hautes et des secrétes in mît le pilier de coffre public * à son goût.Aussi, le ministère actucfaurait pu se rendre .,Mi AVI».UiU \ j y j — ' * Bureau, à NçutréaV.—A/.D.RENAULT, 240 rfff Jacques-Cartier, est autorisé à soin- • *p > * •* - * ’ »' citer (fis tioonhcmcnts et des annonces pour nôtre fotfiüi'âl} à'recevoir les paiements et V donner des reçus.; Uépùts à Montréal :—vL JJ.P/l YJCTTE, Marchand.569.Rue Ste Catherine, et />.A/ JA/10.7, Kiosque.Ane N.-D.place Jacques Cartier *'A ’ *' Zty> DROWN HIV( On parle d’augmenter les taxes.Il faudrait commencer par voir si cela est absolument nécessaire.Et surtout,, avant de taxer il f«Vdr.a'.t .un gouvernement,qui.jnsp^e 4e, la confiance nu public,.un gouvernement qui.nous offre de sérieuses garanties contre la clique.Si l’on n’augmente .les revenus que pour augmenter les pillages, ça ira mal.Il faut donc un.gouvernement anti- «*> soit peu montée, ii Pour .notre .part, noua ne rions «entons z: pà* encore bien effrayé, à la vue .de tout oe tapage i; nous continuous la beiognfc.ootnm )beée.Bien des pèvos d'^faniill Min-recomittiawntda nécessité couunotnotH et veulent voir leursv.jutt îs/*.droits dé fend u s.j.' Maintenant,.voici la proposition Uu ,R.,, V.Jouin sur les droits des parents l’éducation : nous le traduisons:, fidèlement avec ses preuves et les quelques principes,.:ipa.diqué.s équité par l’auteui lui mû ne pour ré-ou dre les objections quo l’on serait tenté peut-être de soulever.Enfin, nous n’ayons pas besoin de rappeler,, pour lu dixième fois, que l’enseignement don! né aux en/iutsjncinel'ensçii/ncment profane n'est qu'///i moi/en d* éducation et est nécessai-reni'Mit subordonné à l’éducation et en est absolument inséparable : dire qu'aux parents, non à l’Etat, appartient le droit d'élever 1 urs enfants, de leur donner Uéducation, c’est donc affirmer par là meme qu’aux parents, non à l'Etat, appartient le droit d'enseigner Voulant, de lui donner l’enseignement religieux et profane.Comme on va lu voir, il n’est nullement ;!liîM * 1 t ¦f'-V I'll/ Mil J vTJj : « j;:s m f u-imiuu • < * SA M KB 13 MAES 1883 IIU i9UjcC.,.tlc ¦ séndcalcux, et un gouvernement qui fera de véritables économies.Si un tel I 1 gouvernement demande une augmentation du revenu il l’ob- f*A, SITUATION.-} tiendra sans difficulté.La situation politique dans la province de Québec n’est pas brillante.Tl règne, dans tout le pays, un malaise qui ne fait qu’augmenter.Le cabinet actuel n’inspire pas aux populations cette confiance qui est essentielle ii la bonne administration de la chose publique.L’opposition libérale n’inspire pas do on (lance, non plus.L’honorable M.Mercier a déjà trempé dans trop cl: transactions équivoque9, son nom a été mêlé fi trop de scandales pour qu’il puisse raisonnablement s’attendra à rallier autour de lui les éléments honnêtes de la population.Son désir bien connu de s’unir, pour gouverner le pays, à tout ce que le parti conservateur renferme de plus taré, serait seul suffisant pour le tenir longtemps éloi**é du lot, Disolum.n ett vu 1 *s sv i cours enfin qui veulent opp »* m* ,X V m*p : ir u?i • dé uo v ration évidente, fbrte ot iivédsib! suit h Oïsiin de rc mon cor aux premiers p.incip?s, de se placer surda base inébranlable lu droit naturel, de ce droit que personne no nuit nier san* renon• cor à lu lumière mO tn de la i\ti>o i et du simple bon sens.Voilà pourquoi le R.Père devait établir tout d’abord que LE droit u’ÉLBVBlt les ENFANTS DES CITOYENS N’aPV.YRTîENT NUL- les dépenses.Il n’a pas tenu ses piomess .-s Les crédits demandés pour l'exerciec 1883-84 accusent des augmentations, que vieu ne justifie et qu’une faiblesse et.des complaisances déplorables seules expliquent.VET A T HORN DE I/ECOLE.Encore une autorité a l’appui de '.¦j NOTRE THÈSE.LE MENT A L'AUTORITÉ CIVILE.En effet, cette dernière proposition sert nécessairement de préliminaire aux autres dont nous avons parlé plus haut: car, une fois cette première vérité démontrée d’un) manière solide et lumineuse, le reste suit comme do soi par voie de conséquent)) et toute la question des droits en matière d’édu cation se résout comme par enchantement.No.i lecteurs Vont tou* compris comme nous» cette thèse que T Et ut; l'Etal en general, m possède aucun droit de donner • Véducation, est bien ici vraiment la thèse fondamental question il e monopole dans cuite Llivse du li.J).flou in.PROPOSITION : “Lk droit dk Nous traduisons pour nos lecteurs un texte latin d'une grande valeur ; nous le prenons au chap.3e, li v 3e, Sect 2e de la Pd'dosophit monde du 11.Pere Jouh, S.J.(3cme édition 1879) Ce chapitre a pour titre : Del'éditent ion dts enfants.• 4 Le R.P.Jouin professe la Philosophie et la Théologie, soit à New-York soit à Montréal,depuis vingt ans.Son cours de Philosophie s’enssigne actuellement dans un grand nombre te de collèges de® Etats-Unis et du Cana- En toute chose, c’csrta iprcsfion des prin- j cipes qui éli^ctdfet: les Nous-mêmes, nous avons étudié sa philo«o- applications ne viennent, qu’en second lieu.de Saint-Hyacinthe, .Inutile Izs principes sont des flambeaux : s’engager dans l’examen d’une question sans y *fOr le devoir de donner l’éducation à Pen-Il procède, dans ce chapitre sur l’éducation, recourir put d’abord, ce serait se condamner faut et les droits des parents sur P.mfant qui pouvoir.Le public honnête et éclairé, qui a une sainte horreur des spéculateurs, des exploiteurs et des?tireurs do ficelle®, demande un DONNER I .fJJ &• 9 » 1/EDUCATION AUX ENFANTS x DES CITOYENS S’APPARTIENT', NULLEMENT À L'AÜTÔRitÉ gouvernement fort et respectable, un gou • vernement qui nous protège contre la clique sénécaleuse, contre cette hideuse bande de cesse au dessus du CIVILE." 1ère Preuve.“Le devoir, et par conséquent; le droit d’d lever l’enfant appartient aux parents ; car puisque ce sont les parents qui ont donné l’è'tre à l’enfant, ce sont eux aussi qui doivent compléter cet être de l’entant ” (C’est le princij.p- do rnint Tlioma»; et tous pavent que c’est par l’éducation que Vôtre, de l’enfant se complète.) harpies qui plane sans trésor.Or, le cabinet Mousseau ne nous.offre pas cette protection.I'.est entouré de ces sinistres figures quo la province .a appris à connaître et (la.;\ redouter.Nous le savon5, la clique o’aitnc guère le gouvernement actuel .elle ne le trouve pas assez corrupteur, elle voudrait un gouvernement de “coalition” qui lui per- phic au collège de dire que c’est une autorité.corrompu ni assez LA VÉRITÉ O Or YEm;/c de M.Rolland est un volume tie 3^ pages ! Av.reste, quelques citations pour édifier sur la valeur des ces “extraits choi- “ .Le Pacifique et le Grand-Tronc se sont livrés, pour la possession de la section est, une bataille dont le résultat a été, assure-t-on, un million et quart de profit pour M.Sénécal et ses amis.Nous en $o)nmes très-heureux pour Us spéculateurs qui en profitent.” Quant à nous—et nous croyons que tous les honnêtes gens du pays partageront notre manière de voir—nous sommes désole de voir les spéculateurs s’engraisser aux dépens du pays.appartient seulement à l’autorité de punir ce qui se fait contre l’ordre" public.” C’est clair comme le jour ; Si le R.P.Jotiin revendique pour les parents, comme un droit naturel et inaliénable, le droit de donner l'éducation à l'enfant, il n’entend pas cependant soustraire l’exercice de ce droit des parents au contrôle qui revient à l'autorité religieuse en vertu d’un droit d’un ordre supérieur.Notez bien que U seul cas où, selon lui, l’Etat puisse s’ingérer directement dans l'éducation, c’est celui d’une violation flagrante et notoire de quelque règle de la justice ou de la morale publique^ c’est à dire le cas d’une violation qui constituerait un désordre public, un délit social, me violation de l'ordre public enfin.découlent d’un tel devoir, sont indépendants de l’autorité “ civile.” (Pour la preuve de cette dernière prémisse, l’auteur renvoie à la Sect, ire, paragr.15e, où il a déjà montré que la société conjugale, quant à sa nature et à ses droits principaux, au premier rang desquels il faut mettre l’éducation des enfants, ne saurait dépendre de la société civile, puisque la société conjugale a existé avant qu’il existât une société civile.) “ Donc l'autorité civile ne peut dépouiller les parents du droit d’élever l’enfant.” 2e preuve : “ L’éducation de l’enfant ne consiste pas seulement à lui enseigner à lire, à écrire, à compter, etc.; mais aussi et principalement à lui inculquer les vrais principes de la moralité et à diriger sa volonté W/s l’amour de la vérité et de la justice.“ Or les principes de la moralité reposent sur les vérités de la religion : car, il n'est pas de moralité indépendante de Dieu.” (L’auteur ici renvoie à la prop.7e, 2c livre de la 2e partie ; c’est là qu’il a prouvé que la moralité de nos actes dépend essentiellement de leur conformité ou non conformité avec la fm pour ’aquelle Dieu nous a créés et que par conséquent la moralité a sa source en Dieu lui-même.) “Donc pas de véritable éducation possible pour l’enfant sans instruction religieu- ncus- sis.Aimi nous je lisons : j.“ Exercez son corps, (de l’enfant) organes, ses sens, ses forces, mais tenez Bee S Off âme oisive aussi longtemps qu'il se pourra." (p.58).2.“ Je prévois combien de lecteurs seront surpris de me voir suivre tout Je premier âge de mon élève sans lui parler de religion.A quinze ans, il ne savait s’il une âme, et peut-être à dix-huit n'est-il encore temps qu’il l’apprenne ; car, s'il l’apprend plus tôt qu’il nt faut, il court risque de ne le savoir jamais.” (p.213).3.“Je le mène aux spectacles théâtre u’est pas fait pour la vérité ; il est lait pour flatter, pour amuser les hommes il n'y a point d'école où l'on apprenne si bien l'art de leur plaire et d'intéresser It tccur humain.L’étude du théâtre mène à celle- de la poiésie.” (p.239).4.“ Par cela même que la conduite de la femme est asservit à l'opinion publique, sa croyance est asservie à l'autorité.Toute fille doit avoir la religion de sa 9nère} et' toute femme celle de son mari.Quand cette religion serait fausse, la docilité qui soumet la mèie et la fille à l'ordre de la nature effacé auprès de dieu le péché de l’erreur.Hors d’état d’être jugea elles-mêmes.elles doivent recevoir la décision; des pères et des maris comme celle de l’Eglise” (p: 278).Mais, au moins, M.Paul Souquet a-t-il dit quelque chose, dans ses “ deux introductions', pour amoindrir l’autorité de son pédagogue Jean-Jacques et mettre le lecteur en garde contre ce système abominable d’éducation où la grâce divine n’a aucun rôle a jouer, puisque la fin surnaturelle de V homme et sa chu y rar le péché originel comme sa restauration par un Dieu Sauveur sont des faits complètement ignorés ou plutôt des fictions, dans XEmile ?— Pas le moi.s du monde.Le but et l’esprit de situ: Souquet se révèlent dès la première ligne de sa 1ère introduction : “L’Emile est avait pas- La plainte de MM.J B Rolland et flh contre la VERITE eut-elle fondée ?U (Suite).La cl5qoe a Vœuvre» 20 Emile ou l’Education far J.J.Koussf.au, extraits choisis avec deux introductions par Paul Souquet (Ch.Dclagrave Pans 1SS0) : tel est le titre d’un autre livre qui est en vente à la librairie Rolland comme l’annonce le Journal de l'Instruction publique, page 352,numéro du 1er novembre 1882.Jean-Jacques Rousseau, l'infâme Rousseau, l’auteur impie d'Emile, mis publiquement en vente par des libraires catholiques, annoncé et recommandé aux maîtres d’école par un journal qui se dit “l’organe de» catholiques de la province de Québec ” ! Ce fait est-il assez triste, assez navrant ?Il n’est pas un esprit honnête, pas un homme de cœur qui ne doive détester Rousseau et cela pour bien des raisons.L'organisation secrète et puissante, formée par des politiqueurs sans vergogne pour battre monnaie aux dépens du pays, continue ses opératians véreuses dans la capitale provinciale.Les coulisses de la chambre sont remplies de ces sinistres personnages ; ils encombrent les salons de la présidence ; ils rôdent autour des députés ; ils assistent ré.guliérement aux séances des différents comités.11 ne faut pas s’imaginer que cce messieurs se contentent des gros magofs, qu’ils n’interviennent que dans les grandes entreprise».Ils daignent descendre aux bagatelles, lia trafiquent sur tout.Ils rançonnent non seulement la province mais les individus.se.“Mais, d’un autre côté, l’autorité civile ne peut pas enseigner les vérités religieuses, (voir paragr.59e).“Donc l’autorité Civile ne peut pas, non plus, s’arroger le droit de donner l’éducation à l’enfant.” Quant à ce qu’il a affirmé plus haut en disant que \'éducation ne consiste pas seufoment à enseigner à ! enfant ta lecture, récriture.etc, mais encore et surtout les règles de la momie, l'auteur fait observer que c'est là une vérité évidente ; car, dit-il, pour que les jeune# gens deviennent de bons citoyens il faut qu’ils sachent ce qu’ils doivent faire pour bien régler leur vio *t acquérir par la pratique de la vertu l’habitude d’une bonne conduite.Or pour apprendre à régler ainsi sa vie, l’art de tire et d’écrire peut Gtre de quelque utilité mais de soi meme ne saurait suffire aucunement.En effet, beaucoup cic citoyens possèdent cet art, beaucoup en abusent au détriment de la société : au contraire, on peut être bon citoyen sans savoir ni lire ni écrire, parce que la lecture et l’écriture ne sont pas nécessairement requises pour observer l'ordre dans la sodé- ;o On ne peut obtenir une faveur de la législature sans payer un tribut à sues.“Tout est devenu problématique sous la plume de J.-J.Rousseau,dit très bien l’abbé Feller.De là ces raisonnements pour et contre le duel; l’apologie du suicide et la condamnation de cette frénésie ; la facilité a I pallier le crime de l’adultère ut les raisons ces sang- Lu législation privée est leur proie.Ils la font passer par leur pressoir pour en extraire des profits, des avantages pour la clique.Quand ils ne peuvent pas l’argent ou des propriétés publiques, ils exigent des bénéfices indirects, C’est ainsi que la compagnie du chemin de fer du lac St Jeau vient d’être dépecée par cette bande d'exploiteurs.De l’aveu même du promoteur du de loi pour renouveler la charte de extorquer de les plus fortes pour en faire sentir l’horreur”.etc.CO C’est ainsi que Rousseau répand de certitude sur tous les principes.Même qu’il parle en faveur de la vertu qu’il ne le fait qu’en se mettant l’esprit à la torture et en se contredisant de la la plus formelle : sa lecture avoir que des effets désastreux l’in- :ors* u/i livre uniquepar l'inspiration et la bonne foi chaleureuses." Puis, p.II, “Rousseau oi'i ose i’nomm * au citoyen sent on projet cette compagnie, celle-ci a du renoncer à l’ern- m amère ne peut don< : il op.pose aussi la «at'ire, ses besoins, ses droits, ses inspirations, sa marche et l’ordre qu’elle prescrit en la suivant, aux pratiques routinières.à /'ascétisme et an formalisme de Education scolastique.Voilà la double pensée qui domine tout ce poème pédagogique de XEmile sur jes • i.branchement de la Turque, à la prolonga lion a Assistant au Irone Pontifical, etc.Sera la présente lettre pastorale lue et Nous condamnons aussi les feuilles qui prennent à tâche de vilipender les jersonnes ecclésiastiques et autres dignes de respect et d’égards, les institutions religieuses et les œuvre-s les plus catholiques.Lâches et ingrats, ces écrivains voudrait ut.il semble, effacer d'un trait de plume tout ce que la charité, le zèle et l'héroïsme a produit de plus pur et de puis admirable.Aussi, non contents de s’en prendre aux vivants, ils attaquent même lue.morts, et l'histoire un leurs mains n'est plus qu’une série de faits scandaleux ou bizarres dont la vue est loin d’etre faite pour améliorer les générations présentes.Avec quelle critique et quelle bonne foi prooédcnt-ils dans /énumération complaisante qu’ils font de ces événements privés, ce n’est point notre but de l’examiner ici, mais certes, l’effet qu'ils obtiennent est entièrement délétère et mérite toute notre réprobation.À ces écrivains et à ceux qui les lisent, Nous rappelérous ces régies de la conversation chrétienne tracée par le grand Apôtre : Que.la fortification, et quelque impureté que ce soit] ou /'avarice, ne soit pas même nommée parmi cous, comme il convient à des saints \ ni discours déshonne• tes, ni folles paroles, ni bouffonneries, ce qui ne convient point : Fornicatio auteur, et oui-nis imwuuditia, aut avaritia, uec uomniiur in vubis; sicut deevt sa'ictvs ; aut turpitude aut sLultiloquium, aut scuvrilitas, quæ ad rem non pertiuct \Ephes.V, 3.4.) Kap pelons-nous ces sages avertissements, N.T.C F., inspirés par l’Esprit-Saint : ils sont propres a assuror non seulement notre bonheur ici-bas, mais aussi et surtout notre félicité éternelle.Comment uu catholique sincère pourrait-il prendre plaisir à écrire ou à lire ce que sa conscience réprouve ?Comment pourrait-il savourer sans honte des blasphèmes contre Jésus-Christ et son Eglise ?uable aux questions catholiques.Tout dévoués à la politique, ils semblent ne prendre et ne vouloir faire prendre aucun intérêt aux choses de f Eglise.Pour eux et pour leurs lecteurs, ua dirait que le- Pape, prisonnier au Vatican 1 st un étrang r ; et que les intérêts religieux n’ont aucune importance.Catholiques, notre cœur bat avec les catholiques du monde et nous devojs aimer à connaître tout ce qui les concerne.Le silence est parfois une faute ; le manque de discrétion en est une autre non moindre.Sous le prétexte de donner, comme des journaux impies on simplement non-catholiques, le plus de nouvelles possibles, il arrive souvent, et trop souvent, que les journalistes reproduisent des dépêches à sensation des plus pernicieuses, ou bien encore présentent tout ce qui concerne les peuples ou les personnes catholiques sous un jour faux ou très-louche.D'autres, emportés par uu zèle inquiet, s’avancent sans ou même contre l’or dre formel des chefs que Dieu leur a donnés pour guides, jusqu'aux avant postes des questions les plus délicates et les plus brûlantes.Prenons-y-garde, à leur contact, on perdrait facilement l’obéissance et le respect dûs aux dignitaires ecclésiastiques, ou du moins on sentirait diminuer eu soi ces sentiments salu- pu- bliéc, en une ou plusieurs fois, avec des explications convenables, au prune des chapelles paroissiales, où se fait l’office blic, le premier dimanche églises ou Au Cl* l'gj et aux Fidèles du diocèse d’Ottawa salut et bénédiction en Notrc-Seigncur.pu- après sa réception et lus suivants.Donné il Ottawa, sous notre seing, le sceau du diocèse et le contre seing de Notre Secrétaire, le deuxième jour de février 1S83, eu la fete de la Purification du la B.V.N os Très Chers Frères II.Ma- Une grave question doit maintenant se pré.U «enter à votre esprit, N.T.C.F., c’est celle ci : nos journaux du Canada sont-ils restés chrétiens dans leurs tendances ci pouvons-nous nous y abonner ou les lire indistinctement ?rie.1 J.THOMAS, Ev.d’OTTAWa, Par commandement:- J.SLOAN, Pire.Avant de répondre, il convient d’établir une distinction entre les journaux catholiques et ceux qui ne le sum pas.Quant à ces dernier*, les catholiques ne devraient pas oublier que tout journal et toute revue, traitant ex professa de questions religieuses, ne saurait leur Giro permis.En voici une raison entre plusieurs.Pans ces publications, soit un faveur du l’impiété la plus éhonté*', soit en faveur de Verrou r religieuse, la vérité chrétienne est défi- Secrétaire.MHEKALISME CATMOLiqtE.II APPLICATION DES PRINCIPES QUïj VIENNENT ' D’ÊTRE exposés a quatre propositions QUI RÉSUMENT TOUT le ÛRÊRALISME.gurée, souvent travestie et trop fréquent-ment livrée des lecteurs.sa us justice aux moqueries Comment un chrétien pourrie disons pu?mais sans honte, de - semblables lai lus ut obligatoires.Le 15 octobre durniur, le Saint-Père disait dans une allocution à des pèlerins français que la première condition d’union et de concorde était la soumission et l’obéissance aux Ou doit comprendre maintenant la raison des efforts que fait ce Journal pour distinguer un double nous dans le mot de liberal, et pour empocher qu’on attribue à certains catholiques cette épithète dans le sens qui a été condamné.L’argument dont on se sert pour prouver cette thèse peut sc formuler ainsi : Le mot de libéral a été condamné par le Saint Siège dans le sens d’une erreur philosophique, savoir le •Nationalisme, absolument contraire à la foi : or, il y a des libéraux qui ne sont pas rationalistes, mais catholiques, qui croient toutes les vérités que la foi enseigne,par l’organe de l’Eglise, et qui sont reconnus et traités comme catholiques par l’Eglisn';vdouViï iie faut pas les appeler libéraux dans le sens condamné.Il suffit de nier la majeure du ce syllogisme pour reconnu ire la fausseté de la conclusion, et s'a ppc rcc voir que ce n’est qu’un so- & pliisuic.rai t-il lire, nous danger productions ?Outre cc* publications sans conscience, il en est d’autres, elles aussi condamnables,oc sont des journaux qui de temps à autre, décochent leurs traits empoisonnés contre l’Eglise, ou scs dogmes,-ou ces cérémonies, contre les choses saintes ou les personnes ecclésiastiques- Aujourd’hui cô sera une colonne, demain un fait div rs, un autre jour, quelques lignes dans un article de fond ou une correspondance.D’ordinaire, vous les reconnaîtrez à l’empressement avec lequel ils accepteront ou reproduiront une dépêche scan- sans évoques.Pourquoi ne ferions-nous pus notre profit île cet avis paternel '( Pourquoi surtout, les publicistes n’vssaieraieut-ils pas d’y conformer toujours leur conduite et leurs écrits ?C’est à Pierre et aux apôtres, et, en leurs personnes, c’est au Pape et aux évêques que Notre Seigneur a confié le soin de régir l'Eglise de Dieu.A eux de donner l’enscigue-ineut, à eux de régler la discipline, à eux enfin d’interpréter avec autorité les décisions de l'Eglise, Les journalistes devraient à {1 jamais se le rappeler et y conforint r leur hors manière d'agir.Alors, ils seraient plus pru- LV dalou.se ou un fait plus ou moins avéré qui tourne au désavantage du catholicisme.Ce que nous venons de dire des journaux s'applique également à une foule de livres publiés de nos jours.La foi y est bafouée au noiu d’une fausse science, et la morale y est insultée sans réserve aucune.S jus prétexte de peindre la nature, ils se livrent à tous les rêves de leur imagination, et souvent aussi ils font une anatomie des passions non moins que séduisante.Oh ! pères et mères de famille, soyez vigilants ; ne laissez aucun de ces livres entrer dans votre maison, ils y apporteraient le déshonneur et la ruine.Permettez-Nous de vous le rappeler, N.T.C.F., aucun livre ne devrait être lu dans votre maison sans que vous l’eussiez examiné vous-mômes ou fait examiner par un homme sage et chrétien, sinon par un prôrrv.Ce manque de prudence a déjà fait beaucoup de victimes.est évident que de pareils journaux sont de place dans une maison catholique et qu’ils dents et ils ne s’exposeraient pas à compro- mettre les intérêts sacrés de la religion dans ne sauraient y être tolérés qu’avec prudence suprême.une ini- ties quel viles de parti ou de rivalité, et la politique elle-même s’en trouverait toujours plus libre et plus assurée.Qu’ils lisent méditent l’Encyclique de Léon XEll 11.— Les partis libéraux sans distinction, comptent dans leur scia de vrais et fervents catholiques, qui ne sont point atteint* par la contagion des erreurs modernes.— Telle est la seconde fausse proposition du Y Union.Est-cc t\ dire que nous voudrions voir fermer la porte à tout journal non-cathôliquo ?et aux Non, N.T.C.F., car il en est dont les (facteurs sont de véritables ré- gentilshommes 6vCrlU0S (lc '* u“tion e!Ta=,lole' lls y trouveront la règle pleine de sagesse qui les guidera qui poursuivent avec courage le but politique, industriel ou civilisateur qu'ils se proposent, et qui ne voudraient, pour rien au monde, s’abaisser à propager la calomnie ou le mensonge contre le catholicisme et les catholiques.Ces journaux et leurs rédacteur» sont de tous points respectables et nous ne voudrions en rien nous opposer à leurs consciencieux efforts pour le bien être du pays.dans l’attaque de l’erreur et la défense des bons principes.Cette Encyclique devrait être publiée dans tou3 lus journaux du pays.Nous nu nions certainement pas < qu’il y ait dus libéraux qui su f considèrent eux-mêmes comme catholiques, et même qui sont • reconnus et traite» comme tels ; mais ce que uuus disons, c’est que ces catholiques sont libéraux, c’cst à dire qu’ils professent l’erreur contenue dans la dernière proposition du syllabus et en d autres documents pontificaux : uu’ils ont des attaches au système politique très pernicieux qui prétend opérer le divorce culte la religion et la politique et après cela faire do la politique une machine infernale contre glise de Jésus-Christ.Depuis quelque temps aussi, il s’est introduit dans nos journaux ou, du moins, dans certains d’entre eux une pratique contre laquelle Nous aimons à protester.Embarrassés pour trouver des feuilletons émouvants et qui leur amènent des abonné*, il les empruntent, eu grande partie, aux romans les plus à la mode, Nous Nous garderons bien du dire les meilleurs.Ils ne semblent pas se douter que cette littérature, même épurée, renferme En terminant.N.T.C.F., Nous tenons à le répéter, ces observations ne visent point nos bons journax dont personne plus que uflus u'apprécic le dévouement de leurs rédacteurs.Ceux-ci eu travaillant au bien du pays, II! Parlons maintenant de nos journaux catholiques ou tout au moins rédigés par des catholiques.Sont-ils tous restés à l'abri de toute censure ?Soit erreur, soit ignorance, ne contiennent-ils jamais des idées fausses ou dan-gé mises ?Sont-ils me me Toujours assez scrupuleux & l’article de la morale ?Nous ne vou- VE- en elle-même et porte avec elle uu germe mollesse et do volupté des plus délétères.Ce» vaillent |>our Dieu et jour l'Eglise.Encorn a» Ira* (A continuer?) situations aussi contraires à la nature qu’à U »oz*lcs, auhi-lcs, Nous ajouterons mente, morale engendrent une soif de jouissances qui l>aycI fidèlement vos abonnements; Mais soyez mène le plus souvent aux plus mauvais livres 8ur vos guides et ue laisses pas s'introduire x • 'ttivaswi Î-.T5'* I LA VERITY f • 9 rience de quel côte Ton doit aller dans la vie.Mon été bi< n funesU ; par moi, ton fro re ainé.tu as cru aux calomnies débitées OUVRIER & CAROTIN.il se fit un échange divin de cous-exemple, Maxime, t’a déjà ciences.A mes offenses, il répondait par des paroles de1 miséricorde et de pardon ; à mes accents désespérés, il opposait l’espérance el le bonheur éternel.“ A partir de ce moment,je lus heureux de souffrir : la certitude de la mort prochaine me ravirait.Je suis à faible de caractère, mon pauvre Max- passer.Il lut d'une voix déchirante la lettre du pauvre déporté mourant.—Quelques-uns avaient les 1 armes aux yeux.d’autres baissaient la tête avec embarras.Mouillard se mordait les lèvres.—-C'est triste dit-il, en évitant les regards de Maxime.Cependant, lorsque Bernard écrivait cela, il avait certainement la tête montée Maxime éclata : —Oses-tu parler ainsi ?misérable ! lit-il d’une voix indignée.Eli ! quoi tes excitations ont entraîné mon pauvre Bernard et l’on fait mourir en exil en brisant son avenir et sa vie ! Ecoute et sache bien ceci, toi et les autres - ce que mon malheureux frère écrit est l’expression de la vérité ; je le sens, je le vois ! Il a été entraîné au crime par des amis faux qui l’ont lâchement abonné après l’avoir per- 1>AXS LA III F .—Me voici arrivé à destination, dit le jeune prêtre en désignant la maison vo isinc, je vais chez M.Delbois.—J’cil étais sûr, mur .tira Maxime di venu livide.—Vous le connaissez ?—Bernard Delbois était mon frère, dit sourdement le jeune homme.— Ah ! mon Dieu ! fit l’ecclésiastique tout saisi.— Venez, s’écria l’ouvrier en l'entraînant avec force ; dans la rue, je n'oserais pleurer.—Pauvre cœur ! fit le missionnaire très ému de cette douleur profonde.—Eh ! Maxime, fit un camarade de l'ouvrier en passant ; tu deviens donc dévot à présent, tu fais entrer les caiotins chez toi ! La façon dont le jeune nomme se retourna fit sauter les mauvais plai-sanî et hâter le pas de ses compa gnons effrayés.Sans dire un mot, Maxime fit monter chez lui le missionnaire, ferma soigneusement la porte de sa modeste chambre et.se laissa tomber sur sa couchette.Triste et compatissant, le prêtre le regardait en silence, laissant cet immense chagrin s’épancher en toute toute liberté ; mais ses yeux levés au ciel et ses mains jointes attestaient la part qu’il prenait, à une douleur sacrée., .sur la religion, les prêtres et la société chrétienne ; de mon lit de mort, je veux te détromper et te dire, à toi que .j'aime, à toi que je dois éclairer et sauver : J’ai (té justement puni et j'en bénis le Ciel.—Dieu m’appelle lui ; il.ais je meurs avec la confiance ime ; je craindrais de redevenir méchant et impie si je guérissais.Au lieu de cela, je meurs en me réponde te laisse celui que j’ose lèvres d'un profond repentir ; je suis heureux de mourir ainsi heureux de te laisser un ami vrai, celui que je t’envoie.Maxime tant appeler mon frire et dont mes mourantes -pressent les mains bénies# Je lui dois une dernière et immense •••••• • ••••• Lo missionnaire s’arrêta tout à coup.—Pourquoi vous interrompez-vous?s’éciia l’ouvrier très anxieux.—Votre frère parle de moi en termes beaucoup trop clogieux, dit le jeune prêtre tout interdit.Maxime sourit avec tristesse,.et prenant la lettre, il en continua lui-même la lecture grâce, mon ami, puisqu’il doit te voir et te porter ce dernier message.Reçois affectueusement ce saint prêtre, Maxime ; aime-le et suis ses conseils plus que personne, il saura te diriger et te fera du bien, si tu t'écoutes avec « on fiance, avec docilité, tu auras rempli mon dernier vœu lui dois tant de reconnaissance, d’ailleurs, pour ces bontés incessantes ! Je te laisse cet ange gardien, mon bon Maxime ; c’est mon unique héritage, mais c’est un vrai trésor dont tu apprécia vas vite la céleste valeur.du.Seul, un homme l’a consolé.Et cet homme que voilà portait le deuil de son frère assassiné, hélas ! par Bernard et ses complices, Tenez, vos doctrines révolutionnaires nie font horreur; à présent inclinez vous tous devant l’envoyé de Dieu devant l’ami de mon frère et le mie».Malheur, désormais à qui oserait mal parler d’une religion qui a fait de tels prodiges pour Bernard ; comme suis et je resterai clirô* Tu • • • • e • # # e e • s " Celui que je t’envoie, Maxime m’a sauvé de la mort éternelle qui*jetted jathàfsTàme Htfrs du sein de Diev, de cette mort suprême qui était autrefois le' but de ma vie coupable.de cette mort • • • • “ Il ne fallait rien moins que cet ange pour me transformer ainsi.Longtemps j’ai résisté à la grâce,longtemps j’ai repoussé avec hauteur les bontés “ Le père t’indiquera le chemin de cet envoyé du Ciel ; que de fois il m’y a conduit à travers mille peines j’ai répondu à son dévouement par le .il t’y conduira à travers mille dédain; à ses services rendus par de joies ; car tu es bon, bien bon toi, et l’ingratitude, à ses bons conseils par tu seras pour lui un ami précieux.partie d’entre eux serrèrent la main do des parolos insultantes ! Mais vint llends-lni le frère que j’ai tué dans Maxime avant, de s’éloigner, l'heure de la misère et celle de la ma folie sauvage.Je t’en prie, je maladie Tous mes camarades m’a- veux ;i A revoir, mon frère, à revoir J Là-Haut ! lui, je • et tien.An milieu d'un silence profond les ouvriers sortirent un à un.Une • • • e LA MORT D’UN DÉPORTÉ.Maxime a tenu sa parole ferme et loyale : son à me s’est donnée à Dieu sans réserve ; il correspond avec le Père Marcel, et ses lettres racontent avec simplicité sa vie militante, pleine d’émotions généreuses et de nobles luttes Le jeune homme est devenu plus que chrétien, c’est, un apôtre pour scs compagnons.Mouillard le fuit et le déteste, :ar plus vernement.Le Rév.M.Poiré, du collège de Stc-Anne de la Pocatiére, a célébré ces jours derniers ses noces d’or.Les fêtes organisées a cette occasion ont été magnifiques.Mgr l’Archevêque et un nombreux clergé y assistaient.Sa Grandeur a donné le sermon de circonstance.Lu conférencier, vos lecteurs le voient principes généraux, • déjà abstraits, pour du là descendre aux conclusions, aux applications pratûmes.remonte aux Dans la première conférence il s’agit de l’éducation et dans la seconde de l’autorité d’où relève cette éducation.Jusqu’ici rien qui indique chez l’auteur l’intention de traiter celte question au point de vue exclusif de l’Etat impie.Il s’agit, au contraire, de vérités pouvant s'appliquer à tous les Etats.Si votre ami le Journaliste en doutait encore, qu’il lise la première phrase de la seconde confé-Vcnce.Le R.V.Taquin y détermine la matière qu’il va trailer.Dit-il qu’il va parler des droits qu’il faut accorder ou refuser à l’Etat impie ?Lisez : “J’aborde ce soir la question des droits respectifs de la Famille, de l’Eglise et de l’Etat.” Après avoir traité les deux premiers points il arrive à l’Etat.Ici encore parle-t-il de l’Etat impie ?Ecoutez : “Les droits de l’Etat, si droits il y a, doivent venir ou du droit di vin, ou du droit naturel,ou du droit humain.” Le conférencier parle évidemment de l’Etat en général, o’est-à dire de ".’Etat quel qu’il soit, chrétien ou impie.Or à quelle conclusion arrive-t-il ?“ De droit naturel, (dit il t\ la page 51, toujours dans lu même conférence où il s'agit “ des droits respectifs de l’Etat ’’ et non pas de l’Etat punie) l’Etat n’a aucun droit direct sur l’éducation ; il n’a qu’un droit de protection correspondant à son devoir fondamental de protéger les intérêts des families et des individus.” Ici.je prévois une grosse objection de votre ami le Fou mal is te— Votre citation, 'dira-t-il, était titée de la troisième conférence.Or dans cette confèrenoe il est souvent question de l'Etat impie qui veut tout monopoliser.Doucement, s’il vous plaît.Le R.P.Paquin, au commencement de sa troisième conférence, ne fait que rappeler les principes généraux, abstraits, posés et démontrés dans les conférences précéden- Le maréchal Bazaine, dont on n’entendait plus parler depuis longtemps et qui est réfugié en Espagne, vient de publier un livre intitulé .* Episodes de ta guerre de 1870 et siège de Metz.$ * * M.lu Dr Dionne, rédacetur en chef du Courrier du Canada, a publié la note suivante au-dessous de sa signature ; “A la suite du la dernière correspondance d'Un journaliste sur la question IXEtat hors de l'école, qui a paru dans notre méro du 15 février, il a été publié, en notre absence, une note de la rédaction ; nous étions alors gravement malade.Aujourd’hui que notre étatûle santé nous permet d’apprécier la position qui nous a été faite par cette noV-, nous désirons informer nos lecteurs que nous entendons conserver la même attitude que nous avons toujours eue envers nos deux correspondants.M.Tardivel et / // journaliste.C'est pourquoi nous tenons à déclarer que nous désapprouvons les éloges qu’un a décernés clans cette note à Un journaliste, à propos du résultat quelconque qu’il a pu obtenir devant le public.Ainsi, nous restons parfaitement neutre dans la question l'Etat et Y Ecole, et nous ne voulons en aucune manière juger du mérite respectif de nos deux correspondants.“Toutefois, nous n'avons point d'objection à maintenir cette partie de la not , “qu’aucun article ne sera dorénavant publié dans le Courrier sur la question ; l’Etat et l’Ecole”.Les ateliers de l’école de Reforme, vue Mignonne, Montréal, ont été récemment détruits par un incendie.Les pertes sont considérables.A otte occasion on s'est demandé s’il ne serait pas à propos de transporter cette école à la campagne.L'Etendard se prononce contre ce projet que notre confrère ne considère pas comme praticable.nu- Le 20 février, le monde catholique célébrait le cinquième anniversaire du Pontificat de N.S.Père Léon XII1.La belle église de la Rivière du Loup, en bas, a été détruite par un incendie samedi dernier.Les pertes s’élèvent à $100.000.Il n’y a que $36,500 d’assurance.On croit que le feu a été communiqué par un poêle surchauffé.Les journaux d’Australie annoncent l’invention d’un merveilleux instrument appelé electroscope qui transporte la • lumière au loin, comme le téléphone transporte le son.Au moyen de l’élcctroscopc on peut voir ce qui se passe à de très grandes distances.Malgré l’engagement si solennel pris d'abord par “Un Journaliste” lui-même et réitéré ensuite par M.Dionne, que le Courrier ne publierait plus rien sur la question : L'Etat //ors de Fécote ; malgré la déclaration si catégorique de notre contradicteur qu’il jugeait la “question comme suffisamment élucidée”, malgré tout cela, nous savions Nous appelons l’attention de nos lecteurs sur l’opuscule Le chemin de h croix annonce dans une autre colonne.Crise ministérielle dans le N.Brunswick» Le ministère a donné «a démission.K»|MlglHS bien que nos adversaires ne s’en, tiendraient1 Le gouvernement espagnol est aux prises 7 A VÉRITÉ POU R LES FETES.JE CHEMIN Ml l.A CHOIX BAUKa ET 3K3ü JNï Les élections dans la province d'Ontario paraissent avoir donné une majorité de io ou 15 au gouvernement Mowat.A Madame BE THIAUKZ Vous trouverez chez JERUSALEM — rnv.t t.K — RHUMATISME Renaud et Cie, ET LES Toute personne qui a besoin d’un harmonium neuf, de première qualité, devrait s’adresser au bureau de la Vérité.Nous sommes en mesure de vendre un de ces instruments è bonne composition.Nous expédions ces jours-ci quelques comptes d'abonnement : nous espérons que nos amis s’empresseront de nous faire parvenir les sommes qui nous sont dues.A # 25, RUE ST-PAOL CRUCIFIX PORTA NT LES INDULGENCES.DE CE SAINT EXERCICE.a V SB Un magnifique assortiment de CHANDELIERS, à 2, 3 et 4 branches, des LAMPES de table, d’un travail et d’un fini partait Aussi une importation toute recente d’objets d’argenterie, tels que EPERON ES,POT A L'EaU, PORTE CARTES, HUILIERS, dont le goût, le prix et la beauté défient toute compétition.Jî\' «y PAR fi : M.L’ABBÉ PROVANCHER è&: Vj ET LE —AUSSI— COIJTELLEME an R.P.FRÉDÉRIC DE GHYVELD.% Nous a voua aussi en mains un large assorti* ment de VERRES A CHAMPAGNE, eA CI-À* RET et à VIN, CARAFES, etc., en verra coupé que nous vendrons à Le CENT #3L30, Chaque 5 eenllee.LE BRAND REMEDE FRANÇAIS.rOIIKKIKE.A VKNBRE CHEZ GRANDE REDUCTION.KENADD 4l CTE.t 2b, Rue St-Paul, LE PRIX DU BAUME contre le rhumatisme: QUAND IL é6T OFFERT BN VKKT1 EST DE 50 Ct« par bouteille, mais 10,000 bouteilles seront données aux pauvres pour rien.Vous avez toujours des pauvres parmi vo is.A ces pauvres malades je donnerai mon baume sans me faire payer, mais en même temps je veux être en garde contre les Imposteurs.Pour cela, je me propose d'envoyer une douzaine de bouteilles au piOtre ou à tout au tie personne de toute paroisse pour qu’il les distribue parmi ceux qu’il sait ne pouvoir payer pour se le procurer.Envoyer son adreee et le nom de la paroisse à Deux membres de l’académie de médecine s’abordent sur le boulevard.—Vous savez que notre confrère S.vient de mourir.Pauvre ami, il aura voulu ,se soigner L.DROUIN & Frere LIBRAIRES TOUT J.E MONDE ENTEND ! 96 RUE ST-JOSEPH 96 QUÉBEC.• • Bwumeîd’Holle de Kequln de F t’taeo! lui-même.CONTINUATION -DE— LIQUIDATION - D’AFFAIRES - Meres ! Mere* ! Mere# î C^lanmt rétablit positivement Ventendement U il est le seul remède guérir la surdité.MADAME F.HEKTHIAUME MONTREAL, Etes-vous troublées la nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d’un enfant qui fait ses deuis ?S’il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du SIROP CALMANT DE Mme WINSLOW.Il soulagera immédiatement le pauvre petit malade — Cela est certain et ne saurait faire le moir dre doute.Il n'y a pas une mère au monde qui, ayant usé de ce sirop, ne vous dira pas aussitôt qu’il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère, soulage l’enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie.11 est parfaitement et agréable à connu pour L PARADIS Chère Madame F.Berth iaumê, •J‘ai le plaisir de vous informer que votre Baume contre le rhumatisme a fait dis- Cette huile est extraite d'espèces par tien-para ïtre les douleurs que je ressentais depuis hères de petite requins blancs pris dans la plus de quinze ans et que je puis maintenant mer Jaune, connus sous le nom de Carcharo-marheer et m’habiller seule, après avoir essayé don Rondelettii.Tous les pêcheurs chinois le toutes les médecines annoncées, avec bien peu connaissent.Ses vertus comme restaurateur de succès.J’espère que votre Baume cjntro de l’entendement ont été décorvertes par un le rhumatisme me guérira complètement.Je piètre Boudhiste vers l'année 1410.Ses gué-vous souhaite beaucoup de succès et je de tisons ont été si nombreuses et plusieurs ont meure votre, etc.paru si miraculeuses que le remède a été pro- clamé officiellement dans tout l’empire.Son usage est devenu si universel que pendant plut de 300 an b, aucunsourd n’a exisj* parmi le peuple chinois.Envoyé, frais de poste payés d’avance, A une adresse quelconque moyennant 11.00 la bouteille- ! MARCHAND.No.114 RUE ST-JOSEPH, No.114, Remercie cordiaîemement les acheteurs et le public en général d’être venus faire une visite à son magasin la balance du fonds de marchandises sera vendue à .itit''v- A ' SiTttsnas —"»:T" wyvMi .1 ,1 i> COXSOII 1»T ION R ï E i/l.J5 .\f H N/r.u L L1BRAJ.RJE ; jf i >>i :n / ; rf i $ ; i j ; •t r ; nfi V £ R LIE.t z" i ">•1 DE ST ROCH 1 i l G o m m e ?d ’ e p i n e 11 e ; j r M y Gui x (jiii souffrent Hh Hulbbin's ^ 3G0 FultonSt.Eiooklyn/N.Y.! I) a (( a i a i • i.' I 1 « 1 % (.E U l E fi d ; « Aux agents de sorte de machines* Hitiliq uignillçh, naveues e;c des avoir immédiatement.machines à combe i la province.Ecmcz-notis pour aucizce .
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