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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 2 juin 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1883-06, Collections de BAnQ.

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#9 HJfK MrlUn/i® ’ ffMWwypff ait y'.Ji- ms» $ L» »«¦«» I» els QVSB1C 8AM1MÎ JUIN 1883 2ièm Amide___No.45 AHHOHCBM n,«srligie beequentes ABONNEMENT# LA VERITE Canada kt Ktatb-Uxi» 1ère insertion lewrlioneeu .6 " SI so in an Six mow Le prix de l'abonnement eel sine* Yemeni payable d'avance.see • • • • • • see • ••«•• • 0.75 Lee annonces à loaf terne p# liées à dee conditions spéciale*.JOURNAL HEBDOMADAIRE Bureau de réduction et d’àfliir fl H9 rite Satiit-.lo#euh, tu face ai Bureau dePosUf Agents demandes dans toute* es localités où il n?y en u pas.Commission, 20 pour cent “ VERITAS LIBER AB IT VOS—B A VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES " J.!*• Tardivel, Propriétaire bt Rédacteur eh chef ÂDxmuTBATXtBs* la Droiln et Frert| â cheval, qu’on croyait destiné à ne servir qu’aux chevaux,sert maintenant aux hommes.-On le voit partout, à la porte dis marchands, sur l»s bateaux à vapeur, dans les wagons.Loi dames les plus nerveuses le portent au cou, s eu servent pour attacher leur châle, et mêu.c pour recevoir l.urs cartes de visite.Vous le rencontrez recouvert de velours rouge ou vert, et vous admirez de beaux clous d’or qui le décorent.Ou commence même u affectionner d’en- .«• * cadrer son portrait dans un fer à chc* Card* dee sceaux, et pour celte vile besogne de sroshstsurs, n’a pas craint de mettre en interdit la justice ordinaire sur tout les pointe de la Pmnot, afin d'assurer A ses îlolcsece l'impunité dont le tribunal des conflits a voulu, •ous^psésidenoc et son incitation, gratifier loue les agente qui ont perpétré ces attentate ; celui qai a porté ce défi A la conscience pu* blique et fait cet affront à la magistrature, c’est le même qui, dans la journée d’hier, a prie superbement la tête de cette magistrature, étalant son triomphe «aux regards, pendant qu’a ses côtés ceux qu’il pourra désormais nommer ses collègues courbaient la tête, silencieux, sous ce faix d’humiliation.Jadis,aux beaux temps dj la magistrature, si la plus haute cour do justice avait reçu d’in pouvoir arbitraire un tel affront, nul doute que des démissions éclatantes en eussent, aux yeux du public, stimagtisé le caractère.Nous sommes obligés de constater qu’on n’a point parlé d'une seule.M.Cazot pouvait donc se mettre à l’aise.Il #’y est mis, ot rien n’égale la désinvolture arec laquelle, dans une langue qui n’a plus de nom, en ce sanctuaire suprême de la justice il a osé parler du droit, l'invoquer, promettre qu’il serait, sous sa présidence, rendu impartialement, les membres de la Cour de cassation étant, a-t-il dit,délivrés, par les soins des fondateurs de l’institution, "je tout autre que celui de la justice.” Faut-il dire que cet aplomb est formidable ?Faut-il, pur vu autre mot plus sévère ot plus juste,marquer au fer ce comble d’audace ?Nous nous souvenons d'un mot de Louis Veuillot, notre maître, qui, un jour, çant lui-même à rendre ec que lui inspirait tel personnage dont les actes avaient ainsi défié la conscience publique, concluait en disant : “Tirons le voile sur cet impudent.” toléra telles et telles autres ; sans cela, il n'y aurait plus de société possible.Comment refuser de danser telle ou telle danse ?C'est h monde qui le veut, il faut bien s'y prêter • t _ •• i' ' à tvntre-cœur, il est vrai, mais il est si laid pour une jeûné fille d’être singulière.1 Grâce à ces idées, on va au théâtre, on danse la valse, on lit le roman, oo fait la promenade sentimentale etc., etc.La piété alors s’envole, on commence par prier moins, puis on ne prie plus.La foi vient tellement à di* minucr chez la jeune fille qu’elle aimera au* tant un jeune homme qui ne pratique p s su* religion que celui qui la pratique.Jeanne, grâce à la bonne éducation qu’elle avait reçue de sa mère et des pieuses religieuses qui l’avaient dirigée, sut s’arrêter sur la pente qui la conduisait à .l’abîme,__ Dis qu’clic sentit la rougeur lui monter A la figure elle n’étouffa pus ne cri de la conscience.Eüe voulut, loin des scandales du monde, serrer sur son front, le voile de la modestie et de la pudeur chrétiennes.Elle resta chez elle, travailla avec sa bonne mère, aima la solitude et s’aperçut peut être heureux sans goûter les mattes• reux plaisirs du monde.Elle * liait à confesse souvent et notre héros Joseph était lui régulier à accomplir ce devoir.Un jour, Jcan-JoEeph assistait à une qu’il faisait dire A son intention.Jeanne y G t .la sainte communion pour une compagne qui renaît de mourir.ATM.Bureau à Montréal :—M.A U ES J ÙJ/T9 27fi rue Jacques- Cartier, est truie ri** ù solliciter des abonnements et des annonces pour notre jeumaî à recevoir les paiements et a donner des reçus.Dépits à Montréal:—A.E.PAYE T TE, Marchand, 569, Rue Ste Catherine.et P, M AMI07, Kiosque, Rue X.-D.place Jacques Cartier.Dépits à Québec:—L.DROUIN de FRERE, libraires, St-Roch ; L.G.LÈPI-SE, libraire, U.V.; X.MORENCY epicier, St-Sauveur ; F.BELA ND, tab acorns te.Faubourg St-Jean.Ta).Peur quelques-uns, ce n’est qu’un usage, pour d'autre*, c’est une superstition,poux une troisième classe, c’est un lien de fraternité maçonnique.Les Américains n’ont pas de chance, de good Inch si le fer à cheval no les protùge.Eux qui ne croient pas au surnaturel pour ce qui regarde leurs actions quotidiennes,croient à Votre immatériel do la chance qu’ils disent passionné pour le fer à cheval ; eux qui sourient de dédain devant ceux qui plantent une croix, pressent la main avec enthousiasme à ceux quiaprient”dcvaot ce misérable fer.Quelles aberrations ï Ils se disent trop grands pour sc prosterner devant Dieu, et ils sont si petits qu’ils se traînent à plat ventre devant la patte d’un cheval en s'écriant : Oh î fer à cheval ! toi qui tient dans tes clous la destinée des humains,fais que je sois chanceux sur terre et sur mer.Vuilà pour les badauds, Il y en a d’autres pour qui le fer à cheval a une autre signification,c’est le fameux ferd’A-rieljlc beau cheval Àriol.Ceuxqui oflt lu Bras ciani nous comprendront : c’est le signe de la bête qui veut l’emporter sur la Croix.Dans tous les car, c’est certain que c’est ;c signe d’une bute qu’on appelle çher*l— cheval qui ne se doate pas ;que sous sa patte, il foute des milliers de croyants.Morale : DJtions-nous du fer ù cheval qui se trouve dépeint sur les verres, les assiettes les plat®, les épinglcttcs etc., etc.,, Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il faut donner m avis d'au moins quinze jours avant V expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages.cou- Edition.w M.Mercier, chef de Vojpasiiiio, et -M Mousseau, chef du gouvernement, sont deux hommes profondément compromis.Jetons un coup d’œil aur leur pondai- son te.M.Mercier contesta l’élection de M.Mousseau et demande que le premier ministre privé de scs droits politiques pendant aus.Soit : ¦ept Oui, c’est là que nous en sommes ! L’un des auteurs des decret1, celui qui en a cyniquement revendiqué la honte pour $\n faire un titre d’honneur ; celui qui, comme LE FAMEUX FER A CHEVAL.Il porte contre M, Mousseau la très grave accusation d’avoir remis deal amcodcsBr peroet pas telle, et telle, choses, mai, qui ^fillers de eoo comté qui .raient été eon- Il est vraiment drôle de constater que le fer B# ;WzB m u; a# LA VÉRITÉ 2 *¦*» de vente illicite de spiritu- Pierre Godin, hôtelier de Lachinc, interrogé comme témoin, dr-.aia qu’il avait été mis à l’amende trois fc/s et que ses spiritueux avaient été confisqués, mais que les amendes lui avaient été ru /es et les spiritueux lui avaient été rendus \ le temps de l’élection.” ." Voici maintenant un dilemme : Ou cps e • ' y ve */•’?’ v témoins ont dit vrai, ou ils se sont parfu- ment à l'aqueduc de Québec, est singulière, pour ne pas dire ridicule ; après avoir proclamé la supériorité de soumission sur toutes les autres qui ont été faites au conseil de Ville, il ne dit seul mot qui nous fasse connaître les “Quand on est ti bien organisé pour voler lesbien public, il n’en coûte guère de voler la réputation de sou prochain.“En prenant la détermination, ajoute M.Tarte, de combattre la politique aujourd’hui soumise à la législature, nous savons nous attaquions moins au vraiment vaincus eux.car M.Séndcal, pour sauver son ami, intervient, et menace M.Mercier de deux poursuites dans l’espoir de lui faire lâcher prise.cette ÿr/r pas un traits caractéristiques de ce projet qui écrase tous les autres par sa pression.M.Mercier fait l’indigné.Il exhale sa sainte colère dans le sein d’un reporter du Star.Voici ce que nous trouvons dans ce journal du 17 avril.C’est M.Mercier qui parle : A « nous que, au gouvernement qu’à M.Sénécaî, à M.rés.Ou ce soutes témoins honorables, eu des témoins subornés par le pétitionnaire % pour ruiner la réputation de M.Mousseau.Si ce sont de faux témoins, des témoins subornés, M.Mercier est un misérable qui mérite le pénitencier.Si M.Mercier croit à la véracité de ses témoins, comment a-t-il pu, sans trahir la cause de la moi alité publique, renoncer à la poursuite ?Et si les témoins Leger et Godin sont des parjure», pourquoi M.Mousseaau n’a-t-il rien fait pour leur infliger le châtiment qu’ils auraient mérité et laver sa réputation ?S’ils ont dit vrai, comment M.Mousseau ose—t il se montrer de nouveau devant ses électeurs ?Comment ose-t-il rester premier ministre ?Ou M.Mercier a comploté la ruine d’un adversaire politique en subornant des témoins, ou il a trahi la cause de la moralité publique qu’il avait promis si solennellement de défendre.Ou M.Mousseau a assez peu ce souci de sa réputation et de la réputation de cette province pour se laisser salir par des parjures, ou bien il a commis un acte de corruption qui le déshonore à tout jamais.Quoi qu’il en soit, les honnêtes gens des deux partis doivent soupirer après d’autres chefs sur lesquels le sorcier Sénécal ne pourra pas opérer ses honteux prodiges moyeu du signe cabalistique Vraiment, le Canadien u’a pas été heureux en faisant le choix de cet argument, la sion, pour exalter le plan de MM.Walbank et cie, car il ne faut pas oublier qu’à Québec nous n’avons pas à créer la Itansereau, en un mot aux personnages véreux et redoutés dans tous le pays sous le nom de “clique de la “Minerve”.“Nous savions qu’avec de l’or ils achèteraient les journaux et corrompraient ainsi les sources auxquelles s’abreuve l’opi- pres- Je répondis que ces menaces ne m’arrêteraient pas, que j’avais décidé de pousser, jusqu’à la fin des fins, le procès d’élection de Jaques-Cartier, même si je devais avoir contre moi tout le parti libéral et tout le parti conservateur ; que j’avais déjà souffert pour mon dévouement à mon parti et que j’étais prêt à souffrir encore, comp* tant sur l’intelligence du public et espérant qu’il y aurait encore dans la province de Québec des h&nnêles gens qui sympathiseraient avec moi et m’aideraient un jour ou Vautre, à écraser la canaille et les fanatiques des deux partis (the scoundrels and fanatics of both parties.) “L’effet de cette déclaration fut de changer la tactique des hommes qui m’avaient approché et les menaces se changèrent en promesses et offres splendides.Je repoussai promesses et ces offres comme j'avais repoussé les menaces, et aujourd’hui, je suis bien décidé de faire mon devoir jusqu’à la fin, sans m’arrêter aux résultats que pourrait avoir cette position pour moi ou pour le premier ministre.S’tl est innocent des accusations portées contre lui, je serai heureux et je dirai : tant mieux pour la moralité publique.Mais s’il est coupable, s’il a violé la loi, il doit être puni comme les autres,et mon devoir, comme avocat et comme chef de l’opposition, est de soumettre toute la cause au pays, sans passion, mais sans faiblesse, sans crainte et sans faveur.” yÿ pression au moyen d’engins puissants et dispendieux à entretenir, mais cette force, nous la mon.possédons gratuitement, c’est la Providence qui mes M.Chapleau a tramées contre le cabinet Va mise à notre disposition, “Si l’on savait quelles machinations infâ- et, par conséquent, nous ne devons pas l’attribuer plus a MM.Walbank et cie, qu’aux autres soumissionnaires.Sans doute, le système proposent ces ingénieurs, peut, de réservoirs de distribution placés dans I fédéral.” ’ • Et voilà l’homme que M.Tarte courtise aujourd’hui.Voilà la bande dont il fait partie, avec laquelle il opère présentement.* Ces forbans sont organisés pour voler le bien public ! Mais vous êtes maintenant un des leurs.L’honorabilité, c’est leur ennemi.Mais M.Tarte, leurs ennemis sont devenus vos ennemis.que au moyen îes parties élevées de la ville, augmenter d'une par exemple, certaine quantité, et ces régulariser la pression dans les bas tiers de la ville quar- mais enfin, merais, moi pour un, à savoir ce qu’entend le Canadien lorsqu’il nous dit que le me proposé par MM.Walbank et cie, est bien supérieur aux autres sous le rapport de la pression.j’ai- systè- Un homme honnête, pour eux, est un obstacle, il faut l’écarter.Et vous, M.Tarte, n’avez-vous pas essayé d’écraser ou de salir le» honnêtes gens qui vous barraient lu : i chemin ?Je ne prétends pas, en disant ce qui précède, me prononcer contre le projet Walbank Avec l’or, dites-vous, ces personnages véreux et redoutés achètent les journaux et corrompent les sources auxquelles s’abreuve l’opinion.Rien de plus vrai, et vous, M.Tarte, vous êtes une preuve vivante de la puissance corruptrice de la “clique”.Votre pauvre Canadien est devenu une source empoisonnée.Voici maintenant ce que M.Chapîeau pensait au printemps de 1882, de ce même M.Tarte dont il reçoit aujourd’hui les compromettantes caresses.Nous lisons à la page 592 du compte rendu des débats de i’Assem- Voilà ce qui disait M.Mercier le 17 avril.Voici maintenant ce qu’il a fait.Nous lisons dans le Star de vendredi, le 4 mai : que je ne connais pas dans tous ses détails ; mais je veux simplement faire sortir la conduite assez étrange du Canadien, et d’autres res- journaux de cette ville, qui parlent de pression à leurs lecteurs P 44 A dix heures précises ce matin, M.le juge Torrance prit son siège et André Léger, propriétaire do l’hôtel Rapin, de Laclnne, comp .rut comme témoin pour le pétitionnaire.M.L jger étant un de ceux qui avaient été condamnés à des amendes pour vente de spiritueux sans permis et à qui le gouvernement avait remis les amendes, le témoignage qu’il devait rendre excicait naturellement beaucoup d'intérôc.Son témoignage, rendu d’vnc manière calme, avec assurance et sans hésitation, fut co-sidéré par tous les avocats présents comme très compromettant.Il déclara qu’il tenait l’hôtel Rapin à Lachine, qu’il avait été condamné deux fois à amende de $75 et une troisième fois à $20 et aux frais pour vente de spiritueux pern ‘s,lesquelles amendes lui furent subséquemment remises par ordre de l’honorable M.Wurtele, trésorier.Le témoin avait M.Mousseau, le défendeur,plusieurs fols au sujet de cette affaire.41—Avant cette élection, demanda M.Mere cr, vous avez toujours été libéral?44—Oui,mais j’ai voté bleu cette fois, repli qua en riant, le témoin.41—Avez-vous jamais parlé à M.Mousseau de l’élection ?4'—Oh ! oui, quand il est venu chez avec M.Wurtele, il demanda si j’étais servatcur.4‘—Et qu’avez-vous répondu ?“—Que je pouvais être conservateur si c’était nécessaire, ou libéral.44—Est-ce que M.Mousseau a dit alors quelque chose touchant la remise des amendes ?sans leur dire comment les auteurs du grand projet ont su h bien en tirer parti.Il est plus qu’étonnant de voir le Cana» décru qui pose en journal parfaitement soigné sur toutes espèces de questions, et surtout en journal désintéressé, prendre ainsi fait et cause'pour un projet qu’il raît ne pas connaître.11 m’eût semblé dans sa sagesse et sa droiture habituelles, ses lecteurs qu’il attendait, pour sc prononcer sur une question aussi importante, la décision ou l’opinion de l’ingénieur de la cité, qui, disons-le en passant, semble avoir été mis dans l’oubli au ren- pa- que BEUX AMIS.bice legislative, session de 1SS2, cette terrible flétrissure que le premier ministre d’a- j Canadien eût dfi dire à lors imprimait sur le front du rédacteur du :e une MM.Tarte et Chapleau se connaissent intimement.Ils se sont fréquentés pendant des années.Voyons ce qu’ils pensent l’un de l’autre.C’est le meilleur moyen de connaître ce qu’il faut penser de l’un et de l’au- sans Canadien : “J’aurai pu, en profitant des occasions que la politique a mises à ma disposition, tirer profit des circonstances et faire de l’argent si j'étais bâti comme ceux qui m'ont accusé.Mais je n’avais pas les dispositions de certain journaliste ex député, mettant nom à un acte quand il savait que cet acte était une flagrante VIOLATION de 'son mandat ET de SON SERMENT de député du peuple.“Ceux qui m’accusent ; ceux qui lancent contre les autres des accusations vu pour la circonstance.Je ne voie qu’une raison à cela, c’est probablement la parfaite compétence de M.matière.trc.Baiilargé en pareille Nous avons vu d’abord que dès le mois de novembre, 1SS0, M.Tarte disait que M.Chapleau s’entourait “d’hommes corrompus, dépravés, perdus dans l’estime publique.” Au printemps de 1882, pendant les débats suj la vents du chemin de fer, M.Tarte ne ménageait pas son ami M.Chapleau.Le 3 avril, il disait entre autres choses aimables.son U.N INGÉNIEUR moi con- P.S.Le Canadien veut peut-être nous faire savoir que le projet Walbank est supérieur aux autres, sous le rapport de la pression monétaire qu’il connaît certainement mieux que la pression hydraulique.comme celle dont il est question, ont besoin d’avoir en dedans d’eux-mêmes, d'avoir au cœur, TANT EST QU’ILS EN ont un, un fond de BASSESSE ET DE VICE tel qu'ils puissent y puiser •chaque jour pour eux-//ternes et qu’il en reste encore assez pour en déverser sans si “—En me disant bon jour, il se tourna vers M.Wurtele et lui dit de faire ce qu’il pouvait faire pour ces messieurs (voulant dire les trois hôteliers condamnés à l’amen-do)., _ “Il est facile, disait-il, de comprendre que nous eussions fait l'affaire des spéculateurs en nous attardant dans les discussions personnelles, au lieu de démasquer leurs odieuses tentatives, et de déjouer leurs projets frauduleux.“Dirigée par M.Dansereau, ia presse de la bande, qui a pour chef le premier ministre en parlement et M.Sénécal au dehors, n’a pas trouvé d’outrages assez veni* .meux, de mensonges assez perfides pour exprimer ses colères.“Pour ces forbans,continue-t il, un honnête homme qui leur résisté est un obstacle : il faut l’écarte: ! “L’honorabilité, voilà l’ennemi! “-^¦Est-ce que cela a eu sur vous quel que influence pour vous faire changer d’o inion politique et voter pour M.Mousseau ?“—Naturellement, cela m’a toujours influencé.“^—Lorsque vous avez ainsi voté pour M.Mousseau, pensiez-vous que vos amendes vous seraient remises ?“—Oui, je le croyais, et j’ai dit à mes amis que j’allais vo.cr pour M.Mousseau.Mon beau frère, M.Thomas Chapman, a eu des conversations avec MM Mousseau, et Wurtele à propos des amendes.” cesse sur leurs adversaires.” MM.Chapleau et Tarte sont deux amis dignes l’un de l’autre, n’est-ce pas ?PELERINAGE ANNUEL* Cercle Catholique L’AQUEDUC.Ce pèlerinage est fixé, si le temps est propice, à dimanche, le trois de juin.Deux trois prêtres raccompagnent et le départ a lieu des salles de l'institution vers 8 heures du matin.Non seulement les membres di Cercle Et le lendemain, le 5 mai, le Star disait Monsieur le Rédacteur.J L’admiration du Canadien pour le projet de MM.McLea Walbank et cie, relative- encore : “—Hier, après notre mise sous presse, 1 1# IV-S iff J.) :¦ LA VÉRITÉ * *5; 'V*i, qu’il faut le» voir même si vous n’en avez jas besoin.fin.Les nihilistes n’ont fait aucune démonstra- La compagnie de la ceinture Voltaic, a Marshall Mich, eu verra pour un essai de trente jours la célèbre ceinture electro-voltaïque et les appareils électriques du Dr Dye a tout homme jeune ou âgé afflige d’une débilité Ve nez-voie et jugez par va u s-meme.A.E.BOISSEAU La cérémonie du couronnement a cotisé | près de deux millions de piastres.SAINT-RO€ie.d’un manque de vigueur et d’autre* maladies semblables, avec garantie d’un prompt rétablissement de la santé.Adresse comme ci-dessus.nerveuse, ou > 5§?S a ii complot pour voler l.i ville.OEMs = o • 21 O' fi 2 S ï » -V O 3 c ?2 2 N.-]].—Pas île risque, car on donne un essai de trente jours.a V.Nous attirons spécialement (’attention de nos lecteurs sur les annonces nouvelles que nous publions cette semaine, celles de MM.l\ T.Lvgarv et 1\ T nid cl.< U ne dépôt he du câble a moncç que la .sauté de la Reine Victoria inspire de vives inqùiéttudes à tes m/cléciiv.Un re dome même une issue fatale.11 paraît que l’accident arrivé à Sa Majesté, il y a déjà quelque temps, était plus grave qu’on ne l’avait dit.ANNONCES NOUVELLES* r“ O VI R 2 e O O IlIlL B 8 5 " # ft G ?' S E2 a 3 * — O ?$3- % O F A U C H li U S E S ! ! "4 > 60 % % O < P » “îllptï ?• se e c» Mere# I 38ere* 2 Mere* ! Etes-vous troublées la éveillées par les souffrances et les gémisse-j 5 > ment* d’un enfant qui fait scs dents ?S’il \ & en est ainsi, allez chercher tout de imite une ^ t g y gk bouteille du SIROP CALMANT DE Mme 3 S 2 ^ WINSLOW.Il soulagera immédiatement ft m £ ~ fi le I)awvrc MR malade — Cela est certain ' * H 3 r et ne saurait faire le moi v dre doute.Il n’y a pas une mère au monde qui, ayaut usé de ce sirop, ne vous dira pas aussitôt qu’il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère soulage l’enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie.Il est parfaitement inoffensif dans tou» les cas et agiéable à prendre.Il est ordonné par un des plus anciens et des meilleurs inédccihs du sexe féminin aux Etats-Unis.En vente chez tous les pharmaciens 25 cents la bouteille.ms E- P Monture* en ter ou en bol*.VÔlrk UK ET DEUX CHEVAUX.Unlearn Itliaien imâente, lHoissunnciiNC hIui pie Nouvelle •améliorée.LE TOUT lWIÎlUQUfc l’Ail M.C’o**ltt cV Frere.J)E J11WÇK VILLE, Ad restez-vous vu wivz voir a leur vntre|jot.401 ET 403 RUE ST-YALIER8T-SAU VEUIi DE QUEBEC.(lie* A.P.T.LEG AU E itérant.—AUSsl*— Un million de Bardeaux de cèdre à très bas prix.3 C < mut et tenues 1 3 H a o \r.3 C O _ » 3-3 s r.E ° : % N #»# a •• ® ^ ¦3 a & a" )& 3 & ri* S o • TJ **• a II- 2 — O Ô y S U r; a r VI a 4m I st 8 g 3 u.s 8 s"= 5 S a O 1: 'î« et s A 'Voûte personne qui » besoin d’un liarmo-nium neuf, do première qualité, devrait dresser au bureau de la Vérité.Ni us sommes en mesure de vendre un de ces instruments à bonne composition.G O 3 A O ’il s r- I If A (% ¦ 03» 9 c o s’a- 5! ’x O we f—« a o ¦V W- O H # O 35 O -9 fi % 5 (A a a ¦o l* : M • V.O * C A A 5f ^ § S c i! ?3 a i K §?l & : - S •v/,# GgW ‘ WF œmm i-iT*:;- ci .'V Slifï Kîi'WSKtî?»* #8 y V •Ki #T.yN *•/ HI # 1 t ÀVtlITt Vt.Ki X» * > ».: i T DUSSAULT v v ' ' •„?8 • rx bfl i IMPORTANT A SAVOIR.LIBRAIRIE i DE ST.ROCH, V - j y y Le à Vhonneur cVinforiner h?f sortie et le public en "encrai qûM a transport# SOX, MAGASIN ET SON ATELIER DE MEUBLES Importateur de Nouveauté* et Marchand-Tailleur.A e * » Ft e »?ts du K • P = !Hi 3 d 5 *'v n\< i) * üo48, an No 72, line SWoseph, (Ancienne propriété de M.Marcotte fondeur)} Il profile «le cette circonstance pour annoncer qu'il a toujours en magasin un assortiment considérable de meuble# île première qualité, tels que Sets de salon eulnoyer hoir, couverts eu crin et en broratelle de soie, Sets de chambre à coucher en frêne, noyer noir, etc., etc.AUSSI : paillasses à ressorts,matelat8 en crin et eu laine, et une grande variété de ehaUcs en canne, troué et en bois.Ixî tout vendu à des prix qui défient toute compétition.jÊT'Toute personne ayant des meubles à vendre, feront bien de s’adresser au No.72, rue St-Joseph.On paiera lo plus haut prix.If \ 3 fli * « V.» v* No 133, RUE ST-JOSEPH, SAINT-ROCH, v" » X * •9 agp • \ 'W « Assortiment comdlct et vai iv.41 La vente est commencée SAMEDI 5 MAI, Ce magasin, le plus grand et le plus beau de Québec, se trouve situé aux memes lieux et place où il était a va ut l'incendie.ALLEZ TOUT DROIT LATULIPPE 305.RUE ST-JOSEPII ST-ROCH.Chez J.E.Où vous serez lien servi à de» prix ires réduits.VIS-A-VIS LE COUVENT.LE PLUS BEAU BLOC EN.PIERRE DE PAILLE DE LA RUE SI.JOSEPH.IV.lt.—Le Telephone relie le magasin a toutes lew parties «1e lu ville.N'oubliez pas que c’est au Magasin, coin des RUES St-JOSEPH ET DE LA CHAPELLE LIIEZ J E.LATWLIPPE.L.JIOREM V X Fr.r« BAUME ET ONGUENT -DI- Madame BERTHIAUME AUTISTES, — rouit LE — La reine de toutes les autres RHUMATISME M Peintre* [et Deeoratenr*.X i v S3 RUE I>IJ PONT* QUEBEC1.J an a Elle se trouve au sommet.L'etolle qui les conduit tontes.La machine a coudre ROYALE A, a fonctionnement facile.m >v m • \ UMVW'V Nous nvonsi'honneur d'informer le public, que nous fabriquons nous-memes toutes sortes e moulures pour gravures, miroirs etc prix très avantageux et que nous nous proposons d'en faire une spécialité de notre merce.Nous nous chargeons aussi de faire des traits au crayon, et à huile Nous sollicitons une part d’encouragement de nos amis et du public.L.MORE NC Y & FRÈRE.i / !• W.PS l*‘.î m à des *» t «• /wv corn* m por* I * y VA •tus*.» < LE GRAND REMEDE FRANÇAIS.i e m m .M N P.J.COLLINS > cr,-ir LE PRIX DU BAUME contre le rhumatis- SI K QUAND IL68T OFFERT EN VKFTK EST DE 50 CtS par bouteille, mais 10,000 bouteilles seront données aux pauvres pour rien.Vous avez toujours des pauvres parmi vous.A ces pauvres malades je donnerai mon baume sans me taire payer, mais en mémo temps je veux être garde contre les Imposteurs.Pour cela, je propose d’envoyer une douzaine do bouteilles au pri-tre ou à tout nut i o personne de toute paroisse pour qu’il les distribue parmi qu’il sait ne pouvoir payer pour so le procurer.Envoyer son adroso et le nom ue la pu-01860 A • 1 .i r * ti U o Fabricant de Balance* 1 m y 1TAW 74 RUE ST-JOSEPH À' - ((ITISKC.ANCIENNE FONDERIE MARCOTTE.en ifSS rï- 311® a ceux J’ai l'honneur d’informer le public, que j'ai transporté mon établissement à l'ancienne Fonderie Marcotte.A cette occasion, je remercie tous ceux qui m’ont encouragé, par le passé, et j'espère que l’on continuera le même encouragement à l'avenir.R.TURNER, Agent, MADAME F.BERTHIATME MONTREAL.Cliire Madame F.Berthiaumè, J’ai le plaisir de tous informer que votre J’ai toujours en magasin un assortiment Baume contfcë' le rhumatisme a fait dis- cornplW de toutes sortes de Poids et cte Ba-paraître les douleurs que je ressentais depuis lances.Je mecharge ausside réparer et d'échan-plus de quUue ans et que je puis maintenant ger toutes les vieilles balances, et un certiti-mnrheer et-m’habiller seule, après avoir oesnyé cat d’inspection sera donné acîiacune d'elle, toutes les médecine# annoncées, avec bien peu de succès ‘ J’eepère qije votre Baume contre le rhumatisme me guérira complètement.Je vous souhaite beaucoup de succès et je de meure votre, etc.RACHEL LAMOOREVX, Vendu par tous les pharmaciens.EN GROS ET EN DETAIL fr T.'j Xo.79, RLE ST-JEAX, HALTE-VILLE, «fclEBEt.n A vendre nn*wl : Une grande varié té e de Poêles, Bombes, et Chaudrons a des prix très modérés.Toute commande pour ouvrage en fonte sera exécutée, sous le plus court délai.P.J.COLLINS.Procurez-vous une des machines les mieux construites, une des machines qui fonctionnent le plus parfaitement de toutes celles qui ont jemais été fabriquées au Canada, la NOUVELLE ROYAL A.C’est incontestablement la machine à coudre qui fonctionne le plus facilement qu’on puisse trouver sur le marché.L’aiguille s’ajuste toute seule.Elle est facile à conduire.Une seule leçon suffit pour apprendre a la conduire avec habileté.Pour les ouvrages de famille ou pour les légers ouvrages de fabrique elle dépasse toutes les autres.Elle peut coudre très rapidement et presque sans bruit.Toujours en magasin un grand assortiment de MACHINES A COUDRE de toutes sortes aiguilles, bobines, tourne-yis, cannisse pour huiler.Toutes sortes de machines reparées et améliorées.Agents demandée pour la vente de la machine à coudre ROYAL A.tm Y l'Vd V- % iii fga *3 h£ LE CHEMIN DE LA CROIX A JERUSALEM.Broché—$2,50* le cent relié joli cartonage $6,00 k iV m i Am 2ffi Vi TROIS CONTES SAUVAGES /• K 1 Broché $2.50 le centiRelié joli cartonnage $5.00 A VENDRE CHEZ Le DROUIN & Frcre LIBRAIRES.•«» $?> .1k f », # ’ i i ' GERANT.«.i O ;¦ ; ‘Vi.ÿy, 1 AA •i ' •Z : l S v * • ’ 6» ¦ SS luSI ¦% M| - 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