La Vérité, 1 juillet 1883, samedi 7 juillet 1883
TT?7T7T\ ?W.¦ iwm îSfBEBPSe ki> k w IX* mw.* i 31 y « A •V I \ iU ,1 iVfirt 1 .7 n tivi ' ' Siée» Année___No.50 QUEBEC SAMEDI T JUILLET 1888 b *** LA VERITBss •J ¦' » nttfidt îcto AflMXEMEK» C45ADA rr Etàtb-U.xji tMO .07 y M/ 'jo an biz moi6.é Le prix de l'abonnement eel no* «eneut payable d’avance.• •••a i ••••••« • • • 1 j;> > :ax .: ¦K \f •>y J fît:’ iil» *>(.*• VlYZ •I y t d'agir/ JOLKNAL HEBDOMADAIRE " VERITAS LIBERABIT VOS — LA VÉRITÉ VOUS RÈNDRA LIBRES ’' ' Bureau Jde rW*c!ion e I î - T, 16, rue 8aiiVdoeepb,: enr f*k.4u Bureau degPoeuf * ¦’ '" raut- Agente demandés dans toute* es localité» où il n’y en a pas.Commission, 20 pour cent Mil 1 i î ?it i ,* B r/i • 4 /.f It] IV I •1 ¦‘I Je P# Tsrdivele Propriétaire it Rédactbür in ÀDMiineMUTEUM.L DmiIb et Frees# i., 4 CHEF t 1 4 \ les fidèles do Jésus-Christ, et à chacun en particulier, sous peine d excommunication à, encourir par le fait et sans autre déclaration, de laquelle personnes ne peut Cire absous par autre que par le Souverain Pontife existant pour lors, excepté à l’article de la mort, d’oser ou présumer entrer dans ces sociétés, ou les propager, les entretenir, les recevoir che* soi, les cacher, y être inscrit, agrégé ou y assister • et autrement, comme il est exprimé plus au long dans la dite lettre.i :• w’r "i iffV de méchanceté.Enfin, notre dit prédécesseur engage dans la constitution rapportée ci-dessib.les Evêques, les Prélats supérieurs, et antreaordihaircs'dcs lieux, à ne pas omettre d’invoquer le secourt du bras séculier, s’il le faut, pour la mettre-à exécution.• Toutes et chacune de ces choses non-seulement Nous approuvons, confirmons, recommandons et enjoignons aux mémos Supérieurs -ecclésiastiques, mais encore Noue, personne!; loment, en vertu du-devoir de Notre sollicitude apostolique, ¦ invoquons par nos - présentes lettres, et requérons de tout notre xèle à l'effet de leur.exécution, l’assistance et le secours de tous les princes et de tontes les puissances séculières catholiques, les rains et les puissances étant choisis de Dieu pour être les défenseurs de la foi et les pn* tocteurs de l'Eglise ; et parconnéquent leur * devoir étant- d’employer /tous les moyens pour faire rendre l'obéissance cl l’obier- ce que vous commandes ”, comme il so trouve dans un ancien Missel, attribué à St Gélase Notre prédécesseur, et publié par le vénérable serviteur de Dieu Joseph.Marie Thome-Cardinal, dans la messe intitulée con/>h II AVIS.H»ireau à Montréal :—M.D.IIKXA ULT% 275 rue Jacquet-Cartier, est autorité à Molli-Ci ter des alonnements et des .annonce*.pour notre journal à recevoir les paiements et a donner des refus.Dépôts à Montréal :—A.E.PAYETTE, Marchand, 569, Rue Ste Catherine.et P% M AMI 01, Kiosque, Ane N-D.place Jacques Cartier.j rv * Dépôts à Québec :—L.DROUIN & FRERE, libraires, St-Roch ; L.G.LÉPI-SE, ' libraire, JT.V.; Plie* CASTON-QUAY le VAJLLANt’OURT libraires St-Sauveur ; P.BELANDy tabacomstè.Faubourg St-Jean.Die pe si*K >J \ • dbloQuentes.- 4.Jl , • ' A I < Cependant, pour qu’on ne puisse pas dire que nous ayons omis imprudemment quelque chose, qui pftt facilement ôter toute ressource et fermer la Louche au mensonge et à la ca- «.* " e- z* ' - ’ • '" ¦! - * ; lomnie Nous, do l’avis de plusieurs do, nos '¦•b,*., li t9.• *I -, " ‘ j'.-il; vénérables Frères les Cardinaux da la sainte Eglise Romaine, avons décrété do confirmer, par Ica présentes, la susdite constitution de Notre prédécesseur, insérée mot à mot, dans la forme spécifique, qui est la plus ample et la pi up efficace de toutes, comme Nous la confirmons, corroborons, renouvelons de science certaine et de la plénitude de Notre autorité apostolique, par la teneur des présentes, en tout et pour tout, comme si elle était publiée de Notre propre mandement, de Notre propre autorité, en Notre ' propre nom, pour la première fois ; voulons et statuons qu'elle ait force et efficacité, à toujours.Or, parmi les causes très graves de la susdite prohibition et condamnation, exprimées dans la constitution rapportée ci-deeeus, la première est que, dans ces sortes de soeiétées ouÿconventioulee, il eoréunitrdeabomew.d^ toute religion et de toute secte ; d’ofi l’on voit assez quel mai peut en résulter pour, la pureté do la religion catholique.La seconde est lo pacte étroit et impénétrable du secret, ou vertu duquel sc cache tout ce qui se.fait dans ccs conventicules, auxquels on peut avec raison appliquer cette sentence de Ccecilius Natalis rapportée dans Minucius Félix, dans une cause Lien différente : Les bonnes choses Mais comme il l’eu est trouvé, ainsi .quo Nous lappreuons,qui n’out pas oraiut d’afisu- 1 ror et de publier que la dite peiue d’uxooui- munication portée par Notre prédécesseur, comme dessus, ue frappo plus, paréo que la constitution précitée u’a pas été « sou fi nuée par Pour pouvoir discoHlinner de recevoir L ^ * journal, il faut donner un avis (Tau .moins ¦ r quinze jours avant Vexpiration de son aton- Pa* sumueur était requise pour que de* nemsnt et avoir page tous les arrérages.constitutions apostoliques données par un f t -souve- Paptprédécesseur subsistent.-, - Et commo aussi quelques hommes pieux ot çraignanl Dieu Nous out iusiuué que, pour ôter tous les subterfuges des calomniateurs si •> • A ‘ - i pour déclarer l’unifunuité do,,Notre intention avec la volonté do Notre prédécesseur, il so^ rait fort, expédient,.d’ajouter U .suffrage do Notre confirmation à la constitution de Notts susdit prédécesseur i.’ .- ' •>:Nous, • quoique jusqu’à présent/1 lorsque Nous avsus, surtout pendant l’année dix ju bilé, et souvent auparavant, accordé bénignement l’absolution do l'excommunication encourue, à plusieurs fidèles de Jésus-Christ, vraiment repentants et contrits d’avoir vio é le> lois de la susdite constitution, U, promettant de tout leur cœur de se .retirer entièrement de ces sociétés ou ccnvcnticulcs ! condamnés, et de tic jamais y retourner dans la suite ; ou lorsque nous avons communiqué aux pénitenciers par Nous députés, la acuité do pouvoir donner en Notre nom et aut ni té la môme absolution ;i ces sortss de péuiti ata qui recourraient à eux ; lorsqu’ausd Nous n’avons pas de presser avec sollicitude et vigilance les juges et tribunaux compétents à procéder contre les violateurs de la dite constitution, selon la mesure du délit, ce qu’ils ont fait en effet souvent, Nous ayons donné par là des arguments non-seulement probables, mais entièrement évidents ot indubitables, d’où on devait assez clairement conclure Nos sentiments et Notre ferme et délibérée volonté à l’égard do la for.e et vigueur dè la censure portée par Notre prédécesseur Clément, comme il est rapporté ci-dessus ; et que, si l’on publiait une opinion contraire sur Notre compte, Nous pourrions la mépriser avec sécurité, et abandonner Notre cause au juste jugement du Diwu Teut-Puissant, Nous servant de ccs mots dont il est constant qu’on s’efct servi autrefois dans les sainte mystères : 44 Faites, nous vous en prions, Seigneur, que nous ue nous soucions pas des contractions des ospriU méchants ; mais méprisant cette méchanceté,'nous vous prions de ne pas permettre que nous soyons épouvantés par lès critiques injiutcs, ou enlacés par des adulations iisidicusc^maii plutôt que nous aimions Bdllie» de huit page# Les abonnements a cette édition sont : Quatre mois, 50, c/s; six mois 75 ds ; huit mois S 1.00 ; un an S 1.50 seize mois $.200 ration dure aux constitution apostolique*;.ce quo leur ont rappelé les Pères du Concile de Trente, km.25, chap, 20 ; et oc qulavait fortement auparavant bien déclaré l'Empereur Charlemagne dan* eca Capitulaires, tiW; ohap.2, où, après avoir prescrit ù tous see sujets l'observation des ordonnances ecclésiasti-^UM, il ajouta ce qui suit: “Car nous ne pouvons concevoir i ; •:) Edition populaire-ea de quatre WM- Le prix tfabouut inert aftile.4dilu.t1 ! a la portée A toutes les bourses est de 50 rts var année, ou 25 ds.pour six mois.) ÇO’.UmQDt- peuv^t nous être fidèles ceux qui fç.sont montrés infidèles à Dice et à C’est pourquoi, enjoignant aux présidents, et min Litres de tous scs domaines d’obliger tou?ut chacun en particulier l’Egjise l’obéiwanço qui leur * % ses/•patres.' il \ * .1 «tVEBEC SAMEDI Y JUILLET 1883 à.rendre aux .lois de édicta dos peines très sévères contre ceux, .qui y manqueraient.Voici entre autres scs : /$; es LES SOCIETES, SECRETES.paroles “Ceux qui enccci, (ce qu’.Dieu ne plaise) seront trouvés négligents aiment toujours la publicité, la crimes se couvrent du secret.La troisième est lo soi mon i qu’ils font de garder inviolablcincnt ce secret comme s’il était permis à quelqu’un de s’appuyer sur le prétexte d’une promesse ou d’un serment, pour ne pas être tenu, s’il est interrogé par la puissance légitime, d’avouer, tout ce qu’on lui demande afin de connaître s’il ne se fait rien dans eus consentieulcs qui soit contre l'Etat et les lois do la religion ou du gouvernement.La quatrième o»t,‘ que cch société» ne sont pas moi» reconnues, contraires aux lois civiles qu’aux loi» Ckuoniques ; puisque tous collèges, toutes sociétés, rassemblées sans l’autorité publique, sont défendues par le droit civil,comme on le voit au livre XL Vil des Pandectes, fit.22 de collegiis ac curpo-ri bus illicit is; et dan» la fameuse lettre de C.Pliniu?Cocci io» Sccundus,qui cat la XCVil, liv.X, ou il dit quo par sou édit, selon le» ordonnances de l’Empereur, il a été défendu qu’il pût se former et exister des société» et de# rassemblement» sans l’autorité du prince.La cinquième, calque déjà dans plusieurs pays le» dite» société» et agrégation» ont été proscrites et bannie» par les lois des.princes séculier».La dernière enfin est que ocs sociétés# sont eu mauvais# réputation chcs les personnes ùo prudence et de probité, et que sfyNenrôler serait se souiller de la tache de perversion et RiillcdeRenoit XIV.du 18 Mars 1751.désobéissante, qu’il» sachent qu’il n’y a plu» d nonneur pour eux dans notre empire, fussent-ils -même Benoit évêque serviteur des serviteurs de enfants, plus do place dam nos notre Died.palais, plus de société cation avec ni do commun!- nous ni les , nôtres négligé Ad per pet mm rci mcmorlam.mais ils seront sévèrement punis.” Nous voulons qu’on ajoute aux copies dos présentes même imprimées signées de la main d’un notaire public, et scellés du sceau d’uuo ! j •' • ' } ¦ • • ' personne constituée en dignité ecclésiastique la même foi que Von ajouterait aux.présentas si elles étaient représentées et montrées original.;i Des raisons justes et graves Nous engagent à fortifier de nouveau de Notre autorité,et à confirmer les sages lois et sanctions dos Pontifes Romains Nos prédécesseur?, non-seulement celles que Nous craignons pouvoir être affaiblies ou anéanties par le laps de temps ou la négligence des hommes, mais encore celles qui on été mises récemment en vigueur et sont en pleine force.Clément XIT, d’heureuse mémoire, Notre prédécesseur, par sa lettre Apostolique, datée du IV des Calendes de mai,Van de l’Incarnation de Notre Seigneur M.DCC, XXXVITÏ, de son Pontificat 16 Ville et adressée ‘à tou* les fidèles de Jésus Christ, qui commence par ces mot! In eminent i, a condamné et défendu & perpétuité certaines sociétés, assemblées, réunions, eonventicules ou aggregations appelées vulgairement de Francs-Maeom eu autrement, répandues alors dans certains pays, et s’établissant de jour en jour avec plus d’étendue ; défendant à tous Qu’il ne soit donc permis A; aucun homme d’enfreindre ou de contrarier, par uucr.entr^- i prise téméraire, cette IL IL* ,1 * «•«•ire .confir- ., ., .mation, rénovation, approbation, commission invocation, réquisition, décret et volonté.Si quelqu’un est assez téméraire pour le tenter qu’il sache qu’il encourra l’indignation du • • • • * - Died Tout-Puisiaot, et des bienheureux spô- t très S.Pierre et S.Pau! • i :tH -V*,$ • ’, I ' SU M L A TÊHTTÊ a jyW#V6fl*iW5îSii"»/if-'- wti : ¦ >.vvW4t^^u-V«Wl,MeWîi>>A'nWNf/;-' • ¦• ¦*/,» iyf-^e:?.wiwiwt»*u.' ?.:*• bH.Au_|cu de ,bpuwer*s&#épQO#^ts, pcndantihaque session, d’employés surnu.W ., '4{l' r;V V.-1 Æ hi/.y-kU mcrairdK qu’il fasse faire les travaux addi • tionnels yar les employés ordinaires.Cette *sÆs‘rnium*»ircs,, que les, députés imposent chaque année aux ministres et que les ministres imposent ensuite aux Chambres, est un abus criant, qui ne cessera pas avec * ' *» - ,i flLU («V r>r vtyr A LA , T «BIT* .Laquelle !.______________ m «WMHHIIWOT —C’est que çs puisse ¦yuehtr sans w .litiitm i,i il fliou-1 *.k .• vau* !.d’après Ici journaux catholiques d’ierope, que de servir d’instrument à la diffusion x du ¦ >:• •ojfVM/; ; niod ii ; t-oq mensonge.l£ÎO'luv f.i?; r, J* % •***»•«.»>« .#/ •«¦»¦».•.•».».••• • .•»• »** • ••¦ •¦ *- -t-v •• »—» *-.»¦» t yy»»«iy^ ,v.4 :.J a y» lynMnamnaw -a .V?.' Va •T "-'f« .‘'«f t ! : i i , "f" i-1 o ft ?l'i H % *»' M » f * • * v-j uA ;.vuri!u^^> ., ;i:i;jv r.*l ;- : .) à ses détracteur*.Mais ce* adversaire* oc se ncm-nt» C., .rb : < sans avoir btiob ds se munir, à cet effet, * > « » — - - • * • i A •»’ • «T l’annexion do l’Irlande, à l’Angleterre par Adrien IV, ear, tout en commentant lea paroles du Dr Newman dans une note appo» sée au bas de la page, il néglige ’ d’avertir le lecteur quo l’auteur s’est trompé.Or, Adrien IV n’a jamais concédé l’Irlande à l’Angleterre.L’auteur de l’article des ' L’abbé B^ohet l’embarqaa en.1880 no paa revenir et à ceux qui' cherchaient encore à l’arrêter, il répondait : Non, laines» moi partir ; je aena que quelque choee m'ap.pelle là’bei et je ne demande au Ciel qu’une grt.ce : c’est do vivre au moins deux pour d’une perminion de l’autorité civile.* •*«-* ••• La seule, énumération de ose clauses insuf- „ imt:* “*Jï hXUV.M'O ytVt , fvamment réparatrices indique jusqu ou le *-irü fibobsm t; , pouvoir avàtt poussé scs usurpations sur le .• t/oo ¦¦¦ • strier! domaine ecclesiastique.Même après ces modifications, les lois de ï*.aro;;-u: • ma/ resteront encore sous plus qui; rapport attentatoires aux droits do l’Église.Comment I • r v ans au Tonkin pour qu’il me soit possible do faire quelque bien et pour mériter ainsi le titre de missionnaire ; c’est la seule gloire que j’ambitionne,” » Miwfii $>f jrdiii' • Analecta dont je parlais plus haut le prouve victorieusement.Après une étude minutieuse * ¦ ; \ ** ' .*• * / i reprocher aux catholiques, du sujet, et s’appuyant sur les documents dont accabler la religion, les prêtre?, les fidèles.No voyons-nous pas continuellement i des écrivains qu’ils en rendent responsables, oc qu’ils appel- historiques d’une valeur incontestable, il est arrivé aux conclusions suivantes : A : l concilier avec la liberté religieuse les pouvoirs dont le gouvernement avait âme sa haute “‘cour ecclésiastique et qu’il ne lui retire aujourd’hui que pour les exercer directement dans la personne du ministre ?Et cette haute cour elle-même, tribunal composé de fonctionnaires laïques, peut-on admettre qu’elle continue d’exister pour contrôler l’usage que les évêques font de leur autorité disciplinaire Deux ans, c'est le terme qui lui fut accordé et au bout de deux ans le voilà couronné au ft Mr ciel.lent les ” * horreurs “ de l’Inquisition, le “ martyre ” de Galilée, les “ malheurs ” de la révocation de l’édit de Nantes, les “crimes” des Jésuites, la Saint Barthélemy, etc., etc.'/ Dans tout cela, lo plus triste, c’est que l'erreur ne règne pas seulement chez nos adversaires.Entendant sans cesse ces bruits mensongers bourdonner à leurs oreille?, bon nombre de catholiques ont fini par y croire eux-mêmes.Ils out supposé qu’il était impossible que des faits mainte fois affirmés à la face do tout le monde pussent être en contradiction flagrante avec la vérité.Cessant de les nier, ils ne s’eu sont plus défendus, ou, s’ils l’ont fait, ce n’a été que pour les excuser.L’erreur gagne si vite ! » e Ces réflexions me sont suggérées par la lecture que je viens de faire d’un article important des Analecta Juris Pontlftcii sur Adrien IV et l’Irlande.lo Adrien IV n’accorda jamais au roi d’Auglnterrc l’autorisation d’envahir l'Irlande Au contraire, il refusa positivement tout son concours à cette entreprise, dont il signala le péril et 1 injustice.I La mère qui n’avait d’autre consolation 2o La lettre communément attribuée au ici-bas que cit enfant d dite, Adrien est laursc et apocry— u U Le télégraphe qui nous apporte cette voile n’ajoute aucun détail : décapité.Mais décapité pour avoir confessé le Christ.nou- en apprenant sa mort, n’a eu qu’une prière : Mou Dieu, vous me l’aviez donné, que votre volonté soit faite.pape vis-à-vis de leur clergé ?! .fi Evidemment, à cet égard, le projet reste encore bien cn-deça des justes réclamations du clergé et des catholiques.Tel qu'il est, •cepcndent, il scia accueilli par les députés du Centrerons réserve do tous droits à une réparation plus complète.C’est du moins ce 1 que fait pressentir leur courageux orgaue dans la presse, la Gcnnaniay qui s’exprime ain- plie.3o La vraie lettre d’Adrien exprimant le refus de laisser envahir l’Irlande par l’Angleterre, n’est point perdue ; elle a été conservée par dus sources autorisées et irrécusables.Maintenant citons la dernière lettre du martyr, et voyons les désastres quo la politique irrésolue de nos gouvernants a causés là-bas.Cette lettre est écrite à un de ses amis du séminaire.4o La teneur de la vraie lettre ne permet pas d’eu soupçonner l’authenticité, outre les preuves extrinsèques qui s’accordent pour la contiraur.5o Cotte véritable lettre du pape Adrien IV, soûle, donne la clef d’uno foule de faits demeurés obscurs, inexplicables, énigmatiques I .[cr jusqu’à ce jour.Ello dévoile le motif du mystérieux silence qui fut gardé pendant plus de vingt ans sur l’existence d’un acte d’AdrieuIA concernant l’Irlande.Elle explique qu’IIenri j II lit d’abord attaquer ce pays par des aventuriers, parce que le refus du pape ne permettait pas d’entreprendre une expédition directe et notoire.Go La fausse lettre fut fabriquée sur la I véritable.Henri II conserva dans la bulle Mon cher ami, si “Le chemin à parcourir pour arriver à une révision fondamentale et générale des lois de est encore terriblement long.Mais nous voyons cependant sc réaliser encore un progrès égal, progrès cette fois positif, et non pas • seulement discrétionnaire, ni révocable à .volonté.Avec laide de Dieu nous atteindrons petit à petit lo but tant désiré de la liberté de , l’Eglise.” Jo t’écris de Tauh-Hoa où je suis venu saluer notre vénérable prélat, Mgr Pugi- Co pape a toujours passé pour avoir concédé, par un bref, l’Irlande aux Anglais ; ou a prétendu quTIenri II n’avait entrepris la conquête de l’ancienne ] liber nie que sur les instances d’Adrien IV, et que ce dernier avait ordonné aux Irlandais de se soumettre au roi d’Angleterre comme à leur souverain légitime.Beaucoup de catholiques meme ont cru, et croient encore, ù cette prétendue donation.Je n’en citerai qu’un exem- Maiheurcuscmcnt les nouve lies que je lui " I apporte de nos maisons du Tonkin sont peu rassurantes.Les tnaudarius sont très excités ' "O.• par l’empereur Tu Duc et iis formentent contre nos chrétiens des soulèvements qui ne tar* derout pas à éclater.L’arrivée des Français à Hanoï a provoqué ici une grande colère contre les sauvages d Europe.Si l’intervention de la France n’arrive pas promptement, nos missions sont perdues et nous verrons se renouveler les massacres qui ont ensanglanté le Toukin en 1874.Comme nous sommes loin, n’est-ce pas, de Lyon et de Largcntièrc.Qui m’eût dit que I .• * > .• dix ans après, je serais au milieu des populations tonkinoises, leur portant la parole de Dieu ?Et je dois te dire que ces braves gens m’écoutent avec la plus vive ardeur et seraient prêts à sc sacrifier pour défendre leurs missionnaires.Je n’ai pas revu depuis longtemps nos camarades Baidy et Damé, qui sont actuellement dans la plaine.J’espère, mon cher ami, pouvoir t’envoyer bientôt une lettre plus rassurante.Nous autres, pauvres missionnaires, sommes nous pas dans la main de Dieu ?” • • • ^,t .—Mieux que cela, brave entant, vous êtes La guerre de Cochinehinc a eu parmi ses dans le sein même de votre Dieu qui est lo résultats une gloire d’un ordre à rart.— Ciel.La couronne du martyre a été donnée à lin de nos compatriotes de Lyon, l’abbé Béchct décapité au Tonkin.— Il avait 27 ans seulement et il était fils unique ; sa vie common-céc,dauq,une do ces écoles cléricales que nous nommons ici Aiumnat, s’était continuée aux séminaires- de Largcntièrc,.d’Alix et de Lyon.Ses parents voulaient bien qu’il fût prêtre mais ne poussaient point l’héroïsme jusqu’à ie donner aux missions, comme si leur .¦ affection, maternelle avait redouté.le sacrifice qui vient de s’accomplir, : A la mort de son père, sa mère, chrétienne des premiers âges, ajouta au sacrifice que cet autre* sacri-1 N 1 '£ es v t ; pie.apocryphe le préambule de la vraie lettre, ?4 Le Dr Newman, éminent protestant cou * mis il changea complètement le dispositif, verti au catholicisme, et si connu, cependant «et, au lieu du refus, il énonça la donation de par son ardeur à étudier l’histoire de l’Eglise ! File, et l’exhortation et les laits historiques en général, parle de Adrien IV I/Irlsinde.à reconnaître le roi d’Angleterre comme leur seigneur et maître.La falsification est flagrante.w 7o Aucun des papes successeurs ne confirma la prétendue donation" d’Adrien la donation de l’Irlande à l’Angleterre par le pape Adrien IV, comme d’un fait absolument certain.“ Il est remarquable, dit-il, que les Irlandais ne rendent le Saint-Siège nullement responsable des maux qui ou; , .résulté pour eux de l’union des deux pays.Et ce qui est encore remarquable, c'est qi c L’hiatoirc a trop ; souvent enregistré, à titre de faits, des allégations qui u’avaient pour fondement que les bruits populaires, les racontars, les on-dit de certains écrivains en quête de renommée, sans prendre la peine de rechercher les sources d’où elles prove' liaient, les pas.*ions, Vintérêt qui avait pu les inspirer.L’histoire les a enregistrée , et les peuples trompés dans leur bonne foi, ont accepté pour véridiques des narrations dont les détails même font, parfois, voir Vin vraisemblance.Bien plus, ce sont ces erreurs qui ont toujours eu lo triste don do passionner le public, tant est vrai ce .qu’a dit le • poète : ' '' ' i IV.A.G.le Saint Siège doit être réellement tenu response de cotte réunion.” Et b sable de Vinitiativ U n martyr ! après avoir exprimé son étonnement de ce qu’un oracle d'un caractère aussi élevé et aussi irréfragable que le pape, ait pu dunmr sa sanction.ruiigieuse à une union si appa- nc (Du Peler in.) raniment malheureuse (unblessed) et dépour-1 vue d’une base morale, le savant docteur ajoute : “ Cependant reconnu en l'Irlande un le Saint Siège n'a territoire anglais, J/homme est de glaeç aux vérités, 11 est de feu pour les mensonges.qu’une Ou deux fois.Adrien IV, le pape qui encouragea l’invasion d’Henri II était anglais ; mais Henri II ne s’appuya point sur sa bulk pour justifier ses actes.Il ne la publia en Irlande que lorsqu’il eut reçu un bref conûrmatoire d’Alexandre III.Et premier Parmi les mensonges historiques qui -cours, dans toutes les classes de lecteurs, .bon nombre se rattachent à la religion catlio- v' • Z* Tique.L’Eglise n’a jamais manqué d’ennemis armés du venin do la calomnie, ceux ci ont Alexandre lui-même ne fut pas le seul ont POUR.RIRE.un Le dernier comble de la politesse : dire • • • ¦ - > ¦ Votrekin au lieu de Tonkin*:: pape formule contre elle bien de?accusations men- qui le reconnût ouvertement ; 160 ans songères.Scs actes ont été dénaturés, Jean XXII, y fait ivjusiuu dans son bref A'* • / .i.v ¦ v l * • t * » 1 « < • # » 1 * ^ | e 9 falsifiés, faussement interprétés : les pou- adressé à Edmond IL” vi x, : v., * , les prêtres, Voilà ce que dit lu Dr Newman, et M.W.ont été calomniés, insultés.S.Lilly, secretaire de "l'Union Catholi-' '.i.; • » * v- | -, , Tous lw moyens ont été employés pour attirer que de la Grande Bretagne, qui cite ce pas, • lo ^Plis sur uuo religion sainte et pure.Àxge' dans son ouvrage intitulé": Cltu- .Défendue vigoureusement par dewiucùts ractcristic* ]from tM apologistes, VEgliae a victorieusement répondu après * % Quelle est la femelle du condor ?C’est la chambre à coucher, parce que c’est là qu'on dort.'v'.,r L-Y.* life* suprêmes, km évoques, Ica religieux, Xi r » * • ic J • • ; lMii'.V un rt * q F « •* J .« itings of ' ybAn i Diqu.ycaait dc lui demander Henry NciOnan, semble croire; lui aussi, ajgC(^ VD-J P fil ter .-i ; • • l : am j aiULiv U #2 Dn corps pesant1 placé' à ; l’entrée sàngenabondance.Pendant plusieurs d'an tunnel semblable, quelle que heures dans 1% même " jànrbée.' elle est enlevée* Iâ>Vie ordinaire, "àbëor-bée dan's une contemplation profonde dont sa physionomie et '»eà attitudes variées trahissent les différente» - péripéties ; elle devint, étrangère, à tout,ce qui l’entoure, et, insensible aux excitations les plus douloureuses.Le récit des premiers témoins de ces faits extraordinaires produisit une vive émotion dans le public ; bientôt des foules s’assemblèrent chaque semaine autour rj|e J’humble^ maison qui en était le théâtre.Le premier écroulement de sang s’est produit «*{»* - y.*.\ ) t«¦* >“ *> # 3.t v* r, le 24 avril 1868.chipper is pew 4 la vie ee reveille, 1» chaleur je ranime, le poule me relève, les joues se colorent.Tout-è-conp tr.il.se détendent; ï< f» ;* , vh 'M Ivm /i;ch^vN tent doucement d’une personne à l aui ; trcil WwaittWFTMT tre, l’extase est terminée.SOLDAVH-HAHTVM.l! J il • - / .• f>Lî f ,;o riu;:.u ri:;;- , soit d’ailleurs sa longueur, alors mê- Le journaliste eonyerti qui a ,dé- me qu’il passerait au centre de la ployé en notre temps avec tant d’in-: terre, ce corps pesant, dis-je, tombera dépendance le drapeau de.la croix, dans le tube du tunnel avec une vi-cn brisant ce.qu’il avait adoré, Louis! tesse croissante, jusqu’au milieu et ar-| Yeuillot, a, écrit sur l’Afrique des rivera à l’autre bout avec une vîtes-' ' ^ t* ^ ; » - 1 • .X -»,* t 1 ‘ 4 pages saisissantes.se décroissante semblable, toujours Nous empruntons à l'un de sos| telle que ce corps jeté dans la tunnel articles un souvenir qui montre ce; mettra 42 minutes et 11 seconde^ à qu'était Abed-el-Kàd(ir,ennemi de la faire ce trajet Croix, avant que la parole donnée à la France l’ait constitué le défenseur 4 y le.ên îion ÀlobMHûg es yeux se por- 01 liîOfî /(îfchÆC-N »lC!aiUôV.‘,, Louise reçoit les yisit«uW;Weç/ ea candeur habituelle, sana téaaoigner m joie.ni embarras.Elle répond, à toutes les questions avec;son bon sens ordinaire.On lui demandé rce qu’elle ! , If Qu’on aille de Paris à St Dénis, eri :,UI: faisant une tranchée, ou de Paris à Marseille, de Paris à Pekin, on tant nel, c’est toujours le tarif uniforme de quarante deux minutes onze secondes.des chrétiéns maronites.Ces lignes disent surfont ce qu’était, au fond, la foi de ces troupiers de 1830 qm’on envoyait mourir sans mange ; voici sa réponse : je ne sens pas le besoin de manger!: et comme les aliments me dérangent, il m’est ' ' "! 6 .1 « 1» ' m ii-1'., is depuis longtemps de ne plus manger.—Ainsi vous ne mangez plus du tout ?— Non, monsieur.D’après .: V'.t :.a.;0 V.:yV-.\.les témoignages les plus graves,Louise Lateau, depuis une douzaine d’an- C’était un vendredi.Ce jour-là, la permis C’est une théorie.semblable à celle jeune fille remarqua qu’elle perdait du sang par le côté gauche de la poitrine.Avec sa réserve habituelle elle garda le silence sur ce fait,Le vendredi suivant l’écoulement se reproduisait au mémo endroit ; en outre, il s’échappa du sang, par la façe dorsale des deux pieds.Elle ne divulgua pas davantage ce nouvel incident, mais .!.w i ;.* 1 * i ' vIJ| ’ V-aJ J• elle le confia an directeur de sa con-sience.Depuis cette époque gnement s’est reproduit aux mômes points tous les vendredis.Les extases hebdomadaires ont commencé chez à Louise Lateau le vendredi 17 juillet Sainte 1868.Elles débutent le plue souvent pius extraordinaire pendant le recueillement du silence et de la prière, quelquefois au milieu d’une conversation ou du travail.Pendant la plus grande partie du ravissement, Louise reste assise.Le faits.Dès le début, l’autorité religieuse reconnut que divers éléments de la question devaient passer auu creuset ., , de la science.Elle exprimait le désir sanglantees sont appuyées sur les ge- ., , noux.cachées dans le linge qui les uncPar >9U® cet examen fut circons-enveloppe, crit à la question purement médicale.Les paupières écartées sont imrao* d’autre part, qu’il fût sérieusement biles et les yeux sont portées en haut approfondi et .que l’on ne reculât un peu à droite.L’expression de la devant aucune des exigences et des jeune fille est celle d’une attention a-j- _„•» , lapin, outre les chaleurs, les eaux, etc.profonde qui l’absorberait complète- e ice mo ernq, Il y aurait vite des pressions atmosphé ment ; on la dirait perdue dans une1 11 reS4e dans je monde un-albuble contemplation lointaine.La physionomie, comme l'attitude change souvent.Tantôt les traits- s’épanouissent, les yeux s’humectent ; tantôt les paupières tombent et voilent demi le regard, le visage se contracte, dqs larmes coulent lentement sur sés prêtres sous le cimetière des ennemis .de la croix.“Lorsque Abed-el-Kadér,faisait dés prisonniers où recevait des déserteurs il leur proposait d’abord d’embarras-• ser l’islamisme.Les déserteurs ne qui régit les oscillations d'une pendule, lesquelles sont toutes de même durée pvur un même pendule, quelle que soit dans certaines limites l’amplitude de l'oscillation.nées, vit dans une abstinence complète sans que cette privation de toute nourriture ait produit aucun amaigrissement et ait modifié èn rien sa santé qui reste' bonne.Toutefois,Aline sa sœur,; a ajouté 'q'iWile prouvait t ’- '•vbLÎM3-L 1 l.tj.i {,") '«U v* ‘)/lt éprouvait une1 certaine faiblesse f qui su après qu’elle avait reçu ls communion.Ce phénomène celui des extases et de la stigmatisation a été soumis à; des épreuves analogues à celle qu’ont subi les autres refusaient guère.Abd-el-lvador, d ail- Ceci posé et ce fait scientifique certain leurs, ne leur confiaient des armes affirmé l’inventeur propose de poser et n étaient sûr deux quà cette des rails dans le tunnel, de mettre un condition.C’était aussi ce .qui .• f les rendait si odieux à nos soldats.Un de j^iîs le wagon sur les rails, des voyageurs __t wagon et dé lés enfermer ! 42 ces misérables ayant été tué daus une minutes 11 secondes ; ils ressortiront petite affaire, à l’approche du bois dc vautro côté.Seulement des oliviers, les soldats placèrent son cadavre sur le talus d’un ravin ; peuvcrs et il faudra les remettre et toute la colonne en passant lui je- j l’endroit, ta des exécrations “parce qu’il avait renié Jésus-Christ.’’ Beaucoup de nos i'î, f ; t 1 soldats, faits prisonniers,' sont morts martyrs, ayant volontairement et formellement préféré la mort à l’apostasie.Une fois sous le gouvernement du maréchal Naluc, un poste qui s’était mal gardée fut surpris aux environs de la Maison-Carrée, sans i , le sai- si l’on va aux antipodes, ils auront la tète à Si en arrivant, on n’aorochait pas le wagon, il redescendrait de Moscou à Paris toujours en 42 minutes 11 secondes.« ' Il est certain qu’on pourrait, pour dix ou douze lieues, faire ce chemin de 1er à ciel ouvert, surtout en partant d’un point élevé, afin que la | mobilité d'une statue.Les mains en-tranchée soit moins profonde.Il serait intéressant de faire ces dix corps légèrement porté en avant repose sur le bord de la chaise, dans V ira- coup férir,par 1er arabes d’Abd-el-.Kader qui pressèrent aussitôt ces hommes d’opter entre l’abjuration et mort.L'officier après un moment de silence, consulta des yeux le tambour debout près de lui.Lieutenant, dit l’eroïque soldai, à voix haute, vous ferez ce que vous voudrez, moi je ne renie pas mon batêmeet mon Dieu :¦— Ni moi reprit l’officier.Ni moi ! ni moi ! moi / ni moi ! s’écrièrent les uns après les autres, à l’exception de deux seulement, ces saints et glorieux en-.fants de la France.A l’exception des deux lâches, tous eurent la tète coupée.Les renégats furent emmenés à Taydempt, l’un d'eux y mourait ; l’autre put s'échaper et revint au camp français où il Vendit compte de ces faits.lieues en moins d’une heure et sans moyen de traction, mais pour de longues distances, outre la difficulté de percer la terre, de pai t en part comme on larde un simple I aucun i: t préjugé : les uns s'imagin ât que l'Eglise est sans cesse nouvelles révélations et' lie nouveaux miracles : les autres riqnes, écrasantes,ouvriers mourraient, peut-être même finiraient-ils par ne pouvoir plus s’enfoncer dans l’air comme des bouclions sur l’eau- Ceci est grave.Quant aux voyageurs, la difficulté est moindre, il suffirait de les mettre dans des boules assez solides et de visser la porte au bout de joues ; tantôt encore elle pâlit, la dix minutes, quand il y aurait trois physionomie reflète une expression de terreur profonde accompagnée souvent de tressaillements et d’un cri —.t étouffé.D'autrefois les mains s’élèvent, se joignent ou restent dans la position des oranles des catacombes ; les lèvres s’agitent, elle est comme haletante.Le regard s’anime ; .cette figure, commune avant, l’extase,se transfigure et s’illumine d'une beauté vraiment idéale.en quête de i/liS pensent qu’elle est trop prudente aujourd’hui pour affirmer ericore des faits de l’ordre surnaturel en face d’une généra- •.“° tien sceptique et Veilleuse.Les uns et l’- on quatre atmosphères dans la boule, Ils passeraient 2ô minutes dans de l’air un peu condensé, on n’en meurt pas et en pareil cas ne pas mourir, c’est déjà'beaucoup.Quand le bon Dieu en donnera la permission, on,fera cette application de la science et beaucoup d’au- les autres connaissent.u.al l’Eglise.La vérité est uué fille - .••.".f c:nui:s> iû! ipoà (•} t ï i //j .i »»U f i ne.a i f h ¦ r L'U W ù ¦1 • v * UN; : ï ¦; frjtujjf r.U-ÏM ; y f .V > •• • ) .t ,: Enfin,U réforme graduelle des lois, de Indication,- mais ; nullement dans le sens du laïciêfhe et d'après les idées et les tendan» ces du jour.-Nous pourrions suggérer bien d’autres f j 4 • i • projets, niais en voilà assez, croyons-nous, pour occuper un bon gouvernement pendant vingt ans et pour faire jaser M.1 Bar-the a ici a la Toussaint.Dames Ursulmcs.A cette eccasHm ue-nom-bfeux clergé s’est réuni au monastère;, pour offrir ses félicitations au vénérable prô» l m.¦ vingt «fc^vü- le.$»« «"rsa i.tr £UKuw 1 ?•:, CANAVieSRE.; t‘l ,éfniiif ï b* u;5rjjîtv.> &( .ohl!>V^T ! .Notre confrère de la Gazette de Sore/ se plaint de la non réception de la Vérité.?t ' ;• ,';y; r1 .rtfiV '*W '» »' - w. :1 Pourtant nous le prions de croire que L îlViO ’ • ¦ : • •• îlV r'V HO! lui adressons notre feuille bien régu- Un annonce que le pyésid^it Geevy a répondu à la lettwdu|t Wrje, nuÿ 9n „e donne pas la subs'tiÀ’cé de oètte réponse.fill OA tre.i • i r* 4 • tuo I La dépêche ajôuté Üm dhè, toltre Jules Ferry, premier minotré, a adressé1 une note au Vatican# Cet instrument'des loges prétend que liés* catholiques, ' ‘ :î minoriti, dit-il, sont la les difficultés dont le pape se plaint, attendu qu’il* ne cessent de, susciter des embarras au gouvernement.' On annonce la mort de Sir Albert Smith, ancien ministre de la marine dans le cabinet Mackenzie.f < ~ nous liùrement.M.Barthe nous consacre ensuite un j .r article de deux colonnes dans lequel il discute encore la fameuse1 coal ition qui est le rêve, nous .pourrions même dire le dada de notre confrère, -i Il nous prie de dire plus clairement, sans déclamation, ce que nous voulons ; il .nous demande uu programme.Atant d’aller plus loin, nous dirons au * • .• .î\ B - Tout le monde pourra maintenant se guérir en allant, à Québec.38 Rue du Pont, St Jtoch, chez M.RAC1COT, fière du Dr A.Racicot, de Montréal, P.Q.• % • »a {• % ^ ,»* » Les r emèdes sont patentés pour toute 'la Puissance du Canada, et -sont préparés avec des Ecorces, Racines, Herbes, Gommes et Résines du Canada et des Pays étrangers.Ainsi pas de Mercure,vpas de Morphine* nas de Chloral, pas de Poisons minéraux qui tüe et ruinent à jamais les plus fortes constitutions.Si vous êtes Dyspeptique : Hydropique : diabétique ; si voue avez la Maladie du Foie j les Bronchites j le Cnthauhe ) la Névralgie j les Rhumatismes j la Toux lé Rhume j le Beau-Mal (Mal-do-Matrice) ; si voua avez dos Plaies quelconque ; la Migrai*# la Pitüiie; les Brûlements d’Estoinnc ; ; les .Ecrouelles : la Jaunisse j la Perte (l'appétit; l’Âè-soupissement j la Faiblesse ; la Cons.tipatioa ; la Maladie de Rognons ; la Diarrhée ; le Choléra j le Fri.son ; léis Boutons à la figure et sur tout le corps ; des Démangeaisons j le mal de Dents ; (les Panaris ; etc., etc.SS 9 ,*¦ V J\ÀI L’HONNEUR d’informer mes.Dratiqqc* et tout le publie, que j’ai transportéSAfe*mAga-win de CHAUSSURES >lq S (-Sauveur an coin des rues St-J ose pli tt Marché Jacques-Cartier, ou Von trouvera un assortiment, (jouipiet, de chaussures de tout genre, pour h'oni«A»me# et enfants à de* prix très avantageux.-./ " ’!• Je profite de cette occasion pour rusrioroier tout ceux qui m’ont eno jururv nar Je JpasséjJ et j’espère qivile continnuont , ù me favoriser de leur®, aclmtp, a l’avenir.' 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" r, KK\U.1 -Mlft :u : .'5 , «M/.7L' OA 0 0 ••••••••••••* •##••••••••••••••••> 1 &50 Manuel de dévotion aux SàrréjCceur- de Jésus et‘de Wafie pMr'iïn prêt ré ‘de la congi des SS.Cœurs, relié.1.L’amour du Cœur dé Jésus1 bti le véritable trésor ùe bÿôcbé.i.;.0.2$; Le‘pp.tit mois du Sàcrë^Ctétir broché;.0,05; Nouvellement re F>»m,, ET , 3! ,T tir ti- Cn r.z fÂM-AlSON.:LEME^ÜRIEK.y * •- ; .C J fi » \%r.j jffîlj -• ¦• .—, s ( î -L-assortiUKut v.st des.plus,ooiijuktS•en fait de ;M AUCHAN DISES NOU VELDES.De plus iiibu?’• nvf) )» » •j v .V • S».»iài.;i i;l -, .» 1 v 1 I s ¦V." >'.; t • » * .» : i Ia» i i avez j>as v- PI V 1 1 9;iU L'i' besoin.» :or< Yenes*î)oire/'.jugtzpur witfcmtme.sinT.HOdi.1> ';-.;ü dttUi jai .;•* ;> •;: • i t '/ .# «* t:L> - ; VH' UV< ¦J'.’I I I*.Au vv.4 J I r'/*5 •'[{:>'/ I :\'XrA) -}V> < V) NtallM i 1 < "I'H OTC.-va Ai.131 i.ROCJf,,} fcfîOdi/ltVï i L : ïli MU O i>*.Ar'r l .IL ri: .V M * > 1 1 ! L.MORENCÏ & tVm *,J 4 biitut!y kl jiiîtfjjJiA'T»p [rJit?|-rl | 111 : : i; \ SilOl>0‘.U H'l l J 4.r.'iiL' 1.“A Thôtirieiit dë prèvènibecss amis, ;.eW« public en génial q^l^.tpiijoiirs à.la dispor sition des promeneurs une quantité de CHEVAUX ir VOITURES de-iërer>clt»-( se, à un et deux chevaux;,,,^ :ojr îùirq 0 i jyj'l " I*eiutrësniëï Décorateurs.' j J k uiiotj J y; h'j/jS- :tji * i tv.f] *j W VQXT, 4èl)EBE€.rr- \ n .> ».y c 3.tOTlut*I flfjpiovp J» Noils nv8tis^’fiSAtiéuP^fitifoVhiër ' toutes les autres >WUtïJT^|i.tup t«*r i n 1 Jiqo nous mous ^proposons d’en.luire une spécialité de ‘ notre morce., T"'H,' V" ." i ,, JJ( » * "( i V (; oi j i • 7 I :L g 01 .r >¦ ?{ I LUI- » * » * I xj * * * il mo! C: ) : ; iiOi»; *y+ L i ii t ?.r> iuy 74 RUE «®- JOSEPH I V .î) t :> n ' noi * oa no girafe; Jïifoq taoifiioa 1 *ub #ii d 14 3.01 in ÎIÎ ytr Ü y'ii /iri*j ! ïê __ .i GROS ET EX DETAIL K4 hU J’ai tou jour* ou hiaghsi A1 un.‘‘ fis^ort ifnènt- : ; i o b cbinplet do téiitoH-.wntoé vlojPpidtsyçi ;iae, lancesiJe mecJiarge au «side réparer et d'oc.gdr4 toutéfc''lés Vieillesfoulant*#?et/fam::cèrti!U cat 4‘ih^fitio^ejft , la NÔÜ\yELÈE ^dYXTj^Â^C'iîSt ineoiitêstablemeUf .Ioîwchi\^.à ; çflU(|ren gui tonctipnne Pour les ouvrages' de ilaiiiille,yt< ptfufc les lcgerS-pqfirhges dc.-ftUriquë'zi.ellc.tjiil^lS^t^dtes les autres.Elle peut coudre ,1^* rapi^ijcfi^t,,prevue saus bruit.; D§Bl,d*ir?Ut6S !' /.TëbWewmësIde'mKWnçKMpa^e&ft to|it,aif, T ta«*Mlteidflidi ^ehwe,M.K.V ¦ i * * TROIS ; CONTEE rtSAÜg AG, S ïîrd*:u '$2^0 fë cürif$
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