La Vérité, 1 janvier 1891, samedi 3 janvier 1891
— — — — .V r.-v à 28 Ot*Ni»g iey Ar.UéUâikintl# a ! *3 X' 'I 4- SSj s ( jOie,ne ANNEE abonnements QUEBEC SAMEDI 3 JANVIER 1891 No £8 LA VÉRITÉ AVIS @t Etats-Unis.$2.00 .81.00 Etranger (Union postale) Un an.60 ballonnement est strictement pay.able d’avance.Toutes les lettres qui regarder» l'administration du journal — a bon Dements, changements d’adresse annonces, etc — doivent être adres •des au propriétaire.Pour cesser de recevoir le i nal, il faut donner avis au moins quinze jours avant l’expiration de son abonnement et payer tous les arrérages.Un an.-Six mois jour- JOURNAL HEBDOMADAIRE " veritas liberabit vos—la vérité vous RENDRA LIBRES." » P,Tardivel,Proprietaire et Rédacteur en chef 0UE8EC.SAMEDI 3 .JANVIER Bureaux et Ateliers.269 Rue SJoseph S.Roch.J i il»; lV'seliiv.iyu fût existait «'t à Vf | Otlis supprimée là où «lie haie.Le congrès empêcher que les solennel dernièrement toutes ees dépenses il faudra les < SUD- tenu à Bruxelles, auquel germes avoir été les délégués pris part porter durant quelque ont -* années, aussi longtemps que, dans les lieux où se se-enevre dus ront établis ces prédicateurs de l’Kvan- h un îles apres souverains européens, plus récent r.*> qui, dans le meme but, se gilo, il si grand cœur et le congrès gloir : trans j particul ; ouvait sont réunis de ColipvS Un si grand héritage de niii par N >*> prédéces^eurd n • I cite répudie* par Nous.ou.s xi avons omis aucune tu s ne pourront se snîliie avec leurs à Baris, propres moyens.iV> st i ourquoi présagent manifestement que occasion de Zi la cans • Plût à iJi-u que Nos ressources fus— N nègres sera défendue ehlatn- d’ardeut ti idavagv, vt de leurs mi sez abondantes pour Nona poids in ttit* d'assumer avec per- charge.Mais uvirusse où Nous s $ oppose a cette réalisation de • I • ci peOliqueuieut et ner v • cruel H vau • ; N >u- Xou » sointnc> apn .ion «iahï la Ivttr a voie a *i ne, i ) i > noue II, , .00 j * 4 4 4 t i 1 1 VWU I Nous le.- a >' ’*i ' lviicite été fait eu c ricuotn le constat!ce que -erv.s est lourd.G von!# us i»,is laisser c : cette i* la grande u • I 1 t est pour- puisque - i.i; % trait i Nous luiue a |Uul n ü • r !’occasion qui Non mai olh-rtc •! * r< ndr * de i pas- somme st de nouveau Nos vieux, N f • l,u‘ V * 4 • iatsuus His VOIS pater- justes actions de tains le l’Europe et à vans oe .1 Huilera-ut Veil ‘r.i'jlds Frères, à évêques et à votre aPP' t à t ms 1rs autres •» li:on xm et lu: CLAVAGE ' (.u h ré -ii, où i < e qui avait ' tous h s ivmmi ce j avs par l’initiative si Nous «i ni m l Pouvoir public et «l«-s : .îîiauchis- jrn nt %» •X • /11-» < I •" iCUS ou Vf «4 U ' » •\ « • ! avec charité l'ous recomnandons salutaire.Nous hou ne volonté et t »u- !•».> ons instamment au Dieu Mille bien catholiques, à la leur X I x .comm • * , [U’il V •••r e -uc leurs commencements tVu « I U, l ' »4«* toUl-DUlS u .11 • I* Vui- i 1.1 lettre ( de l esclavage mm nt 11 4 I V ac : r- itr Mir une œuvre si sainte et souhaitons i % # % S 4 s .1 i • S dut !' i • .1 ! uiivi'i L du Ainsi ï vaut le témoignage du ceux qui avaient vu et que l»*s récents explora -tours du l’Afrique équinoxale ont confirmé, Nous Nous sommes senti uiu-Urassé du désir du venir en aide, autant que Nous lu pourrions, eus mul-h Miteux et d’adoucir leur misère.Dans ce* but, < t satis retard, Nous avons oou-fi,- à Notre cher Fils le cardinal diaries-Martial Lavigerie, dont Nous connaissons l’activité et !«• zèle apostolique, la mission d'aller dans les principales villes d’Europe pour montrer l’ignominie de C3 honteux trafic, et persuader et aux particuliers de secou-malheureuse race.Aussi menu MU « « pn.su.» i repartie entre soit moins lourde i i ter une ilote nsable de leurs actes, et, ! I constitutionnellvmont parlant, les conservateurs do la Province de Québec eussent été justifiables do se lever en masse von- i administrât ion.Mais, ceux-là qui avaient déchaîné la j mont national.Le grand malheur, en tempête, vinrent nous dire : Sativvz-nous J VLq.ité ; (\>mmc un pareil cabinet eût -« mr '¦.* « % Macdonald reformerait son gouvernement pesant un cabinet .uititiançais p.r.ctvmlle>?Ces graves considérations et d autres rv .de même nature décidé» eut plusieurs un, deux lignes pu-» om, .ai 1.Tarte et les autres à trahir le nvmw ce trafic n’aiuênera aucune diminution dans la libéralité avec laquelle il> ont coutume d’aider los turpi missions catholiques en versant loin's offrandes à l’tvuvic i • tre votre Mais à pareil jeu les punis r Il vaut infiniment Varions ton- nv gngtic- mieor dée ù Lyon sons le de la Foi.Nous avons déjà des fidèles, aujourd'hui encore.Nous saisissons l'occasion de 1*honorer nouvel éloge, raient i ion.s’entendre LacitemviV.nom de l'rojxiihiiioti Cetto œuvre salutaire,‘ que recommandée au zèle et tvipotages, mai4 ce M>it un on électoral, Jean-Baptiste, à la bonne heure : gâtoiih pas le métier de faiseur en le rendant trop dangereux, sans doute pas agréable du voir versaire* faire fortune A mémo I tranquillement.pour étourdir mai* ne politique n‘e*t par un en exprimant le désir qu’elle étende au loin sa bienfaisance et qu elle jouisse d’une heureuse prospérité.Ce se 4 ttd- u politi.que i mais e est un inconvénient moindre que do mettre ses amis, que dt >oi-môme dans l'impossibilité d’ En attendant.Vénérable Frère, Nous vous donnons (%ws affectueusemeut la Bénédiction apostolique, à Vous, Vénérable Frère, ainsi qu’au clergé vî aux ridè-eoiàliés à votre vigilance | lk)imé à lxome, auprès e XX novembre de a troisième de Notre Pontificat.tout balayer devant • ventent national s • Il x avait no mettre e que nous passâmes, le sénateur Lacoste.A thur la part, sans « l>atisoieau et moi, chez M.(’hapleau, qui [ an ivail d Europe, libre de toute la pulili-1 que suivie et de umti > les erreurs vont - 1 mise* ! " Il se jeta avec huila et comme nous; a fusse aux lion-».Il eût pu, en une lieuiv, dvVunii le < hefde toute sa race et i tout balayer devant lui.Plusieurs « nous reçurent des ouvertures et de l alliance que le» ?v ml a iv ht tout a tait autant.Donc crions contre battent monnaie avec leur pu ( ’anadiens-trauç.iis ! de* alliés puissants dre de Su* John et de-» fanatique * qui Kiel : Us au ministres îvdé- *.torale, ie Saint Pierre, l'année MDudv ! politique, un uni avant tout pratinui.M.McGree vv, Sir Sir John et lems journaux peuvent rester tranquille» : il» n'ont rien dre du côté dos libéraux.gr rvuîe u> tic I*' 11 à Q lébù,: prvfétv louts pul tranquille jmii>-.i une lu t tv h moi able **VII .IV » plutôt que «le pcidi • vu cuti i un Hector L; BiÆUS ET ROUGES i v.i uni- *agc*>o de* M .Tarie el *v< fnmvu-v* Cou/issos »uti tie* conversation» M.Tarie, qui connaît, pourtant t ! eu» chobün aussi bien )u U>* que nous, aurait dû compte, avant le» faire entrer en ligue de de commencer su campagne.Le* bleu», »ùrh «le l'impunité du côte tlv leur» ad versai i e.* on ne » occupe guère plu*.M.Tarte a cessé la publie ition de document» compromettant*, u no fait i .^ plu» de maiiace».fout paraît rentré calme ordinaire.M.Mct.Treevv, accusé formellement do que cette exécution était, dan» le» cir- t»1îivmalversation» reste député , Sir constance», un véritable crime poli tique.I Ücctoi Lunger m.dont le nom a été mêlé j M.Tarteoublie-t-il son di»cour» au champ \ scandaleusement a t erni du député do ! do Mar» de Montréal?Ce jour-là, les Québec-ouest ru»to ministre et ne fail 1 Canadiens-français n étaient pas d hn-1 aucun ello.t pour tirer au clair le* ; meut* à entendre dire que le» ministres & polagcdfhontcux »ui lesquels M.auraient pu nu pas pondre Kiel.JJ.Tarte j le savait, et il tenait un tout autre lan- KsUil ; rai, Sir John, que I'uu vu'.i* a dit que plusieurs journaliste» canadien — fnihçiii» avaient vendu leur plume pour de l'argent dan» l'affaire Kiel, et que ; pour ma part j'avais eu plusieurs milliers j auraient />ut mai» qu’il» point exécuter l'infortune chef de» méti-, »C» n’éprouve n'.pas le bv-montior très amiab/es ni dunt troi» on quatre j nir» âpre* celte date >0111 tlu »v néfaste, il ne «lisait jm* que le* ministre auraient dû ne ! ****** lu du chanter très fort.Nous est avis que M.çoit à l’heure qu'il est.l at te s’en nper piastres?‘è L'occasion m'est donnée de réfuter non» serment cette effroyable calomnie dan> l'intérêt de la lace française, que vous devez bien mépriser, si vou» croyez seulement la moitié du mai que Ton vous en dit: " J'ai gai dé l'opinion que j avais en ; 1885 : je crois fermement que Kiel méritait le châtiment des loi», mi» je crois aussi que la clémence do i’exécutif eût pu être exercée, vu la circonstance d'esprit du comdarrmv, la nature de son offense ut l'invitation à >e rendre que lui lit transmettre le major-general Middleton, le IS mai 1385.LA QUESTION UES ASILES tri-, farte a 11 est évident Mercier veut nous d'aliénés de V Etat.que le gouvernement infliger dus asiles il y prépare les voies • • levé un coin du voile ;les journaux cotiser-• valeur» restent silencieux.défendent graduellement, non, ne blâment rien, n'expliquent rien., i C’est une singulière situation, peu du goût le ceux qui aiment tranchées, situation à laquelle ne t • A la séance du Jü décembre, M.I.an- : 8^.vérité ; i go lier, Mais là n'est pas le point important pour le quart d'heure.Ce qu'il convient de relever, ce sont les aveux quo M .Tarte “ Je suis piêt à vous recevoir, vous et iais»e échapper.votre conseil of a vous protéger jusqu’à i D’abord, nous avons l’admission que les '• '•¦co que votre BOUC hü.i ait été «^cidd j ministrCl4 01lt cux-m5me, conseillé Vagi- Ti,,u '« ,,10"dv «««vaincu que «orvi «le buse, autorisait le g-uvornemout P*'L^s1^M-gani^reonnelîdwSSres, :latiu" tin fave“r dc RicL G”élait *1:‘* ‘"VU"t blique contre l’exécution, avaient cou - : \j -fai lo avoue aujourd'hui nue “les ,airu vllulUer ‘ «l'U-cj ou set lié à leurs partisans dans la chambre et en dehors de faire de l’agitation.L’agitation se fit terrible, violente, grossie : des élément# de démagogie qui ne man- ' quent jamais d’apparaître à ces heures ' digitation -Je leur d’ébulition populaire.“ Bicl monta sur l’échafaud.“ Les uns en firent un martyr, un héros, un saint.mi mi qualité de hoc ré Ui ire provin-deuxième lue lure vu b*» j'i )• vial, 'j proposé la ** doll t tic» • de» i éholui ion» soumises par le gouverne bien MtKMI» uct es, mai» v'v*L u.io devait s'attendre.>ujcl de eotte brûla.i te question.Uvs résolu lion», vi le bill doi.i elles uni •mi invul au si i un mu plusieurs e iVe.it pu» encore pré asile» d aliénés.U a pcuMLre réussi à cidémont l’asilo do l’iitul ; : il que tuas avons, puisque le gouvernement u déclaré qu'il ministres dont le manque de jugement ’* jpcul-Gire umts I c»p(>ir que quel- ne demande cette autorisation que pour j i avait été la cause de l’agitation “ méri-l^u un déeidcia a chanter.Tout cela j être plus libre dans taient de tomber soin le» coup.» «lu Tin- jlî>L t‘ans * ordre du* choses possibles, j lé» propriétaires de» asiles, lors do l'ox- s partisan.»”, et que ‘Mes \ ^îl,s c’° T1* ïl*>iolumcnt certain, c'est i piration des contrats existants.Il ne conservateurs do la Province de (fuébec/l"*' oou» nu verrons jamais le fond do ! vont îpus, a-l*il dit, ! cette ténéi.itisv affaire.: On l'étouffera j j personnes les deux pa.lis s’entendront pour letouf- j minute, fer, comme ils su celui-ht ; il ses négociations avec être à la merci de vos eussent été justifiables du se lever en ; masse f‘ contre le gouvernement, lit c'est u D'autres qui, comme moi, n'avaient j ce mémo M.Tarto qui, depuis des années, cessé do le proclamer coupable d'une grave offense contre les lois et la paix du pays, refusèrent d'entrer plus avant dans l'agitation.Nous fûmes acausés de trahir nos compatriotes et nos convictions ; dans la foule plus prête à croire au maj I que des exécuteurs des hautes et ne trouver, à la dernière UttUs l’obligation d'accepter sont déjà entendus pour j leurs Conditions ou do laisser les aliénés titoiillor Unit d'autre» scanu 'us du mémo j pauvres sans abri.Pour cola, il lui faut, £CI,,C' jdès maintenant, l'autorisation Uo uua- Lo» partis politiques aiment bien il se ! struiru ou d'acheter dos asiles.Il ne so fairo la guerre à coups do scandales,mais ! terrira de cotte autorisation que dans le à la condition que .es clioscs n’aillent pas t cas où il ne pourra pas s'entendre avec couvre de boue les conservateur» natio- naux qui n’ont voulu infliger aux ministres fédéraux qu'un châtiment mérité ! Nous demandions la déchéance politi- reuvros \ V BÉmlsblÉI ¦ ¦ j'.'V., ., RRR 62% ¦______________________________________________________ m/amm V.k v Î7© A VERITE let* instilutiotiH itxi»- ! 'l'ii l'u trop lougtompH dirigée dans le.*» soulier* tortueux «lu libéralisme.Il opiWtaiiv* cavaütôro d cours du tiôno.l’ouï* faudra encore des inilli mis.ces travaux livres qu'on donne à lire aux iims-o* im)x>rto fort peu.Mais, assurément, no-» eonl » ères de l ' Eo Intiment et i: < Cf» le* 1“ mute*.l,.i raison u*t spécieuse, nuis elle n’iM nu sv rvmctt t a plu*» sous »on j >ug.•.Comme l’ont très bien fait j Al.Tarte sait qu'il fausse I lii-toiim $*n • M.Pelletier et quelque* mont* ; disant qifou grella la question religieuse sur dc-% intérêt* matériel-, que l’on îi.une ifvXpiro que dans 1 üs|ièee de dogme de c< mirât* pour de l'ar-celui de Saint-Juan de Dkm, jgent l'ui sonne n’a rien fait de semblable.Uioii n’aurait empêché | Nous avon* dit, tout simplement, que le I entamer immédiatement gouvernement n avait pas :«• droit du tie* htN«n ialuiiH avec ce » deux in titu | violer lift voatiat solennel uniquement lu reiKiuwllvtn uit des cou- parce que « •• voi irai avait été pa>*é avec Si I .** propriétaire^ do vu* mai-1 de* religieuse-, montré* intraitable-.l< Si lu cabinet 11 > *• avait v«> Donc, dans deux ou trois ans il faudra emprunter encore une dizaine de millions, lotte flottante de !.; P resu u’culronl pas dans celle catégorie.Ni l'un ni l'autre ne voudraient ou laisser une nouvelle énorme s’accumuler que tôt ou tard il entre les mains du faudra liquider par un emprunt.Avec le système actuel do jeter l’argent par les fenêtres hïicupm que M" reniai qttei |,ruh ans i !.’V i :Ui UüO raisin ,lllll> Vltl'l Ull''.|(.k miui-.trv'» - :t • • t maximes presque sans le sa-L’un ci l'autre «liront, sans .l’urmcicu voir.lien- ou vmo « rai-**- Mills qu’il ulu écouler ihùqiir, au lieu «lu «ui— n serait i > « i vice des intérêts Pour taire lace au taxes.("est alors que Jean-la giimacc et régimbera.trop tard.Il faudra payer pour u être point dé-honoré.Le- député.t ministériels ont avalé ce l comme un verre de lait » • m* lussent •llivllt vûl » « alur-, uni* i ais.iii ce langage «i raisoimabiu er mi démunie de- violes ion eil- «iv C’iM r, Vil.es gOUVlTIU eUrti|my » l M.Baptiste fera Mai* ce sera Tarte tr«* pu* nu seul mauvais livre, ni même un -cul livre suspect.Non- hommes done,vraisemblablement, • d accord sur t’op- •lniiilii'c-.vaut le vin ore au pouvoir.ijllC K « voulu tail e coinjhondtv a i va ainendomoiit.Mai- il mil BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES 110*1 ti bind par vn verm mviit a m'* de**einw on a 1 • gov.question de principe.Iv*-le l.t u•• » grave attain* do «'application du p: ii ici pc, il»* la ini-C à execution i.la premier emprun Soul* MM.Pelletier, Mon tie tie, Lussier el l.dr créer de- asiles lu i’lv ,er *on proj (Y n'est paA nn jugement térné;* pfd po-ura •n de* < c >.do !a date du 1 ^ décembre : Montréal, >iirboiiîiais ont eu U* courage de voter O.i lit duii- i » ?;i «lu projet «le manière .* sauvegarde*’ | principe ad mi-.«leux confrère % i >i uro propriétaire-‘«militions ab o!um«*t t tut.i > v mi* aux tic dit i* ) « M.Leur vote hostile n’e npêchet a pas Mercier «le continuer - t poiiique lu- risée.11 durera to >j mr- jusqu’à lit lin lenient.Ij ii et les siens bras- X le» «v Jti bt l'tthèij'it's P'j p il* h 'i, i «* lai; leu i «le i ual Sou- i I “ * i • -lit i; i.parlent et travaillent en l'aveu.* «i • l in- " il , ior.«b- eus h ! b: iot hèu i* - ; .iMti* , puis •ii lr * a vu e ix, il -nation f| \ O | il i< p I II II J ni- pn iv x » vvi>l 1 Kc un!, p J» ; uhui 0 vil filWll; Inbiiol lie )il! l)lO* ill ;i: «le t Mi: fiiiu.in i* /i ue> ci «•a - Oil I IV u .I [ » foie « nu i - «lire pu • 4 tir t e p li - M'ont i - million vient 'loi iv i •» itm gru « V 4 I pir giaïui I li •h i i:»r an-.‘ v.a jicut-ct «• on» il , I une mal- vmir I » « ) U N 11 *.MI — Oli )s 0 i âl i» I ni von- lu V - ' : • «h : : Ccl» l I*iîS • v* 4 i bl i c “ L nie.I l VÎUj)01 nine v i* i F1 [Uî «ii.i i wv .M .1 f 11 le.* par vm « e ix suceus-vur.X importe, i ; ira uidattl s >n règne et s vs .:i a nit p.i> vftîvû de latin.L .pr i angora 1 Lu îles du*» UtlsM > plus quos g i*.R ui , i Imuoti munivii ' t I A i f I » i I ••uni I % I L • I 4 4 1 ' iuisunt « Lvituu- pa I liuu vt par ies u• >ns bihliotlio pit* - pay- a ha.*p i.-cii l UOXCCilCn t CMU'Ouliüt) pap'll.• v nu pet iuti«ui «I «os ia c- e< > otioiicl et n coiut » '"IT" » rii L- I’- \ jUt Iv* II ! 111 ‘ 1 Il * 'll! V iv*’ 1 aV m> do Mgr Clis (ruay, «pie «*» a a i ii m -i * i i tire miv n«v- vie Si; .* A tin .• i • It v ; r ières i ror;a l»r«>;o:i >t ii • ?au Xoii- b lie .JIM Vv > » i • V> lll.L'1 MIX 1(1.t 1 10 ic I 4 I M * > t r- ! le- faut ail.t-piv • » i ; iere-ie loi Hit rais.rl t III au va "* *s ' i i ' « » vl V Vit: i V " lu i- Il ; l v i iA I1Vv.T3 11U> 1 11 nonivt>einoiiL la au g me h vu t.uig.iu mie in ;c-.îlV’i» jlllici lM tête • Mgr » r uy ni q i i feu f vif >r:> p nir q le le- sauvages e innervent leur langue >1 non- voulons qu'ils u cire |ia- >o iveramemuiii con-rw* nt leur foi.A niant turn- i isioi r«: .11! U Y C ' >US • 4 i Mtal l nous t » mu •>t!iv pus |>0 : .’v.qmutil j«I • It •Ivin et i:i Ull / t •*(! à l’auteur pou.* lenvoi d’un exemplaire de son ouvrage.Jl.ivieni, sans de toute di- re Venn .i trice* sur colic 4|Ue-tion pluinlf- dan- Uî (* IlHUtien I u *J"J dévvülb.v 11 dll : aucu -v* appelant sur iv • bin pic.t^ neuve v-t vi a vaut iv ppm l.N itre v ii Iv ii • d- nm vi iv sign u ou prog re-, tuais vil parait :i-*vZ iliiiiîîvrvntu au pr »grè- in - U IV t M mi U*vai I l'immura!ilé, l'incrédulité, apidité pays tv vice, l'impiété augmente ni avec une r: cil ravante ?a coutume - ni- Ce 1 a " .\uu> ivg.uttoii- vivement « .lutudv pri-« -amvdi par him amis dan- 1; légida* Uirv a»i sujet do* asile*.Kilo 0>t on opposition Uuoctu aux idée- piécouisée-, détendue-, acceptée- p u* le parti c«Miser-valent imp i-vo par non* an gouverne r ment.e a- Va un e i.l : —M.Parnell continue campagne désastreuse vu Irlande.Dans le district électoral do north Killenny ii a eu une v.vction parlementaire.Le candidat combauu par Parnell et soutenu par McCarthy, Sir John Pope Hennessey, a triomphé à une forte majo-et livrées rite.Ce qui nYmpêche pas l’ancien chef ;, de semer la discorde dans son malheureux pays.V * SU ieeluvl qui ii c*t |K>url tnt pa* oirauger a i p.ugiè- match iv».“ Non* e-péron.* que Montréal suivra i vAvmplv que Québec lui a donné ut : publiyiu qu elle viâlrt |>ieii'lra de Créer u.»e bit tlièque publique.Voila le.cccUen ce de* résultats produit* presse vV'i v> publiques, bibliothèque* publiques, • :>ar .a p.u iv* par iv* v e-1-iVüiw par Iv* vv dc*t par la presse, j i pa;* le* bibliothèque* soustraites à Vin-No as n’avons pu* vu la brochure de M.il lencv salutaire de la religion K ur.liard.ot nou* n'en pouvons parler a a vont rote du seul pouvoir civil qui ne reconnaît plu* 1 autorité 3 O — I I “ La piétin e Uc CO qui a lieu nujjurd lui a été écrite par le c.ihitivl dont lu loi de 1883, ceuvre 1 lion.Blancliet, a servi de Bum* d'opération* aux homme* de progro*, et amené l’opinion * au point où el;o vit est.Lo i Cunadu'n a publié de* douzaine* a’arti- 1 r-‘“ vie* ilv* meilleur.* esprits dan* le parti j il t'a ut.faire, a *o:i sujet, de très fortes 1 conservateur à l'effet de déiiiouirer la nécessité d'un finir avee le *vstènie d af- .Ai.R uo M.i i que d'après veux qui l'mit lue.Si la Presse lui-indme l I kl viennent compte de eet opuscule.| sociale de 1* Kg lise.Disons le hautement, au risque do pas-1 “ Notes de voyage ” : —il.Tardivel L* a réédité les lettres qu'il a adressées à rétrogrades, des obseuran- j la Vérité pendant sou récent voyage eu : la bibliothèque I Europe.Ces Xotes, corrigécset considérablement augmentées, forment uu livre : de 41)0 pages, in-octavo.Le volume im-j primé chez Mit.Sénécal et tils.Montréal, I municipalité ou de quelque société laïque j estornéé de 24 photo-gravures exécutée.»• i-ira ite a f autorité de l’Eglise, est : par M.Desbarats.Voici la liste de cos gra • Je maux incalculables pour j vui*cs : SS.Léon X11 i , Leurs bin.les ,, ., , cardinaux Vavocohi, Siméo ii, it.unp )lla: 1:L ValOLla XN.SS.Croko, Krappel et Pava; , T.lî.V.Audeledy, général de la eompa gnie de Jésus ; M.Lucien Brun el M.! le comte .a.de Mun ; la sépulture fini chartreux, à Notre Daine des Près ; glise du Sacré-Cœur, Montmartre ; la basilique de Notre Datuedo Lourdes ; la Cathédrale de Oantorbéry ; la Cathédrale de Brims ; le Colisée ; le chateau Saint-Ange et Saint-Pierre do Borne ; la cathédrale de Milan; Grenoble et les Al-oi pes ; le pont de Saint-Bruno, chemin de la Grande Chartreuse ; le Mont Saint-Aiiehoi.Le prix du volume est de 73 cts (4 francs.) Le livre est maintenant prêt et fou peut se le procurer ou s'adressant au bureau do la Vérité.réserve* que notre con frère montréalais i scr pour des ii a pa* mémo indiquées.! liste-, des étuiguoirs, etc : Nous l'avons fait observer bien des fois: publique, fermage.*1 i “ Le gouvernement, en domaml;mt l'au-loi i-atiun d'acheter le* asile* actuels ou fétablissement de bibliothèques publique* jours, fèn construire de nouveaux, a fait la L>.*t un projet excessivement dangereux.-culv dt'iiumbe 411 i puLsu i ',uduiro aux g y, cup0iidantr plusieurs journalistes pvû - - .¦* • là nécessité.Hans cette autorité donnée j înconsiueice.au lieutenant, telle qu'on la trouve ue nos; sous-le contrôle de I*Etat, de la i * t UIV > ¦¦•Il Cl it ta t>< il jiuuai* atlligé du a pareil tléuu ! gouverneur vu conseil, où j voulez—vous en venir ?Le contrat de St i J van de Dieu expire dan* cinq an*, celui de Beau port dans trois uns.Est-ce trop | do trois ans pour préparer une nouvelle lecture installation, construire des éddivas, etc ?Uovtainumont, non.Donc, il fallait agir cette année, a lin do n'ôtro pas ;i la merci des propriétaires des asiles qui, jusq ici ont etc absolument intraitables chaque loi.* que l'Etat a essayé de.faire des ré-foimes qui, félon eux, portaient atteinte qu ils disaient 8ira leurs droits et leurs contrats.j Quand lu Cabinet do >L Ross a voulu \ nie lire un pratique la loi sage et progrès- j fondent pas hive de IStif), il a rencontré une résistait- | outre le vrai et le Vaux ce opiniâtre, factieuse, qui contribua grandement à la défaite du parti conaor valeur.Sur dos inléiûts purement matériels on grofla lu question religieuse, lo» immunités, on fit de contrats pour do l’argent une espèce do dogme I " le loulc, une hibliuiiuique vampj*é« 11 ' > » San* < de Um.* livras, exclusivement te bons /ui la France, sur la religion.h- » ai acte le des missionnaire,, > came qui leur avait fait quitter le trie, et su i le but qu'ils se pro pu en venant dims ces îles si loin.Au i u.* L'heureux Victor avait doue fait sa quelques instances qu’on lui lit, ne première communion : ce fut au mois j consentit pas à laisser un instant sa de mars I860, trois mois après son bap- pugnia ; ri resta tout ce temps à la têtue.11 avait alors quinze ans.Avtc peine, ne voulant lien épargner pour quelle lVrvetii il se présente a la sainte prés, i ver les juins de son missionnaire table, un le j ressent assez ; et U* V.bieii-aimé et pour hâter !a fin d • cette Eliuv ne nuu- étonnera pa, en nous pi ri lie use navigation, disant que le néophyte frappa tous les ; Vin* assistants par ,a ten ie de séraphin et doux éclat de son front.Un en jugeai par le trait suivant que le Père racont • 4 ft mit en Lui • i’A-c*mvint nvue ie capi le conduirait à Toutuinia, Ie 4 • pla ; laine qu'on qu’on le déposerait mit iu mug*4, I- I 4 ft t q - if j s;x Surnames apres on vie nu rai; le résoudre : tout le VuVv à la gar I Dieu ! 11 Voulait, pu ce su yen, ta tvv aux yeux des insulaires d’une irrévocable détenu: ua.ou.AUi.ii lui dit, amd fut tait.Ail Uual U* qUu.qil s JOUIS, *.l Cil devis i c until • un vrai cercle, b.lit chaque jour | ot s.» vit* .1 i • • : ie danger fut plu>, * aigu encore et ce n'est pas tans un- ! lois, .autre russe mte » • i » ; 4 ê 4 * 4 • ’ • • % et ceou 1er Je missionnaire.i ‘ protection siguaiec de ta providence | , qu’on parvint a le conjurer.Eiioy se ren iait Je File ü'Oupoiou a 1 admiraient >«••» Liaient quelquefois attendris.Q tel férencu entre un langage tant un dévouement tout dés interest vraiment héroïque, et l'nlé ' de Voluptueux et inhumains soils Lu pi vue leur ministre leur avaient ru p! hommes de Dieu ! Aussi les cœurs, gués par cette charité inouïe, Vouvuiunt peu ,ï peu à la vérité ; et, si les obstacles que les pères ont rencontré partout retenaient encore le plus grand nombre dans l'erreur, du moins lus préjugés tombaient et la moisson se préparait pour l'avenir.Dans ci t te prise de possession de- Vile orientale des Samoa, le jeune Victor eut sa grande part de méiitu.Le lecteui aimera a suivre les progrès de lu gi.V.e dans cette âme candide et généreuse née d'hier à la foi.Pendant les longs entretiens du pure aveu les indigène >, Victor n avait qu'a garder le silence ; et, comme ils s • longeaient bien avant dans la nuit, sur l’invitation uatei nulle du missionnaire, * en r renaii s i .*> : i i u V.; • * .eu ces termes : J’avais, dit-il, prévenu les premiers communiants qu’ils r jiiouveiluraieut quatre semaine^ après.Mais Vitolio ne put attendre jusque-la.Le samedi de iu.seconde semaine il vint nie trouver.J n eus pas cie peine a remarquer quelques légères ombres sur son visage, qui , avait pris et qui avait gardé, depuis lu jour de sa première communion, une .expression céleste de sérénité ut de yoiu.“ Père, me dit-il, je voudrais me •“ confesser pour communier demain.— “ Attends quelques jours encore, lui “ répondis-je, tu communieras avec tes “ camarades.” — “ Attendre encor-: ! 44 Oh ! que c’est long 1 Ah ! père, rends- “ moi mon Jésus ! Si tu savais, le jour 44 de ma premiere communion 44 croyais toujours le voir.Il me scin- 11 liait l’entendre me parler, et moi, je 44 l'écoutais toujours.Toute la semaine 44 qui a suivi, ce fut le même bonheur.44 Partout, dans mon travail, la nuit en 44 nie réveillant, je le voyais, je l’enten- “ dais.Il me disait 41 courage ! ” Et 44 maintenant il s'efface ; je t'en conjure, “ rends-moi mou bonheur, rends-moi 44 mon Jésus ! ” Etait-il possible de repousser cette naïve et ardente prière ?Et est-il nécessaire d’ajouter qu’il mit toute sa vie sa meilleure joie dans la communion fréquente ?Aussi Victor ne manquait pas d’être remarqué par lus autres missionnaires ale l'Archipel, et ils aimaient à le choisir pour parrain dans les baptêmes ,qui se faisaient en sa présence.Victor Jie déclinait pas l'honneur, mais il l’acceptait à titre de charge.Il prenait donc au sérieux ses devoirs de parrain, oit il se croyait obligé de s’attacher a maintenir ses filleuls dans les engage-geineuts de leur baptême, et de les 4 .• de deux joui> : «lu i\ nuit le uaviga : • ; * L :o:i et li : autant «Lie iu leruivllunt vrai, at.$1 ceîlu de S a ai.Au milieu du détruit, la pitngue désemparée embarqua coup sur coup deux fortes vagues ; une troisième, ut elle eût versé.Or, a trois licites du tiuu, U gor.s’uii approi lui bas fonds.Eu ce munieil su détache.Conduite par d«-ux matelots, elle amène a teue le missionnaire et son a • ces < ; ChatOUUv, I • resell le Cts rivage, ceil était fait du Père qui ue nageait qu’avec peine, se tenant eu équilibre de son mieux, il invoquait haute voix i Etoile de la mer, il recommandait à son vaillant équipage et à l’intrépide Victor de d’unir à auii invocation.Un aborde, après s’être vingt toi s attendu a périr.Quand ie missionnaire de Saléiavalou, ie bon P.Vio let te, les aperçut, il t >mbi à g: non x do reconnaissance et d’admiration.“ Vous êtes des eulants de miracle, ” s'écri.vl il en levant les yeux au ciel.Le vent avait été a terre d'une même violence, et il avait emporté la toiture d Le P.Ëdoy lui raconta 1rs peripeties de cette traversée redoutable, lus rageux efforts de ses ramcuis ; mais il ne savait pu* tout.o in- fidèle Victor, et les petite malle qui nécessaires à la célébration C’était ie soir ; dans les feux du crépus-culv, ils virjtit lentement s'éloigner le navire qui les avait amenée Postés seuls, ils s'agenouillèrent pour prier, demandant x la divine Mère, moins de leur donner le vivre et le couvrit qui étaient leur médiocre souci, { que de disposer favorablement 1 à recevoir la vraie foi.Les naturel: ue tardèrent viv, et ils se trouvèrent bientôt autour d'eux.Assez familiarisé avec la y dépose avec une renfermait les «-bjets iu culte.a - rays • % d'accuu-foule f pas e sa case.eu cou- langue samoatiu pour comprendre le dialecte de la nouvelle Ile, le P.Elloy tendait 1rs questions qu’il muLutdlemenl ?44 Quel est W Quel singulier vêtement il poilu vient-il faire à Toutonila ( nr i- i en - s s'adressaient le blanc ?Sans qu’il .Ven fut aperçu, sous Vins- j piration de Victor, ils Vêtaient dit : “ faut sauver le Père à tout prix.Quatre ou cinq Samoans de plus ou de qu’est-ce à nire ?Luutovio (Louis Elloy) | \H\i e.*;t nécessaire au salut du 1 Archipel.4 turd qui avait voyagé : Et ils étaient convenus ensemble, même nais, Vécria-t-il, c'est un par serment, que si la barque venait à tôt grand tumulte : elle renversée, chacun d’eux ! mais salis jamais la devancer, V vu faut sortait pour aller prendre son repos.Un jour le P.Elloy le trouva, un rentrant, agenouillée, conférence ! Que •t hui- -Vll dénué de toute bienveillance, ni-continuer sur moins La le chapelet a la main, avait été cependant plus qu’à l'ordinaire ; mais elle avait animé\ Eu exposant les ce ton, lorsqu'un nu-44 Je lu coupe pé ! ” Aussi-44 Hors d’ici les popes ! ces hommes qui viennent longue été aussi plus titres de la religion catholique, il s’était laissé aller a toute son ardeur d'apôtre, et il avait vu la joie du voir rassemblée presque entraînée.41 Pourquoi n’es-tu pas couché, mon enfant ?lui dit saisirait du l’autre, nous Jamais d’une main un débris, et, soutiendrai: le Père -dernier souffle du dernier e tipuisouiier et nous asservir et que, jusqu'au jamais popé ne sera r i eçu à Toiitonilu : ce fut un torrent d’injures « h saisie » survivant, on Puis, Pouvait-on railleries.s’attendre à tant de grandeur d’âme et Sans s'émouvoir, le P.EH d’abnégation dan?ces insulaires à peine sw la malle, faisant si* placer à côté du lui, et ils utteudir vt de % le disputerait à l’abime.lu V.Eiloy.Tu obéir ?" t'ai vu si ujiiu, conjurais lu„ venir au b.'.ronil du bon Maître! J’ai ne veux dune plus — “ I’ôîv, lui répoudil-il, j .prétendu pacte solennel dont la 'auction ne serait que d'ici-bas.Les peuples ne -’appartiennent ; as â eux-mêmes sont à Lui.Sa Loi m* se discute pas elle doit planer au-dessus de toutes les lois humaines comme leur règle et leur u 11 faut qu’il régné, jusqu’à ce qu’il ait mis tous ses ennemis jJieds " (S.Paul I.Cor.XV.25), jusqu’à ce qu’il apparaisse une seconde fois pour abattre la puissance de Satan et l'orgueil des hommes.• % 1 * nous croyons notre ltglisi nécessaire ¦ » meme, surtout eu ces pays ; livrons ii nit a xvc zèle.mes peines et nies inquiétudes.Oui, à la vue de l'envahissement russe, des .| tracasseries que les grecs suscitent aux latins, de ces milliers se fixer I • aussi, nous y Toutefois ii arrive pie, vu la siinpli- ité du sou uniforme, le peu da brillant soldat qui le regard i juifs qui accourent par en Palestine, etc., je crains que la Terre-Sainte ne soit bientôt plus pour nous, catholiques, qu’un triste et douloureux souvenir.D’instinct, il va droit à la vérité et l'enserre eu une brève formule, vrai libéral, dit-il (p.8SJ, veut que toute idée religieuse soit exclue du gouvernement des peuples ; que, dans la rédaction des lois et l'administration des affaires publiques, on ne tienne compte d’aucune doctrine positive, d’aucune révélation, mais des seules • le son armure, le pauvre marche sac au dos attire peu de la foule ; mais pour celui qui connaît “ L; maîtresse ###### métier des armes, pour l’homme ce fantassin est l’homme m lis- sons ses le sérieux, pensable dans toute armée.Tout ceci est pour dire, comme déjà vous l’avez compris, que tout en appré-modestes functions, nous déd- 6’il ne s’agissait pour nous que de l'entretien ordinaire de notre personnel, ce serait peu, nous savons le réduire à l’indispensable.Mais bâtir, en ces contrées, à Bethléem, c’est cent mille francs au moins qu’il nous faut encore trouver après toutes les dépenses déjà faites.U s’agit de loger en ce saint asile, soixante, quatre-vingts personnes, s'agit de former toute une pépinière de jeunes religieux destinés à propager l’éducation catholique dans ce pays que N.S.a choisi pour notre rédemption.Aussi, je demande avec instance,pour cette création de Bethléem, le concours de tous les pèlerins de Terre-Sainte, de tous ceux qui veulent la conservation, le développement de la foi cathodique dans ces contrées, de tous ceux qui aiment la jeunesse, et qui savent que par elle seule nous pouvons régénérer eus pays.Voici venir les tètes de Noel, Ainsi donc, le Fils de l'homme doit « f régner sur le monde jusqu'à ce qu’il re.Mais, direz-vous, règne-t-il dans lumières de la raison humaine.Le libé-uu temps où les princes confessent tenir ralisme, c’est en deux mots la sécuhiri-leur autorité du mandat du leurs peuples, où les peuples séduits par ce prestige qu’ils nomment liberté, ont perdu jusqu'au sens même de l’autorité ?Oui, Jl règifc, mais dans sa justice, puisque les hommes ont dédaigné d’être conduits par sa bouté.Ils ont effacé sa loi de oiant nos rerions un regard, non sur nus persuii- nous pouvons les Of- vienue mais sur le bien que l’aide de Dieu et nés, opérer, avec fraudes de nos amis.nation de la politique, sa laïsation,pour " Peut on employer un tenue nouveau, mieux dire, et plus nettement ?En sept mois, M.Tardivel a visité Irlande, Angleterre, France, Belgique, Hollande, Espagne et Italie.Ses rapides coups d’œil sont toujours j listes.Il n’a que trop raison de dire (p.116J : violation systématique du repos dominical est, de toutes les plaies sociales Il est fâcheux, très fâcheux mêm soutenir, .Mais il en faut, aussi, les âmes II qu'il faille de l’argent pour augmenter nos écoles et beaucoup encore ; généreuses w demandes qui vont se multipliant, vu les besoins toujours nouveaux.La P alestine voit s’accroître les communautés religieuses ; et ces maisons frappent, elles aussi, à bien des portes.Nous agitons pat fois ensemble la même sonnette ; tous, nous adressons à des amis du vus Saints Lieux, mais que peut ma demande,nos œuvres ont si peu d’éclat ! Et, cependant, jugez de nus besoins.Pour nos établissements d’Egypte, de Syrie et do Palestine, nous avons besoin do sujets.Ces sujets, il faut lus recruter, les élever, les instruire peudaut quatre et cinq une maison où ils puissent, il l’abri du monde, acquérir les vertus et les connaissances nécessaires à nos fonctions.Voioi la sixième année que, provisoire meut, à Jérusalem, mes frères et moi nous nous sommes dévoués à cotte ii’etileitdent-ellcs que des leur» codes, ils mit accordé droit de cité à l’erreur et nu blasphème ; alors il les a livrés à leur sens absurde et meiisuu- “ La ger.Chez eux, le pouvoir éphémère que qui minent et rongent la France, peut-l’onction sainte ne rend plus sacrée être la plus vive et la plus ditlicile à échappe à tout moment aux mains qui guérir.Pourtant, non, il y en a une s’utforcuut de le retenir ; ut lorsque les autre qui doit être pire encore : c’est le peuples, après avoir roulé dans l’abîme j décroissement systématique et voulu de l’anarchie, essaient de le constituer de 1a population ou certaines parties du de nouveau, c’est pour lu voir crouler j pays.” C’est eu toute franchise qu’il oueore parce que les princes, (lus minis-1 ajoute, un peu plus loin, à propos très ou représentants du peuple) cl lus M.Hanuel (p.152) : " Plus je vais, peuples veulent se tenir en dehors du plus je vois queue qui est bon, eu Franco, est vraiment bon et digne de et je Voici de plaide eu faveur de Bethléem, venir ces belles crèches ‘S où de pieuses toute nue familles se plaisent à réunir domaine du Fils du l’honuue.charmante jeunesse.Ah ! de ces crèches, dans les familles, dans les églises, les paroisses, lus pensionin' ts, les écoles, etc., là où ces ligues avaient paru avec la bénédiction du Dieu uÉlraude large, généreuse, était partout déposée au pied du St Enfant Jésus, en faveur de notre œuvre ; si, au souve- Si au pied “ Et il un sera ainsi, jusqu'il ce que toute notre admiration.” princes et peuples lassés du leur im- Oui, il est Français presque partout, puissance, le rappelleront pour régner c» Canadien originaire d'Auvergne, dont sur eux, jusqu'à ce qu'ils auront repris l'âme s’épanouit à l’aise sous les voûtes lft devise de nos pères : " Le Christ est de nos cathédrales gothiques, et qui a vainqueur ! lu Christ règne 1 lu Christ senti là, nu premier aspect, toutes ses commando 1 Daigne le Crist préserver| facultés s’élancer vers le ciel.J’admets *ou peuple de tout malheur 1 “ flnsti* ; il leur faut une lui que le flegme anglo-saxon avec 1 — ik've , LAVER1TE 162 favour i vi obligatoire, tulrv't'-vv-* tours tics luce do la rtols lu V * J* mer.i o i ’ pour I 1,'S la molle vivante on* [ répètent on les multipliant.S'il va «lv liWrnlo il*apiv> réunie en gratuit félicitait aux admira, principes ; on trillion ilu mémo >1.Mercier ¦|U*»1 s'occupe fort peu de savoir m d armes à fou, afin d'nvvr- VAmérique ?tir lo> habitants do notre approche* I Mutin, common'.i» 1, quai* lier fonvlioimeinvut iiMit liions l a ^ei l ton • » lin rot io où famille so démocratiques o*t inconnu ou longue, j’attendrais avec confiance V lieu to maison, nous voyons toute la que Dieu a marquée pour son serviteur.Puisse cet appel donner à mon toutes les joies que vous souhaite respectueux et reconnaissant protégé.non depuis temps t vpnbliquv- mettrv à genoux, la mère portant gvm:- il so> bras, et ; Ceux qui ne sont , P .s relitlui à la mission se mettent p mr i ign * anv ¦ era | la plupart à notre suite, souvent avec toute leur famille : nous avion* bientôt : existe immémorial ?y.I* île s » MU gouverne- cœur ] râlement le plus jeune dans votre Mgr lo> bénit de loin.liant i *tv il • i« V l nil » a l > .i-h* : M i •* # • La I'atrie ayant écrit valeur* nationaux «mi été I Vs VtUlsw fiottés ( V\ l>v vuitK.' cf four- réÿ par M Mvreivr qui va désormais montrer libitill par « v la députa*ion est libérale, répond : Puisque l'vvi Iv.iizi l’iéii’ v i du SyUtü d >eu nient « t le lire ut le Vv matière a l I si il ll’.l eu !i i 1er i I .Jérusalem, décembre 1890.Par la Procure générale, -7 Oudinot, Paris par nos frères vos plus voisins, par la poste de Jaffa, Palestine ; ou à moi directement iv> offrande* peuvent être adt es>év>.il au rail It j up lès nous onze canots il écorce, pavoises et chargés momie.•‘Auprès d’une maison pauvre et [taire, un homme nous attend pour nous 1 îoule de vil I souhaiter la bienvenu: i est un Paganim 11 aurai! lu.par ° !.rustique, ii lient sun violon a la main.| >ition nm iama I )ès |» - 'V lier \ om ml.réflexion et line aucune idée.in »?ce tu h V se » /,> l'iü la mai •: itv (]0 l 1\ tin dard | ii ; Il v « ,.i « • » X « vue aurau t M.) I • t t : • > x •mpi-*, la LXo |>ix Pap •.formulée *' iKinc, nuns avons lutin és pour entpluv mistnvs de la l\itrit.Uosle à é l v v floués Iv* ouphé- Mivoir m le : $ % VL .1 !.' I* 1 ur 11 LH < qu’il n aperçoit ii sv bord do la rivière »‘L >v met à jouer rend .Tant I I au ainsi.s honnêtes électeurs, Chambre, mais qui ont leur composition de la — qm h* sont /jus t’/* a «lire ; ** L\\utvfttc n J ai/ti'i ni ! somme J a nombre Ai y Ut* f #/« > \r mat ér te/Us.i-nuium 1 ati«>:i du sut .• mut < humbir 11 que nous >onunvs en vue il joue ave» courage digne de luut vl !.< Mir prendront aussi gaiement lr limit donné io pouvoir a M.M .vu paru.H> urcivr, X* 11 * mtmiv eonliautv tourrês.ii pourrait arriver valent » .?s d *e i .4 l •- V I : i I Vi) IViO « * n i ¦> 11 1 l .1 » 4 I i i r 1 )v’s i I V.s ont i ovvimaMnii mum fii .Vs les Piles i juxpùi la Vuqu ! i.i U ; en tides n eM i l oit.ivuissf enu u i" I m % s V.M lit ‘ ft * 1*4» eat ; «?a ;ieu ouvrage< X.Caio Trois- Daüs k cotnp igM.liivièivs Saint-Ma i; in .I v»>i*.s petit tlvUYc lit ) le la Busv-mtai- I : cep! » * .rochers ru aux iSahiis.svrncnts v m>i Un ali.C'.I ! retour la rivière i inch qui vient «le i• i i ¦ i I u *.oil < e t S.u • * u r .pi K; .h* l«.«; v , :u i w 1.«> x NUlU IVV.% • lois ' *lu il- HI s 1 * % I t d I *Jd t I i t t , ne.nv > i V 4 l ! cou ton 1er itv Sol i p.is ,i iv.iH qu u appa tient «U* v a it.M.ilgt v tout M.Let mu* encore beau : VjKMt V ta.hu la piutn • t ii i aril a vst, a Mtits mil vs vallée «[ I lean.Dal;s ] • I S JüMl Xmis a.ia.\ « 1 x *i ' i .U I I • I » a l > v « • • • t s V s | ' t \lfliul t 1 4 ni no is truire huit vet it* p >|itiuni |>Oli !* •ml s:A it ; > i i.tv u: i tv Mitlia i.'t*li .tl i i » < 4 * 11 1 cvl Ordre.“ M ai> ti’vù vient [ .1,1 rit Hi* I | •• ;v> ) N -s" • s i < riM:nlv il- >1 o n mi till 4 I i vovagv.M.l ab'oo ( ai, n »t-Maur.ro dvpui-t i.>1 * \ y ' # I mauvaise g« a».‘v do lu t vpudivv.hi' >| 11 ; ;v t ; 1 1 ‘ Ti-ois-* > ir tv haul établis- • 4 de Su te IIUU ' }i:iVk‘ ! Pile» 4 ! • vt*iiu;uil T i «4 Win VU Hhs* .i III'.Iti Dll'll, I'iitri IU half, 1 * 111 * |U ' » i v mauvaise loi, de | ne I iv tell s;vis | nuée et unir c ù i;mv.un> tvuvovh _‘ut a ; > it*' 11 ¦% ’U ! Uivièrvs.I i dvvt it ;o i les chut iitfêiente> |'.i v.i>sf >.surtout S t»' gc des vieil let toot particulier.-T •« i f 'lii.i >; H î t ’ - > r< « A volte, kbr.a: v v iv* ua tie u Vv, le s .Siiawinigan, it l >i a» i i o ¦ il I U t .1 il * • i Hi V II )" }>.i sur le • i icours ou jusqu'au delà : la Muki'iuc, la Grande- anse, la riviè; e aux rat*, la Tuque et en- ., .: otire un mteiéi finies terme-* pli »ue-> u avenir la , ., , i Louvrag A Chaque rapide, Uj .1 .vente ehvz.M.P.\ .chaque montagne.chaque rocher i au- .1 ., .leur de l rOis-Jliv tear sait rat acher quelques souvenirs : .,, ., , } Ainsi amateurs de la nature, p:ovu- attravanis.i/vinologie des noms labeur-1 , „.1 , , e .r., .i rez vous ce volume, l ut-, l été prochain, des missionnaire- Je-uite>.complainte- .1 ., I rendez-voit- aux lues, remontez en canot Minnie naïves des premier-voyageurs anecdote-t, ., , , .* .i la .Me ta ue routine, de-cotul* z la Oml- uvs chantier- viennent tour a tour email- j ., ., iii * I chouane jusqu au lue > uni*.lean cl au 1er son récit.< e ne sont plus ,a de sim-1 , ., ,,, ., , retou i vous pourrez non- donner des n m- ples notes de vovagv.e esti l histoire du ,, ., ., .Xf , • 1 voiles de- mai mg >uin- de la < roche.Saint-M.aunce par un homme qui aime son sujet et qui p-’entend à feuilleter le passé.La mode de naviguer sur la rivière JUtiibéroatim , ou Saint-Maurice si vous v-fc mines >‘: i - Iv- 1 *.; • 4 .4 .grand fl o.I rapide-, 1 his toi; e I cette d a you N «pi v 1 u l i v- M * i S f iV- paru.• mvul *;v* l alla 10- i i mix i m i * in - -im.Mit -il * 1 U av«Mi mi iu-titi * ; ne i**i -i villa .Mi i : ' g' * t a;tacit .re a vn.x ) oar Vtvrv a vermine, * iV- .1V - U l 4 > v ¦ * j I Ut» •Ue I pen-.confond a t ni a vet -amlenient el h injim * it I'E(* n hrd vient «le i;lv s.qUt en* i «n « v unm • * « jo i * 11 V lia .i» M 'i* " III ivuîio pi H II y lilt plu- ! S q le ccilX q t Voudroii I »e- hî VO.ia (.* MimVNi:, .1 |>!'OU mange di jésuite ! u i lu d"uù vient de, le m X de maux aise toi, I n’existe qu * dan- le m i dans le monde maç -mmque Lui*, ni I hypo n il «' ^ i - i" .i ‘ i, on l*-.itrt - ¦ dem m -I.v ' • d : m m i ju«\ n m> " istiie i) ai» ».1.: -V I *:ivm * •J V -Vu u.Viui*; ** «r /9it frie.jêMi.> » r * l H’.’ }».• .i • r.lînznniu «i • lu Jour mil Je Waterlo).«tu tait, -e.Ces doux Confrère- -\q& a y ontin qu il leur faut travailler a i> ns • idoles qu'ils ont contribué à élever ?Notre confiére sait pourtant q peut pa* citer une Vlnté qui rc'scmble, de près ou « à Yéirvdtion d'une idole quelconque.C'est bien mal finir l'année que finir par une calomnie.$ A travers la presse Canadienne .» nul ro contre do d • I i i • i « t rv « v mturniv « t » i uevai.Id u i* avoii* cite »j:|e; - ; aimez mieux, v.-t des plus primitifs.4 tDeux homme- robuste- et bien plantés, deux brave.- canadiens, comme le Saint-Maurice en fournit un grand nombre, sont à l avant de notre barge.Il* sont armé* t de règle ; le Saint-Maurice >e remonte à la perche ; V» •/ i et se descend à la rame.Un troisième une vingtaine brave est au gouvernail et la nacelle an chant du I I \ ouiczvui- un échantillon du profond \\ .-avoir (le a Patrie ! Id-cz le* i i\âulcs que nous trouvons dan* feuille à la dale du *J0 décembre .q_UO >duii dans nuire dernir nu- gouvvi nvtn 'u*.?• igné- mu - nous avonsi «q • cite | uiéro, vi 'ici,10 -V i mivmio vient » — k 4 : j dm quo cell 1 • Ou î'a fait sortir du rnmuiie où on M u‘,c ^ou-iiiraliuu m iç >ntii-|iio.,e II faut juclqtic temps, ce disait lu I Y.liiez .eu an iv v .1 anl parlé, il y 1 aimées, et I on ; t.; >i *.c i i 11 l'avait relégué depuis dont ii a été : « j q i \ iq t devienne I’uiie part, l : in «I svnonymo cr,i,„,p,(.L,,s,;c.p,v.Vingt-Cinq lieue-, j dq X icuX-Monde le btifïrngo universel ne “ Quand ou a remonté le Suint-Maurice fut pas sans danger, ( !'e»t là jusqu'à la Tuque, dit l’auteur, on est se demander comment il peut se faire qu’il n’y* ait pas un petit bateau à vapeur qui voyage entre cejposte et lu village des Piles ippur-curopdounus où le 2sou* sommes à .-on .service.* uino- ne peut M.Ij l\ VKLLBTIKH : • l:n ClirriN pondant du Chronicle, apvôt avoir eons (ate quo M.II*.Put lu tier a void contre.1 emprunt, ajoute qu'a vaut un an lu du putj de Dorclie-ter *t*ni lu vhul do t « » j * -position.(’cries, !'opposition n'aura il qu’ il v Ou lit voilà la poiwdo qui nornblo lWfeii ;ui-i »>.ir v VI l tl* s I M ;V I ' a; » * » i «#:; tw.1.1 ii a < i • «3» f I CKKTIKir \ I t PREMIERS PRIX d.uis loues lesexposi* Les pianos 1 Icintzman Civ.ont toujours remporter !e> lions où ils ont été exhibé'.If MODELE en est artistique, If FINI parlai:.I >r ?-Tin it> sr.* • V MM.« « il» A K.l trtM «11* i *K PONTBIMAND.Y U Mon Briand.VIII Mon d’Esolis.* Mon II u wert nos abonnés à nous payer, sans retard abonnement d'avam nous leur faisons d'ici de six mois d’abonné ment Pour engager nous doivent, à acquitter leur trouver de nouveaux souscripteurs, suivante : A tout abonné qui, nous enverra le prix quitter ce qui est dû, soit pour payer Tel abonnement, nous ferons parvenir, d'us des évêques de Québec, à son jusqu'à Son Eminence le année d’abonnement, $2, nous expédierons les ! 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