La Vérité, 1 juin 1891, samedi 20 juin 1891
v' 1 ,N ' K' ' t ^ • *V\ .« *> * „'V .** ,V ¦ «.n ’»*.• 1 HHHBRRflB • O' f.r-.l 7! ¦¦ s \ J * (i-ut y fc*< X.-'*6a A-.* B/i lOieme ANNEE QUEBEC SAMEDI 20 JUIN 1891 No 47 .m y# abonnements LA VÉRITÉ AVIS Pour cesser de recevoir le jour* nal, il faut donner avis a# moins quinze jours avant l'expie ration de son abonnement et payer tous les arrérages.bureau de renseignements : 96 St Joseph (Ancien bureau de la VMtt) Canada et Etats-Unis.Un an.Six mois .82.00 .81.00 Etranger (Union postale) Un an.f.T2.50 rue JOURNAL HEBDOMADAIRE : IT J Tvl«')ihune “ VERITAS LIRE HABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." j,P,Tardivel, Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Quebec QUEBEC SAMEDI 20 JUIN 1891 les droits et les devoirs qui doivent1 pas évidemment pour un motif au* I tre à l’homme non seulement la fail la fois commander la richesse et le tre, sinon pour obtenir de quoi pour- culte générale d’user des choses exprolétariat, le capital et le travail, voir à son entretien et aux besoins | térieures, mais en plus le droit stable D'autre part, le problème n’est pas de la vie, et il attend de son travail, jet perpétuel de les posséder, tant sans danger, parce que trop souvent non seulement le droit au salaire, celles qui se consument par l'usage d'-s hommes turbulents et astucieux mais encore un droit strict et rigou- que celles qui demeurent après nous cherchent* à en dénaturer le sens et, reux d’en user comme bon lui sera-1 avoir servi.Une considération plus Si donc, en réduisant ses dé-1 profonde de la nature humaine va à faire quelques faire ressortir mieux encore cette réassurer la | rite.L'homme embrasse par son inline infinité d’objets, et est de|aux choses présentes il ajoute et rat- " diamp n'est tache les choses futures : il est d’ail-aluirc traits- leurs le maître de ses actions ; aussi, * > •ni profitent pour exciter 1rs multi- j Merit, tudes rt fomenter des troubles.Quoi [penses, il est arrivé qu’il en soit, Nous sommes ptysua- ! épargnes, et si, pour sen dé, et tout le monde en convient, conservation, il les a, par exemple, | telligence qu’il faut, par des mesures promptes j réalisés dans un champ, il et clficacesu venir en aide aux hom-j toute évidence que ce c mes des classes intérieures, attendu | pics autre chose que les qu’ils sont pour la plupart dans une ! formé : le fonds ainsi acquis sera situation d infortune et de misère propriété de l’artisan au même titre x.-t i LETTRE ENCYCLIQUE — 1 ) K —- la I sous la direction de la loi éternelle et sous le gouvernement universel que la rémunération même de son I de la Providence divine, est-il en travail.Mais qui ne voit que c’est quelque sorte à lui-même et sa loi, précisément en cela que consiste le et sa providence.C’est pourquoi il a droit de propriété mobilière et imino- le droit de choisir les choses qu'il es-bilivre ?Ainsi, cette conversion de time les plus aptes non seulement à la propriété privée vu propriété pourvoir au présent, mais encore au collective, tant préconisée par futur.D ou il suit qu’il doit avoir le socialisme, n’aurait d’autre I sous sa domination non seulement N.T.S.P.LEON XIII imméritée.DE LA CONDITION DES OUVRIERS siècle rien leur substituer, les corporations anciennes, qui étaient pour eux une protection ; tout principe et tout sentiment religieux ont disparu des lois et d* s institutions publiques, et ainsi.peu a peu, les travailleurs isolés et >an> défense >•* sont vus avec le temps livrés a la merci de maîtres inhumains et à la cupidité d’une concurrence e If rénée.— l ne usure dévorante est venue ajouter encore au mal Condamnée a plusieurs repris ‘s par le jugement d n’a cèb'é d’être pratiquée sous un»* autre tonne par des hommes a vides de gain, d’une insatiable cu-I pidité À tout cela il faut ajouter 1 monopole du travail et des effets de commerce, devenus le partage d'ifti •••lit nombre de riches et d’opulents, qui imposent ainsi un joug presque servile a l'infinie multitude de?prolétaires.b* dernier a détruit, sans il d'innovations qui depuis are** des so iétes La su iongtvin • 1 S t • t 1 es • d« va it, tôt ou tard, passer des filière VreilM régions de la poiitiqtl»* dans la s voisine *ie réconomie sociale.— Lt.i rendre la situation des les produits de la terre, mais encore plus précaire, en leur reti- la terre elle-même, qu il voit appelée rant la libre disposition de leur sa- à être par sa fécondité sa pourvoyeuse le fait de l’avenir.Les nécessités de l’homme eilèt que de ouvriers diet.progrès nic«*ssant> ut l'industrie, ces routes nouvelles que les arts se sont ouvertes.-l'altération des rapports patrons, l’aitluence ta les mains du petit nombre à « oie de 1 indigence de la multitude, eu lin 1 opinion plu- grande que les ouvriers ont concile d eUX-IUelUeS, en CVS luire et t-n leur enlevant, par m -me, tout espoir et toute possibilité! ont de perpétuels retours : satisfaites -| aujourd'hui, elles.-renaissent demain avec de nouvelles exigences.Il a donc fallu, pour qu'il pùt y faire droit en tout temps, que la nature mit à sa disposition uu élément table et permanent, capable de lui eu fournir perpétuellement les moyens.Or, cet élément ne pouvait être que la terre, avec ses ressources toujours fécondes.Èt qu’on n’en appelle pas à la prori ne se gouvernent pas eux-mêmes; I vidence de l'Etat, car l'Etat est pos-ils sont dirigés et gouvernés par la| térieur à l’homme, et avant qu'il pùt nature, moyennant un double ins- entre !«•> ouvrier.') et le» le ia rich * clans (t'agrandir leur patrimoine et d amé livrer leur situation.v> -« le l'Eglise : Mais, et ceci parait plus grave encore, le remède proposé est en opposition flagrante avec la justice, car laL propriété privée et personnelle est pour l’homme de droit naturel.Il y a.en effet, sous ce rapport, une très grande différence entre l’homme et les animaux dénués de raison.Ceux- Vi il* et cur union plu.N « ompaetc.tout cria, sans parler d** la corruption , a eu pour ré-ultat lilial un redouta hiv nllit.Partout 1 suspens e sprits sont en î dans une anxieuse attente.es co ! 1 * qui sulii* à lui milieu de pour prouver graves intérêts su ut ici >eiv < « t « > engagés.C ttv situation préoccupe et génie des dort délibéra- se former, l’homme déjà avait reçue tinet qui.d'une part, tient leur acti-1 de la nature le droit de vivre et de vite constamment en éveil et en Les social isles, pour guérir ce mal, poussent à la haine jalouse des pauvres contre ceux qui possèdent, et prétendent que toute propriété de biens privés doit être supprimée, que lus biens d'un chacun doivent être communs à tous et que leur administration doit revenir aux municipalités ou à l'Etat.Moyennant cette translation des propriétés et cette égale répartition entre les citoyens des richesses et de leurs commodités, ils se flattent de porter un remède efficace aux maux présents.Mais pareille théorie, loin d'être capable de mettre fin au conflit, ferait tor* à n la fois le la prudence d t uns des remuons populaires, s.pivacitv des es.v \ r)V v sage» es t'S protéger son existence.Qu’on n'op-dwcldppv les forces ; de 1 autre, pro-1pose pas non plus à la légitimité de voque tout a la lois et circonscrit ha propriété privée le fait que Dieu a chacun de leurs mouvements.Un | donné la terre en jouissance au genre un tout entier, car Dieu ne l’a la per-législateurs et les cou-•t il n’est pas *ib des gouvernants, de cause St saisisse en ce moment ivec autant de véhe-i.Vénérables ce que, pour le bien de 1 h-glise et le salut commun des hommes, Nous avons fait ailleurs par Nos Leila souveraineté politique, la qui l’esprit humain i premier instinct les porte à la cotiser-1 humai cation et à la défense de leur vie pro- pas livrée aux hommes pour qu'ils la pre, un second à la propagation de I dominassent confusément tous en-l espèce ; et ce double résultat, ils | semble.Tel n'est pas le sens de cette l’obtiennent aisément par l’usage des meuve.— C’est pourquoi Frères, vérité.Elle signifie uniquement que n’a assigné de part à aucun > eu particulier, mais a voulu choses présentes et mises à leur por- ])jeu tée.Ils seraient d’ailleurs incapables homme de tendre au delà, puisqu ils ut sont | abandonner la délimitation des promus que par les sens et par chaque objet particulier que les sens perçoivent — Bien autre est la nature hn- 1res sur liberté humaine, la constitution chrétienne des Etats et sur d’autres sujets analogues, afin de réfuter, selon qu il Nous semblait opportun, les opinions erronées et fallacieuses, Nous jugeons devoir le réitérer aujourd’hui et pour les mêmes motifs, en vous eutrete- priétés à l’industrie humaine et aux institutions des peuples.—Au reste, quoique divisée eu propriété privées, ne laisse pas de servir à la commune utilité de tous, attendu l’ouvrier si elle était mise eu prati-1) ailleurs, elle est souveraine maine.En l’homme, d’abord, réside | \a terre dans la perfection toute la vertu de la nature sensitive, et dès lors il lui a.que.meut injuste, eu ce droits légitimes des1 propriétaires ’elle dénature les fonctions de 1 E- qu’elle viole les qu’il n’est personne parmi les mortels qui ne se nourrisse du produit des Qui en manque y supplée par le travail, de telle sorte que l’on peut altirmer, en toüte vérité, que le est le moyeu universel de pourvoir aux besoins de la vie, soit qu’on l’exerce dans un fonds propre, ou dans quelque art lucratif dont la rémunération ne se tire que des produits multiples de la terre avec lesquels elle est eonvertiseable.(A suture) nuut de la condition des on criers.Ce sujet, Nous V l’occasion, revient, non moins qu’à celle-ci, de jouir des objets physiques et corpo-1 champs rels.Mais la vie sensitive, même pos- avons, suivant qu tat et tend à bouleverser de fond eu comble l’édifice social.e filet ré plusieurs fois : de Notre charge mais la conscience apostolique Nous fait un devoir de le Lettres plus explici- sédée dans toute sa plénitude, non seulement n’embrasse pas tonte la [travail nature humaine, mais lui est bien in- De lait, comme il est facile de le comprendre, la raison intrinsèque du travail entrepris par quiconque exart lucratif, le but immédiat visé par le travailleur, c’est de conquérir un bien qu’il possédera en et comme lui appartenant ; s’il met à la disposition d’autrui forces et son industrie, ce u’est traiter dans ces ment et avec plus d’ampleur, afin de mettre en évidence les principes d’une solution conforme à la justice férieure et faite pour lui obéir et lui être assujettie.Ue qui excelle en nous, qui nous fait homme et nous distingue essentiellement de la bête, c’est la raison ou l’intelligence, et eu vertu de cette prérogative il faut reconnut- erce un et à l’équité.1.6 problème n’est pas aisé à résoudre, ni exempt de péril.Il est difficile, em effet, de préciser avec justesse propre car ses LA VERITE 870 » » bibliothèques publiques, soit au moyen de " feuilletons " dans les journaux ; puis qu'ou laisse aussi circuler le poison sous prétexte de libe rté, qu'on ait au moins la décence de ne mettre Dans le prononcé de son jugement, le savant magistrat a daigné s'occuper de la Vérité en ces termes : " Le journal la Vérité a aussi publié que le plaignant en cette cause mettait à la disposition des lecteurs de son jour, nal,le Cumula-Revue, les roiu ms d'Alexandre Dumas, Emile Souveatre et plusieurs autres, "de Draw empoisonneurs, de véritables assassins littéraires", dit la Vérité.Cette critique est bien forte sans doute, contre M.Kiliatvault ne constitue pas un libelle contre lui : tandis que.dans le cas de la Semaine Religieuse, c’est le plaignant lui-même, M.Filiatrault, " qui est l'empoisonnenr public." l’our moi je crois qu • cela constitue un libelle contre lui.” poisonncuft, de véritable# osKwriss littéraires.“ Nous dénonçons la " bibliothèque gratuite " du Canada-Revu* comme une œuvre souverainement malsaine." La Semaine religieuse de Québec cite la Vérité et répète notre dénonciation à peu près dans les mêmes termes.Elle ajoute que celui qui met de pareils livres en circulation “ exerce le métier d'empeisouneur public.’’ Aussitôt, le directeur de la Semaine religieuse, M.l’abbé Gosselin, curé du Cap Santé, se voit poursuivi, taut au civil qu’au criminel, par M.A.Filiatrault, directeur du Canada-Revue.L'affaire criminelle est venue d’abord devant M.Desnoyers, magistrat de police de Montréal, qui, après avoir longuement délibéré sur l’accusation, vient de décider que M.l’abbé Gosselin devra subir sou procès aux prochaines assises.LA LIBERTE LIBERALE Nous habitons un pays de libéralisme, ce qui n’est pas du tout la même chose qu'un pays de liberté.Voici, en théorie, ce que c'est que ?e libéralisme sous le régime duquel nous vivons.Nous en prenons la définition dans un factum de trois avocats de Montréal, MM.St-Pierre, Globensky et Poirier, plaidant devant la cour d'appel en faveur de l'Armée du salut : 14 Dans ce pays par excellence où fleurissent toutes les libertés : liberté de parole, liberté d'opinion, liberté Je la presse, liberté de suffrage, liberté de culte pour n'en nommer que quelques-unes, chacun a le droit de parler, de penser, d’écrire, de voter comme il l'entend et d'honorer à sa manière le Dieu auquel il a ouvert un temple dans son cœur.A cette liberté absolue qui laisse l’homme maître de lui-même, uu4 ne peut mettre obstacle.Elle ne connaît pas d'autres limites que celles de la loi et de la conscience.Et celui qui prie humblement le Dieu de sa cr.y au ce dans une chaumière ou dans une salle au toit et aux fenêtres mal fermés ne doit aucun compte à celui qui s'agenouille $ou> les voûtes resplendissantes des superbes cathédrales où brille le luxe et où s'étalent les splendeurs et la de l'Eglise romaine.*' Voilà la doctrine libérale : cultes, le vrai et les faux, quelque per-peruicieux que soient ces derniers, sont j et doivent être égaux aux veux iD loi.L'Etat ne connaît et ne doit cou naître aucune différence entre la vérité % et l'erreur.Nou seulement il faut tolérer cette dernière ahu d’éviter plus grands maux : mais il faut, de plus, proclamer que l’erreur et la vérité, le bien et le mal ont de droits identiques.Liberté en tout < t j>our tous, voilà la formule qu’ati'ectiouuent les vrais libéraux.Cette doctrine, absurde au point de vue de la simple raison, a été formellement condamnée par l’Eglise eu maintes circonstances.Ce qui n’empèche pas un grand nombre de catholique, de la professer ouvertement, ou de la mettre en pratique sans la professer.Les faits, toutefois ne répondent pas à la théorie libérale.Dans aucun pays où fleurit le libéralisme, le bieu ne jouit d'une liberté égale à celle que l’on accorde au mal sous toutes les formes.Dans un pays de liberté, le bien est libre, le mal seul porte des entraves ; dans un pays de libéralisme, c’est tout le contraire qui arrive.Le Canada, pays de libéralisme, n’échappe pas à la règle générale.Un incident tout récent et fort grave le prouve surabondamment.Au mois de février dernier, une revue de Montréal, appel 1 le Canada-Revue, annonçait que son directeur mettait à la disposition du public une bibliothèque de 1600 volumes et donnait en même temps la liste des livres ainsi mis en • circulation.Parmi ces livres se trouvaient les ouvrages d'auteurs notoirement impies et immoraux.A cette occasion la P%r*W du 7 mars a publié ce qui suit : aucun obstacle aux remèdes que veulent apporter au mal les chrétiens qui frémis- sent eu voyant les Ames de leurs compatriotes exposée» à se perdre.Qu’on laisse pleine et entière liberté aux écri-mais vains catholiques de dénoncer le scandale, non il’ it tie manière générale et vague, et par conséquent fort inefficace; mais d’une manière utile, en marquant d’un fèv rouge les écrivains et les éditeurs scandaleux.Ces gens-là ne se gênent nullement pour nous prendre à partie, nous les écrivains catholiques ; , îU nous attaquent personnellement tous j >urs ; il nous accablent de leurs épi- .r N Vu déplaise au savant juge, nous nu voyons pas comment la dénonciation de la Vérité ditïèrv, essentiellement la dénonciation de la Se ni» tt né ReHyi' ii 'C.La Vérité a dit au directeur du Cu/ri • il Reçut : monsieur, vous mettez «m ! circulation les ouvrage-* d'empoisonneurs publies, c’est-à-dire, vous lUtribuez du moral.Li S' m>t i n* „ affirme que lu directeur du C too 11-Revue, en mettant v es ouvrages eu circulation, exerce le métier d’e'opoisouueur pu» b lie.Quelle différence y a-t-il, au point le vue «le la logique et lu b m sens, entre idire a un homme : vous distribuez du , et lui dire : vous exercez le mé-d'empoisontieur i Evidemment, il tliètes les plus blessantes ; ils cherchent à nous couvrir de ridicule et de mépris.Et tout cela ils le font impunément.I Uti’uu nous donne le droit d'user des armes dont nos adversaires abusent ! Nous ne voulons, en aucune manière, accuser les intentions de M.Desnoyers, qui a !a réputation d’être un magistrat P01'ul1 intègre et consciencieux ; il a, sans au Du train quo vont les choses lu vraie liberté du bien n'existera bientôt plus en ce pays, et les catholiques de France tuiunml rien «i nous envier.La-bas on traîne devant lus tribunaux l«*s prêtres qui dénoncent l'enseignement sans Dieu ; ui un 1rs poursuit lorsju'iU flétrissent 1rs corrupteurs des mœurs.Vltia que la, nous savons que l'on a tait des menaces aux uvêques.Si un évètpie dans la dénonciation des mauvaises lectures, osait sortir des généralités plat ut sans effet, pour se prendre avec lus malfaiteurs, il verrait aussitôt traduit «levant les tn-J banaux pour libdl* ! Nous le répétons, la menace en a été faite, nous ie savons; et nous sommes convaincu, que, lu cas échéant, elle se mettrait à exécution.Dm éditeurs de mauvais romans veu- agi d'après ce qu’il croyait - CUII doil être îa loi et la jurisprudence en pareille matière.Toutefois, nous «levons dire que pompe i M, Gustave Lamothe, avocat de M.! te.G is>elin, a clairement prouvé, ti'iit- l'abbé tous le» dans un document soumis au j struction et publié dans YRtcn iirJ du tier l’article incriminé de la n’v V oison i c«* en a aucune.Donc, puisque M.Des noyers proclame que Iv.Vérité n'a nu mis un libelle contre 112 juin, la • Semaiut .libelle, meme aux yeux de la lui.Après avoir démontré que les mots empoison* tieur public doivent se prendre au sens figuré et non au sens réel et matériel, le savant avocat ajoute : que Yelijieu^e ne renferme pas un M.Fi lia- nus c< % trault en lui disant : Monsieur, les ou- «>- sont du j u 'iues » ; corps a corps vrages que vous faites circuler poison, la Semaine Re,iyieu*e n a pas j i pu en commettre un eu disant à ce M.Filiatrault ; monsieur, eu fai saut circuler ces ouvrages, c'est le mé- .se : ue * iuume “ Ils sont accusés (le plaignant et sa publication) d'une chose dont ils Se i vantent eux-mêmes publiquement, ou- l vertement, et dans chaque numéro, savoir : “ de mettre à la disposition de k* leurs abonnés 1,600 volumes des \ 44 auteurs français les plus immoraux.Nous défions le plaignant de trouver une personne non prévenue qui donne aux mots eu question un sens autre que celui-là." Eu un mot, le plaignant n’est pas accusé du tout dans la Semaine Rdi~ gieuse.Puisque cette Semaine Rdi-fjicuëe répète ce que le plaignant annonce lui-même au public à sou de trompe ; aucun fait autre que celui dont il se vante lui-même n'est mis à sa charge ; seulement ce fait est qualifié ; il est qualifié en termes sévères mais justes.Cela ne constitue nullement la dénonciation d’un fait contre le plaignant, mais simplement l'appréciation personnelle de ce fait et la critique publique qui en est permise.“ Or, peut-il y avoir libelle contre uu particulier à répéter ce que ce particulier déclare lui-même, ce dont même il se vante ?“ Evidemment non.jta-r d'empoisonneur que vous exercez, i Les deux propositions veulent dire lt même chute, absolument.Entre elles il if y a pas même une nuance quant à la IcM donc établir en ce ! signification.Donc, puisque la proposition de la Vérité, de l'aveu même de M.cer en paix leur néfaste métier.Réussi - libelleuse, celle de;ront-ils ?Nous usons espérer qu'ils échoueront misérablement.pays un veritable règne de la terreur afin de pouvoir exei- M Desnoyers, n'est pas la Semaine Religieuse ne saurait l'être.Pour les tenir en échec, il faut faire deux choses.D’abord, il faut que tous ceux qui ont à cœur la cause de la morale publique, tous ceux qui ne veulent pas que nos populations s'empoisonnent par les mauvaises lectures, il faut que tous les vrais chrétiens, eu un mot, donnent un appui efficace it M.l’abbé Gosselin dans la guerre injuste qu’on lui fait.Il faut que l'on comprenne qu’eu s’attaquant au directeur de la Semaine Religieuse, pour avoir dénoncé un mal affreux qui augmente dans des proportions alarmantes, on s’attaque à tous les catholiques qui ont assez d’intelligence pour voir ce mal.Ensuite, il faut commencer une agitation afin de faire modifier la loi de manière à empêcher lus journalistes catholiques d’être traînés devant les tribunaux uniquement pour avoir fait leur devoir.P.S.Depuis q ne ce qui précède est écrit, nous apprenons que le grand jury n'a pas trouvé matière à procès dans l’accusation portée contre M.le directeur de la Semaine Religieuse, Nous en sommes fort heureux pour M.l'abbé Gosselin, mais ce verdict du grand jury ne change rien à la situation créée par le jugement de M, Desnoyers : les écrivains catholiques sont toujours exposés à se voir traîner devant les tribunaux lorsqu’ils ne font que leur strict devoir.*** Mais eu voilà assez sur la question purement légale.Envisageons l'a Hairy au point de vue plus élevé du droit.Si nous vivions sous un régime chrétien et non point sous un régime libéral, nous jouirions üe la vraie liberté, de la liberté du bien ; et le mal serait enchaîné autant qu’il peut l’être ici bas.Les empoisonneurs publics, cep auteurs corrupteurs de la jeunesse qui passent leur temps à enseigner le mal sous toutes les formes, à glorifier tous les vices, à prêcher la luxure, la haine, la vengeance, l’orgueuil, toutes les révoltes contre Dieu et l’ordre social établi par lui ; tous ces empoisonneurs des Ames et leurs complices, les éditeurs qui gagnent leur vie à répandre ce poison spirituel aux quatre coins du globe, si avions la vraie liberté, tous ces malfai -leurs seraient envoyés au bagne en compagnie des empoisonneurs des corps.Mais nous n’avons pas la vraie liberté; nous n'avons que le libéralisme qui proclame que le bien et le mal, l'erreur et la vérité ont des droits identiques.Certes cette théorie est monstrueuse ; nous avons, cependant, le droit d’exiger qu’on l’applique loyalement, qu'on per net l'introduction des ouvrages sataniques qui ont corrompu la France et l’Europe entière, qu’on eu tolère la libre circulation parmi nos populations, soit au moyeu de “ Y a-t-il libelle à qualifier ce fait, même en termes sévères, lorsqu’on ne met aucun autre fait à la charge de ce particulier ?" Non, répondons-nous également.“ Il en résulte que l’article n’est pas libelleux et que l’accusation doit tomber.’’ nous Ce raisonnement est sans réplique.M.Lamothe a, de plus, établi, par une argumentation légale très serrée, que, y eût-il libelle dans l’article incriminé, la “Enfin ce Canada-Revue annonce que son directeur met “ à la disposition de ses abonnés 1,600 volumes des auteurs cour de police de Montréal n’aurait pas en vogue ’’.Suit une liste partielle de juridiction pour en connaître.Ce point ces auteurs en vogue.Parmi les noms pubiés, signalons ceux d’Alexandre Dumas (dont tous les romans sont à l’Index), Emile Souvestre, Georges Ohnet, E.Eichebourg, Pierre Zaccoue, Guy de Maupassant, etc.Ce sont de vrais em- Puis de droit est très important, mais nous n'avons pas l’espace voulu pour le traiter au long, Du reste, M.Lamothe annonce qu'il le soumettra à la cour du Banc de la Keine siégeant en appel.en ce pays puis WH BKH i"vrr « I LA VERITE 871 Du reste il ue faut pas oublier que M.l’abbé Gosscliu est encore sous le hérétiques.Lu rédacteur de l'organe li- j d’abord entendre parler d’une pa -1 la réception des délégués de par tout le bural doit avoir assez d’intelligence pour reille mesure, car il n’a pas toujours 'pays, l'organisation de la procession comprendre que des deux noirs dont il ' été l’ultramontain qu’il parait être |funèbre ; tout a été man(lué-veut faire un blanc, l'un n’est pas aussi aujourd’hui.Ce n’est qu’à force L’assistance était assez nombreuse, noir que l’autre.! d’instances que M.Trudel et ses ^ de délégué, que de citoyen, d'Otta- ., wa, pour faire une procession funèbre réussi à le lancer dans la des plus imposantes, avec un peu d’organisation.coup d’une action civile par laquelle le directeur du Canada-1Ueue lui demande 810,000 de dommages-intérêts.Il est vrai que les funérailles de sir amis ont UNE REPONSE LIBERALE John Macdonald avaient un caractère bonne voie, spécial, J un caractère maçonnique et orangiste.Mais jusqu’à la preuve du contraire,il faut supposer que Mgr Cleary ignorait ce Il a le mérite d’y avoir été poussé et d’avoir mené les choses rondement, une fois décidé à prendre l'affaire en main.Etant donné l’état des esprits en ce pays où le libéralisme fleurit, chez, les hommes politiques surtout, c’est uu mérite qui n’est pas à dédaigner, mais qu’il ue faut pas exagérer,non plus.On peut même affirmer, sans craindre de formuler un jugement téméraire, que M.Trudel et ses amis n’auraient pas réussi à déterminer M.Mercier à agir, s’ils n’avaient pu lui faire entrevoir le succès politique au bout du règlement de la question des biens des jésuites." Aucune place n’était assignée aux délégués ; le programme qui a été publié a été rempli on ne peut plus mal.On lit dans l’Electeur du 18 juin : " La Vérité crie nu scandale parce que YElecteur, dans son numéro du 2'J mai dernier, a mentionné le nom de citoyens catholiques comme ayant pris part au mariage du cap.Howard et de mademoiselle Meredith, grand crime pour uu catholique d’assister à un mariage protestant, il doit être également bien mal pour uu catholique d’assister aux funérailles d' cachet particulier qu’ou a Il faut sup- “ La salle du sénat offrait plutôt l’apparence d’une salle d’exposition d’horticulture que celle de la salle mortuaire où reposaient les restes mortels d’un des plus grands hommes du siècle, que des milliers de personnes venaient contempler pour la dernière fois, et auxquelles on refusait, plus souvent qu’autre ment, la permission d’entrer.” A Kingston, il paraît y avoir eu un peu plus d'organisation ; mais jamais, croyons-nous, on n’a vu, dans aucun pays ni dans aucun siècle, un pareil i mélange.Les journaux s’accordent à dire que toutes les sociétés secrètes, maçonniques, oraugistes, etc, y étaient représentées, à côté des sociétés catholiques.Voici, par exemple, un petit bout de la procession qui a précédé le corbillard : Les pompiers, les francs-maçons, les odd-fellmos, les Prentice boys, les orangistes, les Orange Young Britons, les Loyal True Bleus, l’ordre indépendant des forestiers, l’ordre canadien des forestiers, l’ancien ordre des forestiers, l’ordre des forestiers catholiques de Ste Marie, la société Saint-Patrice, les ues Irlandais, les Select Knights of Canada, le Royal Arcanum, les jils de l’Angleterre, etc.Lus maçons étaient au nombre de 350.Plusieurs d'entre eux, ainsi que les oraugistes, les odd-fellows, les forestiers, etc, portaient leurs insignes, paraît-il.Chose certaine, c’est qu’ils s’y trouvaient en leur qualité de maçous, d’oraugistes, d’odd-fellows, de forestiers, etc, et non comme simples personnes privées.Dès lors, nous ne comprenons pas comment des sociétés catholiques aient pu se mêler à la procession.Dans le cortèg: qui suivait le corbillard on remarquait, affirment encore les journaux, Mgr Cleary, archevêque de Kingston, et deux de ses prêtres, ainsi qv’mi nombre considérable de membres du clergé protestant.Au cimetière, l’archidiacre Joues de la secte anglicane, a récité l’office des morts ; et des cathuliques paraissent y avoir assisté, comme si aucune loi de l’Eglise ne leur défendait de communiquer in sacris avec les hérétiques.En uu mot, ces funérailles de sir John Macdonald ont été le .triomphe le plus éclatant qu’on puisse imaginer du libéralisme moderne qui veut mettre toutes les sectes sur uu pied d'égalité avec la vraie religion.donné à la démonstration.poser, également, qu’il n’a prières prononcées par un ministre hérétique sur la tombe de sir John.pas assisté aux Si c’est un si Cuoi qu’il en soit, la défense de l’Eglise est formelle ; et quand bien meme cinquante évêques la violeraient, elle n’eu lierait un protestant.Or, comment se fait-il qu'à la mort de l'honorable Geo.Brown, Mgr l’archevêque Lynch ait accompagné défunt jusqu'à sa derniere demeure ?Comment se fait-il que Mgr Cleary, évêque de Kingston, ait avant-hier accompagné la dépouille mortelle de sir John jusqu’au cimetière ?” pas moins les consciences, peut chercher a tourner la question tant qu’il voudra, il empêchera pas de l’aborder de front.L’Electeur son ami ne nous t’ulque simili Voilà une réponse de libéral ! 11 ne nous arrive pas souvent de avec V Univers , même dans jes.vrai catholique Aux abonnes retardataires différer les nliane Voiiati.ivoquvz un principe, une loi de 1 beu, contre tel acte, tel projet, tel discours.Le vrai catholique libéral cherchera pas à vous répou Ire directe- Nous prions sur l’acir nos abonné' «le jeter un coup d’œil le leur journal.Ils y verront, A la suite de leur nom, une date.* (Jette date indique l’échéance de leur abonnement.Ceux qui sont en retard sont pries de nous faire remix; au plus tAt.Le prix de l’abonnement est payable d’avance ; mais nous nous contentons du paîment au bout de l’année.Seulement, qu’on ne nous fasse pas attendre plus d'un an.Il y en a qui nous doivent deux, trois quatre, cinq années d'abonnement, et même davantage.C’est trop.I «a Vrrift a heureuement traversé la crise qui menaçait son existence, l’hiver dernier.Mais on ne dpit pas s’imaginer, pour cela, que nous pouvons vivre de l'air du temps, que nous n'avons plus besoin de rien pour soutenir le journal, que nous avons des rentes, ou que nous sommes à la crée h*, ministérielle.Nous n’avons absolument d’autres ressour- Le grand journal catholique date du 20 , à la mai.publie un article vv>e c ne que nous ne pouvons laisser sans eu relever le passer ment, il tu- niera pus l'existence du principe, il ne dira passage suivant qui constitue une injustice qu’il fout attribuer uniquement, nous le pas que la loi n’oblige il aura recours aux ejy tuples : pas ; Dans telle circonstance, tel dignitaire ecclésiastique a dit ou fait telle chose ; manque de renseignements.Parlant du règlement de la question des biens des jésuites au Canada, notre confrère savons, a un Jeu- don-: nous pouvons taire comme lui.Eh bien ! cette manière de répondre ne vaut rien du tout, pour l'excellente raison que lu mal de l’un n'a jamais guéri et ne guérira jamais le mal de l’autre.parisien s ex- prime comme suit : *’ Les choses demeurèrent état jusqu’en l'année 1888 : c'est à l’honorable M.II.Mercier revient la gloire d’avoir alors eu ! Vidée d'accomplir ce grand acte de viol r une lui de i h j justice et d'avoir mis tant de zèle à le droit de en presser l'exécution, qu'en moins de deux ans cette question difficile, el qui pouvait entraîner tant de complications, a été complètement rofflee.en cet quu ces que les abonnements et les annonces—ces dernières ne comptant guère.11 faut donc que chacun s'acquitte régulièrement si l’on veut que le journal jonrsuive sa carrière sans embarras.11 nous est dû des centaines de piastres pour arrérages.Nous n’aimons pas à entretenir nos lecteurs de ces misères, mais la négligence d'un certain nombre nous y oblige.tjuaud bien même j- verrais mille peraouues glise, cela ne me donne p is la violer.Voilà qui est clair ; et cependant les catholiques libéraux paraissent impuissants a le comprendre.Nous avons cité la loi de l'Eglise qui défend formellement aux catholiques d’assister aux mariages,protestants.Le pauvre Electeur u'ose pas dite que cette loi n'oblige pas en conscience ; ce serait courir au-devant d'uu monitum.11 n'a pas le courage d’avouer que les catholiques quvÜecquois qui ont assisté à un récent mariage protestant ont donné du scandale ; ce serait mécontenter des geua de liante futaie.Donc l’organe liberal prend un moyen terme,il a recours aux exemptes.Il y a des gens qui cherchent encore la quadrature du cercle, la pierre philosophale et le mouvement perpétuel.Ils ne sont pas plus visionnaires que ces chers libéraux qui s’imaginent toujours faire uu blanc avec deux noirs.cent Il n’est pas tout à fait exact de dire que la question était difficile et qu elle pouvait entraîner beaucoup de complications.Depuis longtemps le pays était préparé à cet acte de justice par des articles et des études d'écrivains catholiques qui formé l’opinion dans le restitution longtemps avau* l'arrivée de M Mercier au pouvoir, en 1887.La preuve que l'affaire n’était très difficile,c’est qn’à Québec aucun député n’a combattu le règlement proposé par M.Mercier et qu'à Ottawa, treize seulement ont marqué leur hostilité à cette réparation partielle d’une criante injustice.Il s’agissait seulement de marcher.M.Mercier a eu ce mérite, tandis que les administrants les exemples do Y Electeur sout t ons qu | >ntjprécédé la sienne avaient fort mal choisis, et il le sait.Eu effet, il j eu le toit de piétiner sur place, ne peut ignorer, comme nous avons eu Mais il ne faut pas dire que c’est à soin de l'expliquer dans notre article de M.Mercier que revient la gloire d’a-la semaine dernière, qu’il y a une diffé- voir eu l’idée de marcher.Nous le rence notable entre assister à une cérémonie religieuse protestante, v.g., uu mariage, et prendre part à une cérémonie civile protestante, v.g., un cortège funèbre.Le premier acte est strictement défendu, le second est permis, pourvu que rien d'hostile à la religion ne su môle à cette cérémonie civile.Donc, Mgr Lynch et Mgr Cleary ont pu suivre lu dépouille mortelle d’uu protestant sans manquer aux lois de l’Eglise ; mais il n’eu est pas de même do ceux qui assistent aux cérémonies religieuses des Les funérailles de sir John Macdonald Les funérailles île l'ancien premier ministre (lu Canada ont eu lieu, à Ottawa le lu, et à Kingston le 11, aux frais de l’Etat.Il y avait beaucoup de monde aux deux démonstrations.Cependant^ à Ottawa, lea choses ne paraissent pas avoir bien marché, si nous en croyons notre confrère du Ctwai/it, avantageusement placé pour voir.A la date du 11 il écrit, sous le titre : “ Le pêle-mêle dîner : ” “ il est très regrettable que les journaux anglais de cette ville fassent tant de bruit autour de la cérémonie funèbre d’hier.Les colonnes de c.s journaux sont remplies des commentaires les plus flatteurs a l'adresse de ceux qui s'étalent chargés des funérailles du regretté Sir John A Macdonald.14 Nous regrettons leur attitude pour plusieurs raisons, entre autres : nous croyons que l’illustre défunt, dont les funérailles officielles ont eu lieu hier, méritait autre chose que ce qui a été fait pour lui ;• l’Etat a étant chargé des fuite-i ai lies.“ Cela veut dite que ces funérailles devaient être une manifestation nationale d’estime, de sympathie, d’à initié et de reconnaissance que le peuple du Canada faisait à'un grand homme qui quittait la terre.M La cérémonie n'a pas été digue de la nation canadienne, n’a pas été digue non puis de l'illustre défaut.‘‘Lesdécorations du la salle mortuaire, avaient sens de la pas Mort du Juge Stuart Sir Andrew Stuart, juge eu chef de la cour supérieure de notre vince, est mort à sa résidence, Québec, ces jours derniers, après une courte maladie.D’origine écossaise, sir Andrew naquit à Québec le 16 juin 181*2.Dans ces derniers temps, il avait eu le bonheur d’être reçu dans le sein de l’Eglise catholique.savons, il aurait fair comme ses prédécesseurs sans les principaux conservateurs nationaux de Montréal,et, plus particulièrement, sans le très regretté sénateur F.X.A.Trudel, directeur de Y Etendard.Cet homme rempli de zèle et d'énergie, appuyé par quelques amis dévoués, a dù faire, auprès du premier ministre, un véritable siège pour l'engager à entreprendre le règlement de cette question importante,mais très simple au fond M.Mercier fxa voulait pas pro- pres Jusqu’au Conrrinr du Canada qui parle d tir den capitaux ! En vérité, l’anglicisme est toujours l’ennemi, quoi qu’en dise M.Dalton Mc Cart h J.IIW- , % 7TT «P — V-:'- .*•••> .-Vi *»(/ .i LA VERITE 872 LEMÔÏÏVEMENT NATIONAL — AUX — ETATS-UNIS 3o Dans ce* partie* du pay* où d'un éminent évêque italien, eont par vache ou pour 200 jour* à 12 le* immigrante des différente* ua- i déjà partie pour l’Amérique.D’autree vache*.tionalité* ee sont établie, mai* en i appartenant à de* paye voisin* de Un arpent de bon blé d’inde d'en* trop petit nombre pour ee constituer l’Italie, attendent, avant de commen- silage doit produire au moins 15 eu paroisse* distincte* selon leur cer leur important et eajnt ministère, tonnes, s’il est bien cultivé.Envi-origine, il est très désirable que le que le Pasteur Suprême de l’Eglise rou deux arpents de blé d’inde vous chargé de la desserte de ces groupes i Universelle leur garantisse le libre donneraient donc 60,000 lbs., soit puisse parler les diverses langues de exercice de *.e ministère par un dé- 12.000 lbs de plus qu’en contiendrait On devrait faire à]cret de Sa sagesse infaillible.votre silo, ce qui sérait très utile Ainsi, pourvu que le Saint-Siège dans l’alimentation du troupeau pré- ! daigne accorder sa coopération in- dans 1 automne avant d'établer le» ces différents groupes d im- dispensable, ou obtiendra des résul- vaches.Noue donnons ci-après le texte de la supplique présentée au Saint-Père par >1.Cahensly au nom de l'association Saint-Raphael dont le but est la protection des familles catholiques qui émigrent des différents pays européens.C’est ce document qui a provoqué une explosion de mauvaise humeur, pour ne pas dire de colère, chez plusieurs journalistes irlaudo-américaius des Etats-Unis ; ils ont prétendu trouver dans cette supplique une attaque contre l'église inné-riaa tu.Ce que demande l'association «Saint Raphael n'est pourtant pas exorbitant et u a rien d'injurieux pour les catholiques irlaudo - américains des Etats-Unis : ses paroissiens.prêtre une obligation stricte d’en- j seigner le catéchisme et de cher à migrants dans la langue particulière I a chacun.ce tats merveilleux.Les pauvres émigrants retrouveront sur le sol d’A-4o Partout où il n'existe pas d éco- ! mérique leurs paroisses, leurs écoles, les publiques chrétiennes des écoles i 1 paroissiales devraient être établies et.autant que possible, chaque nationalité devrait avoir son école Le bon blé d inde canadien, semé à 6 ponces dans le rang, entre les tiges, et ‘27 pouces entre les rangs, si la terre est chaude et bien engraissée, donnera tout ce qu'il vous faut d'ensilage, et cet ensilage vaudra le double du blé d inde à dents de cheval dar Février, 1*91.Très Saint Pèrk, parmi l«*s di-lixévs ni Amvri- Les présidents, secretaires généraux et délégués des sociétés de 1 Archange Raphael pour la protection des émigrants.lvrentes nationalités d immigrants, ainsi que la langue vt l'histoire leur patrie d'adoption.ôo Les prêtres qui se dévouent au i Siège service des immigrants devraient ! Sainte.* d .jouir de tous les droits, privilège faveurs et autres facultés dont jouissent les prêtres du pays.Cette m« sure équitable aurait pour effet d attirer vers les immigrants de chaque nationalité des prêtres remplis de piété et de zèle et ayant à cœur le salut des âmes.do.Il serait désirable d'établir et d'encourager des associations catholiques de di lièrent.< genres telles que vont reries,sociétés de secours mutuel, etc.Far ce moyen les catholiques ne s’éloigneraient pas les uns des autres et seraient mis à l’abri des associations pernicieuses de la Franc-Maçonnerie et d'autres du même de vZ.SI encourages par la bénédiction que Votre Sainteté'a daigné leur accorder, se sont réunis en congrès international a Lucerne, le 9 décembre dernier, afin d'aviser aux meilleurs moyens a prendre pour assurer la prospérité spirituelle et temporelle de leurs compatriotes catholiques qui émigrent en Amérique au nombre de 400,000 et plus chaque année.Humblement ternes aux pieds de Yotiv Sainteté.prennent très respectueusement la liberté de \ ous faire observer que cette multitude d émigrants pourrait constituer un pouvoir considérable et un facteur puissant pour le développement du catholicisme dans les diverses parties de l’Amérique, contribuant ainsi à l'élévation le de leur patrie d’adoption et faisant de plus revivre, par une action réflexe qui ne tarderait pas à se ma* ni fester, l'esprit religieux dans la vieille Europe.Seule la véritable Eglise, dont \ otre Sainteté est le chef Suprême, peut amener ces heureux résultats, en tant qu’elle est la source de tout progrès et de toute civilisation.Mais pour que les catholiques européens soient en état de conserver dans leur patrie d’adoption et de transmettre ••ni- côtés .1 v préfère lu planche commune non eiabouvetv, mais l’on devra remplir le vide awt de la terre ordinaire.J*y ajoute un peu de coal tar sur deux pieds hauteur, au bas.pour éloigner 1 essus.la plus profonde et la plus respectueuse veneration, ils se souscrivent.Très Saint Père, hmnblemellt soumis et dévoués.Sun** ut les signatures.Avec à e de vos enfants es h- méill'* je mélange a 1 I peu (le e t te terre rats, et •.terre du pied du silo un “ coal tar ”, et je bats fond en terre »*t coal tar est le plus économique et le meilleur possible.11 doit être parfaitement égoutté.11 sVn va dire que votre silo dv 1 2+ 12+ 12 prendra 2S madriers S + k (ou 9) pour la charpente en supposant qu’il faille le faire à neuf,et 1 lê2 pieds de planche d’entourage.Il y aura de plus la sole et la sablière qui peuvent être faites de bois de pouces sur S ou 9.Restera la couverture du silo une fois rem pis.Pour cela des vielles planches suffisent, en mettant deux rangs 1 un sur Vautre.Il faut couvrir 1rs joints sur W long.Il s’en va dire qu’en faisant votre silo à 1 intérieur d'une grange, il solidement Ce pros- AGRICULTURE ils SILOS ET EXSIUAGE La circulaire qui suit est adressée aux officiers et directeurs des sociétés d’agriculture.eu questions se rapportant aux silos et à l’ensilage et contient cependant ce qu’il faut pour réussir parfaitement dans l’essai du nouveau mode de conservation des fourrages genre.79.Il serait très désirable que, aussi souvent que la chose se pourrait, les catholiques de chaque tion&lité possèdent dans la hiérarchie du pays où ils ont émigré quelques évêques de leur propre nationalité.Il semble qu’une pareille tion de l’Eglise serait parfaite.Chaque nationalité d émigrants étant ainsi représentée, les intérêts de toutes les races seraient sauvegardés et leurs besoins soulagés dans les réunions des évêques en conciles, mora- na- verts.Monsieur — L’hon.Lot bi ni ère me prie de faire observer à tous ceux qui demandent d geignements sur les silos et Vensi h en rapport avec les sociétés d'airri-culture, qu i] est du devoir de la société d’agriculture de décider une résolution du bureau des dir tears simile distribuera pour silos et ensilage un certain nombre de prix tel qne mentionné dans lacircnlair dn département de l’agriculture en date du 10 avril dernier, on bien si elle accordera tout le montant des prix pour silos et ensilage, alloué par le gouvernement, à un seul cul-ti valeur choisi avec soin et demeurant près du centre dn comté.Pour nourrir douze vaches M.Joly de orttamsa- es ren* ige vous faudra moins de planche.parce que le lambris de la grange se trouvera utilisé.Je vous ai donné des principes à suivre pour que le silo soit suffisamment fort pour résister à la pression, et aussi le mode d'empêcher l’air d’y entrer.Je vous donseil de rechausser avec soin le bas du silo à l’intérieur, et battre ce réchaussage pour que l'air n'y entre ni par les côtés, ni par le dessous.A lin d’empêcher de pourrir le bois qui sera plus ou moins enterré, je conseille de lui donner une bonne couche de blanchissage à la chaux, et quand elle aura séchée, de saturer le bois par une bonne couche de coul An Le bois ainsi préparé durera longtemps.l)e même pour l’intérieur (lu silo.Mais alors il vaudra mieux coal tnrrer en y mêlant dujiétro brut, et cela longtemps avant d'y mettre l'ensilage, afin quo cette peinture ait le temps de sécher parlai* meut.Si lo silo devait 76 LA VERITE primé, soit écrit, bou* n avons commie aucune erreur, et le rédacteur de la Patrie a dépensé sa science culinaire en pure perte.Du reste, là n’est pas la vraie question.Ce qu’il importe de constater, c’est que uotrj premier ministre attache une importance exagérée aux tnen us- t • 0 I % a- % t CHEMIN DE FER De tyrcbec et II Lie STJEAX I ! i « t i t f i Petites notes t i Le et après Lundi, le 8Octobre 1893, les trains partiront de la station du Pacifique.Québec, et arriveront comme >uit, tous les jours, excepté les dimanches.I I I J.».BEL AUGER t Depuis quelques jour* le Vésuve est vn erruptim.Vnv coulée de lave menace de détruire i'ol»vrva-toirc.I DEPART.DE QUEBEC MANUFACTURIER A LA VAPEUR d’ouvjuges en Granit, en Marbre et en Pierre 7.30 A.M*.—Express direct pour le lac St dear tous les jours, 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