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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 9 février 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1901-02, Collections de BAnQ.

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f N FEVRIER 190J l’ape le clergé pour le lier plus é teinent à la Maison de Savoie ; — quand on aura formé un certain nomine d'ecclésiastiques dans une atmosphère intellectuelle libérale ; la Papauté sera définitivement privée, en Italie, de tous Rome ét roi- doctrine philosophique quelconque, de professer une idée générale.une son maître le plus autorisé, l’illustre Pasteur, qu’il n’y a point de généra-bon impuissance doctrinale est ap- ! tiori spontanée dans la nature.Dès parue, à côté de sa valeur technique, lors, si le protoblastème dans la ne vient pas séance publique annuelle de dehors, et s’il n’est pas né de lui -de l’Académie des sciences, consacrée oiême, ne doit-on pas nécessairement à présenter, à la fin de 1900, le bilan l’attribuer à une cause créatrice ?des progrès scientifiques en ce siècle, i Mon : la science, du moins celle de Le tableau qui eu a été fait par M.M- Berthelet, celle des positivistes et Maurice Lévy est des plus brillants, des libres-penseurs, qui se donne vo-On y admire le prodigieux effort de lontiers pour la vraie science, pour la l’homme dans la conquête de la ma- science officielle, est incapable de cette livre, 1< - multiples et ingénieuses ap- simple opération philosophique, (Duplications de la science aux industries dée sur lu premier principe de lu et aux arts.Mais où est le résultat rno- raison humaine, qui va de l’effet à la ral de tant de travaux et de si belles cause, hllu est incapable de conclure.Elle un reste au doute, au doute stérile Pour former un clergé libéral ses moyens d'action, une fois empoisonnée par la propagande protestante, le clergé une fois contaminé par le venin libéral, la le Souverain Pontife ait rai-1 la secte pourra se croire tout près d’atteindre son but que dans ses fondements, spirituel du Pape, apr versé le pouvoir temporel.(Peh correspondance romainedi» l’I'ini ¦) r ft Que de dénoncer l’esprit antireligieux du gouvernement usurpateur, et de se défier «le ses projets politiques, M.ministre des cultes, se dis- supreme : secouer, juste pouvoir es en avoir ren-1 son Gianturco pose à en donner une preuve de plus.Voici ce qu’écrit en elfet au Cor-;iCTf di Xo/toli un correspondant de Hari : “ L’honnorable (iianturco est tou- Grâce à Dieu, à lîome même, sous l’impulsion du l’ape lui-même.l'apostolat catholique perfectionne ses moyens d’action pour lutter contre la propagande protestante ; — et le projet du ministre Gianturç-o, pour être très perfide, n’a d’autre efficacité, jusqu’à présent, que de démontrer, une fois I de plus, avec une évidence éclatante, l’étroite solidarité de la politique ita- OÛ lionne avec la politique de la franc maçonnerie.découvertesM.Berthelet surtout, en traitant des problèmes généraux de biologie qui dominent toutes 1 cherches scientifiques, ses propres aveux, Vin j tentions de la science à être une doe-j trine pour le genre Pour lui.toute la genèse du monde ose.D’après et impuissant.Elle ne sait rien de son protoblastème, sinon qu’il a une origine mystérieuse.Et c’est avec cette science infirme et manchot te.qui, mise en présence d’un problème aussi simple que celui de l’origine de ce germe premier, non apporté et non engendré par lui-même, ne sait pas le résoudre ; c’est avec cette science, en opposition avec la raison elle-même, que l’on prétendrait fonder une philosophie, à laquelle manque le premier principe du sens commun, et, en même temps, une morale, d’avance dépourvue de sanction ! es rc- ii montré, par anité juins fermement décidé à fonder ici, à p,ari, une Université ou Faculté théo-en vue de fournir au clergé : “ re,üe Vlct de cette époque.O u’est pas elle qui, pour punir les français de ce fâcheux a tenté de les écraser Canadiens - mouvement sous l’Union des deux Canadas.Ce n’est pas elle qui a aboli l’usage officiel de la langue française en 1840.ces excès, tous ces méfaits doivent être mis au compte de ses Quant aux guerres—triste source de J ministres, seuls responsables,d’après le gloire, généralement - quelles sont j système parlementaire anglais, du celles que l’Angleterre a soutenues! gouvernement du pays.M'dant k règne de Victoria D’après ce môme principe gouver-j ^ Parl *a SUvrnj de (-rimve, dans! nementnl, la reine Victoria n’a rien i baquelle elle a eu .eu à voir dans le rétablissement de la i Tous France, ses avec civilisés langue française comme langue officielle, ni dans l’introduction en ce pays du système de gouvernement dit responsable.Tout cela nous le devons, après la nos hommes que jamais, est à C” "tait facile, mais Le triomphe : i.et ont enlevé nue si grave que les feuilles jingoïstes mêmes parlent de paix.Malheureusement il est trop tard maintenant pour l’Angleterre de parler de paix.divine Providence, à politiques canadiens français qui ont arraché les libertés politiques dont nous jouissons, non à la veine \ i cto ri a, mais à ses ministres et au une poignée l’Afrique résultat ?Cette guerre atroce devra se pour-sclon toutes les probabilités sa cruelle consom- parlement suivre humaines, jusqu’à mation—to the bitter anglais.11 est notoire que la veine \ ictoria nd.rôle effacé dans le Quelle en sera l’issue finale ?Dieu seul le sait.Mais, quoi qu’il arrive, cette issue ne peut être que désastreuse pour l’Angleterre.Quel malheur pour la vieille Angleterre d’avoir eu à sa tête les deux hommes orgueilleux, cruels, aveugles, néfastes qui se nomment Salisbury et Chamberlain.toujours joué un gouvernement de l'empire, hile a pu, parfois, faire connaître sa manière de mais, en fin de léon Casault est inopportune et regret- passage de son voir à ses ministres ; compte, c’est la volonté de ses ministres et du parlement qui a toujours prévalu, entièrement.Une seule fois, à la connaissance du public, elle a tenté de gow table ; mais aucun discours n’est aussi malheureux que a gloire militaire n • l’Angleterre durant le règne cette allusion à i; quise pai do Victoria.•truer.Disraeli venait d’être battu Il s’agissait de nouveau cabinet.(îladstone aux élections générales, former LA PRESSE ALLEMANDE ET L ANGLETERRE On annonce la mort, à Paris, de M.le Viconte Henri de Bonder, membre de V Académie^française et auteur dramatique bien connu.M.de Bonder naquit i\ Lunel, departement de l’IIé-rault, le 25 décembre 1S25.Son principal drame est la Fille, de Roland qui lui a valu le titre de nouveau Corneille.un s’imposait an choix do la souveraine.Mais la reine stone, et elle aurait voulu confier le soin de former un nouvêau cabinet a uu autre membre du parti liberal.Elle ne put pas mettre sou projet à si elle Le Morning Fort donne aussi la note Victoria détestait («lad- j ft pVe8Se allemande, disent les dépêches, n’est pas llattcnse pour l'armée anglaise en pacifique.Afrique, et particuliérement pour lord qui, il y a un an, ou même six mois, armée que T Angleterre ait jamais eue lui auraient valu le bris de 80S vitres, engagée dans une guerre se trouve aujourd’hui dans une position très critique et que Même le Time* fait des admissions et peut être davantage.Il reconnaît exécution.Elle comprit que » ZA v£B£BÉ 4 * ViAf.-» t turc sanglante par laquelle ils firent passer une chaîne de fer au moyen de laquelle ils l'attachèrent au diacre chinois, traité de même façon.Gela fait, la victime fut poussée hors de la résidence, sur la grand’route où, liée LES MIMS Sill'S-IM® FRANÇAIS Poésie du Saint-Père Vais-je me plaindre dos meurtres, des sceptres détruits, des monstres de la licence qui rôdent autour de nous ?Vais-je me plaindre du duel atroce engagé contre la citadelle du Vatican ?Le Vatican où s’est réfugié, libre d’entraves, l’honneur de la Ç-ité, mère il un poteau, olle fut exposée aux Le Vatican que les insultes de la populace.11 fut ensuite jeté sur une charrette et transporté, sous bonne escorte, ù la ville Bleue.C’est ld qu’il succomba.Tandis qu’on massacrait Mgr lia- L* Osservatorc Romano publie la pièce de poésie suivante composée par Léon „ XIII au sujet de l'ouverture du siècle-nouveau : On vient do faire, France, de remarquables expérience» ,|„ navigation sous-marine.Un rédacteur.!•, Figaro ayant été admis à y assister, Cn rend compte dans son journal.Voici .pt, extraits de son compte rendu.On dirait Ù Itilos Verne* : A Chert •our • "U «.M de toutes les cités ! générations de nos ancêtres ont res- O pecté comme le siège des Pontifes ! Malheur aux lois qui se tiennent l’écart de Dieu ! Quelle loi du bien AX.i MUST.MlH'lX'i VRIMK KALEXDAS tANVARlAs 1 I US1 CHRISTO La place du commandant est
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