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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 21 juillet 1906
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1906-07, Collections de BAnQ.

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y *< ^ %/// Vf \ r i y 1 * #ÎUV / NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 21 JUILLET 1906 26ème ANNEE NoT LA VÉRITÉ abonnements AVIS Canada d lit al»-Un is $2.00 $1.00 • (Union postale.) .f.13.50 Toute demande do ni A NO EM K NT O’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE l’ancienne ADRESSE.Vs A N.Six mois Étmu'ja Us an.REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tard irai, le lé juillet 1881 " VEIillAS U BE R ABU VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES Bureaux : Chemin Sainte-Foy près Québec.Téléphone : 1412 * )) PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant N.I).DK QUKliEC SAMEDI 21 JUILLET 1900 OMER HÉROUX, Rédacteur fluent comme A la totalité de nos com- pal témoin A charge.Nous savons tel ' quer la campagne de la presse univer* patriotes, et nous ne pourrions fonder de nos amis qui ne pouvait plus tard selle et l’affolement qui en est résulté notre sentiment que sur des bribes de taire son étonnement en lisant la dé- dans la plupart des pays, mais il est témoignage et l’autorité des hommes position du général Mercier : cet ex- des coïncidences qui laissent supposer qui aflirment ou nient cette culpabilité, posé clair et froid, puissamment rai- l’intervention d’autres facteurs.sonné et solidement agencé, le démon-j tait.Il avait fini par croire que l'an- L'AFFAIRE DREYFUS A f|Uoi servirait alors de parler ?La vérité légale, c’était hier la culpabilité de Dreyfus ; c’est aujourd’hui son innocence.L’histoire viendra peut- Décile ou un maniaque furieux, être reviser le verdict de la cour su- * Les dreyfusards l’emportent sur L’affaire Dreyfus cien ministre de la guerre était un im- (lrame international est un grand non seulement toute la ligne.Dreyfus est réhabilité par la cour réintégré dans l’armée par loi spéciale et avec un grade su pèle proposera pour la Légion par le cosmopolitisme de ses acteurs, mais aussi par son influence sur l’équi-II est sans doute beaucoup d’hom- libre mondial.Elle a, pendant des mes qui se sont lancés à la défense de nées suprême, préme, comme celle-ci a.cassé le jugement de Rennes.an- une paralysé toutes les énergies Iran- rieur, on d’honneur et ses champions montent lui la voie triomphale.L’ex-colo- Dreyfus par l’unique souci de la jus- r aises, consumé dans des luttes intes-2 tice, qu’ils croyaient violée en sa per-j Unes les dons les plus Mais la situation personnelle de Dreyfus au regard de la loi et des tribunaux français, n’est qu'un incident tr0P positif, et trop férocement égoïste, l’armée et l’esprit militaire lui-même, dans l'énorme drame international qui pour que cette noble passion puisse ex- j C’est l’affaire Dreyfus s’appelle VAffaire Dreyfus et restera ['liquer les protestations de la presse | qu’un érables et universelle, et surtout l’effroyable tem- : tous rares, sapé la- sonne, mais nous vivons dans un siècle confiance du peuple dans les chefs de avec nel l'icquart est fait général, Trnrieux et Schcurer-Kestner seront statufiés, Zola porté au Panthéon.La cour suprême n’a même pas voulu accepter la proposition de son conseiller rapporteur, M.Moras : cassation du verdict de Rennes avec renvoi devant un nouveau conseil de guerre ; elle a purement et simplement proclamé Vinnocence de Dreyfue.réintégration dans l’armée était la conséquence logique, inévitable, de ce jugement qui, du reste, ne modifiera guère le sentiment public û l’endroit de l’officier juif.fusards pour ne citer exemple tragique et connu de qui a empêché la France de souS pète d’outrages qui, pendant des an- tenir le héros de Fachoda dans ses vi-¦ nées, s’est abattue sur les chefs de : ;ées conquérantes.l’un des fails les plus cons id les plus troublants de l'histoire con- tempo raine.Bien que la presse des deux mondes l’armée française.(1) Il faut chercher ailleurs Le triomphe de Marchand, c’était la reprise de la question d’Egypte et ; peut-être la fin de l’influence anglaise l’Afrique septentrionale.Mais quand, à Fachoda, l’héroïque officier, | prêt à en appeler à la fortune désarmés et comptant sur l’épée de la France, refusa Défalca- ait été inondée de récits plus ou moins volumes lion faite des sincères et des naïfs, de fantaisistes et que de gros aient été écrits sur le sujet, on lie con-1 ceux qui ont crié par haine de l’armée j^us I ou de la France et de ceux qui liur- j leurs voisins liur- ! Su naît encore que les grandes lignes du drame et ses conséquences maîtresses ; laient parce que on ignore toujours la personnalité.' laient, il reste les initiateurs, les vrais vraie des acteurs qui ont organisé cette c.\ubOrdiüûiré luise vu scelle.: I meneurs de la campagne, • > *"» * * %» i f* *- mai vncieiât [mi par calcul.Et les Juifs d’abord.“ Dès que le Juif intervient dans une affaire, écrivait, voici plus de vingt ans, Edouard Dru mont, vous êtes sûr qu’un effroyable tapage va se produire.Comment le Juif fait-il pour déranger ainsi le monde ?Ne me le demandez pas ; je n’en sais rien.C'est son secret, c’est un don spécial chez lui.“Celalui vient naturellement ”, comme au tambourinaire de Numa Roumeslan.” ceux qui instinct de race ou 2 î «»" se promr- ,, ,, lient de Gaspé à rontiac, parlant a des rons que sa remarquable conference , , , .\.n .auditeurs qu ils n ont pas eu le temps sera publiée en brochure ; elle suscitera , % .% , .d interroger, auxquels ils ne peuvent des reflexions utiles et qui auront peut- ., , ., , , ., .évidemment donner que des conseils être chance de porter fruit.> , , .c,., /4 .Z1 ., ., ., de portée très generale, b ils étaient M.Castel ne réclame point la créa- 1 , .1/4 .r ., attachés a des régions déterminées, ils 11011 du magnifique college agricole ., .° , , ., , A AA î, c • / pourraient faire une étude spéciale du que reveut tant d agronomes fascinés 1 .A , .1 4 ., , , caractère de ces regions et de leurs be- par 1 ecole de Guelph et dont les nom- T ,7 .A .Vl.* 4 soins.Leurs consultations seraient topi- mes politiques parlent depuis trente , ,A 1 1 A .ques, elles s appliqueraient a des situa- an* sans que l entreprise soit plus \ • , , 1 ., A t , 4 lions concrètes.De plus, les conferen- avancee.Ses projets sont plus modestes ., , \.A , ciers étant facilement atteignables, de et d une réalisation immediate plus ., ., , , .^ .j par leur residence dans une région dé- terminée,et leurs visites^forcément plus fréquentes, ils deviendraient les conseillers ordinaires du cultivateur, au lieu d être le monsieur qui fait un discours en passant.Le projet que nous exposons là est neuf dans notre province, mais il n'a rien de révolutionnaire.Il a été réalisé dans plusieurs pays d’Europe et c’est à lui qu'on attribue une large part du progrès accompli par leurs peuples dans le domaine agricole.AGRICOLE tionuelld out été préalablement élaborées en réunions privées, par des sectes qui tirent leur origine d'une nation voisine et dont le progrès semble coïncider avec le degré de puissance de cette nation.L’histoire finit par li- devint presqu’uue victime de l'Eglise et des Jésuites.Si doue l’on sépare du cas Dreyfus, qui ressemble à nombre d’autres, l'agitation internationale dont il fut le prétexte, l'on constate que celle-ci suppose nécessairement, par sa persistante intensité,des forces directrices d’une puissance considérable et dont l’action s’est fuit sentir sur tous les points du globe ; l'on constate ensuite que cette crise s’est produite à l'heure où elle pouvait le mieux favoriser les ennemis de la France, et spécialement l’Angleterre, eu même letups qu’elle activait, chez les Français eux-mêmes, la passion anticléricale.Nous savons bien que rien ne déforme l’histoire comme d’v chercher » une action liée et coordonnée dans toutes ses parties, et qu’il faut toujours tenir compte dans l’appréciation des faits historiques d’une multitude de forces libres.D’autre part, il est des coïncidences qui obligent à certaines constatations et les événements sont toujours dominés par des puissances maîtresses.L’action iuive exuliaue.dans une * • é large mesure, l’affaire Dreyfus, elle ne l’éclaire point tout entière.Elle ne dit point,par exemple,pourquoi l’agitation s’est produite à l’heure où elle faisait particulièrement l’affaire de l’anticléri cuiisme et celle surtout, delà puissance anglaise (2).L’uu au moins des facteurs du problème reste inconnu.Ce u’est pas d’aujourd’hui que nous sentons derrière les événements des forces ignorées et dont il faut que tiennent compte les gouvernements réguliers.Voici trois quarts de siècle que Metteruich signalait l’existence d’un gouvernement occulte dont il retrouvait la trace sur tous les points de l’Europe.Plus tard Disraeli s’écriait, dans Coningsby, que le monde est conduit par de tout autres hommes qu’il ne se l’imagine et, premier ministre de l’Angleterre, il disait à Ailesbury, le 20 septembre 1876 : " Les gouvernements de ce siècle n’ont pas affaire seulement aux gouvernements, aux empereurs, rois ou ministres, mais encore aux sociétés secrète-, éléments dont il faut tenir compte ; qui, au dernier moment, peuvent mettre à néant tous les arrangements, qui ont des agents partout, des agents sans scrupule.” Parfois un éclair déchire la nue et l'on aperçoit, comme dans l’affaire des fiches, les mains qui dans l’ombre cou- (-2) L’agitation n'a commencé que trois ans après la premiere condamnation de Dreyfus.La crise anticléricale sert elle-même les intérêts de l’étranger, puisqu’elle rend la France inapte à s’occuper sérieusement de ses intérêts extérieurs.On n’a peut-être pas assez noté la coïncidence de ces crises avec les fluctuations de la politique internationale* sou étendue et! déjà d’une longueur déplorable et nous tenions d’abord à rappeler, eu môme temps que les grandes lignes du drame, son étrange et mystérieuse allure, et les clartés qu’il projette sur les dessous de l’histoire contemporaine.Pour fonder un collège agricole analogue à celui de Guelph et digne ue notre province, il faudrait dépenser, pour les frais de construction et la première installation, au moins un demi-million, peut-être même un million, plus une subvention annuelle d'au moins cinquante mille piastres.En l’état actuel des finances de la province, il est peu probable que le gouvernement réalise un projet de pareille envergure.O ME R IlÉKOVX.IX MEM OUI AM Vu religieux distingué écrit, au cours d’une lettre iiersonnelle : M.Castel lui dit virtuellement, si non en propres termes : Descendons des nuages, parlons moins d’un que nous ne pouvons présentement ex- “Je me permets de vous transmettre un bout de compliment à l’occasion des noces d’argent de la Virile.Je m’associe de tout cœur à l’éloge que vous faites du vaillant et regretté fondateur.La figure de J.-P.Tardivel grandit à la perspective du temps, et un esprit sincère qui puisse lui refuser l’hommage d’une sympathique admiration.“ Un quart de siècle, c’est beaucoup pour un journal comme la Vérité.Que de feuilles elle a vues tomber à ses côtés, qui semblaient plus vertes et plus vigoureuses qu’elles ! Il n’est donc pas vrai qu’on ne peut rien fonder que sur l’argent, puisque cette base a fait complètement défaut au premier directeur de la Vérité.L’expérience de ce dernier a bien prouvé qu'une grande idée, servie par un beau talent et par un grand dévoûmeut, a des chances de faire son chemin." L’expérience se continuera, j’espère .” Le congrès d'Oka a envisagé deux projet autres aspects du problème énoncé par M.Castel : l’enseignement agricole à l’école élémentaire et ù l'université.écuter, cherchons à faire quelque chose d’immédiatement utile.Nous devrions ^lir *c premier point 1 accord, croyons- nous, est unanime.Ou nojsouge point à enseigner un manuel d’agriculture : î *p y norir»! wa hnn.il » » ^ | % W- % féUê M | • la plupart des autres pays.11 s’agit d’iuspireraux eulants le goût des choses agricoles, de tourner Jeu r esprit vers la vio des champs, de leur en inculquer le respect et l'amour et de les y intéresser profondément.Les moyens dont l’on peut user sont très nombreux ; il est facile de mettre de l'agriculture partout, à commencer par l’arithmétique et la grammaire."pouvoir trouver quelques milliers de piastres, mettons même les cinquante mille piastres qu'absorberait annuellement le collège central, pour grossir le budget de l’enseignement agricole.Employous-les à renforcir nos écoles actuelles, à les mieux outiller, A les rendre de plus en plus aptes A réaliser leurs desiderata.Augmentons en quelque peu le nombre, si la chose est nécessaire.Adaptons-les parfaitement aux besoins du pays.Faisons-y de la culture modèle dans les conditions d’ex ploitation où se trouveront plus tard la généralité des élèves.Apprenons-leur comment, étant donnés le sol d’une ré gion et ses débouchés, on doit cultiver une terre d’une centaine d’arpents, pai exemple.Donnons A l’enseignement un caractère largement usuel.L’élève retournera chez lui avec des notions et des exemples qu’il n’aura qu’à mettre eu pratique.Cet enseignement, sans doute, ne répondra point à toutes les nécessités, il ne correspondra pas à l’enseignement agricole supérieur des autres pays, mais il satisfera besoins de la masse des cultivateurs.Son caractère régional lui donnera allure particulièrement pratique.M.Castel tient beaucoup à la décentralisation de l’enseignement agricole, et cela se comprend.Notre province est grande comme la France et la Prusse réunies et d’aspect très varié.La culture ne peut revêtir un mode identique dans les plaines qui entourent le lac Saint-Pierre, par exemple, et dans la région montagneuse du nord ouest de Montréal ; elle doit être ditionnée par la nature du sol et le climat, aussi bien que par les besoins du marché.Des écoles régionales dapteraient plus particulièrement i! Bst iû ivo cois c 6 d O trrxt ?» A*'(J U «-«U «rtM k.i4 VVâ Jv On est trop porté en effet’A considérer ces matières comme absolument neutres et inaptes A transmettre un sentiment quelconque.Il n’est pas indifférent, tout au contraire, que les problèmes et les exercices lexicogra-phiquessur lesquels s’acharne la pensée de l’écolier, lui parlent de son pays de la nation voisine, d’agriculture eu de luxe, de morale, ou’de frivolité.Tous les éducateurs comprennent du reste que les matières les plus indifférentes en apparence peuvent servirù la aux formation morale de l’écolier et à l’ornementation de son esprit.Il est d’ail-une leurs juste de notcr.,que l’on a déjà fait chez nous des efforts considérables dans le sens que nous indiquons ; il s’agit d’accentuer et de fortifier le mouvement.On ne demanderait ^présentement aux universités que la création de clmi.ras d’agronomie et d’économie qui permissent à leurs élèves, prêtres, avocats, médecins ou notaires de do nain, de mieux connaître le milieu où con üs vivent,ainsi que les conditions générales du développement agricole d’un pays et de se rendre particulièrement s a- utiles à leurs concitoyens.La question aux & déjà été agitée dans la presse et les ou ?S Les dépêches parlent encore de la conspiration dont aurait été victime Dreyfus et semblent impliquer, dans cette prétendue conspiration, les chefs de l’armée française.Que Dreyfus ait été victime d’une erreur, c’est possible, mais parler d’une conspiration des chefs de l’armée française contre cet obscur officier juif, c’est vraiment se moquer des gens.A tout acte il faut un mobile.Quel mobile pouvait bien pousser des hommes comme le général Mercier, le général de Boisdeffre, le général Couse et autres à se ruer contre un petit ca pitaine et à monter contre lui un pareil complot ?rurale LA VÉRITÉ 11 la responsabilité.Quand j’aurai envie d’écrire ailleurs, je n’irai pas me cacher sous l’anonymat.M.Asselin se demande “ si ce n’est pas par calcul que je- pie ids pour seuls auditeurs de mes diffamations les jeunes enfants qui ne liront que moi.”— Je no comprends pas trop ce que cela veut dire.M.Asselin se flgure-til que j'envoie ma Revue gratuitement ù nos enfants pauvre», ou aux jeunes gens qui fréquentent nos Unions.Il se trompe.Nos abonnés ne sont pas des enfants.“ Ives lecteurs du Nationaliste seraient heureux de connaître une fois pour toutes les arguments de ces bora mes qui abusent de l’ignorance de la jeunesse, quelquefois même de la naïveté de l’enfance, pour jeter dans son il-ne des ferments de haine impérissable.” ! i I — ces points d’exclamation sont de moi.A l’ignorance de la jeunesse, à la naïveté de l’enfance, M.Asselin aurait pu ajouter la bêtise de l’ügo mûr ! D’abord la phrase aurait eu un digne couronnement, la période aurait été plus arrondie, et l’auteur serait resté aussi loin de la vérité, car encore une fois les Fleurs de la Charité s’adressent à tous et non pas à des en fants exclusivement.Avec “la Vérité et 1a Croix,les Fleurs de la Cluiritc lient les bras ù l’adversaire pour mieux le frapper dans le dos " — Fleurs traîtresses ! décidément ce n’est pas brave.Je comprends que M.Asselin avec cette Vérité, cette Croix et ces Fleurs dans le dos soit mal à l’aise.congrès ; nous ue savons jei elle est il la veille d’entrer dans la'voie des r(a lisations pratiques.Mais ceci laisserait irrésolu un problème considérable, bien qu’il n’affecte directement qu’un assez petit nombre de personnes : c’est celui de l’enseignement agricole supérieur, do la formation des professeurs et conférenciers et de l’élite des praticiens.Oil se donnera cet enseignement ?,Si la province pouvait immédiatement créer une école supérieure convenablement outillée, la question n’offrirait difficulté, mais cette école, rien que j’attaque.Cependant le Nationaliste a été cité plus d’une fois ; et comme je n'écris pas pour des naïfs je croyais iuutile d’envoyer une lettre recommandée à M.Asselin, toutes les fois que je faisais allusion aux erreurs de son journal.Je ferai remarquer à mon contradicteur que si sa personne m’occupe fort peu, ses idées ne me laissent pas aussi indifférent.Fn agissant ainsi “ j’expose, dit on, à la malice de lecteurs encore plus ignorants que moi, tous les laïques indistinctement qui osent parler d’instruction publique.” M.Asseiin parle de tous les laïques.Pourquoi recruter ainsi tant de compromis ?Je n’ai parlé que d’un journal et de ceux qui y collaborent, recteur du Nationaliste ne doit pas se prendre pour tous les laïques.J’avais gagné, bien péniblement sans doute, mou titre de brave homme que me donnait dernièrement M.Asselin.Cette fois j’ai tout perdu.Je ne l’ai pas volé, car “ neuf fois sur dix, je ne mets dans mes articles sur l’éducation ni science, ni charité, ni jugement.” Avec tant de ni, il n'y a plus qu'à faire comme dans les contes.N-i-c’est fini.Que M.Asselin reçoive mes remer-ciments les plus sincères.Le plus mauvais tour qu’il pourrait me jouer, serait de me faire des compliments.Cependant je recevrais avec plaisir quelques raisons, je ne trouve guère que des sottises, ce qui prouve peu.A.N unes vais, pr.S.V.(Les Fleurs de la Charité.) tention fut attirée par un monument d’apparence assez étrange.Entre les terrains des familles Perry et Dakers, presque au centre d’un assez grand carré entouré d’un cordon de pierre s’élevait un bloc de granit d’assez belle figure.Il était escorté de plusieurs petites pierres torabal-s de granit aussi sur lesquelles le graveur et le doreur étaient à mettre la dernière main.tout cet ensemble avait l’air d'un de ces terrains réservés à quelque congrégation et dont le cimetière catholique possède un assez grand nombre.Il avait vraiment le cachet congréganiste.Poussé par la curiosité, je m’approchai du monument afin de voir à quelle communauté protestante il appartenait.¦Je fus bientôt fixé et pas peu étonné tout d’abord en lisant en français—ce qui est très rare en ce cimetière— “ La Loge.-.Les Cœurs Unis ”, Au-dessus de l’inscription l'équerre et le compas ressortaient, gravés dans la pierre.Autour du monument central —le monument de la communauté— sept petits monuments eu tout semblable#— moins la croix (!) — à ceux que l’on voit dans les cimetières de quel ques-unes de nos communautés religieuses, portaient les noms suivants : F.-.Etienne Leblond, 1SS7-1S97.— F.-.Pierre Cizol, 1S30-1S99.—F.-.Virgile Maréchal, 1862-1900.— F.-.Jeart Ansermoz, 1821-1899.—F.-.Ulric Lavallée, 1869-1895.1355-1898.- Vén.F.-.1843-1898.C’était donc bien le terrain de la congrégation des Frères.1.C’étaient bien là les congréganistes francs-maçons, après leur mort comme pendant leur vie en communion de sentiments avec le protestantisme.C’était l’union dans la mort, c’est-à-dire l’union définitive et indéniable, de la fille et de la mère.aucune n’indique qu’elle doive bientôt surgir.Nous n’avons donc plus eu face de que les institutions anglaises, Le Di- nous dont l’atmosphère morale peut offrir certains dangers.La province de Québec possédera demain un collège agricole sis A Sainte Anne de Bellevue, près Montréal et qui, dû A la munifi-de Sir William MacDonald, ccn ce vient d'être cédé, eu toute propriété, A l’université McGill.Quelle attitude prendra cette maison en face des Canadiens français et des catholiques ?quelle attitude nous conviendra-t-il de prendre nous-mêmes ?Il y a lù des problèmes qui pourront être fort intéressants, mais qu’il ne nous appartient point de résoudre.Il était peut-être utile tout de même d’en signaler l’actualité prochaine Il parait qu’Educationnelle est français.La preuve c’est qu'on trouve ce mot dans le nouveau Larousse.Pour • • • Omer Héroux.rait-ou m’assurer que tous les mots insérés dans le dictionnaire Larousse soient français, c’est-à-dire acceptés par l’Académie.Si PROTESTANTISME — F.-.P.Ravel,.A.Meunier, M.NUNESVAIS oui — je m’incline.Quant à Larousse il ne m’empêche pas de dormir.M.Asselin pourra continuer à se servir de l’adverbe menlcuse-ment, s’il le trouve harmonieux.Peut-être arrivera-t-il à le faire admettre par l'Académie.Et Fr a ne-Maçon tie rie Un moment, j'ai pensé que j’étais mûri, en vuyunt ce litre dans lé numéro du Nationaliste du 9 juillet, et je m’apprêtais à lire mon oraison funèbre.Hélas 1 quelle oraison.Un éreiute-ment sans rime ni raison.N’écrivant pas on vers, l’auteur était dispensé de la rime ; quant à la raison, je serai le premier à la signaler, quand je la verrai poindre dans les discussions philosophiques ou théologiques de M.As-se in.Mais pour cela, il devra apprendre ù calmer ses nerfs, et apprendre encore beaucoup d’autres choses.J'ai donc eu l’honneur d’un titre en grosses lettres dans le Nationaliste.Mon contradicteur aurait même pu me donner du Révérend Père, car j’y ai droit ; et la Revérence du titre m’aurait au besoin consolé de l’irrévérence de l’article.J’invitais M.Asselin à la discussion : voici ses arguments.“ Notre publication est soutenue avec l'argent du public.” — Ma foi, sous ce rapport elle ressemble à beaucoup d’autres qui ne se distribuent pas gratuitement.Nous en donnons à 1103 lecteurs pour leur argent, ni plus ni moins.Suivant moi “ l’erreur, c’est Pins truction gratuite et obligatoire.” Pardon ; l’instruction gratuite est pour moi une farce.On changera le mode de paiement, il sera plus ou moins déguisé, et c'est tout.Quant à l’instruction obligatoire, je dis que c'est une erreur de l’entendre comme M.Asselin et ses collaborateurs.Quant à l’opinion de M, Collin, on verra coque j’en pense en lisant l’article : Instruction obligatoire.Cet article était écrit avant même que le Nationaliste ait fait connaître le nom de son théologien.“ On croirait parfois rencontrer ma plume dans la Croix ou la Vérité ” — que le Directeur du Nationaliste soit tranquille, si je ne signe pas tous mes articles dans les Fleurs de la Charité qu’il est entendu que j’en prends Bien des fois déjà on a fait remarquer les relations ainicaies qui existent entre la Franc-maçonnerie et le Protestantisme.A peu près partout ou les retrouve ensemble et Pou sait que la ou plutôt les sectes protestantes ouvrent largement leurs portes aux gens de toutes les opiuious, pourvu qu’ils protestent contie l’Eglise catholique.Rien de bien étonnant d'ailleurs dans cette amitié puisque c’est au sein même de la protestante Angleterre qu’est née la Franc maçonnerie ; puis que c’est des rives de la Tamise qu’elle s’est répandue par toute la terre et puisque c’est encore de Pile mystérieuse—la Nouvelle Atlantide de François Bacon — que toute la Franc maçonnerie, chacun de ses " Grands-Orients ” et chacune de ses loges reçoivent leur mot d’ordre et leur direction dans leur lutte coutre l'Eglise catholique (1).Tous les jours, de nouvelles preuves viennent s’ajouter à celles du passé et confirmer l'union étroite et intime de ces deux sectes sœurs ou plutôt dont l’une est la mère et l'autre la fille.C’est ainsi que ces jours derniers j’eus l’occasion de le constater de mes propres yeux.C’était lundi dernier, traversant le cimetière protestant de la ville de Montréal pour me rendre au cimetière catholique qui lui est contigu, mon at- Pour me rendre la politesse, le directeur d’un journal charitable m'apprend qu’on écrit “ prendre part à la lutte, et non pas comme je fais “ prendre .part dans la lutte.” — Je u’aurais certainement pas écrit “ prendre part dans la lutte ” et cependant, malgré l'avis de mon contradicteur, si j’avais à recommencer, je dirais encore " prendre une petite part dans la lutte présente.” 11 ne comprendra pas pourquoi, mais peu importe.Pour fiuir, cet excellent ami, connaissant sans doute le mauvais état de ma gorge, parle à ma place.Il improvise un petit cours fait par moi aux enfants, les mêmes naïfs de tout à l’heure.Sur un ton solennel voilà ce que dit, pour moi, M.Asseliu : “ Je vous commande de haïr comme hérétiques et mécréants ceux de vos compatriotes qui croiront à l’instruction obligatoire et à l’uniformité des livres.” Il parait que lorsqueje “ m’exprime ainsi j’ai de mauvaises idées et, sans m’eu apercevoir, je ne suis pas loiu d’être un misérable.” Non, M.Asseliu se trompe, si je parlais ainsi, je n’aurais pas de mauvaises idées, j’aurais tout simplement perdu la tête.Qu’il se rappelle celui qui a composé le petit boniment qu’il me prête, et qu’il tire la conclusion.Henri Bernard, A BOX EXTEXDEUR Voici quelques semaines les journaux annoncèrent l’entrée dans l’une des sectes protestantes d’un prêtre catholique, d'origine canadienne française, qui avait exercé le ministère dans l’Ouest.Les journaux de l’Ouest ne se gênèrent point, à ce propos, de déclarer nue le nouveau protestant avait été, par ses habitudes d’intempérance, un objet de scandale dans la région.Ils publièrent même une lettre de son ancien évêque, Mgr 8 b an ley, évêque de Fargo, Dakota, qui confirmait nettement l’accusation.Nous laissâmes passer.Mais voici que le nouveau pasteur protestant se met, parait-il, à taxer d’infamie ses anciens confrères dans le sacerdoce.Nous l’avertissons charitablement que c’est un jeu dangereux.S’il porte des accusations personnelles et directes, il risque d’être obligé d’en rendre compte devant les tribunaux ; si, par mesure de prudence, il se tient dans les généralités, on finira peut-être tout de même par scruter sa propre carrière, Quand on habite une maison de verre., Cyr.au Je félicite ie Directeur du Nationaliste de défendre la religion.Une fois n’est pas coutume.Il la défend contre mes attaques.J’ai parlé de “ somnolences pieuses”, or le “ mot pieuse dans l'emploi que j’en fais, est un indigue persiflage des choses de la religion.” Après cola comment voulez vous que je respecte le prochain, aussi ce qu’on reproche, " c’est un peu de n’avoir pas le courage de nommer ceux que j’attaque.” — C'est un peu est vraiment délicat.Je nu nomme pas ceux (1) Noth de la Redaction.— M.Bernard prend évidemment à son compte la thèse développée par M.Max Doumic dans le Seçrel de la Franc-Maçonnerie et qui fait de la secte une institution essentiellement anglaise par scs origines et sa constante direction.Il est d’ailleurs historiquement établi que les grandes u puissances ?> maçonniques actuelles doivent leur origine à la Grande Loge d’Angleterre.me v’est LA TÉB1TÊ 12 I Martyrs, Les l\omcm Sposi, Sageste, En Roule, YOblat, (juo l’adis t et cer- L'ART ET L’APOSTOLAT \ sous le régime du Concordat, la faculté de se réunir.C'est ainsi que VEglise |use déjà, pour former et grandir son ; action, des avantages accidentels que j : lui fournit uue loi conçue dans lai Alphonse G I le> Etude» h qui i Ajoutons que, d'après nos confrères | u-m> français, la commission permanente instituée à Vasseiublée du 30 mai se U CEE FRANÇAISE ; tains d’entre eux — les passionnés do listing collaborateur vt ami, M rarelés-les 1'oaics de Jucopone de To- .vrmaiii, a publié récemment dan* ' di, VA mi (t l'Aimé de Raymond Lulle, »«««.«« une intércs^nf étude lejJ mmc(c$ d( /a JW de (iûUtier de reste inédite au Canada et .tue nos ivc-, ., , ., m .'auront ere de leur donner vu Coiuei, les Heures de la I icrgc de Tris- X Iv la nouvelle otro La première session i chambre française vient de se clore sans que la question religieuse y ait été sérieusement discutée.Ou a assisté ! haine et la violence.non* tan VII ermite, Y Epanchement (le Cœur de.île Waeken roder, Cal lista et The Dream entier.! à une brillante passe d'armes MM.Jaurès, Clemenceau et Deschauel sur la question économique le chef des syndicats anti-collectivistes, a jeté dans ce débat la voix des ouvriers qui veulent la paix sociale et l’accession de tous à la propriété individuelle ; M.Poincaré, le ministre des Finances, a mis ses auditeurs eu face d’un déîicit considérable et fait sauc donner par la chambre le principe de l'impôt sur le revenu ; l’on s'est ensuite pris aux cheveux au sujet de l’éternelle affaire Dreyfus, mais de la question qui dominera d’ici quelques mois la politique française, on n’a sonné mot.entre Beaucoup, parmi les fidèles, se mandent encore il quoi l’art peut ser- j °f Ocronlius du New man, le Galilccn d'Ibsen, les Eucharistique* do Jacinto se dou-i Verdliguer ; les uns pour leur plaisir des esthétique, les autres par snobisme ou Certains respect humain du délicat averti.I nu- de N N.SS.Richard, Coullié, com pose Lecot, Bounefoy, Euard, Fulbert Petit, Ardin, Ru mean, Williez, Latty, Belmont, Mignot, Meunier, de C’a-brit-res, Dadolle, Gouraud etd’uu autre .M.Bit-try, vir, si ce n’est à l'amusement des uns et à l’occupation des autres ; lent-ils qu’ils pensent ainsi comme puritains et des jacobins?vont jusqu’il regarder la {>oésie, la tile do s attarder a des déclamations sur les préjugés et la Rivoli té des lec* sinon satani-i teurs contemporains.Tous les humains se distinguent par mille imperfections.Mieux vaut rechercher, s'il est possible, d’être utile dans l'ordre spirituel à cette catégorie d’épris d'art.dont le nom est encore inconnu.prose littéraire, la peinture, la sculj tare, comme des choses, leI ques, du moins très dangereuses ; savent-ils pas que cette tournure d’esprit tient au protestantisme et au jansénisme des pires époques ?Ces singuliers chrétiens n'ont jamais considéré attentivement, semble-t il, les On ignore toujours le sens des instructions pratiques promises par Pape aux évêques de France, et tous les racontars publiés par les journaux sur ce point ne valent point le papier sur lequel ils sont écrits.Ou ne sait même pas, est il besoin de le rappeler ?quels avis a tormulés l’assemblée des évêques français.L’un d'eux, Mgr Euard, archevêque d'Aucli, a publiquement déclaré à ce sujet : “Tous les ch ill res que les journaux ont mis en avant étaient basés sur ce que l’on ne Que cela soit possible, je n'en doute pas plus aujourd'hui que naguère.Psaumes, le Cantique des Cantiques, D’assez longues observations dans les les Hymnes et les Proses "liturgiques, milieux de belle culture m’ont permis VImitation et les cathédrales ; et peut- d’y découvrir nombre d’âmes prêtes A être ignorent-ils le Cantique des Créa- accepter la vérité religieuse et d'es-turcs, le Paradis, la Canzone VIII de prits que nous nous concilierions aisé-Pétrarque, la Pire damme d'amour de ment.Pour venir i\ Jésus, pour svm• saint Jean de la Croix, les Rimas Sa- patliisc-r avec les fidèles, il leur man-cras de Lope de Vega, la Vie de Saint que des apôtres artistes connaissant François interprétée par Giotto, les bien leur mentalité et leur langue.C’est qu’aussi bien l’opinion publi.que ne cherche point au Palais-Bourbon, mais bien au Vatican la parole décisive, cei’te qui déterminera souverainement l’attitude de l’Eglise de Fiance eu face de la loi de séparation.Jamais ia primauté du Pape n’est apparue plus évidente que dans cette crise.Pour beaucoup de Français le Souverain Pontife n’était qu’un personnage auguste mais lointain, dont ils ne sentaient point l’autorité immédiate.Dès ia rupture du Concordat, le Pape, usant de sa liberté reconquise, son point réellement aigu que le 0 dénommait en dehors de toute interveu- ce mure, limite extrême du délai nation gouvernementale quinze évêques parti pour la constitution des associa-français et les sacrait à Rome même, lions cultuelles.C’est alors que, s’il dans la basilique de Saiut-Pierre.Les u'a point été trouvé dans l’intervalle plus indifférents, les plus hostiles, vi- de solution acceptable, l'Etat tentera , comme à la lueur d’un éclair, de s’emparer des églises et qu’éclatera, que Pie X était bieu le Pasteur des vraisemblablement, un grave conflit, pasteurs ; ils le sentirent plus grand et plus proche à la fois.L’encyclique sur la loi de séparation vint accentuer cette certitude.A l’heure actuelle il u’est personne qui ne sache que l’attitude de l’Eglise de France dépend de la décision souveraine que prendra, dans l’angoisse et la prière, le prisonnier du Vatican ; on ne songe même point à la possibilité d’uu schisme.Après avoir affirmé, avec un incomparable éclat, la primauté du Saint-Siège la crise présente a refait à la France un épiscopat.Ou disait autrefois : il existe bien des évêques français, mais où est l’épiscopat de France?et l’on ne voulait point qualifier d’épiscopat national, terme qui suppose un tout compact et organisé, ces évêques auxquels il était interdit de se réunir et de se concerter.Depuis la réunion du 30 mai, celte parole n’& plus de sens ; et cette assemblée historique sera suivie de nombre d'autres, “ qui se tiendront au moins annuellement ”, a déclaré l’archevêque de Bourges, Mgr Servonnet.L’union des évêques est refaite, mais ils ne se contenteront point de ces assemblées générales périodiques : ils ont constitué une commission permanente composée d’un représentant de chacune des dix-sept provinces ecclésiastiques et qui se réunira aussi souvent que les circonstances l’exigeront.De même les évêques convoqueront bientôt les synodes provinciaux et diocésains qui n’avaient pas non plus, prétendait savoir des dispositions des évêques avant la réunion.La preuve du secret gardé, c’est que personne u'a donné, si l’on peut parler ainsi, le vé- Méditations peintes de l'Augelico, l’.l- doratioii de l'Agneau des Van Dyck, Qu’ils pensent à cet apostolat, les poètes, les romanciers, les dramaturges croyants en état de produire pour le grand public.D’ailleurs, ils auraient tort d’oublier qu’ils so doivent de développer leurs dons pour la plus graude gloire du Créateur, dont l'ineffable bonté les a enrichis, et pour le plus grand bien des âmes tant aimées de Xotre-Seigueur.Pur cela même qu’ils ont l’honneur insigne d’appartenir û la famille chrétienne, ils doivent œuvrer, non pour faire d’abord œuvre d’art, comme trop semblent le croire, mais pour mettre au service de la Religion les vertus, le fluide des mystères de l’art.Tels sont les plus importants de leurs devoirs d’état.ritable énoncé du problème.” Le Pape u’a pas encore parlé, et il est bien possible qu'il ne parle point avant l'automne.La crise n’atteindra l’Adoration des Mages de Memling, la Passion de Lui ni, les h ois Croix de Rembrandt.Quant à ceux qui déclarent s’intéresser aux belles œuvres, il s’en faut qu’ils comprennent toujours l'art.Combien, méconnaissant son essence, le verraient volontiers asservir à quelque système ! Combien, dans l’espoir d’en mieux jouir, oseraient briser ses ailes et le maintenir sur le plan terrestre- ! Aux timorés, aux aptères, aux agnostiques du beau, à tous, rappelons que l’art est uu don du Dieu et, entre les mains des initiés, une puissance formidable.Les siècles attestent qu’il peut survivre aux ruines des empires et immortaliser une race.L’histoire enseigne que, par les œuvres écrites, il peut transformer les idées directrices d’un milieu intellectuel, influer énormément sur l'esprit d’une époque.Il faut donc souhaiter plus que jamais l’éclosion d’uu art littéraire réellement catholique.Si des livres christianisants peuvent exercer une heureuse influence parmi les non-chrétiens en la période d’auti-catholicisme aigu que nous traversons, certes ce sont les poèmes, les romans et les drames.rnu t A V# A» V On ne voit pas, en se plaçant au simple point de vue humain, ce que le Souverain Pontife gagnerait à parler plus tût qu’il n’est strictement nécessaire.Sou silence empêche la constitution de toute association cultuelle ; s’il doit définitivement eu interdire l’essai sous une forme quelconque, ou n’aura rien perdu pour attendre ; si, par contre, il tolère uue combinaison qui permettra d’utiliser certains articles de la loi, il sera toujours temps pour lui a’en avertir les évêques quelques semaines avant le 9 décembre.Dans l’intervalle on aura pu re cueillir tous les renseignements d’ordre pratique et le gouvernement français lui-même aura peut-être fait quelques concessions.Car, quelle que soit la haine des sectes qui mènent l’assaut contre l’Eglise, les hommes politiques de sangfroid n’envisagent pas d’un cœur léger l’éventualité d’une lutte qui s’attaquera directement, et visiblement cette fois, aux plus vieilles traditions de la France.L’amour dont on brûle pour Dieu, par des actes.“ L’amour ne peut être oisif", déclare ixuysbrock ; et les autres contemplatifs tiennent le même langage.Or livre est un acte, et combien efficace il faut le traduire un parfois ! Que les catholiques doués pour écrire en artistes se préoccupent donc de multiplier des actes propres A impressionner, A conquérir des âmes.Qu’ils aillent fraternel lemon taux chrétiens qui s’ignorent sans attendre les encouragements do leurs coreligion-n a ires ; ceux-ci paraissant moins capables de venir en aide A leurs artistes Ce que disait, au siècle de l’Aquiues, que de les annihiler, voire même le cardinal Jacques de \ itry est tou- Igj persécuter jours d’actualité : " Le glaive affilé de Au reste, 1 argumentation n a point de pouvoir des secours humains, l’écrivain q sur les laïques Les plus curieux et braso la foi ! Ouvrier de Dieu, il peut les plus affines des lecteurs, ceux qu’il tout avec la seule grAce divine.^porterait de rendre au moins favo tiflut aux mondains les couvres decha-râbles à la religion, ne lisent pas les rite extérieure ouvragesdeathéologiens, desphiloso prospères, qu’il s’adonne aux œuvres plies, des penseurs, des historiens, qui dechariléspirituelle, de propagation les renseignera,entsur sa partiedoctri- évangélique.IVmmmwieLpaLufc nale ; ils sen défient, les supposant ment de pain.Surtoutpa, d’enthousiasmestérile, Compaq, Polyeude, AMU, ^ frères de Napoléon.RE ME 11 CIEMEXTS L’abbé Maehorski, curé de Lissewo, dans le diocèse polonais de Culm, dans la Prusse polonaise.va célébrer le 75e anniversaire de son ordination sacerdotale : l'abbé Maehorski est âgé de 100 ans.C — Partie historique " Insignes bienfaits accordés par Dieu à l’intercession de la Vierge Immaculée durant les cinquante années qui ont suivi la définition du dogme de l'immaculée Conception.” Autres sujets dogmatiques 1.Marie et la Sainte Trinité ; 2.Marie et les auges ; 3.Marie et la création.Dominus jwssedit me, etc ; 4.Marie et le paganisme.Les échos du proto-évangile ; 5.Marie et la dévotion du Sacré Occur ; G.Marie, reine du Ciel ; 7.Marie, reine du Purgatoire ; 8.Marie, reine de l’Univers ; 9.Marie, dans la théologie.i.Saint Joseph ; 2.Sa place dans l’économie divine ; 3.Son role dans l’avenir : 4.La dévotion il la Sainte Famille.Nous remercions tous ceux de no; confrères qui ont bien voulu saluer notre quart de siècle.LA GUERRE I) 'après certaines clenches publiées par Y Eclair Je Paris, les indigènes de l’Ouganda songeraient à se soulever contre le protectorat anglais.Une rivalité d’intérêt vient de mettre aux prises les républiques de l’Amérique centrale : Salvador et Honduras contre Guatimala.L'iuterventionjdes Etats-Unis a déterminé une armistice et l’on croit qu’elle assurera le rétablissement de la paix.Les Martyrs du Canada Lv Ixui ne viendra pas au Canada.L.i lou-vellû est aujourd'hui officielle.Elle ne surprendra que peu de gens.Plusieurs conseils municipaux du Canada ont déjà approuvé la requête dont nous avons donné le texte la se maiue dernière et qui portera la signature des hommes les plus distingués du pays.Dreyfus est nommé à un commandement dans le l*2e d’artillerie à Vincennes ; Picquart fera désormais partie de l’état-major du gouvernement militaire de Paris.Chez les Oranyistes Les feux de forêt ont causé des dommages assez considérables dans la région du Lac Saint-Jean et dans le Nord-Ouest de Montréal, particulièrement.Les déléguée des Orangistes du monde entier ee sont réunis cette semaine à Toronto.Le docteur Sproule a été élu chef suprême de l’ordre pour les trois années à venir.La prochaine réunion se tiendra à Liverpool.Le docteur Sproule a précouisé la fondation d'une fédération des sectes protestantes sous une autorité unique.Les morts récentes : Alfred Be it, le millionnaire sud-africain qui fut l’un des amis de Cecil Rhodes et que Von crut môle à l’affaire Jamieson.Il n’était âgé que de cinquante-quatre ans.—-M.C.P.Hébert, marchand de Montréal, l’un des bienfaiteurs de l’hôpital Notre • Dame de cette ville.— M.Carlos Pellegrini, ancien président de la République Argentine.—Lady Curzon de Kcddlcston, née Leiter, femme de l’ancien vice-roi des Indes Les dépêches rappellent, en signalant le duel du jeune de Cassagnac avec le tils du général André, que son père fut un duelliste redouté.Sait-on que Paul de Cassagnac fut, dans les dernières années de sa vie, l’un des chefs de la Ligue française contre le duel ?Partie pratique 1.Congrès mariais internationaux.— Leur utilité.— Organisation définitive.— Comité permanent interna- présidents élus tous les deux ans.— aux inventaires, | Le général russe Koslov a été assassiné par un révolutionnaire qui le prenait pour !o général Trepofle LA VÉRITÉ 16 LIVRES ET REVUES Le recrutement des instituteurs ET DES INSTITUTRICES U DUES, pubÜÔ sous les auspices do la Société générale cl’Education et d'Enseignotnent par M.J.(iuibcrt.In-lS raisin.30 centimes.Paris.Librairie Vve Cli.Poussiclgue, rue Cassette, 15.De plus en plus l’école sera indispensable il la paroisse : la paroisse est menacée do périr partout où elle ne se recrutera pas dans l’école.Mais l’école elle-même, comment la préserver de la ruine ?C'est ce grave problème qu’aborde l'auteur de ces pages.cultes, il n’est point encore séparé de la Maçonnerie.A Roanne, le 24 juin,! les représentants des loges sont eu effet j allés, dans une réception officielle, présenter leurs hommages il M.Briand ministre de l’Instruction publique et' rapporteur de "la loi de sépa ation ; et | celui-ci a répondu : ; I "La maçonnerie a toujours rendu | ^ et a, depuis dix ans surtout, rendu de très grands services à la République ; les calomnies dont elle a été l’objet de la part des ennemis de la République le prouvent.Mais avec le concours des républicains et des libres-penseurs, vous leur avez infligé tant de défaites que vous ne devez pas être étonnés des attaques dont vous êtes l’objet.C’est en très grande partie par votre effort que la République a triomphé et je suis heureux de vous en féliciter.” EN PASSANT ur- ur.ur.ur.ur> & VEtoile de Lowell a Pour notre \ langue J publié l’autre jour lettre de M.l’abbé Parent, de Lynn, Mass., qui est un excellent document la vie de nos compatriotes aux Etats-Unis.Cette lettre, qui n’était pas destinée à la publicité, accompagnait le récit d’une distribution de prix ù l’école paroissiale Saint Jean Baptiste de Lvnu.m Voici la partie qui concerne l’enseignement du français : Formation de l’Orateur sacré, par le P.Fr.Bouchage.Méthode in-10 ¦ de pp, 3GL Prix : 3 fr- 50.—Lyon-Paris, Librairie Emmanuel Vitto.une 11 sur On n’ira pas loin dans la lecture de livre, sans se convaincre qu’il n'a rien de la banalité si fréquente en pareille matière.Sans faire fi des règles traditionnelles, en ce qu’elles ont de bon et d’utile, l'auteur, on s’en aperçoit tout de suite, s’est surtout inspiré de sa propre expérience et a réussi A faire une œuvre A la fuis pratique et neuve, où sa personnalité s’accuse non moins vigoureusement que dans ses autres ouvrages, si universellement estimés.Pratique et neuve, elle l’est bien ré ellement cette méthode.Ce double mérite, qui lui vaudra sans doute de nombreux lecteurs, a été hautement reconnu par des critiques des plus compétents A qui le P.Bouchage a jugé bon de communiquer son travail manuscrit.“ Votre méthode, écrit Mgr Bauron, est large et s’accommode sans effort A toutes les règles de la rhétorique.Elle permet d’aborder avec succès tous les sujets, mémo ceux qui, en apparence, sont les plus arides.Elle aide à saisir rapidement leurs points de contact pur Me q.j.Magnan, professeur A i’é-avec nos facultés.Dès qu il sera connu, cojç normale Laval, Québec : Conseils votre livre franchira 1 entrée des sémi- sur [es moyens A prendre pour préve-naires, s’imposera par son utilité pra- njr ou vaincre les difficultés que rei> tique et deviendra le manuel des pré contrent les institutrices au début de dicateurs.” “ Votre ouvrage, ajoute M.Tiseront, doyen de la Faculté de théologie, Conférences Pédagogiques Notre école a ramené le français dans les familles.Lors de la fondation de la paroisse en 1SS7, les enfants canadiens ne savaient que l’anglais.Ils n’étaient pas nombreux, il est vrai, mais les moyens manquaient aussi pour ériger une école.On commença par leur enseigner le français le samedi, en même temps qu’ils venaient au catéchisme, Il en fut ainsi jusqu’en 1394, alors que l’on ouvrit une école dans la sacristie avec deux institutrices laïques — que fréquentaient environ 75 enfants.Pendant ce temps la paroisse acquérait un terrain.Eu 1S9D, ou construisit la présente école en brique dont prirent charge les Sœurs de Ste-Auue, dans l’automne de 1900.Pendant ces si changement complet au point de vue religieux et national.Malgré les difficultés qui nous paraissaient presque invincibles, la langue française est parlée par les enfants et l’esprit de foi et de religion est inculqué* aux enfants avec autant de solidité que dans une paroisse de la province de Québec.Les obstacles à surmonter pour ramener le français venaient de l’isolement des familles canadiennes dans la ville de Lynn.qui compte quatre-vingt mille âmes, et de leur entourage qui était formé de familles de langue anglaise.Nos enfants canadiens allant A l’école publique, n’avaient pour compagnons, tant à l’école qu’au retour, que des petits qui ne savaient que l’anglais.Un autre obstacle venait de l’éloignement des familles et de l’église et de l’école.Le plus grand nombre des enfants ont une demi-heure de marche et même plus pour venir à l’école et il leur faut passer devant la porte de plusieurs écoles.Pour ces enfants lointains, ou leur fit apporter leur dîner.Grâces soient rendues à Dieu, nous avons surmonté ces obstacles.Les parents ont été généreux et ont su persuader à leurs enfants de venir à notre école paroissiale.L’école a été gratuite, afin que les enfants d’une même famille pussent tous y venir.Autrement, faute de moyens, les parents les auraient envoyés peut-être pour la première communion, et ensuite les auraient laissés aller à l’école publique.La conséquence aurait été que l’on n’aurait jamais su assez le français, et les enfants fréquentant l’école publique, l’anglais aurait été toujours parlé dans les familles.Après six ans d’efforts constants, nous sommes assurés que le français sera parlé à Lynn par les générations futures.Voici le programme des séances du congrès pédagogique des institutrices du diocèse des Trois-Rivières qui -e tiendra du 13 au 18 août 1900 : Lundi 13 août : 7.40 heures du soir—Ouverture du congrès au monastère des Ursuliues des Trois-Rivières, sous lu présidence du Surintendant de l'Instruction publique.Discours de circonstance.Mardi, 14 août : S.30 heures du matiu — Conférence par M.le vicaire général II.Baril : Comment enseigner le catéchisme A l’école primaire.10 heures du matin.— Conférence L'anglomanie } „ d“"S Un citoyen nous faisait remarquer que la Cour des Chevaliers de Colomb, qui se compose à peu près exclusivement de Canadiens-français, a mis au-dessus de la porte d'entrée de ses salles un écusson écrit eu langue anglaise.Trop d'ima- \ M.Léo Leymarie, gination j un Français quia vécu à Montréal et qui est aujourd’hui correspondant de la Presse à Paris, a communiqué à la Croix française le récit, extrêmement détaillé, de l’incendie de la cathédrale de Montréal, qu’il venait, paraît-il, de recevoir de Montréal par câblogramme.Si ses informations parisiennes sont de même force l’année scolaire.v onnoos il s’oci Annro vr 2.30 heures de l’après-midi—Conférence par M.Ludger Larose, proies-à Lyon, m’a bien paru tel qu on le seur de dessin, de Montréal : devait attendre d un missionnaire ex- gnement du dessin à l’école primaire, périraenté, d’un convertisseur.Tous Mercredi, 15 août : 8.30 heures du vos conseils sont pris de la nature matin _ Conférence par M.N.Treral même et appuyés, au besoin, de la blay, professeur à l’école normale parole des plus grands maîtres.Lava! : L'enseignement de la langue • • • A * w V w % V* w un L’ensei- • e e maternelle.10 heures du matin — Conférence par le même.Continuation du même sujet.Le “ Nouveau Québec " tement de la Colonisation, vient de publier sous ce titre une brochure luxueusement illustrée et qui contient d’intéressants détails sur les ressources agricoles, forestières, minières et sportives de la région du Témiscamingue.L’ouvrage indique bien aux colons les diverses formalités qu’ils auront à remplir pour prendre possession de leurs lots et les conditions dans les- M.Alfred Pelland, publiciste du dépar- Sceur Marib-JosèpheKumi, religieuse dominicaine (17G3-1817), par A.-L.Masson, gr.iu-16 de pp.276.Prix : 2 fr.50.— Lyon-Paris, Librairie Emmanuel Vitte.2.30 de l’après-midi.— Conférence de M.Adjutor Rivard, professeur d’élocution à l’Université Laval, Québec : Le parler français A l'école primaire.Jeudi, 1C août : 8.30 heures du matin—Conférence par M.J.V.Desnul-niers, principal de l’école Belmont, A Montréal : Comment enseigner l’arithmétique à l’école primaire élémentaire.10 heures du matin — Conférence par M.IL Nansot, inspecteur d’écoles, Québec : L’enseignement de la géographie A l’école élémentaire.2.20 de l’après-midi.— Conférence par le même : Conciliation entre le besoin d’activité chez les enfants et les exigences de la discipline.Vendredi, 17 août : 8.30 heures du matin — Conférence par M.Frs.Lié-nard, professeur A l'Académie commerciale catholique de Montréal : Leçons de choses 10 heures du malin.—Conférence par le même : Leçons de choses.2.30 heures de l’après-midi.— Conférence par M.O.E.Dallaire, conférencier agricole : L’enseignement de l’agriculture A l’école primaire.Samedi, 18 août: 9 heures du matin.— Clôture du congrès.La même plume qui a su rendre si attrayante la vie austère et pénitente de sainte Rose de Lima, donne aujourd’hui la biographie d’une autre fille de saint Dominique, plus spécialement encore vouée à la souffrance et A l’expiation, car elle fut du nombre de ceux à qui le Sauveur imprima les stigmates de ses plaies.Deux vérités primordiales sont surtout mises eu lumière par l'histoire de Sœur Mario-Pro* Josèphe.La première : “ c’est Dieu qui nous choisit ; ce n'est pas nous qui le choisissons ”, trouve IA son application avec une force rare.Notre mérite est de coopérer A la grâce, mais cette grâce, il faut qu'elle existe, qu’elle vienne A nous, qu’elle nous appelle, qu’elle nous attire.La seconde thèse prouvée par la vie de la pieuse Sœur, c’est celle de la rédemption par la souffrance et de la réversibilité des mérites.Les ténèbres intérieures et les douleurs corporelles qui ont fait de cette vie un indicible martyre, avaient toujours pour but le rachat de quelque âme en péril, l’expiation de crimes publics ou privés.Marie Josèphe a souf $1.00 fort pour des pécheurs vivants, pour des âmes du purgatoire, pour le clergé de son pays, pour l’Eglise eu général.La méditation de cette vie, qui s’est terminée il n’y a pas encore un siècle, fera toucher du doigt le surnaturel A ceux qui le nient peut-être ; elle relè- La “ VERITE ", C'amllar, prêt» vera surtout le courage de ceux qui Québec.n’ont A opposer aux maux actuels de Les mandats et les bons postaux l’Eglise que d’humbles prières et d’obs- devront être payables nu bureau de cures expiations ; ils y verront que poste de Candiac.cette force-lA est parfois plus puissante II n’y a de changé que le nom du pour le bonheur d'un peuple et le salut bureau do poste ; nos bureaux sont du monde que Faction elle-mêmef toujours sur !c Chemin Sainte-Foy, â quelques arpents des limites de Québec.quelles ils pourront les exploiter.A noter aussi, par ce temps de recherches minières, un intéressant ré sumé de la loi des mines de la vince.NOS PRIXD’ABOMEiNTS Prix Réguliers : Un an - $ 2.00 Pour les étudiants, les professeurs, les instituteurs, les institutrices et les membres de l’Association catholique de la Jeunesse canadienne-française : Un an.ADRESSE JPOS1ALE PRIX SPECIAUX Notre adresse postale est maintenant la suivante : Deux abonnements., % Quatre abonnements $3.00 $5.00 N.B.Tout abonnement est strictement payable d’avance.Cette dernière réduction est accordée seulement pour la première année d’abonnement.L’Etat français se déclare séparé de Nouvelle religion d’Etat toutes les Eglises, le clergé catholique ne prend plus part aux réceptions officielles, mais il est évident que si l'Etat ne "reconnaît plus” les anciens }
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