La Vérité, 1 juin 1909, samedi 26 juin 1909
Î7 Amu»ti8S iv\TiLl,,|,AMB DE QUEBEC, SAMEDI 26 JUIN 1909 I N gSème ANNEE No.49 A no N N KM ENTS LA VÉRITÉ (AVIS $2.00 Toute demandé! de chaw G KM EST d’aDRHMK DOIT ÊTRE ACCOMPAtiNÉK DI L’A NCI ENS E ADBKttëK Canada (UN An) Etais-Uni* (Un an).> kS •tvz le pré ne.Prédictions Prévisions Kn Passant : (Petite il'hypnotisme ; Kes| KM 1 .I.VMKN recommandation ; lendanees etc.)—Petites notes.A sur les travaux des congressistes.Le Rév.P.Loiseau, s j., de la commission constituante ex pli.qua une à une les clauses du projet de | constitution, puis la discussion s’enga-: gta Nous espérons pouvoir publier la }>orno-1 )ifOpOS _raphi'iue".rapporteur III.Let prolesseuis oïdinaires otis lituerout le conseil de l'Institut, lequel avec le Président s’appliquera au bien ; et au progrès de 1 Institut.IV.Les principes et lis décret?pro {' < II ix Ijvrry.J’ftijHujamU Kn vente a Li LETTRE APOSTOLIQUE mu Ignés ou à promulguer par le Saint i semaine prochaine le texte complet de S.ège et la Commission Biblique cous- ju constitution définitivement adoptîe.ils puissent dignement soutenir leur charge, soit qu’ils remplissent les tone lions de professeurs dans les écoles j catholiques, suit qu’ils aient ù venger comme écrivains, la vérité catholique Pour Verection (Tun Institut biblique ù Rome ! titueiont lu règle suprême des études j et du régime de l'institut.Pour que ices principes et ces décrets soient fidè j , lement, intégralement gardés et observés, tous n quelque manière à l institut I ou s'y livreront aux études bibliques sauront qu’ils y sont tonus \ ob igation tciale Voici quelques-unes des clauses de la constitution soumise aux délégués : et sincèrement] “ Cette fédération a pour but d’unir meemont de Notre Depuis Iv cotmm lontilivat, suivait prédécesseurs, Nous for :é de tout Notre pouvoir à la vigne choisit1 j .ceux qui tien dans une action commune Ic-s efforts de t b s traces de Nos nous somme?(f-b* taire : Dans ce but, il faut que 1 es maîtres (iront e t U s élèves de P Institut, aussi bien cr.s Sociétés pour défendre et \ romou-| voir les intérêts religieux sociapx et économiques de la race ia.| nadieune-française dans la Puissance du Canada.nationaux holts que les auditeur?qui, hivs fair • partie et muni piotih-r de ses tn^uigiiumenl-, > liuuveni tous lis encouragemunls tou* it-s moyens qui couviennent fi genre d’études.Enfin, i! est de la fin le cet 1 nstitu qu’il promulgue, qu’il t claire la stu doctrine «Us Livres Saints, mW rpivt « conformément aux règles j o;ur par le Saint-Siège outre le?opinions fausses téméraires et In' rét qui s surtout .et .O »' .« 1 n > > i t l l « < lu la Sainte r nndr L lit u ri dis fruits toujours plus a bon dant^.tant pour les pnsteur?de VEgiis» que pour! Ur k r fi iules Dans : Eglise, en ellut, une nécessité pressait tout l’abord, nfi sut tout du la ( ohlusion apportée dans Us Pour ce qui est dus ihosts qui tien : ‘ lient plus intimement à la constitution et à l’ordonnance de l’Iusii ut Biblique, nous Us \ ro.auIgous plus au long dans régit ments annexes à culte Lettre ! La Fédération professe, avec le Sou• : verain Pontife Pie X, que “ c'est U Noua voulue, nous édicton, et nous ! g^autit l’ordre et la pros- .i statuons que le* présentes Let res, fer-' pénté fie la société civile et que les mes, valides vt eth aces, devront tou j intérêts de l’une et de l’autre sont injours avoir et obtenu leur eilet ooru séparables ” ; et que “ celte patrie plet a intégral, que tous ceux aux : quels il importe ou il importera dans ¦ l'avenir, partout et toujours, devront toujours entièrement s’y pie tous ies juges et délégués 1 d’après elles, et que autorité quelconque sans le ta voir dis- y 1 -prit- par lus di* Nous étions aussi lu désir du Notre ies m w s ion s bibliques, également preste par t par le devoir naturel de Notre qui t si do ; lo.iiouvoir de toutes Fétudc des Saintes Ecritu- pomes a pus toil pie i cœur ( Il tige Nos un ces i r ! • i ! seule peut nous inspirer des sentiments de vénération et d’amour que, unie en .I sainte alliance avec l’Eglise, poursuit bien de l’humanité Aussi, dans ses travaux et dans son action, elle s'inspirera toujours des doctrines de l’Eglise catholique et des directions du Saint-Siège.Elle se place sous la tutelle du Souverain Pontife et de XN.SS.les Evêques, et souhaite que chacune des Sociétés qui la composent ait un chapelain ou aumônier.La Fédération a pour moyens la profession sincère et franche de la re.ligiou catholique, l'étude des intérêts nationaux, sociaux, et économiques, et l’action commune pour les prévaloir." Plus de soixante et quinze délégués représentent 4-1 sociétés nationales de Québec, Ontario, Manitoba, Alberta et Etats-Unis- catholiques, auxiliaire?plus récentes.1 V « rcs, et cio cionuw aux surtout aux jeunes < holiuucs h s auxî étud de la l’our que l'Institut ne manque rien : { de ce qu'il lui faut pour bien fonction j( il lui s ra donné tous les vlcnu-ms1 ; afin cou tonner devront ! le vrai .Q .t 1US •mur ca » 1 « 1 » qu'au (iuctrimq ils suiter des maim ^ imbus grand duintiutgc ’aient point à aller cou hétérodoxes et n’en sam juger et définir tout ce qu’une aura sciemment ou posé en contradiction de ce qui précède, et de nul effet.Nonobstant ner mn lui seront necessaires.: « de l’esprit morler- Il comprendra en premier li n ies leçons et des exercices pratiques sur [’ensemble des études bibliques.Et premier lieu, ou devin traiter des ma Pères sur lesquelles portent I' de la Commission Pontificale.des questions spéciales d’in-d introduction, d'urciiéu- reviennent niste.1 maux de Devant donc opposer à ces l’Eglise uti nouveau ter une éludes bibliques ruble mémoire, avait projet d’établir il biblique, où enseigneraient les maîtres les plus éminents, qui seraient pourvus de tous les moyens d’érudition bibli que, et qui pourrait surtout fournir aux écoles catholiques des maîtres compétents dans l’explication dus Livres Saints.eu sera 11m toutes dispositions contraires.remède et appui plus grande vigueur Léon XIII, de venu-déjà conçu le Rome un Institut examen Un v ; Donné à Rome, à Saint-Pierre, sous 7 mai 1909.aux du Pêcheur, le année de notre Pontificat.l’anneau la sixième ajoutera terprêtatiou logic, d'histoire, de géographie, de phi lologie et autres, Livres Sacrés, aux élèves une formation métlio lique ut pratique, alia qu’ils soient instants et exercés aux discussions bibliqu-i doivent être soutenues scientiti i-10 mont.En outre, l’on ajoutera nu v»; des conférences bibliques, publiq" pour la commune utilité et la nccessim de beaucoup.PIE X, PAPE.se rapportant aux Ou donnera de plus R.Card.Murry del N'ai Secrétaire d'Etat.‘1 ' qui 1 ERRATA 1 i- Ce projet salutaire et profitable de Notre Prédécesseur, Nous l’avons évi dominent embrassé.Déjà, dans Notre Lettre 11 Scripturm Scinctx ” du 23 février 1904, Nous avons dit combien U11 autre élément heureux nous paraissait ce projet d’étu premier chef, sera la bibliothèque blir à Rome un Institut biblique où bliquo, qui comprendra tous les ou- Le nom du “ viendraient de partout de chers ado- vrages anciens ou nouveaux néeessai kansler, non Khu- ei.-e co .> P > • lcscents, pour se perfectionner dans res ou utiles nu vrai progrès des disci graphe.1.laut lire presse r epr/i mi t, l’étude de la Parole divine ”, Et nous plines bibliques et au profit des études j non détendante, oe co .0.l§Uti 1.Ajoutions ceci : que nous avions bon ordinaires des maîtres et des élèves de.lire : au heu de semr es (juims pun espoir d’nvuir un jour le moyeu de J l’Institut.Un musée biblique lui sera; ccs ; et nou : giands principes.['Ecole maudite Dans l’article sur (u° du 12 juin) nous relevons les fauta tes de typographie suivantes : général de Pie IX est La nouvelle association nationale portera le nom de Fédération det Sociétés Canadiennes cl Acadienne* Françaises Catholiques du Canada et det Eta ts- Un is.nécessaire au ! LA réRITt.386 rendait jm?, eu 142$, logon qu'il rend turo que lui avait proeurée quête avait commencé, cette alliance l’avait achevé.Le ‘21 mai 1420 un traité avait été conclu à Troyes entre Henri V d’Angleterre et Isa beau, la reine régente de France.Enregistré par le Parlement de Paris, solennellement juré par l'Université, promulgué au Châtelet, notifié aux cours étrangères cet instrument diplomatique avait déclaré Charles, le seul survivant des trois dis de Charles VI (le pauvre soi) ouclo (ü 1900?Du reste l’annexion tie la Durand Loxart, lit en.onze jours, |td à l’Angleterre n’aurait été 150 lieue» qui séparaient V ' d nombreux événements de Chiuon.L’ENVOYEE DE DIED, France “ucou leurs libératrice de la France de ces qu’im qui, ù travers les âges, ont perpétuelle Oui, lo Soigneur était avec la jeui & it modifié les frontières des patries] héroïne le joui, où admise en audience terrestres.Elle n'aurait fait quejdaus lu vaste salle du vinUeau de Chi-coustituer une patrie plus étendue, que non, elle alla droit ù Charles \' |j erver une nation plus puissante, douée qu’elle n’avait jamais vu et qui dé -ui-ê d’une vitalité plus énergique, prove sous l'habit d'un de ses courti jaut de la fusion de deux races rigou Enfin elle aurait supprimé valiers aux Oui, assurément, il y avait giaude pitié au royaume de France 1429 ; il y avait grande pitié me i eu Vau de «• grâce même dans la châtellenie de \ aucou-leurs et autour du petit village de les (routières de la sans, s3 au milieu do 300 die.costumes plus éclatants Us uns que les autres.Oui, |ti Seigneur était avec l'humble trouvait perdu Domrémy, sur Lorraine et de la Lhampague.Jeanne,dément), déchu du la succession la tille du paysan Jacques D Arc it | paternelle, et avait formellement attri- d’Isabelle Rornée avait pu, eu grau-j bue la couronne de France à Henri être témoin de dévastation reuses, une source toujours ouverte de guerres désastreuses.Quel gain pour «'huma- paysanne illettrée dans est interrogatoire de Poitiers aux plus habiles docteurs de 1 elle donna de de Lancastre, lequel, pour bien attester! uité ! dissaut, d'incendies, de lattes fratricides, auxquelles donnait lieu la terrible rivalité ! des Bourguignons et des Armagnac u’avait-ellc pas dû des bambins 1 i sa main mise sur le royaume de saint Qui ; mais Celui, il qui rien n'est Louis, avait épousé le -2 juin suivant, ; e;ii hé-, avait entrevu parmi les pro 1 V la princesse Catherine, tide de Charles (j^ins successeurs de Henri X I et d'isabeau de Bavière.Le 2 dé j Lancastre un prince voluptueux et cembre de la même année, il avait fait cruel, un prince qui n'hésiterait pas, son entrée solennelle A Paris.| plutôt que de sacrifier l’amour d’une La mort de Henri Y, survenue deux ù :ume, à déchirer la robe sans couture » ' vpvquo réponses qui uous VI ,ie üiuerveinent encore ^r leur lu ! bon sens et la vivacité de leur bon sens et vivacité ces •Il -nia Un jour meme panser les blessures que de son village fidèle au roi, avaient remues des enfants d'un village voisin dévoué au parti bourguignon.Non, ils ne devaient pas être gais les récits qu elle entendait le soir autour de Pâtre, coudre ou à filer.La matière à rêve ne; rv| .ft; • i qui ne l ui lieront ni dans la prison, : , la torture, ni urne «i eu lac A ,1 uuiid iu cuuetivrt ni iUiud l'urchtvvc.é ,| ni vu présence n* n.tint-ii.ieu aus plus tard à 1422) .anglo - bourguignon.\ iuceuues (31 août du Christ, A séparer violemment son -n’avait pas déconcerté le parti peuple du centre de l’Unité catholique, Le défunt ne là eu faire un peuple schismatique ! lissait-il pas un fils, qui lui était né ! n,;, ! de la reine Catherine dix mois au para-| vaut ?Le nouveau venu n’était-il pas, d’après le traité de Troyes, le légitime héritier de la couronne de France ?A t ' meu, : .Lia r.i • cm tandis qu’elle était occupée a Oui le Seigneur était avec L :.ans du;.-lire, u Prince néfaste eut régné à aussi bien qu’A Londres ; et la guerrière de dix-huit ; aurait suivi la nation s mur admirable campagne de la L n’a pas craint de VU -t : laris Frauce d le bois voisin lui manquait pas dan au seuil d'uue où elle aimait ù venir deux meilleures amies Hauviétte grande torêt des X osges* « vu .«us le gouflre de l’erreur.Or cela Dieu ne le voulait ù aucuni mitre et toud royauté campagut i i voulait pas que le Pllr Bonaparte ; dans cette ù, eu huit jours, ia petite Jeu trois villes, et détruisit, à Pat des plus belles armées comparer a i ; rc- tantôt avec ses Meugette et ; tantôt seule pour mieux saints préférés, me sa naissance u’avait-ou pas fait grande -chère au Louvre aussi bien -rix ! Non il ne qu a royaume de Clovis, de Charlemagne et j011 Windsor ! L est pourquoi A peine le de saint Louis tut soustrait au Vicaire corps de Charles VI, qui avait suivi du Chiist de très près dans la mort Henri V j j (21 octobre 1422), avait-il été descendu dans le caveau royal de Saint-Denis • que les Anglais avaient crié : " Vive1 le roi Henri, roi de Frauce et d’Angleterre ! " Au retour des obsèques le duc de Bedford, frère de feu Henri Y i li ’ » s'entretenir avec ses saint Michel, sainte Catherine et sainte Marguerite 1 Elle pouvait faire monter bien justifiées vers le modeste église du qu’elle fréquentait souvent étant bonne et pieuse tille, et tel était l’ordre de ses • I *4 • t Il ne voulait pas que son rivée de son bras droit, et était avec elle dans aiig, ht II â % ;lise fut nue les fils des Croisés cette man h devinssent les omphale vers Reims, où il guCi.-.dt I Pucelle d r.* des plaintes Seigneur dans village, i ' a .& t i du Père du mensonge.La preuve u’il ne le voulait pas, c’est précisé" e se montrer devant - ; • ces fortes pour les soumettre.» 1 ) il Is ¦ ( aussi i • ; ment qu’il intervint directement dans Un ! te jour où le successeur d.un conflit où de prime abord des inté-j ltemi posait ia couronne des ( t parce que TT .Y OIX.* u • iUt réts purement humains semblaient en- des samt Louis, des Charlemagne avait lait porter 1 épée du roi de gages ; c’est qu’il vint, suivant sou la tète de Charles Vil et I rance devant lui, comme régent.Le habitude, prendre ce qui n’était pas son front l’huile de la sainte A .peuple eu avait murmuré fort, mais il p0Ur confondre ce qui était.ieatiue pouvait se tenir fièrement aux Les admirateurs laïcs de Jeanne!cotés de son Iioi ; elle Si la pitié était grande au baillage de Chaumont en Bassiguy (dont faisait partie Domrémy), elle était bien autre à Paris et dans les grandes villes du j i ai suite d’une guerre in- ! > tur virait îir u roui.avait fallu le souffrir.Car, outre Paris, l’Artois, la l'Iaudre, la Champagne, la1 Picardie, la Normandie, c’est-à-dire a peu près toutes les Provinces au nord de la Loire, et la Guyenne, au sud de ce fleuve, reconnaissaient sa juridiction.Ajoutez, que sou allié, Philippe-le-Bon, duc de Bourgogne, venait par son mariage avec la fille du comte de Flandre, de s’anuexer presque tous les Pays-Bas.pouvait à Lou ", d’Arc, que gênent ses croyances, vieu- droit réclamer que son étendard fut à uent nous dire que “ ce qu’elle vit par la gloire, après avoir été A la ; 1 dessus tout, ce fut la grande pitié qui,Let étendard n’était-il pas était au royaume de Frauce; ce qu’elle Labatum ! Sa simple Orléans - rovainue.* interrompue depuis des années et delà famine, son inséparable compagne, la mort fauchait si vite et si abondam ment qu’on agrandissait partout les cimetières, et que les survivants fuyaient eu grand nombre dans les bois, abandonnant femmes et enfants, qu’ils ne savaient plus comment nour apparition à , ù Jurgeau, à Beaugeucy, à à 1 royes, à Cbàlous, n’avait* elle pas été le signal de la victoire ’ Ce n’était pas vainement qu'il portait les noms de Jésus et de Marie iu-cri:: entendit, ce fut le cri de la patrie en détresse ”.(J.Fabre).Non, non ! Je l’ai prouvé, l'époque et le milieu où vécut Jeanne, s’opposent à cette explication de son rôle.Non, non ! Sa mission ne fut pas une création de son cœur, quelque compatissant et grand que fut ce cœur ! Non, non ! l’humble il avait pastourelle de Domrémy ne s’exalta pas graduellement parla considération assidue de la détresse de la Patrie 1 La pitié, qui régnait au royaume de Frauce, elle n’en saisit pas la grandeur dans ses méditations solitaires sous les Putuv .• i nr.Au point de vue politique et uatio nal on touchait à l’abîme ! En face de si puissants rivaux le A la faveur des implacables haines, futur Charles YII avait sans doute qai divisaient les D’Orléans et les affirmé son droit héréditaire ; Bourgogne, le roi d’Angleterre, Henri pour lui une quinzaine de Provinces V de Lancastre, s’était emparé de et de vaillants capitaines, tels que Rouen dès l’année 1419.Ce succès Dunois, Gaucourt, La Hire, Xaintrail-l’avait tellement enorgueilli qu’il avait les, Tremoille, Guitry, Villars.Mais il fait frapper des monnaies avec cet ex- était pauvre et découragé.Il n’attendait ergue : Henri, roi de France.Hélas ! la que la reddition d’Orléans, que les hêtres du Bois-Chenu ?Cette pitié, elle bravade menaçait de devenir une réa Anglais assiégeaient depuis près de six l’entrevit dans la clarté mystérieuse lité.Car, outre qu’elle transformait mois, pour renoncer à la lutte et cher- qui lui vint du côté de l’Eglise un Paris et la Province en une sorte de cher un refuge à l’étranger 1 La jour qu’elle était eu prière dans le maquis où les principaux seigneurs ne position du Dauphin Charles était in- jardin de sou père ; elle l’apprit par se cherchaient que pour s’égorger, l’a- contestablement des plus précaires, les voix des célestes visiteuses, qui ne troce querelle des Bourguignons et des Mais quel si grand mal à cela ?Quel cessaient de lui répéter : va, va, fille Armagnacs rendait la France totale si grand mal qu’au lieu de Charles de Dieu, au royaume de France,'il n’y ment impuissante à repousser l’iuva- VH, ce fut Henri VI, qui ceignit la a de salut qu’eu toi ! si elle partit, ce lion étrangère.11 est vrai, en face de couronne de I*rance?fut uu'quemeut parce qu'elle ne pou- l’imminence du danger et de 1 indi- Etait-il si clair de quel côté se trou- vait plus longtemps résister à la vo* gnation populaire le patriotisme s était vait la justice ?Henri VI ne pouvait- lonté de son Créateur.Elle le dira plus un peu réveillé chez les représentants il invoquer en sa faveur le traité de tard ù ses bourreaux de Rouen : j au- des deux partis rivaux.Ils avaient Troyes?N'était-il pas le fils légitime rais mieux aimé être tirée û quatre résolu une tentative de réconciliation, d’une princesse française ?La France chevaux que de venir en France Mais le meurtre du comte de Bourgo n'était encore qu’un territoire féodal la permission de Dieu ! gne, Jean Sans Peur, sur le pont de dont quelques grands seigneurs se dis- Oui, elle était envoyée de Dieu la Montereau, où il était venu rencontrer putaient les portions.Qu’un Lancastre petite villageoise lorraine qui lw partisans du Dauphin, avait jeté ou un Capétien exerçât sa suzeraineté chant ni chevaucher ni guerroyer se définitivement les Bourguignons dans sur ce monde turbulent et cupide, il trouva tout à coup transformée en bain bras des Anglais.Ce que la cou imporiait assez peu ! Le mot Patrie ne bile écuyère, et, sur la méchante mon" en lettres d’or sur son linon blau., brodé de soie et semé de lis 1 Ces noms divins lançaient des éclairs tels cuu Anglais semblait supporter la fulgurante et mystérieuse terreur.qu'au* ne pouvoir ea Ah 1 le peuple ne se trompait guère eu la prenant pour un auge venu au secours de la Frauce sous les formes gracieuses d’une jeune fille.N'était-elle pas l'Ange de la Patrie ?N'est-ce pus il elle qu’était dù ce subit relèvement de la dynastie nationale?N'est-ce pas Jeanne qui par une révélation évidemment inspirée avait fait rentrer l'espérance et le courage dans le cœur de Charles Vil dès sa première entrevue avec lui au château de Chiuon ?N'est-ce pas à son intrépidité, ù sou mépris du danger, à sou esprit d'audace et d’entreprise, à sou coup d'œil de génie qu'était dû la triomphale ivresse de la journée du 16 juillet 1429 eu lu cathédrale de Reims ?D’autre part de pareils dons et de semblables événements ne dénotaient-ils pas une intervention immédiate du Créateur ?Non, non I il n’est pae naturel qu’une fillette de dix-huit ans puisse prendre rang dans l’histoire militaire de la Frauce â côté sans ne sa. 387 LA VÉRITÉ ECHOS DES MASSACRES DE À' Y RIE de 868 capitaine, k» pk« illustres, à côté des Coudé et des Bonaparte ! Les Anglais reconnurent à leur manière le caractère surnaturel de l’appa-rrilion de Jeanne.Humiliée, battus par mie jeune guerrière,a lors qu'ils avaient reculer les .plus intrépides capital nesde Charles'VU, ils ne pouvaient proclamer que-Jeanne était une de U.tuL .une libératrice mi raie Dieu de plus nombreux qu’aux massacres de 189G ?Ce sera, comme toujours, les protestants Allemands de Marach et les proie- tauts américains d’Aintah, avec leurs ressources intarissables.Je compte sur un bon secours.Je ne demande pas le superflu, mais du pain pour noua et aussi pour des mal heu reux.LES REVUES La Nouvelle-France, sommaire de juin 1909 : L’abbé N.Degagné, Un critique chrétien (Second article) ; L’abbé Antonio Iluot, Notre langue maternelle ; M.Tamisier, S.J., Etudes sur le modernisme ; L.Devront, S.J., Li question de l'opium (Premierarticle); Stephen Renaud, L’ennui ; Fr.V.-M.L., O.F.M., Bibliographie française ; Duu Paulo-Agosto, Pages romaines ; L.L., Bibliographie canadienne.Revue Canadienne, sommaire de juin 1909 : La Saint-Jean-Bapshte, Elie-J.Auclair ; Pages d’histoire (suite), Er-ne-t Gagnon ; Mouvement social ca-tlulique, PL.Perrier ; Etudes bibliques, \.Many ; La représentation pfùpuitiuuueüe, Arthur Surveyer ; De la tiltratiou de l'eau, Gtorges Dupout ; Les travaux manuels techniques, Paul Michael ; A travers les faits et les oeuvres, Thomas Chapais ; graphiques, Mgr Marre, Kvôyue titulaire de Constance, .Supérieur général des Trappistes, faute de Mgr Umdeaii, vient de recevoir la lettre suivante du Jt.P.Etienne, Supérieur des Trappistes d Alliés en Syrie • lait mes- f La Trappe de N.II.du Sacré-Cœur’ Alliés prés d'Alcxandrette, Syrie, l ü mai 1 yoy.F K.M.Etiexnb, Supérieur.^agère culeuseinent suscitée par » 1 l «C’eut été prononcer Mon Révércndissime Père, Les journaux voua auront appris la Révolution qu’il y a eu en Turquie, mais ce qu’ils ne vous ont pas encore appris, ce sont les massacres qui out eu lieu dans nos parages.Ceux de 189G ne sont rieu à côté de ceux qui vien i n111 #1 \»uni r lion • • • «« * ** • w • * A * «W • Charlemagne.condamnation, dis procia- sorcière, un #up{;ût d’enfer.C’était toujours avouer .süU tôle leur .restait humainement leur propre nièrent qu'elle était une Statistique Religieuse De la Province Ecclésiastique de Saint-Boniface qui cutxxp livable.Seulement, qu’elle vienne A tomber ils ne la traiteront vulgaire.Cornu.e vifs sur Jésus, ils voudront venger Ile l'honneur de Dieu outragé.titre leurs mains.//û r //« /• i/n-f inn A nr/mop u HO UVMt/tt CO 'J "A VuVi vI v IV # V^/vO statistiques Lu lecteur demande quelque chose de [dus complet que ce qu’a publié la tïfn/t- du 12 juin (p.3S1) sous la rubrique : Importante statistique reli g i cuse.• » r\ % • i vv v • \ Tow?ley villages dee environs out! été pillés et brûlés ; beaucoup de chrétiens ont péri sous les coups de fusil < \ un peu moins de dix mois après ou de [Kjignard, quelques-uns se sont [a cérémonie du sacre à Reims voilà le suives a travers la montagne.du Compïègne Qutd II n’y a eu de sauvés que ceux qui ont pu se réfugier chez les Pères Laza ne faut pas (pie ristes et chez nous.Depuis le vendredi j 10 avril, nous avons au monastère au ! moins îPjKJ chrétiens, ho ai mes, femmes ou enfants.Iis ont fui leur village, emportant A peine quelques habits et quelques provisions.Tout le reste a été pillé dans leurs maisons.Il a fallu Mais ce sont là tortures avoir pitié d’eux, et nous à notre tour une criminelle de! nous sommes sans provisions : nous l'ancienne pas n’avons pas assez de blé pour attendre Le tribunal la récolte, et le peu d’argent que j'avais formé pour la juger, est parti.C’est la misère à bref délai, c invaincue de Les récoltes sont très mauvaises cet , en prisonnière pus 1 es < sur v Notes biblio ; Tables du volume * * *• 111 A 1 * pens guet u ricanement de triomphe dans le camp Ab ! il —u - Lt Collégien, sommaire de juin 1909: Chronique, Frères Concourt ; Visite à ° j l'usine à gaz, Alexandre Dragon miniscences, Sphinx ; Questions et ré.une portion notable de cette ponses, P.Auger, R.Brodeur ; Lettres immigration qui quelque temps des lies Britanniques cl îles Etats-Unis.” Rappelons d’abord ce que nous avons “ surtout savoir si les des étrangers I loutable Pucelle leur échappe.dit : Ou voulait ; 1 lu re< Us 1'aukèteut au prix de 10,000 livres • Jean de Luxembourg; bonne escorte A catholiques de langue anglaise constituent A 2 m .il- la conduisent sous leur château-fort de ce côté-ci nous arrive depuis I romaines, Giovanni Battista ; Congrès g iutercollégiaux, Emile Chartier, Pire ; Nos anciens, Arthur Vézina, Pire ; Samt-Jeau-Baptiste au collège, Orner “Nous n’a Auger ; Pages classiques ; Petites notes, récents et Rouen de la Maudie; ils la tiennent en étroite Nous avons répondu : vous de renseignements précis que sur la Province Ecclésiastique de Saint-Bouifdce ”.Puis, nous | captivité.i us u (lisante* pour liant vol, telle que Etudes, sommaire du 5 juin 1909 : ! ua pumauté de Saint Pierre dans le donnions, appuyé sur les meilleuics Nouveau Testament, Yves de la Brière; autorités (sur les chitires tirés des lier , Premières impressions catholiques de niers recensements ecclésiastiques et ^kt Augustin, Louis de Monda iuu ; civil,) „ îi.j • .«.« s’agit d’obtenir de l'élève de l’i lion au travail.Mais cette Qu on ne dise pas, non plus, que i tout en gardant l’usage des bous points, des d’honneur, pour aider à la gouverne b'i'O peust.-' sera prix, des croix et des tableaux * 0‘’**•'1 line prochaine étude.dernier jour de l’année scolaire, en présence des parents assemblés.Ces fêtes annuelles forment un des traits Antmink Dr.'i viti ! de la classe, ou peut s’efforcer de eulti | | ver chez les enfants les sentiments motifs naturels j d'honneur, de contrôle do soi-même, ei les sentiments les plus propres à le d’amour de l’ordre pour des motifs A-t-on gagné en changeant en dis- déterminer à tenir partout une cou uobles et élevés.Ce serait une grave tribution de prix 1 examen d autretoi: .duite sage et raisonnable, que fera-t-il,?erreur.Ce serait taire de la théorie Ou plutôt, cette distribution de récom lui qui n’a jamais eu pour motifs de|toM prfttique.Ces rares et faibles ex- lOème page, 1ère colonne, penses, qui suppose la transformation j se: actions que I espérance d une ré-: hortations à prendre pour mobile de sa ¦ article-réclame il des efforts de l’enfant en un travail j compeuseou la crainte d’un châtiment9! salarié, payé jour par jour, heure par La réponse à cette question n’est pas ,je heure, par des bonnes notes, des bons difficile à trouver, points, de la monnaie scolaire, est-elle favorable à l’éducation des jeunes caractéristiques de nos mœurs popu laires.Respectez le prêtre La Prase du 18 juin pubii,.t en petit propos du cirque qui visite Montréal.Dans un conduite et de ses actes des motifs tirés Buffalo Bill restent presque toujours la liste des curiosités ia raison annoncées va: la sans aucun résultat ; car il n’y a pas) Presse ou lit ; Au contraire, ôtez au maître tous; là le véritable entrainement delà ces moyens artificiels de discipliner sa j lonté et des habitudes de l'enfant.! classe.Tout de suite il se fait éduca- vo- ' Un pourra y voir ceci : des Indiens de l’Est ; des cow-boys, des Vaqueras mexicains, des Sioux, des Pieds-Noirs détail de ses actions que l’élève doit)(y*s cavaliers asiatiques, sentir la main du maître, le pressant j des cavaliers japonais et américains, de tenir en toute chose une conduite M69 monteurs d'éléphants, des prêtres ! et fakirs des Indes, etc., etc.il va de tout ” étudiants ?C'est û chaque instant et dans tout le * ' Nous allons étonner bien des lec teur.Car la discipline, la bonne conteurs, et heurter les plus intimes con duite, l’assiduité au travail, sont néces* grand nombre d’institu gaires dans une école.Pour obtenir ces résultats, le maître qui ne veut pas re courir à des moyens artificiels, tra sans retard au travail, de développer chez les enfants le timeuts de respect de soi-même, de l'amour de l’ordre, de l’estime de la droiture, de la loyauté, etc.Il profitera dans ses résultats pratiques ; mais de toutes les circonstances qui se prémême, comme positivement domina senteront pour faire remarquer geable à l'enfant, et propre à ne pro- élèves ce qu’il y a de beau, de noble, duire que des résultats purement néga- d’élevé, dans la conduite de ceux de leurs camarades qui s’efforcent d’observer la discipline et de garder en tout temps, une conduite raisonnable empte de tout blâme.! des Cosaque;, viciions d’un leurs routiniers et ignorants des vrais principes de la pédagogie, eu disant que cette pratique est formellement condamnée par les meilleures autorités en science pédagogique.Cette manière de diriger la jeunesse est considérée, non seulement comme peu efficace raisonnable se met- S’est-on demandé pourquoi, bien souvent, des enfants de conduite exem- La Presse est pourtant un gran 1 [luire à l'école ou au collège, changent journal catholique ; comment -v fait-il tout à coup, lorsqu’ils sortent de ces donc qu’elle range les prêtres parmi institutions, et ne laissent plus paraître les curiosités de cirque, avec des dans leurs mœurs, presque aucune fines, des monteurs d'éléphants, des trace de la formation qu’ils auraient cows-boys ?dû y recevoir ?Sait-on pourquoi il y a si peu de jeunes gens qui mènent vie sérieuse après leur sortie du collège?La frivolité, l’incapacité de contrôler aucun appétit mauvais, l’amour effréné d’une liberté dont ils n’ont pas appris ù user avec sagesse, voilà ce qui domine dans le caractère de lu plupart de nos jeunes gens.Aussi combien, malgré le talent proverbiale des nôtres, ratent leurs cours universitaires, et font que des déclassés, par suite de la vie de frivolité, de désordres et de débauche qui succède chez eux, à nue vie toute différente, qu’ils avaient née au collège.La cause de tout mal c’est en grande partie l’éducation qui a été faussée à l’école.C’était l’espérance ou la crainte des recoin pen ses ou des châtiments qui maintenait ces jeunes gens dans le devoir.Ces étais étant tombés, ils ne se tenir debout ; ils montrent dans d’ toute leur conduite une faiblesse de s’efforçant s sen- \ raiment c'est pousser trop loin la sotte réclame.Trop souvent sur nos théâtres tt dans les cirques on met des prêtres tu scène dans des rôles plus ou moins convenables et on les expose ù la risée du public.Nos journaux ne devraient pas te prêter à ce jeu.aux une tifs La plupart des instituteurs qui n’ont appris leur métier — qu’ou me par donne l’emploi de ce terme impropre pour désigner une si noble profession — que par la pratique seule, comme l’on dit vulgairement, et sans subir l’entrainement méthodique d’une bon ne institution professionnelle, croient avoir accompli toute leur tâche d’édu cateur, lorsqu'ils ont réussi à maintenir leur petit monde dans la discipline, et à les rendre studieux et appliqués aux travaux de l’école.Agir ainsi, c’est méconnaître le sens môme du mot éducation.Comme nous le disions dans un précédent article, l’éducation, c’est la formation du caractère de l’enfant par le développement méthodique et ratiouel de toutes ses puissances morales, intellectuelles ex- Vingt fois, trente fois, dans la journée, l’occasion se présentera de déve lopper chez les enfants les sentiments les pins élevés ; les entraînant ainsi 1 dans l’exercice ' du contrôle de soi-même, par des motifs naturels et artificiels ; des motifs qui subsisteront en tout temps, et continueront à dirj.ger leur conduite durant leur vie entière.ne Aux étudiants uou Cette année encore nous accordons des abonnements de vacance?, (trois mois) pour 25 contins, aux écoliers et étudiants.Nous donnons un abonnement gratuit do trois mois pour quatre abonnements de vacances.mi- ce Nous ne pouvons nier que cette façon de conduire une classe exige de la part du maître une plus grande application, une énergie [dus soutenue, dévouement plus entier, que le procédé qui consiste ù établir un tarif de notes, et à le sanctionner par un code de ré- Ces abonnements, comme (Tailleurs savent plus la souscription régulière, sont payables un avance. ./*'•< w - XA VÉRITÉ 391 «once surtout des acte, de la guerre çonnerie mondiale, qui lui apparlicn t ou si importante de, UberU.modmu,.dirigée contre Dieu, autant que contre nent, corps et âme, ou qui lui doivent l hgliee.quelque chose.Sur ce point lù, encore, le Dr liai-deman semble voir clair.Il n’est pas difficile d’admettre, A A Lu signe curieux de ce siège vient de se produire aux Etats-Unis.Les Jeunes Perses, qui jouissent naturellement de la haute protection de l’Angleterre, ont fait envoyer aux Etats-Unis un des leurs, Mirza Ali ICuli Khan (Khan veut dire chef).Il voyage actuellement, comme émissaire.Une dépêche de Washington (siège central de la Maçonnerie américaine) porte que ce Khan a visité Washington, qu'ii va se tendre eu Californie.Il a dû, le 31 mai conférence secrète, sur lu Perse ministre baptists de New-Voit, lu Kév.Dr J.lluldeman, a annoncé, lu 30 mai dans un prêche, qu’une mondiale se prépare, qu’elle I'll Si 1 t n mpereur d’Allemague passe 1j pour ne pas appartenir aux Loges, il leur doit beaucoup, car saus elles l’Empire d’Allemague ue serait pas lait ; UU:Si qu au moins provisoirement, le Temple de l’Humanité, que prétend construire lu Maçonnerie, esse liaison guerre approche et que les prophéties do VA liociilypse sont sur le point de se réalise.il a déclaré que dix rois ou chefs j’itats formeraient une Confédération, l’hégémonie d’un onzième et que |,ul do cette confédération serait de ne soit destiné à la dé ou â la déesse Science.sou grand père et son père défunts leur appartenaient-ils.Vont le monde sait que le Roi d'Angleterre, Edouard VII, appartient à la Maçonnerie dès sa jeunesse; et s’il n’est plus officiellement à la tète de la L’Histoire est une grande recom- mençcuse.Et ce qu’on a vu en 1703, pourrait parfaitement en France, 60113 se rô- le voir un jour sur une beaucoup plus vaste échelle en Europe et puis eu Amérique, ou les Temples maçon ni ques sont presque aussi nombreux que , fran ies ('8ilses- bannir la religion do lu face de lu terre et do substituer au règne de Dieu tuiles nations lu règne du la Science c’est* fond, celui du la Déesse Rai-la Uévolutioi grande Loge d’Angleterre, c’est un de ses fils, le duc de Connaught qui le remplace.Si le roi actuel de Piémont dit roi d'Itali' passe pour ne pas appartenir aux Loges, son père eu était.Historiquement ou peut prouver la maeounicité du feu roi Humbert assas sine par lo franc-maçon anarchiste Brescia, encore actuellement eu vie, la la secte ayant fait abolir la peine de mort en Italie pour rassurer l’impunité non seulement aux assassins eu général, mais plus particulièrement aux exécuteurs de ses hautes et basses œu* à Chicago, donner une cou- A-dire, au temporaine, au temple marjiiiwjue, de l'or copolis.féreuce cluz les Pullman de Chicago.Il donnera connue sous Il a aussi douué une cou- son Ceci encore ne semble pas matière à prophétie, mais à prévision strictement çaisc.une série de conférences persanes dans les Universités de l'Ouest, de la région du Pacifique, et à Saint pour revenir en automne à Wa- .! humaine.Cet tu prophétie pourrait n’être que, 11 faut reconnaître j strictement bu- ilt la prévision, qu’au point de vue main, certains faits, Si la Conspiration maçonnique in.certains signes ne teruationale et universelle, peut se tramer librement, sans résistance ni lutte Paul shington.précis et précieux : représente Etats-Unis La dépêche ajoute ce détail “ Mirza Ali Khan lui donner des fonde sont pus sans meuts assez sérieux .11 est absolument ni opposition de la part des gouverne-certain, jiar exemple, que partout où meuts, dont un certain nombre subis-les-Sociétés secrètes maçonniques soutient certainement l’iulluence pré-pou- protégées, jouissant et des libertés rno son gouvernement aux en l’absence du miuistre persan ”, rappelé sans doute à Tkhérau, à la suite des derniers événements qui montrent le Shah capitulant devant Jeunes Perses, sous prétexte de Constitution.déraille du maçonnisme, influence secrète mais d’autant plus redoutable et profonde ; et si d’autre part, le?peuples, ru:tés plus ou moins chrétiens, en dépit de la propagande inlassable de la Maçonnerie, ne s'organisent pas à temps contre les conspirateurs, on ne peut voir aucun moyen strictement h u m a i n tolérées ou libres du droit commun denies, une vaste et profonde conspiration est organisée, impunément, librement, contre le Christianisme, contre lu Catholicisme, .,1e Dieu sur la société humaine.vres.Et le- Roi actuel Victor Emmanuel, sait parfaitement du reste qu’il doit tout, à la Maçonnerie.les au fond, contre le ré Si nous faisions Amérique nous cher beaucouD un petit tour en n’aurions pas à cher- inutile de mentionner les FF,-, du gouvernement de la République française.Ils incarnent, depuis le F.-.Failures jusqu’au dernier des préfets, la t; Maçonnerie au pouvoir, sovs Vhégémonie du Gr.\ Or.-, et du Suprême Conseil, disposant d’une majorité énorme dans les deux chambres Parlementaires., .Les rois constitutionnels de Dane- Dieu peut parfaitement permettre, , , .mark et de Sur-de, appartiennent a la pour le châtiment des Lois prevarica- ,, , r , Maçonnerie de pures eu bis.C est une d Etat apostats et dc-s , , , ., .tradition ou ils ont de commun avec peuples qui se laissent déchristianiser , , .1 , .‘ .-, , ,, la dynastie anglaise, sans coup férir, il peut permettre cette épreuve terrible, cette catastrophe su , , o 1 ., , , , , .Le Roi de Servie passe, uou sans prôme, consistant dans le triomphe ., , .1 , , , „ , raison, pour devoir sou troue a nue momentané de la Maçonnerie, dont le ., ., r ,, ., conspiration tramee au tond des Loges, ruve est d asseoir sa tyrannie sur le ., .„ ., ., ., .comme celle qui éclata en Portugal, il monde, si le monde accepte de porter; , x T ., , , ., .v a deux ans a peine.Le nouveau au lrout et dans la main le signe du -, „ - , -, , ., Sultan de Turquie, doit sou troue a la a fc"‘ , ., Jeune Turquie, élève de la Maçonnerie Ici encore les prévisions humaines 1 ; , , 1 ,, ,, , française, soutenue par la Maçonnerie suffisent pour permettre d eutrevoir , .,, ., , , , , anglaise : cordiale entente.1 Apostasie generale, sous le rugue du Fils de la perdition, dont Pie X, dans sa première Encyclique a parlé eu ; termes si clairs.g ne pour faire le compte des marques éventuels de la conspiration autichré-tieuue, ni empêcherait ceux-ci de réaliser, à la longue, peu à peu, par étapes, leur plan de guerre et de mort, leur plan de ruine et de barbarie, leur plan de révolution antireligieuse et antisociale.révolutions qui se sont succédées, de deux siècles, ont toutes, ; i i es - .j depuis près ou presque le Christianisme, lique, contre l’Evangile, sous le cou vert du Libéralisme.France, la Conspiration éclate >- • .,,, .j significative aujourd hui la Fille aînée de l'Fer Use est aunoucée par le toutes, été dirigées contre contre l’Eglise catlio- Dr Haldemau.lout le monde connaît la prise de possession triomphante de l'unitarien Bill Taft, par la Maçonnerie des Etats-Unis, qui, dès le lendemain de l’élection présidentielle, le maçonuibait à vue.Eu d’unu façon 11 depuis que retombée sous le joug de la Maçonnerie | leurs, des chefs tille aincc de la Maçonnerie Tout le monde sait aussi que le président de la république du Mexique Porphyrio Dias est une des plus vieilles barbes du maçouuisme eu Amérique.Si nous descendions dans l’Amérique du Sud nous piquerions aisément des tètes de Vénérables, parmi les présidents des Républiques Argentine, Brésilienne, Bolivienne, Péruvienne, Chilienne, Equatoriale, etc.Il n’est pas jusqu’à l’épique Castro, du Véué-zuéla, qui n’ait des acquiulauces triangulaires.française anglaise, qui est l’auti-Eglise par es sence et qui a communiqué a sa tille la haine spéciale de la dès le XVIIIe > .de France grande Loge d’Angleterre contre le Christ, contre la Papauté représentant le Christ sur la terre.Le Dr Haldemau doit avoir étudié cette situation.11 ne doit pas être sans connaître la participation très occulte, mais très efficace, de la Maçonnerie anglaise clous l’Amérique du Nord et du Sud, le Canada, compris, à cette conspiration, dont le Gr.\ Or.\ et le Suprême les protagonistes les plus audacieux, mais dont le véritable centre moteur est à Rome, avec des ramifications diplomatiques eu Angleterre.Depuis le temps du F.1.Palmerston, la diplomatie anglaise, a souvent joué un rôle actif dans la guerre à l’Eglise.Sans l’Angleterre protestante et maçonnique, la Papauté serait encore à Rome, libre et indépendante.* ft ft Que le but de cette conspiration ma çonmque universelle soit de bannir le Christianisme du milieu des nations, pour y substituer un néo-paganisme panthêietique et surtout anthropothé iete, il n’est plus possible d'en douter, en présence des révélations récentes ¦ur la Religion maçonnique, eu pré •euce des déclarations avérées des chefs du Maçonnisme eu France ; en pré Ou a des doutes sur le Gzar de Bulgarie, Ferdinand de Saxe Cobourg.11 appartient cependant à une dynastie inféodée à la Maçonnerie dès le XVIIIe siècle.L’une des illustrations de cette maison allemande était Léopold 1er, roi des Belges, lui aussi affiliée à la Maçonnerie.ft ft Avant l’explosion de 1789, le F.*.Voltaire, qui était l’âme de la conspiration autichrétieuue et révolution-écrivait à un de ses amis : Conseil de France semblent Reste â rechercher, en admettant que les prévisions du Dr Haldemau soient fondées sur l'observation des faits do l’Histoire depuis le XVIe siècle, et plus spécialement depuis le XVIIIe siècle, reste à rechercher quels pourraient être les chefs d’Etat, Rois, Empereurs, Présidents de républiques, etc., qui joueraient dans la guerre mondiale contre Dieu, le rôle que leur attribue le ministre baptiste.naire Nous avons brelan de rois.Il visait Frédéric dit le Grand de Prusse, Catherine dite la Grande de Russie, Joseph II, d’Autriche, dit le Sacristain et le roi d’Angleterre.Si Voltaire revenait, du fond de l’enfer, aujourd’hui, il pourrait noter un brelan qui ne se chiffrerait plus par quatre mais, peut-être, par douze ! * « Les seuls souverains, dont ou sait d'une façon certaine qu’ils sont indépendants des Loges sont actuellement l’Empereur d’Autriche, le roi de Por.tugal, celui d’Espagne et l’Empereur de Russie.ft ft Bien des gens mettront tout ceci en doute et refuseront de croire à ces in» formations.Ce sont, qu’ils me pardonnent, ou bien des aveugles involontaires ou bien des aveugles volontaires, Dans l’un et l’autre cas, je les plains.Il vaut mieux envisager la situation contemporaine les yeux bien ouverte et la politique de l’autruche se fourrant la tête dans le sable pour ne pas * * Il n’est pas jusqu’au Shah de Perse dout la 'Maçonnerie ne fasse le siège.Le trouble qui règne eu ce pays est l’œuvre des sociétés secrètes, qui tien-ueut énormément à fonder une Jeune Perse, i l’instar de la Jeune Turquie, sous le couvert d’uu régime parlementaire, dit constitutionnel, qui doit garantir aux sociétés secrètes la protec- Pour qui connaît un peu le dessous des cartes : parmi ces rois reines et valets qui tiennent actuellement le pouvoir politique dans ce bas monde, les chefs d’Etat eu question ne seraient pas très difficiles i\ découvrir.Rien qu’eu Europe il y s’eu trouverait une demi douzaine qui, de prés ou de loin sont sons l’influence de la Ma- LA VÉIUTÉ 302 " Non, messieurs, je no puis faire cette Mgr Freppel (œuvres choisies) “ conférence et pour deux misons : 1h divinité de N.S.Jésus-Christ • “ première, c'est quo je suis moi-mémo féreuces A lu Jeunesse.“ un catholique pratiquant et que J ai “ foi au clergé ; la seconde, c’est que " ce serait commettre une hérésie que “ de dire du clergé canadien qu’il est “ un obstacle aux progrès du peuple “ canadien.J’ai assez étudié votre his “ toire, messieurs, pour savoir que “ le contraire qui est vrai.Québécois, l’uu plein d’exagération au sujet de l'affaire Fournier, l'autre “ qui 6:t scandaleux au point de vue des mœurs.On y met eu cause, dit l’£Vt ncment, une femme qui regrette de s’être mariée et qui tient un langage répugnant, obscène et pornographique." voir l’ennemi, m’a toujours paru une politique d’imbécile.De cette politique là je n’eu suis pas.C'est pourquoi je signe, .la COU.1 vol.35 ds fru uco.Bossuet (UC ivres choisies) deux V(> lûmes : I vol.-Oraisons funèbres, sermon, pour vêtu res, et professions religieuse: II vol.—Mélanges : Pensées; Con troverses ; exposition de la foi catholi que ; discours sur l'unité de l’Eglise.Chaque volume 35 cts franco.Limes.EN PASSANT c’est Malins ( Par malice certains ad confrères J versai res ont cherché à créer l’impression dans le public que la Vérité avait suspendu sa publication pour un temps indéfini.Nous avions été pourtant bien précis eu annonçant que nous prenions simplement une semaine de vacances pour nous reposer quelque peu d’une année de dur travail.Nous nous i>P tendions à ce geste de la part de certains journaux ministériels qui vivent à la crèche et dont les bureaux pullulent de rédacteurs que protège I’m-llueuce politique.Ou auuouce la recommandation j publicationà Montréal, d’un nouveau journal heb domadaire, la Semaine ; Comte est le directeur de cette feuille.D’après le Nationaliste, le journal de M.Comte “ doit reprendre les principes d’indépendance et le verbe peu farouche des anciens Débats.” Ou sait que les principes d’indépeu dance et le verbe peu farouche des Délais valurent au journal de M.i burlier d’être condamné par l’autorité religieuse.On ne peut doue qu'être surpris d’entendre le Nationaliste taire des vœux pour le succès d’une teuille qui doit s’inspirer du programme des au ciens Débats qui finirent misérablement leur existence pour avoir mangé trop de curé.Petite } Eu vente à la " Propagande des Bons Livres “ M.Gustave Chateaubriand ((K -.ivres choisies,) Génie du Christianisme, volumes.70 et; Irauc'» (: o :) A ri K i D/t.) '/r S tin! llij‘h 1 Peux w « Veri te » » Bureaux de la Alcool et Alcoolisme par K, ; Rousseau, dernière édition ; cartonné* 1 nombreuses illustrations.55 cts franco! vin dp: ikasxi; d\\rc Au lendemain de la béntiticntion de Jeanne d’Arc la Propaçanle des lions Livres établie dans nos bureaux a cru qu’il lui incombait de propager au nada la vie de la hienheureii-c Jeanne d'A rc.Nous venons de recevoir un premier envoi de la Vie populaire illustrée de Jeanne d'Arc par Mgr Debout, ouvrage pa\s,atiu de les mieux démasquer et de qUj a une vogue extraordinaire en les combattre plus efficacement.Le pro- jrrance# gramme portait sur les projets de lois ( > livre de 350 pages, orné de nom d origine maçonnique , le> tociélts au- Creuses illustrations se vend à un prix xiliairea de ia Maçonnerie, affiliés ou (0llt fait populaire ; en effet au prix liliale- , les ou\ rages maçonniques, do qUe I10U9 délai!ions cet ouvrage il n’est cumeuts etc , ^ur les Associations et personne incapable de se le procurer.C’est donc un livre de propagande.Eu vente à la Propagande da Pons Livres bureaux de la Vérité.Au magasin loots ; franco 20 et s ; !a doz franco §2 25.K >man de propagande : Par la lutte et par l’amour, le R.l\ i lugolin.Roman de tempérance, 1 ex.7 cts franco ; 12 ex.ex.>2.00 ; 100 ex.$150.Congrès antimaçonnique J Paris les S et v juin un important congrès antimaçonnique international.il s’agissait de connaître l’emembA des menées des Loges dans les divers Il s’est tenu à > l'a- Is pages 5f> cts ; 50 La Foi de nos Pères ;>;ir Mgriiil;.Inins.Edition populaire, -10:.Iran —o— Apropos 1 Le lemps d’Ottawa d’hypnotisme J cite l’extrait suivant d’une lettre de M.G.C.Bûcha-publiée dans le Catholic Record : CO, Tuberculose et Tempérance Le I'ctit catéchisme de tempéran t et de tuberculose) par IM.Rousseau, brochure .le -là pages, publiée avec l’approlution de S.< I.Mgr l'archevêque de Québec; 10 gravures.Au magasin lu c!s IJ cts franco.l’rix spécial i\ la doua nue et au cent, n a n “ Eu ces dix ou quinze années j’ai envoyé à l’asile des aliénés au moins vingt ; ersonuea dont la folie commença par l’étade de l’hypnotisme.Même un gouvernement guostique devrait pour sa propre sécurité s’occuper de cette question.Il faudrait interdire la transmission par la poste de toute annonce de ce genre et c’est à la presse catholique de commencer la campagne ; de Léon XIII Jlumanuin Tous ceux qui ont à aliénés connaissent ces faits, peu mi-j,; porte l’interprétation qu'on leur donne.” Avis, dit le Temps, aux jour naux qui publient des annonces ce genre au lieu de faire la guerre aux exploiteurs.publications combattant spécialement la maçonnerie ; les rapports à établir entre les Associations et les publicistes qui travaillent à démasquer la Maçonnerie ; enfin iur la préparation d’un Vie de J.Albert Vnliquct Broché 20 ctg franco.Relié.30 cts “ commentaire détaillé de l’Encyclique gains (ISS 1) s'occuper des! cimposé uniquement do textes authen- Le Livre du pèlerin Nmv voix ms de recevoir la nouvelle édition de cet I ouvrage très utile à ceux qui veulent | entreprendre îo pèlerinage à Jérusa-I lem et aux Lieux Saints.Histoire, cart- 1 géographique", cantique-, etc.Au magasin franco tiques empruntés à le: Fl-'.-.MM.-.Bibliothèque scientifique des écoles et des familles S3 p tit-.-1 chines, avec illustrations.SL", ' au magasin $2.00 franco.« i >r> de Canadien français | et catholique Lors de la J discussion du projet de constitution de la fédération 25 rts 30 cts sa part a dénoncé des sociétés nationales à Montréal, le certains de nos grands Rev.V.Loiseau, S.J lit cette juste et qui étaient en irais de po importante remarque que nous ude et la pra primions à i’Action Sociale : La Virile pour fréquemment quotidiens pulariser chez nous l’é-t tique de l’hypnotisme.Li\'y es ré'fttifs A la recherche de la vérité révélée, essai d’fip dogélique chrétienne pur l’abbé D.M A.Mngran.I- r-v.i-.o 25 cts- t* i i i - Actes de Pie X Lncy lique-, motu- brefs, allocutions.Texte “ Les promoteurs du mouvement tenu à ajouter le mot officiel de lu Fédérât: bien démontrer que le mot français et le moi catholique sont des mots indivisibles.ont : catholique, au î de canadien prop latin avec la traduction fruii'-aise un Z * regard ; contient aussi une notice biographique.Trois volumes, 350 pages chacun.V • â # La déclaration de M.Buchanan confirme complètement nos craintes au ! titre sujet du danger de l’hypnose.o fi » U n i iOU Les cléments primitifs de la pensée (Bïrne humaine, la société, l’Eglise) par r'.C.Charnux.Franco 20 cts, —o- t L'Action Sociale pornographiques / du 22 juin dé nonce de nouveau certain article d’une petite feuille à tendances pornographiques.Notre confrère écrit : Tendances “ Et le Révérend i heureusement dans notre franco, chaque Iran" i, trois vols.25 -N 8100 ijoute que mal J pays, quel que-s Canadiens français essaient de dé sorienter, pour parler ainsi lions nationales.Le premier vendredi du mois,25 cts franco.nos aspira- Les Quatre Evangiles.Traduction nouvelle ; édition illustrée ; -19e mille ; réunis en un seul volume de plus de 500 pages.Franco 25 cts.“ J’ai même l’aveu d’un officier français, le lieutenant Lanzerac, “ Dans le numéro du 19 juin du ^ruil(: catholique, dit le Père Loiseau, Pdit Québécois, il y a une page des au Canada, au cours des tûtes dames que les mères leraient bien de f^u i ruisieme Centenaire.M.Laure ne pas laisser tomber sous les yeux de Zic> 9U1 éhut nombre d’une société leurs filles.Nous ne connaissons pas le géographie, avait été délégué par monsieur Villandray qui parait chargé 8011 gouvernement, pour accomplir de cette page, mais ti sa manière té- *11 "lésion 11erbette au Canada, raoigue d’un certain talent et d’une habileté relative à manier la plume, sa lettre du 18 juin et les réponses qu’il donne aux jeunes femmes qui ont la faiblesse de correspondre avec lui, montrent que le chroniqueur du Petit Québécois a, sur le respect dû aux femmes et la délicatesse qu’il convient de leur témoigner, des notions plutôt vagues.” D’un autre côté l’Evénement signale deux articles regrettables dans le Petit un La vie en ducil Mgr II.B do.15 et?, O * La Langue française au Canada par J.-P.Tardivel.5 cts.Pascal (œuvres choisies) pensées et opuscules.1 vol.franco 35 cts.“ A peine eut-il mis le pied à Montréal, que, le croyant du môme calibre que certains do ses compagnons de voyage émancipés lui rendit visite et lui lit celte singulière demande : “ Il lau “ drait que vous donniez il Montréal " une grande conférence publiq “ cours de laquelle vous laisseriez “ tendre que nous sommes au Canada “ l'esclave du clergé, et que dans " malheur, réside notre faiblesse." Le lieutenant Lanrezac répondit : N.B.— Nous n’avons pas cos livres en quantité, il est donc préférable de no pas les payer d’avance afin quo nous no soyious pas obligé do faire des | remboursements.Ces livres sont oxpé- 1 iliés franco.| Bourdalone (œuvres choisies) choix des sermons 1 vol.franco 35 cts.groupe de Canadiens un Fcnelon (œuvres philosophiques).Traité do l’existence et des attributs de Dieu; Entretiens sur la religion ; lettres sur divers sujets de métaphysique et de religion, franco.La Propagande des Bons Livres Bureaux de la “ Vérité ” près Québec ne.au eu- 1 vol.35 cts CO '
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