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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 31 juillet 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1909-07, Collections de BAnQ.

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ï N (ittRtnnguay I janv 1010 17 Avenue dus 10r ibl r-1 • » * I Ÿ 1 •* !!«»= soclet; .i *>.• • aux heroins qui no sont pas satisfaits aujourd'hui d’une façon systématique, et ayant à leur base le principe même 1 interet, j qui d aulne dans une démocratie coin- i de plus de 1,000 sur une po-7,000 environ, composée res < puluuoti ne grande partit» d'ouvriers.% • .Nui 11: général de fonds est de en Ceux qui veillent, ce sont les papes suis pas, je vous I eux-mêmes (pu connaissent, mieux que révolutionniste, : ?ersouue' les beSülua de leur ministère.’ ! I Is ue cesse ut de nous enseigner que -•'est par une disposition spéciale de la divine Providence que la papauté fut I investie d’une royauté terrestre qui lui I permit de gouverner l'Eglise dans pleine indépendance et de veiller à la conservation de son unité.Jamais, Verso: ibe, j’en suis certain, ne vuu.disait Vie IX, les peuples ue témoigne- drait troubler en aucune façon et iau roul une obéissance entière au Souve tilemeut votre superbe organisation 1,111 L ontife, s il est pouvoir quelconque ; écoüu n,.,ue hüancère ma,S me se ,j0m„nnl\m,Som.de se laisser iefli.rait-ii pci mis d ajouter qu A mon tens, encer daus ses actes par le prince dont envisageant la situalion au point de il est le sujet, vue d’une liés forte proportion de votre mouvement «i Ipj .srjl mj.Ce sunt les ouvriers eux-artisans de notre petite ville memes,— et des environs,—qui en ont fourni h 4 .T ce sont eux qui en ont été les etnprut leurs, et hoir honneur leur honnêteté ont garanti leu r | association contre toute perte.Ajoutons11 qu’il y a quatre banques taisant desi opérations dans cette petite ville de Lévis.fonds, clients une Lk Chaînon néci corn »nt -A IKK par une course dans cette période de ., , •.ii », crise formidable, prouvant par là même Cet exemple a produit d excellents .1 1 V1 , 4., ., quelles jouissaient de l’entière contrails, |niiscjil il m a été donne pendant 1 i , , - % • liance du public et dans une mesure les douze ou quinze derniers mois, [ , .v • .telle que jamais ce distingué coopéra- d avoir le plaisir d organiser vingt- 1 J.b 1 , .» , Leur n’avait jamais osé rêver, deux autres caisses populaires sembla J bits dans la seule province de Québec, le concours éclairé et empressé assujetti à un car ils le soup- M.\ an dk W allé.— Le Lape est peuple, il existe un vide, il manque un j aussi libre que vous et moi.Mgr Iyeesen.— Celui-là n’est pas libre dont l’action peut être viuculée d’une heure à l’autre par le gouverne ment qui le domine.chaînon nécessaire dans cette organisa* lion.Cela me parait evident à raison de l’usure qui lègue parmi vous et dont les ravages vont grau lissants malgré Lau- Ie9 lois excellentes votées par vos corps Complément du régime Financier avec dt < citoyens de ces localités, que l’idée avait frappé et enthousiasmé.Si ce mouvement n’a pas commencé plus tût à se répandic chez nous, c’est parce que j’ai toujours refusé de participer ou d’aider à la création de telles caisses ACTUEL \ otre organisation Financière ett superbe à bien des égards.Vos quea Nationales, d’Etat et, récemment, législatifs A vaut Pie IX, le Pape Pie VII, depuis, Léon XIil out teuu absolu-meut le même laugage.Lorsque Pie X votre orgu- ceiguit la tiare, son premier soin fut e proclamer à la face de l’univers ju’il maintenait intégralement les revendications de ses prédécesseurs par rapport aux droits du Saint-Siège.Ce chaînon nécessaire à mention, c’est la Banque Coopérative ¦ ou Caisse Populaire, et tout ce qui serai ' tait en vue de doter votre grand pays j de ce magnifique régime conférerait d’inestimable bienfait à vos classes la- vos grandes compagnies remplissant les fonctions do tidéi commissaires et faisant des opérations bauchales, sont toutes très prospères.Elles sont le fruit de l’expérience acquise par vos plus distingués financiers.Vos associations de bâtisses et autres ailleurs tant que l’expérimentation que je faisais à Lévis ne fût complète sons tous les rapports et â mon entière satisfaction, ¦ est-à-ilire, tant que cette expérience n’eut pas été couronnée d’un succès absolu.îj’attitude de l’épiscopat n’a pas été moins formelle ni moins unanime Trois cents évêques réunis à Rome eu 1SG2, cinq cents en 1S07, protestèrent sans qu’aucune voix discordante se fît entendre.borieuses, tant agricoles qu’industrielle-: Ce régime les éclairerait eu les aidant ; il leur enseignerait comment le capital est formé par l’accumulation r ., .,, .Les fidèles a leur tour, d ime extré-graduelle de simples sous, poussière mitt d„ m0U(le à Vautre] i6 E0I1[ blic, reposent néanmoins sur un prin.jh épargne pour ainsi dire, comment il entrés dans l'affirmation du même i n’est guère admis dans l’ad-'pst administré, préservé de toute at- principe.Que dis-je?Des rationalistes, teinte déprimante, comment il est fé comme Thiers, des protestants et des condé par un emploi utile et prudent, membres de 1 Eglise orthodoxe out - Ivu, prouverait aussi qu'il existe au %%% * tie chose que la doctrine economique, ^ tous les esprits non prévenus, anti-chrétienne du la laite pour la vie, I j| y quelques mois, le bruit se leur montrant que l’on peut et doit répandit en Espagne que le Pape e’é-avoir l'union pour la vie, union qui pro.tait réconcilié avec le gouvernement parables Malien et acceptait sans réserve les faits 1 accomplis.Tout de suite, les journaux libéraux laucèreut une série d’articles dans lesquels ils proclamèrent que l'Espagne devait dorénavant se séparer de Rome, attendu que la dignité ue Douait; ue permettait pas de reconnaître l’autorité d’un Pape qui se plaçait sous la domination d'un prince étrau- sociétés de prêta font d’excellentes affaires.Je suis heureux de le proclamer.Toutes ces grandes organisations monétaires, bien qu’avantageuses au pu i Y> Vaissks Porri.Aiuns sont kk I'K.VCTAIKKS AVX PANIQUES On me dira sans doute, I nippé» encore des pénibles événements d’une crise récente, qu’eu temps de panique ces Caisses succomberaient sous les as sauts d’une course.Cela est il probable?Ici encore l'expérience nous éclaire d’une vive lumière et prouve tout le contraire.D’ailleurs, quand a-t ou vu des actionnaires de Banques renverser leurs propres institutions ?Non, c’est lo simple déposant, non l’actionnaire, qui le premier perd lu tête ; et rappelez vous, Messieurs, que dans ces Cuis- cipe qui ministration de toutes vos autres allai res publiques.Si je ne inc trompe pas, les administrateurs de ces affaires publiques, qu'elles soient politiques ou municipales, 119 se choisissent pas eux.mêmes, et ne sont pris parmi un petit nombre d’individus privilégiés, mais bien élu par ic suffrage universel ou eu vertu d’un régime électoral qui lui res- ; l,0UI en bienfaits iucotu 1 du irait des ¦ tous saris préjudice à personne.semble beaucoup.Si, d’un autre côté vous observez attentivement ce qui sel I 1 du Libéralisme, som — i je Libo La Critique du 15 juillet 1909 : , ., .ralisme et l’enseignement universitaire, lurent qui y prédomine, par lequel 'es Th 1)elmoüt .L’action sociale catho- populaires si puissantes dans laj |j(Jlu>f jv.mUi Barbier ; Les idées du sphère la plus élevée de votre vie na \ Sillon d'Auvergne ; La Semaine Reli liotmle, sont tenues presque complète, gieusi de l'oulousc et la Déclaration du Cardinal And rien ; L’ bnivers et CarLe modernisme en France ; Errata.passe dans le monde économique, vous y verrez que c’est un principe tout dif- ses Populaires i\ base Coopérative, il n’v a pas de déposants qui uesoit aussi et nécessairement un sociétaire.Mais j’ai affirmé que l’expérience démontre la futilité d’une telle crainte et j’en donne la maire ger.masses Quel discrédit le Souverain Poutifi-cat n’avait-il pas encouru par soixante-dix années de séjour à Avignon I La plupart des historiens constatent que ce fut une des principales causes qui engeudrè.ent le protestantisme au X lYe siècle.preuve : Lu 1893, l’Italie traversa la plus gratido panique financière qui ait ja mais assailli un pays.La tourmente hit dos plus terribles.Les plus grandes banques succombaient et couvraient le 8°1 do leurs débris, comme lo blé tombe sous la faucheuse, et lo public était si complètement dominé pur la peur en ijendréo par la panique que dans plu ment à l’écart de toute participation, à ce qu’elles subissent n’ayant pas la moindre chance d’ne quérir par une expérience pratique, des connaissances ipii seraient d’un immense avantage pour tous sans nuire à qui que ce soit?Et ce résultat est la conséquence des 1 ducci ; d’aptès la Rivista di Cultura M.Du vont.— C’est ait X VI e siècle que les Papes sont allés à Avignon et le protestantisme n’a surgi qu’ait XV le.Mgr K e es i;x.— J-j sais, mais not Pom* propagande ; la 17- populaire Mugir, e île In Hienheunuse Jeanne d'Are par Mgr II.Debout.Magnifique ouvrage, de 3GO pages, tireuses illustrations.Au magasin nom-lô ets.franco.90 ets.accordent A quelques-uns, • • • LA VÉSTTÊ 20 toyeua de l’Etat et lits de l'Eglise.De môme l'Eglise, pour les enfant, / lique», n'admet pas le dualisme et la séparation d'uu double euseiguomeut l’uu scientifique i\ l'école, et l'uutrè religieux eu dehors de l'école ; car cette separation, outre les dangers d'une science qui s'égare et qui vient battre en brèche la religion, apportera toujours dans l'esprit de l’enfant le discrédit, ou de l'idée religieuse, ou de la science elle-môme.Car, où l'enfant se laissera gagner par lu scepticisme et l’irréligion, quand il les verra professer pour les maîtres possédant t\ ses yeux le prestige que donne la science bien, fidèle à la foi de ses n’accordera parle savant chrétien, comme étant fausse déduction d'uu principe déduction logique d'un ! Libéralisme el Ecole neutre apostasie aussi importante se prépare lentement.L'Allemagne, l’Angleterre, les nations Scandinaves s’étaient insensiblement détachées d’un pontife qu’ils Soupçonnaient de recevoir les ordres; du roi de France.La rupture existait à l’état latent, il suffit de quelques hérésiarques pour la faire éclater.Les mêmes déchirements duiraieut à la longue si le Pape avait la réputation de vivre eu bonne iutel- Mothon, O.P., sur l'Ecole neutre devant une iigeuce avec sou puissant voisin.U droit, droit civil, droit ecclésiastique des rapports très étroits avec Ces susceptibilités nationales ne man-' et droit naturel.vérité religieuse.C'est ainsi que, queut pas de fondement.L’histoire at Le travail du R.P.Mothou pourrait s€lou la religion qui présidera à l’eu- kite que le Pape sujet d’un prkee, est être lu et médité avec gruud avauta ^iguemeut d'uuo écule, variera fatale, le premier chambellan de la Lour., 6 ment, dans son sein, 1 enseignement de Il ue saurai, eu être autremeut.Le f f" V "f* T l'T“ Wu“'3 ,CS ecic“«s- Souverain Pontife exerce une autorité e era suul eu ^tiXeur 1 hcole qui est unique eu ce monde par sou ' ‘ueUtre de 1 Etat, caractère et par sou étendue, attendu qu'il commsude à la conscience de deux cents millions de catholiques répandus sous toutes les latitudes.li est moralement impossible que le roi qui le tieut sous la main ue rêve pas d’exploiter cette colossale iuilueuce à sou profit et selon ses vues.8 Ctttbo.ou uue i ; vrai, ou uue principe faux.Dans l’école neutre, au Je viens de lire dans la savante contraire, toute liberté est laissée il la Revue Catholique des Institutions et du ' raison humaine dans la position des consultes catholiques de l rauce, uue ^ntifiques ont une connexion plus étude magistrale du R.P.Joseph-Pie ou moiu8 éloignée, et quelquefois connexion très prochaine et se pro- la ; tu pères, il pas l'estime et le respect u’il lui doit, au maître de la science, qu’il sait être hostile, ou pour le moins indifférent n’ad* • L'Eglise n’a jamais admis, ttra jamais et ue peut pas admettre j’I V15 ' • n a r,.: v L w • X ca; i :v pouvoir mon confrère Bourassa II s’occupait Londres, par rauté anglaise.L'Icare du XXe siècle tuera le Dreadnought Kosel'crv ue l’aéroplane mettra fin | à la guerre ?se demande NV.Stead.Et ill est porté à répondre par des proba W, Stead pousse la prévision plus ; lités favorable au désarmement interloin.Il voit aussi dans l’avènement ; national.“ Est-ce leur t ta “ Tout cela signifie que lu race bu iriniue, qui jusqu’ici n’a songé il orga j évident que la pensée do derrière I niscr sa défense militaire que sur la I tète des Imr' s“'rs“ ou,so"s la surface de la terre, j ,le Ml ,le £ se trouve absolument désarmée contre les attaques de l’air.•I a êrialist et des .1 nig .• r d’Icare, maître des airs, la fin de la “I! n’est pas nécessaire, dit-il, d’u-guerre.Ceci me semble du paradoxe, s&r de beaucoup de prescience pour H parait bien plus vraisemblable, fié-j Prt^°’r que les armements actuels i i nnp i0;n de mettre fin à la euerre iserout meutut relégués au musée des “ Les facilités que le navire aérien ' antiquités, comme les armures du donnera aux Anarchistes et aux autres rigoureuse, me semble-t-il.localisée jusqu ici sur terre ou sur mer, moyen âge, et que les canons de 12 Dcscsperados, furent signalées, il y a des 1 entre quelques nations, 1 homme de pouces seront aussi démodés que l’arc années, quand Azell recommandait! proie, quand il aura définitivement de six pieds.L avuuemeut de l’aêro- aux Juifs du Bund révolutionnaire de; conquis les airs, pourra faire de la plane va tout révolutionner.Le plus| recourir à l’aéroplane comme le plus; nall0l)9 (le ltt terre sont prêtes quand ou va dire quelque rester eu !• rance et demande 1 auton- chose hors de propos, comme ou dit sation.La demande fut laite effectue- voas Sflvez ^ t]e3 gens A qui l’on veut '.2ut, elle lut même appuyee par les apprendre une chose qu’ils ne savent représentations de notre ambassadeur pag^ propos, pourquoi dit-on je n'ai iSJSEiS BIEE32B «rsxrss moines d’être chassés et leurs livres de pour iIg[litier sous sa propre responsabi• et 0ttawa Par le K 1 • ^asfargues.passer en Angleterre pour vtre ac.ietes alors que cette expression siguitiv Relié franco, 20ils.doz.r.v ' nr> par le bouquiniste A raison d un shil- Jna/çr-WJ- à y ling la caisse.Les Chartreux s’étalent ., , , ., SS S55EE= Rousseau, ils finirent par la demander.Pour toute réponse, M.Combes pria “ ces moines mercantiles ” de plier bagage.Les exemples pourraient être cités par centaines.Et le ïemps vient nous dire aujourd’hui d’un ton dolent que si les Bénédictins ont quitté Soles-mes, c’est qu’ils l’ont bien voulu, qu’une simple demande d’autorisation, une pure formalité, leur aurait garanti l’usage, la possession et la propriété des biens qu’ils possédaient depuis longtemps au meilleur des vtres : leur travail ”.sans uu des Bons Livres ” m m •
de

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