La Vérité, 1 février 1911, samedi 4 février 1911
te'»,- ., ' J^liV -¦** ihjfv IfJI'j i des concessions et des reculades de Sir Wilfrid.Après la lutte des fanatiques et des oraugistes contre les écoles séparées auxquelles nous avions droit au Manitoba et dans les nouvelles provinces de l’Ouest canadien, voici poindre la lutte contre la langue française dans Outario.Une dépêche annonce en effet qu’un membre de la législature provinciale d Ontario, un nommé Ferguson, va présenter un projet de loi demandant l’abolition de l’enseignement du français dans les écoles de la province-sœur.La franc-maçonnerie forme des lâches.Le franc-maçon est un homme masqué, c’est un sicaire plutôt qu’un soldat.A la moindre alerte le franc-maçon met son drapeau eu poche.Il vit dans les ténèbres et naturellement hait la lumière.Il est impossible d’amener le franc-maçon à combattre son adversaire en fa co.Il est non seulement lâche mais il est hypocrite et menteur effronté.Si vous le démasquez, il reniera la secte.Hypocrite, il n’agit jamais ouvertement, il se dira catholique pour mieux tromper.C’est dans l’ombre que toujours il travaille.Son temple est dans nu endroit caché ; il n’agit qu en secret.Il semble avoir honte de ses actions, de son temple, de ses amis ; il a honte de lui-môme.Il n’attaque et ne combat que masqué.Sans masque le franc-maçon devient couard.le On le comprend, pareille loi n’est guère do nature à faire régner l’harmonie entre les principaux éléments qui forment le peuple canadien.Le projet (ie loi du député Ferguson qui déclare la guerre à la langue Iran, cuise, qui s’attaque à nos droits acquis pour consommer une injustice va provoquer une tempête véritable dans tout le Canada français.Dans du telles conditions l’union des races est impossible.A quoi nous ont donc servi les tristes reculades, les concessions ruineuses, les fameux compromis honorables, l’opportunisme enfin de Sir \\ ilfnd Lau* rier ?Léon XIII qui connaissait bien celte secte infâme, ne manquait aucune occasion de dire aux catholiques mill-tant s que le meilleur moyen de com battre la franc-maçonnerie était d’arra cher aux francs-maçons le masque dont ils se couvrent.Justin.Dollard.Journaux français condamnés Romans-Revue, sommaire du 15 janvier 11)11 : Souhaits et appel, La Réel action ; Livres scientifiques, F.Four nier ; Livres de morale, F.Leleu ; Idéal bibliothèque, F.Bruno ; Apologétique (suite), Louis Bethléem ; Le Temps, Léou Jules ; Nos Loisirs, R.De va nues ; Les Romans du mois, R.Vatèle ; Carnet de Romans-Revue, Le Maréchal ; La Religion de Tolstoï, J-Choviti ; Consultations et Petit Courrier, XXX.Les journaux catholiques français publient le texte d’une ordonnance datée le ‘2S décembre l'JlO et signée par les archevêques et évêques de la région lyonnaise dénonçant et condamnant la vente et la lecture des journaux Le Progrès de Lyon et le Lyon républicain.De plus, le cardinal Couillé a condamné La Tribiine républicaine et La Loire républicaine ; Mgr Villard, évêque d’Autan, le Prouvés de Sali»-et* Loire et l’Union républicaine ; Mgr Chesueloug, évêque de Valence, la Tribune républicaine de la Drôme, Flii3 nous avons concédé plus ou a été exigeant à notre égard.Foui avoir la paix, l’union, nous avons déjà fait bien trop de concession.C’est l'injus tice qui récompense notre générosité.Quand ou examine et étudie allen tivemeut la mentalité d’uu grand nombre de dos concitoyens de langue au glaise on se reud compte que pour avoir l’union des races au Canada, il nous faudrait sacrifier au fanatisme des sectaires des logea tous nos droits, renoncer à tous nos privilèges.Voilà ce que je demanderais au gouvernement si j’étais député.Malheureusement, je ne le suis pas.Cependant, s’il y a en Chambre un député catholique qui soit assez militant pour faire ces interpellations, je lui passerais volontiers unes papiers et mes titres à l’indignation de Godfrey Langlois.— O—- Lo prochain congres eucharistique international aura lieu à Madrid le 25 juin.Des voyages seront organisés de tous les points du monde.Jacques Bruxelles 22S Samedi 4 Février 1011 LA VÉRTTÉ I Comment le décret de la S.C.atteint-il les Caisses Populaires faire la comptabilité, le curé peut-il la faire à la place du Gérant ?A cette question, je réponds p communiqué de l'évêque de Saint “ Il ne semble pas défendu au j ul prêtre de donner aux couvres agricoles ^ et mutualistes l'appoint de leurs sells, le concours de leur jilume eu qua.1 lité de rédacteur pour venir eu aide au secrétaire — ici notre gérant — trésorier eu titre.” Demandez le donc il nos émancipés ,1e Montréal qui rêvent de soustraire le peuple canadien au joug de ses très ! Mauvaises Doctrines ar un l'fé.Dans au discours ù l’Assemblée lé isUitivu, M.Fraucœur, député de i iibiuière, a dit .eu parlant d’instriu* tio.i publique : Le gouvernement a raison de vouloir des instituteurs di- Dié M.Knmcœur a-t-il pensé il tout lorsqu’il débitait devant l'i législative les maleucontr • # • cela; semblée! i cou- eustii que je citais plus lmut Y L'hon de sa personne m'oblige ù croire non.paroles II orabiliié Que le présent décret modifie beaucoup le fonctionnement des Caisses Populaires, qu’il en diminue la rapide diffusion, nous ne le croyons pas, car jamais le fondateur et les promoteurs de cette œuvre n’ont eu la prétention d’en faire une œuvre essentiellement religieuse, ne dépendant que du prêtre ; sa présence dans l’administration ii uaucière n’est et n’a toujours été que temporaire.Vue mentalité ne se forme pas eu un jour.L’idve de la coopération étant nouvelle au pays, notre peuple u’étar.t pas habitué à ce genre d’opératious, en maintes localités, la fondation d’une Caisse étant urgente, sur le champ, il fallait quelqu’un pour mettre résolument l’épaule à la roue, et.aller .le l’avant.Naturellement l’on jeta Its yeux sur le curé de la paroisse.Seul il j pouvait initier ses ouailles aux bienfaits de la coopération, seul il pouvait sacrifier gratuitement son temps et ses loisirs à cette œuvre sociale.Seul, dans nos campagnes surtout, il pouvait faite une bonne comptabilité.Ce travail accompli, prudemment, sans bruit, il devait se retirer pour faire place à un laïque formé à l’apostolat, au dévouement, et initié au mécanisme des Caisses.C’est ce qui d’ailleurs a déjà eu lieu à deux ou trois endroits.Voilà le fait.Les apôtres de cette œuvre ne sont donc pas décontenancés par le présent décret.Nous n’entreprendrons pas de déii miter, d’une manière absolue, les fonctions que peuvent accepter les ecclésiastiques dans l’administration de s Caisses.Nous ne sommes pas assez compétent dans cette matière, d’autant que.Rome consultée, dictera sous peu la conduite à suivre.Contentons-nous d’indiquer aujour d’hui les choses interdites et celles qu1 ne le sont pas.D’abord, ne peuvent entrer en ligue de compte les fonctions de secrétaire et de trésorier puisque, eu réalité, elles n’exisleut pas dans la Caisse.En pratique, ces deux charges sont remplies par le Gérant ou Caissier.Pour les fonctions de Gérant, de Président et de Commissaire de crédit, c’est clair, ces chargea comportant la gestion dts fou la de la société et par tant les responsabilités, aucun pré ire ne peut les remplir sans avoir la permission expresse du Saint-Siège.Quant aux conseils de surveillance et d’administration, ces charges n’im.pliquant pas la manipulation de l’ar geut, n'occasionnant pas une perte de temps appréciable, nous inclinons à croire que le prêtre peut continuer de remplir cas fonctions.Avant de démissionner, qu’il attende les explications de Rome.En tout cas, il est certain qu’il pourra et devra toujours prêter son concours pour aider de ses conseils et de SOD ex.Adressez-vous à la Voilé, pour tous vos périeuce tous les membres des diverses compk ^clTJl'atfair^dc vifil'""^^ commissions, aussi 'souvent qu’ils au- loppcs ; circulaires ; brochures; livR.ft de tout besoin de lui.tous formats ; factums ; musique ; etc.“.* ., Attention spéciale aux commandes données Si personne dans la paroisse ne peut par la malle.Prix raisonnables.plôinéd de preference aux institutrices et tie preference aux communautés re 1 ligituses.Paroles bien regrettables dans la bouche d’un député catholi que ! M.Fraucœur a-t-il saisi toute la que ou ttU Malheureusement ceriums Individus exploiteront ses paroles.Ils n’y insu.uerout pus, certes, ceux qui ont donné lo mot d’ordre qui fait que l’on vante le système de l’instruction Iniques, ta adis que des journaux soi-disant eaüic-liques, attaquent nos collèges à la Vol.taire, c’est-à-dire par le calomnie.D’après cette réponse, le prêtre pour rait, en qualité d’aide, faire les écrilu-• res, tenir les livres même.Il ne serait aucunement portée, toute lu signification qu’elles veux bien croire responsable des fond n’aurait à manipuler l’argent d’aucune manière.L’on pourrait assimiler celte charge à celle du teneur de livres dt Banques ! C'est le gérant seul qui est responsable de l’argent.La même chose peut se dire du curé et des tmtr-guiileis pour les Finissons ce travail par une citation | du Père Yeruieersch S.J.Après avoir expliqué que le Pape veut que le prêtre évite les responsabilités trop loui-: 8' peuvent avoir ?Je | q ie nuu.Mais ce qui est bien triste, c’est qu’il fait l’œuvre de nos ennemis les francs-j matons sans avoir l'air de s’en douter.» «.uieuaouge et |a Où veut-ou eu venir '! Personne n’est Venant d'un catholique, cea paroles sont facilement acceptées du peuple.Comment expliquer cette conduite ?l D'après M.Fraucœur, l'instruction i.-publique aura donc fait un grand pas»* j le jour où les enseignantes seront remplacées par des ., , , 1 instituteurs laïques, il ajoute : “ L ou 1 1 , i lguurc-t-ii que suivant la pratique! , ., ., , .! grands hommes ont ete formes dans les reserves , .i ces luaiîons t s accompagnent de facultés assez nail que nos ennemis veulent comptes de fabrique i coup nos écoles catholi écoles sans Dieu.11 es gents pour cela.Ils procèdent préparent les esprits eu vantant à tort ! et à travers les prétendues bienfaits de que presque tous uo3|Vm5lructiuu l8Ïqü6| 60U8 k, exclusif du communautés religieuses graduellement • j:.- i **» des, exige eu principe qu’il soit autorisé par le Saint Siège, suit d’ailleurs « i COUtfOlG habituelle du Saint Siège, ; outiticales y gouvernement, i El le jour où se ru formé u; d’instruction i J MjJuistorc ^’attaquer ù ceux qui nous : y sommes ! Où sont les statistiques qui prouvent j n\ Li faiblesse de noue svctème d'iustruc deleguées Le décret bibitif, il stimule ;ciu de décourager.s pas.Les piètres de Belgique — et nous ajoutons du Canada — s aux eveques publique, te! i;i us l'eu- f n’est donc nullement pro-1 mais il est pré veut if d’abus ; etj i tendent, le tour a • hvra joué J is u1 auront puis qu a trou ver des ministres ad hoc, • c’est-à-dire ù place .sortis du N’cn *r ceux •eurs ateliers.qui so.it déjà é lion ?Les traita Godfrey Langlois et sont pas des preuves.Le sage n’aftirme rien qu’il ne prouve ; alors montrez-nous uotuot perfides lancés par M.nos émancipés ne Avant de prôner le s en yetème I au-il pas prudent d’examintria résultats qu’il a donnés uù il est r>, O] étroite communion avec leurs pasteurs et le Pape, sauront observer le décret intégralement et selon : ne ser dans les en France H;: sou esprit.El pour gagner tn prudence, leur action ne perdra rien ; ni eu élan ni en étendue.Plus que jamais, ils voudront être des hommes qui à l’eximpie du Cüri't pa^Siüt eu faisant le eu vigueur para* de?tionc vos lors, ample.Ecoutez un prouves.Il y a quelques prêtre, M.l’abbé J.Th.Nadeau, naire de Sain (-Joseph de Beau ce, vu it une médaille, rUniversité de Lille, étudie les lettres.témoignage qui va v *z mois, un jeune j üllvrjr )es yeux : origi • * “ Depuis une dizaine d rece-1 • , - * crimes commis par its jeunes premier prix de goul multiplies dans des brancd, où i , effrayantes.Les d années, les gens se ‘ V." «J .proportions statistiques out cous, taté (inc lo nombre des délinquiiuls cl des criminels de moins de vingt ans a quadruplé ; de f.,000 euviion, il s'est élevé il plus do 20,000.échapper il J.Baixt-Lavrext.Le distingué recteur de cette université félicita chaudement M.Nadeau de ce brillant succès.Et cependant il a fuit sou cours d’é.tude dans uu collège catholique de la' province de Québec, le collège de Lé pourtant il ne manquait pus crimiualilé bien doués que lui, jue, et qui par conséquent auraient dû lui être de beau DEUX QUESTIONS AU “ PAYS” il ue peut aucun homme uucite, quelles quo soient ses opinions, que augmentation de la C'Luz les jeunes gens coin- les changements apportés dans l’organisation de 1 public.Ce doit Cire Le Pays et sou singe le Spectateur de Hull parlent beaucoup de liberté ; liberté de conscience, liberté d’opinion, liberté de croyance.Aussi, nous tenons cette effrayante vis ; d’étudiants aussi eide avec élève de l'école Ier 'enseignement pour la conscience à poser deux questions aux penseurs libres du Pays.1° Le Pays est-il d’avis libre à chaque homme d’embrasser et de professer la religion qu’il aura réputée vraie d’après la lumière de coup supérieurs.N’allez pas croire que rapporte est une exception.Les faits sont là 1 de ceux qui ont trouvé le progrès dans cette voie nouvelle, un dur souci, que | de v >ir la i ce queje vous qu’il est jeune génération se distiu- : pour prouver que gucr par sa perversité brutale." ((luit tous ceux qui partent ,1e nos collèges lot, Paris qui eoulTre, pace 250 I et de nos séminaire,-=t ils sot.,m.| Consulte* maintenant le rapport «Ht breurt-pour etudter à I «franger, soit jetai de M.Louis baril,un, ministre de lu théologie, sou les science, ou le, ; la Jusliee, sur l'administration do I.lettres, se fout générale,«eut rem,r-justice criminelle eu France, pend.nl qncr par leurs succès.Panne.1009.Faul-li une lorle dose d'intelligence Votci ce que vous y lites à propos ds peur conclure de lé que i instruction a criminalité juvetullo ¦ qu'ils out reçue ici u'e.l donc pas si " La progression u élé lente et régit- mauvaise qu ou ledit.Itère.Le coultngeut de criminalité, ourquoi .u décrier alors; Ah I apporté chaque aunée par la jeunesse [ our fuui à lu crimiuulité totale a évidemment Demaudez-le donc à la Vigie qui a gtoiai." 1 intention de recourir au Pape pour ao ; Voici ce qu'écrivait encore M.Guil* faire ouvrir la porte de noe collèges, ! lot, juge d'instruction, le 29 août 1S9G: afin d’éclaircir le, esprits et de fortifier " Depuis 1887, penché sans cesse sur les cœurs contre les fausses doctrines ia misère morale rie l’enfance, que sa lunette lui découvre dans nos timeute u’ont fait que s’affermir : L'en-maisons d’éducation.Elle est toute faut que l’on ne dirige pas vers Dieu, bouffie d’humilité et sans prétentions qui ne se eem pas sous le regard et aucunes ; voyez donc, elle so met au sous l'actiou de Dieu, cet enfant de-rang des journaux qui ont du bon venu homme, ira à sou plaisir, à sou 86u9 * intérêt ; Il n’attend même pas d'être :a raison ?Cela nous intrigue.2° D’après le Pays est-il faux que le plein pouvoir laissé à tous, même au citoyeu Maillard, de manifester ouvertement, publiquement, toutes leurs pensées et toutes leurs opinions soit dangereux au point de vue de la corruption des mœurs et de l’esprit ?Une réponse des docteurs en maçon en libre pensée intéressera uene ou vivement les lecteurs de la Vérité et obligera beaucoup.Jtn.Es Romain.mes sen* 61^038 Samedi 4 Février 1911 229 LA VÉRITÉ homme ; dès maintenant il traite de rail valu pour lui qu’il n’y eu eut pas vieilles lunes tout ce qui lui coûte, tout d’exposition.: le sacrifice, le devoir.Donc jamais de comptoirs aux expo allions.Pas de faiblesses en faveur des débitants qui s'engraissent au dépens du peuple, ils ont déjà trop d’occasions de le faire ailleurs.Comment ou devient Maçon Les réformes de Godfrey Langlois et nos ouvriers! ce qui lui pèse l’honneur môme Ceux qui ont accompli cette révolution uélaste se tout ils repentis < J'en Lea Forestiers Indépendants et les Gardiens Hoyaux entendent marcher sur les traces des Knights of Columbus américains eu organisant des bals.A.Québec, les Gardiens Royaux annoncent un grand bal ; les Forestiers Indépendants viennent d’en organiser un à Montréal.Ces deux sociétés étant neutres, mixtes, par conséquent suspectes au point de vue catholique, cette passion de la valse s’explique assez facilement.L'esprit et la tactique maçonniques poussent à de tels divertissements païens.Malheureusement, ou compte les nô très par milliers dans ces sociétés que la franc-maçonnerie dirige eu sous mains.Quand donc les Canadiens français comprendront-ils tout le danger qu’il y a pour eux à faire paitie de telles asso dations de mutualité, au double point de vue national et catholique ?Allez demander aux membres des Grâce à Gustave Francq agent de la Loge, Godfroy Langlois et son groupe de maçons dirigent nos ouvriers ma-çonniquemeut à l’heure actuelle.Il y a quelques jours le citoyen Francq venait au uom des ouvriers réclamer auprès des ministres provin* ciaux l’uniformité des livres, etc.Hier deux chefs ouvriers, toujours au nom des travailleurs, développaient le programme de Godfroy Langlois devant la commission d’euseignemeut technique.doute fort.” Voilà donc dans quel abime on veut nous pousser petit à petit.Et uemis seraient aidés dans leur besogne maudite pur les Canadiens catholiques?Non, cela lie sera pas 1 Sachons mettre l’esprit de parti de côté lorsqu’il s’agit de questions qui touchent à notre toj et agissons suivant notre conscience.Au RIGOLA.DOS eu Le Merger et le français Le Merger parait bien déterminé à ee moquer de la loi La vergue.Il y a un mois que la loi qui l’oblige à avoir eu français et eu anglais des billets et autres formules est eu vigueur et il n’a pas encore songé à nous rendre justice et à respecter la loi-Le cas Je la (Quebec Rai!way, Light, JRat iV Power Co.est tout à fait indignant.Voilà Antonio Fiantk Nos ouvriers semblent tout disposés à suivre la direction de la loge.pauvres travailleurs que nous laissons se perdre dans les clubs socialistes et de libre penséesout plus à plain ire qu’à blâmer.LES EXPOSITIONS ET LA.MOISSON G;S S: l’on veut que les Expositions résultat pratique, il faut eu effet une compagnie qui vit eu grande partie avec l’argent des Canadiens français, qui opère daus une ville essentiellement française, qui compte parmi ses directeurs et ses ac tionuaires un graud nombre des nôtres! Gain-Unis et qui entend résister à la loi et conli ^ uadieuue-fr.mçaise du rite anglais coin, nuer à se servir de la seule langue! ment ils sont devenus francs-maçons ?à Ijiiéhcc aient un ’elles soient au enseignement et un qu encouragement pour le cultivateur.Le but qu'on se propose n’est donc pas de donner un prix à M.un Tel, ni même de réunir les plus beaux pro- Dans le but de gagner quelques piastres nos journaux font de la réclame de ce temps-ci à un hypnotiseur de Paris installé dans un de nos théâtres québecquois.Il est inutile d’insister sur les dangers de l'hypnotisme à tous points de vue.ou de toute autre loge ca doits de la ferme pour les faire admirer, mais d'instruire les cultivateurs.L’exposition être organisée d’une lagon pratique ; il faut aussi faire disparaître les abus qui s’y commettent généralement.Le priu cipal est la vente de la boisson, bon d’attirer l’attention des organisa- rapports avec le! La plupart vous répondront qu’ils fout partie d’uue société neutre, qu’ils y ont rencontré des francs-maçons au.i paguie étaient en anglais seulement, glais syrnpalhiqv.es qui leur out ouvert Ces jours derniers elle a envoyé à tous les portes de la Loge, ses clients cauadieus-frauçais des comp.C’est dans des sociétés neutres que se tes eu anglais tout ccmme si la loi fait l’éducation maçonnique des nôtres, n’existait pas pour elle.Il est temps que les Canadiens frau ça is prennent des moyens pour forcer le Merger A obéir à la loi La vergue.11 faudrait que tous ceux des nôtres qui ont reçu des comptes eu anglais protestent verbalement ou mieux encore par écr/t et donnent avis à la Compagnie d’avoir à leur envoyer des formules françaises à l’aveuir.Si dims l’espace de quelques jours le Merger recevait quelques centaines de lettres de protestations de lu part de leurs clients canadiens-français, peut-être que cela le rendra plus respectueux de la loi et plus juste à notre égard.Ne laissons pas le Merger se moquer plus longtemps de nous.anglaise dans ses public.Hier encore les billets de cette com.doit par conséquent Les autorités municipales feront donc bien de surveiller ces représentations.Il est C’est là que des fraucs-maçous habiles tendent des pièges aux catholiques.Ou u dit avec raison que les sociétés neutres de secours mutuels étaient de leurs sur ce point-là.On permet trop facilement Y etablissement de ces comp détaille la bière au verre.La Critique du Libéralisme, sommaire de janvier 1911 : Le prince-abbé Max de Saxe et l'union des Eglises, Emm.Barbier : Le surnaturel dans la Bible (second article), R.P.Exupère ; L'éducation de la pureté, Emm.Barbier ; Uue canonisation patriotique; Réponse à divers ; L’exportation sillouniste ; L’union des Eglises ; Une lettre de M.l’abbé Thellier de Poncbeville ; La conjuration moderniste.nous fournit la liste suivante des bons romans publiés le mois dor- toirs où l’on Ils entraînent nos cultivateurs à la véritables antichambres des loges ma çouuiques.La franc-maçonnerie est l’aboutisse, meut logique de lu mutualité neutre telle qu’elle est pratiquée dans des associations comme l’i.O.I\, le Royal Arcanum, et cent autres.En attendant de faire des nôtres des maçons authentiques les sociétés mixtes forment des neutres, des indifférents.C’esi le commencement de la déché mice du Canadien français.Les neutres et les tenants de l’in-diff'érentisme sont déjà si nombreux parmi nous qu’il est devenu difficile de faire de l’action sociale catholique.Il est certain que les sociétés neutres nous out fait beaucoup plus de mal que la franc-maçonnerie.Les neutres et les indifférents ont maintes fois paralysé au profit de nos pires ennemis les plus beaux mouvements de patriotisme et de foi.L’homme neutre et indifférent voilà l'ennemi ; c’est le franc-maçon de demain.gaspillage, à l’iutempé- dépense, au rance.On connaît eu effet la mentalité de Canadiens.Us sont trop polis pour rendre une politesse dont ils nos ne pas ont été l’objet de la part d'un ami.Et dans les temps de réjouissances ils sont excessivement jlush.publiques, D’ailleurs ils ont soin de mettre de Romans-Revut l'argent dans leur bourse, d’apporter avec eux des économies.mer : L’Œuvre du Roi par Robert Hugh Benson.Bernard i La Brigade des Volontaires Franco-Améri-caitis ont tenu un important congrès à Failli ver.Les GO délégués représentant ÎCÛO brigadiers ont travaillé et parlé comme des honneur.Ne îaiiail-n pas, comme on l’entend dire souvent, mouiller l’exposition.Il faut pourtant arriver à faire dis.paraître cos comptoirs, derrière lesquels trop souvent ou sort autre chose que de la bière et des petites liqueurs.Le cultivateur se rend à l’expositiou pour examiner et se renseigner.Il faut donc qu’il puisse voir clair.S’il y trouve de la boisson, il boira, il s’amusera à pintocher.Il perdra sou temps et son argent Fame d’espace nous devons remettre à la semaine prochaine plusieurs arti clés d'actualité de nos dévoués collaborateurs J.P.Le franc, Jean Chouan et Pierre Mance.catholiques et des patriotes.Les membres du Cercle Clmrest de VA.C.J.C.viennent d’établir l’œuvre de l’Adoration Nocturne dans la paroisse de Saint-Rochde Québec.Honneur à eux ! La Vérité, journal hebdomadaire publié et imprimé à Ville-Montcalm, près Québec, par les propriétaires de la Vérité.directeur-gérant.—Paul Tardivel Tous ceux qui s'occupent des œuvres économiques doivent lire le Catéchisme des Caisses Populaires de J.P.Le franc.Les cardinaux Séraphin et \ incent Van-nute.lli ont célébré dernièrement à Rome le 50c anniversaire de leur ordination.«M et sa tête Mieux au- me# 1154 ^ Samedi 4 Février ion a:SI 1 rtwveu L» résistance à l'îm%i de laiido-,saxonne en Ainériq la répression.Il ne comprit pas que verser le sang de quelques ca'mille?, c était le seul moyen d’épargner le sang do milliers d’bouuôtos gens.Le pauvre petit roi Mance' a été faible.Il s’est lié à la franc-maçonnerie au lieu de l'écraser et il a été chassé par elle.Lq roi d'Espagne comprendra-t-il qu'il ne doit pas imiter sou cousin et que les gages donnés ù la secte se re tourneront contre lui ?Nous le eouhai tons sans l’espérer, espagnole ver, c’est de répondre au vœu de l'immense majorité de la population et de soutenir hardiment la cause catholique Le triste roi d’Italie est encore plus malade.Il est condamné il mort.Les loges lui lout grâce jusqu’au jour où elles seront prêtes à le remplacer.(Jela viendra.Il pourrait se sauver en se rejetant du côté de Dieu, il se rejette du côté du diable en favorisant la Révolution.La Révolution exploite sa peur eu lui afiirmaut que 'unique moyeu de rester sur le trône est d’abattre l’autel, et il obéit.11 laisse faire la Société Giordano Bruno qui insulte la Papauté et cette société ne lui en est guère reconnaissante.Elle crie tous les jours par la bouche cynique de Po-drecca, le directeur de l’infâme Asino : \ ive la République ! Sou président écrivait naguère : " Le temps viendra bientôt où la monarchie italienne devra prononcer la parole décisive contre le clérical is me ; alors que le Portugal lui serve d’avertissement.Les princes doivent marcher avec ou contre nous.’ Peu de temps avant sa mort, Léo pold II de Belgique lit venir au Cap Ferrât le rédacteur en cheî de la Chronique de Bruxelles, le F.*.Frick, auquel il déclara qu’il était uu vieil abonné.Le même F.% Frick écrivait récemment : “ Par ce vent de tempête, qui jeta)le ttûne portugais à bas, l’autel fut quel que peu ébranlé.C'était dans l’ordre.Ces vieux camarades, le trône et l’autel, sont faits pour être mêmes destins.que l’uu restât iudemne, pendant que l'autre périrait.” Humainement parlant, les trônes sont bien ébranlés.Ils chancellent tous sur leurs bases.Et les rois semblent en train de les saper eux-même?.Ils descendent de leur siège pour donner uu coup de pioche à leur dynastie, quand ils signent les décrets antireligieux.Humainement parlant, ils sont condamnés.Humainement parlant, nous aurons dans quelques années la République d'Espagne, la Républiq d'Italie, et quelques autres peut-être, et elles seront athées et persécutrices comme celles de France et de Portugal.A moins que Dieu dans sa miséricorde 230 LA VÉBJTÉ avait encore des dames pour ee parfumer la bouche de pastilles distinguées avant de communier.Il fallait réagir énergiquement, stigmatiser avec vigueur les exégètes et les philosophes qui, insidieusement, introduisaient l'erreur dans les Ames ; il fallait enfin inspirer le respect des règles intérieures.Quaud le grand pape qu’était Léon i Ce fut le but de l’encyclique Pascendi.XIII termina sa longue et belle vie, la! par elle-même l’encyclique Pascendi ! rance catholique ue cacha point e?t llu ll5stz beau monument philcso-qu elle désirait \oir le Cardinal hum j pfijqjg pour détruire d’avance l’objet-!, polla continuer 1 œuvre û laquelle i i tiou que bon peut faire au Pape de avait longtemps collaboré.Le ^ | h ïr la philosophie.Et u’est-ce pas uu clave décida qu il ue serait point 1 ape.; service rendu à la philosophie que Et, devant le choix de la Irovideuce, d’avoir brisé quelque système préiua les catholiques français s’inclinèrent ^,6, orgueilleux et vain ?Si, à côté sans arrieie-pensée.des modernistes les plus coupables, des I Feu A peu ils cherchèrent à courrai-! catholiques simplement aventureux ou j tre, puis ils apprirent à aimer Celui \ indulgents out été atteints et ont souf j qui était venu ue Yeuise à Rome avec lerl eux aussi, ils ont trouvé clans leur uu billet d’aller et retour et qui ac-1 foi l’énergie suffisante pour profiter de leur épreuve et sa us doute savent-ils que Pie X n’est pas l’tnuemi de leurs ellorts et de leur bonne volonté.Ne vieul-il pas d’encourager solennellement l’association internationale pour le progrès des sciences parmi les catho tiques et n’a-l-il pas voulu signifier par là qu’il bénissait avec joie tous ceux qui travaillaient pour le règne de la vérité dans la simplicité de leur cœur ?PIE X ir- ne Dans ses Portraits Littéraires, M.Joseph Ageorges a tracé eu deux pages celui de Pie X : Cue enquête de lu " Rcy l'runco-Amùricninc '' ne La directeur de la Revue franco-A mi.rieaine nous envoie l'intéressante muni cat ion qui huit : < u;u- Le succès remporté il y a quelque, mois par la Revue Franco-Américain» avec son enquête 11 Comme on en France 99 nous dre un travail du nous vjU >ren- engage à entre) uiôuio genre La monarchie iVa qu’un moyeu de se sau tuaig sur un sujet qui nous touche de p|Uj près.Les événements des demi mois nous l’ont prouvé, il y a nous une question irlando-aaxonm pourrions même être plus précis et dire qu’il y a chez uous uue question franco¦ irlandaise.Et c’est tellement le que, pour l’avoir méconnue, ous Je nos jours 3.000,000 Cairauieùj français catholiques .sur la défensive eu face d’environ 400,000 irlund ers pour noua cueillit, avec des larmes J’étouueuient et d’humilité, l’élection qui changeait sa pourpre eu robe blanche.Le Cardinal Sarto u’avait point fait de politique.Sou nom u’avait point de notoriété.Ou savait tout juste que ses ouailles paissaient eu gondoles et que, daus les rues de sa métropole, il trimbalait, la nuit, sur sou dos, les matelas des pauvres qui ue pouvaient payer d’emméuageurs.Quelques-uus n’ignoraient pas qu’il aimait le plain chaut d’un amour sans égal.Et un parisien qui l’avait approché prétendait qu’il avait la douceur de l’agneau.Or voilà que les prophéties l’appelaieut Ignis ardens ! Ardent, Pie X le fut.Ses larmes sé chées, il monta résolument sur le trône de Pierre.Il ne s’attarda pas eu regrets.Il pria.Il eut confiance.Et quand ou considère l’œuvre qu’il a déjà accomplie, on ue peut s'empêcher d’admirer avec quelle logique, avec quelle persévérance, avec quelle préci siou il a suivi la voie qu’il s’était tracée.Il ne songea ni à ménager ni à tempo riser.Il gouverna par des actes conçus avec promptitude et clarté, exécutés avec décision.Il ue pouvait s’agir pour lui de reprendre, vis-à-vis de la France surtout, la politique de sou prédécesseur.Les événements avaient changé l’objectif de la Papauté.Pie X mis eu face des troubles de l’Eglise de l-’rauce laissa de côté toute consideration tem porelle et résolut de faire rentrer daus ligue droite de l’orthodoxie les esprits trop libres qui, déjà sur le bord de la voie avaient tendance à eu sortir, et daus la ligue de la discipline rigou-les enfants gâtés du catholicisme cas nous voy- ais.C'est assurément un problème mérite qu’on s’y intéresse.qui D'autant plus que nous assistons aujourd hui j une sorte de réveil général de petits groupes qui out tl lutter tous les Ce qui est remarquable,eu effet, c’est que l’énergie du pape s’accompagne, dans sou âme d’artiste, d’uue bouté native, d'une modestie et d’une indulgence rares et charmantes.Pie X ue perd jamais une occasion de faire plaisir aux petits.Sa physionomie s’illu mine dès qu’il peut causer une joie à quelqu’un du peuple, M.Camille Bsl-laigue avait euteudu une vendeuse de journaux du quartier des Invalides parler avec admiration de Pie X, Il le retourna dire à Rome et le Pape spontanément prit un de ses portraits et inscrivit au bas une affectueuse bénédiction à l’adresse de sou admiratrice inconnue.M Bellaigue fut chargé de faire parvenir l’envoi.Sorti d’une famille très humble, le bon et saint pontife n'a pas voulu être un Pape somptueux.Il a réduit le cé rémouial.Il admet à sa table sœurs, les filles du cabaratier.Plus qu’aucun autre il est resté près du peuple.Il construit des maisons ouvrières à Castel-Gondolfo et il alfectiouue donner des audiences aux pèlerins pauvres et aux délégations populaires.Ainsi, ce chef puissant, décidé, ma guifique, dont la politique est la négation de la politique, qui voit à la fois grand, beau et juste, qui sait si bien où il teud, où il vise et où il atteint, dédaigne pas d'être simple.leur existence nationale.Les j->a,jra]i eux-mêmes no sont pas exempts influences hostiles et, tout dernière, ment, des sociologues de lu mère-patrie recherchaient, dans une enquête 1) sur laquelle nous modelons la nôtre les moyens de résister à l’esprit aile' lUftnd.Depuis des mois que nous signalom à nos lecteurs les dangers nombreux qui menacent la nationalité, dangers démontrés pur de récentes et blés défaites inexplica-ou par des audaces plus inexplicables encore, il est temps croyons-nous, de donner une forme à la pensée publique soulevée, on le conçoit, par les révélations de ces derniers temps.Et s'il a été intéressant voir ce que nos cousins de France pen-' saient de nous, il ! 1 intéressant i utile — de nous ne sera pas peut-être plus poser sérieusement moins ses - ce sera cette question : nous-mi mes t (J ne pensons nous de visités par les Ce serait un miracle C est, à vrai dire, lu question qui, sous une autre forme, va être posée aux lecteurs et amis de lu Revu- Franco/I méricaine.a C'est uu travail considérable dont notre excellent collaborateur, Michel llduouf, a bien voulu se charger et pour lequel nous le remercions •}' On peut être certain que, sous sa direction, notre enquête d'intérêt, reuse que l’on pouvait accuser de dissipation.Il auathématisa tous les individus et toutes les opinions dont l'influence pouvait être pernicieuse Et c’est là qu’éclate le génie particulier du pape.Pie X se mit au-dessus des discussions.Il ue s’inspira que du bien de l'Eglise pour agir.Il décida daus la lumière de ses prières.Il jugea sur des laits et prononça en toute indépendance.El son œuvre présente uu caractère d’uuité, de dignité, de grau de majesté qui s’impose à tous avauce.ne un doux et ne manquera m ni do piquant.Il fournira aux enthousiastes des causes nationales l'occasion d'écrire eues de notre histoire quelques pages vé-cuutemporuiue.Nous donnons ci-après un questionnaire qui servira de canevas aux réponses demandées, puis une couple ils règles quo nous croyons indispensables au succès ilo l’enquête.1.Quels sont les principaux t-lfets do I influence irluudo-suxounc que vous apercevez autour de vous ?LES ROIS S’EN VONT ue tious ce titre, M.l’abbé Coubé a publié dans l'Idéal uu article solide et instructif sur les dangers que courent les trônes parce qu’ils ne s’appuient plus sur l’autel.rois tombent les uns après les autres et leur chute a deux causes : I audace de leurs euuemis qui alla queut le trône en même temps que l’autel, est incapable de sauver le trône.La Franc-maçonnerie sape ù lu fois les deux.Si j’étais royaliste, je dirais à chaque roi catholique : “ Sire, défendez Dieu et Dieu vous défendra.Si vous le lâchez, il voua lâchera.Pour lui, cela peu d’importance.Si ou brise son au tel, il s’eu fera un autre.Mais voua, ai vous perdez votre tiône, vous u'y'remonterez pas.” Le pauvre Louis XVI a été faible.II était brave comme homme, il ne ueur et qui est pour les Catholiques une consolation et un réconfort.9 9 9 Si l’on veut insister sur l’encyclique PaHcindi, il sied de comprendre combien elle était nécessaire.Le mal de libre examen était profond eu France.De Itt cl»«-e intellectuelle, il menaçait a.de pénétrer la masse.Il faut être mêlé à la société qui ee prétend la plus ortho luxe pour saisir toute l’opportunité du geste de Pie X.Ou rencontrait dans les salons de grandes dames qui, d’uu air supérieur, disaient : “ Pour quoi persiste-t-on à maintenir le dogme de la divinité du Christ I Nous sommes éclairés 1 ” Des uuéea de petits jeunes gens prêchaient en des chaires de papier le catholicisme et niaient l’Imrnaculée-Conception.Les jeunes séminaristes cachaient sournoisement leur camuil les œuvres de Lui-y.Ou faisait ii des règlements et il y Nouveau gouverneur-général A quelle cause attribuez-vous lit puissance do pénétration de I simiiateur d'Amérique?Cette une supériorité réelle de la hissante plutôt qu’à réductible dus nôtres daus la defense de leurs intérêts nationaux Y Eu un mot, quel est le point faible du nôtre.3.Corn meut résister aux inlliiuuce3 néfastes de cet esprit assimilateur dau3 le présent et dans l’avenir et, si c’est possible, quel moyen faut-il prendre pour regagner le terrain perdu ?Notk.— Autant quo possible baser tu réponse—— 1UO a oOU mots — sur des Les esprit as-parmi les groupes français cause tient-elle à On annonce officiellement d'Ottawa que le duc de Connaught a été nommé Gouverneur-général du Canada.Il viendra au pays qu’en septembre.Sou Altesse royale duc de Conuaught est le fils de la reine Victoria, le frère de feu le roi Edouard VII et oncle de Georges V.Ou le désigne généralement comme le Grand Maître de la franc-maçonnerie anglaise.race un va- nne indolence tr- ue a sous (!) Knquûtc sur la résistance à l'esprit allemand par la l'Iumc politique rt lütiruirr, Paris. Samedi 4 Février 1911 LA WRITE 231 observations prises dans l’entourageI payer ce ridicule.Ce serait de l'extra immédiat de l'auteur.Signer les cor- ; vagauce." a respouduuces ou, si Too emploie un pseudonyme, l’accompaguer du nm» véritable de l’auteur afin de permettre J u8 ont tromnc directeur de l’enquête do contrôler * y les informations fournies.Adresser toute correspondance à l’origine du surnom de G/iouayen qu'on j cette époque (10GG) un boisseau de blé emploie encore aujourd’hui pour dési-J coûtait cinq cents; un cheval, huit piastres ; une vache, une piastre et demie.Un employé de ferme gagnait dix ceuts par jour, et les charpentiers, maçons, etc par jour.gner les habitants d’uu petit village près de t^uébi L’Evénement noua c : apprend que Sir , .Arthur Wilson le L origine de ce nom, dit il, se rat-nouvel aviseur de l’Amirauté, a’dé- tache au combat du fort Chouagan ou claré dans un récent article que ceux Olruayen (Oswego), livré le 14 août qui subissent encore l’appréhension Lu cause du drapeau français d’une invasion ou d’uu désastre naval Parals9alt tellement aventurée en Acné possible pour l’Angleterre sont sous le ri(lue (lue plusieurs Canadiens peu-coup de terreurs causées par le fan- Ç,Ilerenl en cette occasion du côté de tome de conditions imaginaires, qui larmc6 anglaise, espérant se mieux n’existent et ne peuvent exister d’ici tlrer d’afrdlre eu mollissant les pre trèe longtemps.miers.La victoire inespérée qui cou,, t • , r, „ .ronna les efforts des Canadiens et de 'L invasion de.Iles Britanniques, Molllcalm (UtruUil cakule, et est impossible, diUI, e une guerre jeU ,e déaarroi dall„ |e camp dea 'Ac.navale meme ne serait dangereuse J j ^ v 11 que pour celui de uns ennemis qui ° “ nous engendrerait chicane.” Voilà le peuple un recevaient treize cents La Revue Franco-Américaine Enquête : Michel ltououf, 4, Case Postale, Québec.Lu publication des réponses, qui devront nous être remises avai t le 1er avril, commencera avec le numéro de mai, le premier de notre quatrième année.Nous tenons à re- SS EFBB; du français dans Ontario : “ Est-il nécessaire de rappeler que la langue française n’est pas une étrangère, ni une intruse dans ce continent d’Amérique et eu particulier dans cette province d’Ontario ?Ce sont les hardis pionniers venus de Fraude qui ont fait les premiers essais de colonisation dans cette belle province, au dix-septième et au dix-huitième siècles.La Salle construisit les premiers bateaux sur le lac Ontario et fonda Niagara.Faoutenac jeta les bases de ce qui est aujourd'hui la florissante ville de Kingston.De Lamothe Cadillac établit la ville de Détroit, à ce moment possession française.Lea missionnaires Jésuites y plantent partout l’emblème de notre foi.L’épithète de Chouaycns s’appliqua aux faux patriotes et aux transfuges de la cause nationale.Des camps, elle passa dans la politique.11 C’est ainsi, dit le Canadien du 17 janvier 1809, que l’on désigne ordinairement les gens du parti du gouvernement dans les élections.EN PASSANT une déclaration qui ne ferait pas l’affaire de Lord Northcliff et de ea tribu de journalistes, si toutes les colo n’avaient pas déjà donné dans le piège impérialiste.Le Chronicle poursuit tout doucement sa campagne eu faveur de la taxation des édifices religieux.11 va chercher bien loin des exemples et des arguments pour appuyer quand un simple raisonnement mettrait bien plus facilement la question au poiut.par qui et pour qui sont construites les églises ?Pour ceux uni eu ont besoin, et pour eux-mèmes.Que rapportent les églises au point de vue commercial ?Rien.Les citoyens qui se sont imposés des sacrilices pécuniaires pour la construction des églises paient-ils des taxes ?Oui, tout comme les autres.Et si ou impose les églises, qui paiera les nouvelles taxes ?Tout simplement ceux qui les ont construites et les soutiennent do leurs deniers.La taxation des églises ne serait donc qu’un moyen détourné, mais très efficace tout de même, de tirer un certain montant d’argent de la bourse de cette classe de citoyens qui croient à l’existence d’un Dieu, à l’obligatiou d’un culte à lui rendre, et à la nécessité de la construction de temples pour remplir ce devoir.Les atbés, que ce souci ne fatigue pas, bénéficieraient seuls de cet état de choses.E-t ce cela (pie veut le Chronicle ?Voilà ce que publiait la A propos semajue dernière un quoti- dc Sarah de Sarah Bernhardt : “ 11 no faut pas abîmer les soirées anciennes : faisons grâce des trognons à cette pauvre vieille artiste, —qui fut jour une grande artiste.Prions même les Québécois do l’éparguer.Mais n’allons pas nous enthousiasmer (voir journaux du matin).nous ferions sourire.Les grandes tragédiennes, hélas ! sont de ces monuments qui u’out pas besoin do la patine du temps.“ Urand’mère berçant ses petits en faute, Sarah Bernhardt, chez elle, à soixautf-ept ans serait exquise.Gram-pou née à la scène sous le fard et les onguents, dans le rôle de !’Aiglon, elle fait pitié.Si elle croit encore, malgré tout, être restée jeuue, tant mieux pour elle 1 et luissous-lui celle illusion.Ah-plaudissons-la même, eu mémoire d’autrefois.Seulement, do grâce, qu’on n’aille pas écrire dans les journaux que Sarah Bernhardt a soulevé chez nous “ un enthousiasme délirant C'est luxe que les Américains de Chicago, gens riches, peuvent s'offrir ; mais ici, à Montréal, nous ne devrions vraiment pas avoir les moyens de nous mes Eglises et taxes Ces remarques d’un expert entre les experts sont tout de même bouues à noter ; elles prouvent une fois do plus qu’un a odieusement trompé ,1e peuple et la deputation lors de la passation de la loi néfaste des Brodeur et des Belaud.La basse-ville de Québec qui comprend le faubourg Saiut-Roch, fait uue guerre toaUnuelle aux Choua-yens, et voici comment cela est venu : O a donnait à un quartier du faubourg Saint Jean ses vues Durant 150 où il y avait beaucoup de publiques, le nom de Fort Chouayen.C'est le nom d'un ancien fort du pays.Pendant lu dernière élection de lu haute-ville, ce nom s’étendit à tout le faubourg et ou appelait Chouayens, ou yens du fort Chouayen, tous les électeurs de ce faubourg qui dans cette élection étaient pour M.De-uéchaud.La signification de ce nom s’est ensuite étendue à tous les geus du parti du gouvernement qui étaient pour M.Deuechaud.de sorte que actuellement ce sont eux qui sont parti entièrement désignés par ce uom.On ne l’appliquait plus au faubourg Saint-Jean qu’autaut qu'on les croit de ce parti, et si ce qu’on dit est vrai, il u’y a plus dans ce faubourg d’autre Chouayen que M.Der.ecliaud et les filles du Fort qui sout toujours du parti.M.De Bonne, qui u’a jamais demeuré dans le fuubuvrg Saint-Jeau, est un Chouayen dans la signification actuelle ; c’est le “ grand Chouayen Canadien ”, c’est-à-dire le premier Canadien du parti du gouvernement.” ans, cette province est terre française, et les bords de ses grands lacs ue répètent les échos d’aucune autre langue que celles des aborigènes ou de la France.En usage constant uu peu partout au Canada depuis plus de trois siècles, la langue française aurait acquis ici le droit à l’imprescriptibilité, si les traités et les constitutions n’eussent solennellement, et à plusieurs reprises, sanctionné son droit à l’existence et à l’égalité.11 Mais, malgré les appréhensions les prévisions de certaines geus, ,v gouvernement britannique d’abord et le nôtre plus tard, n’ont pas fait erreur eu sanctionnant l’usage officiel de la langue française et eu la plaçant sur uu pied d’égalité avec la langue anglaise.Et la filles —u— Le Canada et autres journaux mi uistériels ayant à L’école des hautes études plusieurs reprises déclaré des hautes études avait reçu lors du sa fondation l’approbation des autorités ecclésiastiques, que l'école V Action Sociale répond : " Nous ue connaissons pas cette approbation, que personne n’a citée.Nous avons déjà demandé au Canada de nous en faire connaître 1a teneur.Il ou u a rien dit.Nous réitérons notre demande Canada.Qu’il veuille bieu nous faire connaître cette “ approbation des autorités ecclésiastiques ” cole des Hautes Etudes Commerciales.Nous la citerons avec plaisir et elle contribuera à dissiper les inquiétudes qu'entretiennent au sujet de cette école bon nombre de catholiques qui notaient pas du tout opposés à sa fondation, telle que suggérée par le Conseil de l’Instruction publique.Qu’on n'aille pas croire que ces inquiétudes soient dissipées par les bonnes paroles qu’a prononcées, depuis, M.Goulu.Elle no le sont mémo pas par le choix excellent de MM.Prêfontaiue et Bray, préposés à la direction de cette école, pus plus que par la présence, à certaines heures dans cette école, d’ père jésuite, d’uu prêtre et d suur qui inspire également toute cou fiance, comme M.Montpetit.Le vice de cette institution au ou la trouve presqu à chaque page de notre histoire depuis ia cession ; il preuve donnée à l’E n’y a que les aveugles volontaires, et heureusement ils se fout de plus eu plus veulent rares, qui ue convaincre.pas s'eu laisser nuire à notre loyauté et à notre dévouement à la couronne d’Angleterre et à ses institutions, le libre usage de notre langue maternelle, avec la reconnaissance de nos droits et de nus institutions, a été la source toujours pure où nous avons puisé et la volonté, et le courage, et la valeur qui nous ont permis plus d’une fois de sauver U pays à l’Empire.Si ou n’avait pas dans le passé reconnu à la langue française légalité devant la loi, je n’hésite pas à dire que ce serait aujourd’hui uu acte de simple justice, comme de profonde sagesse politique, Je la lui reconnaître.” Bieu loin de Le directeur de la Croix a cité dernièrement ce passage d’uu manuel maçonnique.C’est un dialogue entre le Vénérable et l’Apprenti : La Franc-Maçonnerie universelle un “ D.— Quelles sont la longueur et largeur de la loge ?“ R.— Sa longueur est de l’Orient A l'Occident, sa largeur, du Midi au Nord.“ D.— Que signifient ces dimensions ?“ Il ’un profes- dien do Montréal il propos n’est pas, du moins à notre connaissance actuelle, dans le personnel dont elle se compose pas plus que dans les élèves qui la fréquentent et dont saurions rien dire Voici un mot de commentaire de la Croix au La justice en France un nous ue — Que la franc-maçonnerie e universelle et qu’elle s’étendra un joui à toute l’humanité.” - ; sujet du jugement politique rendu par la Cour de Paris contre S.E.le cardinal Luçon.» i Ce vice est dans l’exclusion do tout enseignement religieux et de toute surveillance autorisée de l’Eglise l'enseignement profane qui y est donné.Il est encore dans l’absence de toute surveillance et de toute direction de l’Eglise, sur l’ordre et la discipline d’une maison où seront réunis des adolescents et des jeunes gens qui out besoin do cette direction et de cette surveillance.Il est aussi dans la possibilité laissée à des impies ou môme à des lratics-uinçous d’avoir une chaire d’enseignement dans cette école et d’y exercer leur influence pernicieuse nu milieu d'une jeunesse catholique, que l’Eglise a le devoir de protéger.” Et la Croix ajoute : 11 C'est donc admis par les loges elles mômes : la franc-maçonnerie est une société secrète universelle ayant des ramifications dans le monde entier.Elle n'est ni française, ni anglaise, ni américaine, ni espagnole, ni allemande, elle est une et universelle, et partout elle travaille au môme but : déchristianiser “les peuples.Il est boa de savoir cela.” sur “ Les raisons juridiques, le tribunal de Reims les avait tournées à la manière *d'uu agent d'affaires louches et véreuses ; la Cour de Paris les a volées à la manière d'un apache ”, dit la Croix, puis elle conclut : “ le jugement de Reims n'est qu'une rouerie juridique et l’arrêt de Paris qu’uue effronterie.“ Contre tout droit, contre toute loi.M.Forichon a jugé le cardinal-archevêque de Reims.Il l’a, contre tout droit et contre toute loi, soustrait à la juridiction de Injustice du pays.M.le président Fv.ichou a forfait à sou devoir ” S'il faut eu Le coût de la vie il y a dix s.ècle, —Æ: sité McGill • e e un un million de piastres £n français Ce Courrier de aujourd'hui vaut ù peu près ce que s.v.n ' * Hyacinthe dé- valaient cinquante mille piastres au • • P- nonce certain livre du temps de Guillaume le Conquérant.A gouvernement qui se livre à un petit Voici d'après M.Benjamin Suite que cite l'Action Sociale, Le surnom de “ Chouayen ” 232 Samedi 4 Février l«*u la vérité I I En vente à la “ Propagande Cœur Magnanime ! 1 -n -r .Roman cntmdieu.20 des Bons Livres UN MOT travail d'anglicisation : Rose de l’rovence.(1- en librairie; “ Ouvrons, dit notre confrère, le Vingt Septième Rapport de f Inspecteur des Compagnies d'Assurance poor la 25 c.franco.Nous invitons les retardataires à se Province de Québec pour l cnnce l'j'Vd.j mettre au plus tôt en règle avec notre Voici comment on traite, dans ce do eu meut cent en irançus, les noms de j montant d'arrérages dont nous avons quelques-unes de nos villes trançaise?., absolument besoin pour attacher les t Dd certains on fait un amalgame! deux bouts, à la tin de Tannée.bureaux de la “ Xèritc mi-français, mi-anglais, comme Cape I Lu Icrité, nos lecteurs le savent, | - .Voir ou c'est nupre- n'a aucune am once payante, elle Catéchisme des Caisses Popu- mier pas vers I anglicisation.Dans seulement avec le revenu dus abonne ! , ., .1 d'autres c’est la transformation corn -.ne ni s.an es par J.1.Le! rime.Kous demandons ù ceui qui nous ^ librairie ; 12 cia franco, iseut de nous donner au moins cet encouragement de payer régulièrement leur abonnement.- (: o :) Communion frequente, l*ub>ê ,\ Cnmirnnd.Solutions ilt-s objections communion quotidienne.10 c.administration.Il nous est dû un tort (Œvvrr' dr’ Saint I lap fui?I Archange.) contre la ?» Nouvelle liibliolliè pour tous
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