La Vérité, 1 février 1915, samedi 13 février 1915
MOIRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 13 FEVRIER 1915 ARMEE abonnements Mo, 30 34e®® LA v ÉRI TÉ AVIS Toute demande de ch as OEMENT d’aDKEMI DOIT ÉTBE ACCOMPAGNÉE DE, L'ANCIENNE ADRR9BE $8.00 ÇanadO’ (Un An) ÿiaH-l/ni» (Un an).$1.86 Prix spécial pont les étudiants, les instituteurs, Ite institutrices et lea men:- de VA.C.J.! Canada (Un an) ÿoii-Unù Un an)— $1.86 granger (Union postale.f.13.60 • • • • REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P, Tardivel, le 14 juillet 1881 “VERITAS LIBERABIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES" PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant Bureaux : Chemin Sainte-Foy prêt Québec.TELEPHONE : 1761) 1res $1.00 • • • • V* AN Elle serait jolie !.la Chambre, un député demandait au ministre de l’agriculture ce qu’il entendait faire d'un certain individu ! de sam travail dans ses mure.Un autre danger à signaler c’eet I celui que présenterait cette armée de 1700 ouvriers étrangers.Parmi ce nombre il est impossible qu'il n’y ait pas des socialistes et autres perturbateurs de l'ordre Nous avons la paix à Québec, ac tnellement.11 importe de prendre des moyens de la conserver cette paix et dans l'intérêt des ouvriers et dans l’intérêt aussi des patrons.Il suffirait d’un groupe de têtes croches, de brandons de discorde pour détruire l’harmonie et la bonne entente qui règne ici et ruiner nos industries.Le triage dans le bon sens de ces ouvriers belges dispersée en France, eu Belgique, en Ecosse et en Angleterre n’est guère possible.Qui nous assure de plus que M.Godfrey Langlois, notre représentant, n’y mettra pas la main et que le triage ue se fera pas dans le mauvais sens ?Avant de faire venir cea centaines d’experts étrangers et aussi avant de commencer la construction de centaines I I de maisons, assurons nous donc s'il n'y a pas moyeu de former des armuriers avec nos ouvriers les plus intelligents, actuellement sans travail.S’il faut en croire certaines ru-bon nombre de commis de • «2 SOMMAIRE r i accuse d'avoir pris uu trop grand intérêt à un syndicat coopératif agricole, Or.cet accusé est, dit-on, une créature politique.Je ne sais quelles out été se?exactions, certaine : c’est qu’il n’avait pas encore été demie de ses fonctions quand la plainte a été formulée devant les Chambres.ssss ¦ e‘ Dicterait Jolie !.Canadien .Lumen Sébastien Canadiens Iran' Elle aérait jolie l’inspection gouvernementale des Caisses Populaires ! Chaque année, elle ne leur coûterait qu’une bagatelle.Au nombre qu’el-ees sont iüns uu avenir, plus ou moins rapproché, quelle belle nomination ne férsîent pas nos politiciens à courte VU*.• • • • i’utriotisroe et production Au Mexique.;; Une lettre à " Grégorien .Homans à lire — Aide aux ,,Vi3 d'Ontario—L’union l'ait la force.* Christian • • • mais une chose ee$.# * • Laquelle 1 «épurons pas la langue de la foi Ne Voyez plutôt la filière à suivre 1 Première nomination : Un homme d’une compétence et d’un dévouement réel?.Avec Sir Lomer Gouin, qui connaît et protège l’œuvre, nos politiciens de coulisses Poseraient pas jouer leuis petites intrigues.Mais après, gare la bombe 1 Deuxième nomination : L’inspection des Caisses est maintenant chose admise ; il n'y a plus à se gêner.Le jeu des ficelles commence.Des nullités do première ordre sont suggérées.Pour faire taire les récriminations des apôtres des Caisses, et pour satisfaire les exigences des politiciens de bas étages, un homme d’une compê-! tence .' lie, d'une couleur politique; peu marquée mais d’un dévouement plus que douteur, est nommé inspecteur.,F.Le y a ne Imaginez, maintenant qu’il y aurait le jour cù Caisses et Inspecteur ne suivraient pas le même drapeau politique emprunteurs, et les directeurs donc.La politique a de si beaux côtés.Et le propie-Gêrant des J.P.Lkfrano Musicien Nouveau iou intolérable.de chaut grégorien n f A propos M.rt de Sir François Langelier - lieutenant-gouverneur.du Trône — La Grande-Bretagne maîtresse des mers— ,'ir Europe.Et les • f • Discours Prières pour la paix puisque nous y sommes, pourquoi ne pis proposer l’inepectiou des Conseil s de Ville et CES OUVRIERS BELGES municipaux ?ce strait gentil et pourquoi pas aussi celle des Commissions scolaires et des fabri \e nous emballons vas ques ?Tant qu'à y être 1 quelle serait jolie l’inspection gouvernementale des Populaires.Ah ! • • • • '•ue l’on s’emballe doue facilement uotie bon vieux Québec 1 l'annonce qu’une commande de 3 millions de carabines est sur le l’armurerie Caisses jaus J.St-Laurent d’être donnée à point R je», tout de suite on agrandir la ville pour experts belges (soit environ milles étrangères) qu’on prétend être nécessaires pour fabriquer ces Il nous semble qu’avec un peu de réflexion, de bon sens et de sangfroid, on pourrait résoudre le problé d’une façon très pratique, avec un peu plus de sagesse et de prévoyance.il ne faut pas que la perspective des 40 millions de dollars que le gouvernement russe versera à la compagnie Rose et qui seront certainement une aubaine pour Québec nous est prêt à loger 1700 500 ta- .lus licuteHants-gouverncurs meure, un magasins, jeuues gens instruite, actifs et industrieux, seront peut-être de main sans emploi.Ou peut doue, il nous semble, trouver à Québec une bonne partie des ouvriers dont ou aura besoin.Tout de suite le salaire de son prédécesseur est jugé insuffisant.Eh i quoi ! Etre employé du gouvernement et recevoir uu ealairs de famine I Allons donc ! Ce sont les Caisses qui paient.Les Caisses populaires sont donc forcées de se saigner davantage pour payer grassement la créature du gouvernement.Alors, l’appétit de tous les ronds de cuir présents et futurs s’aiguise.Chacun guette la vacance possible de la position d’inspecteur des Caisses.Enfin, l’homme éminent, dévoué, près-qu'indlsjyeneable à l'œuvre ferme les yeux.Le flot de sympathie et de regrets u’a pas encore atteint le rivage, que déjà commence la course à la place vacante.Elle est furibonde.Le plue sûr moyen de régler l’affaire, eet de subdiviser la besogne entre deux partisans du pouvoir, deux organisateurs d'élection.Et voilà maintenant les Caisses Populaires flanquée de deux Inspectors politiques de nuance très foncée.Inutile d'ajouter qu'en plus du nombre, lee salaires ont été augmentés.Ce sont les Caisse# Populaires qui sont appelées à payer pour les services rendus par ces deux messieurs à leur parti.Je m'arrête à cette troieième génération d'inspecteurs Que l’inspection serait donc une bette chose I Le jour même où il était question de l'inspection des Caisses Sir François Langelier était |t dixième lieutenant-gouverneur de tre province.En voici la liste depuis la Confédération : Sir Fortunat Belleau, du 15 juillet 1S67 au 11 février 1873.L’honorable Reuè Ed.Caron, du 11 février 1873 au 15 décembre 1876.L'bouorable Luc Letellier, de St-Just, du 15 décembre 1876 au 25 juillet 1879.L’honorable Théodore Robitaille, du 20 juillet 1879 au 6 novembre 1884.L’honorable Louis-François Rodrigue Masson, du 7 novembre 1884 au 29 octobre 1887.Sir Auguste Réal Angers, du 29 octobre 1887 au 5 décembre 1892.Sir J Adolp.Chapleau, du 5 décembre 1892 au 20 janvier 1898.Sir Louis Arnabie Jelté, du 20 janvier 1898 au 15 septembre 1908.Sir Charles Alphonse Pautaléon Pelletier, du 15 septembre 1908 an 29 avril 1911.Sir Le-Fre.Stanislas Langelier, dü 5 mai 1911 au S février 1915.Hon.P.E.Leblanc, février 1915» armes.uo • • • • me Il se fabrique chaque 'semaine à l’armurerie Rose des milliers de carabines par nos ouvriers.Il y donc chez nous des experte qui connaissent parfaitement leur métier.D'ici à ce que la nouvelle usine soit installée et eu opération, ces experts ont le temps de former un bon nombre d’habiles ouvriers.Lee nôtres d’abord et pas d'embal-lemeot.a fasse perdre la tête.Voici quelques suggestions que uiua soumettons humblement aux mtérersée.D’abord il faut éviter de tomber dans l'imprévoyance en faisant venir ici un trop grand nombre d'ouvriere étrangers experte qui dans deux deviendraient des sans travail.Pourquoi dèa maintenant, à l'armurerie Ross ne corn meucerail on pas plutôt à tormer des experts?Ii y a ici sur les lieux de le main d’œuvre qui n'attend que l'ouvrage.Pour plusieurs qui ont des dispositions, il auffirait de quelques semaines de pratique pour en faire de bous ouvriers De la sorte en réduirait de beaucoup le nombre d'experts qu'il serait nécessaire d'importer et on procurerait de l'ouvrsge aux nôtres.Ce serait donc avantageux pour la compagnie qui n'aurait pas à embaucher puis à importer un grand nombre d'étrangers; cela le aérait également pour nos ouvriers et môme P°ur ls ville qui uinai ne sera pae es-poets à avoir daue deux ans une armée Québécois ans Nouveau député M.Gédéon Rochon conservateur a été élu député de Terrebonne à Otta-par plus de 200 voix de majorité, Son adversaire était M.Jos.Beaulieu conservateur-indèpeudaut.M.Rochon succède à M.Nautel.wa Société d’une Messe Monsiear l’abbé L.M.Tailloo, curé de S.-Michel de Napierville, décédé le 7 février courant, était membre de la Société d'une Messe, section provinciale.Meme frisas terne ceux qui je gérât metre «emvre homme, mtlle et flaire gervemlr lee me de# mer» Julss Laberge, pire., Secrétaire.telle crelemt eeseeptlhlt* é* Archevêché de Québec.h ¦ .» Samedi 13 Février 1915 M VÊBtTÊ 234 AU MEXIQUE dit à ce eujet, c'eel une grande erreail gne.eerait dans eon vrai rôle, c’eet â que d'accompagner avec force 1» I dire accompagnateur et non conduc chœur quel qu’il soit, l'accompagne» teur.ment doit toujoure être doux et die- Doue, l'achat d’uu orgue pour l'église ne doit paseer qu'a près bien Alors, diiez-vous, pourquoi tant d'autres chose?, dépenser sur un orgue si on doit tenir Procurez-vous doue d'abord un vrai les jeux fermée ?Il est bon de savoir que les grands jeux sont pour l’utilné des grande morceaux d’orguea qui exigent de grands effets, lesquels morceaux ne peuvent être rendue que par les grande musiciens qui ont fait des études spéciales de théorie et de pratique ù cet effet.On voit déjà qu’il ne suffit pas de ee mettre à l’ambition pour avoir le plus gros ergue et se vanter d’avoir un orgue de quinze mille piastres, de viugt-cinq mille piastres, un orgue do GO, de 100 jeux, etc.Combien de paroisses se sont procuré des orgues, surtout depuis quelques années, et qui n’ont personne pour les jouer?Ce sont de gros mou blés à peu près inutiles qui ne sont plus d’accord, faute d’accordeur, et qui sont joués taut bien que mal par quelqu’un qui n’a pas le temps de pratiquer, obligé qu’il est de gagut r sa vie en faisant toute autre chose que de la musique.Il ira bien chaque dimanche faire sur son orgue un bruit étourdissant sans règle aucune, les pauvres chavires de leur coté, tâcheront de tenir leur bout en criant le plus fort posai-Taudis qu’avec un petit orgue ou môme un simple harmonium il aurait rendu un meilleur service INTRODUCTION Ml GEANT GREGORIEN It n’y a pas longtemps la Croi la Vérité dénonçaient la yaukee ^lana l’avènement sanglant hideux, ignoble, de la République maçonnique an Mexique, après qUe les Etats-Unis, dont le gouvernement a été dénoncé par Roosevelt aidé les FF.-.cret, jamais autrement.ou et complicité XIII Dans une réunion de confrères nous causions dernièrement de musique et de chant, è l’église.L’un fit cette remarque : " Savez-vous bien que du train que vont les choses il y aura des argues partout, même dans les plue petites églises, dites-nous doue, Grégorien, faut-il absolument se procurer un orgue pour restaurer le chant grégorien dans nos églises ?” Je me contentai alors de répondre ce que bien d’autres auraient répondu : “ Ce n’est pas nécessaire du tout.La preuve est que pendant mille ans et plus on a chanté très bien le chaut grégorien dans les églises sans l’aide d'aucun instrument de musique ”.Je me permettrai aujourd'hui de faire certaines remarques à ce propos.D'abord il faut se rappeler une vérité bien élémentaire : il faut commencer par le commencement.Aujourd'hui, ou sem ble vouloir commencer par la fin.Voici donc, selon moi, l’ordre à suivre : lu.Avant d’acheter uu orgue, voyez si vous avtz quelqu'un capable de le bon musicien que voue pouvez payer suffisamment, il pourra lui méue vous rendre de grands services pour acheter votre orgue.Ayez un liaru o nium'en attendant que toutes les cou ditions voulues soient bien remplies' afin d'éviter les déboires de certaines • eussent Villa, Carrenza et tutti quanti à renverser Huerta.Dans h dernier mandement de tout l'Episcv-pat mexicain, [dont nous traduction anglaise eoue les avoua !a yev.z (voir le Catholic Register 21 janvier p.5), nous lisons â propos de U persécution infligée, là-bas, protégés des Yankees aux catboliq aux religieux, au clergé ((traduction textuelle) : paroisses que je connais.Si vous n’avez pas de musicien capable de bien tirer parti d’un orgue, je voue dirai : attendez avec patience, tâchez de trouver quelqu'un qui ma ni feete des talents naturels pour la musique et confiez-le à un bon musicien qui le formera ; ne craignez point de faire les dépenses voulues et de prendre le temps nécessaire pour cette formation.Il va sans dire que si le lutur organiste a déjà une certaine forma* tiou musicale, l’affaire n’en sera que meilleure.“ Des leçons privées, ça coûte cher uous n’avons pas le moyen de faire ci la, me direz-vous, alors u'acht-Uz point d’orgue, c’est un non-sens, c’est une dépense inutile, nu embarras pour votre Fabrique, souvent une cause de litige et de scandale.Commencez donc par le com men ciment.par ler nés.“ Ces actes sont le résultat d’u-, planfcbien préparé (en connivence la Maçonnerie (des Etats Unis Mexique, N.B ), et plusieurs protestantes des, Etats.Unis, cornu, cela a été prouvé par des jonrna bien informés d’Amérique." L's Evêques mexicains qn’ils|disent.lls ne font du reste ce-quitmainteuaut est établi,|eans contestation possible.creel da sect:- U I savent - qu’aQiru; -un i, jouer.2o.Si vous avtz le musicien voulu voyez h vous êtes capable de le payer.3o.Rappelez-vous qu’il sera uéces-|bi9 aaire de débourser, tous les mois, pour Ce fait devenu public après le règne eu France, de la M, çoimerie, c’est-à-direede la Rèvoluuu autichrélienne meut Unis et du Canada, cù les I latent.constitue # e * Grégorien.faire accorder votre orgue.4o.Il faudra que votre organiste bien exercer votre chœur à un grave avnii-pour les catholiques des Etat sans grande dépense et sans tapage inutile.La plupart des chœurs de nos peti tes églises sont peu nombreux (.4 suivre.) puisse moins d’avoir eu plus un maître de chapelle, ce qui serait l’idéal, qu’il faudra aueei payer.6o.Il faudra aussi accorder quelque encouragement à votre chorale si voue voulez la conserver et la perpé- jOges pu • et nu simple harmonium suffirait à les accompagner.Nos églises ellee-mêm.e pour la plupart pourraient se coûtée-ter d’harmonium pour les PATRIOTISME ET PRODUCTION A la tin de son Elude sur la Mu, nerie aux Etats Lan s, dont la /.'¦ Internationale des Sociétés Secret Paris a es il< publié la traduction complG, A.Preuee disait (Revue, 191-1) : raisons suivantes: les moyens pécuniaires font defaut d’abord pour l’achat de P et pour son entretien et surtout Ce sont les deux choses qui nous manquent.Le patriotisme se traduit chez nous par beaucoup de longs discours, moment d’agir n’est jamais de l’heure présente, et s’éloigne toujours.La production du sol est réduite à sa plus simple expression comme le nombre des producteurs.Le patriotisme, s’il pouvait enfin faire jour, agirait d’abord sur cette question de sol.C’est dans un accès de patriotism, e que l’on a crié : Emparons-nous du sol 1 L’effort nécessité pour lancer ce cri de ralliement n’a laissé que juste assez de force pour ne pas s’en occuper.Le patriotisme n’a plue rien su faire pour l’application du principe.Ce serait ridicule et barbare de dire 20 juillt ; tuer.orgue pour payer convenablement l’organiste afin qu’il puisse pratiquer et s’occuper d'exercer le choeur de chant.Quand vous serez certain de ces cinq choses, vous pourrez acheter votre orgue, il vous sera utile.Maintenant quel orgue faut-il acheter ?Cela dépend de beaucoup de choses.Si vous avez un très fort musicien, une grande église, une Fabrique riche, capable de tout payer les frais de l’orgue, gros salaire à l'organiste, au Maître de chapelle, etc, vous ferez " Pour noue, catholiques, si uou, demeurons plus longtemps dans I guorance du vrai caractère de k, Maçonnerie ésotérique américaine e! du vrai but qu’elle poursuit ; si uou: négligeons de suivre le conseil qm noue a donné si souvent notre Sainte Mère l’Eglise, lorsqu’elle nous exhorte A prendre les précautions nécessaires, n aurons que ce que nous auruur Ia Je viens de dire excercer le chœur de chant.Que ces quelques mots renferment de choses I J’ai dit plug haut que l’idéal serait d’avoir, outre l’or-gauiste, un maître de chapelle.Car j’ai connu peu d’organiste capable de bien exercer un chœur de chaut.se nous mérité, le jour où les EF.' Maçons seront tout puissants aux Etats-Unis, comme ils le sont aujourd’hui France.Ile noue traiteront, alors, tn Amérique, comme ils traitent frères infortunée, dane ce beau mais malheureux pays bien de voue procurer un gros orgue proportionné à votre église, au talent de votre organiste et à vos moyens constater que 1 organiste ne connais pécuniaires.^ait pas du tout la notation grégorien- Maie, vous me direz, combien y a- De»m^me *e P*a*D chant, Vil d’églises dans notre diocèse qui se lez-vous qu'il fasse pour exercer trouvent dans ces conditions ?Je suie chantres qui n’ont que cette notation et qui doivent faire avant tout _ surtout du plain chant.Maie diront aa Pauvre affam^ el transi : Mange bien et chauffe-toi, moi je ne peux que te donner ce conseil.Il m’est arrivé plusieurs fois de CO que vou- not- ses loin d’avoir parcouru toutes les églises du diocèse, cependant, je crois avoir vu la plupart de celles que l’on peut appeler grandes églises et d’y avoir euteudu leurs orgues : je vous avoue franchement que ces orgues m’ont paru tout à fait suffisantes pour leurs locaux.A moins de vouloir ébranler les mure de l'église comme jadis les trompettes ébranlèrent ceux de Jéricho, elles ont en général une force, j’ose-j raie dire plue que auffieante.Maie entendons-nous bien à propos dç force : loin de moi la pensée de suggérer Vidée de donner toute la force de l orgne pour accompagner le chant : rappelez-voue ce que j’ai déjà et A.j Preuee écrivait cela en 1905, lorsque parut son important et ei niQue dirait il eu ceux qui s’inquiètent peu d’appren* die lee notes : " Qu’il joue sur l’orgue et nous le suivrons à l’oreille ”, malheureusement ce qui se fait dans bien des cas, c’est l’organiste qui avec son jeu étourdissant entraîne see chan très par lee oreilles.cessai re ouvrage, présence de la République maçonnique du Mexique et de la façon dont la Maçonnerie aujourd’hui toute puff, saute y persécute l’Eglise ?Lee catholiques des Etats-Unis et du Canada continueront île à dormir ?Peremic» La production serait supérieure^ tout ce que l’on peut raisonnablement désirer, si le patriotisme retrouvant son droit d’asile dans le cœur et le» bras de notre classe dirigeante (absente), on se décidait enfin à réeoudr» ce problème patriotique et producteur : La colonisation de since.C'est Il faudrait donc de toute nécessité que l’organiste connût bien le chant et fût au courant des deux tatione.de l’ancienne pour instruire see ehautree, et de la nouvelle son accompagnement.Ainsi les chan-très apprendraient les notes et la théo rie suffisamment pour se guider eux mêmes, et le musicien qui accomp* root ils à ne pas vouloir voir clair, à oe pal vouloir s'organiser contre 'a Secte infâme, infernale ”, lisait le cardm»! Sarto, futur Pie X, à Venise, en 1896 î plain notre pro no- comme Canadien.pour fair» • • Lumen.Nom prions /eue lee retarda»et de muMr bien te mettre en règle eues Ps* nimUlratwn. Samedi )3 Février 1915 235 LA VÊUlTIü | ques.part ! tjola 1 De là lea cbâtimenta ac- ONE LETTRE A “GREGORIEN” Aide aux Canadiens français d’Ontario Comme la lutte promet d'être rude el longue, il eet évidemment nécessaire que l'effort généreux du Québec ait aussi quelque durée.C’est la persévérance et la continuité de l'effort qui nous donneront la victoire.On est prié do vouloir bien faire la remise des contributions par chèque ou mandat, à M.Emile Girard, trésorier-général de l’A C.J.G , 160, St-Jacques.Montréal.• • • Sébastien.U faut que la langue vive ROMANS A LIRE Voici uu extrait d'une lettre d < u-couragement à Grégorien, inspirée ; ar 1 es articles de Muticien.L'auteur, un Français, après avoir déploré comme Grégorien le peu d’tno-preseemeut des catholiques ù se conformer au Afotu Proprio du Pape relatif à la musique sacrée, répond suit à Musicien : La presque totalité des journaux de langue anglaise d’Ontario ont ti ou-vê à redire dernièrement à propos des nobles paroles de S.E.le cardinal Eêgin et de Sir Lomer Gouin en faveur des persécutés ontariens.C’est que là-bas on a la mémoire courte— elle ne remonte pas même à la Cjnfédération—et on est convaincu dane les rangs anglais que la majorité actuelle étant anglaise tout l’avenir de l’Ontario doit être assujetti à l’in-tluence angtochtoue.C’est eu cela que les Anglo-ontariens se trompent grandement.Le Conseil Privé d’Angleterre sera appelé sous peu à dire si la liberté de la langue française doit exister dans cette même province d’Ontario.Mais auparavant il faut évidemment^nous eSor-cer de régler, au Canada même, si c'est possible, cette difficulté intestine.Les préparatifs vont leur train en vue de l’appel éventuel à l’Angleterre et le rassemblement des forces et des ressources se continue activement.Déjà la souscription organisée par l’Association Catholique delà Jeune se Canadienne-Française a rappozté de jolis résultats.Elle en rapporte) a encore d’autres, car la province.mère entière est saisie de l’importancs de sou rôle de protectrice des minorités canadiennes-françaises eu dehors du Québec.L’Université Laval, gardienne des lettres et de la culture française sur ce continent, vient de se ranger solennellement dans la glorieuse phalange qui se promet de revendiquer jusqu’au bout les droits de cité de la première langue européenne répandue dans ce Un curé du diocèse de Chicoutimi, qui a lu avec grand intérêt le* articles de notre correspondant A.B, sur Les Livres, noue écrit : “ Pourriez-vous me dire quels sont les auteurs admis dans les bibliothèques paroissiales à part Raoul de Navery et Jules Verne.Je parle des auteurs genre romancier.La Vérité parait mettre de côté Ileuri Conscience.’’ A.B.qui, soit dit en passant, est uu spécialiste et un guide sûr, répond à cela : “ J’ai pris la peine de parcourir moi-même la liste des romans donnés dans Romans à lire et à proscrire, de M.l’abbé Bethléem (édition de 1905) : Il y a des voyages : Jean de Beauregard, Daurit, Charles de Ville.Des romans excellents et délicieux : A.Aylicsou, Gabriel Franay, F.de Aocé, Eugène Nuyou, Rustics,)Vicomte Walsch, Madame de Ségur.Je pourrais prolonger la liste de ceux dont l’abbé Bethléem fait uu éloge sans réserve : Baronne Sébastien de Brouard, le Père Bres-ciani, Paul Deecbamps, Dévoilé, Pierre l’Ermite, Gabrielis d’Etham-pes, Goudry du Jardinet, abbé Jean 0 février au lieu du 7 février, Les Jpages intérieures sont datées correctement du 7 février.Nos lecteurs qui collectionnent la Vérité sont priés de vouloir bien prendre acte de cette erreur et de celte rectification.Revue Canadienne.Soin maire# b évri, êr 1915 : La langue que nous parlons Ernest Marceau ; Militarisme et pacifisme, M.Tamieier ; Trois “ Pistonnais" eu Acadie, Corinne Rocheteau ; Les Sandales, Jean Vernay ; Les (?uiQei>ce t à se rendre compte que'ftgrisiMiiuie a est uue science, il commet e*i t eu.dier et s'il voulait résoluuw.it mnu.» en pratique les enseignements qu'un u lui prodigue, il eu constaterait bientôt Eu Angleterre et eu France le?prié ie< prescrites par le Pape ont été lues dans tontes les églises catholiques.U-, missionnaire diocésain dénonçait l’autre jour en ces termes ces journaux qui s’intitulent bons journaux et qui ne sont rien autre chose que les journaux à tout mettre surtout le portrait d’immenses flacons de gin, de wnirkey et de bière : La presse à gin BIT PASSANT 'Cultivateurs en garde I ! Un confrère donne aux cultivateurs les bons conseils sui- 1* Hautes Etudes et Laval Le comité cal ho lique du Conseil de Vins tructiou publique^a approuvé, lors de sa toute récente réunion, les arrangements qui ont étélconclus pour l’a (filiation de l'Ecole des Hautes Etudes Commercia les de Montréal à l’Université Laval.La résolution adoptée à ce sujet se lu comme suit : Tante : “ Ces journaux dangereux, dit-il, entrent dans la catégorie deVjouruaux jaunes et vict-vnea Leurs rédacteurs se diseul bleu catholiques pourtant : Ils affectent même de l’être, afin de distiller plus a'senidiii à leurs trop no mbreux lecteurs, helas I le poison d« i ii»d ffmeui e Soyez eu garde contre : Certains promoteurs—ou 11 promet leurs, ”—qui sollicitent dee souscriptions pour organiser des compagnies Sont les bénéfices devront de suite fai.Te de vous^un millionnaire.Trop vent ces compagnies ne font que ganieer.Certaine vendeurs ou colporteurs de grains ou graines de semence sapé» îieure, plantée que l'on a souvent l’eu» .de Qualifier de cette phrase con» Vaincante “ recommandé pat le gouvernement.” Certains solliciteurs d'actions pour 7 compagnies minières * e‘les trop éloignées 80U- s’or- mv.re l’Eglise, le -, l i Evequt-g, iecierge eu géné* C« tout de ces journaux qui ne •MUrut jamais d’auuoucer à graude ueuc-1 ' - ir p us de sport, le plus de th â« , - iduo d'amusement, — enleudt z i' Proposé par Mgr l’archevêque de Montréal, appuyé par Sir Horace Archambault : 11 Attendu que par la loi 4 Georges V.chapitre 27, il est loisible à la Ooi-poration de l’Ecole des Hautes Eiudt-s Commerciales de Montreal d'affiner •on école à l'Université Laval de Montréal aux conditions déterminées entre elles et les administrateurs de • • « U • tee ••¦unit plue ou moins licite,— A «die du portrait du Cardi u B am, au Pape ou d’un evêque, un malin plaisir .eu, w de deti envers la cause de I .i * .i - u.mera avec on industrie pour que vous i Samedi 13 Février 11)15, 2iO itj vtniTt CROIRE itfEST VIVRE par M»r Staog D D.Evêque de Fall Ri»A Broché franco 35 ^ En vente à la “Propagande des Bons livres” - (: o :) - Lee Inglaicfet lee Ruante out in fl gé de uouve’lee défaites aux Turce eu Asie.Il Temperance—le maudit gin, et l'un de see contenante, un immense et sale flacon à la marque anglaise, canadienne ou hollandaise.Et avec celt on ee croit bon catholique, catholiqu» fervent.” sous LES EVANGILEScommeutéa pour tous les diraaucl.ee de l'année.Broché, franco.,30c.(Œuvre de Saint Raphael Archange.) La charité du Pape Bureaux de la “ Vérité ” 4lSa Sainteté Benoît XV aurais au service des enfante,Idevenus orphelin» à/la suite dee récente désastres le pT-laie papal de Castel Goudolfo, A treize milles au sud-est de Rome, eur,le Lee Albauo.Les j eu fan ts recueillie seront sous le patronage de la Reine Hélène.Auteurs Choisis Cent millions Ouvragesde.Pierre VErinilc Chaque vol.in 12.Relié demi-in En librairie 50cts.Vunité.C’est là l’énorme somme que U gouvernement fédéral a besoin*pour peyei les dépenses de la;guerre.C’est là aussi, il faut le dire à notre honte, le montant, fabuleux qui st gaspille chaque année dans notre paye, en alcool.On trouve que la guerrejcoûte ch» , qu'elle est ruineuse et pourtant c»Ue dépense de cent millions est accidentelle, elle n’est pas annuelle.Il en est autrement pour celle de la boisson, c’est chaque année que notre peuple se saigne de cent millions pour enrichir les fabricants de boisson, les importateurs et les chers rentiers, pardon, buvetiers, de notre gouverne-ne me n t provincial.L blcool, voua l’ennemi l ” C'est le grand fléau des peuples.~ C'est la ruine des foyers.C est la sources des malheurs de» familles tt des larmes des mères t' _ n r- C’est enfin le grand i o ci ta t eu r * a ' J crimes.8Q/U Et
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