La Vérité, 1 juin 1915, samedi 19 juin 1915
¦OTEl'DAKZ M QVMBO, IAMBI 1# JUXH ISIS Aim He.46 SW® ABONNEMENTS VÉRITÉ AVIS Touts dsmamds ds osa* OSMSNT d'aDSSMI DOIT ills ACCOMPAGNÉS DS l’anciinne ADssees $1.00 Canada (Ü5 An) giait-lJnii (ÜN an).$1.16 epéciil poor les les instituteurs, • • • • V Prix étudiante, U, institutrices et les membres de VA- C.J* : Canada (Un an) gkiti-Uniê Un an)-.$1*86 Branger ( Union postale# f.13.60 REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le lé juillet 1881 “ VERITAS LIBERABIT VOS — LA VERITE VO US RENDRA LIBRES PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant Bureaux : Chemin Sainte-Foy prit Quibte.TELEPHONE : 1TSO 11.00 • • t • ;; U* AN SOMMAIRE LETTRE PASTORALE que ce courageux évêque leur a donné.Son nom servira de signe de rallie ment au cours de noe luttes encore à livrer autour de l’école catholique pour lui reconquérir ses droits sacrés.Mort de S.G.Mgp Langevin — « DE — blessés.— Mort Un témoin de S.i le Cardinal Bégin Lti Pape et les prisonniers de S.G.Mgr Langevin — la cruauté allemande.pastorale de S.E.le cardinal Bégin du 50e anniversaire de son L’Eglise canadienne est dans un deuil profond.S.G.Mgr Langevio, " l'évêque de combats ", vient de mourir à Montréal presque soudainement.Il est vrai que depuis quelques années la santé du vaillant archevêque do Saint-Boniface était chance-unte ; mais rien ne laissait prévoir uoe tin si prochaine.Il y a quelques jours Mgr Langevin eistait à Québec aux fêtes de S.E.le cardinal B’gin.C°eet S.G.Mgr l’Archevêque de Montréal qui a assisté le regretté prélat au moment suprême de la séparation et lui a administré les derniers sacrements.La cérémonie fut des plus touchantes.C’est un grand évêque et un grand patriote qui disparaît.Ce champion des écoles catholiques du Manitoba, ce défenseur des miuoritéa persécutées a été l’âme intelligente et dirigeante de la hère et courageuse résistance des catholiques de l’Ouest, résistance qui a été comme le prélude du grand réveil de nos forces nationales et de nos énergies religieuses.Mgr Louis-Philippe Adélard Lan-geviu est le troisième évêque de Saint-Boniface.Il est né à Saint-Isidore de Laprai-rie le 23 août 1855, Il fit ses études au Petit Séminaire de Montréal, au Collège Ste-Marie, puis il Home.Il entra dans l’Ordre des Oblats de Marie Immaculée eu 1881, fut ordonné prêtre à Montréal par Mgr Fabre, l’année suivant.Eu 1893, Mgr Taché l'appelait à S hut.Boniface pour l’aider dans ses travaux.R I.P.Lettre A l’occasion du 50e anniversaire de son sacerdoce, le 10 juin 1915 à l'occasion sacerdoce (Suite) Le Chapitre de Québec au Saint Père.Vu peu d’histoire.- Un témoin de la cruauté allemande Lu MHS Eucharistique des Prêtres-Adora-—Paroles inoubliables.Congres leurs Trois autres.Ce qui nous est fatal Un charmant concert sacré Vers la République Universelle.Bon langage—Le monqment de la Foi.J.P.Lkfranc .Cas > diï.n .Qrkoorikx (Suite.) Monseigneur de Laval—Or, voici qu'apparaît dans une resplendissante lumière la noble et incomparable figu.re de notre véritable Père dans la foi, Monseigneur François de Montmorency Laval, et comment pourrions-Nous en ces jours où Nous repassons devant Dieu les années de Notre cerdoce et de Notre épiscopat, ne point accorder un souvenir ému et filial au grand Evêque, dont Nous quoiqu’indigne d’un tel honneur et effrayé d’une telle charge, le seizième successeur ?Aussi comptons-Nous parmi nos meilleures joies, celle d’avoir vu célébrer le deuxième centenaire de sa mort par l’inauguration d’un nument, qui rappellera à toutes les générations futures le zèle et la vertu du vénérable Pontife." Du haut de ce monument, disions-Nous, dans Notre mandement du six mai 190S, comme du haut d’une tribune publique, Monseigneur de Laval parlera de nouveau à son peuple ; il le félicitera d’être resté fidèle à Dieu dans la bonne comme dans la mauvaise fortu.ne ; il lui remettra sous les gloires religieuses de son passé ; il lui marquera du doigt les devoirs et les responsabilités de l’avenir : il lui prêchera l’union dans l’amour et dans la défense de l’Eglise, l’esprit d’obéissance à ses pasteurs, le zèle pour les nobles causes, la fuite des plaisirs coupables, la piété, la sobriété, une fidélité inviolable toutes les traditions catholiques.” Les ancêtres dans la foi.— Comment ne pas joindre,â cette mémoire vénérée, la mémoire des âmes d’élite qui ont brillé comme des astres d’un éclat différent mais toujours pur, au firme-ment de notre nationalité ?Fila de de saint François et apôtres de la première heure, disciples de sainte Angèle et de la Vénérable Mère Bourgeois premières éducatrices du pays, dévouées Hospitalières venues de Dieppe et vous qui portez les noms glorieux de Champlain, de Tracy et de Maisonneuve, noua vous bénissons comme les instruments dont Dieu s’est servi pour nous communiquer le don de sa grâce, et nous nous récla-mous de votr» puissante intercession afin qu’ “ enracinés dans le Christ et affermie dans la foi, nous abondions * * e # » • • • • • • • • • Le R.P.Rutten, dominicain belge, l’envoyé spécial du cardinal Mercier au Canada français et qui a été un témoin du joug allemand en Belgique déclarait, l’autre soir, à Montréal : “ L’Allemagne s’est servie d’armes et de projectiles propres à causer des blessures superflues.Elle a fait un usage perfide du pavillon national, des uniformes des ambulanciers et de la Croix Rouge.Elle a attaqué et bombardé des villes et des bâtiments qui n’étaient pas défendus, comme la ville de Louvain.Elle a forcé les Belges à prendre part aux opérations dirigées contre leur pays eu s’en servant comme de boucliers pour franchir les ponts que l’on ne pouvait plus faire sauter ou pour entrer dans les villes, d’où l’on ne pouvait plus tirer saus massacrer ses propres nationaux.L’on n’a pas respecté la vie des individus civils.Pour le prouver, le cardinal Mercier a proposé de constituer une commission composée à parties égales de délégués allemands et bslges et présidée par un délégué d’une nation neutre.“ Nous attendons toujours les délégués allemands ”, constate le R.P.Rutten.Les réquisitions en nature ne doivent être réclamées que pour les besoins de l’armée d’occupation et suivant les ressources du pays envahi.Après lui avoir imposé des amendes sous des prétextes futiles, après avoir détruit le commerce et l’industrie, on a obligé la Belgique à payer une contribution de guerre de 45 millions de francs.Lee autorités allemandes avaient fortement conseillé aux soldats de tenir un carnet de route.C’est ce que beaucoup ont fait.Et le conférencier donne lecture de quelques extraits de ces carnets, constituant des aveux très malheureux au point de vue allemand, qu’il accolle à la déclaration des universitaires allemands que “ nos soldats ne commettent ni acte d’hostilité ni actes de cruauté.” .••»•»• • e • L.'t ?Le Pape et les prisonniers blessés sa- S.S.Benoît XV montre une solli citude vraiment touchante à l’égard de; prisonniers blessés.L'Osservatore Romano, l’organe du Vatican, donnait officiellement cei jours derniers ice détails du plan du SdiuvPèie pour l’echauge temporaire des prisonniers de guerre milades ou blessés.A celle occasion des perso no a-de marque d’Europe ont émis l'opinion que le prix Nobel pour la paix, soit $40,000, sera accordé au Souverain Pontife.A la suite des déclarations de guerre, le prix n’a pas été attribué, l’an dernier.Le Pape, dit-on donné, le versera au prisonniers de guerre.Le journal romain annonce que les négociations entre le Saint-Siège et la Suisse pour l’échange des prisonniers Boni presque terminées et que l'adhésion des belligérants a été obtenue en partie.Les dépenses des prisonniers seront à la charge des belligérants, qui reprendront les prisonniers de leur nationalité à leur guérrsou en lee remplaçant par d’autres.Des négociations dans le même but tout en marche pour le transport dans un paya neutre|des prisonniers autrichiens et russes.Le Pape Benoît est Convaincu que les prisonniers malades Ou blteeés seront mieux soignés eu Suisse que dans lee pays où ils sont détenus et que le taux actuel de moi-U'iié parmi les captifs sera de beaucoup réduit., De.plus, un pareil ar ïtogement donnera aux belligérants plus d’espace dans leurs hôpitaux.sommes, mo- Res fci ce prix lui est bénéfice des yeux le; Dix-huit mois plus tard, le S jam 1895 il succédait à feu Mgr vier Taché.Mgr Laugeviu a dirigé pendaut plus de vingt ans l’Eglise métropolitaine de l’Ouest.Le service de l'émineut {prélat défaut a été chanté dans la cathédrale de Montréal, le corps a été transporté à Saint-Boniface où a lieu la sépulture.C’est S.G.Mgr Bruchési qui a officié au service.L’oraison funèbre a été prononcée par Mgr Emard.Mgr Beliveau auxiliaire de S.G.Mgr Langevin dirige actuellement le diocèse de Saint Boniface.Les longues et dures luttes soutenues par la Vérité en faveur des écoles catholiques du Manitoba avaient ga gué à notre oeuvre les sympathies de l'illustre prélat.Combien aussi il aimait les lutteurs et savait lee tenir sur la brèche.Ceux qui ont combattu eoue ses ordres n’oublieront jamais l’exemple M.Tclller à Ottawa Eu Grèce,lee libéraux,partisane de la guerre ayant pour chef M.Vénizeloe out triomphé aux récentes élections.C'est un échec pour le roi et eon parti.Ou peut donc s’attendre à voir la Grèce entraînée dam le grand conflit.la Devoir annonce que M.J.M, «Hier doit succéder à M.Coderre au Bwîltiriat d'EtU à Ottawa. .- oms Bemti 19 Jtia 1W15 tJt FtBITÊ 370 v rràx - — • faire un levain qui travaillera toute on déclare ouvertement que pr cette marne de peuplee et pour y pro.eet en retard eur le mouvement t pager le ferment divin de la foi et deile progrès de l'humanité, qn^n ^ la vie chrétieune (Loc.cit.) vraitmodifier telle partie deeee dé” t en devait être ainei, ei de uov- abandonner tel point de ea légial r*’ vellee conquêtes noue étaient réeervéee, ee réconcilier enfin, ainsi’que p^'^' s’il plaisait à Dieu d'accomplir par avec la civilisation comme ei le s " ‘t nos mains quelques-uns de ses gestes, et pacifique envahissement de l'^Tp sachons que pour être dignes d'un si n’avait point tour à tour ehaeaéT glorieux appel nous devons rester, barbarie de tous les paye du mort8 avaut tout, devrais fidèles, fidèles a) Le travail.—Ouvriers h ^ aux giâcee reçues et fidèles à nos Ira-1 travail, quand voue ditions et à nos toujours en actions de grâces.” (Colots 11.9) généraux qui conduisent une armée de plus de trois millions de catholi ques, dont deux million# sont de langue française.Le (roùtème centenaire de Vétablissement de la foi,—Trois siècles, exactement, ont passé, depuis que la foi de Notre-Ssigueur Jésus-Christ a été établie dans nos vastes régions et que sa Croix y a été implantée.Il était juste qu’un ei glorieux centenaire fut célébré dans la joie et dans la recou naissance, et bientôt vous prendrez part aux fêtes qui doivent le commémorer.Souvenez-vous, toutefois, que ei grandioses que soient ces démonstrations et si magnifique que soit le monument qui les couronnera, vous devez être eu vous-mêmes et par votre vie la plus convaincante démonstration de la foi canadienne, comme aussi le monument vivant dont les pierres, c’eet.à-dire vos âmes, se laissent tailler et polir par la main du divin Architecte pour trouver place un jour au temple de l'éternité.(Offic.Dedicat.) S'il L’enseignement.— Quant à l’enseignement, il est notoire que depuis cinquante ans l’instruction a fait, pro portion gardée, plus de progrès dans notre paya qu’en aucun autre.Grâce à l'esprit religieux de nos institutions et de ceux qui les dirigent l'instruction publique n’a pas, comme en certains pays, vicié l’éducation et déformé la conscience des jeunes générations.Ici encore l’esprit religieux de notre peuple et l’influence légitime et nécessaire qu’il accorde à l’Eglise ont singulièrement aidé tous les progrès.Sans parler du zèle des prêtres à stimuler partout les parents et les municipalités à fonder de# écoles, à les bien tenir et à en assurer la fréquentation, noue avons toute une armée d’instituteurs religieux qui font avec an succès égal à leur dévouement et à leur désintéree-eament ce ministère de l’enseignement si nécessaire A la patrie et à l'Eglise.C'est la ressource providentielle sans laquelle il serait impossible de suffire aux besoins croissants de la population avec le seul personnel formé aux f.ais des particuliers et des trésors publics (Ci.Mandements des Evêques de Québec, Tomex.page 227.) La charité.— Que dire, enfin, de nos maisons de charité, de nos hôpitaux et da nos asiles, du nos orphelinats et de nos hospices ?Depuis le petit enfant abandonné que reçoit la Crèche jusqu’au viellard qui termine doucement ses jours dans une paisible retraite, depuis l’infirme et le blessé jusqu’au contaminé et au pestiféré, depuis l’âme tristement tombée qui garde un suprême espoir en la miséricorde du Bon Pasteur, jusqu’à l’àuie pure et idéale qui veut s’unir à Dieu dans l’amour contemplatif, nous voyons, en ces demeures bénies toutes les souffrances consolées et tou- ommes de obligatioue, fidèles à I la tutelle de l’Eglise et que, tmbitio^ notre langue qui gardera notre foi, nant, eelou votre expression de irai et fidèles à notre foi qui gardera notre | ter vous-mêmes vos afl'aires, rez placé dans vos syndicats une confiance sans bornes, voue plus heureux ?Ignorez-vous que Vous savez, Nos Très Chsra Frères I l’Eglise fondée par un Dieu fait hom-que par lui-même l'homme est iuca- et fait ouvrier, a reçu de Lui ieg pable de tout acte surnaturel et mé- instructions qui dirigent et les lumiè-ritoire, incapable de se diriger tûre-| res qui sauvent 7 meut dans les voies du salut.Dieu a aurez vous au- pays.neutres fcn serez.Nos Protections b) La science.— Quant à hommes de ecience, obstiner à établir votre divorce l’Egliee eur une niaiserie qui a fiai temps, à savoir que Inflexibilité du dogme empêche le développement de la science ?Jamais un génie chrétien ne s'est plaint d’avoir été retardé dans son essor par l'intransigeance de la doctrine, mais plutôt combien de ces * | grands esprits ont redit humblemeut après saint Pierre : irione.uoue ?Vous avez les paroles de la vie éternelle.” (Joan., VI, OS).bien voulu pourvoir à cette faiblesse de notre esprit, en établissant sur la terre une société qui serait fondée eur le principe d’autorité et aurait pour mandat d’orieuter les intelligences humaines vers la vérité et de lee y fixer.Cette société s’appelle l'Egli se catholique, et sans Noue attarder à la démonstration de sa divinité à la quelle vous croyez tous, disons et aflir nions bien haut que votre première protection est dans votre obéissance aux enseignements et aux directions de l’Eglise.I.L'obéissance à l'Eglise —Si l’o voue, pourquoi vous avec Nos Conquêtes « “ La foi sans les oeuvres, a écrit 6aint Jacques, est une foi morte" (Jac; II, 17) Grâce au ciel, la foi, canadienne n’a cessé de prouver sa vitalité par les œuvres les plus remarquables d'évangélisation, d’enseignement et de charité, et on peut l’appeler, sans exagération une foi conquérante.Ses conquêtes, qui de l’Orient à l’Occident, n’ont été arrêtées que par les barrières des deux océans, n’ont pas davantage reculé devant les glaces du Nord que devant les sauvages qui habitaient les vallées du Sud.Ce fut, pendant de longues et héroïques années, une lutte acharnée de la vérité contre l’erreur, de la civilisation contre la barbarie, de Dieu contre Satan, et ce fut au milieu des souffrances de tout genre que peu à peu et pour ainsi dire pied à pied, la lutte ee traus forma en victoire.son “ Seigneur, à qui c) Les devoirs sociaux.— N’est-ce béissance est due à toute autorité légi-j pas, enfin, pour acquérir timement constituée et à toute loi jus-1 notion des devoirs sociaux et les reinternent établie, â plus forte raison s’im plir parfaitement, que l’obéissance aux pose-t-elle à tout catholique euvers directions de l’Eglise devient néces-1 autorité qui représente ici-bas celle | saire ?Assurément, ils sont de Dieu lui-même et envers toute loi la vraie encore rares parmi nous, ceux qui, â ce point vue, oseraient professer publiquement et conciemmeut les principes vaugile eu ternies trop explicites, lee I auticbrétiens.Mais n'est-il qui émane de sou pouvoir.Lb pou | de voir de l’Eglise est affirmé dans l'E- pas à craie» paroles qui le créent sont trop claires dre qu’ils aoieut moins rares, ceux qui pour laisser le moindre doute dans apoelasieut sans s’eu reudre compte et une âme chrétieune.Sans doute, Noej ne peuvent faire un discoure Très chers Frères, L’organisation.— A l’époque de l’c-vangélisation—sans que celle-ci pour tant ne se ralentit jamais — succéda l’époque de l’organisation, et les admirables organisations de la hiérarchie, des institutions et des œuvres sont autant de conquêtes que nous devons inscrire au tableau d’honneur de la sans le vous vous faites I tisser d’inexactitudes doctrinales et un devoir et uu honneur de croire aux | môme d’erreurs formelles ?dogmes que l’Eglise vous propose et tes les aspirations, réalisées.C’est là il faut en convenir, l'œuvre chrétienne à laquelle notre siècle s’est spécialement attaché et qu’il a généreusement aidée et développée Si par ailleurs il a été coupable, nous pouvons espérer qu’il méritera d’entendre la parole du foi.Noue ne pouvons ni ne voulons pardon : Beaucoup de péchés lui sont faire ici Vhistoire de ces pacifique?remis, parce qu'il a beaucoup aimé conquêtes, mais puisque nous célé- Dieu dans les pauvres et dans les brous un cinquantenaire, n’y a-t-il pas malheureux, lieu de jeter an moins uu regard eur les merveilleux développements de la hiérarchie catholique, non moiue que eur les progrès de l’enseignement et de la charité, pendant ce demi-siècle.Pour prendre un exemple ou deux, de professer les vérités qu’elle vousI le temps n’est plus où ceux que la euseigne.N oubliez pas cependant, Providence appelait à gouverner, re-que la docilité d uu catholique eiucè- ce valent une formation chrétienne, re va plus loin : non seulement il se Sans doute, cette formation ne préve- courbe sous le dogme défiai mais il I venait pas toujours les fautes de gou* accepte avec humilité et recounaissan- verneinent ni même les mauvaises lois ce ce que I on appelle les directions de mais elle assurait du moins dans les l Eglise, directions qui ne sont pas gouvernements le sens du droit et des des vérités constituant l’objet de la foi principes.Ils pouvaient trop souvent mais qui s'imposent à tout chrétien faire taire leur conscience de catholi-comme règle de conduite pratique, ques et lui désobéir : ils ne pou-Que ce soit en matière d’éducation et] valent pas n’en pas avoir.Aujourd'hui il semble que nulle des devoirs de l’ouvrier et du patron, I préparation, surtout chrétienne, n’est qu’il s’agisse de cette puissance in- nécessaire pour aspirer à l’importante contestable qui a pour nom la presse, mission de faire des lois, lesquelles devons avez reçu de l’Eglise sur tous vront avec le temps conserver,modifier ces points des directions trop ealutai-l ou refaire les mœurs sociales et les ms-res pour que vous ayez le droit de les négliger.Il en est, en effet, parmi noue qui donneront aux vérités chrétiennes un plein acquiescement, maie qui s’estimeront parfaitement libres de se prononcer contre les conseils et les tieeemente que l’Eglise, par la voix de ses Papes et de ses Evêques, croit utiles de donner au monde catholique.Ici encore, ici surtout, c’est le divorce qui l’accentue entre l’esprit religieux et l’esprit laïque.On insinue et même Les conquêtes de Vavenir, — Que conclure de cette étude, sinon que le Seigneur n’a cessé de bénir- son peuple et de répandre sur lui les grâces nécessaires à l’accomplissement de sa vocation.Or, cette vocation elle-même doit-elle dans l’avenir,se resserrer dans lee frontières de notre pays, ou rayonner au loin par l’influence de l’apostolat et par l’exemple de la fidélité ?Certes, il noue est bien permis de pen- d’enseignement, qu’il soit question La hiérarchie.—En 1865, le Canada religieux était compris dans les deux eeulee Provinces de Québec et de Halifax; actuellement, neuf Provinces ecclésiastiques sont formées, neuf métropoles sont érigées.Lee sièges épiscopaux étaient alors au nombre de ser que Dieu n’a pas comblé notre race quinze, avec deux vicariats apostolv ques ; leur nombre a aujourd’hui plue que doublé, l’épiscopat du pays est représenté par trente-deux Prélats résidentiels, et si nous y ajoutons les Evêques auxiliaires et les nouveaux Vicaires apostoliques, c'est une cou- eible dans les événements Je l’histoire ronne de quarante-cinq Pontifes qui ont cru que, s’il l’a pétrie de foi et de orne le front de l’Eglise canadienne, sens chrétien et jetée sur le sol de et c’est un état-major de quarante-cinq l’Amérique du Nord, c’est pour en titutions nationales.La conséquence, c’est qu’on peut mettre en péril l’esprit chétien qui jusqu’ici a été l’âmo de nos lois et de nos institutions, et installer dans notre pays des mœurs publiques et des usages nullement dignes d’un peuple qui se dit fier d’ap-parteuir à Dieu.de tant de giâeee, pour elle seulement, pour récompenser dans les fils les ver tus de leurs pferes et se choisir en elle ceux qu’il a prédestinée au salut.Des esprits attentifs à méditer les voies de de la Providence et son intervention vi- aver- (à suivre) ky.lfr .iLhwi * ( gameâl 19 Juin 1915 ZA VÊMJTtr 371 jUn peu d’histoire 1 affection.Comprenant lee obligations qu'em porte son éminente dignité, dignité qie le Saint-Siège a daigné reconnaît tre et honorer hautement ; désirant d’ailleurs se conformer aux vœux du Souverain Pontife et de la Sainte Eglise Romaine, l’Eglise de Québec a vou- |éaoiesaires de la Grande Logeât Londres préparaient, dans l’ombre, l’osa rre révolutionnaire dont le XXe siècle verra sans doute le satanique couronnement.La contagion maçonnique provoqua des complots en Italie dès l’époque de la Révolution qui devait imposer à la France la première République.Sous Napoléon 1er, la Maçonnerie, complètement libre et protégée par lui, dans un but impérial, infecta toute l’Italie.En 1820lee FF.*.Carbonari, dans le seul.royaume des deux Smiles, comptaient 642,000 affiliés, De 1820 à 1830 le F,*.La Farina, dans ion Histoire de l'Italie, en comptait plue de 800,000.Mazzini recueillit l’héritage des Carbonari.En 1833 il organisait la Jeune Italie, comme dans les Balkans, d’un masque patriotique.Il assignait aux Logea la besogne qui devait aboutir à l’Italie* Une.Il put voir son plan, échoué en 1848, se réaliser le 20 septembre 1870.Deux ans après il mourait à Piee (11 mars 1872).Le F.*.Le Chapitre de Québec Au Saint-Père L’Action Maçonnique Voici le texte de la lettre collective envoyée au Pape par le nouveau Chapitre de Québec : Ceux qui ont pu étudier, sur docu* h mente historiques, la façon dont la lu parfaire son gouvernement et rc- haute Maçonnerie a fait l'Italie Une, mettre sur ses lèvres les accents de la à coups de crimes, innombrables, ef- pnère.Elle a demandé au foyer de froyables, en ee servant de la maison toute juridiction le pouvoir d'accon- plir cette œuvre salutaire.Sou Eminence le Cardinal Bégin, le temps venu de réaliser ses desseins, s'est adressé à Pie X, qui, non content d’avoir élevé notre très digne archevêque aux honneurs de la pourpre romaine, léia concédé, sous la forme la plus ample, les facultés qu’il eollici- Très Saint Père, Le 6 novembre 1684, Monseigneur François de Montmorency-Laval, père de l’Egliw canadienne, en vertu de pouvoirs accordés le 1er octobre 1674 par le Pâte Clément X, instituait à Québec un chapitre régulier.Ce corps ecclésiastique remplit ses durant près d’un siècle, de Savoie, sauf à la renverser révolu-tiooLiaireinent, sa besogne finie, constatent que la guerre actuelle va permtU tre à la Maçonnerie la tonte puissance prévue, en 1884, par Léon XIII Ils peuvent se rendre compte de la poue eée occulte qui fait marcher aujour d hui le petit-fils du Galanthommc comme elle fit marcher, en 1870, son grand père contre Pie IX.fonctions jusqu’à l'heure marquée par Dieu où le Canada, des mains de la France, la domination de la munie tait.dut passer sons Grande Bretagne.A ce moment, l’Eglise de Québec, privée de ressources et manquant de prêtres, perdit ses chanoines.Avec eux elle perdit quelque chose de son éclat et de sa beauté ; elle perdit même de ses joies, puisque depuis lors les chants de la prière canonique n'ont plue retenti sous les voûtes de notre cathédrale.Mais voici qu’aujourd hui notre Eglise revient à la perfection des origines et ee livre à la réjouissance : Haec dies gu am ftcii Dominus, exulte mus tt laetemur in ea.Le sénat de nos évêques revit, l’ancien chapitre de Québec, disparu il y a cent cinquante ressuscite et, nous l’espérons, pour De cette insigne faveur, à laquelle il doit ea vie nouvelle, le chapitre ressuscité, solidairement avec l'Eglise de Québec, remercie le Saint-Siège ; et en remerciant le Saint-Siège il comprend par la pensée S.S.Pie X, de vénérée mémoire, qui le 10 juin 1914 a signé la bulle d’érection, et Sa Sainteté Benoît XV, glorieusement régnant, sous lequel il a le bonheur de renaître le 9 juin 1915.A notre gratitude, Tiès Saint Père, se mêle la piété bliale et la plus forte.Aimer le Pape I C'est dans cet amour que l’Eglise canadienne a été formée par Monseigneur de Montmorency-Laval.Et ce gentiment, tout le long de notre histoire, n’a cessé de s’affir mer, parfois même au prix des pins généreux sacrifices.Lorsque, en 1868, les Zouaves canadiens français partaient de Montréal ou de Québec pour aller défendre Pie IX, c’est à un grand amour qu’ils obéissaient, l’amour de l’Eglise et de ea liberté.Le nouveau chapitre de Québec se rattachant par l’ancien à Monseigneur de Montmorency-Laval, remonte à la source même de cette tradition canadienne ; et la reprenant telle qu’elle s’est conservée de générations en générations, il la résume pour ainsi dire toute entière.Il la gardera pure, intacte, inaltérée et il la scellera d’un complet dévouement.Le dévouement sera facile : Lbi amatur, non laboratur, out si laboratar, labor ipse amatur.Non moins facile nous sera l’obêit-sance aux enseignements et aux directions du Souverain Pontife.Groupés autour de notre Eminentiesime archevêque noue suivrons, sans les discuter, les ordres du chef de l’Eglise, qui à nos yeux ne sont autres que lee ordres de l'Eglise elle-même et de sou fondateur Jésus-Christ : Lbi Petrus, ibi Ecclesia ”.Est-il besoin d’ajouter que chaque jour eu récitant l’office divin le cha pitre de Québec se fera un devoir de prier pour le Pape, Père commun de tous les fidèles ; de prier selon les in.tentions de Sa Sainteté, pour la liberté et l’exaltation de la Sainte Eglise et pour le retour de la paix dans le monde.C'est dans ses sentiments, Très Saint Père, que les chanoines de Québec, soussignés, se prosternent humblement aux pieds de Votre Sainteté et implorent avec le plus religieux respect ea paternelle bénédiction.Saue doute, le roi actuel croit sauver ea couronne en obéissant à la poustée.11 pourrait se tromper.Ou l’enguirlande sur la voie qui aboutit à l'abattoir.Les conspirateurs qui, dès 1912, préméditaient l’assassinat de l’Archiduc d’Autriche, au fond del hautes loges dites triangulaires, en France, en Suisse et en Serbie, comptaient qne ce coup dirigé contre les deux Empires allemands, déclancherait une guerre internationale.Les deux Empires ont commis la faute énorme, de faire le jeu de la conspiration, en allumant officiellement, pour son compte, une guerre qui doit leur être fatale.A cette faute ils ont ajouté le crime monstrueux, prévu sans doute aussi, dans les conseils occultes, de violer l’indépendance et la neutralité de la Belgique, forçant ainsi le roi Albert de Belgique d’entrer, lui aussi, dans la fournaise.Quand les deux Empires déclarèrent la guerre au gouvernement de la Serbie, considéré comme complice de la conspiration et du crime, ils devaient- s’attendre à voir l'Italie-Une, leur ancienne alliée, leur ancienne protégée, se tourner, tôt ou tard, contre eux, sous la pression du terrorisme occulte.Crispi ministre soue F.*.Humbert 1er, lança de suite l’idée d’éltver à Rome un monument an Vieux de La Montagne, Et le F.% Humbert offrit de suite aussi 100,000 fr ! Ce monument attend le jour où quelque Mazziui du XXe siècle,—F.\ Nathan, peut-être,—pourra proclamer la République du haut du Capitole • • » Lumen.Dne dépêche du Pape ane ne plue jamais mourir.Très Saint Père, souffrez que sa première pensée, en revenant à la vie, soit d’exprimer ea reconnaissance en-le Vicaire de Jésus-Christ ; que le premier mouvement de son cœur soit un élan d’affection pour votre pereon-vénérée ; que le premier acte de existence renouvelée soit d’offrir à Votre Sainteté l’hommage d’un profond respect et d’une filiale eoumit- A l’occasion de son jubilé, S.E.le caidinal Bégin a reçu de Rome la dépêche suivante : vers Rome, 10 juin 1915.Cardinal Bégin, Archevêque, Québec, Canada.Eu ce jour du jubilé eacerdotal de Votre Eminence, Noue tenons à La féliciter directement, et, rappelant les liena pins étroits qui Noue unissent à Elle aepuie un an, Noue formons le souhait pour Votre Eminence et aussi pour Noue-même, qu’Elle reste pendant longtemps à la tête de l’épiscopat canadien, toujours si dévoué au Saint-Siège.ne son sion.La restauration du chapitre du Vénérable Monseigneur de Montmorency-Laval marque uu beau jour dans l'histoire de notre Eglise : elle évoque tout un passé glorieux en môme tempe qu’elle fait concevoir pour l’avenir les plue belles espérances.A l'époque de son illustre fondateur, l’Eglise de Québec étendait sa juridiction de l'Atlantique au Pacifique et de la mer Polaire au Golfe du Mexique.Ses millionnaires parcouraient cee immeneee contrées, soutenant le courage des colons français et prêchant l'Evangile aux peuplades sauvages.Avec la grâce de Dieu cette jeune Eglise a prospéré,elle s'est développée prodigieusement ; et fécondée par le sang des martyre, elle a donné naissance aux Eglise# plus récentes qui fleurieeent maintenant, si nombreuses, au Canada, et à plusieurs de celles qui s'épanouissent également aux Etats-Unis.x Et ces Eglises dont elle a été la mère et le modèle, l'ont toujours entou-iis et l'entourent encore de respect et de vénération : Eglises métopolitai-ne« ou euflragautes, indépendantes dins l'exercice de leur juridiction et de leur autorité, toutes lui sont restées fortement attachées par les liens du •ouvenir, de la reconnaissance et de $ # Eu cédant à cette pression l'Italie-Une, elle aussi, fait le jeu de la conspiration.Celle-ci veut la guerre dane toute l'Europe, Il s’agit d'uu bouleversement général, à la faveur duquel les conspirateurs espèrent réaliser entièrement cette fois leur plan révolutionnaire, particulièrement au sujet de la Papauté.Après l'Italie, la Rouma nie, la Bulgarie, la Grèce.C’est dans l’Ordre.maçonnique.La Secte inter-nationele est aussi puissante en cee pays qu'en Serbie, en Italie, en France.Quand, en 1860, Mazzini organisait les Sociétés secrètes, à masques patriotiques, dans les Bilkane, comme la Secte avait organisé lee siennes longtemps avant en Italie, le vieux de la Montagne, chef des assassins an service de la haute msçonnerie, travaillait en vue d’arriver par étapes au Tohu-Bohu—mot hébreu— dont la Révolution maçonnique du XVI Ile eiècle, en France, a été le prélude.,Il savait aussi le rôle que le terrorisme devait jouer dans les événements en préparation.# .* " Longtemps avant Mazzini, dès 1787, les loges répandues en Italie par les Bkxedictus PP.XV.L'Enseignement Primaire.Sommaire de juin 1915 : Une grande leçon d’histoire, A.B.Routhier et C.-J.Magnan ; Les Récolleta et l’enseignement primaire au Canada, Fr.OJoric-M.Jouve, O.F.M.; Hygiène, Dr J.-G.Paradis ; J.-Ed.Roy, instituteur, C.-J.Magnan ; Rapport du Surintendant de l’Instruction publique, Boucher de LaBruère ; Direction du dessin, C.-A, Lefèvre.Revue Canadienne.Sommaire de juin 1915 : Nos luîtes constitutionnelles, Lionel Groulx ; Au Palais, Me Fortune! Bourbonnière, c.r.; Un Conseil de guerre à Montréal (1757i Pierre Georges Roy ; “ Chose, vues Le chanoine Desgranges, L’abbé Tùel-lier de Poucheville, L’abbé Ardent et autres ; A travers les faite et les œuvres, Thomas Chapaie ; Chronique des revues, Elit-J.Auclair ; Etude sur notre langage usuel, Etienne Biau.chard.4 —O— Nous prions tous Us retardataires de bien vouloir se mettre en riale avec l" administration. 372 Samedi 19 Juin 1^15 LA VÉRITÉ LE TRIOMPHE DD SACRÉ-CŒUR Mgr Henri Téta Congrès Eucharistique Des Prêtres* Adorateurs entière : —De quelle nationalité A me# enfant# ?6 Mardi, le 15 juin, après quelque» heures seulement de maladie est décédé Mgr Têtu, P.D, à l'Hôtel Dieu de Québec.Le défunt était procureur de l'Archevêché, aumônier de la prison et de la Société Saint-Vincent de Paul.Mgr Têtu était né à la Rivière Quelle le 21 octobre 1849.Il fit eee études au Collège de Ste-Auue de la Pocatière et au Sémiuaire da Québec.Ii fut ordonné prôtre le 22 juiu 1873.Il était nommé camérier secret en 1887 et deux ans plus tard, prélat domestique de Sa Sainteté.A ses heures Mgr Têtu était histo-tuneu et musicien.Il est l'auteur des ouvrages suivants : Mgr Laval, premier évêque de Québec, 1887; Son Eminence le cardinal Tasehe reau, 1887/ David Têtu d les >lraiders” de Saint Alban, 1891 ; Histoire du palais épiscopal de Québec,lS96;Le R Père Bouchard missionnaire de l'Amérique Centra le, 1S97; L'abbé David Têtu, curé deSt.Roch des Aulnaies, 1898 et enfin, la même année, Histoire des familles Têtu, Bonenfant, Dionne et Perreault ”.I b*d k c'i« lu, d„bo« A l'occesiou du grand cougrèa d.e * la Qram au from ,, prôtrea - adorateurs qui ee lieu Ira .UIle c -meur P e*ne de joytu-t tiarté Moutréal le.13,14 et 15 juillet, S.U.,,,0“d,‘ “ *r*“d P“™‘« : Mgr Bruchési vient d'adresser uqe n dDft ieai ranVa'8, Monsti lettre au clergé de sou diocèse.f‘>y(z ,oue tiue Ceux qui out assisté à la grandiose procession dimanche soir à Saint-Sauveur de Québec, ne douleut plus ' que le règne du Sacré-Cœur est solide*' ment établi parmi notre population ouvrière si croyante et si digue.Cette incomparable manifestation de foi, ce?( hauts magnifiques, ces prières publiques ne peuvent pas ester sans récompenses précieuses.Déjà d’ailleurs le Divic-Coeur recompense ceux qu’ou ee plaît à appe 1er " les ouvriers du Sacré-Cœur ”, Il y a peu de paroisses ouvrières en effet qui eont moins affectées par la grande crise que celle de Saint-Sauveur.* C’est aussi ce que comprennent parfaitement ces braves travailleurs et la procession de dimanche dernier était à la fois une manifestation d'action de grâces et une ardente supplication.A Saint.Joseph de Beauce un monument en l’honneur du Sacré-Cœur a été béni par S.E.le cardinal Bégin et à cette occasion le maire de l’endroit au nom de tous a consacré publiquement et solennellement la paroisse au Sacré-Cœur.Il y a eu aussi une grande manifestation en l’honneur du Sacré-Cœur à Hull.On peut donc dire que le Divin Cœur de Jésus règne en Canada français.iigüiurl gamins oublie, rom la parole de leur archevêque ?' ces L’Association des Prêtres - Adorateurs, écrit Sa Grandeur, qui comptera celle année en notre pays vingt-cinq années d’existence, ne pouvait mieux célébrer ce joyeux anniversaire qu’eu réunissant tous ses membres eu Congrès national au centre même de l'Œuvre.Le mois de juillet dernier, le directeur général nous avait transmis ce pieux projet, nous nous empressâmes de le bénir et de faire des pour ea réalisation, écrivions-nous alors, un grand bonheur et un grand bienfait pour notre ville archiépiscopale de recevoir Its congressistes et d’être témoins des hommages qu’ils rendront à Notre-baigneur.C'est donc de tout cœur noue bénissons dès maintenant votre pieux projet et que nous voue promettons, pour le réaliser avec le plus de succès possible, notre plus entier concours.” Notre vœu fut aussi celai de tous nos Vénérés Collègues dans l'Episco-tat, notamment de Son Eminence le Cardinal Bégin, qui, à notre demande s’empressa de donner au futur congrès toute son approbation et daigna en accepter la présidence d'honneur.Le Souverain Pontife lui-même, Sa Sainteté Benoît XV, informé du projet, voulut b:en lui accorder sa haute approbat.on et le bénir dans un bref magnifique daté du 20 mars 1914' Dans ce précieux document, le Saint Père qualifie l’idée du Congrès' de “projet on ne peut plus salutaire"; il ajoute que ea réalisation sera pour lui un grand sujet de joie ; il l’encourage de ses vœux ardents, lui souhaite plein succès et daigne accorder la Bénédiction Apostolique à ses organisateurs et à tous ceux qui y prendront part.Les ennemis de P Unité Canadienne Lt question scolaire oulariej ni i , 'O*,écrit Oh.Leclerc daus le Prévoyant mis à découvert la débilité de 1 apparente unité nationale du Ca.oada.Quel démenti M.d'O.tawa.a ce grave problô-aux aspects compliqués a \ ja solution difficile, donne déclamatoires des politiciens les partie sur la paix bienfaisant,, dont jouit le Canada, sur l’harmonie qui règne entre les diverses vœux me “ Ce sera, lui t'rades da tous aux races de la nation canadienne, sur les merveilleux succès de la prétendue politique de coucilation à outrance depuis un quart de siècle! Déail 11 a suffi d’une maladresse d que poursuivie .iiusioQ I un gou- veruemeut pour mettre eu jeu des pas.sious d’autant plue violentes qu’elle* ont été pendant ilongtem; nues.Dans un excès de zèle auglici» eatenr, abusant de sa force pour oppri-mtr le droit, le pouvoir outarieu a voulu donner le coup dejgrâce à la race canadienut-frauçaiee dans Ontario; il n’a réussi qu’à remettre sur le tapis toute la question de l’unité nationale du Canada.Il a aussi publié en collaboration avec Mgr C.O Gagnon les six premiers volumes des Mandements des Evcques de Québec.Son biographe, Sir A.B.Routhier, dans son ouvrage Québec et Lévis, note que Mgr Têtu a eu quatre frères ordonnés prêtres.C'est, dit-il, la première famille au Canada qui a fourni cinq prêtres à l'Eglise.Les œuvres de charité de Québec perdent en Mgr Têtu un protecteur zélé.9 conte.C'est là un gage précieux d’avenir pour notre race qui mérite de voir ainsi s’accomplir sur elle les promesses faites par le Sacré-Cœur à la Bienheureuse Marguerite Marie.Le fanatisme est toujours mauvais conseiller.Il ne counaît pas de re.Les éc lises l’enragent.Sou aveuglement lui fait alors commettre de lourdes fautes pour réparer d’imigoifian! erreurs.Décontenancés par l’héroïque résistance offerte'par la Pologue ontarienne, les Boches de Toronto out voulu terroriser la minorité qui avait l’audace de refuser de mourir, Maie, à vouloir précipiter le dénouement tia.gique de la triste comédie scolaire, les germauieateurs — pas ceux de Berlin, les autres, — ne sont parvenus qu’à s’empêtrer davantage.Attaqué de front, le sentiment français, dam un superbe réveil, a affirmé hautement ea détermination de vivre.L’esprit dominateur anglo-saxon, digue eu tout point de son congénère prussien, a répondu par des outrages pleins de mépris, de fiel et de haine aux réclamations pondérées mais fermes des Canadiens français de la province non la moins britannique du Canada.Toute entière la race française a ressenti l'affront, et a demandé le respect des “ chiffons de papier ’’ garantissant à perpétuité, aux premiers habitants du pays la conservation " de leurs coula, mes, de leurs usages, de leur religion.” Et, sous le couvert d’un calme menteur, il y a eu un {choc terrible entre la pensée anglaise et la pensée française.entre l’ambition dominatrice et la liberté sacrée, entre la force et le droit.Reste à savoir si ce choc sera Is prélude d’un duel | fatal â la nation canadienne encore en formation, on s’il s'opérera un retour A ls paix véritable dans le respect des droits de chacun.mesi> Le service funèbre du prélat défunt a été chanté à la basilique, jeudi ; la sépulture a eu lieu au collège de Ste-Anne de la Pocatière.A tous les siens nous offrons nos plus sincères sympathies.Vous îVy parviendrez jamais ea Un confrère d’Ottawa fait ces justes remarques : “ Pour gens qui ee targuent d’un grand sens pratique, bon nombre de nos concitoyens de langue anglaise sont à se fourvoyer de maîtresse manière en voulant l’anéantieeement de la langue, des traditions et de la culture françaises au Canada.Il est trop tard pour dépouiller les Canadiens français de droits sacrée garantie par la loi naturelle et par les traitée les plus authentiques.On n’y a pas réussi quand la race était faible, pauvre, ruinée, abandonnée.Réussira-t-on davantage maintenant qu’elle renferme le groupement ethnique le plus nombreux du pays, après avoir donné des preuves éclatantes non seulement de ea vitalité et de son énergie, mais aussi de ea loyauté et de son patriotisme ?Manœuvres subtiles et persécutions odieuses ne pourront pas entamer le bloc intangible des droits français.On n’efface pas trois siècles d’histoire d’un trait de plume ; on ne déchire pas d’un tour de main plusieurs traitée ; ou n’écrase pas avec un talon de botte, tout prussien soit-il, une race de deux millions d'âmes.” un ILS RAGENT Il y a des journalistes radicaux qui se scandalisent à la vue d’une manifestation populaire en l'honneur du Sacré-Cœur.C’est criminel, disent-ils, de faire tant de dépenses en temps de guerre.Ces braves gens 1 ?ont-ils proh sté quand tout récemment de nouveaux théâtres populaires ont ouvert leurs portes dans notre ville ?Ont-ils testé quand il y a quelques jours on a inauguré à Québec des soirées de boxe qui attirent un très grand nombre d’ouvriers ?Certes, vues animées et boxe, en voilà de# sources de dépenses quoti-diennee et non pas annuelles.Nous le savon# bien, messieurs les sectaires, ce n’eet pas la question d’économie qui vous préoccupe réellement.C'est la rage et la haine qui voue animent à la vue de l'établie##-ment du règne triomphant du Sacré-Cœur au milieu de notre peuple, Nœ ouvriers n’en veulent psi de votre socialisme et de votre anticléricalisme.Canadiens-français, Monseigneur ! M.Héronx, dans le Devoir, raconte le fait suivant qui dit bien quel graod patriote était Mgr Lange vin : “Un jour, dans l’une de ces régions de l'Oueet où l’enfant sent autour de lui la montée formidable des élément» non-français, où il est peut-être tenté parfois de désespérer de l'avenir, l'archevêque de Saint-Boniface entre dans une école, interpelle un gamin.— De quelle nationalité es-tu, enfant ?—Canadien français, répond le garçonnet, timide en ee levant, -—Non, pas comme ça I repend l’archevêque, de cette voix qui fit courir eur tant d'auditoire# le friisoo de la grande éloquence.Droit, la main an front, la voix haute, die maiutenant : Canadien français 1 Mon enfant, quand on appartient à la première race du monde, on doit en être fier I Et ee tournent vere la claeee tout pro moo Noue prion» tou» (w retardataire* de bien vouloir M mettre en règle avec Fadminietration.- »/ m te •V.» M KàS aÆl*' V' *u f .antedI 19 Juin 1815 LA VERITE 373 Paroles Inoubliables La Cause Bilingue Obus ou Vodka Le Sou du Pauvre I En apprenant les récente désastre* raeeec le# adversaires de la prohibition se sont empressée de ee moquer de la tempérance et de ton influence salutaire sur les soldats.Voilà maintenant que les Moscovites reprennent l’offensive et culbutent les Biches.N’est-il pas plus juste et plus sensé de croire que les Russes ont manqué plutôt d’obus que de vodka.La campagne de souscription eu faveur de la cause des écoles bilingues de l’Ontario continue à battre, son plein et les fonds de combat dont nos malheureux frères ont tant besoin, l'accumulent en une forte réserve de munitions d'où dépendra peut-être le sort de la langue française au grand jour de leur utilisation finale.Rien n’est plus consolant dans cette période d’un si flagrant déni de droite à Sa Majesté la langue Française que de parcourir les éloquents et fiers témoignages d'attachement à la plus juste des causes qui accompagnent les envois "d’oboles”.Par exemple, quoi de plue généreux que la missive suivante de la part d’un Canadien de langue anglaise de St-Lambert : “ Veuillez trouver sous ce pli un chèque de deux dollars.J’ai déjà souscrit un dollar mais l’article intitulé : En marge d’un congrès pu- du 29 mai m’a forcé d’en faire plus, et je vous promets d’y revenir encore.” De la Société Coopérative des Frais Funéraires, de Montréal, est venu un chèque de $25.00 pour les "Ecoles bilingues de l'Ontario”.Et le groupe G.Rémi, du quartier St-Henri, de Montréal ne veut pas rester en arrière lui non plus dans le mouvement.Aussi adreesait.il au trésorier général de l’A.C.J.C., dernièrement un chèque de $161.50 dans une lettre qui disait : "Dévouée solliciteurs comme généreux donateurs de grosses ou de petites oboles, chacun selon ses moyens, tous sont persuadés que secourir actuellement les vaillants blee-sés de l'Ontario, c’est accumuler un devoir du plus pur patriotisme.Formés dans les écoles bilingues de Québec, arriérés, ils sont peut-être—, comme sur tout le reste d’ailleurs— une fausse conception du sens de ce grand mot, mais il ne peut pas leur entrer dans le cerveau que la véritable loyauté consiste à s’envelopper dans le Union Jack, à crier à tue-tête : For the Empire, for the High.Kulture, et cela pour mieux déchirer le pacte de la Confédération et fouler plus cyniquement aux pieds les droits naturels de co-nationaux pionniers et défenseurs reconnus du sol commun.Leur présentant leur néfaste offrande, ils disent aux preux contemporains de la G-rr-rrande province sœur : bravo I nous sommes avec vous de cœur et d’esprit.Courage et persévérance.” Des lettres et des chèques comme ceux-là, le trésorier général de l’A.C J.C., M.Emile Girard, 160 rue St Jacques, Montréal et M.Amable Lu-prise, 209 rue St-Jean, Québec, sont toujours heureux d’en recevoir pour la cause des Blessés d’Ontario.Le Comité.Au lendemain de la mort de Mgr confrère rappelait cee Lee autoriiée municipales de Montreal out adopté un règlement imposant la taxe d’un eou au profit des pauvres sur chaque billet vendu par les théâtres, salles de spectacles et de vues animées.La presse, en général, a heureusement sur cette question pria la dé fecse de la cause des pauvres, 11 n’est que juste, en effet, que ceux qui s'amusent, qui ont du superflu, paient leur petite part pour secourir les malheureux qui, eux, n’ont pas même de pain à manger.Québec devrait maintenant et pour une fois du moins suivre l’exemple de Montréal eu imposant à nos lieux d’amusemeuta la taxe du rou du pauvre.un Lîügevm, paroles inoubliables que le grand évêque de l’Ouest adressait aux représentante de toute notre race réunis à Qué bec eu 1912.h La persécution décourage les races sans vigueur et les hommes sans cou-victioo, comme la tempête abat lee arbres sans racines, mais elle provoque et ravive les courages des cœurs vaillants.A ceux qui veulent nous aira-cher ce qui nous appartient, nous d, -répondre avec une fierté toute OU SONT-ILS ?vous française et une détermination toute britannique : nous le gardons I " L’opinion anglaise, écrit M.Charles Leclerc, devrait être humiliée de constater qu’après troia ans de crise aigüe du bilinguisme, elle fait de sérieux pour régler cette question.Où sont donc les descendants des Murray, Elgin, Carleton, Baldwin, Mcdonald ?La lignée de ces Anglais illustres eerait-alle éteinte ?Il est temps de le savoir.Au lieu de travailler a assurer l’unité nationale du Canada, on s’évertue aujourd'hui à la détruire." Ce que nous avons, n a encore rien Nous ne reconnaissons à person: e le droit d’arrêter les Canadiem-fran-'ais à la frontière de Québec, et de leur dire : "Hors de là vous u’êtes plus chez vous." "Nous sommes chez nous.au Canada partout où le drapeau britannique porte dans ses plis glorieux nos droits sacrés avec la trace de notre sang.“Debout, libres et fiers,auprès de cet étendard qui flotte triomphalement sur tous les océans, noue lui jurons, avec joie, foi et fidélité, mais nous lui demandons en retour de protéger toujours nos libertés, et noue clamons à tous les échos du pays,la vieille devis# normande : “Dieu et mon droit I” Civis.Louable Initiative blié dans Il noua est agréable de noua joindre à Y Action Catholique pour signaler et encourager le mouvement qui se fait parmi les Chevaliers de Colomb de Québec afin de prélever une souscription dans le but de doter l'Université Laval d’une école normale supérieure.Le projet, inutile de le dire, est approuvé par S.E.le cardinal Bégin, S.G.Mgr Roy et les autorités universitaires.Cinq cent trente souscripteurs ont déjà répondu à l’appel.Le montant souscrit atteint vingt-cinq mille piastres, et le montant versé est de près de six mille.Il est à souhaiter que l’initiative ei louable des Chevaliers de Colomb de Québec en faveur de l'enseignement supérieur obtienne un plein succès.- Décès Monseigneur L.-D.-Henri Têtu, Prélat Domestique, Procureur et Aumônier de l’archevêché de Québec, décédé le 15 juin courant, à l’àge de 65 ans 8 mois était membre de la société ecclésiastique Saint-Joseph et de la congrégation de la Sainte Vierge du collège de Saint-Anne.La Bière est une Boisson Alcoolique Jules Laberge, Ptre.Archevêché de Québec.M.le Dr Jobin, répond dans VAc iion Catholique lu défenseur de la bière qui reçoit hospitalité dans les colonnes de la Presse : “ On a cru autrefois que la bière serait un dérivatif à l'abus des boissons fortes.Mais aujourd’hui ou est revenu de cette idée.Car l’observaticn journalière, et l'expérience de tous les paye ont démontré ton inefficacité et sa faillite., Et cela se comprend facilement.Conseiller aux buveurs de faire usage de la bière, mais c'est tout «implement substituer une boisson alcoolique à une autre.Le goût morbide de l’alcool ne s’atténuera pas par l'usage de la bière.Au contraire, cet# boisson entretiendra chez le sujet cet appétit alcoolique, qui, comme on le sait, l'acquiert facilement, mais se perd rarement.En an mot, conseiller à un buveur de faire usage de la bière, c’est lui eueeigner le moyen de s’alcooliser davantage, et non de se guérir.On aura beau répéter que 11 la bière ait un puissant dérivatif à l'abus des liqueurs enivrantes, et un remède Contie l'alcoolisme ”, il n’empêchera pis que les statistique# de tou# les pays ^montrent, comme je l'ai déjà prouvé, que là où l'on boit de la bière, ct La Fortune de M.Maufroy—B.Ror.Le Mystère d’Arlacq—Marie Tbi Expressions pour le Commerce et l’Industrie ran.Bureaux de la “ Vérité " La Comptabilité Ouvrages de Pierre VErmitc de fautives suivies de Liste d’expressions l'expression correcte, publiée par le Parler Français.Expirer—Echoir.Filer (to fiU)-Classer.Folier — Folioter (numéroter les feuilleta d’un livre).Heading—En-tête, intitulé.Index — Répertoire (table des ma-tièree).Classifier (mettre par ordre) — Répertorier.Investir (to invest) — fonde).Investment of capital — Placement (de fonde).Iiem—Article (division d’uu cornp- Et Ça 11 Le Soc Lisez Moi Ça II Et de Quatre Les deux Maiue Toujours Elle I Relié : Eu Librairie $0.40 l'uuité Ouvrages de Ernest Daudet i erv.w La collection 14 vol.$4.00 CROIRE ’C’EST"" VIVRE par Mer Slang D D.Evêque de Fall Ri Broché franco 35 ver.sous Dans la Tourmente Au^tempe de l'Empereur En 1815 File d’Emigré.Beau Casque.Relié : En Librairie $0.40 l’unité LE BONHEUR DES FAMILLES VOULEZ - VOUS ETRE HEU REUX EN MARIAGE, par l’abbé J.Nysten.Conseils pratiques et intéressants aux personnes mariées, aux jeunes gens et aux jeunes filles.— lie mille.Beau volorne.50cts l’unité, 60cts Iran-co.$5.40 la doz.vaee LES EVANGILES tous Us dimanches de%%e.^ l’UUr Broché, franco.30c.Auteurs Choisi Chaque vol.in-lS.Relié demi Lamie En librairie 50ds, l'unité.BOSSUET.Melanges.Un vol.de 358 pages.DOM GREA.De l’Egüee et de vine constitution.Nouvelle Edition deux vol.276 pages.LEON XIII.Encycliques, Lettre» apostoliques, Brets, etc.Texte latin et traduction française en regard Sept.vol.0 ‘ S.S.PIE X.Encycliques, Lettre3 apostoliques, Brefs.Texte latin et traduction française en regard.Quatre vol.s te).Ledger—Grand livre.Letter-book—Copie-lettres.Liabilities—Passif.Make out (to)—Souscrire.Management—Gestion.Notes—Effets de commerce.Promissory note — billet à ordre (au lieu de billet pro- missoire).Ordre (en ordre : in order)— A jour (mettre les livres à jour, au courant).pad—Bloc-notes.Part wilh (to)—Livrer, donner.Partner (acting-partner) — directeur.Sleeping-partner —^Commanditaire (bailleur de fonds dans une société).Pay out (lo) to redeem—Solder.Payement en entier — Solde de compte.Poet-bearer—Relieur à tiges.Poeter—Classer.Posting—Report (inscription à deux endroits).Provision—Clause (de loi.) Proviso — Clause conditionnelle, clause, condition.Record—Rapport.Restraint check—Coercition.Settlement (balance) — Soulte ou eoute, solde, règlement de compte.Settler (to settle)—Solder, arrêter un compte.Shipper (to ship) — Expédier, barquer, charger.Shippeur — Expéditionnaire, expéditeur.Stock —Capital.Joint-stock Coy Ltd — Société en commandite, anonyme.To take stock—Inventorier.Taxe—Contribution.Assessed taxes — Contributions directes Permit—Acquit (de douane).Receveur de taxes (Receveur de contributions.Taxes sur terrain — Contribution foncière.N.B.—Lee expressions “ receveur ” ou “ percepteur de taxes municipala ” sont correctes.) Transfert d’one dette—Virement.Withdrawal—Retrait.ou Billet souscrit sa di- 240 et ELEVATIONS SUR LA VIE CURE-HENNE.Tirées des Œuvres de Fénélon.Par l’abbé X.J.Clément franco 30 cts Associé- Les Fastes de l’Eglise PAR L.LE LEU 1 La Promesse accomplie.2 Rédemption.3 L’enfant du Tonnerre.4 Le glaive et les clefs.5 La Semence sanglante.G Les Pieds maudits.7 L’ange du feu.8 La Voix mystérieuse.9 Lee Défenseurs du Christ.10 Récits d'un siècle.11 Le Triomphe de la Croix.12 Le Baptême de la France.14 Les Moines.15 La Terre Mérovingienne et Sainte.16 L’I'e des Saints.17 L’Ermite de Nuchtél.18 Le Retour au bercail.19 Lee Images brisées.20 Les Deux Couronnes.21 Le grand Paladin de l’Eglise.22 Loin du Cœur.23 La Couronne brisée.24 Les Rois de la nuit.25 Par la Foi et par le Glaive.26 Pour la liberté.27 Lee Fers brisée.28 Dieu le veut.29 La Bute et la Crosse.30 La Lampe Ardente.31 Pour la Croix.32 Face au Glaive.34 La Parole et l’Epée.35 Le dernier Croisé.36 Lee douze Pilotée.36x L’angç de l'Ecole.37 La Vierge de Sienne.Broché.40 sous Vanité, Volumes a 30 contins franco Christophe Colomb par C.d’IIalleucourt Berryer, par Pierre Lemoyne.Montalembert (Abbé L.Bouthors) Le général Chanzy, par Jean Laure.Jeau Chouan et la Chouaunerie .par Michel de R.Amiral Courbet, (Comte de Liouval.) O Connell, par Emile Valsayre Timbre cachet du Sacré-Cœur Le timbre-cachet du Sacré-Cœur est vendu au bénéfice dee écolea caua-dieoues-françaieee de la Province d'Outario.PAILLETTES D'OR.Recueil complet eu trois tomes.Edition ordinaire.Ouvrage honoré de la Bénédiction et d un Bref de Sa Sainteté Pie X.Relié percaline, plaque spéciale $2.50.Prix : franco par la puate, le mille, 12.00; pour 500, $115; le cent, $0.25.Adresse : Monsieur le Secrétaire Général des Œuvres de l’Action Sociale Catholique, 101, rue Sainte-Anne, Québec, P.Q.ses em PAILLETTES D'OR Quinze séries différentes.Chacune de ces 15 séries forme un tout complet.Broché, couverture illustrée, papier fort.$2.25.v LES NOMS DES SAINTS.Les de Baptême.Par le P.Alf.Deschamps franco.25c, LOUIS HÉBERT et sa famille par l’abbé A.Couillard Després, franco 60 et#.PRIX SPECIAL noms Pour faciliter la propagande de la Vérité par nos amie, d’ici à quelque tempe, nous accordons un prix spécial de faveur pour les nouveaux abonnée oit $1.00 par an.Cette réduction est accordée pour 1# première année seulement.i LE PETIT APOTRE du Sacré-Cœur, par l’abbé S.Febvre.408 pages : Broché.25 sous.Si tout Ut omit de notre jouma.nous faisaient parvenir, celle année un nouvel abonnement à $1.00, nous aug» menteriont vite notre circulation et notre influence, U Propageai® les Sais Livret) Bureau* de la “ Vérité ” près Québec i -y
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