Le front ouvrier, 1 juillet 1947, samedi 12 juillet 1947
"'Tl— r;, .y , V r 'Ici la radio-privé»” POSTE CHEF 'I45u\ qui ont lu le ront du H février dernier savent bien où est le bobo, ( est chez le petit salarié que la misère est le plus grande.Ce dont nous manquons le pros, l’est de logements à prix populaires.Seule une Infime proportion de la population (9.H pour rent, aux Etats-l rds.c'est A dire un peu moins au Canada! peut payer plus de $50 par mots.Ca ne semble pas être Iaxis du gouvernement fédéral, et de monsieur Abbott, ministre des Finances, en particulier.11 annonçait en effet, le 19 juin dernier que “dans le domaine du logement, la seule modification consiste à soustraire à la réglementation des loyers et expulsions afférents aux maisons.! appartements, “duplex” et autres unités d’habitation neuves achevées après le 1er janvier 1917.Otite mesure nous parait utile à titre d’encouragement à la construction de locaux d’habitation destinés A la location à un moment où le besoin en est si grave “ Tout ça, c’est du vent (sauf le respect que nous devons A monsieur le ministre).La disparition de ce contrôle ne fera pas de bien IA où le mal est le plus aigu.Et ta nouvelle mesure est une invitation bien nette aux constructeurs qui veulent se tancer dans la construction de maisons pour les gens cil moyens.Tout le monde admettra que l“s logements actuellement existants sont Insuffisants A loger les ou vrlers convenablement.On ne |»eut donc compter que sur les logements A venir.Et précisément, ces famr«v logements, nous pouvons en faire notre sacrifice: Ils n’iront pas aux gens qui ne peuvent jsxs payer $50.par mois.Notre gouvernement provincial la procurer, ne manquera sûrement pas sa cbance de bien souligner ce coup de jarnac du fédéral."Le Temps" de la semaine dernière critiquait (assez justement d’ailleurs), le plan fédéral du logement.Nous en avons parlé nous-mêmes il y a ! semaines, et nous sommes arrivés A la conclusion que ce plan n’aide (mis l’ouvrier.Niais IA où "I,e Temps” se met un doigt dans l’oeil, c’est quand il conclut, sous la plume de Clément BROWN: “ .ce qu’Ottawa n’a pas réussi, un gouvernement pro-vinclal, qui n’a la main haute ni sur les institutions bancaires ni sur les leviers du coût de la vie, (•eut il réussir?Comment, par le temps qui court, le gouvernement provincial |H>nrrait-ll enrayer la hausse des prix des matériaux de construction ou encore obtenir une règlementation de ces prix?’’ Il est évident que le provincial ne peut rien faire pour contrôler les prix des matériaux, ou ceux du loyer.Il lui reste tout de mémo A utiliser un outil formidable qrd peut régler'le problème de l'habitation ouvrière d’une façon antre-nient efficace que ne le |>eiit le contrôle des loyers ou des prix, las provincial peut, s'il le veut, rendre ! l’ouvrier propriétaire de sa malson.Il y a deux façons pour le gouvernement provincial d'aider A résourire ce problème, la» premier» serait de prêter de l'argent directement au constructeur.Elle pour-j rail difficilement être mise en pra-I tique sans le chiâlage : “l e gouvernement nom fait concurrence!” |,a deuxième façon peut fonctionner, et l’entreprise privée aussi bien que l'ouvrier y trouverait son profit.Il s’agit simplement de garantir un emprunt opéré par le constructeur.On a calculé que selon ce plan l’ouvrier peut voir son Intérêt baisser jusqu'A 2.5.xoire même 1.5 pour cent I e prêteur, pour sa part, ne perd |>as un sou.puisque le gouvernement comble la différence pour que le taux total atteigne le chiffre habituel exigé par ce prêteur.Il faudrait être ni plus ni moins qu’antiouvrier pour ne pas voir I» bon sens de ce plan, et ne pas réaliser le grand avantage qu'il représente pour toutes les parties en cause.Et nous sommes assuré* que tôt ou tard le gouvernement de la province partagera notre ax is IA dessus.Quiconque n'arme pa-s ne comprend rien.—B Patry.Réellement délicieux SACS DE THÉ SALADA POUR VOS ASSURANCES .Un des vôtres que vous vous devez de consulter au sujet d'assurance-vie C.SÉNÉCAL INDUSTRIELLE ASSURANCE VIE 7647 BER R | _ MONTREAL — Tel.: TA.2979 hour am ERREUR SUR LA PERSONNE Un manufacturier reçut un comp-1 te effarant de son avocat.Il admit | tout, jusqu’à la lecture du dernier item: ’’Pour avoir traversé la rue afin de vous parler, et avo.r dé-[ couvert que ce n’était pas vous! 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quand ce» n'était pas six.Et de | nos jours les apprentis sont payés j plus cher qu'un homme de métier idans notre temps.Et v«vus trouvez qu'ils ne gagnent pas assez ?C’est eela que vous voulez enseigner aux jeunes?“Quand on apprenait un métier, on couchait dans le grenier, faute d'être capable de se payer du luxe.De nos jours, quand on ap-p'end un métier, on se paye le luxe d'aller courir les grills avec la compagnie dime “popaille’’ : vous savez ce que je veux dire.“Alors, j'espère que vous prendrez en considération ces remarques et que plutôt que de marquer dans votre journal seulement des demandes «1e hausse* de salaire et de protection pour l'ouvrier, vous leur conseillerez de donner un meilleur rendement et du meilleur j ouvrage." Notre correspondant nous dit que les patron» actuels saint des I anciens ouvriers.C'est probablement vrai dans «son cas, ainsi que dans celui de la plupart des petits («trous.Mais il est bien évident que c’est rarement le cas dans les grosse» entreprises, la* patron dans ces cas est ou bien un industriel de père en fils, ou bien un homme d’affaires né qui n'a pas eu à travailler longtemps de se» mains.Nous savons qu'il y a des exceptions, mais n'est-ce pas la regie générale?Et même «tens les cas d'excep- tion! U y a des ouvriers qui sont | mieux.Chose certaine, |r devenus patrons.C'est une excel- [ talait moins ouvertement.lente chose.Mais U arrive trop j pouvons excuser la « urnipUal souvent que le nouveau |aviron ou existe.Mais l| ne faut [au, ' bile qu’il est un ancien ouvrier, j trop vile aux com|mraisons et qu’il soit plus exigeant que les j autres patrons ne le sont normale | Enfermez un homme ment.| *•«._ —I.a.•»- l'.sn.r, qui» de |utt«r positivement pour une doctrine intégrale.que l'antagonisme actuel enver* ie« union» ouvrières est basé sur la mauvaise volonté et la rup dite”.Qui a dit cela ?John Henry Lewis?Un chef communiste?Vou» n’y êtes pa, : c’est Mgr Bernard J.Sheil, évêque de Chicago 3.—L'enseignement social chrétien est fondamentalement positif.Itéi Ici Dans ton village, il y avait de fair, de l'espace.r.prend plu* que de 1 air et de l'espace pour nourrir une famille.^ w n„.débites là, c'eut de la poésie La poésie, c'est pa* pour piyffPS dl.iblf».1 I craché un peu de tabac qui lui était entré dans la bouche, et [| est basé sur la reconnaissance mu » me dérouler sots fuseau.J de la dignité de la personne hu- ,, sois venu au monde dan* une famille de treise Pas besoin marne accordée par Dieu et pour-u dire que je ne suis pas allé longtemps k l'école.A 11 ans.je voit a I exercice de ses droits fon-, bouteilles dans une fabrique de liqueurs douces.J'en ai lavé damentaux.vieilles, mon gros.J'en al lavé jusqu'à 19 ans Je ne gagnais Bon .fl Mais c'était la crise.Jàurais toujours pu m engager a 4—Avec grand regret nou* re «facture de papier.A manier un pinceau du malin au soir, il connaissons que la doctrine so- , qui trouvaient moyen de faire de S9.ou $10 j>ar semaine.Et f|a|e chrétienne conlinue de resol «le.( hanceux.Mol.j en faisais rinq.ter dans les livres el les documents ¦Ç» dure jusqu'à la guerre.Quand on a commencé à tuer du de la hiérarchie, qu’un coupable i» le.choses allaient mieux.La compagnie était prête à me M|ence l'enloure.que nos catho-t.toujours au pinceau, pour $L> par semaine.Pa.surpri nant |jqUeSj reSponsab|es de la situation, flic etc tenté par autre chose.| préfèrent défendre leurs privileges "tes journaux ont commencé à nous faire savoir qu'on avait besoin ft |eurs Intérêts plutôt que de lutteurs à Montréal.J'ai fait ni un ni deux, j'ai pris un petit ,er vaillamment pour l'établisse-de soudure, et J ai débarqué au grand village un beau matin mfn{ dp ,a Jus(lce 50f|alp mon petit bagage de f on naissance l4i, mon vieux, j ai frappe comnu* on dit.Au bout de trois jours, je gagnai* $70.par 5—Nous voulons répandre les üü "!ü Ah! PrinciPe* & la doctrine sociale de I l’Eglise, comprenant que ces pos- it,' premier linge convenable que J’ai eu dans ma vie).Ah! trouvé ça fameux, la ville, dans les premiers temps.J’ai ramassé «os je me sut* marié, et J’ai eu deux enfants.Ça prenait U guerre me permettre de faire tout ça' *C>«t fini, le beau temps.Quand l'usine a fermé, je n'ai pas pu tulats ne deviendront jamais une réalité tant qu'il n'y aura pas un renouveau de l’esprit.Il ne peut V «ut I 1111, If) U««àU vsrl»l|S».M,1""" w " * ¦ • ' I replacer comme soudeur: des soudeurs, Il y en avait à la tonne! pas y avoir un mouvement social pris ce que je pouvais.' Jt n'fit avais pa» encore assex.Une chose me tracassait, et je à J Min-Pierre: —Tu pourrais t'en retourner dan* ton village, maintenant.-T» parles! J’y ai pensé, des fois.Mes vieux parents me faisaient Et c>st asse* tentant.Je pourrais facilement gagner là bas autant qu'ici; et la vie cat moins chère.Mes frères restés au s'arrachent mieux que moi.Mais al j'y retourne, au village, tous les gars qui sont venus en ville y retournent, tl va y avoir _________________ ______ _________________ 'nt de main-d'œuvre sur le marché local que personne ne sera j , n.• " .“ .»,.i.ra-n» ,iir«Ls PU au Chili ils se posent peut-etre ira lire.En fin de compte, ce n est pas seulement moi qui aurais « r r chrétien là où il n'y a pas de chrétiens véritables qui acceptent généreusement ces principe» avec leurs conséquences et leur» sacrifices.Les problèmes que sous-entend cette déclaration des jeunes chiliens se retrouvent partout dans 'e monde Nous croyons savoir 1» misère, mais tous les Jeunes de mon age.C'était plein de bon sens.—Comme ça, dis-je à Jean-Pierre, pas moyen d'en sortir.C est ¦Isère en ville ou la misère au village .ban-Pierre est devenu rouge comme une tomate.Il s’eot levé.H fb furie: -Bonguicnne oui, y a moyen d’en sortir! Et puis, on va en k pari ça! • »>n ai pas su pins long.Le sifflet de l'usine venait de se faire à les gars sortaient à la file pour æ remettre au travail.là suivre) Joseph MARC IL.BEAUX ENSEMBLES DE MALLES COULEURS ASSORTIES Grondes 15 X 20 X 7'/i .%B.9B WH»; 12 x 18 x 6 .*B.«5 SPECIAL Le» deux peur U5-00 Loutres valeurs $i.à $35.> BRASSARD, Command mi portait» P#C 90IR- la.«m avec plus d’acuité qu’ailleur».Mai» le Canada, et même la province de Québec, n'en sont pas exempts.Nou» l’avon» souvent dit ici même: c'est grâce à nos faiblesse» que le communisme a marqué se* points »ur l’échiquier du monde.Mai» la partie est loin d'être terminée.Le congre» de la J.O.C.nous démontre que des nôtre» sont depuis longtemps en marche, et cette génération ne passera pas sans que nous ayons vu combien Soumissions faite** sur demande à CA.4306 Atelier F.Morin OUVRAGE GENERAL Spécialités: Armoires de Cuisine, Pharmacies, Planches à repasser Atelier: 7417 rue DE GASI’E MONTREAL.-1j» coNritm Ut VITAMINE R InmKauiI ISSiàTlCUES ENERGIE Nourriture du Dr POUR LES NERfS Tel.IHMIar,1 MAS llOt est.rue ST-ZOTIQUE Montréal-H) — 1*. CONSEILLER Impôt sur le revenu -Juge de Paix MINISTERE DU DE LA PROVINCE DE TRAVAIL QUEBEC Depuis l’an dernier, la Commission du Salaire minimum, par une ordonnance spéciale, garantit sept jours de congé payé à tous les salariés assujettis aux orcJonnances.Comme il y a environ 900.000 personnes dans la province qui sont visées par les ordonnances et que la majorité d'entre elles n avaient pas de vacances payées, on peut estimer au minimum que 500,000 salariés nouveaux, hommes ou femmes, bénéficient maintenant de ces congés payés.La loi de la convention collective a aussi été amendée pour permettre au Lieutenant-Gouverneur en Conseil d'inclure dans toutes les conventions collectives une clause pour les congés payés.Hon.Antonio Barrette Ministre Gérard Tremblay gous-mlnlstrs • J.O'Connell Maher Sous -ministre ndjolat Page SIX 12 JUILLET U FRONT OUVRIER Le fonctionnement du parti communiste en Amérique D.in* un volume qu'il vient de publier à New-York, tout le titre: ‘Thi* Is My Story ", Louis Budenx décrit le fonctionnement du parti communiste aux Etats Unis, en particulier, et, d'une façon générale, dans les autres pays en dehors de la Ancien rédacteur en chef du “Daily Worker", l'organe officiel Ses adeptes américains de la doctrine de Staline, Budena parle en connaissance de cause, nul n'en peut douter.On sait que.l'an dernier, il revenait au catholicisme, la foi de sa jeunesse: depuis lors, Il s'emploie, par la parole et par lécrlt, à démasquer le travail de son ancienne bande en terre d'A-merique La toute premiere notion dont doit s'imprégner le communiste rest de comprendre qu'il est désormais au service de la Russie, à l'exclusion de tout autre pays, de tout autre intérêt.Il ne lui est plus loisible, une fois enrôlé activement snus la bannière des Mars, Lénine et consorts, d'exprimer la moindre réserve, moins encore de formuler' la plus anodine critique des faits et gestes du gouvernement soviétique.Aux yeux du militant convaincu, tout ce oue fait et dit le Komintem est parfait et les Etats-Unis sont dans la bonne vole en autant que leurs dirigeants partagent le point de vue de l'Union des Russies socialistes et soviétiques.Deuxièmement, le professionnel du communisme doit reconnaître que sa propre vie ne saurait receler de secrets pour ses supérieurs hiérarchiques, c'est-à-dire pour les agents de Moscou.Ces derniers tiennent constamment à jour des archives où sont conservées les biographies de tout leur monde, romme cela se pratique dans n importe quel système d espionage Russie proprement dite.bien organisé.De plus, chaque fois qu'un adhérent est appelé à occuper un poste nouveau, il fournit une histoire détaillée de sa carrière passée.Il y a à cela, pour la haute direction du Romintern, un double avantage: vérifier les déclarations antérieures du candidat et compléter toujours davantage ses fillières en v incluant des détails échappés à un premier examen des dossiers.Le militant expose, par le menu, l'histoire non seulement de sa propre existence, mais encore celle de sa famille; pour chacun de ses parents, proches ou éloignés, Il doit déclarer le lieu et la date de leur naissance, leur occupation actuelle, lieu de résidence dans le moment, fortune, influence qu'il ou elle détient ou peut commander, etc.Puis, il lui faut ensuite étaler au grand jour, à l'usfge toujours des dirigeants du parti, sa vie privée: son ou ses mariages, s’il y a Heu, tout ce oui concerne ses ressources financières, son salaire moyen depuis qu'il gagne sa vie, les valeurs en espèces ou en propriétés ou'il possède ou qu il a possédées dans le passé, les noms des association* de toute sorte auxquelles il a appartenu auparavant, les condamnations en justice qu'il a subies, lieux, dates, etc .Cette documentation reste aux mains de la “Commission secrète de contrôle," commission qui existe au sein du parti communiste dans chaque pays et dont les membres sont Inconnus des militants eux-mêmes, du menu fretin s entend.Après un entrainement approprié, ces derniers apprennent à se placer sous les ordres de tout individu qui surgit tout à coup sur leur chemin, s'accrédite au moyen de signes convenus et transmet les décrets des autorités suprêmes du soviet.Ces individus-fantômes se classent eux-mêmes en cinq catégories: police soviétique opérant en territoire étranger; attachés plus ou moins apparents au service diplomatique; représentants de l'Internationale, lesquels servent d agents de liaison entre le soviet local et la Russie; dirigeants locaux ouvertement reconnus; enfin, ceux qui gouvernent de fait, en sous main, et qui constituent la véritable cinquième colonne de tout l'édifice.C'est dans la métropole des Etats-Unis que sont concentrés les services administratifs du parti communiste, pour les trois Amériques, Nord, Centre, Sud, e'est-à-dlre: Canada, E.-U., Mexique et les républiques de l'Amérique latine.Des policiers ou agents, de même que des messages en code partent constamment du bureau central new-yorkais ou y arrivent de tous les points du continent.Au fait, la traduction d’un message en code ou.Inversement, le déchiffrement d’une lettre ou d'un télégramme chiffrés fait partie de l'éducation première du militant.Nul ne peut aspirer à quelque charge d'importance tant qu'il n’a pas acquis, telle une seconde nature, l'art du message secret.J-A.Il Beau Jour ********* Feuilleton du Front Ouvrier de BERTHE BERNAGE Reproduction autorisée par la Société des pens de Lettre de France."L'adolescence n’tst pas lait' pour le plaisir, elle est faite pour héroïsme”.Cette parole de Paul Claudel, comme sa vérité s'impose ijoard'hai! Jamais l’enjrée dans la vie ne lut aassi rude.Ne nous onnons donc pas «ne certains, parmi nos adolescents, aient ce gout i l’absolu, cette générosité plénière.Ne les ramenons point vers la édioenté.^ E Elisabeth, liseron de France au jardin familial, faisant des choses is simples avec une &me très grande, ressemble à tous ces beaux Mescents héroïques dont le monde aura besoin demain.Et même tout de suite .Ht 1 ADIEU, LISERON.Quatre heures.Le coup de gong.Un frémissement fait de mots délivrés, de pas furtifs, de portes qui s’ouvrent, parcourut la grande maison, étalée toute blanche parmi ses pareilles, au versant de la montagne qui guérit.Dans .les dortoirs, les chambres, sur les terrasses, les toits, ils sortaient du silence, tous les gisants.Ceg heures où l'on est muet par ordre et Inerte déjà comme un mort, venaient de finir.Et plus d'un, parmi les jeunes allongées, pensa en s'étirant: —C’est ce soir que Liseron quitte le sana.Car ils l’appelaient ‘'Liseron”, la petite Elisabeth Morlainville.Certains murmurèrent dans un soupir: —Guérie.Elle a de la chance, eelle-là.Mal* beaucoup ne sentirent même pas ce regret les mordre.Ils avaient al bien pris l'habitude d'être malades! Elisabeth la libérée ouvrit une dernière fois ses tiroirs: —N'ai-Je rien laissé?Elle s'avança vers la fenêtre pour revoir la montagne aux ombres violettes sous le ciel clair.Et elle désira s'en aller.Que faire, quand on ne se soigne plus?Dans sa chambre d'une blancheur froide, elle se sentait trop vivante.—Vous pourrez dire adieu à vos amies, annonça l'infirmière de sa voix feutrée.Odile vous attend avec impatience.Mais ne prolongez pas votre visite.Elle s'énerverait.Dès que s’entr’ouvrit la porte rembourrée, Odile, d’un coude pointu, souleva sa fatigue sur l’oreiller afin d’apercevoir plus vite cette fille en costume de voyage.—C'est drôle de vous voir habillée pour la ville.Pas mal, votre chapeau.Mal» cette mode-là passe déjà.Naturellement, je connais la mode! Les jourflaux Illustrés sont dévorés par les pauvres gosses comme mol qui ne voient rien, n'entendent rien, ne font que penser aux sautes du thermomètre.Liseron, sortir d'ici.Vivre.Vous allez vivre, ma petite! Je me demande avec curiosité comment vous vous arrangerez pour vivre en plein.Moi.quand J* serai guérie.Et puis elle retomba, tirée par la fatigue et le découragement: —Je ne guérirai pas.Alors Elisabeth eut honte de respirer si à l'aise.—Vous guérirez Odile! J'étais aussi malade que vous, il y a trois ans, et J al eu des rechutes.Pourtant, on me renvoie à Paris, et le docteur ma embrassée, disant: “En voilà une que nous avons tirée d’affaire.” Votre tour viendra, Odile.—Qu’elle est enfant, cette Liseron! fit l’autre moqueuse.Mais sa voix se cassa pour s'empêcher de tousser.Qu’elle est enfant! Cela n'a pas quinze ans, mais huit ans.Cela ne sait rien.Pour guérir, ma chère, il faut la volonté de guérir: on nous le répète sur tous les tons, au sana.Et moi.oh! ce que Je m en soucie peu, de guérir.—Cependant, Odile, vous aimeriez voyager, damer, aller au théâtre, au cinéma, à la piscine : vous me l'avez dit tant de fois.—Oui, mais il y aurait d'abord le retour à la maison.Et que trouveras-Je à la maison?Pas d’argent, pas de bien-être, des gens qui se chamaillent.Je suis encore mieux ici, allez.Ici, on s’embête, mais on a la paix.D’ailleurs, s’embête-t-on tellement?Ça tient compagnie la maladie.—C’est vrai, murmura Liseron.Je ne m’cpnuie que depuis que je vais bien.—Passez-moi votre sac à main.Chic! il y a une petite glace.Je voulais me regarder.Une horreur! Ces yeux pochés, ces Joues creuses, ce nez pointu.Vous pouvez me dire adieu, pour de vrai, Liseron: nous ne nous reverroas jamais! Flûte! elle pleure.Tenez, voilà Les femmes les plus élégantes portent les BAS de la marque “CHATELAINE et “CLAIRE ” Manufacturés par ST.JOHN SILK CO.LTD 8T-JEAN, P.Q.Demandez-les votre marchand préféré MAURICE BOISCLAIR Pr ésident.Gérant-Di recteur M G.BOISCLAIR CEO ST GERMA» Sec.-Trésorler Vice-Président votre sac; cherchez vous-méme le mouchoir: moi, Je ne veux pas le contaminer.Séchez vos beaux yeux bleus.On ne pleure pas au sana, ma chère: cela fait partie des choses défendues.—Alors ne soyez pas lugubre.Odile.—Promis! Racontez-moi donc à quoi ressemble votre chez vous à Paris.D’imaginer le bonheur des autres ne me rendra pas Jalouse: Je n'y crois pas plus qu'à un conte de fées.m Un silence tomba entre elles.Odile en eut peur: Hop, Liseron: commencez: “Il était une ro!s une petite bonne femme qui sàppelalt Elisabeth Morlainville, un nom trop gros pour elle.Aussi, au sana, la nom-malt-on Liseron.Et ça lui allait vraiment bien: longue, mince, grimpante.Des joues roses pâle: il y a des liserons roses.Des yeux bleus: il y a des liserons bleus.Des cheveux noirs luisants comme les baies du lierre et tout en petites boucles serrée*.La bouche un peu ouverte toujours, ce qui lui donne l’air à la fols nigaud et charmant.Continuez.Je vais tousser si Je parle tellement.ma mere J ai une jo.ie ts* pour moi toute seulr — Heureuse personne! Ma couchais dams le studio et j sentais toujours la pente !* ! trop.Et puis cette odeur » bac, pouah! —J'ame beaucoup m» cM Les rideaux sont en perse l bouquets.Et il y a un W oui.un petit bureau —Où Liseron écrira des «al gnifiques.— Moqueuse.A la maüoal sonne ne sait que je fais d»i Je ne crois pas que je le dise ! tant, tout le monde est s.fl —Même votre belle-mère1 fl ment l'appelez-vou- Marr.il' —Oui, Je dis comme les » qu^ld je pense à*ma vraie a* c'est 'maman Colette H* femme de papa est aussi* pour moi que pour mes f® soeurs et mon petit frere.B ment belle! On la croit sa» Thérèse et de Stéphanette.—Qui sont ses filles et pà les de votre père.Familie (¦ quée.Quelle soeur préfêit*" de ces soeurs qui ne sont I* soeurs?El'sabeth cherche les mots exacts: —Difficile, vous savez, d'expliquer ces choses.La maison ., c'est la maison.Et voilà! —Et voilà! répéta la moqueuse.Quel bébé— Parlez-en de cette épatante maison.—Je n’ai Jamais prétendu qu’elle soit épatante; il n’y a rien de très beau chez nous.Seulement Je trouve cela tout à fait plaisant.L’appartement—Je dis la maison, mais ce n’est qu’un appartement.L'appartement a vue sur un Jardin.Un vrai Jardin avec des arbres, de l'herbe, des oiseaux.Et le coucher du soleil.—Jamais de neigé?J’en suis fatiguée, de tout ce blanc! —Je n’ai pas connu d’autre logis, continua Elisabeth.Mon père y habitait déjà avant la mort de —Je n en sais rien StépiX* sst plus Jolie, plus gai»' n®l rhéTèse, on se sent toujours» —Et le frèr -est-ce aussi une me: voire vr*.rveiHe* —Jean-Luc?Oh! mignon tout, rageur, volontaire, drôle! Quand Je l'ai ^ avait sept ans; je vais re garçon de dix ans.Je m* de le revoir, allez.Il f beaucoup à sa maman et a nette; des cheveux blon® d'immenses yeux noirs et si rose! —C’est tout de même une de posséder une famille a able.Quant, à votre i'crf des yeux pareils aux sie» l’adorez; jê sais cela (à suivre) P««« SEPT L« FRONT OUVRIER Vlena rile, Napoleon Kli vite!.do pro* pM do diner' .exec ale ten proueaaea, a! la rrur mériter tan ( diner Pt m n ira vast rssx mswss sas repaa IX>nne mol la panier à prarklMu C’eat parfait.NipaMaa Ta a* Men fait lea ehaaea Hf I'ti dit da a* daaner oa panier t b ÿ.Poar 1*amour da oM, pa'eot-c* qui ta Peat-*tea aa soavient-ll de la fuia que )a lai ai fait rallier too diner ki L SI VOUS ACHETEZ CHEZ NOS ANNONCEURS, YEZ SOIN DE MENTIONNER “LE FRONT OUVRIER” Pjge HUIT U FRONT OUVRIER -12 JUILLET I) "Ici la radio-privé*” POSTE •*1450’ KC G KA N H Y QHK.JOYEUX COPAINS Parlons de toi Kttarri*- mol faire Maria ' .Je *»u»rrhe «ur «ne rvuuii r| J’ai aa«m Ir championnat rte boie à I¦#€«•• H ii*rit* 100', m mathematIque et Jr • u»«i arrivé druilimr ro « » mnastlque.Pare-choc Hr lt« *1.Jr vaii Ir rhar Tu*» Hart AM r*»kt» kmh«4 2-/0-47 Frot Ffrr mon système dr reelamr *** H trop aacdea* )r *al* l améHorrr mmMto presto.èpurrne* Marasl Jarquot apéelal z-io-*/ N^\ ^Attends.leftro*, soudral* tu amener nie* amlra dr tlllr rbr* tante Anna pour t* «?«**•» Je valu d abord aller rhn nom nie pet* ne r rt rlrer me» bottes, après tout «'est une dame que tu me demandes d'aerompat ner.Volel, Lrfros.conduit Hortense ebei ma tante Anna C'a fait déjà une heure qu'elle l’attend.Ileus ever mol, Je sais te présenter Trsil kUrt as **M* rinwa Nouvelle installation / les affaires vont mai.1** enfants I ehétent plu* de >>«etv.t r> n>M pins ' me dans mon temps d* Jron*sM*î A,d*asin à, JVOf.,s Jarguoi» *°M vw,d#n* de Ut P** l renie Une amie de fille 12 JUILLET 1947 Le FRONT OUVRIER Page NEUF La Graphologie! Voir notre dernier numé ro pour Un conditions de la graphologie.^*y^ jHir Mlle Juliette Mottet A nnonces Classifiées ¦'» • * * — .j |y) _Vous sembler in-i dans votre vie qui est organisée ment un travail sans demander , lie en tout, étant très m- d une façon un peu routinière conseil au préalab'e * lue n cable Cependant quand parce que vous avez horreur * * * voulez atteindre un but de l'imprévu H vous faut aus-1 y particulier, aucun obstacle ,51 sentir l'approbation et l'en-„eu, vous arrêter, jugement couragement pour stimuler vos luctif et beaucoup d'idéal 1 efforts, et vous faites rare- déducti wiinmii SJ§ M0T§ TBo Solution de notre édition précédente 113 * s e 7 e 1 La «olutton a» c» pr uttlê m.paraîtra dant nolri procénins édition.HORIZONTALEMENT 1— Dont l'issue n'est pas certaine.2— Terminaison d'infinitif —Symbole du calcium J—Dernière période d'une joute — Charpente du corps 4— Lettre grecque — Genre de Végumineuse.5— Unité avoir - du - poids —Symbole de la puissance royale anglaise 6— Ordre d'asseoir 7— .8— Petit biseau folâtre, étourdi.9— Tamis — Animal de la famille des Jurnentées.VERTICALEMENT 1— Qui ont abandonné Htabit de moine.2— Constellation — La mienne 3— Habitations de nègres.4— Empreintes laissées sur le sol.5— Parcouru des yeux — Pronom anglais 6— Boeuf sauvage — Astronome américain mort en 1914.7— Epoque — Note de la gamme.8— Instrument de chasseur —Nom de famille canadienne.9— Triviales — Venu au monde.FA DIESE — Vous possédez une tournure d'esprit très sérieuse et vous comprenez très bien le sens du mot devoir qui m a l'air d'être un mot d’ordre dans votre vie Vous avez I ambition de devenir quelqu un d utile dans la vie Votre imagination active et votre coeur aimant et sensible sont au service d une âme profondément bonne et sympathique.Vousj auriez des aptitudes spéciales! pour l'organisation et le soin de la maison et nous saurez sans doute plus tard organiser votre foyer d une façon logique * * • Il y a quelque chose pour vous dans nos Annonces Classifiées Tarif minimum: 15 mot», 25c; 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448, Saint-Jérôme, Qué.Tl JOS — Vous m avez I air de trouver tout drôle et amusant dans la vie que vous avez décide de toujours prendre par DAVID — Vous êtes avant tout un homme d action qui serait touiours prêt à abattre Vos initiatives; doivent être nombreuses et 1 faudrait les limiter un peu plus, sans doute, car il vous manque un vrai sens d’organisation qui serait mieux cultivé si vous éparpilliez moins vos efforts, car vous avez, sans contredit, des qualités appréciables qui feraient de vous un leader précieux si elles étaient bien dirigées."ALBERT FOURNIER 'cutfuod.aiffnrsjimiinai ¦ S!ï CATHERINE ÜI MONTREAL BREVETS dINVENTION MAKQIES 6C COMMERCE d* Fabrique ro too* 1*0m MARION & MARION Rojrroood A Roblr - O - Alfred 7f I ournt.ruo Bilf OMhwM* MONTREAL Pour occuper vos loisirs .INDEX Commercial et Professionnel TAILLEUR HOMMAGES A LA L O C.d* Rolland Blondin TAILLEUR 215, rue 8t-George» Tél.: 537 K S IS st-JèrOme, P.Qut Lisez et faites (ire le “FRONT OUVRIER” Alphonse RANGER ENKKUMTKE Vendeur Autorité _____4e rechange.Réparation de Laveuses “Beatty", et toutes autres marques.Entrepreneur Electricien _ TOUT GENRE DE SOUDURE LABELL1 — Tél.960-J — St-Jéréme Employer vos retailles de toutes couleurs, obtenez ce magnifique patron de couvre-pieds nouvesu genre.Commande* le patron 668 au Département des patrons, Le Front Ouvrier, 66 ouest rue Front, Toronto 2, Ont.Vous le recevrea moyennant la modique somme do vingt-cinq sous (25c).TABACONISTE T.-Théo Valkgiette EN R LTEE rABACONISTK - LouU Rvnzud.W>!> Tabac*.bon boni, «rtlclei de fumeur*, etc.OROH ET DETAIL 425 est, Mont-Reyal.HA.5197-8 pris 8t-Omis - OPTOMETRISTE - EXAMEN DE LA VU* Emile Brière, 0.D.COQ*UltâtIOQ* d* • A • 7068 St-Hubert DO.1390 ELECTRICIEN D.Yanasse h Fils Réparation de Radio Accessoires Electrique* Cholv de Cadeau* 1209 Mont-Royal ü-st AM.4671 - MEUBLES - H.Sauriol Poêle* — Meuble* — RadlJ Laveuse* — Accessoires électrique* Eté.3497, rue Ontario E KB.7104 - BIJOUTIER - J.-R.Donatl Réparations à pris modère* Auifll réparation* de bronza 4510, Henri-Julien coin Mt-Boyal PLOMBIER Charles Bélanger Plombier 8anltaire et Couvreur 1268 est, rue Bélanger CR.I**® tnlikor Laurence snltv* sans douleur OORS.VERRUES BT DURILLONS ELECTRICIEN ENTREPRENEUR ELECTRICIEN Gérard Forest Réparation* générale* Atelier: 4504 Mentana AM.1001 Résidence : «52« Borer TABLIERS R.Forget Limitée Spécialité : Boutonnière* d* tou* genre* 6448.ruo Des F.râbles Montréal OO.1011 NOTAIRE R Va : ut CL.*«T AM0.ru* Jeanne d'Aro Arthur Bélanger 3264 est, rue Ontario Montréal Page DIX ':;Vv ••viv» t; • ?: ÿ.:'4i **$$ ?Soc •\ K, W :f ;ty^ 5 * J mgr- iff ¦¦: ¦ : ’- '•• ÿ - • : '"ï :!:: ¦ ., Sig* « * ' ¦- .tz JlILIIIil'l'W* ***** Vacances.au lit?—Ouf, soupire Jean en s’étirant dans son lit Quelle chaleur! Et dire qu'il va falloir travailler aujourd'hui ! Il fait déjà clair! Vite, quelle heure est-iP Comment! mais ce n'est pas possible, neuf heures et demie! Maman a oublié de m'éveiller.Ah! qu'est-ce que le patron va dire !.Mais dans la porte de la chambre, Maman passe la tête et s’éclate de rire.•—Grand ‘tannant"! Qu'est-ce que tu fais de tes vacances! Ah, mais oui, c est vrai! Je suis en vacances! Hourra' Enfin, pas de cloche le matin, pas de travail dans la journée, pas de patron pour nous reprocher nos 5 minutes de retard, pas de tramway à prendre'.Vive la liberté'.et je me recouchel - U F| JJ «—Comment, tu te recouches?As tj tent ion de passsr tes vacances au lit?( ' »-Ben non, voyons! Ce soir, je ''party*' chez les Laprune et ça va cer* ment finir aux p tites heures.Alors h prends ça ce matin.Et demain il y a un|j chez François, et après-demain.•—Oui, je sais.Après demain, la soirfl Cinéma, et après la danse chez Anselme •—Et vendredi, on va se baigner, g •—Mais tu ne sais pas nager, mon pu Jean ! —Qu'est-ce que ça fait?On ne 4 à la plage pour nager, mais pour se fairs 1 1er.* '—Ah*.Et samedi?—Oh, samedi, rien de spécial.!« | taurant du coin avec la gang, un peu d« lards, et le soir au théâtre.Tu vois, |« ] être occupé tout le temps! —|'ai l'impression que tu vas flâner lit pas mal souvent! —Oh, mais qu'est-ce que tu veux qs fasse c'est les vacances! Et je veux don Bonjour! HIER Page ONZE Les vacances d’un débrouillard Je vous présente Tipol.En v'Iè un gara qui est débrouillard! Pas riche, mais il a toujours dans son sac un tac de trucs pour se tirer d affaires.Ainsi, la veille de ses vacances, il était cassé comme un clou, mais pas découragé pour un sou, puisque je vous ai dit qu i! était débrouillard.Avant de faire quoi que ce soit, il s'arrête et réfléchit.C’est la raison pour laquelle nous le trouvons assis sur le bord du perron, une jambe pliée et l'autre pendante, et la tête dans ses mains, Il jongle.—Bon, ça y est! j'ai trouvé.Hector et Lucien prennent leur première semaine de vacance en même temps que moi.Hector a une tante qui a un chalet au bord du lac Bleu, et voilà belle lurette qu'elle n’y est pas allée parce que le toit est défectueux.Alors, on s offre pour le réparer, et on monte sur le pouce.Tiens, Hector qui passe, c’est le bon temps! Hector, arrête un peu! Qu'est-ce qu’il y a, Tipol?Besoin d'aide?.—En plein ça, j’ai besoin de toi! .—J'accours, je vole, et me voilà.Qu est-ce que tu veux?•—Prends-tu tes vacances la semaine prochaine?Oui?Et ta tante qui a un camp ail Lac Bleu, est-ce qu'elle aimerait ça qu’on le répare?i Si elle aimerait ça! Je te crois! Ça fait deux ans qu'elle me tourmente pour que j’y, aille.Mais je n’ai jamais le temps.Toi, qu’est-ce que tu veux faire?i —Ecoute, le père de Lucien est menuisier, et Lucien a déjà aidé son père assez pour faire des réparations convenables, au moins assez pour poser des planches sur le dessus du toit Alors si on s'arrangeait pour monter tous les trois, ça nous ferait des vacances qui ne nous coûteraient pas cher; rien que le prix de la nourriture! Mon vieux Tipol, t es un as' Je vais courir après ma tante et Lucien, tout de suite Je t'en reparlerai.Pendant ce temps-là, tu pourrais dresser une liste de tout ce qu’il nous faut.On oublie toujours quelque chose quand ©n part en voyage .Faudrait prévenir ça.—O.K , et si on rencontre d’autres gars qui veulent venir avec nous autres, on les embarque! Ça marche! A neuf heures, je viendrai t en donner des nouvelles.Sur la route Sur la route, il faut marcher.Allé allé ho, allé allé ho.Sur la route, il faut marcher.Mais sais-tu que c'est diablement chaud, marcher sur la route' Et les autos ne nous offrent pas souvent de monter! Penses-tu, Tipol qu’on va être rendus pour demain?—Allons donc, pourquoi pas! Tiens —« v'là une charette, c’est mieux qu’à pieds., Et cahin-caha, on s'amène en voiture jusqu'au petit village de Pain d'or où on salue le brave habitant.Il est 6 heures et il ne reste que 7 milles pour arriver au chalet de la tante d’Hector.Ça se fait bien à pieds, nos gars n’ont pas peur de la marche.Aussi, on repart joyeusement sur l'air connu.Pour marcher, il faut chanter Allé, allé ho, allé allé ho, Pour marcher, il faut chanter, Allé, allé ho, ho-ô-é.Et l’on marche jusqu’à la brunante, pour arriver en face d’un grand lac mauve sombre, entouré d’arbres qui prennent une drôle d’allure quand le soleil est disparu.Lucien qui n’est pas habitué à la vie au grand air, se sent un peu mal à l’aise, mais ne le fait pas voir.Il ne veut pas passer pour une poule mouillée.—Où est-il, ton chalet, Hector?D’ici, on voit tout le tour du lac, et pas de trace de camp! Y aurait-il eu une inondation comme lur le bord du fleuve?.—Vieux farceur! Je vais te dire que c’est la première fois que je viens tout seul par Ici.Mais je me souviens que le chalet était en face d’un grand pin blanc, et qu’on pouvait voir de là, une petite pointe de terre de l’autre côté du lac.•—Alors, dans ce cas, le chalet est juste en face puisqu’on y est justement, sur la pointe de terre, d’ajouter Tipol.Ça vaut la peine de baptiser ça.Que pensez-vous du cap Bonne-Nuit?—Ça va pour le cap Bonne-Nuit! On fait le tour?En marche! Et on file vers le nord, puisqu’on reconnaît déjà l’étoile polaire en face de nous.Ça ne sera pas long qu’il va faire noir.—J aime pas bien ça, les bruits qu ou entend, dit Lucien.Il doit y avoir toutes sort tes d’animaux dans les parages.Crois-tu qu f) y ait des ours, Tipol?.¦—Oh, ça se peut.Mais puisque j’y suis, j’y reste, même s’il faut coucher dehors.On t apporté assez de couvertures pour ça.—Aie, j’en reviens, moi, de coucher dehors! Et je commence à croire que |e n'aurai* pas dù venir.mes vacances auraient été bien plus tranquilles à la maison! —Laisse faire, hein! Des vacances d engourdis, c’est bon pour les filles! Montrent qu’on a affaire à des hommes, pas à des enfants.-O.K., O.ft.mais toi, tu es habitué à ces histoires-là Moi, j’n'ai jamais eu assej dàrgent pour me louer un camp, alors je passais toujours mes vacances en ville Tq penses que je trouvais ça "plat” par bouts de temps! —Alors, sois content' Cette semaine, tq vas y être au lac.si on peut arriver une bonne fois.—Ça ne sera pas long, mon vieux Pci.Tq vois cette pointe noire plus haute que les autres, c'est ça le pin qu'on cherche.—Ah, enfin, je vois la maison Heureusement, on ne couchera pas dehors, ajoute Lucien pour lui-même.Deux minutes après les gars sont rendus dans le chalet où le toit laisse passer la vent, mais où l’on est mieux que dehors, U nuit, dans le bois.Ils sont si fatigués qu’ils s'endorment tout de suite après avoir étendu à la hâte leurs couvertures.Leurs vacances au lac s'annoncent bien.Comment prendre ses vacances?Le jeune ouvrier qu’a fatigué une année de travail, et dont les poumons ont besoin d’air pur, d’espace, de soleil, peut prendre sei vacances de la façon qu’il veut.Il n'y a pas de loi qui lui commande comment prendre $or» repos., Mais le bon sens est une loi pour qui veut l'entendre.Le bon sens nous dit donc que cé qu’il n'a pas durant l’année, l'ouvrier doit lé prendre pendant ses vacances.Il est vrai qua tous n’ont pas les moyens de se payer la location d'un camp, ou dix jours dans un hôtel de touristes au bord de l’eau.Mais l'histoire de Tipol-le-débrouillard serait bonne à imiter; même s’il n'y a pas de tante X dans le* alentours, on peut toujours s’en tirer.\ Les loisirs qui demandent un effort, quf obligent les corps à tendre les muscles verf un but, qui plongent l’esprit en pleine nature, sont les plus enrichissants.Ils élèvent et ren-forcissent.Ils font plus ''hommes”.jj C’est le genre de vacances que nous voulons pour tous les jeunes.Nous connaissonf bien des débrouillards qui en ont organisée! de semblables pour leurs amis, et qui en ont sauvé plusieurs de dépenser leur argent à sa fatiguer davantage, comme notre ami Jean, j Qui veut suivre les débrouillards?E.R. P h Page DOUZE U FRONT OUVRIER —12 JUILLET 1947 LE COURRIER DE JOSÉ Avant d'aspirer à être une bonne mère de famille, il faut désirer être une épouse aimée et aimante et se préparer sérieusement à ce rôle primordial f> Vous trouvères pe ut être «r'ino» José.ijus je vienne I vous parler dp problème qui »«f mlm.Personne .te te doute de •ma souffrance IsHme ; tout "10 C«oie«f OUMl heureuse Qu'au I peut Vêt r9 1 J'ai 95 ant, je travailla mour dissiper votre malheur personnel organiser ua loyer sans joie et sans lumière.Il ae faut pas déseapèrrr.Il est encore très possible que vous ren-«ontriez l'homme à qui vous pourrez donner votre amour.Mais si vous êtes appelée à demeurer célibataire II vous faudra canaliser vos possibilité*» d’affection et de dévouement afin de le» mettre an service de Votre entourage, fie n'e*t pas en refoulant vo» sentiments que vous serez heureuse et pourrez vous épanouir Aimez les enfants de vos amies, de vos soeurs et frères.Appüquer-roas à leur faire plaisir à rendre service aux uns et au* autre*.SI phyitlquement vous ne pouvez être mère, soyez-le dans votre Coeur et dan» votre âme.Donnez cet amour maternel à ceux qui sont »nr votre chemin, il y en a tant qui ont besoin de soutien moral, d'amitié sincère et désintéressée, d'encouragement et d’aide.Ne laissez pas se perdre vos talents.SI vous refusez de les mettre au service d'autrui.Us se retourneront centre vous, et vous deviendrez aigrie et malheureuse.Kéfléchissez.Tous les» état* de vie comportent des grandes posai bill tés de bonheur si on sait en tirer profit et mettre son existence pu service des autres.Bon succès» (osé » * l’étude et fut reçu docteur.Par obéissance, il *e mit à prêcher la parole de Dieu, à réfuter les juif» et les sarrasins.Il annonçait surtout le jugement dernier, n jeûnait tou», les jours,, chantait la grand'messe et prêchait.Il aut apaiser le» dissensions et rétablir la paix entre le» royaumes divisés.Il fit beaucoup de miracle», gué rissant les malades, chassant les démon» et même ressuscitant le» morts.II mourut à Vannes en Bretagne à un âge avancé en l’an 141* et fut canonisé par Callzte ira.» » V D.—Je tors avec un garçon depuis d peu près trois moi».Nous «ou.» connaissions depuis longtemps mais il g a seulement trois mois que nous sortons rt-guMire ment ensemble.La fête d» ce gère on est dans le mets de juillet tl malgré qu'une jeune fille ne soit pas supposée donner un cadeau a un garçon 4 moins d é-Ire sa /lancée je serais rrrnar-\ quée si je ne lui offrais rien.Je ' VOUS de manderais de me donner 1 Quelques suggestions de ce que je I pourrais lui donner d cette occa-,lo».Je ne veux lui donner qu un ! petit présent mais je "’al aucune idée.Diane K.—Il est regrettable que VOU» songiez sérieusement à offrir un cadnau à votre ami.Cette façon d’agir est tout h fal« déconseillée d’ailleurs vous le savez.HI le fall de ne rien recevoir le rend ridicule, en lui offrant quelque chose ce sera uns toute «ou* qui le devien- ^ p- f- 'J Si von* teeev absolument à lui offrir quand même un présent que oe soit d«» objçts périssable», de.cigarettes, on abonnement à nu journal, à nœ revue, en quelque chose de semblatar * * * O.—Chère José, j'ai *# ans et je voudrais savoir ce que vous penses d’un jeune homme qui depuis quelques mois courtise une jeune fille du même dge et qui de temps à entre se permet d'embrasser cette dernière Pouvons-nous permettre cette marque r es et que les messieurs n'en prennent pas l'initiative.Lucette R.—Non.à main» que oe prêtes pedt un vieillard ou un Infirme.* * * D.—Je désirerais savoir de qui gt Vincent Ferrier est le protecteur t ,1 Noel R.—U m'est Impossible de vous dire de qui spécialement Ht Vincent Ferrier est le protecteur.Je vous donne ici un court résumé de s» yle pout-étre verrez-vous pax là où peut aller spécialement sa protection.Ht-VInceat Ferrier fut un pré-(loateur douai ai coin.H ae livra A Réparations Laveuses Toutes marque* ZS aimée* 4 expérience à votre sentie» Achètent et Vendons laveuses BEAULIEU Electric 4487 DELAROCHE Montréal FR.5524 Maladie* de la Peaa Eczema Essayez l'Onguent MAURICE «na!a4l«« « • RfM at ta i efcawrta.rtlla.fl #• ME ROC 4L L’ONGUENT MAURICE OALMAUTT Cl(tTUfUM Tat nubile Saoul Mai* rira A47e.fta Ira,, «u» final.MoaUêai.Q- Modèle “Senior" Modern* IXHUtCTKU» 1MK JVâ FaartfbM Row I astralre par praa- ’ •ai e* lauu m aa-»*ar éaa (ratu m das ié*wnaoa raUa Iornerai* rfffvolf aotre Calalacae.Victory Tool & M3chine Co.Ltd.ni:., 235 2SO m tOSt DE LIMA MONTREAL La Meilleure Qualité de Stores Vénitiens d'Aluminium FLEXALUM Estimé gratuit sur demande e«'c**nT sroi?f vcniriEns Jouisses d'une meilleure ventilation VL'ncTifln ^Linos 8561 ST-DOMINIQUE - TéL DU.3598 - MONTREAL EN BOUTEILLES Aliment complet en lui-même, le lait est le grand pourvoyeur de santé de* enfant*.Préparer bien votre enfant pour la vie, faites-lui des muscle*, un esprit dair, une allure décidée I Donnez-lui du lait POUPART, qui contient tou* les élément* nécessaires b une bonne croissance.1719, Ml WOIjK FR.2194 A J2 JUILLET 1947 L« FRONT OUVRIER Page TREIZE .11 tifin d'aignlaer mon nwir.J'apprends a devenir barbier et par faveur spéciale, je te ehoists pour être mon .Maintenant que j'ai com- 1 mencé à suivre un cours | de barbier par correspondance, Il faudrait bien que )e trouve quelqu'un sur qui pratiquer 1 A A Allô J-J-Jeannot Qurslce V " Je»'"1 Viens, ma boutique est Ici, au coin.Ecoule, mon vieux, quand Pétunia te verra la barbe fraîchement laite, elle sera conten le d avoir attendu jeannotlop» Barbier C'est Joli, n'est-ce pas7 Viens, tu sera* le premier.‘ rec-c-r- onn.nl & Non, m m merci Jeannot, Il f-faut que je renc-c contre Pétunia.Elle v-v-va m'attendre.SsSfesf 0 Oh: n-n-non, J-J-Jeannot' Il n-n-ne faut p-p-pas que P-P-Pétunla attende! Soi* *a*e, vojons! ‘‘savonnei-lui la ficure comme 11 faut .Aiguiser le rasoir avec precaution y E-F-Fais attention I-e livre dit! ^ ne^ O Attache» ' peux p-p-pas me faire cela à m-m-rooi ! ’ Ce n est p-p-cessalre de m-m-mettre dans b-b-bouche d'abord solidement votre «lient à la rhai.se j'ai la p-p-peao tendre O v\oV
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