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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 31 janvier 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Références

Le front ouvrier, 1953-01, Collections de BAnQ.

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«La grande tentatUn, même peur le* croyant», d'une époque qui ae dit eo-claie, dana laquelle—outre l'Eglise— l'Etat, let commune» et lea autres institutions publiques se consacrent à tant de problèmes soctaui, c'est, quand le pauvre frappe * la porte, de le renvoyer simplement à l’oeuvre, au bureau, à l'organisation, jugeant qu'on a suffisamment rcmoll son devoir per-, sonnel en collaborant à ces institutions par le payement d'impéts ou par des dons volontaires.” 8.8.PIE XII, NOEL 195*.FRONT Journol d'éducation ouvrière, Indépendant d« tout parti "Pour un I plut c 7c le ^iu» K* X • r> cf> irv Vol.9, Nos 8-9 4911, Côto-deg-Noig«s, Montréal 26 — Tél.: EXdala 9391 31 r » ¦; PC* se • m r to (9 'rltr O 1953 Une association des familles verrait le jour Pas d’argent pour les allocations familiales Malgré dat augmentations de 69 et 74 p.100 pour les vétementg at leg aliments, leg allocationg familialeg n'ont pas changé — H pourrait y avoir moing de manteaux de vigôn et plug de vêtements d'hiver pour enfants ,r Plusieurs organismes, considérant les besoins de la famille, ont souhaité, ces dernières années, une augmentation des allocations familiales.En député C.Ç.F.de la Saskatchewan, M.H.R.Argue, a attiré là-dessus, la semaine dernière, Pattention de la Chambre des communes.Il a demandé que le -Gouvernement étudie l’à-propos de présenter une loi en vue de majorer les allocations familiales, de façon à compenser la hausse survenue dans le coût de la vie depuis que la loi a été décrétée.Malheureusement, comme ce député se trouve dans l’opposition, Il n’a pas eu de chance.A ses nombreux arguments et à ceux qu’y a ajoutés un député créditlste, M.C.E.Johnston, de l’Alberta, les libéraux ont répondu que pareille mesure n’était pas réalisable dans la pratique.Le débat a donc été renvoyé à une sénnee ultérieure, ce qui signifie que les familles canadiennes peuvent faire leur deuil, encore cette année du moins, d’une augmentation des allocations familiales.nution de la valeur réelle des allocations familiales.“Le relèvement des allocations, a-t-il ajouté, n'alourdit pas le fardeau des contribuables; il transfert tout simplement le pouvoir d’achat, de la population aisée à celle qui l'est moins.Une nouvelle répartition du pouvoir d’achat constitue une nécessité criante.” D’après le dernier recensement, 53% de tous les salariés du pays touchaie t moins de $2,000 par année, et 37% gagnaient moins de $1,500.MOINS DE MANTEAUX DE VISON L’augmentation des allocations familiales, a soutenu le député, constituerait une nouvelle distribution du pouvoir d'achat; les mères, surtout celles qui sont dans les groupes retirant les revenus les plus bas, pourraient mieux subvenir aux besoins de leur famille.Une distribution du pouvoir d'achat pourrait avoir comme résultat de diminuer le nombre des manteaux de vison, mais elle ferait augmenter le nombre des vêtements d’hiver pour enfants.Il y aurait peut-être moins de Cadillacs, mais .plus de voitures d’en.(Suite è la pafa 11) 1 Le mouvement, établi sur une base paroissiale, partirait d'un groupe de personnalités influentes.- On aurait déjà fait l'unanimité sur un projet de constitution.- Les mouvements familiaux, tenus à l'écart pour le moment.Une association catholique de familles canadiennes-françaises ver-O-“ “ .rait le Jour dans un avenir très prochain.Lors d’une importante œ*“® souffre dans ses membres et réunion tenue dimanche à Montréal, plusieurs personnalités du Québec ¦?)u*f.re également de son milieu et même de l’Ontario en auraient jeté les bases et approuvé à l’unani mité un projet de constitution.C’est ce que nous apprend un Informateur habituellement bien renseigné.Cette sdbociatiou des familles, dost 0 est question cher nous depuis plusieurs années, serait prganlsée sur une base paroissiale et prendrait rapidement une envergure provinciale.On prévait même qu'elle exercerait une influence sur le plan fédéral, au nom de toutes les familles de notre groupe ethnique, de toutes les classes de la société, qui seraient invitées à en faire partie.C’est M.le notaire Ernest Forest, îéal, intéressé depuis longtemps au de l’Epiphanie, membre de la Corn- projet, affirmait qu’une association du genre devrait d’abord être de- UN PLACEMENT POUR L’AVENIR Le député Argue a affirmé que l’intérêt du Canada exige des allocations familiales plus élevées pour aider à assurer une meilleure alimentation, de meilleurs vêtements, de meilleures possibilités d’instruction et de soins médicaux pour les enfants canadiens.”Un relèvement des allocations familiales, a-t-il dit.équivaut A un placement pour l'avenir .” Après avoir signalé que depuis août 1944.date à laquelle la loi des allocations familiales a été adoptée, le coût de la vie avait connu une hausse de plus de 55% et que l’indice des vêtements et celui des aliments—auxquels sont affectées surtout les allocations— étaient monté de 89 et de 74% respectivement, M.Argue affirma qu’une augmentation de 00% dans les allocations familiales lui semblait modeste La prix du lait, a-t-il mentionné notamment, a plus que doublé et le prix du boeuf pour ragoût— viande parmi les moins chères— a augmenté de 150%.Il a attribué en partie la diminution de la consommation du lait à la diml- mission générale des Semaines sociales du Canada et président de l’Action catholique du diocèse de Joliette, qui a préparé le projet s'occupent directement ou indirec-de constitution.M.Forest est par- tement des problèmes de la fa- de vie.Au point de vue matériel, on ne tient pas compte de la famille; au point de vue moral.1* milieu social dans lequel elle évolue est dangereux; même notre droit civjl fraqgaj* 0f connaît paa la famille.De plus, certains droits sont en train d’échapper à la famille, notamment par la main mise de l’Etat sur le terrain scolaire et sur les hôpitaux.Le logement, en particulier, n’est plus conçu pour la famille, ou bien il atteint main* mandée et patronnée par toutes tenant des coûts qui lui sont proies associations déjà existantes qui hibitlfs.ticulièrement compétent dans ce domaine, car il s'intéresse depuis plusieurs années aux associations mille.de familles qui existent un peu et que se!on les diverses opinions lTreprétt»&ta du corps en'France" en* Italie* et "en* Angle* ém,jes' on “« sembUit pas s’en- siégeraient à la table des terre 1 * I,endr* sur lea str“c‘ures * ad°Pt?r- très; toute question qui corn ICirr.nn aurait nntr» nsttir imp anfrp «nlll-: #_ru._______• _ .La solution serait la présence dq la famille là où se font les lois., .L'union, d’abord réalisée dans lo Comme aucune association n a cadre paroissial, se ferait vite, préparu vouloir en prendre l'initiative voit-on, sur le plan provincial, où familial des minis, , .très; toute question qui concerne la „ „ ., on aurait opté pour une autre solu- familIe Mrajt soumise au Conseil V ~ li î,1,0”' J* mouvement partira donc de la famille.Ainsi, on obtiendrait, menter lors d un voyage en Euro- den haut, aoit d un organisme in- sur je pian provincial, une politi-pe et il a présenté un travail se- fluent dans la province.La Corn- que plus famiiiaie, au sujet de rieux sur les organismes familiaux,1 mission générale des Semaines so- l'éeole de la colonisation de la lors de la Semaine sociale de Ni-.ciales du Canada, chi moins une législation ouvrière, de l’aide maté-colet, tenue en 1950.partie de ses membres, aurait pris rjeue au f0yer, etc.L’idée de grouper nos familles sur elle de canaliser les efforts i , .en une vaste association qui agirait tentés jusqu’ici.I ^ un‘on se réaliserait aussi dans à la foi sur les plans politique.mo-|-.la P«rtie canadienne-frança.se des rai, social et économique, a d’ailleurs suite/ social et économiaue a d’ail-' ,E?P3.™1 )*s P®,*onnal‘ autres provinces et constituerait, social et economique, a a au de Montréal, Quebec, Ottawa et mème au fédéral une force dont i connu un élan nouveau a la „.û ohmai-t universi- T ’ u ,ce aoni /de cette semaine sociale.De-1 réunionAt U faudrait tenur comp,e puis, plusieurs organismes, notam- dimanche on remarouait Dlusieurs Pareil programme pourrait, croit-ment le Conseil des oeuvres de ^mhres de la cômrnission géné on' se,on »« vt*u de ss- Pie XI1’ Québec, se sont déclarés favorables d semaines sociales du Ca- suPPleer * l'insuffisance de la fa-à des “unions de familles”.Le R.P."'da le RP JV Archambault mille- en lui Pleurant ce qui lui Gonzalve Poulin, O.F.M., de la Fa « j nPxLw'.m F.dras Minville’ manr- des garçons et SI % des filles française,' occupent 27 pages du HANSARD.En en prenant inondent aujourd’hui^ le pays et connaissance, on constate que plusieurs députés s'alarment envahissent, — - de la vague d’immoralité qui déferle sur le pays, mais qu’ils ne s’entendent pas sur les moyens à prendre pour l’enrayer.On constate de plus que l’importante députation de langue française du Québec, presque exclusivement libérale, ne semble pas se soucier de ce gTave problème.Le débat a été soulevé par le député E.D.pulton, conservateur de Kamloops, Colombie-Britannique, qui a demandé à ses collègues d'étudier l’à-propos d’instituer un comité mixte du Sénat et des Communes, afin d'étudier et de proposer des mesures législatives ou autres, pour s’occuper du nombre croissant de publications obscènes répandues au Canada, sans [ pour autant restreindre Indûment la liberté de la presse ou d’authentiques oeuvres littéraires ou artistiques.ou 15 cent*, rarement pour plus Le député Fulton, qui est catholique.s'occupe depuis longtemps du problème; il a prononcé un discours solide à l’appui de sa proposition.Voici quelques-uns des arguments qu'il a fournis.Le Code criminel, article 207, déelare délit le fait d’imprimer, de mettre en circulation ou d’avoir en sa possession de la littérature obscène.Mais U ne définit pas le mot ‘’obscène’’.Il faudrait trouver un moyen do le définir, de façon que les tribunaux puissent s’attaquer au problème de manière efficace.UN GRAVE PROBLEME Ou est tenté, a dit M.Fulton, de considérer la nécessité de s’occuper de la littérature obscène comme s’il s’agissait d’une marotte, comme quelque chose qu’on peut traiter en riant.Mais* on reste abasourdi quand on examine les kiosques de journaux et que l’on tombe sur certaines publications qui y sont en vente pour 5, 10 AUJOURD'HUI devenez membre de : L’Enlralde Immobilière Laurenlienne , DEMAIN Vous posséderex votre maison 1344, est me Sherbrooke.Tél: AM 3698 de 35 cent*, à l’intention de jeunesse du pays.Le député a cité des témoignages selon lesquels moins de 10 p.100 des “comics” sont à la rigueur acceptables; même les en fants peuvent en acheter très facilement.Il s’agit d’affaires énormes qui se chiffrent par millions.Ce genre de publications est surtout distribué au pays par deux puissantes sociétés: l’American News Company et 1a National News Company.Les détaillants ne sont même pas libres de faire un choix dans les “paquets” de revues que les distributeurs leur fournissent; pour avoir des bonnes publications, ils doivent en accepter de mauvaises.Quand on intente des poursuites contre les distributeurs ou vendeurs de publications obscènes, on ne réussit habituellement pas à les faire condamner, car les juges, qui ont à décider si telle revue est obscène ou non, ne veulent pas poser au censeur.“L’inquiétude grandissante, a dit M.Fulton, au sujet du danger qui menace 1a morale de nos enfants, Indique que 1a question n’est pas traitée d’une manière satisfaisante par les lois actuellement en vigueur; et le fait même que le volume de ces ouvrages dégoûtants qui circulent au Canada atteint des proportions tellement énormes, est un autre symptéme que leu lots actuelles ne répondent pas aux besoins de l’heure.” PUBLICATIONS ORDURIERES DANSEES PHARMACIES Le député C.C.F.Knight, de Saskatoon, qui a appuyé la pro- en particulier, nos foyers."Nous trouvons, a-t-il dit, de ces publications même dans les pharmacies, mais je ne comprends pas pourquoi ces établissements vendent ces revues en même temps que des médicaments.Ce qu’il y a de plus déplorable, c’est que ces sales publications sont offertes en grand nombre.On les trouve presque partout au pays.La plupart des publications qui nous sont offertes à des prix raisonnables, sont d’une piètre tenue et sont même nuisibles.” DES MICROBES.Le député libéral Pierre Gauthier, de Portneuf, le seul député du Québec à exposer son opinion sur ce problème, a comparé les publications obscènes aux microbes.“Les blessures de ces microbes, a-t-il dit, sont beaucoup plus dangereuses et beaucoup plus difficiles à guérir que n’importe quelle blessure physique.Le champ d’action de ces microbes est très vaste, car ils agissent sur l’intelligence, sur l’esprit, sur le coeur et sur Pâme.Malheureusement, notre monde s'intéresse beaucoup phis à chercher i guérir policiers avaient été vendus sur le continent nord-américain.“On peut voir les romans policiers, a-t-il dit, dans chaque boutique de journaux et, dans presque tous les cas, il s'agit de débauche et de crime., Nous sommes en face d’un fléchissement du sens moral.on sait de moins en moins distinguer ce qui constitue le bien ou le mal.” .Ce député a demandé aux associations de parents et d’instituteurs de saisir -l'importance du problème et de prendre des mesures pratiques pour remédier à la situation.Le député créditiste Blackmore a ajouté que son parti appuierait la mesure.“Si nous ne faisons pas, a-t-il conclu, tout ce qu’il est possible de faire pour améliorer l’attitude morale de nos jeunes gens et de leurs aînés, les générations montantes nous condamneront demain." POURQUOI PAS?Le ministre Garson, de qui relève le problème, a essayé d'ex- (Suite à la page 4) » Ma Banque est La Première Banque au Canada Banoitf df.Month*at, nous avons ss si cct asAirs pom von» SERVIS DANS LE DISTRICT DE MONTREAL M ÎEtVItrg» CAM ADI ERS DANS TOUTES LES SMÈfES DE LA VlE DEPUIS 1817 LI FRONT OUVRIER R1 JANVIER 1953 Pag» 4 Problème» du foyer PatentA à la paye Avez-vous (’es difficultés dans votre foyer?An sujet de votre femme, de votre mari, de votre rrand garçon, de votre petite fille ?Ecrives sans tarder à "Problèmes du foyer”, LE FRONT OUVRIER, 4911, Côte-des-Neifes, Montréal 26.Cette chronique consacrée aux problèmes des époux et des parents, nous l’avons confiée pour vous à une équipe fotmée de quatre couples et de deux prêtres.Cette équipe répondra aux cas que vous lui soumettrez.Ne vous gènes pas t Vous n'êtes même pas obligé de signer votre nom.14e cas : Encore quelques chances?Le plus âgé de met gars, 9 ans, a du vif argent et, comme on dit, un peu de "chien" avec ça.Une seule punition semble réellement l'affecter: l’envoyer se coucher pendant que les autres s'amusent.La dernière fois que je lui oi imposé cette punition, il m’est soudain venu à i’esprit que j’exposais peut-être mon gars à certaines occasions de péché en agissant de la sorte.Vous comprenez sans doute à quel drame je fais allusion?.Que faire pour être à la page en fait de punitions des enfants?Car j’ttnaptne bien que ça en prend de temps à autre.Indécis.REPONSE—Votre souci.Monsieur, témoigne en votre faveur; quand vous punissez votre fils parce qu'il a fait quelque mauvais coup, c'est son bien à lui que vous recherchez, et non votre tranquillité.Vous faites également preuve d’un bon sens averti, quand vous vous demandez si le fait d’envoyer coucher votre fils, alors que les autres sont encore à s'amuser, peut être pour lui l’occasion de contracter une mauvaise habitude.Certes, les parents doivent se garder d etre soupçonneux envers leurs enfants et de leur prêter toujours de mauvais penchants ou de mauvaises intentions.Mais il ne faut cependant pas être naïf au point de croire que les enfants sont de petits anges, que la faute originelle n’a pas atteints.Tous les enfants ne s’éveillent pas au meme ige aux questions sexuelles, et le fait que l'un ou l’autre soit plus précoce sur ce point ne signifie pas qu’il soit né taré ou qu’il soit prédisposé au vice.Non.Mais cette précocité démontre chez cet enfant, une sensibilité plus grande et.de ce fait, plus riche, qu’il incombe aux parents de surveiller, de développer, de soutenir et d’orienter., Quant au cas précis qui vous occupe, gardez l’oeil ouvert.Les parents avertis s’aperçoivent vite de l’éveil sexuel chez leur enfant.Si vous avez la moindre raison de croire que la punition, qui se montre par ailleurs si efficace, fait courir des risques à la pureté de votre garçon, n’hésitez pas un instant à trouver un autre moyen.Comment punir alors, demandez-vousT Tout d’abord, essayez de vous montrer vous-méme toujours calme et de bonne humeur.Avez-vous remarqué que les enfants sont plus espiègles et plus bruyants quand les parents sont préoccupés et nerveux?• Ensuite, essayez de raisonner votre ainé, qui n’est déjà plus un enfant, sans pour cela lui rabattre les oreilles de.continuels “Toi.^ le plus vieux, tu devrais donner l’exemple”, etc.Ce serait assez pour lui faire détester tous ceux qui le suivent.S’il vous faut l’isoler des autres quand il devient insupportable, vous pourriez le conduire à sa chambre et l'y laisser une dizaine de minutes, la porte ouverte; tout juste assez longtemps pour qu’il se ressaisisse et retrouve son équilibre.Ce qui importe, c’est de le faire réfléchir.Avertissez-le d’avance qu’il sera puni — par exemple, qu’il sera privé d’une sortie ou d'un jouet qu’il aime — s'il lui arrive de faire de nouveau telle ou telle chose bien précise; mais ne lui faites jamais de menaces que vous n'exécuterez pas.Enfin, faites-lui subir, en certains cas, la conséquence de ses actes.S'il brise la lampe du, salon parce qu'il a joué à la balle dans cette pièce malgré votre défense, faites-lui payer la réparation à même son argent de poche.Rappelez-vous qu'une punition doit toujours rendre un enfant meilleur.Si elle l'endurcit et le rend plus maussade, c'est quelle a raté son effet.Une punition doit toujours être à la portée d'un enfant; £1 elle le déprime ou lui "brise le coeur”, c’est qu'elle était exagérée.Et si vous voulez apprendre à éduquer sans punir, lisez saint Jean Bosco, qui a remporté de beaux succès avec de mauvais garnements.Vous pourriez vous procurer au Editions ouvrières, 1019, rue St-Denis, Montréal 18, "Pédagogie d'un saint’’, de Auffray; une biographie très détaillée, du même auteur; ou encore des biographies moins volumineuses.Voici une réponse d’une lectrice au cas posé.Nous l’avons choisie, parce qu’elle nous semble particulièrement concrète.Elle est de Mme Rodolphe Poirier, 4M, rue Bruno, Dnimmond-ville.Je ne crois pas que ce soit une bonne solution que d’envoyer un enfant de 9 ans se coucher à tout moment, parce qu'il est turbulent, voire malfaisant.Il serait mieux d’occuper l’enfant selon ses goûts, une fois ses devoirs faits ou durant les vacances.A cet Age, un enfant doit aimer quelque travail manuel.Pour ma part, j’ai élevé huit garçons et une fille, et je les ai occupés au travail du bois.J’achetais un sac de petits blocs de bois d’une manufacture et les garçons de 8, 10, 12 ans'V choisissaient de quoi faire de petites voitures, éventails, avions, canots, etc.Ils s’en servaient pour jouer dans l’eau ou amusaient les plus jeunes en courant autour de la maison, l’été, avions en main, en canotant dans le bain, l’hiver.Les petits bâtissaient des maisons, des phares, etc., et ramassaient les restes pour allumer le poêle; ça passait le temps., Pour les petits, j’achetais une livre de petits clous, qu’ils plantaient dans des bouts de planches.Il est vrai que nous demeurions dans un bas et qu’ils faisaient cela sur la galerie arriére.Et puis, il y avait toujours les petites commissions en fin de semaine.Ils ont souvent joué au tennis sur table, en étirant la table; ça prenait toute la cuisina.Maintenant, un des ai nés, qui est marié, s’est fait une table de ping-pong dans sa cave; les jeunes vont jouer là plusieurs fois par semaine De plus, mes enfants avaient des jeux de dames chinoises, de monopole, d’échecs, de cartes.Ils ont tous joué à la balle et au gouret, et ont fait aussi un peu de ski, de boxe et de lutte; j’avais parfois peur qu’ils se fassent mal, mais leur pire trouvait ça drôle et me disait: ‘Laisse-les faire; ça va faire des hommes!" J’aurais bien aimé alors qu’ils soient tranquilles; ça défaisait mon ménage.Mais j’aimais encore mieux cela que de les voir courir chez les voisins et en être inquiète.N’est-ce pas qu’étant ainsi occupés, ils ne pouvaient pas avoir de mauvaises idées?Nous remercions Mme Poirier de sa collaboration et nous lui faisons parvenir, comme récompense, le volume “Education de l’amour”, du Dr Biot, offert par les Editions ouvrières.16e cas : - Les enfants vont encore au cinéma! Comme vous invitez vos lecteurs à vous soumettre leur problème, je n’hésite pas à vous faire part du mien.Est-ce que les salles de cinéma de Montréal ne pourraient pas être mieux surveillées de façon qu’on n’y laisse pas entrer nos enfants le dimanche après-midi?Un grand nombre d’enfants y entrent, dans les centres, où il y a de la place en quantité à bonne heure.Nos gars qui ont pris goût au cinéma dans les salles paroissiales, ne pensent qu’à cela.J’ai la télévision, j’organise de petits voyages en auto, mais rien ne leur fait plaisir autant qu’une séance de cinéma.Que faire, mon Dieu, pour avoir la paix?Lectrice de Montréal.Nous répondrons à ce cas dans un prochain numéro.Nous en faisons tout d’abord part à nos lecteurs, en les invitant à nous écrire pour nous dire ce qu'ils en pensent.la meilleure réponse sera publiée et son auteur recevra un volume en prix.Toute communication doit être adressée à: “Problèmes du foyer”, LE FRONT OUVRIER, 4911, Côte-des-Neiges, Montréal 26.—- Une maison 0 0 0 • (Suite de la page 7) minées.Certaines commisaloni disparaissent une fois les maisons habitées, mais d'autres continuent d’exister et voient même leur rô le se développer.La Commission coopérative d'achat en commun, à elle seule, joue un rôle essentiel dans la vie de la nouvelle cité.C'est en somme ce que nous appellerions chez nous une ” “coopérative de consommation”, qui connaît très bien les besoins de ses clients et ne se limite pas à un commerce impersonnel.D'elle dépend l'exploitation des 150 foyers par le commerce local ou, au contraire, leur libération.Son chiffre d'affaires normal est d’ailleurs passé à 2 millions de francs par mois.C’est là une idée que pourraient mettre à profit les sociétaires de nos coopératives d’habitation.S'ils continuaient à pratiquer la coopération une fois les constructions achevées, notamment en fondant une coopérative de consommation, ils ne cesseraient pas de prendre en main leur destin économique.Nous savons d’ailleurs que pareille idée a germé ici et là chez nous.Les Castors de Bordeaux n ont pas seulement bâti 150 maisons en en réduisant le coût par leur propre travail, mais ils ont édifié un “quartier coopératif’ où vivent environ 800 4*rsonnes.En moins de 3 ans, 150 familles démunies de tout moyen financier, se sont logées confortablement et ont créé en même temps une réelle communauté.Pour ceux qui trouveront que “c'est bien long”, faisons remarquer qu’une maison terminée et habitable tous les six jours, ce n'est pas si mal! Cette expérience a résolu le problème du logement pour 156 familles ouvrières et donné l'exemple à d’autres.Pour autant de familles, cela représente la stabilité du foyer, la détente et la joie de vivre, l’épanouissement de la famille, la déprolétarisation par l’accession à la propriété de l’espace vital (maison et jardin), l’Indépendance en même temps que la formation nécessaire à la vie en société.On l’a qualifiée avec raison d’expérience magistrale”.- Potins de • • • (Suite de la page 16) très courageux.Us le furent.Camille Henry en est un autre .Le brillant no “9” accomplit l’un des plut brillants retours après être venu à un cheveu de la mort, le printemps dernier.Tous ceux qu’ils l'ont vu cloué sur ce lit dhô-pital, étaient sûrs que Camilla avait joué sa dernière partie du hockey.Nous étions de ceux-là.-Mais Camille est revenu et il continue de briller, d'être une menace constante pour les cerbères du circuit.Camille se classera comme un "Grand” du hockey Jr, au même rang que les Moore, Geof-frion et Béliveau .2,500 fiancés.v (Suite de la page 7) Procule Léveillé, aum.de la J.O.C.de la paroisse Saint-Jacques.M.l'abbé Armand Lamy, sec.de Mgr Pelletier était maître de cérémonies.Au choeur, on remarquait: Mgr Albert Valois, P.A., V.G., dir.dioc.de 1’A.C.; Mgr Roger Marien, C.S., aum.dioc, de la J.I.C.F.; le R.P.Paul Chamard, O.M.I., aum.nat.adjoint de la JJO.C.pour le S.P.M.; M.Lacombe, provincial de la Société des Prêtres de Saint-Sulpice; M.le curé J.-B.Binet, de Notre-Dame.Le parlement.(Suite de la page 3) pliquer l'opposition des libéraux au projet de loi.Ses propos s» ramènent à ceci: la loi actuelle peut fort bien être appliquée et seule l'application de cette loi peut guérir le mal.Or, la preuve de l’inefficacité de la loi bous semble faite.Les publications obscènes continuent d’infester le pays.Il y a bien quelques poursuites de temps en temps, mais ça ne réussit pas; les Juges ne semblent pas savoir la différence entre ce qui est obscène et ce qui ne l'est pas, ou bien ils no veulent pas faire les censeurs.D’autre part, de puissants intérêts alimentent une campagne s'opposant à toute condamnation au nom de cette chère “liberté de la presse”.Il y a bien une poursuite qui a réussi à Ottawa l’automne dernier, suis l’affaire est maintenant en appel.Il faudra au moins un an, sinon deux on trois, avant que l’affaire soit réglée eu Cour suprême.Et le ministre attend après cette décision pour voir si la loi est efficace.Pendant ce temps, n.tr- jeunesse s’empoisonne et les vendeurs de publications Immorales continuent de réaliser des affaires d’sr.Et les députés canadiens-français et catholiques du Québec ne disent rien.Seul le député de Portneuf a jugé bon de parler lors du débat en Chambre, et tous nos bons députés ont voté contre la proposition Fulton, sauf MM.L.Brisson, libéral de Saguenay; H.Courtemabche, conservateur de Labelle; J.-L.Deslières, libéral de Brome-Missisquoi; P E.Gagnon, indépendant de Chicoutimi; E.Leduc, libéral de Lachine; R.Poulin, indépendant de Beauce; et J.-F.Pouliot, libéral de Té-miscouata.La motion a été refusée par 96 contre 64; ceux qui ont voté contre la motion sont tous du parti libéral.Cours PAR CORRESPONDAIS CE — Enseignons Français, Anglais, Arithmétiqne, Comptabilité, Sténographie.Dactylographie.Diplôme accordé pour chaque matière.Prospectus gratuit sur demande.Adressez: COURS PRATIQUES BILINGUES £nrg„ Casier: M.ST HYACIN THE, P Q.FOYER LAfORDAIRE FOYER HEUREUX Cercles Lacordoir* 1344 Cherbrooke E.Giffard: 330» J.-A.PIGEON Enrg.CMS M Altar) Ptaaaa araa./ VALISES - SACOCHES M ARTICLES DB CUIS Ctaaaaaraa ‘Hlatar' eaai hawaiaa CarSannaria aiaVaraa SS.raa WalUagtoa NarS, TA I-I4Z4 Startraata FERNAND PION Assurances générales 884, rue Cadillac.Montréal Tél.: TU.283» Ex-dirigeant Jociste Encourageons nos annonceurs 31 JAKVIW 1953 *- La joit dû vivrû Nos enfants n y a let Jeu» qui amusent et eeu qui «'amusent pat.Pour quoi?Que recherche l’enfant dans le Jeu?Mais.la même chose que l'adulte., Il recherche des tentations, des émotions, des enthousiasmes, des victoires, que la vie quotidienne ne peut lui fournir, et cela, selon son caractère et son tempérament —Vous ne pouvet donc pat Jouer à des Jeu» tranquilles?” dit d'une voix mourante la maman fatiguée par le bruit, aux gamins qui jouent à se faire peur dans tous les coins de l’appartement.L'oeil brillant, les joues en feu, ils n’entendent même pas; une animation débordante les possède.Oui, vraiment, ils s’amusent! Je connais à la campagne une famille de 10 enfants qui, avec leurs amis, organisant le siège en règle de la maison, échangeant des projectiles de todies sortes de l’extérieur vers l’Intérieur et x vice versa (pots de fleurs, halles, cailloux, etc.).C’est effrayant! Dégâts, désordre! Ils s'amusent! A 90 ans ils le raconteront encore en riant: les vieilles tendances ancestrales se libèrent avec explosion .dans un paroxysme de satisfaction enfantine.Ne nous empressons pas de nous scandaliser avant d’avoir compris.Bénissons plutôt les sports et les mouvements de jeunesse d’avoir su canaliser et organiser les Jeux.Certains enfants* comme certains adultes, ont le goût du risque.On dit qu’ils ne volent pus le danger; sans doute! mais, quand Ils le voient, cela corse le plaisir.Pères trop prudents! Mères trop inquiètes! N'enlevez pas aux enfants le goût de l’aventure qui fait des hommes.Comme l'adulte, l'enfant joue pour gagner, pour triompher, et il est intéressant de voir comment il sait perdre! Même celui qui aime s’occuper seul à des travaux d’adresse et de patience, à des constructions de l’Imagination, a besoin de réussir, d’aboutir; s’il ne va pas jusqu'au bout de ses projets et change continuellement, il faut s'en inquiéter.Il est certain que le Jeu apprend beaucoup de choses à l’enfant, mais c’est en remarquant ce qui l’amuse el comment il Joue que l’on arrive à le connaître profondément.S’il est bien portant, normal, s’il n’est pas écrasé par un milieu Incompréhensif ou tgop au-tcn-italVe, éii un mit kï od 11 Misse s amusent «• choisir et si «a le laiaae organiser ses plaisirs librement, U révèle merveilleusement son caractère, aes tendances, ses goûts, 1a qualité de son imagination, la valeur de son affectivité et même 'ses buU profonds.Combien 11 est Instructif, par exemple, d’observer comment une petite fille Joue à la poupée! Dans le Jeu en équipe en découvre: le chef juste ou le tyran, le collaborateur loyal ou habile, l'organisateur, celui qui a les idées, celui qui les exécute ou qui les rejette systématiquement; il y a le courageux et le peureux, le douillet, il y a le débrouillard et le scrupuleux, enfin toute la société humaine en puissance .Faut-il se fier aux jeux préférés pour découvrir une vocation?Beaucoup d’enfants qui ont Joué au docteur ne sont pas devenus médecins, beaucoup de ceux qui se sont couverts d'oripeaux pour jouer la comédie ne sont pas devenus acteurs.Et cependant.on cite le cas de Lyautey, qui construisait des villes et des provinces, et celui de Lacordaire.qui prêchait sa bonne, perché sur une chaise de cuisine.Nous avons connu une petite fille qui ne s'amusait qu'en jouant à la maitresse d'école.Elle prenait quelques victimes, qui s’échappaient d’ailleurs le plus vite possible; elle ne les tyrannisait pas, expliquait sans se lasser, faisait observer avec douceur.C’est maintenant un professeur remarquable.Le petit garçon qui monte, démonte, construit avec adresse, invente des assemblages extraordinaires, est certainement doué pour la mécanique.Les fabricants de jouets ont d’ailleurs exploité ces dispositions d’une manière tellement savante .que l’enfant regarde souvent les parents s’amuser., Non, jouer ce n’est pas cela, jouer c’est ressentir une exaltation particulière, être pris, possédé.L'enfant construit pour ses jeux un monde à son échelle, son monde, où il a sa vie, où il crée.C’est là que prend naissance l'enthousiasme des entreprises hardies, pas seulement aventureuses, mais celles du domaine de l’Invention et de la découverte.Le jeu est le climat oà l’on "ose”.-JEAN BAL VA.J LE FRONT OUVRIER — L'aluminium et le cancer D«t réponses à quelques questions A) Le cuisson dans l'aluminium est-elle toxique (poison)?Disons d'abord que l'aluminium est un métal que l’on trouve dans la terre.Les légumes, les fruits, les pommes, les carottes, la laitue, le chou et le blé surtout en absorbent de petites quantités si bien qu’une diète ordinaire d’une semaine en contient plusieurs grammes.On en décèle aussi dans l’eau et le lait.Les animaux en mangent et leur chair en contient.Comme conclusion, la quantité contenue dans notre alimentation dépasse de beaucoup celle que peut apporter la cuisson dans l'aluminium.Ceci pour dé -montrer que la cuisson dans 1'alumlniam n’est pas toxique.B) La cuisson dans l’aluminium peut-elle à la longue causer le cancer ?Pour répondre à cette question, nous ne pouvons mieux faire que de citer le témoignage des autorités compétentes en matière médicale; 1) L’Institut national du Cancer au Canada apporte le témoignage suivant: "Il n’existe absolument aucune évidence scientifique amenant à conclure que l’aluminium puisse causer le cancer.” -2) On trouve dans le feuillet ‘‘Réponses à vos Questions au sujet du Cancer”, publié par la Société canadienne du Cancer affiliée A l’Institut national du Cancer et sous les auspices de l’Association médicale canadienne, page 13; “L’usage de casseroles en aluminium pour la cuisine peut-il causer un cancer ?Réponse: NON." 3) Voici le communiqué du ministère de la Santé de la province de Québec: “Jusqu’à présent, d’après les données de la science, rien ne permet d’affirmer que l’usage des ustensiles d’aluminium pour la cuisson des aliments peut constituer un danger pour la santé.” 4) Le Service de Santé publique des Etats-Unis émet la même opinion.C) Comment expliquer le fait qu'en faisant bouillir du soda dans mes ustensiles d'aluminium l'eau devient blanche et bouillonneuse alors qu’il ne se 1 produit rien dans mes autres ustensiles ?Cette réaction chimique résulte simplement du fait que l'usage du soda en quantité beaucoup plus massive que celle employée dans l'alimentation, détériore un peu la surface de l’aluminium et forme un précipité blanc non toxique (non poison) de sel d’aluminium.Ceci est tout au plus une preuve que vous ne devea pas employer de soda pour nettoyer l’aluminium.Section des Consommateurs, Service des Marchés Ministère dé l’Agriculture • * du Canada * —-Pog« 3 Steak suisse Un bon ateak suisse bien apprêté jouit d'une grande popularité, surtout auprès de shorn mes, et comme U s’allie bien aux tomates, aux oignons et aux champignons, il permet de faire de la variété.AU FOUS OU SUK LE POELE Que vous fassiex cuire votre steak suisse au four ou sur le poêle, voici comment procéder pour vous assurer de délicieux résultats.Avec le bord 'd'une soucoupe ou un marteau à viande, faites pénétrer autant de farine que possible dans deux livres de ronde ou croup de boeuf.Faites engtiite revenir idans de la graisse chaude jusqu'à ce que la vian le soit bien brunie des deux côtés.Assaisonnez de sel, 1 de poivre et d'un peu de sel d'ail.! Recouvrez d'une tasse et demie de tomates er conserves, ajoutez deux oignons tranchés, une branche de céleri coupée en dés.et une feuil-| le de laurier, et laissez mijoter de deux à trois heures.Vous oh' tiendrez environ six portions.Pour utiliser vos retailles Uf \\ UttCU Ayex à portée de la main ces petits oiseaux quand l’eau boat sur le poêle ou que le rôti est prêt à sortir du four.Ces poignées jolies et pratiques agrémentent votre cuisine tout en vous permettant d’utiliser vos retailles.Vous vous amuserez à les tailler, à les coudre et à les border.Pour vous procurer le patron S73, envoyez vingt-cinq sous (.25» en argent (les timbres ne sont pas acceptés) à: Le Front Ouvrier, a/s Laura Wheeler, 10 ouest me King, Toronto, 1, Ont.¦ts^ sa^ si ^oo ^ sa ^ss ^si | N'oubliez pas! j Forum Lacordaire chaque vendredi soir à la Bibliothèque muai cipale de Montréal.La public y est cordialement invité.De la salade eu hiver Les salades doivent trouver plact au menu quotidien, aussi bien en hiver qu’en été.Avec la rapidité actuelle des transports, les légumes ne sont plus de saison ou hors de saison— on les transporte facilement d’une extrémité du continent à l’autre.Il s'ensuit que la plupart des localités ont presque toujours des légumes frais à leur disposition.Bien que le vert rafraîchissant d'une salade semble plus appétissant par une journée chaude, la valeur nutritive de la salade est aussi importante en hiver.Mots d’enfants Une maman retient de la cltni-que avec non dernier né dans les bras, tandis que Marie, l'ainée.les regarde pensivement.Tout à coup elle approche de sa mère et lui dit: —Tu est bien ma maman à moi?—Mais oui.dit celle-ci.—Mais alors, qui est la maman du petit bébé?* * * François a huit ans.de gentilles dents et de bonnes jambes.Aussi est-il très inquiet lorsqu'on lui présente sa petite soeur de quelques jours bien emmaillottée: —Maman' elle n'a pas de dentsf —Elles pousseront comme les tiennes, mon chéri.—Et ses jambes, êtes-vous sûre qu'elles pousseront aussi .Ce sont évidemment des soucis pour les enfants que les parents ne sauraient prévoir .ni éviter.OPTOMETRISTE IXftMKN OE LA VUS Emile Brière, O D.Convnhattnm 4* • è t 70SS.St Hubert DO 155Ü ê Pag* 6 LK FRONT OUVRIERS—*¦ ai JANVIER 1953 fc t t 4» b f ?V' K LES ÉCHELONS DU SUCCES l»«» il«i« bravait ta 1* iImm prtmiar •out offkicr dim bataillon, offoctifi 4» »lu, do 900 homme») Cùteawiumcte eut Àewice etu Ceutaefa/ l'n pays libre rt r if Ire, mais militairement faible, est une proie facile pour les agresseurs communistes.C'est pourquoi le Canada, paya libre et riche, prend aujourd'hui ses précautions et renforce son armée.La nouvelle armée canadienne, l'une des mieux formées et des mieux outillées du monde, offre aux jeunes gens qui ont les qualités requises des carrières de tout premier ordre dans le domaine technique.En tout premier lieu, l'armée du Canada forme des hommes dans toute l'acception du terme.Elle forme leur caractère, leur donne le sens des responsabilités, leur apprend à prendre des décisions.Enfin, notre armée forme des chefs, des meneurs d’hommes.Mais elle les achemine aussi sers la maîtrise de spécialités techniques fort intéressantes.^Craduellenient.le jeune homme se perfectionne el devient un véritable expert non seulement dans son métier purement militaire mais aussi dans la spécialité technique qu'il a choisie.De plus, il reçoit des augmentations de solde au fur et à mesure qu'il monte en grade.C'est notamment le cas du sous-officier qui figure dans celte illustration, un sergent-instructeur des Transmissions.Avec les Transmissions, nous entrons dans la sphère fascinante de la T.S.F., de l'électronique, des divers moyens de communication.Son revenu se compare avantageusement à celui de tout civil qui exerce un métier analogue au sien dans le domaine technique.Mais ce militaire reçoit de plus, et gratuitement, la nourriture, le logement, le vêtement, les soins médicaux et dentaires Et il bénéficie d'un mois de congé payé chaque année.Enfin, ce sous-officier pourra prendre sa retraite avec une généreuse pension à un âge _ où il pourra encore occuper un emploi technique bien rémunéré dans le civil.L'armée canadienne offre donc à tout jeune Canadien qui a les aptitudes requises l'occasion de bien servir son pays tout en se taillant une carrière de chef, et en ae faisant un bel avenir.ENROLEZ-VOUS DES AUJOURD'HUI DANS VOTRE ARMÉE Se»*»afR jOlitCS de I'EmORC , mais té au premier ministre et à Ses ' p Pas d'argent.^ * u page » On se prépare aux fants .On diminnerait être le flot du champagne, on augmenterait celui du lait ! PAS D’ARGENT .Comme les députés libéraux prétendaient que le gouvernement ne pouvait se perriettre d’augmenter, les allocations, le député créditiste Johnston a répondu que l’an dernier notre production avait presque atteint le chiffre de 22 milliards, que le premier ministre loi-même avait déclaré avant Noël que le pays était plus prospère que jamais.“Quand je songe, dit-il, au collègues le soin de décider si “nous pouvons, dans les circonstances actuelles, accorder l’augmentation" réclamée.PAS PRATIQUE .Le ministre Paul Martin, de qui VANCOUVER (PC.)—Le balot-tage des étoiles qui participeront aux joutes du Commonwealth britannique et de l’Empire en 1954.a déjà commencé.1 Les promoteurs des Etats-Unis relève l’administration des alloca-, présenteront des concurrents dans tions familiales, a rappelé que les libéraux avaient proposé eux-mêmes la loi de 1944 et contiRuaient d’être en faveur des allocations.Mais, selon lui, c’est une chose de proposer une augmentation et c’en gaspillage auquel on se livre, en .est une autre de trouver les particulier aux cas qui ont été mis à jour ces dernières semaines .il est difficile de comprendre pour quelle raison des membres de cette Chambre affirment qu’il nous est impossible d’augmenter les allocations familiales .Les enfants sont notre plus grande richesse, mais nous ne prenons pas les moyens de permettre aux familles d’avoir autant d’enfants qu'elles en voudraient.Nous importons des immigrants pour augmenter notre population.” * VN SEUL DEPUTE DU QUEBEC Seul un député du Québec a ! participé à ce débat: M.H.Dupuis, libéral de Sainte-Marie.Tout en s'honorant de représenter un comté “où pullulent les familles nombreuses", il n'a pas cru bon d’appuyer la motion.Après avoir adressé des félici- moyens pratiques de la mettre en oeuvre.Par 91 voix contre 40, le débat fut renvoyé à une séance ultérieure.Un seul député du Qué- le domaine de la piste et de la natation.Eric Whitehead, rédacteur sportif du Vancouver Province, a écrit dans sa chronique de mardi que les promoteurs réunis à Seattle font des plans en vue de présenter une équipe des Etats-Unis contre une de l’Empire dans la catégorie de la piste et de la natation.Whitehead a mentionné qu'en vedette, John Landy d'Australie, Une association.(Suite de la page 1) BREVETS D’INVENTION maniics» us uiaatai u D«mm 4• l.krt.» m Mat H» MARION â MARION a Mt - J-Ajfrw H ta lit.tilt, m DraawmS, r«.i LA.SIIS-USI - MOKTUKAL tentera de remporter la course d'un mille en quatre minutes Les Américains devront attendre leur tour, car il y a également des étoiles canadiennes, et ces dernières pourraient bien avoir le prt-Imier choix.m I L'expositionjiational canadienne fédération des organismes déjà de Toronto présentera probable-existant*.Il semble qu'on ait plu- ' ment des étoiles à ces joutes, et tôt décidé de fonder quelque chose à travers le pays, Calgary, Edmon-de tout à fait nouveau.C’est pro-1 ton, Regina, Saskatoon et Winni-bablement la raison pour laquelle peg organiseront probablement des des mouvements comme l'Ecole des patents, la Ligue ouvrière catholique et d’autres, qui, depuis nombre Joutes Bob Osborne, représentant la A.A.U.au comité des joutes, a de d années, s occupent des problè que ieg athlètes canadiens mes de la famille sous des angles divers, n’ont pas été invités à la réunion ded imanche.i te réunion de fondation.Le secrétaire national de la Son expérience aurait au mons , pu servir à éviter à d’autres cer-L.O.C.interrogé à ce sujet, a dit tafns obstacles et certaines len-que c'était la première nouvelle ; teurs.Le président de l'Ecole des qu'il en avait.Il a ajouté que le parents nous a affirmé par ailleurs mouvement serait probablement qu’il n’avait pas entendu parler du favorable à une telle association projet depuis un an environ mais mais il s’est dit étonné que la que la chose intéressait toujours L.O.C- n'ait pas été invitée à cet .cet organisme.club—Prévisions touchant le classement final—L'équipe d'étoiles de Pit Morin (par ROGER ROY) SHERBROOKE, 20 (D.ft.C.)—Le Saint-François a démontré de nouveau, en fin de aemaine, qu'il aura son mot à dire dans les éliminatoires du printemps, en continuant d’étre la bête noire du Royal qu'il a vaincu à deux reprises, malgré l'incompétence des arbitres.Jacquet Locas a continué pour aa part de faire regretter aon départ aux messieurs du Forum, en obtenant quatre buta.Campeau, un ancien du Royal, a aussi continué Pour la troisième fois consécutive.René fépin a compté le but vainqueur contre le club de Pete Morin.'tandis que Perreault I été merveilleux dans ses filets.On re-gretters vivement Perreault et l’on souhaitera qu’il nous revienne l’an prochain.Ronnie Matthews s’est aussi signalé à la ligne bleue en fin j de semaine, bruant les meilleures attnqms du Royal, et réussissant quanti même un but spectaculaire.Depuis le début de la saison, nous avons étudié les équipes, et voici quel serait notre classement probable pour la fin de la saison.F.n tête.Chicoutimi, suivi du Royal, du Sherbrooke, du Québec, des Sénateurs.des Braves et des Cataractes.Nous aurions même classé Sherbrooke deuxième, si Perreault ne nous avait pas été enlevé.La direction du club se montre d’ailleurs de plus en plus généreuse envers ses supporteurs qui eux aussi savent récompenser par leur présence les efforts sérieux qu ellwfait de briller contre son ancien club.pour doter notre ville d’une équipe gagnante.Les Sénateurs d'Ottaws regret; tent sûrement le départ de Bep Guidolin, leur meilleur joueur.Rollle Rousseau est un habile joueur de défense, mais il se (ers placer s’il continue de donner des coups sournois comme il l'a fait ici samedi soir.Curieuse l'équipe > d'étoiles de Pete Morin.Nous approuvons son choix de Pelletier ' dans les buts, de Lamirande à la défense et de Béliveau et Con> , veau à l'avant.Mais nous compre-I nons difficilement qu’il nous amé-ne des joueurs tels que Ernst, a la défense, au détriment des La* brie, Matthews, Deslauriers, et un Gaye Stewart à l'aile gauche, quand des joueurs comme Stan Smrke, Dubé et autres ont joué toute la saison dans le circuit.Bruce Cline s'achemine vers le titre rte meilleure recrue de la ligue et du gagnantd u trophée Lady Byng de Vimy.temps ?CLIMATISÉ*.
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