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Titre :
Architecture - bâtiment - construction
Principale revue québécoise s'intéressant à l'architecture après la Deuxième Guerre mondiale. Elle s'adresse aux ingénieurs, aux entrepreneurs et aux agents immobiliers, en plus de constituer une solide revue professionnelle pour les architectes.
Éditeur :
  • Montréal :[Architecture - bâtiment - construction],1945-1968
Contenu spécifique :
Mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Architecture - bâtiment - construction, 1954-03, Collections de BAnQ.

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iff; Wlhiv i c : £j +-J >**m\ !iïi RS Mu HgBf Brevet de fabrication Fait au Canada IL SE VEND PLUS DE SIÈGES OLSONITE DU CANADA \ QUE TOUTES LES AUTRES \ MARQUES RÉUNIES’ Une cigarette allumée ne les tachera pas d u-ne façon permanente.La couleur et le dessin sont de pari en part.Même l’iode ne peut tacher d’une façon permanente les sièges Olsonite monopièces.Quelqu’en soit la couleur, ils ne perdront pas leur éclat par l’usage.LE SEUL SIÈGE MONOPIÈCE FINI NACRE AU MONDE ! Seuls les sièges Olsonite finis nacre sont construits d’une seule pièce.Comme tous les autres sièges Olsonite, ils sont fabriqués d’un seul matériau et la couleur et le dessin les traversent de part en part.Contrairement aux autres sièges du “type nacre”, ils ne comportent aucun fini appliqué qui peut s’effriter.Les Canadiens qui recherchent la qualité préfèrent Olsonite d’une façon concluante.Ils achètent plus de sièges Olsonite que toutes les autres marques réunies.* SOLID SIÈGES FINIS NACRE CANADIAN & BONALITE (DIVISION DES PLASTIQUES) BATTERY CO.LTD.DES PLASTIQUES) WINDSOR, ONTARIO BUREAUX DES VENTES : 116 Wedgewood Drive, Toronto, Ont.Tel.: BEImont 0125 GÉRANT DES VENTES : R.A.WHITESIDE REPRÉSENTANTS : B.FLANAGAN 4244, avenue Westhill, N.D.G.Montréal, Çaé.— Tél.: ELwood 9180 PACIFIC AGENCIES 3290 Cypress, Vancouver, B.C.“ Source : Bureau Fédéral de la Statistique rLl.irirlrl i ilf « ir #4 V VSffyJ/ ASCENSEURS /IZJiZfeuU AUTOTRONIC (R) Z-e mouvement des portes est quasi-imperceptible pour les passagers.Les ascenseurs «AUTOTRONIC» — WITHOUT ATTENDANT — ont des portes qui se ferment avec une « politesse électronique ».Une zone de détection s’étend le long, à travers ainsi qu’à une courte distance des bords des jeux de portes.La présence de passagers dans cette zone est décelée électroniquement.Cette zone à trois dimensions s’étend de quelques pouces devant les portes.Les portes s’arrêtent et se referment seulement lorsque la zone est libre de passagers lorsqu’ils pénètrent ou quittent l’ascenseur.La fermeture des portes est accélérée.Le jeu des portes est si doux, silencieux et automatique qu’il est quasi-imperceptible pour les passagers.ACCÉLÈRENT LA FERMETURE NORMALE DES PORTES PRÉVIENNENT LES DÉLAIS AUX ARRÊTS Si un passager retarde trop la fermeture des portes, les portes le repoussent doucement, mais fermement, de l’entrée.Les ascenseurs «AUTOTRONIC» — WITHOUT ATTENDANT — épargnent jusqu’à $7,000 par cabine, chaque année.Ils sont conçus pour les édifices à bureaux, les magasins à rayons, les hôtels et les hôpitaux.Pourquoi n’allez-vous pas visiter une installation, nouvelle ou modernisée ?Pour de plus amples détails, adressez-vous à l’une des 21 succursales à travers le Canada, ou écrivez directement à Otis Elevator Company Limited, Siège social et usines, Hamilton, Ontario.BETTER ELEVATORING IS THE BUSINESS OF OTIS MUNTREAL, MARS 1954 3 mam liiiTniij iliias ïïïïïïïï pr-—OTCTrffig II ’¦*' IfH |51| || { ainiBBÉiiMiiWll!! ¦ a >¦ nmo Bill EtC 8 B i B T8 TT31 Sr a w «BB.«p.^.m I IZM T_' IX •ÏÏT- .’ XV V .»¦ an ¦ mmm Travaillant en étroite coopération avec les architectes et les constructeurs depuis plus de vingt ans, notre maison est en mesure d’exécuter les travaux d’électricité les plus complexes, qu’il s’agisse d’une petite construction ou d’une installation d’envergure.1 260 EST, RUE JEAN-TALON — MONTRÉAL MONTRÉAL • QUEBEC • OTTAWA Vue vers Ventrée principale de l’Hôpital Maisonneuve.C o o liera lion Enfin.une chaleur continuellement modulée avec contrôle dans chaque pièce.chauffage ^ déposée SelecTemp Avantages •aîîi '» THERMOSTAT DANS CHAQUE PIECE.Températures variables dans chaque pièce pour s’adapter à I"activité ou au confort personnel des occupants.CHALEUR MODULEE.Circulation d'air continue.La température et le volume d’air sont automatiquement modulés pour compenser la perte de chaleur dans la pièce.CIRCULATION ET FILTRAGE DE L'AIR.La circulation de l'air dans chaque pièce prévient la transmissions d'odeurs et de bactéries provenant d’autres pièces.L’air s’épure dans un filtre de verre filé, installé dans chaque pièce.L’air filtré peut provenir de l’extérieur si désiré.EMPLACEMENT DE LA CHAUDIERE.Il n'est pas nécessaire que la chaudière soit dans un endroit central.Chaque pièce obtient sa part adéquate de chaleurquel que soitl’emplacementde la chaudière.FRAIS MINIMES D'OPERATION.Les éventails de circulation fonctionnent sans électricité.Thermostats non électriques.Annonce importante par Iron Fireman Le SelecTemp de Iron Fireman représente une méthode nouvelle et distincte de chauffage confortable.Cette méthode a été utilisée pendant trois ans et a donné un rendement exceptionnel dans tous les types de construction, depuis les petites résidences, motels, maisons de rapport, jusqu'aux édifices commerciaux.Les ingénieurs en chauffage ont depuis longtemps reconnu les besoins d'un chauffage modulé précis (par contraste avec la vieille méthode intermittente de contrôle) avec contrôle dans chaque chambre.La tendance moderne vers les surfaces plus grandes de plancher, les fenêtres panoramiques rend le contrôle zonal essentiel au chauffage vraiment confortable.Jusqu’ici seuls ceux qui pouvaient se permettre le luxe d’une chaufferie élaborée et d'un système complexe de contrôle pouvaient jouir d'un flot modulé de chaleur avec contrôle dans chaque pièce.Le SelecTemp Iron Fireman combine tous ces éléments désirables en une méthode simple et pratique pour que l’ultime en confort puisse être goûté dans les plus petites résidences tout comme dans les maisons les plus grandes, les institutions et les édifices commerciaux.Il est idéal dans le cas de construction neuve ou de modernisation.Pour brochure descriptive et spécifications, écrivez à Iron Fireman SelecTemp, Dépt 120, 80 Ward St., Toronto, Ontario.COUT INITIAL BAS.Aucun autre système ne peut être installé aussi aisément dans une construction neuve ou vieille.Une petite tubulure de cuivre mou (14 D.l.) conduit la vapeur à l’appareil de chauffe dans chaque pièce, Les tubes de retour sont de - Grosse économie dans le coût d'installation.FRAIS MINIME DU COMBUSTIBLE.Température aisément abaissée dans les pièces inoccupées.Suppression du surchauffage.CONTROLE AUTOMATIQUE.Aucun ajustement particulier des registres, valves ou orifices nécessaires au bon équilibre du système de chauffage.Chacune des unités règle constamment la chaleur nécessaire à chaque pièce.Elle compense automatiquement les sources de chaleur extérieure telles que chaleur solaire ou du foyer sans affecter la température des autres pièces.UN PRODUIT DE IRON FIREMAN Marque déposée Demandez les détails ?com plets IRON FIREMAN MFG.CO OF CANADA, LTD.Dépt.120, 80 Ward St., Toronto, Ont.S.V.P.m’envoyer documentation sur le chauffage SelecTemp de Iron Fireman.Nom .Adresse .Ville.Prov.MONTREAL, MARS 1954 5 une verSatilih exactement à tous une versatilité c^ui con t ci tous L L vient esoins .FERME-PORTES 1 , JB ri fd\ Wmm 1 4- ml yip pu V f > Silencieux .automatiques .universels .simples, avec contrôle de la vitesse de la fermeture et dispositif pour retenir la porte, pour les hôpitaux, écoles, banques.Des ferme-portes que vous pouvez spécifier avec confiance pour les plus beaux édifices.Disponibles en plusieurs modèles et finis — peuvent être installés sur des portes ouvrant à gauche ou à droite sans changement mécanique.Exigez Corbin .la ferronnerie de construction la plus employée au monde.UN BEAU BATIMENT MERITE UNE BELLE FERRONNERIE CORBIN LOCK COMPANY OF CANADA LIMITED BELLEVILLE ONTARIO 6 ARCHITECTURE - BATIMENT - CONSTRUCTION tiMHttn 81 *1313333' BI1IB 1®«P U' t\V'A\V,\'\' >V > ms ¦:¦: -yï iiitiilii Ül® ïüV ¦IUÎ-.ïiïï-3 ;ïV=5«sVsV SM® 1 ï ••_ S - ; «t.f3 'iff fl; ¦àl\v£ f£&Æ SS®?•xxxx: Ç&jKmsww sææsæg 5**>5555b6w, SA!»«S 7/*VÇ5 i>» «» «•-«» 4» •• rAr+rSJTSSSJ', *ZZ++2SZ\ mmili .I CONDUCT-O-TILE réduit les causes principales d’explosions anesthésiques L'explosion statique est un des dangers le plus redouté dans une salle d’opération.La nouvelle tuile Conduct-O-Tile réduit ce danger en dissipant les charges dangereuses d’électricité statique.Conduct-O-Tile est une tuile céramique vitreuse à conductivité permanente.Elle n’exige aucun cirage ou autres soins spéciaux.Aucun carbone libre ne s’en dégage et ne laisse des traces de pas qui souilleront les autres pièces.On conseille l’emploi de planchers Conduct-O-Tile pour les salles d’opération, de délivrance, les couloirs contigus et les endroits où les anesthésiques sont emmagasinés.DEMANDEZ DES RENSEIGNEMENTS Nous vous fournirons des détails complets sur nos produits, nos méthodes d'installation dans de nouvelles constructions ou des refections et des spécifications complètes.Aucune obligation de votre part, naturellement.American-Olean Tile Co.Représentants : D.A.WHITE & CO.LIMITED 1872 O., Notre-Dame, Montréal — GL.4219 20, rue Scollard, Toronto — PR.4310 INSTALLATIONS RÉCENTES HÔPITAL ROYAL EDWARD LAURENTIAN (addition 1953) HÔPITAL STE-JEANNE D'ARC (addition 1953) HÔPITAL GÉNÉRAL JUIF (addition 1953) HÔPITAL GÉNÉRAL DE MONTRÉAL (en construction) SANATORIUM PRÉVOST (en construction) D.A.WHITE & CO.LIMITED 1872 ouest, rue Notre-Dame, Montréal.Prière de me faire parvenir des renseignements complets et vos brochures gratuites traitant de Conduct-O-Tile.NOM .COMPAGNIE .ADRESSE .VILLE .PROV.MONTREAL.MARS 1954- 7 U V* ægslgSISiali JOORNÀI ¦Il PS® fiSSSSil ai® k.______, ¦ Il fallut installer deux thermostats dans la salle de rédaction pour assurer un climat intérieur agréable.Charles H.Gillin—Architecte Haddon Construction Ltd.—Entrepreneurs généraux Rankin Plumbing & Heating Ltd.—Contracteurs en plomberie et chauffage M.M.Dillon & Co.—Ingénieurs constructeurs.Voici comment les Contrôles de Température Appropriés de Honeywell aident à résoudre les problèmes du chauffage des édifices à bureaux Un système Honeywell conçu spécialement pour Védifice du St.Thomas Times-Journal procure un confort plus douillet — quelle que soit la température.Comment assurer un climat intérieur agréable dans un édifice possédant de vastes surfaces vitrées et demandant différentes températures?Et comment répondre à ces questions lorsque l’édifice loge des services variés tels des bureaux, des salles de presse et de composition?Aussi comment pouvez-vous être certain que les contrôles de température fonctionneront sans défaillance 24 heures par jour, tout en donnant un service de tout repos et en économisant le combustible?Avec certaines modifications, les problèmes qui se posaient aux administrateurs du Times-Journal de St-Thomas, Ontario, et à leurs ingénieurs-conseil peuvent aussi être résolus pour vos clients.La réponse ne comporte que huit mots: Installez les Contrôles de Température Appropriés de Honeywell.C’est là la réponse que les administrateurs du Times-Journal ont trouvé éminemment satisfaisante.C’est aussi la réponse qui satisfera vos clients.La raison principale réside dans le mot approprié.Cela veut dire que, quelle que soit la méthode de réglage requise dans un édifice, le Contrôle de Température Approprié de Honeywell est conçu pour les besoins individuels de l’édifice.Cela s’applique au chauffage, au refroidissement, à l’aérage et au contrôle de l’humidité.L'installation dans le cas du St.Thomas Times-Journal comprenait le choix et l’emplacement appropriés des thermostats, tels qu’indiqués sur le plan de l’édifice.Les problèmes spécifiques résolus par le Contrôle de Température Approprié de Honeywell sont expliqués dans les légendes sous les photos ci-contre.ARCHITECTURE - BATIMENT - CONSTRUCTION 11.Entrepôt des pièces * nO';' 1.Publicité 2.Publicité 3.Circulation 4.Gérant 5.Femmes 6.Coffre-fort 7.Bureau 8.Addressograph 9.Contrôle 10.Concierge PLAN DU REZ-DE-CHAUSSÉE Nous pouvons voir l’emplacement des thermostats, y compris les thermostats individuels dans les bureaux (en haut à gauche).I * lis désirez une température confortable, égale, dans les édifiées neufs ou anciens — ipielle qu’en soit l importance — employee les Contrôles de Température Appropriés de Honeywell ! Qu’il s’agisse d un bureau, aéroport, hôpital, appartement, église, école, manufacture, magasin, garage—ou d’un édifice de n" importe quelle dimension, neuf ou ancien, les Contrôles de I emperalure Appropriés de Honeywell peuvent aider à solutionner les problèmes de chauffage, d’aérage, de conditionnement de 1 air et des contrôles industriels de vos clients.Dès que vos clients auront fait installer le Contrôle de Température Approprié de Honeywell, ils auront un climat intérieur agréable et épargneront du combustible par surcroît.If) Pour plus amples renseignements sur lesContrôlesdeTempéra-ture Appropriés de Honeywell, appelez votre bureau Honeywell local ou postez-nous le coupon ci-contre aujourd’hui même.;• At M.G.D.Agnew, gérant du St.Thomas Times-Journal, dit: Nous croyons que le confort des employés a un rapport direct avec leur productivité et la qualité éditoriale de notre journal.Nous sommes particulièrement contents de nos Contrôles de Température Appropries de Honeywell car ils procurent des températures confortables convenant aux differents travaux et, à notre avis, ils épargnent du combustible.Les contrôles Honeywell fonctionnent de façon tout à fait satisfaisante.-TJ wN Des thermostats individuels sont nécessaires pour compenser la chaleur émanant des presses.Le Contrôle de Température Approprié de Honeywell assure le confort des employés dans la salle des presses.Le confort des employés du Service de publicité présente un tout autre problème.Les employés des bureaux se déplacent moins que les employés de la salle des presses et requièrent une température plus élevée.Il faut aussi compenser la perte (ou l’absorption) de chaleur provenant des grandes fenêtres à gauche.Grâce aux Contrôles de Température Appropriés de Honeywell, cesproblèmes sont vite solutionnés et un climat intérieur agréable règne en tout temps."MT MINNEAPOLIS -V Honeywell Sm Çmm(j»0h H Fminneapolis-honeywell REGULATOR CO.LTD., I Dép.AB3F, 6277 — Upper Lachine Road, Montréal, Qué.I Messieurs, j’aimerais me documenter davantage sur votre I système de contrôle de température approprié de Honeywell.I Nom.I Nom de la firme.I Adresse.I Ville.Prov.MONTRÉAL, MARS 1954 9 I Ml CHARGES DE DESSIN MAXIMA.Les Barres Stelco Hi-Bond Intermédiaires rendent possibles des charges de dessin au taux de 20,000 lbs:pce2—maximum permis par le Code National de Construction, le Code A.C.I.de Construction et tous les codes provinciaux et municipaux.PLIAGE PLUS FACILE.Le façonnage à froid—à pied d’oeuvre si nécessaire —peut être exécuté avec les outils de pliage ordinaires de l’entrepreneur ou avec un “hickey.” Tout acier Stelco de grade intermédiaire peut être plié à froid jusqu’à 180° autour d’un pivot au diamètre de 3 barres.LES ETRIERS ET ATTACHES DE COLONNES à plis rapprochés, de courbe aussi petite que le diamètre de 2 barres, sont facilement réalisables avec l’acier de Grade Intermédiaire.Les poutres d'acier et les barres de colonnes sont assises avec plus de précision.SEULES LES BILLETTES D’ACIER NEUF SONT EMPLOYEES.Le Stelco “Hi-Bond” provient du laminage de billettes d’acier de caracte-ristiques connues, conformément à la spécification C.S.A.G30-48 et la désignation A.S.T.M.A305-51.SOUDURES REUSSIES.Les soudures de charpente se font facilement et parfaitement avec l'acier Hi-Bond de Grade intermédiaire, en utilisant les électrodes recommandés.PROVISIONS ABONDANTES.Grâce à l’augmentation de la capacité de production de la Stelco, les problèmes d'approvisionnement en barres d’armature n'existent plus.Toutes les grandeurs standard Hi-Bond de grade intermédiaire sont tenues en stock.53031 B (R) F.MONTRÉAL, P.I ACIER D'ARMATURE 20,000 Ibspre’, DE GRADE INTIRHÉDIAIRI the Steel Company of Canada, i ?arghitecYure - bâtiment = construction NORTHERN PIGMENT MONTREAL, MARS 195 Représentants au Canada : Québec — St.Lawrence Chemical Co.Ltd., 5405, rue Paré, Montréal.Ontario _ St.Lawrence Chemical Co.L,d„ 55 York St., Toronto.C.-B.— Shanathan’c Ltd., Foot of Campbell Ave., Vancouver.,n=,r,‘e9o~ ri"°nS & Cr0sfield (Canad'1> L.d„ 1377 Winnipeg Ave., Winnipegi Harri.on, & Cro.field (Canada) Ltd., 10220 lOoth Street, Edmonton; Harrisons & Crosfield (Canada) Ltd., 215 10th Avenue West, Calgary.NORTHERN PIGMENT COMPANY LTD NEW TORONTO, ONTARIO, CANADA.ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE : “NORPIDO *13 couleurs Ferrite offrent aux architectes, entrepreneurs et constructeurs des possibilités exceptionnelles pour l’obtention d’un effet agréable dans les structures en ciment et en béton, y compris celles en briques de ciment.Les frais supplémentaires qu’entraîne la coloration du béton et des constructions en béton sont très bas .une partie ___ un pour cent tout au plus de couleur Ferrite produit des effets agréables.Les couleurs sont permanentes, chimiquement stables et inaltérables.Des échantillons seront envoyés avec plaisir sur demande. L'hôpital Maisonneuve de Montréal .notre plus récente réalisation mmm.Z-'-W-r »r ii.ÎJypî- i .t.* * * - *,* > 'SX , « > > ««**»' * I i I.Lo.,.i I 1 , or TOÉ1 Y-, H- IOJJ1 3D est assurée par des enveloppes en latte de gypse et par une épaisseur de 1" de plâtre au Vermiculite.Seuls les escaliers, les balcons et les pare-• soleil sont en béton armé.Les murs, f sont composés d’un revêtement de 4" de brique, chaîné par des boutis-J ses à tous les 5 rangs à un blocage de brique creuse de 8", enduit d’un mortier imperméable.On a posé ensuite, à l’intérieur, 4" de brique creuse, en laissant 2" de vide.La pierre d’ornementation autour des fenêtres est du granit rose bou-chardé; celle des colonnes et de certains détails, du granit rose poli; enfin, sur la façade sud, on a prolongé le vide des fenêtres en posant sur toute la hauteur des allèges et des linteaux, des plaques de granit noir poli.Tout ce granit est d’extraction et de fabrication locales.La brique de la façade sud est américaine; sur la façade nord, on a employé la brique Citadel, qui s’appareillait bien avec celle des murs adjacents.Plan du rez-de-chaussée.C’est un vaste rectangle, évidé au centre.La surface de plancher du rez-de-chaussée est presque quatre fois plus grande que celle d'un étage type.ARCHITECTURE r BATIMENT - CONSTRUCTION Les intérieurs On a accordé une attention spéciale aux intérieurs, afin de créer, par le jeu des couleurs, de la lumière et de l’ameublement, une atmosphère chaude et sympathique, aussi éloignée que possible de cet aspect dur et rébarbatif que prenaient les anciens hôpitaux, avec leurs murs blancs et leurs lignes sèches.Dans ce but, l'on a particulièrement soigné le hall d'entrée.C'est là que patients ou visiteurs reçoivent leur première impression de l’hôpital.On a voulu le faire accueillant, clair et dégagé, un peu comme un hall de grand hôtel.Il se développe sur deux étages de hauteur, et le corridor central s’ouvre comme un balcon sur la salle.Le plancher en terrazzo à motifs colorés, des colonnes en marbre blanc, les murs en marbre brun "Sta-lattite”, les revêtements en Flexwood des mezzanines, les cloisons de verre à boiseries de chêne qui enclosent les services d’admission et de perception, les sièges confortables et modernes, tout concourt à créer une ambiance d'optimisme et de confiance.Le soir, l'éclairage général provient de 145 petits projecteurs disséminés dans le plafond peint en gros bleu, ce qui rappelle un ciel chargé d’étoiles.Un étage type.La partie sud est entièrement vitrée et elle est protégée par des pare-soleil.Dans les départements, les bas-lambris sont constitués de Plaslam, mince feuille de plastique à base de Vinyl collée sur le plâtre.Lavable, intachable et indéchirable, riche en textures et en couleurs variées, ce matériau fournit un bas-lambris hautement pratique et agréable.On a revêtu de tuile acoustique les plafonds des corridors, des cuisines, et de toutes les pièces où pouvait se trouver une source de bruit.Le parquet des corridors est en linoleum, celui des chambres, en tuile d’asphalte, celui des pièces à usage public et de la pédiatrie, en tuile de caoutchouc.On a pris soin de peindre toutes les chambres de couleurs différentes, et d’y harmoniser les tentures et le mobilier, de sorte que chaque patient ait le sentiment d’être chez lui, et non dans une section standard de pièces en série.Le 1er étage.Il est rectangulaire, comme le rez-de-chaussée.Les étages supérieurs ne seront qu’une bande, comme nous le montre le plan d’un étage type ci-contre.Hall de dégagement au Sème.A droite, en arrière de l’écran et de la boîte à fleur se trouve une salle d’attente.Hall attrayant, circulation excellente. J U U I___________________________I Plan de Vaménagement des salles d’opération.Les raisons de cet aménagement sont indiquées dans le texte ci-contre.Salles d'opération Les révérendes Sœurs propriétaires de l’hôpital, de concert avec le chirurgien-chef, le docteur Gérard Gagnon, M.S.prirent dès le début la décision de construire des salles d’opération modèles et prièrent les architectes d’entreprendre le travail nécessaire pour éliminer les principaux défauts des salles actuelles, en particulier : a) le manque de souplesse et l’encombrement des appareils d’éclairage; b) les embarras causés par la multiplicité des fils qui partent des prises sur le mur et traînent sur le sol pour alimenter le nombre sans cesse accru des appareils compliqués de chirurgie électrique, de traitement ou de diagnostic autour de la table d’opération ; c) le manque de contrôle et la dispersion des sources de fluides, (oxigène, protoxyde d’azote, etc.) et des prises de vacuum, d’air comprimé, de courant, de téléphone, de radio et de micro; d) la difficulté de pratiquer une véritable asepsie, dans des salles rectangulaires encombrées de tout un matériel.Après une étude approfondie et la visite des groupes opératoires des hôpitaux les plus récents du Canada, des Etats-Unis et d’Europe, le choix se porta sur la voûte ovoïde conçue pour l’hôpital de St-Lô par les architectes français Nelson, Gilbert et Sébillotte, de Paris, et les trois nouvelles salles furent construites en stricte conformité avec les plans et devis dressés par ceux-ci.Cependant, comme on jugea peu pratique, pour des raisons de service et d’entretien, de se procurer l’équipement chez les maisons françaises, il fallut reviser tous les détails des projecteurs, des prises diverses, des interrupteurs, etc., afin de les adapter à la production canadienne.Ce fut un travail délicat et fastidieux, mais qui donna lieu à des simplifications intéressantes.Il est regrettable cependant que certaines circonstances n’aient pas permis l’adoption, à l’extérieur des salles, du plan des services pré- conisé par Messieurs Nelson, Gilbert et Sébillotte, avec sa division en zones stérile et non-stérile.La forme essentielle des salles est une coupole ovoïde, percée de 72 projecteurs fixes, tous centrés sur le champ opératoire.Elle est faite de béton de 3" d’épaisseur, projeté au “Gunite” sur un treillis d’armature, et enduit de plâtre à l’intérieur.Chacun des projecteurs consiste en un simple phare d’automobile d'une puissance de 40 watts à 12 volts, inséré dans une monture spéciale à l’épreuve des explosions.Cette monture est munie d’un verre de % de pouce dans un anneau vissé et hermétiquement scellé, et d'un verre catather-mique trempé, destiné à filtrer les rayons calorifiques infra-rouges et à corriger la déformation des couleurs.Un groupe de neuf projecteurs donne une intensité de mille pieds-chandelles sur le champ opératoire.Chacun est contrôlé par un interrupteur.Tout le groupe d’interrupteurs reproduit la disposition des projecteurs dans la voûte et se trouve placé près de la porte, dans une boîte à l’épreuve des explosions.Cette disposition offre une extrême souplesse, puisqu’elle permet l’éclairage séparé ou simultané du champ opératoire avec ses cavités, sous n’importe quel angle, même horizontal.Elle permet aussi d’observer l’opération par les fenêtres des galeries d'observation, sans avoir la vue obstruée par aucun appareil.L'objectif de télévision jouira d’ailleurs des mêmes avantages.La table d’opération est munie d'une base spéciale qui glisse sur rails selon le grand axe de la salle sur une longueur de 6'0", afin qu’on puisse rapidement placer le champ opératoire sous le foyer fixe éclairé.C’est de chaque côté de ces rails que se trouve une bande surélevée de 4", qui contient les prises d’électricité, d’oxygène, de protoxyde d’azote, de vacuum, d’air comprimé, de radio, téléphone, micro, etc.Plusieurs de ces prises peuvent se contrôler au moyen de pédales.Ainsi, tout ce dont peut avoir besoin le chirurgien se trouve instantanément à portée de sa main ou de son pied et sous son contrôle immédiat, sans aucun encombrement de fils au sol ou au plafond.0 La forme des salles est une coupole ovoïde, percée de 72 projecteurs.De chaque côté de la table d’opération se trouve une bande qui contient les prises.Il est inutile d’ajouter que la salle, ainsi débarassée de tout ce qui peut nuire, devient des plus faciles à stériliser et à rendre aseptique.Sa forme, d’ailleurs, s’y prête mieux que toute autre.C’est la première installation du genre en Amérique.Nous croyons savoir que deux salles semblables sont actuellement aménagées au Hâvre; quant à celles de Saint-Lô, elles ne sont pas encore terminées.C’est donc aussi l’une des premières au monde.32 ARCHITECTURE _ BATIMENT - CONSTRUCTION DIVERS SERVICES DU PAVILLON ST-VALLIER Chauffage et ventilation Le système de chauffage est un système à l'eau chaude utilisant sur une haute échelle le principe "mono-flo”.Le maître-tuyau d'alimentation d’eau chaude venant de l’usine monte directement au sommet de l'aile et se divise en deux branches dont chacune alimente par le haut un maître-tuyau d’alimentation vertical.A chaque étage, chacun de ces deux maîtres-tuyaux alimente deux branches horizontales dissimulées entre le faux plafond et le dessous de la dalle de béton.A chaque extrémité du pavillon, les bouts des branches horizontales sont branchés sur un maître-tuyau collecteur de retour.Une différence de température de 10 degrés a été allouée entre la température de l'eau de l’amenée et de l’eau du retour de sorte que, théoriquement, il existe une différence de 10 degrés entre la température du premier et du dernier radiateur sur chacune des branches horizontales, en présumant que toutes les soupapes sont ouvertes.En pratique, cette différence ne se fait pas sentir, grâce à l’installation d’un système de contrôle pneumatique pour chaque appartement.Le système de contrôle pneumatique fut installé pour deux raisons principales : l'une était l’économie de combustible; l'autre était la nécessité de varier la température individuelle requise pour certains malades.Les opérés en particulier ne peuvent supporter sans risques les transitions de température entre la salle d’opération et leur chambre.Un simple ajustement du thermostat dans chaque chambre permet d'assurer à l’avance la température requise dans chaque cas.Au système de chauffage vient s’ajouter un système de ventilation générale pour chacune des chambres de l’hôpital.L'air est purifié, chauffé et humidifié au degré requis et recirculé à travers chaque chambre de malade, éliminant de la sorte les poussières, les bactéries, les odeurs, les gaz nocifs, les fumées, etc.Cet air chimiquement pur est un apport très important au bien-être des patients.D'autres systèmes de ventilation tels que les systèmes des salles d’opération, des cuininettes, de la salle de conférence, des pièces de l’administration procurent en outre de l'air parfaitement conditionné par refroidissement, chauffage et humidification au degré désiré.Electricité Le système d'éclairage est monophasé à 115-230 volts, comme dans l’ancienne partie.Cependant, on a fait un usage considérable du tube à haute tension de 20 mm., qui répand une ilumination attrayante et saine à tous les endroits où l'éclairage naturel était insuffisant.Les chambres des malades sont éclairées indirectement au moyen d’un tube fluorescent de huit pieds de longueur situé au haut de la fenêtre.De la sorte, la position du lit par rapport à la source lumineuse artificielle ou solaire est toujours la même.Signalisation et intercommunication En raison de l’étendue de l’hôpital et de la rapidité exigée des soins à donner dans un nombre de plus en plus grand de cas, la signalisation et l'intercommunication ont été soignées de façon très poussée.En plus des extensions aux systèmes existants de téléphonie publi- d) à tous les étages de malades, un système d’appel de la garde-malade régulier, doublé d'un système d’intercommunication radiophonique permettant la conversation simultanée entre la garde de service et le patient; e) un système de radio centralisé avec sélection de quatre postes émetteurs et écouteurs sous oreillers, à chaque lit de malade; f) un téléphone privé à chaque lit.Enfin il ne faudrait pas laisser sous silence l'installation d’un système de dépêches par tubes pneumatiques reliant chaque poste de garde de l’ancienne et de la nouvelle construction et chacun des différents services : archives, pharmacie, etc.à un poste central situé dans l’administration.Les tubes ont un diamètre intérieur de 4 pouces et un rayon minimum de 4'0" permettant l’envoi d’une cartouche de 2}^" de diamètre par 14 pouces de longueur dans laquelle les négatifs radiographiques, les bouteilles de moyenne dimension, les remèdes de toutes sortes, les prescriptions, les dossiers peuvent être insérés et expédiés.Coût total, y compris l'équipement I et 11, mais excluant le mobilier, les honoraires d'architectes et d’ingénieurs, et les frais de finance : $ 3,007,787.00 Coût par lit.$ 14,890.00 Coût par pied carré.$ 21.27 Coût au pied cube.$ 1.65 Surface par lit.700 pieds carrés Cubage par lit.902 pieds cubes Nombre total de pieds carrés.141,358 Nombre total de pieds cubes.1,822,441 que et privée, du système de chasseurs visibles, des tableaux de présence des médecins, les systèmes spéciaux suivants ont été installés : a) le système d’appel général d'intercommunication radiophonique avec appel individuel à chaque poste et chez la téléphoniste; b) un système d’intercommunication radiophonique pour l’administration, permettant douze conversations simultanées et privées entre les différents services de l’administration; c) un système d'intercommunication radiophonique entre la cuisine principale et les cuisinettes de service des malades; Conclusion Bien qu’incomplets encore, les renseignements qui précèdent suffisent à démontrer que les révérendes Sœurs Hospitalières de l'Hôtel-Dieu St-Vallier de Chicoutimi n’ont rien négligé pour doter leur centre médical de tous les perfectionnements de la science et de tous les prestiges de l’art.Elles ont trouvé chez leurs architectes, leurs ingénieurs et leurs constructeurs, une collaboration éminemment compétente et enthousiaste.Il n’est pas surprenant que le résultat soit une des meilleures réalisations modernes dans le domaine de l'hospitalisation.MONTREAL, MARS 1954 33 Y' IÜlüi?________________ ¦w! •*% L'hôpital Maisonneuve, à Montréal Architectes : Gascon & Parant Ingénieurs : Lalonde & Valois (charpente) Lefrançois & Laflamme (méc.) Constructeurs : J.-L.Guay & Frère Ltée Après plus de trois ans de travaux de construction, l’hôpital Maisonneuve, dirigé par les RR.SS.Grises, a été inauguré en janvier.C’est un immense immeuble de 12 étages sis au nord-est de la Métropole qui, une fois terminé, pourra accommoder 480 malades.On y pratiquera la médecine générale et une spécialité : la cardiologie.Dans ses grandes lignes, le plan de Maisonneuve est un immense noyau d’où rayonnent cinq blocs, quatre s’élevant en hauteur et le dernier s’arrêtant au 5ème.Les services de circulation verticale des passagers et du transport des marchandises, diverses salles d’entreposage, l’admission et les deux entrées qui articulent le plan sont situés dans ce noyau et ceci est la particularité la plus importante de Maisonneuve.L’hôpital est aussi très souple et l’expansion future est bien prévue.Construction en béton armé sur un sol artificiel de pieux caissons, planning bien articulé et concentré et traitement simple dont le but évident était d’abord de servir la fonction.Trois immeubles forment le plan d’ensemble des constructions de l’hôpital Maisonneuve : l’hôpital proprement dit, le pavillon des gardes-malades et celui des internes dont une partie contient la chaufferie.B 8 R I g 1.8 S«N B.R B I r « f* ÎS 11 19 n H n ,iif if j ¦ i tUiLü; i; ARCHITECTURE “ BATIMENT r CONSTRUCTION 34 La vue aérienne et Vimplantation (ci-contre) nous montre l'ensemble des trois constructions de l’hôpital Maisonneuve.(A-U hôpital, B-la résidence des gardes-malades, C-la résidence des internes).Le traitement architectural ne dépendait pas d’une façon rigide d’immeubles environnants.La forme fortement verticale est atténuée par la fénestration horizontale du noyau central et des extrémités des ailes.Le revêtement extérieur de brique ivoire américaine, la pierre reconstituée aux allèges et aux linteaux et les cadres des fenêtres en métal donnent une bonne impression de chaleur et de vie.Ci-contre, détail extérieur.H! P Il est manifeste que le traitement architectural de l’hôpital est ici entièrement au service de la fonction.La projection verticale, qui aurait pu être exagérée dans le noyau central est habilement atténué par un jeu de fenêtres en horizontal qui dirigent le mouvement vers les ailes.Celles-ci se terminent également par une fenestration horizontale aux extrémités, qui percent les solariums.On accède, par les deux entrées, L'entrée des ambulances est une longue rampe qui tourne, à angle droit devant la porte d’entrée.La partie inférieure de la dalle de la rampe sert de garages où il est posible de remiser plusieurs voitures.Cette entrée secondaire con-diut au noyau central d’où rayonnent les ailes.Accès facile.traitement simple et pratique.L’idée d’accéder à cette entrée par une rampe s’imposait de par l’organisation de l’étage principal au premier, au lieu d’au rez-de-chaussée, et parce qu’il fallait placer les deux entrées sur le même étage pour faciliter la surveillance.au premier étage qui est celui de l’admission, de l’administration, de la consultation interne, du nursing et de la pharmacie.En dessous, un rez-de-chaussée avec cuisines, cafétéria, vestiaires, direction du personnel et plus bas, un sous-sol où l’on trouve réserves et garages.Les étages sont organisés comme suit : 2ème — Rayons-X, laboratoires, service central, thérapie, archives et auditorium; 3ème — deux ailes de malades, deux de salles d’opérations et une pour la chapelle; dème, 5ème et 6ème — chambres de malades; 7ème — maternité et pouponnière; Sème — pédiatrie, chambres, médecine; 9ème — logements des religieuses; lOème — Institut de cardiologie de Montréal; llème -— recherches médicales avec services connexes, service social; 12ème (dans le noyau du bâtiment seulement) — recherches médicales.Il IF •ZZ ZZ.< h « ÊJ1 MONTRÉAL, MARS 1954 35 La salle de réveil recevra neuf opérés simultanément, chacun ou chacune ayant pour son propre usage tout les dispositifs techniques nécessaires à une recouvrance rapide.Elle est au point du rayonnement des deux ailes qui contiennent le bloc opératoire.mari r I rr ¦ Pmi r iJ ill# i m Photo prise dans une des salles d'opérations ayant communication directe avec deux autres salles.Le bloc opératoire principal est au 3ème, dans les ailes 4 et 5, mais on trouve aussi d’autres salles d’opérations, salles attachées à des départements spécialisés, sur d’autres étages.nr X .®n \ L* IJ 4> O Plan du 3ènie étage.— Les ailes 1 et 2 contiennent des chambres, l’aile 3 la chapelle et les ailes 4 et 5 le bloc opératoire, le vestiaire des médecins, des salles de repos.La salle de réveil est dans le noyau, central entre les ailes 1 et' 5.Dans ce même noyau et à Ventrée de la chapelle, à gauche, le baptistère; à droite, une cuisine d’étage.% \ 36 ARCHITECTURE - BATIMENT - CD N STR U CTI ?N Les laboratoires sont situés au 2éme étage et prennent une aile entière avec bureaux et services connexes attenants.Remarquez, dans la photo, la communication entre les diverses salles avec, dans La dernière, le bureau du chef du département.Photo prise dans le laboratoire de biochimie qui est aménagé à partir du noyau central, de là sa forme irrégulière.?r - \ , m Le traitement intérieur est extrêmement pratique et les matériaux sont au service de la fonction.Quant aux techniques innombrables d’un immeuble de ce genre, les architectes les ont conçues et élaborées en s’appuyant sur les dernières données en hospitalisation.Maisonneuve est un hôpital général mais qui comporte une grande spécialité : celle de la cardiologie.L’Institut comprend 42 lits au lOème étage, avec département complet de consultation, de rayons-X, une salle d'opération et une salle de réveil.On remarque également un département de pédiatrie de 72 lits, et un département de maternité de 64 lits, dont 13 sont des chambres de cohabitation de la mère et l'enfant, une des premières installations du genre dans nos hôpitaux.Une pouponnière pouvant contenir 80 poupons prend une aile du 7ème.La polychromie des formes intérieures est sobre et gaie, en fonction de la psychologie du malade et de l'impression de vie et de bonheur qu’il doit ressentir lors de son séjour à l'hôpital.Les détails architecturaux sont bien étudiés et la possibilité d'expansion de maints départements est une heureuse prévision dans le planning.o 1 H MONTREAL, MARS 1954 Le service central de stérilisation est également au 2ème et prend une aile.A gauche de la photo, une partie du département qui s'étend plus loin; à droite, le mur sépare le service central d'un corridor isolé.Une longue table étroite, sous forme de panneaux que l'on peut abaisser, longe le mur du corridor à l'intérieur du département.Le poste de garde.Remarquer où il est situé sur le plan : il est au point de rencontre de deux ailes, les regarde.Surveillance qui élimine nombre de pas.Système d'intercommunication complet, avec centralisation des amplificateurs dans un cabinet métallique au 1er étage.On voit ici.à l'intérieur du poste, un des 16 postes d'intercommunication.37 üâTïïï® 'rjr'jübti y* 's~y&&\ I ni-1 EaSss:^ 1 ;S5 - î .'.^ o .;î',so.r^m ** I ^ loi Clinique médicale et dentaire, à Ottawa Architectes : Abra & Balharrie Constructeurs : R.W.Farley Un article de Bernard Légaré En haut, façade de la rue Wellington; en bas, vue de l'avenue Carruthers.Lorsqu’il y a quelques années, les autorités de la ville d’Ottawa décidèrent de changer complètement le style des cliniques médicales et dentaires maintenues par la municipalité, ils firent appel au talent des architectes Abra, Balharrie et Shore (maintenant Abra et Balharrie).Il s’agissait pour eux de tracer les plans d’un petit édifice moderne, compact, dont le coût ne devait pas être trop élevé.Rien ne devait être négligé cependant.L’emplacement fut choisi, à l’angle de la rue Wellington et de l’avenue Carruthers.La clinique était appelée à desservir toute la partie ouest de la Capitale.La clinique, qui est encore la plus moderne du genre à Ottawa, est conçue en deux parties distinctes.La section principale, appelée clinique générale, est au niveau du sol, tandis que la seconde partie, sise à l’arrière, est à niveau de quatre pieds et trois pouces plus élevée.L’entrée principale donne rue Wellington.Un trottoir de béton mène vers la porte d’entrée.Le terrain sur lequel s’élève la clinique est de forme inégale.La façade, rue Wellington, a 95 pieds; le côté de l’avenue Carruthers, 93 pieds; l’arrière, 116 pieds et le côté opposé à l’avenue Carruthers, 100 pieds.La partie principale du bâti- ment a 62 pieds de façade sur 34 pieds de profondeur, et la clinique dentaire, au niveau supérieur, a 37 pieds par 21.Sous cette dernière, se trouvent l’atelier du concierge et la chambre des chaudières.L’extérieur est de brique, dont la monotonie est coupée par des panneaux de verre de 7 pieds de hauteur — 35 pieds de longueur rue Wellington, et 29 pieds avenue Carruthers.L’édifice est passablement éloigné des trottoirs des deux voies de circulation.En entrant, on se trouve dans un vestibule où l’on peut laisser ca-rosses et autres articles du genre.Du vestibule, on passe à la salle d’attente de la clinique générale, où est sis le 3 B ARCHITECTURE - BATIMENT - CONSTRUCTION Plan des deux niveaux.En bas la clinique médicale et en haut, la clinique dentaire.Sous cette dernière partie se trouve l'atelier du concierge et la chambre des chaudières.SwfS) jÊk ¦M&.• ;Av Uoo» ->cv ;V>jSSwSn|toiniÇ' ïêiË:V0S!à 111 n i t/) a Ui 2 h Z3 d a 4 O 9H r v lllllllf! * • •If______- La salle d'attente de la clinique médicale, /ace a a deuxième niveau.Salle attrayante et pratique.matériaux chauds, plan extrêmement libre.bureau de renseignements.Ce premier étage loge deux salles d’examens, dont l’une sert en même temps de salle de pansements.Les dimensions de ces deux pièces sont de 18 par 12 pieds et 14 par 23 pieds respectivement.La chambre des infirmières, 9 pieds par 14, est voisine du bureau qu’occupe le médecin durant les consultations.On gravit quelques marches pour arriver à la clinique dentaire, où se retrouve aussi une salle d’attente.Il est facile de constater, par l’énumération de ces salles et leurs dimensions, qu’on a réussi à loger bon nombre de services sous un même toit, dans un édifice plutôt petit.Le système de chauffage radiant est très moderne; l’eau chaude, mise à point automatiquement au sous-sol.est acheminée dans des tuyaux enfouis dans les planchers.L’édifice possède aussi un système de ventilation.L’éclairage est incandescent.La ligne penchée de l’édifice, à l’avant et sur le côté, de haut en bas, élimine toute monotonie de dessin que l’on retrouve assez souvent dans des bâtisses du genre.L’édifice a coûté quelque $45,000.à la ville.MONTRÉAL, MARS 1954 39 I|PN»M lJ ' «wswimy ; Vsç.-i*?-—» psaf*^' Laer .L'hôpital St - Louis - Mari e L’hôpital Saint-Louis-Marie-de-Montfort, achevé il y a quelques mois à peine pour desservir la population d’Eastview et de plusieurs autres municipalités longeant le chemin de Montréal, est un exemple concret de l’adaptation des principes de l’architecture moderne à des édifices immenses.Devant un besoin pressant pour un hôpital dans cette partie de la région, les religieuses de la congrégation des Filles de la Sagesse acceptèrent de faire ériger l’institution.L’hôpital devait pouvoir accommoder 250 malades au début.Il devait aussi, de par sa construction et son emplacement, répondre au besoin futur d’expansion formidable.C’est avec cette idée à l’esprit que l’architecte Jean-Serge Lefort, d’Ottawa, tira ses plans.L’Hôpital Saint-Louis-Marie-de-Montfort, que l’on appelle aussi hôpital d’Eastview parce qu’il dessert plus particulièrement cette localité, mais qui, en réalité, est sis dans les limites de la capitale, a la forme d’un immense “T”.de-Montfort, à Ottawa Architecte : Jean-Serge LeFort Ingénieurs : Paul de Guise (mécanique) Lalonde & Valois (charpente) Constructeurs : William If A oust Construction Liée Un article de Bernard Légaré En haut, la marquise de rentrée principale.En bas.Vhôpital, vue du chemin de Montréal.La façade principale, qui s'étend sur une largeur de 296 pieds, donne vers le sud; l’édifice est sis du côté nord du chemin de Montréal.En profondeur, l’aile principale qui compte six étages, deux sous-sol et, au sommet, un "penthouse”, est de 47 pieds.L’aile arrière est par contre longue de 177 pieds, large de 51.Elle a aussi six étages, mais fait à noter, on n’y retrouve aucun patient.Ces derniers logent dans la partie principale.Un corridor relie cette aile formant la queue du "T" à un autre édifice — partagé en deux — qui abrite la buanderie (133 par 45 pieds) et la chaufferie (75 par 43 pieds).Ces deux sections indépendantes sont reliées et forment un "L”.K im.Rlia Kill Sill SESI IE1B 1311 1111 RPi il!! 1111 1133 II ; -cf Cf ses his ippp mmmm rsri i ¦¦¦ ¦¦ > m fi r 1 irmîggggywwn m m \mmmit nnnfnniffl m rrmmmmmsMm p m m friîs» sin s iiiiïiiïii te fin «irsrïïSïTïB'iisiiiiïii infi"mwwtnr m Tf1?; rr-Lrra:rgaff y yt ÜS3 aajjjjtMaa.JJMM 121.1 nu mu m mini mu JLLLL nui 11J i m m JJLULLL min mu i-dd 4D ARCHITECTURE BATIMENT CDNSTRUCTIDN ^ 9440 Plan da rez-de-chaussée.A droite, en haut, U immeuble en forme de “L”, partagé en deux, qui abrite la buanderie et la chaufferie.Les patients ne logent que dans la partie avant du gros immeuble.Belles proportions et articulations bien marquées.Du chemin de Montréal, qui se trouve la seule avenue d'où l’on peut bien voir l’hôpital, on ne voit que l’aile principale, dont la composition plaît à l'œil.L’édifice est très éloigné de la route.On y gagne accès par un chemin privé d'où se détachent deux voies, l’une à droite, l’autre à gauche, pour se rendre à la porte principale et en revenir.Ces deux voies secondaires se subdivisent à leur tour pour en former deux autres : celle de la droite réservée aux ambulances et autres véhicules se rendant à l’arrière de l’institution, celle de la gauche servant aux véhicules de service.Une marquise s’avance à l’extérieur et recouvre les approches de l’entrée principale.La bâtisse est de brique d’un brun très pâle et de pierre.Les cadres de fenêtres sont en bois avec recouvre- ment extérieur d’aluminium; les vitres sont lavables de l'intérieur.Chaque rangée de fenêtres aux six étages supérieurs, est surmontée d’un pare-soleil de 2 pieds et 6 pouces de largeur.Le nombre de fenêtres dépasse ce que l’on trouve dans d’autres édifices du genre.La partie centrale de l'aile principale s’avance au-dessus de la marquise, pour fournir l’espace où, à tous les étages pour malades, sont aménagés les solariums meublés de chaises confortables et parés avec goût.L'apparence extérieure des sections sises à l’arrière du maître-édifice est à peu près la même, à l’exception de la hauteur, dans le cas de la buanderie et de la chaufferie.À l’extérieur encore, se trouve la rampe pour ambulance, unique de conception.Cette rampe à légère inclination \ • MC?« S® Vue de la façade et de la partie arrière de la bâtisse.Les grandes fenêtres en vertical de la partie arrière sont celles de la chapelle.MONTRÉAL, MARS 1954 41 Une partie da hall.A droite, renseignements; au centre, corridor douant sur les bureaux d’administration, vers l’ouest; à gauche, la porte d’entrée.L’une des salles de chirurgie, avec circulation vers les autres salles par portes communicantes.En bas, bureau des renseignements et poste des infirmières, à l’un des étages.permet de descendre le patient de l’ambulance sans qu’on ait à gravir ou descendre une seule marche.La porte par où est acheminée la civière, dans les cas graves, donne directement sur une clinique d'urgence pour premiers soins, et sur un ascenseur de service si le cas en est un d’hospitalisation.Des deux côtés de l’édifice et aussi à l’arrière, on a aménagé des terrains de stationnement dont l’un est réservé aux médecins et au personnel, les autres aux visiteurs.Pénétrant à l'intérieur, un coup d’œil suffit pour noter la composition.Les planchers sont de linoleum, à l’exception des salles de chirurgie, où ils sont de terrazzo muni de lisières de fer destinées à capter l’électricité.Les mûrs sont de plâtre.>.* ¦ - s - - • On note trois catégories de chambres pour patients : simples et doubles (11 '8" par 17'8") et à quatre lits (19'8" par 17'8").Chaque chambre a sa salle de bain et sa toilette; dans quelques cas, ces services sont disposés de façon que les occupants de deux chambres voisines puissent les utiliser.En entrant par la porte principale, on fait face au bureau général de renseignements; le lobby est immense.Le vaste corridor s’étendant à gauche, c’est-à-dire vers l’ouest, voit s’étaler de ses deux côtés les bureaux de l’administration et du personnel.Vers l’est, le corridor mène aux salons réservés aux médecins, au dispensaire, à la salle d’urgence.Au deuxième étage sont les malades dont l’état requiert l’intervention chirurgicale.Cinquante lits y sont disposés à la manière décrite plus haut; ceci, dans l’aile principale.Dans la partie arrière, se trouvent les six différentes salles de chirurgie et la centrale de stérilisation.Les chambres, là comme aux autres étages, sont décorées avec goût.Tout y est de couleurs pastel et on a choisi l’ameublement afin que ses couleurs s’harmonisent parfaitement avec le ton des surfaces de plâtre.Le mobilier est de teintes différentes, toutes pales cependant.Le troisième étage, le premier à être inauguré, en octobre dernier, comporte les 50 chambres et les salles d’obstétrique, de même que les pouponnières aux couleurs gaies et variées.Le quatrième étage est celui de la médecine générale.Dans l’aile principale sont disposés les lits, tandis que la chapelle, dont la nef s’élève sur deux étages, se trouve dans la partie arrière.La chapelle, dont le décor sobre invite au recueillement, compte quelque deux cents sièges.Le département de pédiatrie occupe le cinquième étage, mais d’autres services sont appelés à y trouver leurs quartiers spacieux.Les religieuses, Filles de la Sagesse, qui assument la direction de la nouvelle institution, occupent le sixième étage.Les deux édifices secondaires sis à l’arrière abritent la chaufferie et la buanderie.Le système moderne de chauffage fonctionne à l’huile.D’énormes brûleurs chauffent l’eau qui est ensuite acheminée vers les calorifères dont la plupart sont enfouis dans les murs.Le système de chauffage étant installé dans une bâtisse à part, tout danger d’incendie se trouve éliminé.On compte deux chaudières, avec de l’espace pour une troisième, advenant l’expansion.L’hôpital est aussi doté d’un système de climatisation de l’air.Par tout l’édifice, l’éclairage est fluorescent.42 ARCHITECTURE - BATIMENT - CONSTRUCTION Plans du deuxième (en haut) et du troisième (en bas).La partie avant donne au sud.Comme il est mentionné plus haut, les plans prévoient une vaste expansion de l’institution, dès que les besoins s’en feront sentir.Ces travaux pourront se faire en un temps record.L'école des gardes-malades •— projet que veulent réaliser les religieuses d’ici quelques années pour répondre à la demande grandissante d’infirmières dûment qualifiées — sera rattachée à l’aile principale, du côté ouest.On a aussi prévu dans les plans l'agrandissement des quartiers pour malades.L'édifice est construit de façon qu’advenant un besoin d’espace, deux ailes nouvelles peuvent être rattachées à la principale, s’étendant, elles, vers l’avant, plutôt que vers l’arrière, comme dans le cas de l’école des infirmières.Le laboratoire principal.Les laboratoires sont situés au rez-de-chaussée, dans la partie arrière de l’immeuble.Tous les services indispensables, électricité, plomberie, chauffage, ont été installés de façon à faciliter cette expansion, c’est-à-dire que tous les débouchés sont déjà installés aux endroits où se rattacheront les parties nouvelles.On pourra doubler la capacité de l’hôpital actuel qui a coûté près de $4,000,000.MONTRÉAL, MARS 1954 43 GÉNIE ET TECHNIQUE Quelques aspects du transport vertical à l'hôpital Maisonneuve Architectes : Gascon & Parant Entrepreneurs généraux : J.-L.Guay & Frère Ltée Un article de J^ean tfêe enzacar L’organisation du transport vertical est un des problèmes le plus important de la construction hospitalière.Il peut être complexe ou simple, de peu ou de beaucoup d’envergure, mais il est toujours particulier à chaque type d’hôpital et il devrait, évidemment, être résolu dès le début de l’élaboration des plans.Comme il n’y a pas une solution toute faite et stéréotypée au problème de la construction d’un hôpital — les architectes le savent bien — de même n’y a-t-il pas non plus de solution facile de transport vertical, solution toute prête dans les tiroirs et transformable au besoin, en trois dimensions, sur le chantier.En d’autres termes, chaque immeuble hospitalier exige une solution du transport qui lui est propre, une solution à sa taille.L’hôpital Maisonneuve a apporté aux ingénieurs en transport vertical un très intéressant problème, le problème idéal s’il est permis de croirei que celui-ci peut exister, et les architectes optèrent pour la construction en hauteur et une organisation de l’espace intérieur comme suit : un noyau central logerait tous les services principaux et serait l’âme des articulations; cinq ailes (dont une ne s’élève que sur cinq étages) rayonneraient de ce noyau; deux entrées, la principale et l’entrée des ambulances, sont aux angles de deux ailes et conséquemment ouvrent sur le noyau central; l’hôpital aurait un sous-sol, un rez-de-chaussée et 12 étages.Il contiendrait 480 lits et les nombreux services les plus élaborés qu’il est possible de trouver dans un immeuble du genre.Quatre ascenseurs à passagers, un monte-charge lourd et quatre petits monte-charges ont été installés à Maisonneuve et sont actuellement en opération.Deux autres ascenseurs à passagers suivront, l’espace pour les «installer ayant été prévu.Tous ces appareils de transport vertical sont aménagés dans le noyau central du bâtiment d’où rayonnent les cinq ailes.Deux des ascenseurs à passagers font face à l’entrée principale et voyagent à 500 pieds à la minute.Les deux autres sont immédiatement en arrière de ceux-ci et sont destinés au service interne.Ils voyagent à 300 pieds à la minute.Ils peuvent évidemment, tout comme les premiers, servir à transporter le public visiteur advenant le besoin.Les deux ascenseurs qui viendront seront placés entre les quatre déjà en opération, soit un face à l’entrée principale, l’autre à l’arrière.On n’aura qu’à enlever les dalles amovibles des planchers de chacun des étages pour les introduire dans leurs puits.Selon les données les plus récentes en planning vertical, il est prouvé qu’un ascenseur doit être en mesure de servir 20 passagers par jour, — y compris le personnel, les patients et les visiteurs — pour chaque lit d’un hôpital général.Il est manifeste que certains hôpitaux exigeront des données différentes, soit que 1 organisation de l’espace intérieur soit plus ou moins articulé en horizontal ou en vertical, ou pour des raisons de régie interne et même d’économie.* gérant du district de Montréal, Otis Elevator Company Ltd.Le noyau central du plan de Maisonneuve, où l’on voit la position des ascenseurs et des monte-charges.Quatre ascenseurs fonctionnent actuellement ; les deux autres seront installés plus tard au centre du noyau, entre les quatre.ARCHITECTURE - BATIMENT CONSTRUCTION & & DIMENSIONS DES CABINES Voici deux dimensions de cabines d’ascenseurs d’hôpital pouvant accomoder un lit de 7'-2" % 3'-3'r, plus le médecin, la garde et le liftier.La ligne solide représente les dimensions d’un ascenseur de 4,000 Ibs; la ligne pointillée, celles d’un ascenseur de 3,500 Ibs.Capacité Plateforme Intérieur de cabine Lbs.Passa- gers W D w D 3,500 23 5'4" O CO 5'0" 7'3" 4,000 27 5'8'' OO 4^ 5'4'' Tl" Les architectes de l'hôpital de Maisonneuve sont les premiers à deviser dans une construction hospitalière, à Montréal, des ascenseurs à grande vitesse.Notons aussi que ces ascenseurs jouissent du système dit collectif automatique jumelé.Ce système permet le fonctionnement, avec ou sans liftier, le plus simple qui soit; on n’a qu’à presser le bouton de l’étage désiré pour arriver à destination sans plus de complication.Un liftier peut faire fonctionner l’ascenseur aux heures des visites, le personnel de l'hôpital s’en servira sans aide aux autres moments et aucun entraînement spécial n’est requis pour faire fonctionner l’appareil.De plus, deux des appareils (ceux qui font face à l’entrée) sont des appareils sans engrenages, ce qui leur permet une grande vitesse.Un monte-charge de 3,000 livres voyageant à 50 pieds à la minute dessert le sous-sol, le rez-de-chaussée et le 1 er étage à Maisonneuve.Cet appareil sert surtout pour les cuisines et au transport des grosses pièces.Quatre petits monte-charges sont em- ployés comme suit : un pour le service de cuisine et le transport des aliments; un pour la pharmacie; un pour le service de stérilisation; enfin, un pour le service de non stérilisation.Ces petits monte-charges mesurent 2'6" de largeur, par 2'0" de profondeur, par 3'6" de hauteur.Ils voyagent à 100 pieds à la minute et ont une capacité de 250 livres.Ils fonctionnent selon le principe de boutons mutiples, c’est-à-dire qu’ils peuvent être amenés ou expédiés de n’importe quel étage par contrôle automatique déclenché par une série de boutons adjacents aux appareils.Il existe aussi des systèmes automatiques et électroniques à la fois, systèmes qui comportent six programmes de contrôle de circulation pour toutes les conditions de transport à toutes les heures du jour.En vertu de ce système, le surveillant règle un cadran à l’indication du genre de circulation verticale auquel il a à faire face et les ascenseurs accomplissent la besogne automatiquement.les ascenseurs qui font face à Ventrée principale sont à grande vitesse.La porte du centre est celle du futur ascenseur à passagers.Le service d'ascenseurs aide à articuler un plan Les dimensions des ascenseurs d'hôpitaux sont, en général, de deux types, l'un et l’autre étant évidemment capable de loger une civière et les conducteurs.Le tableau qui accompagne cet article nous montre les dimensions habituellement en u-sage.Il faut aussi se rappeler que la ventilation d’un ascenseur est d’une importance capitale, particulièrement importante dans un ascenseur d’hôpital où il sera nécesaire d’éliminer parfois de fortes odeurs.Les techniciens en circulation verticale possèdent tous des données quant à la ventilation — et à l’éclairage qui va de pair avec cette dernière — des appareils.Un des petits monte-charges pour le service de la stérilisation.Immédiatement en face de celui-ci se trouve le monte-charge de non-stérilisation.De nouvelles tendances s’affirment constamment en architecture hospitalière et ainsi en est-il en transport vertical d’hôpitaux.Les architectes, qui suivent autant que possible toutes nouveautés en construction, ont grand avantage à consulter de temps à autre un spécialiste en transport vertical et à se tenir aux courants des récentes données.Souvent un plan fonctionnera parfaitement grâce à un bon service d’ascenseurs pour le servir.MONTREAL, MARS 1954 45 Travaux de Charpente, de Mécanique et de Construction à Ste-Justine Architecte : Architecte Associé Ingénieurs en charpente : Ingénieurs en mécanique : Constructeurs : Joseph Sawyer Hemi 5.Labelle Brouillet & Carmel Leblanc & Montpetit Damien Boileau Ltée Avant d’être une œuvre architecturale dont il est possible d'apprécier pleinement, à trois dimensions, la valeur de la composition et la subtilité des multiples articulations du plan, l’hôpital Ste-Justine de Montréal est une charpente, un réseau de plans mécaniques et une construction dans l’espace.Ces trois fonctions sont parfaitement prévues, pensées et intégrées à l’achèvement architectural de l’œuvre et elles ne prennent forme qu’en étroite collaboration entre les propriétaires et les bâtisseurs.De par l'envergure des travaux et la façon de procéder de tous les intéressés qui se réunissent une fois la semaine pour discuter des problèmes inhérents ¦ ï , .~ ; w g.r?ÏSS'-T"*?* ! iiKTffjiL a**?33 >* C t-CPTT/N.SMNTt-JUSmKC ASSOC< à la construction de l’hôpital, Ste-Justine paraît être l'exemple par excellence d'une belle forme d’intégration.Les photos ci-contre mettent en lumière quelques-unes des réalisations structurales et de génie mécanique exécutées ou en voie d’exécution à Ste-Justine.Cet hôpital possède une charpente qui aura exigée 45,500 verges cubes de béton, armé de 5,540 tonnes d’acier d’armature.Cette charpente est extrêmement légère si l'on considère la hauteur du bâtiment et elle est fine et gracieuse aux dalles en porte-à-faux des appentis et des terrasses.Quant aux travaux de génie mécanique, ils sont d'envergure et comportent d’intéressantes applications.Notons l'installation, dans la partie hospitalière, du chauffage radiant; un excellent système de climatisation pour certaines parties du bâtiment; un système d’intercommunication et de signalisation qui comprendra un poste radiophonique dépendant des postes locaux ou indépendant, avec possibilité de créer, à l’hôpital même, des programmes pour enfants, etc.Bloc l — Installation de Vacier d'armature dans la grande aile centrale parallèle au chemin Ste-Catherine.Cette dalle est à Vépreuve des bombardements aériens et est au 3ème étage souterrain.Environ 5,540 tonnes d'acier d'armature entrent dans la construction de l'hôpital Ste-Justine.Commencement de la coulée de béton au même étage de la même aile.Les ouvriers accomplirent durant cette journée un record de coulée de 800 verges de béton.Entre 200 et 400 hommes travaillent continuellement à l'érection de Ste-Justine sous la direction des constructeurs Damien Boileau Ltée.46 ARCHITECTURE - BATIMENT CONSTRUCTION tire ition.l»es-1 ,® acier te si ne et is et ique.steer.le Bloc 6 — La charpente d’un des blocs résidentiels.Noter la légèreté de la charpente pour un immeuble qui comporte 11 dalles de plancher.Les colonnes ont été réduites aux plus petites dimensions possibles.En haut, un appentis.Une partie du bloc 4.La dalle supérieure (la I3ème) servira à l’aterrissage des hélicoptères.L’appentis, avec dalle en porte-à-faux, logera les ascenseurs et quelques services.ks71 La 14ème dalle — Elle est en porte-à-faux et recouvre une partie de la terrasse.A droite, la partie immédiatement au-dessus de l’entrée principale.tiüWMW iswfimfêS! | K « 11,1-1 T '' Si L.W ii rjV T PU ¦ 2HE*S*B8* BS» Vil l’W&i •|ry o : i L • >• - ***! _r- "g -J w «F Deux chaudières qui fonctionnent ensemble et une bouilloire d'urgence, chacune ayant une capacité de 500 h.p.avec 200% de sur ch age, sont alimentées par des brûleurs à atomisation à vapeur et par un brûleur rotatif employé pour les départs.On trouve aussi une chaudière électrique qui est suffisante pour les services de chauffage de l'été, cette dernière fonctionnant sur un surplus d'électricité de l'Hydro obtenu à bon marché.Unité de pompe et de rechauffage.L'huile réchauffée déjà à 100° F.provient de 3 réservoirs souterrains de 100,000 gallons chacun.L'unité réchauffe l'huile de nouveau jusqu'à 180° F.Les cadrans indiquent les quantités d'huile dans les réservoirs.Les diverses canalisations d'eau et d'huile s'étendent dans le tunnel adjacent à l'unité de pompe.«1: %.J riD^ 47 MONTREAL, MARS 1954 !» P l«< Quelques tendances en architec Le point de vue d'un médecin administrateur.La construction hospitalière, entravée par les conditions économiques des années 1930 à 1940, puis arrêtée pendant la guerre à cause de la rareté des matériaux et de la main-d'œuvre, est à l’ordre du jour depuis la fin des hostilités.Dès 1946, les besoins en lits forcèrent les gouvernements des différents états d'Amérique à intervenir.Et depuis, dans toute l'Amérique du Nord, on a vu surgir de nouveaux hôpitaux et, un peu partout, on a modernisé ou a-grandi ceux qui existaient déjà.Ces dernières années sont aussi intéressantes par la qualité de l'architecture hospitalière.Les hôpitaux deviennent plus fonctionnels; ils semblent vouloir se libérer d’une allure d’hospice pour prendre l’aspect de centres de santé.Dans l'élaboration des plans d’un hôpital, il faut tenir compte, entre autres, de trois grandes données fondamentales : 1.Le dynamisme de l'hôpital L'hôpital est probablement l'institution la plus dynamique qui soit.Intimement lié à la médecine, l’hôpital participe aux progrès de la biologie, de la biochimie, de la biophysique et de la psychologie.Comme les progrès de la médecine doivent s’inscrire très tôt à l’hôpital, il s’ensuit que ce dernier doit être prêt à les accepter et à les loger convenablement.En conséquence, les plans originaux doivent prévoir l'expansion possible de la plupart des services dits "professionnels" et, en plus, of- * Le Dr LaSalle est un gradué en administration hospitalière de l'Université de Toronto.Après ses études à Toronto, il passa au Royal Victoria Hospital où il devint assistant directeur.En 1952, il fut nommé administrateur de l'Hôpital Universitaire, de l'Université de Montréal.frir la plus grande flexibilité possible.Construire un hôpital sans un plan d’ensemble qui prévoit des agrandissements et une adaptation presque continuelle n’est plus acceptable.Je ne mentionne pas les services “non-professionnels ", tels que la buanderie, l'usine de chauffage, etc., parce que ceux-ci sont habituellement construits pour supporter des charges plus élevées que n’en requiert l’institution à ses débuts.2.L'aspect humain de l'hôpital Le but primordial de l'hôpital est de soulager ou de guérir des personnes malades.Pour ce faire, l’hôpital doit fonctionner vingt-quatre heures par jour et trois cent soixante-cinq jours par année.Des médecins, des infirmières, des techniciens de toutes catégories doivent y travailler sans relâche, et ce, dans une atmosphère spéciale.Comme M.Antoine Auger, architecte, traite de cet aspect au point de vue du malade, je vais me limiter à souligner le point de vue de l’employé.Nous oublions trop souvent que l'hôpital est très exigeant pour ses médecins, ses infirmières, son personnel technique et subalterne.Nous ne pensons pas au fait que presque tous les employés doivent, à tour de rôle, travailler les jours de fête et les fins de semaine.Pour la plupart, le jour de Noël, de Pâques et les autres grandes fêtes sont célébrées à tous les deux ans.À tour de rôle, la plupart des employés doivent vivre, disons à contretemps, dans un milieu plutôt déprimant et au milieu de drames et de tragédies.Certes, il y a satisfaction à participer à un tel genre de travail, mais il n’en reste pas moins que les personnes concernées doivent lutter constamment pour conserver la bonne humeur et le sourire si essentiels dans ce milieu, alors que leurs activités sont sans cesse boule- ture hospitalière Un article du 2\ ÇaJU JaSat 3.Le coût de l'hospitalisation re- versées par des appels d’urgence, des complications, ou simplement par les exigences justifiées des parents et des amis des patients, des étudiants de toutes catégories et des médecins visiteurs.Cet aspect humain, nous ne devons pas l’oublier dans l'élaboration des plans de l'hôpital.Pour ne signaler qu'un point, disons que nous devons mettre à la disposition des employés de toutes catégories des vestiaires et des salles de repos en nombre suffisant.Nous devons voir à ce que les employés qui apportent leur nourriture à l’hôpital puissent prendre leur repas dans une petite salle à manger où règne une atmosphère de tranquillité.Les autres qui doivent manger à l’hôpital doivent disposer d'un service de cafétéria adéquat.Sur ce point, il est important de signaler qu’il n'est plus requis de donner au cafétéria l'aspect d’un magasin quelconque, évidemment sis dans la cave.Les cafétérias à plancher de terrazzo gris et aux murs blancs et ternes ne sont plus acceptables.Là-dessus, les hôpitaux de Toronto ont été des précurseurs.Les cafétérias de l’hôpital Western et du Toronto East General sont probablement uniques en Amérique.Non seulement y mange-t-on très bien, mais on y mange dans une atmosphère de détente, de repos et de gaieté.Le coût de l’hospitalisation a grimpé d’une façon vertigineuse depuis quelque quinze ans.Il a pratiquement atteint la limite.Quelles que soient les causes de cette hausse — personnel plus nombreux et mieux rémunéré, thérapeutique plus coûteuse, épreuves de diagnostic plus compliquées et plus nombreuses, équipement plus dispendieux — l’hôpital doit s’efforcer d’arrêter cette hausse ou, du moins, d'en ralentir l’élan.Il lûïîl 'Jî l'V 4 B ARCHITECTURE - BATIMENT - CONSTRUCTION s’ensuit qu’il est absolument nécessaire que l’hôpital puisse fonctionner avec un minimum de personnel et d’équipement.Il faut situer les services de façon à diminuer le va-et-vient du personnel à travers l'institution, disposer les outils de travail de manière à éviter toute fatigue excessive afin de pouvoir obtenir le maximum de rendement d'un minimum de personnel.Enfin, l’équipement doit être centralisé afin d’éviter la duplication partout où cela est possible.Conséquemment, il est essentiel de connaître intimement les détails du fonctionnement de tous les départements et leurs relations intra et interdépartementales.À la lumière et découlant de ces faits, voici quelques tendances actuelles dans le domaine de la construction des hôpitaux.Consultant en administration et construction hospitalières De plus en plus, on accepte le "consultant hospitalier" dans l’élaboration des plans d'un hôpital.Vu d'un mauvais œil par les architectes il y a quelque vingt-cinq ans, le consultant est maintenant accepté même par les plus versés en construction hospitalière.Cette tendance peut être constatée par la simple lecture des revues d’architecture ou des revues hospitalières.Que l’hôpital soit petit, moyen ou grand, dans la plupart des cas, on constate la présence d’un consultant.Le rôle du consultant consiste à aviser l'administrateur et les architectes sur le fonctionnement de l’hôpital moderne et sur ses exigences au point de vue administratif et professionnel.Médecin dans la plupart des cas, le consultant est au fait des derniers progrès de la pratique médicale et des besoins de l'enseignement qui se dispense dans les hôpitaux; il connaît les problèmes du nursing et les tendances nouvelles dans ce domaine; il étudie constamment les fluctuations du pourcentage d’occupation dans les divers services de 1 hôpital, afin de pouvoir apprécier les besoins des différentes spécialités de la médecine; enfin, il s’applique à dégager des nouveautés de la médecine les indications qui doivent orienter la construction et l’administration des hôpitaux.Centralisation de certains départements Une seconde tendance dans la construction des hôpitaux consiste à grouper ensemble les départements de production et à centraliser la distribution.Autrefois, la plupart des départements étaient des unités complètes en elles-mêmes.Je veux dire qu’elles avaient leur petit magasin, l’espace requis pour manufacturer leurs produits et pour emmagasiner les produits finis.Dans ces institutions, les chefs de ces départements souvent achetaient eux-mêmes ce dont ils avaient besoin, surveillaient la production et assuraient la distribution de leurs produits finis sur les étages.Depuis quelques années, les institutions progressives ont centralisé leurs achats et quelques-unes ont centralisé l'emmagasinage.Mais peu d'hôpitaux sont allés plus loin.Actuellement, il y a une tendance à pousser la centralisation à la limite du possible sans toutefois affecter la qualité du produit.Les possibilités sont très grandes et je réfère les intéressés à l'œuvre du Memorial Hospital Association of Kentucky(1) (2).Ces derniers ne se sont pas arrêtés à une centralisation locale, mais ont développé cette idée sur une base régionale.Evidemment, la régionalisation, ou la centralisation à l’intérieur d’une région, est plus facile lorsqu’un groupe d'hôpitaux est dirigé par une seule corporation, mais cette dernière condition n’est pas essentielle.Disons, enfin, que le service alimentaire semble suivre la même tendance.De plus en plus, on reconnaît que seul un service alimentaire centralisé permet une surveillance adéquate du personnel, un contrôle des portions à distribuer aux malades et surtout, fait disparaître la cuisine d'étage, ce qui augmente d’autant l’espace à allouer aux malades.Type d'unités de soins Il semble que l’unité dite "double corridor" soit de plus en plus utilisée.Sa popularité, de plus en plus crois- sante, est sûrement due à l’influence des infirmières.En effet, cette unité rapproche les malades du poste de l’infirmière, ce qui évite à cette dernière les longues courses du corridor unique.À priori, le double corridor ne permettrait pas une utilisation complète de l’espace qu’il fournit.Une autre unité, celle du carré ou champ de course, préposé par le Dr Fred Carter de Cleveland, a fait son apparition aux Etats-Unis.Cette unité de soins est un carré avec un poste central sis à l’un des quatre coins et des sous-postes aux trois autres coins.Les postes et les services auxiliaires de l’unité sont sis au centre du carré alors que les chambres sont disposées à la périphérie.Quels sont les avantages et les désavantages de ces divers genres d’unités ?Nous n’avons pas de façon précise une réponse à cette question.Cependant, un groupe d’experts s'est chargé d’y répondre.En effet, le Memorial Hospital Association of Kentucky, subsidiaire du Welfare and Retirement Fund des Mineurs Unis d'Amérique, chargé de construire et d'assumer le fonctionnement de dix hôpitaux, a pris la courageuse décision d’utiliser ces divers genres d’unités.À l’heure actuelle, ces hôpitaux sont en construction.D'ici quelques années, nous aurons une réponse précise, car les responsables de cette entreprise ont l’expérience et les connaissances requises pour apprécier d’une façon aussi exacte que possible les résultats de l'expérience en cours.Nous nous plaisons à rendre hommage aux responsables de cette vaste entreprise, nommément les docteurs Mott et Newdorp, MM.Friesen et Hudenberg et l'architecte consultant M.Ted Wheeler, de Chicago.Pour résumer, disons que le consultant est avec nous, qu’une connaissance plus étendue de la physiologie de l'hôpital nous pousse vers la centralisation et l’intégration de certains services et que le type “double corridor" semble de plus en plus populaire.(I) MODERN HOSPITAL, vol.81, no 5, novembre 1953, p.54.12) ARCHITECTURAL FORUM, vol.99, no 2, août 1953, p.132 et suivantes; vol.99, no 3, septembre 1953, p.150 et suivantes; vol.99, no 5, novembre 1953, p.132 et suivantes.MONTREAL, MARS 1954 49 Quelques tendances en architecture hospitalière Le point de vue d'un architecte.Un article d _sdntoine Jï.-Au 9er> A.D.B.A.Au cours de la première partie de cet article, le Dr LaSalle expose quelques aspects du rôle et des responsabilités du monde hospitalier envers la société et diverses tendances en planning d'hôpitaux, tendances actuellement en faveur en Amérique du Nord.J’ai eu le plaisir d’assister, avec le Dr La Salle, aux conférences et aux discussions au programme du récent congrès de Y Hospital Planning Institute, sous les auspices de VAmerican Hospital Association.Les quelques idées qui suivent mettent en lumière certains problèmes discutés au cours de ces réunions; elles s'ajoutent à celles du Dr LaSalle, mais elles portent surtout sur l’aspect souplesse et flexibilité de l’hôpital en fonction de la guérison des malades qui y séjourneront.Le bien-être du malade L'hôpital doit être conçu à l’échelle humaine, c’est-à-dire que le malade doit s’y sentir chez lui et n'ait plus cette appréhension morbide lorsqu’il est obligé d’être hospitalisé.Si l’on considère l'élaboration des plans d'hôpitaux en regard de l’évolution de la médecine, il faut prévoir une grande flexibilité et une grande souplesse de ces plans afin de répondre aux besoins nouveaux surgissant du fait des nouvelles découvertes médicales.C’est un problème très complexe, car l'hôpital, étant intimement lié à l’évolution médicale, est pour ainsi dire un être vivant qu’il est impossible d’enfermer dans des cadres rigides et restreints.Le malade demeure toujours chez lui le maître de sa maison.Il ne faut donc pas que l'hôpital soit conçu de manière à lui enlever son individualité, et c’est pourquoi tout doit être agencé pour concourir au bien-être du patient et à son prompt retour à la vie normale.Pour atteindre ce but, on doit bien étudier le site où sera érigé l’hôpital, et ces études seront faites en fonction des besoins de la population actuelle et des possibilités d’expansion future.Il faut également prévoir de vastes espaces de stationnement, soit pour une automobile par deux lits d’hôpital d'environ.Organisation de l'espace Le planning horizontal pourra s'appliquer aux petits hôpitaux où les problèmes de circulation peuvent être résolus plus facilement.Dans les grands hôpitaux, où la tendance est de centraliser les services généraux tels que buanderie, stérilisation, pharmacie, cuisine, autour d’un centre de distribution, le planning vertical se prêtera mieux et aura pour résultat de réduire au minimum les longues courses horizontales.Le développement de centres de diagnostics amène une autre conception de l’hospitalisation, à cause d'un plus grand nombre de patients non alités ne requérant pas nécessairement l’hospitalisation pour certains examens ou traitements.D’autres tendances s’affirment de plus en plus dans le domaine du service hospitalier.Par exemple, la chirurgie qui connaît des progrès énormes dans tous les domaines, y compris celui de la tuberculose, peut très bien amener la revision des standards des salles d'opération en regard de la population devant utiliser l’hôpital projeté.La réhabilitation allant de pair avec le lever précoce, nous confronte avec une autre conception du “Nursing Unit".Il faudra prévoir des salles de repos et des solariums pouvant être utilisés comme salles à manger et où les patients non alités prendront leur repas en groupe.Des espaces plus grands seront aussi prévus pour la physiothérapie et la médecine physique.Suivant les nouvelles tendances, la psychiatrie devra être incorporée à l’hôpital; il faudra prévoir cet agencement sans affecter les services de l’hôpital proprement dits, mais tout en utilisant ces services.Cet exposé très succinct de quelques nouvelles tendances en construction et en organisation hospitalière nous donne une idée du problème très complexe que comporte l'hôpital et nous indique la nécessité d’une coopération très étroite entre les différents responsables de la réalisation d'un projet d’hôpital.Dès le début des études d'un projet d’hôpital, trois facteurs principaux en régissent les données : ce sont les dimensions, la qualité et le prix unitaire.Si l'on veut réduire un de ces item, c’est toujours au détriment des deux autres.Comme normalement l’on cherche surtout à réduire le coût, la qualité sera moindre si les dimensions restent les mêmes et, évidemment, les dimensions seront moindres si la qualité reste la même.Nous sommes donc en présence de trois facteurs aussi essentiels l'un que 1 autre et qui sont en relation étroite dans la conception de l’ensemble de 1 œuvre.On ne saurait donc procéder à des études de planning et d’organisation d’hôpitaux sans tenir compte de la corrélation de ces facteurs.Souplesse et flexibilité Voilà donc un très court aperçu de quelques tendances en hospitalisation, lesquelles, semble-t-il, iront en s’affirmant de plus en plus.Il faut se rappeler ceci cependant : quel que soit le nombre des tendances hospitalières qui apparaissent aujourd’hui, elles semblent être toutes basées sur une nouvelle conception de l’immeuble hospitalier, à savoir, souplesse et flexibilité plus grande de 1 hôpital et considération plus juste de la valeur de la personne humaine qui devra y séjourner.Je crois que 1 hôpital de demain sera extensible et modifiable au gré des besoins médicaux nouveaux et du progrès constant des techniques, tout ceci au service du malade et de sa guérison.5 ?ARCHITECTURE = BATIMENT - CONSTRUCTION BEAU ET NOUVEAU le radiateur Art Anthes-lmperial Elégant, compact, efficace, fait les maisons modernes.pour COMPAREZ/ ces deux radiateurs de rendement égal / RADIATEUR EN FONTE ANCIEN MODELE encombrant, effet lent, lourd, pas à sa place dans une maison moderne.VOUS PREFEREREZ LE NOUVEAU RADIATEUR ART ANTHES-IMPERIAL • IL EST PLUS LEGER • IL EST PLUS COMPACT • IL A UNE CAPACITE ACCRUE • IL CHAUFFE PLUS VITE • IL A UNE BELLE APPARENCE —Le radiateur Art est 20% plus léger que le radiateur ancien modèle.—Le radiateur Art fait gagner 37% d’espace de plancher.—Le radiateur Art assure une capacité plus grande par pouce carré de plancher bien que moins haut.—Le radiateur Art contient moins d'eau et il en résulte un chauffage plus rapide et plus économique.—Le radiateur Art a été conçu par un des principaux dessinateurs industriels, en harmonie avec la conception de vie moderne.• IL DONNE PLUS DE CONFORT —Vos clients aimeront le confort de la “Chaleur radiante” du radiateur Art.“Pour vox travaux de chauffage, spécif iez le radiateur Art Anthes-lmperial” Pour spécifications ou autres détails, écrivez ou téléphonez à the ANTHES-IMPERIAL ffiBR ST.CATHARINES - TORONTO - MONTREAL - WINNIPEG Le radiateur Art est fabriqué exclusivement au Canada par The Anthes-lmperial Company Ltd.MONTREAL, MARS 1954 51 centrale Lnôtalle f^réuosty à Ca CLuff.J^ana lorim X 3n i: pvM| Une fois de plus, l'étroite coopération qui existe entre les architectes, les ingénieurs et notre maison a permis l'installation de cette chaufferie ultra-moderne.4 540, Lorsqu'il s'agit de plomberie et de chauffage, notre département technique, comprenant quatre ingénieurs professionnels, est à l'entière disposition des architectes et des ingénieurs.METRO INDUSTRIES LIMITED GARNIER MONTRÉAL FALKIRK 116 1 52 ARCHITECTURE BATIMENT - CONSTRUCTION :SS®ÏSÏ nflB ï# ;.fe: .' 'V.v T'îMmM .trois mots familiers aux architectes et à Eastern Steel.Dans la plupart des cas, il s’agit d’un emploi encore plus étendu de nos matériaux—des produits bien connus dans la construction moderne.En effet, nous fabriquons des portes—de tous genres et de toutes dimensions: Kalamein, feu, entrée, tournantes, en acier et verticales.Nous fabriquons des fenêtres—industrielles, avec encadrement en acier pour projets d’architecture commerciale—selon vos spécifications.Nous fabriquons des cloiso7is de séparation—en acier solide, pour bureau ou CLOISONS, VENTILATEURS, REVÊTEMENT POUR TOIT, CHASSIS EN ACIER.chambre de repos.Nous fabriquons des ventilateurs—stationnaires, rotatifs, à chute libre et électriques.Nous entreprenons la construction de toit en acier, ou encore, nous fournissons les matériaux de base pour toits, y compris le revêtement en acier.Voilà simplement quelques-uns des travaux que Eastern Steel peut accomplir dans le cadre de la “Construction en marche”.Informez-vous auprès de notre “Contract Division” : vous pourrez aussi constater combien nous pouvons vous épargner du temps, du trouble et des frais dans votre programme de construction.PORTES-FEU, KALAMEIN, TOURNANTES, VERTICALES, EN ACIER SUR ROUE CONTRACT DIVISION EASTERN PRODUCTS 1335 AVE DELORIMIER, STE E L LIMITED MONTRÉAL PRODUCTS LIMITED MONTREAL, MARS 1954 53 CHARPENTE D'ÉGLISE TYPIQUE FABRIQUÉE ET ÉRIGÉE PAR ¦ .'•." .* i 'Z^ms \;\V V *v i " 9Sf /i 4»> / V*—l jRT LORD ET CIE LIMITÉE INGÉNIEURS ET ENTREPRENEURS EN CHARPENTES MÉTALLIQUES 4700, rue Iberville, MONTRÉAL FAIkirk 3048 54 ARCHITECTURE - BATIMENT - CONSTRUCTION kHDARD.fOPMIHlOW POUR CHAUFFAGE AU ^ CHARBON + GAZ ft HUILE Changement d’un combustible à un autre fait vilement et à peu de frais.La Fournaise “Series 5’’ est économique et très efficace .peu importe le combustible employé.uotels, usines ou maisons spa-Lisez les détails importants dans la colonne à gauche.cieuses, Ecrivez pour Dépliant Illustré montrant les dimensions et taux STANDARD SANITARY & DOMINION RADIATOR TORONTO, CANADA LIMITED "CCDIEC C " wkltlkw J — Ces fournaises sont disponibles en 12 grandeurs : 900 à 5,000 pi.car., pour chaleur à vapeur; 1,440 à 8,000 pi.car., pour chauffage à eau chaude.Très important : La “Series 5” est fabriquée au Canada selon les spécifications du Code Résidentiel de l'Institut des Chaudières en Acier.Elle est physiquement éprouvée et approuvée pour se conformer à ce code et aux exigences de la A.S.M.E.Caractéristiques de versatilité : Les brûleurs peuvent être montés à l’avant ou à l’arrière et la fournaise est adaptable au chauffage par foyer mécanique à l’avant, à l’arrière ou d’un côté ou de l’autre .facilement changée du chauffage mécanique au chauffage à la main, ou vice-versa.Pour eau chaude domestique, on peut installer, en n’importe quel temps, des Serpentins de Chauffage indirect à eau (du genre avec ou sans réservoir), tout simplement en enlevant la plaque d’ouverture pour le serpentin et en boulonnant le serpentin en place.IDEALE FOUR EDIFICES DE DIMENSIONS MOYENNES haie S>en emcace magasin: PLOMBERIE ET CHAUFFAGE Standard-DOMINION _____- MONTREAL, MARS 1954 55 Lorsque vous faites les plans d'un laboratoire.servez-vous dun c/Muom cmp/e/v ^ Service de consultation et de Une variation de quelques pouces seulement dans la disposition des canalisations principales de service qui aboutissent au laboratoire peut troubler l'agencement général.Parce que toutes ces canalisations de service doivent être disposées avec précision, et en relation l'une à l'autre selon la construction même d'un meuble de labo, il est d'une extrême importance que les pians soient faits assez tôt pour en assurer l'agencement adéquat.Notre département des plans est conçu pour rendre ce service.On y trouve plus de 1,300 dispositions d'outillage tracées d'après l'expérience de chimistes, d'éducateurs et d'architectes, et démontrant que l'efficacité d'une disposition se fait constamment en plans tenant compte des techniques modernes des laboratoires.Vous pouvez profiter de l'expérience réunie de nombreux experts.Nos représentants étudieront la nature de vos besoins avec vous et des plans seront tracés d'après vos suggestions quant à l'outillage et à sa disposition.AUCUN ACHETEUR OU ACHETEUR EVENTUEL NE PAIE POUR CE SERCIVE.Nous le maintenons en conformité avec notre programme d'avancement et de recherches.Ecrivez-nous quand vous croirez que nous pourrons vous aider.SERVICE D'INSTALLATION Les experts de Art Woodwork sont à votre disposition pour surveiller au complet une installation.Représentant pour l'Ontario : JAMES H.WILSON LTD., 88 ouest, rue Adelaide, Toronto.RT WOODWORK 1 940 OUTREMONT AVE.MONTREAL, CAN.LIMITED 56 ARCHITECTURE “ BATIMENT - CONSTRUCTION X Ce es oui ni uni cet t i onS tli 6) pita ( a i no pi aiSonneuve Architectes : Gascon et Parant Ingénieurs (méc.) : Lefrançois et Laflamme Constructeurs : J.L.Guay & Frère, Ltée Vue d’un des 16 postes d’infirmières.A remarquer le montage encastré luissant la surface du bureau libre pour l’examen des dossiers., ';S11 Le système MULTI - VOX avec CENTRALE AUTOMATIQUE Centralisation complète des amplificateurs dans un cabinet métallique.Encastrement de toutes les unités rendu possible.Facilité d'entretien de beaucoup améliorée.Elimination totale de toute circulation d'air dans le poste, amenant une réduction au minimum de l'accumulation de la poussière sur les contacts.ENVERGURE du SYSTÈME Postes d'infirmières (16 unités distribuées sur 7 étages).• Communication dans les deux sens avec chaque patient.• Appel général d’urgence par l’infirmière dans toutes les chambres qu’elle surveille.• Transmission des cérémonies de la chapelle à la demande du patient, dans sa chambre, et non dans le corridor.• Absence d’amplificateur dans le poste de l’infirmière.• Montage encastré de toutes les unités laissant la surface du poste de garde libre pour l’examen des dossiers.• Discrétion assurée au patient par l’usage du récepteur téléphonique de type “handset”.• Communication avec les différents services.• Distribution contrôlée de programmes musicaux dans les salles d’opérations.Les 127 postes desservant les différents services sont reliés entre eux par le système MULTI-VOX avec Centrale Automatique assurant la continuité du service même dans le cas de défectuosité d'une des unités d'amplification.Postes de chambre de maiades (410 unités distribuées sur 7 étages).• Réponse immédiate à l’appel du patient.• Choix de quatre programmes de radio.• Commutateur privé sur chaque poste.Vue d’un des 410 postes installés dans les chambres de malades.Les services : Rayons-X, admission, cuisine, laboratoires, etc.( 127 locaux distribués sur 14 planchers).• Reliés entre eux par le système MULTI-VOX avec Centrale Automatique.Appel général (167 unités) • La multiplication des sources sonores permet l’opération de tout le système à bas volume.• La nuit, appel général aux postes de garde seulement.Pas d’appel dans les corridors.Tranquillité du patient assurée.• Communication avec le pavillon des internes et le pavillon des infirmières.Pouponnière et pédiatrie (52 unités distribuées sur 2 étages).• Conversation entre le visiteur qui se tient dans le corridor et l’infirmière qui s’occupe des enfants.• Facilités de communiquer pour 26 groupes.& commumcRTion MANUFACTURIERS CIE 6054, RUE CHRISTOPHE-COLOMB — MONTRÉAL — TAlon 9775 MONTREAL, CAH.MONTREAL, MARS 1954 57 57 229943 CHAUFFAGE AUTOMATIQUE À L'HUILE i À SON MEILLEUR Vn on mot faveur clc GAR WOOD E.H.PALMER & CO.LTD.60 I, rue Belmont, Montréal Représentant pour la Province de Québec de De plus en plus nombreux sont les Architectes, les Ingénieurs Conseils et les Constructeurs connus qui louangent le Chauffage Gar Wood dans la Province de Québec et répètent qu’il est entièrement de tout repos et qu’il comporte un excellent placement.Ils ont des paroles bienveillantes pour ce Chauffage qui ajoute au confort et à la valeur des immeubles et des résidences conçus par des professionnels.Rien de ce que nous, fabricants de Gar Wood, puissions dire ne serait aussi convaincant que le sont les dossiers réels mettant en lumière l’efficacité et l’économie de nos systèmes, dossiers qui nous sont envoyés par des propriétaires enthousiastes.• Pouvons-nous vous faire tenir des preuves, ou bien vous fournir des renseignements détaillés sur des installations spécifiques ?INSTALLATION TYPE D'USINE h-— saisi mm SANKEY-SHELDON • Partitions amovibles d'acier pour les bureaux généraux et d'administration.• Partitions en treillis d'acier ou vitrées pour les usines, les entrepôts, les magasins.• Rayonnages en acier ajustables.• Partitions de toilettes en acier.• Vestiaires en acier.ENGINEERING INDUSTRIES CO.LIMITED 650, RUE DUPONT, TORONTO 9.ONT.LE MEILLEUR PRODUIT RAPPORTE LES PLUS GROS PROFITS JOSEPH SANKEY & SONS CANADA LIMITED DIVISION INDUSTRIELLE Siège social des ventes : 36-38 Front St.W'est, Toronto, Ont.Usines : Smiths Falls, Ontario.Bureaux des ventes : 1114, avenue Union, Montréal, Que.1322 Burlington St.East, Hamilton, Ont.Représentants dans chaque province 5B ARCHITECTURE - 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