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Titre :
Architecture - bâtiment - construction
Principale revue québécoise s'intéressant à l'architecture après la Deuxième Guerre mondiale. Elle s'adresse aux ingénieurs, aux entrepreneurs et aux agents immobiliers, en plus de constituer une solide revue professionnelle pour les architectes.
Éditeur :
  • Montréal :[Architecture - bâtiment - construction],1945-1968
Contenu spécifique :
Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Architecture - bâtiment - construction, 1959-08, Collections de BAnQ.

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— MW».,» «V l'JW'! BBBiB •;WSJ&5$*£ f^v ¦;v ^•j’È • .: À J?C$Y ' «*r&-rTzî> rv-=» S*»s rai ÿ*fr£ f&EBm £s棧ËSS5 ¦i&zmi i«-.sWafi • '*7is »/'- N T 19 5 9 AOUT ' B A T I M CONSTRUCTION ¦ CENTRES DE LOISIRS ARCHITECTURE PAYSAGISTE Avec l’argile et le schiste que nous tirons de l'écorce terrestre où ils se sont formés en couches géologiques nous façonnons et faisons cuire au four les briques et le mortier qui servent à la realisation concrète des visions nées de l’imagination créatrice le l’Architecte contemporain .les superbes bâtiments gui se construisent sur la surface de la terre pour servir u'habitation à l’Homme.COOKSVILLE-LAPRAIRIE B RICK Limited; Toronto ^Montreal Par sa valeur exceptionnelle, OTIS est devenu le symbole des ascenseurs de qualité au Canada et dans le monde entier.Ascenseurs monte-charges légers Il n’existe aucune installation d’ascenseurs qui soit trop petite ou trop grande pour OTIS: Ascenseurs Autotronic® ou Ascenseurs à passagers conduits par un opérateur, Escalateurs, 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F.R.A.I.C.— Henri Mer-oier, A.D.B.A., F.R.A.I.C.-— Pierre Morency A.D.B.A., M.Arch., F.R.A.I.C.— Maurice Payette, A.D.B.A., F.R.A.I.C.-— Lucien Sarra-Boumet, B.A.A.INGÉNIEURS — Gérard-O.Beaulieu, Ing.P., prof., Ecole Polytechnique -— Armand-E.Bourbeau, Ing.P.— Ignace Brouillet, Ing.P.— Henri Gaudefroy, Ing.P., dir., Ecole Polytechnique — Paul E.Morissette, Ing.P., dir.adjoint, Travaux Publics, Ville de Mtl — L.Nadeau, Ing.P.— G.Lome Wiggs, Ing.P.CONSTRUCTEURS — Jacques Boileau, vice-prés., Damien Boileau Limitée — L.-Elzéar Dansereau, prés., Métropole Eleotric Inc.— Fernand Guay, vice-prés., J.L.Guay & Frère Ltée — Gaston Jouven, dir.gén., A.Janin Cie Ltée -— René Thomas, président, Collet Frères Ltée — A.R.Thomson, gérant-général, Canit Construction Ltd.CONSEILLER JURIDIQUE — Me Bernard Sarrazin, c.r.ADMINISTRATION — Eugène Charbonneau Claude Beauchamp RÉDACTION — Gaston Ghapleau Olivier Chambre Antoni Joly éditeur gérant-général rédacteur en chef Québec Chicoutimi PUBLICITÉ — B.A.Matthews, J.A.Babineau, R.DesRosiers et Robert Michaud Montréal A.H.Halladay Toronto Donald Cooke Inc.New-York, San Francisco et Los Angeles Fred R.Jones & Son Chicago Pierre Rocray secrétariat Vol.14 — No 160 AOÛT 19 5 9 SOMMAIRE Éditorial La tempête du Nouveau-Bordeaux Message de l'A.A.P.Q.Concurrence ou coopération ?Competition or Co-operation ?29 Gaston Chapleau, rédacteur.30 et 31 Hugh A.I.Valentine, B.Arch., F.R.A.I.C., Président sortant de l’A.A.P.Q.Hugh A.I.Valentine, B.Arch., F.R.A.I.C., Past President of the P.Q.A.A.Centres récréatifs Le centre de loisirs Notre-Dame, à Montréal 32 à 43 Le centre récréatif Saint-Denis, à Montréal Le club de Golf Granby-St-Paul Architecture paysagiste Gérard Notebaert, architecte-Eugène Larose, architecte-conseil.Louis-J.LaPierre, architecte.Paul-O.Trépanier, architecte.44 à 51 Le jardin des merveilles, au parc Lafontaine de Montréal MacFadzean, Everly & Associates, architectes-paysagistes.Au-delà du Québec Tendances récentes dans Tarchiteoture indienne Génie et technique 52 à 55 Mulk Raj Anand.56 et 57 L’arène de Moose Jaw7, un exemple d’économie et d’originalité à l’aide de techniques modernes Gaston Chapleau.Projets d'étudiants Un club de natation 58 Arcade Albert, Ecole d'architecture de Montréal.Bibliographie Nouvelles et communiqués Page frontispice 59 60 Détail du centre de loisirs Notre-Dame, à Montréal, (voir article en page 32).Classifiée dans le "Canadian Index la Periodicals and Documentary Films", Canadian Library Association.Éditeurs : Eugène Charbonn.au & Fils, 1448, ru.B.audry Montréal 24, Canada, Tél.: LA.5-2528.— Aussi éditeurs de: "Le Fournisseur des Institutions Religieuses" et "L.Bijoutier" — À Toronto: 73 Ad.laid'e St.West, Ch.342, Tél.: EM.3-417?— ÉTATS-UNIS : Donald Cooke Inc., 464 Fifth Avenue, New York 19, N.Y., Judson 2-2727 — Fred R.Jones & Sons, 205 West Wacker Drive, Chicago — Donald Cooke Inc., Ill N.La Cienega Blvd., Beverley Hills, Cal.— Donald Cook.Inc., 110 Sutter St., San Francisco, Cal.* Imprimeurs: Paradis-Vincent Limitée, Montréal.* Abonnements: Pour les architectes, ingénieurs et constructeurs du Canada, des États-Unis et de la Grande-Bretagne: $4.00 par année.Toute autre personne, $6.00 par année.Autorisée comme envoi postal de la seconde classe, Ministère des Postes, Ottawa, Ont.* Droits d'Auteurs: Tous droits de reproduction et d'adaptation réservés pour tous pays.* Tirage certifié: Membre de la Canadian Circulations Audit Board.ISS MONTREAL.AOÛT 1959 5 NOUS PRESENTONS - LES FENETRES EN ALUMINIUM U B L E SUS POUR ECOLES, EDIFICES COMMERCIAUX, USINES Disponibles en modèle a double suspension ou double, double suspension, les fenêtres SLIMLINE par Williams & Williams incorporent toutes les caractéristiques requises pour un fonctionnement pratique et satisfaisant • En outre, elles offrent l’apparence SLIMLINE ettous ces avantages «Construction entièrement en aluminium avec barrière thermique continue entre le cadre intérieur et le cadre extérieur • 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C'était vraiment pathétique ! Vévénement nous a cependant prouvé que, quelqu'intention, sentiment ou intérêt qu'on leur prête, messieurs du Conseil municipal ont tout de même du cran et savent parfois braver l'opinion publique, même au prix d'une réélection (sauf, évidemment, pour ceux de l'intouchable classe “C" !).Car, c'est hors de doute, les journalistes ont, malgré leur échec immédiat.porté un coup mortel à l'Administration.Les citoyens du Nouveau-Bordeaux ont la ferme conviction d'avoir été roulés et le public montréalais en général se voit une fois de plus victime d'obscures connivences entre la finance et la politique.On a fait trop de publicité autour de ce débat pour qu'il s'oublie facilement.Le 22 juillet rappellera la suprématie des puissances d'argent sur l'élément humain et Larissa demeurera un triste symbole du capitalisme dans ce qu'il représente de plus exécrable .Faut-il regretter cette tournure des événements ?Je crois que oui, et doublement.Le Conseil, dans sa décision, a manqué de lar- MONTRÉAL, AOÛT 1959 La tempête du Nouveau-Bordeaux geur de vue et a surtout manifesté un complet mépris à l'égard des citoyens du Nouveau-Bordeaux.La presse, de son côté, voyant trop uniquement la confiance trompée des petits propriétaires, a oublié ou négligé l'enjeu majeur qui était l'avenir métropolitain, l'intérêt du grand Montréal.J'ai peu de sympathie pour les politiciens et n'ai aucune raison particulière de défendre une administration pour le moins veule mais je constate que dans le cas présent elle a agi avec une certaine sagesse et qu'on aurait pu atteindre à une solution idéale si la presse avait adopté une attitude moins hostile et surtout moins négative.La presse n'a pas joué, en effet, le rôle noble qui lui convient dans la formation d'une opinion publique éclairée et dans l'orientation de cette opinion.Dans cette campagne intempestive qu'elle a menée, on se demande quel motif l'a guidée.Sympathie pour les petits propriétaires ?Aversion pour VAdministration municipale ?Phobie de Vhabitation collective ?Probablement un mélange des trois mais il reste que son argumentation a été beaucoup plus d'ordre sentimental que logique.Disons tout de suite que si le principe de l'habitation unifamiliale est idéal, dans une société, tous ne peuvent ou ne veulent pas accéder à la propriété.Il existera toujours des familles à bas revenu.On a aussi la preuve que des familles bourgeoises préfèrent, pour toutes sortes de raisons, demeurer à loyer, même s'il leur en coûte mensuellemnt des sommes exorbitantes.Et on ne craint pas les hauteurs, au contraire, puisque dans les gratte-ciel les logis les plus dispendieux occupent les sommets.Dans les grandes villes, où les questions d'espace et de distance du lieu de travail sont des problèmes, la formule de l'immeuble résidentiel en hauteur est inévitable et reste même l'unique solution à la densité de population.Cette formule est d'ailleurs répandue partout en Europe et Montréal doit l'adopter si l'on veut résoudre le problème du logement et éviter les migrations de population.Aussi, si Vesthétique urbaine ne tolère pas qu'on envahisse les flancs et le sommet du Mont-Royal avec des constructions dépassant la stature des arbres, rien ne s'oppose à ce qu'on érige des gratte-ciel en terrain plat, surtout si ce terrain se trouve assez éloigné de la montagne.Ce peut être, au contraire, un agréable élément de diversion dans un paysage aux lignes monotones.Tel est le cas pour l'emplacement du projet Larissa, U un des rares endroits de la métropole qui soit encore disponible pour un projet d'envergure et qui puisse supporter de la grosse construction.Des points de vue sociologique, esthétique et pratique, il était donc admissible qu'on autorise dans ce secteur la construction d'im-meubles-apparlements.Un autre argument purement urbanistique militait en faveur d'un changement de règlement de zonage, la présence nouvelle de T autoroute des Laurentides, voie à grande circulation qui demandait à être isolée d'une zone résidentielle unifamiliale par une bande verte, de la construction industrielle ou, à la rigueur, de l'habitation collective.Les administrateurs municipaux favorables au projet Larissa ont aussi évoqué l'idée d'un accroissement de revenus de taxation pour la métropole, argument pragmatique sans doute mais non dénué d'une certaine valeur s'il peut soulager le budget de contribuables déjà surtaxés.Quant aux propriétaires du Nouveau-Bordeaux, leurs réclamations étaient sans doute justes jusqu'à un certain point, mais non dénuées d'égoïsme, il faut bien l'admettre.Elles s'appuyaient en tout cas sur de faibles arguments si on les considère froidement et sous l'optique du grand Montréal.En effet, on a invoqué la pérennité des règlements de zonage, la fausse sécurité qu'ils représenteraient si on les amendait à tout propos.Sans doute y a-t-il des abus mais on doit garder à l'esprit qu'un plan directeur n'est pas immuable, qu'il existe pour le bien de la communauté et dans le but de faciliter et guider le développement ordonné d'une ville mais qu'il doit en même temps demeurer suffisamment flexible pour s'adapter à des changements imprévisibles.L'auto-route, postérieure au plan Gréber, est un fait nouveau qui devenait un facteur décisif dans le développement du Nouveau-Bordeaux et qui réclamait une ré-interprétation de la politique de zonage dans ce secteur comme d'ailleurs tout au long de son parcours.Ces propriétaires supposément frustrés n'auraient certes pas goûté le voisinage d'une zone industrielle .L'établissement d'un parc d'amusement, malgré des expropriations qui eurent été moins onéreuses qu'au centre de la ville, n'était pas davantage indiqué aux abords de deux voies à circulation rapide, tandis qu'un plan d'habitation collective conçu sans mesquinerie pourrait très bien concilier l'idée de verdure.A ce point de vue, on aurait été beaucoup mieux avisé d'autoriser la construction d'immeubles de douze étages plutôt que de six.Plus distants l'un de l'autre, ceux-ci auraient donné plus libre cours à la circulation de l'air au niveau du sol; ils auraient aussi dégagé le coup d'œil vers la montagne, même si à cet endroit elle n'offre qu'un flanc allongé et largement entamé par l'Oratoire, l'Université et l'Ecole Polytechnique qui, à mon sens, ne constituent pas précisément ce qu'on pourrait appeler un apport esthétique à la beauté naturelle du Mont-Royal .Et les citoyens du Nouveau-Bordeaux, qui gardent tout de même un excellent paysage du côté de la rivière des Prairies, n'auraient plus été aussi justifiés de déplorer cette muraille de Chine qui s'annonce.Gaston CHAPLEAU 29 236 Concurrence ou coopération ?L’autre soir, l’un des grands penseurs à controverse du monde passait en entrevue sur le réseau de télévision de Radio-Canada.D’habiles questions et un bon travail de caméra vous donnaient l’illusion que Lord Russel était chez vous donnant ses opinions sur certains des problèmes qui obsèdent le monde en rapide évolution dans lequel nous vivons.Le point crucial de l’entrevue fut lorsqu’on lui demanda si, après une longue vie vouée à l’étude des mathématiques et de la philosophie, il n’avait pas quelque conseil à donner à l’humanité.Après un moment de réflexion, il exprima l’espoir que le monde cherche la vérité sans passion et que, surtout, l’esprit de coopération remplace l’esprit de concurrence.Curieux conseil mais qui s’applique grandement à chacun de nous en tant qu’individus, en tant que groupes d’intérêt commun et en tant qu’habitants d’un monde indécis.L’esprit de concurrence est une invention de notre mode de vie dans le monde occidental.Néanmoins, un abandon partiel de la concurrence dans divers aspects de notre vie sociale et économique est de plus en plus évident depuis quelques années.En fait, on rencontre à l’étranger plusieurs exemples d’un nouvel esprit de coopération.Le récent effort d’éminents géographes et savants de toutes les parties du monde qui se sont réunis pour exécuter un programme complexe de recherches en vue de l’année géophysique internationale en est un exemple frappant.La lecture de l’expédition organisée pour traverser le continent antarctique donne une petite idée des dangers courus et des efforts dépensés par des vingtaines de savants et d’aventuriers dans cette seule phase du vaste projet.On calcule que les bénéfices retirés de cette entreprise coopérative ne seront pas Message complétaient connus avant cinq ans.de l Association L’esprit de concurrence a toujours été pratique courante parmi les architectes.Que nous offrirait la coopération ?Si nous envisageons cette méthode avec calme, nous serons forcés d’admettre que, comme corps professionnel, nous ne nous rencontrons pas fréquemment pour étudier et échanger les résultats de nos expériences dans les divers domaines de notre pratique courante.Il est vrai que le Conseil et les comités à demeure de l’Association tiennent de fréquentes et longues réunions, mais leur utilité professionnelle ne se chiffre peut-être pas à 10% du temps et de l’effort dépensés.La raison en est que le travail quotidien absorbe le gros de nos efforts et qu’il reste peu de notre précieux temps pour examiner la situation générale.Le centre de Montréal, par exemple, est littéralement mis en pièces; d’énormes arbres sont déracinés sur le Mont-Royal et les grues pivotent chargées de débris ‘de construction faisant rapidement disparaître murs de brique et charpentes d’édifices encore soli- des Architectes de la Province de Québec des.Il est plus que jamais évident que nous ne construisons pas pour l’éternité, même pas pour la vie physique d’un édifice ! La rapide désintégration du centre de la métropole nous choque et les brèches et les flétrissures de la silhouette urbaine nous consternent.Accordons-nous un appui moral et technique adéquat aux autorités du Service d’urbanisme ?Y a-t-il un gaspillage économique inutile dans cette fièvre générale de démantellement qui frappe Montréal ?Qu’advient-il de la pierre calcaire locale et des gais parements de brique rouge du vieux Montréal ?Sommes-nous simplement en train de devenir une autre de ces villes nord-américaines sans attrait architectural et dénuées de tout caractère spécial ?Nous devrions apprendre aux jeunes architectes de la province de Québec qu’il ne faut pas seulement des architectes préparés à concevoir des édifices comme unités individuelles mais aussi à produire des études imaginatives en trois dimensions pour l’ensemble de la cité en étroite coopération avec les sociologues, les ingénieurs sanitaires, les spécialistes de la circulation, les ingénieurs civils et tous les autres spécialistes qui préparent la palette pour le vaste tableau que peignent les services d’urbanisme municipaux et régionaux.Quand nous réunissons-nous pour discuter de problèmes communs avec les urbanistes, les décorateurs, les muralistes, les architectes paysagistes ou les sculpteurs ?Nous sommes indubitablement arrivés à une époque où les édifices ne doivent plus, comme par le passé, être accrochés en groupes comme autant d’éléments de façade de rue ! A un moment où les programmes de construction impliquent de plus grandes unités, l’art de construire devient de plus en plus complexe.Et cette évolution n’est pas particulière au Canada.Même le Royal Institute of British Architects a tenu des séances d’étude sur les moyens de lutter contre de tels problèmes.En ce qui concerne 1’ “efficacité des bureaux d’architectes”, il semble que les bureaux anglais importants qui comptent à leur service des architectes et des ingénieurs obtiennent les contrats les plus considérables précisément à cause de leur plus grand potentiel.Si les architectes du Québec ont l’intention d’approfondir les possibilités de la méthode coopérative, une union plus étroite avec les ingénieurs-conseils et les métiers de la construction est le moyen indiqué pour vérifier les possibilités d’un accroissement de production et d’un plus grand recours aux services de notre profession.- J'hittl .3.Valentine, B.Arch., F.R.A.I.C., Président sortant de l’A.A.P.Q.3D ARCHITECTURE-BATI M ENTrCO NSTRUGTIC N 237 Competition or cooperation ?The other evening one of the world’s great though controversial thinkers was interviewed over The Canadian Broadcasting Corporation’s television network.By agile questioning and good camera work the illusion was created that Lord Russell was in your home giving his views on some of the problems that beset this rapidly changing world in which we live.The climax of the interview came when he was asked if he wished to pass on any thoughts to mankind gleaned from a long life devoted to the study of mathematics and philosophy.After some consideration he expressed the hope that people would seek the truth dispassionately and furthermore, that the spirit of co-operation would supplant the spirit of competition.This was a curious bit of advice, yet it has a large measure of application to us as individuals, as groups with a common interest and as people in an unsettled world.The competitive spirit is of the very fabric of our way of life in the Western world.Nevertheless, there has been an increasing evidence in recent years of a partial abandonment of competition in various aspects of our social and economic life.In point of fact there are many instances of a new spirit of cooperation abroad.A notable example was the recent effort of leading geographers and scientists in various parts of the world banding together in a complex programme for the International Geophysical Year.To read about just one phase undertaken by an Expedition organized to Cross the Antarctica overland gives one but a tiny glimpse of the frightful perils and supreme effort expended by scores of scientists and adventurers in this phase of the vast project.It is reckoned that the benefits accruing from this cooperative enterprise will not be fully realized for another five years.The competitive spirit has always been an integral part of the practice of architecture.What has the co-operative approach to offer ?If we examine this method dispassionately, we are bound to admit that we do not meet together frequently enough as a professional body to study and exchange experiences of the various aspects of current practice.True the Council and the Standing Committees of the Association hold many and long meetings, but the professional content might not amount to 10% of the total time and effort expended.The fact of the matter is our daily job absorbs most of our effort and precious little time is left to view the broad picture.For example, the central part of Montreal is being literally torn apart, huge trees uprooted on Mount Royal and swinging booms weighted with balls of destruction are quickly levelling curtain walls and structural frameworks of other- wise sound buildings.It is now patently obvious that we do not build for eternity much less for the physical life of the building ! We are shocked by the rapid disintegration of the city’s core and appalled by the gaps and sears in the cityscape.Are we giving adequate moral and technical support to the Town Planning authorities ?Is there needless economic waste in the widespread wrecking fever that has hit Montreal ?What is happening to the local grey limestone and mellowed red brick face of old Montreal ?Are we to become just another North American city void of special architectural interest or character ?We should impress upon the younger architects of the Province of Quebec that there is room not only for architects trained to design the individual building unit, but a need for architecturally trained men who can produce imaginative 3-dimensional schemes for the whole cityscape in close co-operation with sociologists, sanitary engineers, traffic >and civil engineers and all the other specialists that prepare the palette for the broad brush treatment required by competent city and regional planning staffs.How frequently do we meet to discuss common problems with town planners, interior decorators, mural painters, landscape architects or sculptors ?We are undoubtedly moving into an era when groups of buildings must be tackled not single elements of a street facade as in the past.A team of experts will be the order of the day ! Just when the building programme involves larger units the art of building becomes increasingly complex.This development is not peculiar to Canada.Even The Royal Institute of British Architects have held symposiums on ways and means of coping with such problems.On the subject of “Efficiency in Architect’s Offices” it would appear that the big British firms with teams of architects and engineers on their staffs obtain the larger commissions because of their greater efficiency potential.If the Architects of Quebec are to explore the possibilities of the co-operative method then increased liaison with the Consulting Engineers and the Builder’s Exchange is an obvious way of testing its potential for increased production and greater use of the services of our profession.I .J.J.B.Arch., F.R.A.I.C., Past President, P.Q.A.A.Message of the Province of Quebec Association of Architects MONTRÉAL, AOÛT 1959 31 -WJ* ^3* Vî§ÿ K Gu 239 Le Centre de Loisirs Notre-Dame, à Montréal Architecte : Gérard Notebaert Architecte-conseil : Eugène Larose Ingénieurs-conseils : Lalonde & Valois (Struct.) Leblanc & Montpetit (Méc.) Constructeurs : J .-H.Dupuis Ltée Coloriste : Jean-Paul Mousseau L édifice qu’on appelle Centre Notre-Dame, est un édifice hybride comportant certains services collégiaux en plus des services ordinaires d’un centre social.Les services du Collège proprement dit sont des additions aux facilités d éducation antérieures, c’est-à-dire une étude de 400 élèves et des chambres pour les finissants.Cette nouvelle salle d’étude remplace ainsi une douzaine de petites salles qui, antérieurement, retenaient les services d’un nombre égal de surveillants.Ces services, qui n’ont rien à voir avec le Centre Social, devaient être facilement accessibles du Collège existant et de tous les services actuels.Il fallait donc une correspondance de niveaux entre les étages nouveaux et anciens et il était souhaitable qu’ils se situent dans le prolongement des corridors actuels, et donnent l’impression de faire partie de la même bâtisse.C’est ce qui explique la partie haute que l’on trouve à 1 arrière de la nouvelle aile et qui s’enligne avec le corps principal du collège.Le Centre Social proprement dit comporte les services habituels réservés aux sports et activités sociales impliqués par ces trois groupes distincts: élèves, anciens élèves et public.Il occupe la partie basse de l’édifice qui avance assez près du chemin de la Reine-Marie où se trouve l’entrée principale.Conception architecturale Céramiste : Claude Vermette V*'f.I Photos Alain et G.A'otebaert Page précédente et ci-contre, vues fuyantes de façade.Le grand volume de la nouvelle construction se trouve à peu près fixé strictement par les nécessités techniques des pièces elles-même, hauteur requise pour le gymnase, la piscine etc., et niveaux imposés par l’édifice existant.Quant à l’apparence extérieure, plutôt que d’ériger cet édifice dans le même style que le collège existant, on a préféré rester fidèle aux conceptions contemporaines et s’en tenir à un lien visuel, ce qui a d’ailleurs donné un résultat fort heureux.Les formes de la nouvelle aile répondent donc en principe aux besoins intérieurs d’une façon aussi simple, aussi directe que possible et la composition extérieure essaie de créer de grands plans francs, de grandes masses de pierre rectangulaires qui se dégagent les unes des autres, d’amples formes simples, sobres et extrêmement calmes.Aussi peu de tape à l’oeil que possible, aucun effet pour l’effet.La pierre a été choisie comme matériau de revêtement pour sa résistance au climat et sa parenté avec la nature.Cette pierre qui vient de notre sol s’harmonise très bien, en effet, avec la rigueur du climat et la végétation canadienne.Elle offrait aussi le lien visuel souhaitable avec l’ancien édifice qui est construit du même matériau.Donc, continuité visuelle par les matériaux et par la ligne extérieure malgré des formes nouvelles et dépouillées d’artifices.La transition entre les deux corps du bâtiment a été voulue plus légère et plus dansante que le reste de l’édifice.La forme obtenue, une forme triangulaire, était un peu ingrate à cause du décalage des axes des édifices mais, traitée assez largement, elle a permis d’offrir aux anciens un salon qui ne manque pas d’ampleur et qui ne prend pas un air trop officiel.De l’extérieur, c’est un pont de verre qui, d’ailleurs, offre une très belle perspective sur la montagne située tout juste en face.Les plans originaux prévoyaient que le nouvel édifice serait enfoncé dans la terre de six pieds de plus qu’il ne l’est actuellement mais, l’excavation faite, la conformation du roc ne correspondait pas à ce que les sondages avaient laissé prévoir et, pour des raisons d’économie, on a décidé de relever l’édifice, ce qui, malheureusement, rend la partie avant un peu plus lourde et obstrue la vue sur l’aile supérieure.Mais les limites du budget étaient assez rigoureuses.Budget et coût Parlant de budget, l’on peut dire que cet édifice a été conçu avec un sens intelligent de l’économie.Le montant alloué, d’une rigide fixité, ne permettait pas d’extravagances.L’édifice est grand, environ 1,600,000 pieds cubes et le budget était d’environ §1,300,000.00.excluant cependant les fournaises puisque cet édifice est relié à la chaufferie centrale du collège.Le coût total de la bâtisse s’établit donc à environ 80 sous du pied cube, ce qui semble raisonnable pour une construction du genre, avec piscine, etc.L’économie pratiquée ne l’a pas été dans la réalisation d’une construction minimum mais dans l’exploitation intégrale du budget aux points de vue utilisation, qualité, espace, et même au point de vue luxe car le luxe est aussi une nécessité humaine et entre dans une interprétation bien comprise de l’architecture fonctionnelle.MONTRÉAL, AOUT 1959 33 Rez-de-chaussée ^3 1-^ -¦ ‘l Sous-sol TTmr mini L .mi Vue générale de prise du Chemin de la Reine-Marie ARCHITECTURE-BATIMENT-CD NSTRUCTIDN HBHH 241 La transition entre les deux corps de bâtiment, qui abrite le Salon des Anciens.L - .• v; Le nouvel ensemble, vu du haut de l'Oratoire Saint-Joseph.Vue latérale sur l'aile arrière.MONTREAL, AOUT 1959 Avant de passer à ! analyse 'du plan et aux détails de construction mentionnons la couleur, cette couleur qui ne coûte rien mais qui est pourtant un des éléments de luxe qui demandent à être étudiés sur un plan architectural puisqu’elle doit s’intégrer à la proportion des pièces, à leur volume, à ce qu’on veut mettre en valeur, à ce qu’on veut faire disparaître.La couleur a été un élément important de la composition et a été intégrée au moment de la conception même de l’édifice.D’autres éléments de luxe qui n’ajoutent pas à la dépense sont les murales de blocs de ciment dans le lobby principal et dans la salle de réception.Le matériau même du mur, en soi extrêmement humble, n’a eu qu’à être travaillé un peu plus pour produire cette poésie.Il suffisait de trouver les possibilités de le faire chanter, de le faire se développer, un peu comme d un vulgaire raisin on sort un bon vin.Un autre élément de luxe qui apparaît à peine sur le coût total de la bâtisse, c’est le décor céramique qui orne l’extérieur et exprime l’épaisseur de la structure, montrant franchement un remplissage beaucoup plus léger, ainsi que la murale de céramique près de l’entrée principale.Parti intérieur A l’intérieur, 1 organisation essentielle des grands services, c’est-à-dire des services physiquement vastes comme la piscine, le gymnase et l’auditorium, s est faite autour d’une recherche maîtresse: celle d’accepter le plus grand nombre de visiteurs possible et de les diriger immédiatement à l’endroit de leur choix en les laissant circuler le moins possible dans l’édifice.Pour ce faire, la piscine et le gymnase ont été abaissés d'ans le sol et le lobby a été placé au niveau même des estrades.Les arches de ce dernier ne sont pas là uniquement comme décor mais comme support pour les estrades qui, réciproquement, regardent l’une vers la piscine, l’autre vers le gymnase.De cette façon, le public nombreux qui pénètre au centre n’a pas à déambuler dans toutes sortes de corridors mais est immédiatement dirigé vers les estrades.Les problèmes de circulation sont simplifiés; les espaces nécessaires pour admettre ces gens sont réduits; il s’ensuit une grande simplicité d’opération et une économie d’espace très considérable.Les gens qu’on pourrait appeler les acteurs, ceux qui pratiquent les 9ports sont dirigés directement vers le sous-sol par un escalier large et très aisé.Le gymnase, qui est convertible en salle académique, peut aussi amener des foules d’un ordre différent, qui rempliront les estrades et le parterre même du gymnase devant la scène où pourront se dérouler des activités scolaires.Certains spectacles ont réuni à date jusqu’à trois ou quatre mille personnes.Dans ces circonstances, les services ordinaires de vestiaire, de guichet et de contrôle, deviennent insuffisants.Il n’était pas logique, en effet, de doter un tel édifice d’un système permanent de vestiaire pour quatre mille personnes lorsque telle utilisation ne se produit que trois ou quatre fois par an.Ainsi à ce moment, le lobby devient-il un immense vestiaire.Des meubles escamotables placés sous des estrades, peuvent alors être utilisés et fournir la capacité de vestiaire requise tandis que le reste du lobby peut servir de salle des pas perdus et de dégagement soit pour les estrades, soit pour l’auditorium qui, comme on le voit sur les plans, est situé au bout.Les trois services accessibles au grand public sont donc immédiatement autour de ce lobby qui, conçu avec souplesse, peut admettre des différences considérables de public et a évité l’addition d’espaces qui n’auraient été utilisés que très rarement.Ci rculations Le problème des circulations à l’intérieur de la section centre récréatif se compliquait du fait que les élèves doivent conserver l’utilisation de ce centre à certaines périodes, même pendant que le public y a accès.Les élèves, par exemple, peuvent se servir du gymnase, pendant que le public se sert de la piscine ou le public peut se servir de tout l’édifice, les femmes se servant de la piscine pendant que les hommes sont au gymnase ou vice-verea.Il s’agissait donc d’obtenir un contrôle assez central, une bonne division rendant la surveillance et la discipline faciles.Nous voyons en plan comment s’opère cette surveillance connexe des deux pièces à usage alternatif.Du côté des élèves et du côté de la cour de récréation, les salles de joueurs servent à tous les sports extérieurs et ont un accès direct sur la cour pour les équipes de hockey, balle molle, soccer, etc.Le gymnase Le gymnase proprement dit est ce qu'on est convenu d'appeler un gymnase double comprenant deux courts de ballon panier pour la pratique et un court d’exhibition.Il peut admettre pour une exhibition un nombre considérable de spectateurs; un certain nombre sur la scène, environ 400 dans les estrades permanentes et environ 1,000 dans les estrades pliantes qui sont disposées sur le plancher même du gymnase sous les estrades permanentes.35 ¦r-j*” .r’-'X'; Murale de fond du hall d entrée.ARC HITECTU R E - B ATI M ENT-C ?NSTRUCTIDN Le Salon des Anciens.¦ ¦ Le hall d'entrée. La structure de ce gymnase a fait l’objet d'une recherche assez considérable.Il s’agit de ce qu'on appelle en anglais “space frame” et en français, quoique le terme ne soit pas absolument exact, “structure réticulée”.Ce principe est celui d’un filet de pêche où une grande quantité de très petits éléments ajoutent leur force pour créer une trame extrêmement résistante.On peut dire pour simplifier le problème qu’il y a une parenté entre les structures géodésiques et la structure en question qui se compose entièrement de tuyaux de 2 et 3 pouces de diamètre et franchit 90 pieds par 190 offrant une rigidité telle que, malgré la cambrure normale prévue comme dans toute charpente d’acier, elle n’a subi aucun fléchissement perceptible même avec le poids des dalles de béton, de la toiture et de la surcharge de neige.Haute de huit pieds, elle permet d’ailleurs d’avoir des sentiers de circulation extrêmement faciles à installer ou enlever au besoin.Elle permet également de suspendre facultativement une grande quantité de jeux à quelqu’endroit que l’on préfère et sa légèreté n’obstrue en rien la lumière venant du plafond.Cette lumière venant du plafond, unique source d’éclairage naturel, a été choisie parce que presque tous les jeux tels que badminton, ballon, étendent le champ de vision vers un objet en plein vol.Les fenêtres offrent, en général, à certaines heures du jour et parfois jusqu’à toute heure, des réflexions qui aveuglent les joueurs.Par temps gris, les lanterneaux de plastique installés offrent 35 pieds chandelles au plancher et, par temps ensoleillé, beaucoup plus mais sans éblouissement.La piscine Du côté de la piscine, le même parti a été suivi, c’est-à-dire un éclairage entièrement par le toit, mais pour une raison un peu différente.Comme l’édifice est assez près de la rue, toute fenêtre aurait dû être munie de verre poli.Pour les baigneurs, il n’était pas question en effet de regarder dehors.Les problèmes de condensation dans une piscine sont cependant extrêmement aigus.Il faut utiliser des matériaux parfaitement incorruptibles.La seule solution dans le cas présent semblait une double fenestration en aluminium avec ventilation interne, mais elle se serait avérée un peu plus dispendieuse et ne présentait pas d’avantage majeur.L’éclairage par le plafond ne donne ainsi qu’une seule et unique source de lumière pour le jour et pour le soir.L’éclairage artificiel est disposé, en effet, entre le dôme intérieur et le dôme extérieur et ainsi le baigneur a toujours exactement la même impression, qu’il se baigne le jour ou le soir.Le plafond lui-même a fait aussi l’objet de recherches spéciales puisqu’il fallait envelopper la structure, les gaines de ventilation et la tuyauterie, et donner accès aux appareils d’éclairage pour fins d’entretien tout en pratiquant dans le toit les ouvertures qui permettaient aux dômes de distribuer la lumière à l’intérieur.Cette forme de courbe caténaire, renversée entre les dômes dans les deux sens, résulte de cloches renversées, ajustées les unes aux autres, qui ont été préfabriquées sur place, en plâtre armé de %", puis boulonnées à la structure d’acier.Ces cloches offrent des puits de lumière artificielle et naturelle et, du point de vue acoustique, constituent en même temps des caissons qui absorbent une partie du bruit inévitablement produit par les jeunes baigneurs.L’auditorium Au bout du lobby, l’auditorium, dont la pente très raide du parquet est le premier détail qui frappe.Cette pente s’explique du fait qu’en réalité, la pièce n’a pas été conçue comme un auditorium proprement dit puisque la capacité totale n’est que d’environ le tiers des élèves du collège.Cette salle est en effet destinée à devenir un amphithéâtre de démonstration et de conférences lorsque l’auditorium du collège sera construit.Cette pente extrêmement raide a donc pour but de procurer à tout l’auditoire sans exception une vue impeccable sur la scène.Personne n’a à se déplacer la tête pour voir ce qui se passe.Pour assurer une acoustique vivante, les murs ont été faits de terra cotta naturel qui, avec sa qualité cristalline, permet une facile réverbration du son.Le plafond a été traité en matériau absorbant.Quant au plancher, malgré sa pente très raide il devient très «absorbant lorsque les sièges sont occupés par les spectateurs.Le mur du fond, très peu élevé, ne crée à peu près pas de réverbération et les murs latéraux portent le moindre soupir de la scène jusqu’au fond de la salle.L’acoustique semble donc très bien réussie au point de vue pratique.Plusieurs autres salles sont disposées derrière le lobby, principalement celles qui n’attirent que des groupes restreints, dont la salle de musique, les quilles, la salle de réception, le restaurant et le salon des anciens qui, nous l’avons vu, se situe dans la transition entre le nouvel édifice et 1 ancien.Les étages supérieurs comportent, comme nous l’avons vu, une vaste étude puis deux étages de chambres pour finissants.A peu près au centre de ces étages, nous voyons en façade un écran en forme de papillon.Cet écran a sa justification en ce qu’il agrandit l’espace nécessaire aux toilettes et douches et qu’il peut fournir une ventilation transversale, légitimée par la direction des vents dominants. jmmm Coupe isométrique sur la piscine et le gymnase.t°=>üin lui .nil.i;j: jll iwww'-.-' r\s\.-\r>r\ru\r~-j v-.^r.^^w^^vvvv'.vwvvv'vinnn.vui’wi.’vvivvvînnnn.vwvf^ :!.li H I! H ilJÜma H !,l H H II H H 11 H H II h| h h;II.h Kinr( ,7 •• -;*—>— —- *v\r,./\ri>vrv'u''_rv\,'-\.'^u~LrLrvy\/v-uTr'j^_'UT/w/TxywirLrvrYiruAruu _ ; ; ; I |u U Ll|LJ i J|L | | | m::n longitudinale la partie iW/Wv/B Coupe longitudinal partie avant, ms.ef Plan du 2ième étag Ci-contre, structure de plafond du gymnase.Page suivante, vue intérieure sur la piscine.W/à ARCHITECTUR E - B ATI M EN T-CONSTRUCTION !RTj*3ï&*t?lSë2?j ¦III' m l:izj II: , .a.I ,ï J F RH F tW psppflll '.visM'j tâmm I###- «•i : .¦HH*1" 3.a^|*i f MONTRÉAL.AOUT 1959 ¦ wm ' ¦ •~JT' ¦ si ^ .V,t ' •»; ’“S" - T S» -£X'x; s iifci «ans 246 Le Centre de Loisirs Saint-Denis, à Montréal Fruit de l'initiative du curé et d’un groupe de paroissiens de la paroisse du même nom, le centre de loisirs Saint-Denis a mis cinq ans à être réalisé.Il occupe, à l’angle des rues Rivard et Bibaud, le seul terrain qui ait été disponible à proximité de l’église.Aussi, à cause de dimensions très restreintes, a-t-il fallu utiliser toute la surface de sol disponible pour l’érection de l’édifice.D’arohitecture très sobre et simple, cette construction vise avant tout à l’efficacité pratique et, à ce point de vue, offre une intéressante solution pour un agencement fonctionnel.En effet, trois types d’activité peuvent y avoir lieu simultanément au sous-sol, au rez-de-chaussée et à la mezzanine, soit, respectivement, les quilles, les sports de gymnase et les activités sociales, chaque groupe occupant un espace qui lui est réservé uniquement et qui peut être isolé du reste de l’édifice.Sous-sol Le sous-sol est consacré en majeure partie aux amateurs de quilles qui ont 8 allées à leur disposition, avec toilettes, vestiaire, bureau et restaurant.Rez-de-chaussée A cet étage prennent place les activités sportives.Le bureau du moniteur est situé près de l’entrée principale avec vue sur l’entrée, le gymnase, la salle de tennis sur table et la salle des haltérophiles.Le gymnase est assez grand pour accomoder un court de tennis de dimensions règlementaires.De plus, les lignes sont tracées dans le fini du plancher pour permettre aux amateurs de badminton de pratiquer leur sport sur 4 courts.Ce même gymnase peut aussi servir à la pratique du basketball sur un court senior.Des lignes sont aussi prévues pour le volleyball.Des salles sont réservées pour les haltérophiles, et les amateurs de tennis sur table.Par des escaliers séparés les garçons et les filles ont accès directement au sous-sol à leur salle de douche particulière, qui comprend: casiers, douches et toilettes.Mezzanine L’étage supérieur comprend le bureau de l’aumônier, la cabine de projection, une salle 'de réunion et trois salles de réunion ou conférence qui peuvent être converties en une seule salle de 30' X 65'.Une cuisine attenante aux salles précitées est utilisée au cours de diverses réceptions.Photos André Michon Architecte : Louis-J.LaPierre Ingénieurs-conseils : Beaulieu.Trudeau et Associés (Struct.J Richard Lessard (Méc.) Constructeurs : Collet & Frère Ltée Vue intérieure sur le gymnase.: ” 40 ARCHITECTURE-BATIMENT-CON5TRUCTION al in: hit h».|||§g||| IM ¦ zrsa na U’St'-J.WfWtt ass-Æ'rî ^"iv de-châussée.Mezzanine.MONTREAL, AOUT 1959 Mezzani e Les quilles, au sous-sol Esquisse de façade.L'escalier principal.Salles de conférence. 248 Photos Alain Jfe* mm mSÊL*.mW*?-1 HP P%&J A mm* club de Le club de golf Granby-St-Paul se situe à environ deux milles à l’ouest de la ville de Granby, sur le côté nord de la route Montréal-Sherbrooke.C’est un edifice de dimensions moyennes qui s’allonge selon un axe parallèle à la route et présente sa façade principale latéralement, pour faire face au terrain de golf adjacent.Architecte : Paid-O.Trépanier Ingénieur-conseil : Roger Farrell L’édifice est de construction légère, selon les nonnes contemporaines, avec structure d’acier et de bois apparente à l’intérieur.La pièce principale, qui comprend le bar et une grande salle à diner, occupe la presque totalité de l’étage.Cette disposition qui place les clients sur palier élevé et l’abondante fenestration qui constitue la façade opposée à la route fournissent ainsi une vue dégagée et constante sur 1 activité des golfeurs.Le plafond de cette pièce susceptible de recevoir un certain public épouse la forme du toit à double pente et procure ainsi le volume d’air nécessaire au confort des clients sans qu’on ait eu à hausser les murs extérieurs, ce qui garde une certaine intimité à la pièce.La décoration, forte en coloris et très vivante, n’a cependant recours à aucun accessoire puisque les poutres du plafond s’offraient d’elles-mêmes comme éléments de décor.Il a suffi de varier intelligemment les teintes pour arriver à un arrangement de bon goût.De l’extérieur, l’édifice se présente bien comme ce qu’il est, un immeuble à caractère semi-public.Ses dimensions et sa construction légère lui donnent en effet l’aspect d’un pavillon ou chalet sportif alors que le traitement extérieur et peut-être aussi l’éloignement de la route qui abaisse la perspective le ramène aux proportions d’une architecture domestique.L’ensemble extérieur affiche d’ailleurs une franche sérénité champêtre qui sied parfaitement au sport estival pratiqué et convient également au caractère calme de l’endroit, ceci grâce à un choix de matériaux et de couleurs qui s’intégrent sans effort et révèlent une sûreté de goût et un souci constant de la composition.La pierre calcaire locale, utilisée avec mesure, apporte un coloris et une texture d’un charme irrésistible et d’une richesse sans rapport avec sa valeur marchande.Constructeurs ; Dussault Construction Ltée Esquisse préliminaire.42 ARCHITECTL)RE-BATIM ENT-CCONSTRUCTION mm HHBH •s"7 rt Détail de l'entrée latérale.Sous-sol.La salle de repos.MONTRÉAL, AOUT 1959 43 Architecture paysagiste JARDIN DES MERVEILLES, DÉTENTE FÉÉRIÇUE POUR LES JEUNES ET LES MOINS JEUNES Un coin du village des fées.Photos du Service des parcs de Montréal c U I 11 2L* ¦**.3r*.r^\ .H V** Vi tr* ?%v* a sjK >' ¦MBfcte-U yC“S?•$»:v 251 AU PARC LAFONTAINE DE MONTRÉAL Architectes-paysagistes : MacFadzean, Everly & Associates Un article de Jean Dupire Le merveilleux, denrée très rare à l’âge des satellites artificiels, n’en demeure pas moins une nécessité pour les petits des hommes et même, et surtout dirais-je, pour les adultes dont la vie se désagrège lentement dans la grisaille quotidienne et ne sait plus s’émouvoir à la fraîcheur de l’enfance.Dans la ville, dans la grande ville en particulier, qui repousserait normalement la nature jusqu’au delà de ses lointaines banlieues, le parc réintègre la verdure nécessaire à l’homme et réhabilite des valeurs si facilement détruites par l’étourdissante activité du citadin.Certes, le merveilleux compte parmi ces valeurs indispensables et nécessaires à la conservation de l’humanisme au sein des accumulations insolites de briques, de béton et d’asphalte.Peut-être était-ce là, la pensée du directeur des parcs de Montréal, M.Claude Robillard, lorsque, il y a six ans, il réunissait un groupe d’artistes, de maquettistes, de zoologistes, de pédagogues, tous amis de l’enfance, pour étudier avec eux la possibilité d’ériger à Montréal un jardin où les jeunes citadins de tout âge pourraient retrouver vivants et dans leur décor féerique, les animaux qu’ils ne connaissent souvent hélas que par l’image.Les réunions et les études se multiplièrent.De temps à autre, une maquette créait l’élément élaboré et bientôt, on choisissait remplacement définitif.Après quelques mois, le service des parcs, en collaboration avec les architectes-paysagistes du service des travaux publics, terminait le programme, le choix des contes et des fables à illustrer.ILLUSTRATIONS : En haut, le “Château des fées” avec ses tours crénelées et son pont-lévis.Des conduites de béton composent la partie inférieure des tours.La partie supérieure est constituée de bois et de béton coulé, le tout recouvert de stuc.Au centre, illustration de la chanson “Meunier tu dors”.Au bas, un rappel biblique, l’arche de Noé.SSfc "'J*-*- £ : Mm: MDNTRÉAL, AOÛT 195SÎ 45 xÊSÊm .¦ /.PT» ’ * ’ ¦Ii.uip ¦ ¦ irrr.rr i - v.i.":-i Légende du plan d'ensemble : 1 — La maison canadienne (entrée) 2 — Les hiboux 3 — Le singe et la lanterne magique 4 — La baleine de Jonas 5 — La ferme du Québec 6 — La maison de la poulette grise 7 — Le renard et les raisins 8 — Les wallabies 9 — Le lièvre et la tortue 10— Le jeu de blocs des petits animaux Il — La roulotte des animaux 12— L'arche de Noé 13— Alouette, gentille alouette (volière) 14— La chèvre de Monsieur Seguin 15— Le château des contes de fée 16— La bottine de la vieille femme 17— Hansel et Gretel 18 — Cendrillon 19— Blanche Neige et les sept nains 20 — Le totem 21 — Cheperon Rouge 22 — Hupmty Dumpty 23 — Le Petit Poucet 24 — Les paons 25 — Marianne s'en va-t-au moulin 26 — Les otaries 27 — La cuisine des animaux (atelier d'entretien et salles de toilette) 28 — Les tortues de I'île aux trésors 29 — Bambi (chevreuils) 30— La grande tente (rafraîchissements) 31 — Le restaurant 32 — Ma Mère l'Oie 33 — Meunier tu dors 34 — Tintin au temple du soleil 35 — Baa Baa, le mouton noir 36 — Les trois petits cochons 37 — Les trois ours 38 — Les champignons géants 39 — Les pingouins ARCHITECTUR E-B ATI MEN T-CONSTRUCTION 252 Au milieu des nandous et des lamas, le "Temple du Soleil" où les jeunes retrouvent leur héros Tintin.Paul Barbeau a sculpté les figures du temple péruvien."Les trois ours", qui attirent les grands autant que les petits.a46 .ï~: jjsMflljl ^p§ ,.QtCA>i* - ir«C»> r>*' ¦ - ¦ *2g$£i&3 V • r’i4 *ps VVi ifSr3£ 253 Des ingénieurs ont préparé le plan topographique du terrain, dont les paysagistes ont respecté, autant que possible, les contours et les nombreux arbres.Il faut souligner ce point.Quand le Jardin des Merveilles a été ouvert au public, les nombreux travaux d’excavations, Iles ruisseaux, les conduits souterrains d’électricité, d’aqueduc et de drainage ainsi que le nivellement avaient laissé à peu près intacts les très nombreux arbres de ces 3.5 acres du parc Lafontaine.Cette délicatesse à évidemment entraîné quelques déboursés supplémentaires mais elle a épargné pour des milliers de dollars de verdure, d’une valeur beaucoup plus considérable encore en termes d’esthétique, de fraîcheur, de santé.Le plan topographique a précédé des études préliminaires en vue d’une circulation adéquate, de la localisation appropriée de l’entrée principale, des bâtiments d’entretien, du restaurant, des 'cours d’eau et des éléments féériques.Ce fut ensuite la sélection des esquisses et l’exécution de modèles réduits.4 7 MONTREAL, AOUT 1959 "Marianne s'en va-t-au moulin", où les enfants peuvent rencontrer un âne véritable.Tous les arbres ont été épargnés et protégés. .ïSSÊsSÈ L'un des petits étangs où les oies et les canards se promènent librement.La firme MacFadzean, Everly and Associates a tracé le plan d’ensemble original, que l’on a généralement suivi à l'exception de quelques détails rajustés sur le terrain même.Roland Proulx, dessinateur du service des parcs, devait composer à l’échelle chacun des éléments du jardin féérique alors que les Ateliers municipaux et quelques entreprises privées se sont occupées de la réalisation.Les travaux débutaient la deuxième semaine de janvier 1957 et le 15 août de la même année, soit sept mois plus tard, s’ouvrait le Jardin des Merveilles qui, en moins de dix mois (il n'ouvre que l’été) a reçu près d’un million de visiteurs.M.Georges Mantha, directeur-adjoint du service des parcs, a vu à la marche générale des travaux.Quelques éléments s’ajoutent chaque année.La construction du restaurant permanent, de l'unité "L’île au trésor” et d’une cabine téléphonique fantaisiste compléteront d’ici quelques mois ce petit jardin zoologique dont on a écrit qu’il était une forme du “meilleur service au public possible”.'Les trois petits cochons"."Cendrillon" Dans un jardin du genre, la circulation du flot de visiteur est un problème des plus important.Au Jardin des Merveilles, on a tracé les sentiers de circulation d'une façon très simple et sans trop d'embranchements, et la répartition des exhibits, soulignés par des plantations, guide Je visiteur inconsciemment, un peu comme dans les musées ou dans les salles d'exposition.Les éléments importants comme l’Arche de Noé, la Volière, les édifices d’entretien, le restaurant, le bassin des otaries, sont répartis sur tout le terrain et réunis entre eux par des éléments de moindre importance de façon à conserver l’intérêt dans tout le jardin.On a également cherché la surprise.Le visiteur découvre soudainement certaines unités.On a beaucoup utilisé les courbes des sentiers pour y montrer un élément.Le visiteur est toujours porté vers le prochain exhibit.Par tout le jardin, des cours d’eau, des chutes, des étangs ajoutent de la fraîcheur et de la poésie au paysage.Maquette de Marc Comte.Le Jardin des Merveilles, maintenant sous la direction de M.Gérard T.Iles, surintendant de la division du jardin zoologique des parcs, réunit quelque 200 petits animaux dans une quarantaine d’éléments illustrant des fables comme "le Renard et le Corbeau”, des rondes du genre de "Meunier, tu dors” ou des contes de fées comme Ma mère J’oie’’, "Le Petit Chaperon Rouge” ou “Blanche-Neige et les sept nains”.La "Poulette grise” permet de réunir des poules de toutes couleurs, “La Ferme du Québec” montre au citadin les animaux domestiques."La Chèvre de Monsieur Séguin”, loin du loup, se gambade dans son enclos."Marianne” avec son moulin et son âne, les otaries, Bambi, le singe et la lanterne magique”, autant d'çléments capables de susciter sans cesse l’intérêt.4 B ARCHITECTURE-BATIMENT-CONSTRUCTION RSwayfe* ! ' /""'¦À-A: -J0H/ÊHÊÊHÊR i* *Si?«MV » •- .s®t-V4 CT^fW s.£m r r* liÉÜiÜiffl; La ferme du Çuébec.La chèvre de Monsieur Séguin Les paons avec leurs élégants perchoirs.< •ses s»» «s .¦" T’« .X-xm"-.* / :*• ¦ -v !P^ .üti MONTREAL, AOUT 1959 256 iwri# ; r,> ¦ x*.V > l Il serait trop long de décrire, même rapidement, chacun des éléments.Le lecteur consultera la ‘liste et le plan publiés dans la revue.Le visiteur pénètre dans le jardin par une jolie maison d’inspiration canadienne et, dès l’entrée, aperçoit, comme une bouffée d’air frais, l’ensemble du paysage féérique où les lampadaires se transforment en plantes géantes et où le gosier de la Baleine de Jonas forme un aquarium.L’édifice de l’entretien et de la cuisine des animaux, où le visiteur peut surveiller le "Chef” de la gastronomie animale à travers de larges glaces, composent un ensemble inspiré de la ligne canadienne.Ces édifices n'ont rien de vieillot.Ils rajeunissent en quelque sorte une ligne créée antérieurement des paysages définis par des artistes façonnés à la culture canadienne française, ici seule capable de porter le message d’humanité universelle.r —1 Le témoignage des très nombreux visiteurs étrangers dont plusieurs, à la suite de leur visite, dotent leur ville d’un jardin du genre, les lettres de félicitations, les nombreuses demandes de renseignements soulignent combien un tel parc répond à un réél besoin.L'enfant et l’adulte encore capables de sentir la transparence de l’enfance y retrouvent un petit coin perdu du pays merveilleux des vacances et du soleil, des gambades et des congés perpétuels que l’architecte, l’ingénieur, le paysagiste, le dessinateur et le technicien ont réalisé en équipe avec un magnifique souci de l’humain.Tribune et bassin des otaries où les jeunes profitent d'un spectacle continuel.Dans ce coin de poésie, les lampadaires disposés le long des allées prennent la forme de diverses plantes.5D ARGHITECTURE-BÂTIMENT-CDNSTRUCTION RJfj SS&Vft ¦HHMÜ i'.MONTREAL, AOUT 1959 257 "Le singe et lâ lanterne magique".L'illustration de la fable de Florian s'inspire de la pagode.Les pingoui-s.L'igloo et le paysage arctique sont fabriqués de contreplaqué recouvert de ciment et de peinture."Le petit chaperon rouge".Le restaurant avec terrasse, qu'on construira sous peu. 258 Aux Indes Tendances récentes indienne Les concepts du soleil, de l’eau et du vent, qui dominèrent l’architecture indienne des périodes antique et médiévale, ont été délaissés avec l’arrivée de la civilisation occidentale, du moins dans les cités et villes de l’Inde.Et la continuité foncière que l’on note dans le style des constructions villageoises n’est due qu’au fait que les formes extérieures, sociales et économiques, de la société rurale n’ont connu de changement radical qu’au début du 20e siècle.L’usage de torchis, par exemple, pour la construction des murs était à la fois économique et approprié si l'on songe à la qualité non conductrice de la terre molle et à sa valeur isolante contre la chaleur ou le froid; et la maison paysanne, habituellement divisée en zones d’activité pour une existence intérieure et de plein air dans un climat variable, la grange et l’étable, tout restait homogène.Un peu plus 'dispendieuses, les petites ou grandes maisons de brique rouge satisfaisaient, dans les villages, la classe plus prospère de la population agraire.Le développement et l’exaltation des proportions de la hutte paysanne en maison de pierre pour les dieux, dans l’architecture du temple, et dans les diverses esquisses de palais, étaient dûs à la splidité de l’ancienne construction de village.Evidemment, toutes ces formes un peu trop répétées sont peut-être devenues d’une ennuyeuse monotonie par suite d’une main-d’œuvre moins experte depuis la disparition de la féodalité, mais la tradition et le respect héréditaire de la fonction sont toujours demeurés des facteurs dominants.Influence étrangère Durant les quelque deux cents ans d’occupation britannique, qui marquent la période d’influence étrangère sur à peu près tous les aspects de la vie indienne, il s’est créé une énorme confusion, non pas tant parce que certaines formes de l’architecture civile apportée par les étrangers n’étaient pas nécessaires mais parce quelles furent imposées à une population dont l’existence sociale ne permettait pas d’accepter d’emblée des constructions de style importé et inadaptées.Aussi, vit-on une dualité de formes architecturales, c’est-à- d a n s l'architecture Un article de Mulk Raj Ânand dire le style colonial de l’édifice public, de la résidence ou du club, et le style mêlé, colonial et indien, de la maison urbaine de la bourgeoisie et de la bureaucratie locales.Le premier empruntait de l’architecture grecque et romaine certaines formes grandioses mais non intégrées comme le pilier corinthien, fréquemment utilisé dans les édifices publics à Calcutta, Bombay et Madras, sous la John Company, et, aussi, les dômes et les tours magnifiques des rois hindous et des empereurs mongols, comme dans le secrétariat de Luytens, à la Nouvelle-Delhi.Le second était un salmigondis où les impulsions décoratives des classes britanniques moyennes côtoyaient les riches motifs coloriés de la tradition spirituelle de l’Inde.Vers la fin de la domination britannique aux Indes, il n’était pas rare de rencontrer une gare comme le terminus Victoria, à Bombay, qui ressembla à un palais mongol, et une résidence d’un prince indigène qui ressembla à un temple médiéval.Réaction nationaliste Le grand mouvement national pour l’indépendance indienne influença ensuite l’architecture et l’art de notre pays en orientant les idées de cette conscience en éveil vers les valeurs des formes traditionnelles mais, en même temps, la lutte pour la libération tendait à faire de la redécouverte des idéaux indiens une revivification plus qu’une renaissance.Il semble que la connaissance familière des anciennes formes, qui avaient résisté à l’épreuve du temps, avaient apporté la confiance à des classes politiquement conscientes.Aussi, l’appel des us et coutumes entendu, un certain degré de satisfaction émotionnelle fut-il atteint.La crise spirituelle issue du besoin de choisir entre l’ancien et le moderne, ou de réaliser une synthèse entre les formes indigènes et importées, demeura pourtant.Déjà, avec une remarquable opiniâtreté, le Mahatma Gandhi parlait de construire pour le peuple et choisissait lui-même, durant la plus grande partie de sa vie, d’aller vivre dans une hutte de terre rationalisée d’après les constituantes de la maison indienne de style villa- 52 ÂRCH1TECTURE-BÂTIMENT-CON5TRUCTIDN WjîKCJffiV; ‘mm .m* »\%*C L'Hôtel Janpath, à la Nouvelle-Delhi, conçu par les architectes du Ministère indien de l'Habitation.Phtos du Service d'information de l'Inde geois.Dans les maisons qu’il réalisa au village de She-vagram, près de Wardha au centre de l’Inde, il intégra les besoins de l’Indien contemporain, vivant dans un climat d’extrême chaleur et d’extrême froid, habitué au grand air, à la verdure, aux fleurs et autres bienfaits de la nature.L’anarchisme philosophique du Mahatma, avec son insistance sur la nécessité de la vie en famille pour l’individu, à la fois pour son bonheur personnel et pour le bien social, s'y reflétait naturellement.Et, dans ses campagnes en faveur d’une existence autoch-thone pour la paysannerie indienne, ce pionnier a certainement réussi à fixer dans l’esprit de la masse des gens le goût et l’image de la maison rurale.Période transitoire Le fait, cependant, que les périodes sociales et politiques ne coïncident pas exactement avec les mouvements architecturaux qui, spécialement dans les sociétés qui se dévéloppent au hasard, sont retardés ou suscités par des besoins empiriques, avait mené à beaucoup de mauvaise construction durant la période de transition qui va de l’occupation britannique d’avant la seconde grande guerre au moment où eut lieu la remise du pouvoir des mains britanniques aux mains indiennes.Les quatre grandes cités en développement (Calcutta, Bombay, Madras et Delhi) se couvrirent, qu’il se soit agi d'édifices à usage public ou de résidences privées, d’un assortiment étrange de constructions hybrides et aux proportions imposantes qui furent conçues pour souligner l’aisance de leurs propriétaires plutôt que leur valeur humaine.Le Mistri indigène vivait de mauvais jours.L'architecte professionnel tirait sa formation de l'Angleterre victorienne et édouardienne.La classe bourgeoise, engagée dans une économie de l’argent, désirait naturellement étaler sa richesse et sa puissance.La classe moyenne était encore en formation et improvisa son mode d'habitation.La classe ouvrière, d’origine rurale en grande partie, se groupa dans des taudis ou des huttes qui devinrent comme des plaies sur l'institution urbaine.Nouvelle orientation Durant la nouvelle période, inaugurée par les deux plans quinquennaux, les concepts de base de l'architecture mondiale contemporaine ont fait l’objet de vigoureuses discussions.En plus du besoin d’espace additionnel pour les nombreux corps publics et gouvernementaux, l’essor du commerce rendit nécessaire la création de grands édifices dans plusieurs cités et villes de l’Inde, et les projets de rénovation des bas quartiers ont commencé à préoccuper l’esprit du peuple.Il n’a pas été possible, dans cette courte période de dix ans, de résoudre les divers problèmes d’habitation de notre pays mais l’orientation des esprits en ce qui touche la plupart de nos besoins de construction est assez évidente.Sous l’influence de Jawaharlal Nehru qui, à part sa qualité de premier ministre, est un intellectuel du plus haut calibre, on a appuyé, dans la pratique de l’architecture comme dans la théorie, sur une chose et c’est sur l’absence de prétention.Cette qualité négative peut, jusqu’à un certain point, avoir été imposée au pays par le manque de capitaux pour la construction.Mais on discerne aussi un élément d’intime conviction dans l’insistance de Nehru sur le fait qu’une bonne construction vaut mieux que plusieurs mauvaises.Et les caractéristiques des divers styles qui se sont développés récemment nous révèlent l'orientation future.Des édifices publics comme le Vigyan Bhavan et l’Hôtel Janpath, érigés dans la capitale de l’Inde et conçus par les architectes du groupe officiel travaillant pour le ministère de l’Habitation, sont tous deux des constructions efficientes qui indiquent chez leurs auteurs une parfaite compréhension des notions modernes de fonctionnalisme et d’intégrité.La salle de conférence de Vigyan Bhavan est une construction simple et sans ostentation, avec une bonne acoustique et un ameublement adéquat, équipée des appareils les plus récents et complétée de plus petites salles ou chambres de comités, de bureaux, d’une cantine et de toilettes.Le motif en MONTREAL, AOUT 19S9 53 BB—fc annal lllll Bim illMê JÊÊtÊÊÊ »••¦*» nutriii ttrcb ¦¦¦•.:, rvr3ëfr!ïsssn! fer à cheval de l’entrée principale demeure le seul accent sentimental concédé au passé indien dans un édifice international par ses proportions de base.De même, dans quatre rectangles, l’Hôtel Janpath tente de fournir, sans- fracas ni absurdité, les commodités de la vie contemporaine.La clarté de son architecture affirme le contraste avec le style romain-anglais-mongol de l’Hôtel Impérial et avec l’odieux monolythisme de l’Hôtel Ashoka qui sacrifie l’intégralité à un faux sens de la grandeur mcngôle, deux édifices situés tout près.Solution de synthèse La croissance en champignons des- maisons privées dans la Nouvelle-Delhi, inévitable dans l’actuelle transition, va soulever plus de problèmes pour les architectes qu’elle ne va en résoudre.Il existe évidemment un plan directeur qui a été préparé par le service d’urbanisme de Delhi mais, avant qu’il n’ait été mis en vigueur, il y avait déjà beaucoup de mauvaise construction du type bungalow de style californien.On n’avait apporté aucune considération au fait que le soleil est beaucoup plus chaud aux Indes que sur la côte ouest-américaine.Malgré cela, parmi les nombreux édifices érigés dans l’enclave diplomatique, les immeubles des ambassades indonésienne, japonaise et américaine se •révèlent des efforts vers la réalisation d’une synthèse des conditions climatiques de l’Inde septentrionale et des nouveaux matériaux du monde moderne : le ciment et l’acier.La Haute Cour ou Palais de justice, conçu par Le Corbusier sur le Capitol de Chandigarh, capitale du Punjab.Dans l’élaboration de cette capitale, où il a travaillé en compagnie de son cousin Pierre Jeanneret et des architectes anglais Maxwell Fry et Jane Drew, Le Corbusier a aussi réalisé le plan d’urbanisme et le Secrétariat gouvernemental.54 ARCHITECT U RE-B AT IME N T-CH N ST R U CTID N Ilumination nocturne des portes de Delhi.L'école de Génie, à Chandigarh, conçue par Shri Chaudhary, architecte-conseil en chef auprès du gouvernement de Punjab.m.• - ! hr, '.i.M'jS 26! Le plus bel exemple de cette synthèse, on le trouvera cependant, non pas à Delhi, mais dans la nouvelle capitale du Punjab, Chandigarh, dont le plan d’urbanisme a été tracé par Le Corbusier et où les édifices (à part les palais du Capitol qui sont aussi l’œuvre de Le Corbusier) ont été conçus par son cousin Pierre Jean-renet et les architectes anglais Maxwell Fry et Jane Drew, avec 1 aide de P.L.Varma, ingénieur en chef du Punjab, et de plusieurs jeunes architectes indiens.Dans sa conception comme dans sa réalisation, la ville de Chandigarh a été une réussite à plusieurs points de vue parce que les architectes se sont efforcés de construire en anticioant sur les besoins futurs de la société indienne.Au péon, par exemple, ils ont fourni cuisine et toilettes, commodités qu’il demandera dans une vingtaine d années.Pour les classes moyennes, ils ont fourni des maisons à prix modique et ont fixé le goût du peuple qui n’a pas eu beaucoup de temps pour songer à la meilleure de manière de vivre et de respirer dans une habitation.Des édifices publics comme le Secrétariat et le Palais de Justice ont tous deux reçu l’attention des plus grands esprits de l’époque.L’aménagement paysager et la disposition de l’esplanade ont aussi été étudiés avec le même degré de clairvoyance.Même l’ameublement, inspiré par Jeanneret, adapte les matériaux indiens à des lignes et formes qui, quoique d’apparence européenne, ont leur inspiration de base dans notre tradition.On rencontre des erreurs de toutes sortes dans l’exécution de détail de cette cité nouvellement érigée mais Chandigarh n’en reste pas moins, et de beaucoup, le guide initiateur de la nouvelle architecture de l’Inde, de la même façon que Mandu l’a été pour la période mi-médiévale, Fatehpur Sikri pour la fin du moyen âge et Sawai Jai Singh Jaipur pour le 18e siècle.Rénovation urbaine Dans les grandes cités industrielles de l’Inde, les projets de démolition de taudis et de construction de nouveaux logements pour la classe ouvrière procèdent lentement.Un signe prometteur de ces développements vient cependant du fait que certaines des constructions déjà réalisées s’approchent de la clarté de conception idéale pour la satisfaction des besoins quotidiens et tiennent compte des conditions climatiques de la localité où elles sont érigées.Ces constructions ne sont pas toutes également réussies cependant à cause principalement de la hâte avec laquelle elles ont été érigées et du manque de prévoyance pour le futur immédiat en ce qui touche les besoins croissants de la population.Les groupes de logements ouvriers construits, par exemple, à Worli, Bombay, ont été placés sur l’artère principale, sans considération pour l’accroissement possible de la circulation durant les prochaines années.On n’a pas prévu non plus, dans chaque groupe de logis, l’accroissement possible de la vie communautaire.Ces défauts ont toutefois été évités dans les logements pour les ouvriers de ,l’aviation près de l’aéroport de Santa Cruz.Quelques architectes de Bombay ont par ailleurs montré plus d’imagination que la plupart de leurs contemporains dans les autres capitales du monde, même si leur travail manque de maturité et reste plutôt symbolique de tendances futures.Le mouvement moderne a donc débuté dans l’architecture de l’Inde avec quelques expériences positives.Et l’on note dans ce mouvement la reconnaissance du besoin de synthèse, de clarté de conception, de fonctionnalisme et de quelque clairvoyance pour l’avenir.La saveur nationale de ce mouvement surtout international, on la trouvera dans le traitement de l’espace inspiré par la qualité particulière du soleil, de la pluie et de 1 air plutôt que dans quelque effet dramatique extérieur.Mais le fait reste là, un commencement modeste a été accompli.MONTREAL, AOUT 1959 55 Génie et Technique L'Arène de Moose Jaw, en Saskatchewan UN EXEMPLE D'ÉCONOMIE ET D'ORIGINALITÉ À L'AIDE DE TECHNIQUES MODERNES L'arène de Moose Jaw, en Saskatchewan, dont la construction a débuté en juin 1958 et qui sera inaugurée en septembre prochain, présente un intérêt architectural exceptionnel du triple point de vue esthétique, technique et économique et pourrait bien devenir la solution type au problème des villes moyennes qui ont à se construire un centre civique de même nature.Erigé sur le Terrain de l’Exposition, où d’amples facilités de stationnement sont disponibles, l’immeuble présente en effet, avec son toit à courbe renversée, ses ancrages latéraux et ses murs textures, une silhouette très vivante et fort agréable, quoique d’une grande simplicité, dont la conception, dérivée d’une application au bâtiment du principe des ponts suspendus, s’explique principalement par la recherche d’une solution fonctionnelle à un problème purement pratique, celui de dégager -le volume intérieur de toute colonne intermédiaire pouvant obstruer la vue des spectateurs.Et cet édifice qui mesure 192 pieds de largeur par 214 de profondeur et qui, en plus d’une patinoire aux dimensions professionnelles (86' X 200'), des commodités usuelles de vestiaire, de restaurant et de bureaux, peut recevoir 4,000 personnes assises, n’a coûté qu’en-viron 70% du prix d’un édifice conventionnel de même grandeur et de même capacité.Système structural La source principale d’économie de cette construction et la raison de son intérêt technique aussi bien qu’esthétique vient du système structural adopté pour supporter le toit, système qui élimine colonnes et poutres transversales, éléments dispendieux dans le système traditionnel, et -les remplace par des cables d’acier en tension.Ce toit suspendu a ainsi réduit la quantité d’acier nécessaire à environ l1/^ lbs au pied carré par comparaison aux 15 à 20 livres requises dans les systèmes ordinaires.Des cables d’acier de deux pouces de diamètre et espacés à tous les huit pieds prennent charge de toute la portée de 192 pieds qui fait la largeur de l’édifice et rejoignent la poutre-ceinture de béton armé qui couronne les murs extérieurs.Ces murs latéraux eux-mêmes sont de construction inusitée, d’ailleurs, avec leurs piliers en “A”, de béton massif, qui, à tous les deux cables, servent d’ancrages à la structure du toit.Les cables utilisés -dans le projet se constituent de fils d’acier galvanisés, précontraints et coupés en longueurs exactes par le manufacturier.Ils ont été calculés pour une charge vive de 150,000 livres avec précontrainte de 245,000 livres et point de rupture à 490,000 livres.Les plaques d’ancrage à leurs extrémités sont retenues à la poutre de béton par deux boulons de 2%” de diamètre.La longueur de ces cables varie cependant légèrement pour donner graduellement au toit la pente de drainage requise.Forme et constitution du toit La longue portée des cables -de suspension explique à elle seule la courbe renversée du toit, prononcée au point que, à son sommet inférieur qui correspond à Taxe central de l’édifice, celui-ci n’est qu’à douze pieds du niveau du sol alors que les murs latéraux, qui renferment -les piliers d’appui, s’élèvent à 30 pieds de hauteur.Les murs extrêmes, qui n’ont aucune fonction structurale, ne font qu’épouser la forme naturelle du -toit et des cables de suspension.La toiture elle-même se constitue d’un planchéiage d’acier appuyé sur les cables en tension et recouvert d’une couche de béton dont l’unique fonction est d’ajouter du lest et de rendre la toiture plus stable en éliminant la possibilité de mouvements sous l’emprise de grands vents.Un isolant rigide enduit de poix et gravier recouvre cette couche de béton.L’égouttement des eaux de pluie se fait du centre vers les deux extrémités.Le problème d’expansion et de contraction du toit sous Faction des changements de température a été résolu, -d’autre part, par l’addition à chaque extrémité d’un bandeau d’éclairage en plastique qui forme un joint coulissant.Facilité de chauffage Si l’absence de colonnes intérieures et le coût de la construction et de l’entretien étaient les principaux facteurs qui ont amené cette conception d’un toit suspendu et à courbe renversée, l’économie de chauffage a aussi été un facteur considéré.L’espace intérieur à être chauffé se trouve en effet réduit de moitié par la concavité du toit qui abaisse le plafond de l’arène sans gêner la vue des spectateurs et dirige ainsi directement vers -les estrades la chaleur fournie par un système à eau chaude.VUE DE CHANTIER SUR LES PILIERS 56 ARCHITECTÜRE'BÂTIMENT-CDNSTRUCTION 7m imiH Architecte : Joseph Pettick Ingénieurs-conseils : J.L• Miller (Struct.) M.A.Thomas (Elect.) 263 r Constructeurs : Piggott Construction Ltd.18» » Des fenêtres de ventilation placées au point le plus élevé des murs latéraux permettent d’ailleurs de laisser échapper facilement l’air vicié.Fondations MB Yua d'ensemble, en maquette.Un édifice conçu de la sorte élimine aussi les difficultés d’emplacement pouvant survenir du site ou de la nature du terrain et rend possible la construction d’une arène là où une construction conventionnelle aurait créé des problèmes de fondations.Ici, à défaut de roc solide et à cause d’un terrain argileux, on a dû utiliser des pieux placés à angle contre la jambe intérieure des piliers de structure.C’était une solution complexe et délicate et il est probable qu’en terrain de qualité portante normale d’autres genres de fondations auraient été plus économiques.Accès et circulations Pour plus d’efficacité et pour éviter les con-gestionnements lorsque le public quitte les lieux, on a muni l’édifice de 24 entrées, soit douze de chaque côté.Des vomitoires placés à toutes les deux sections donnent accès aux gradins.A une extrémité de l’édifice, une large rampe conduit au niveau de l’arène et servira à la fois d’entrée de service et d’accès pour les véhicules et bestiaux lors de grandes manifestations, foires ou autres événements du genre.Les promenoirs et concessions occuperont le rez-de-chaussée, formé par le dégagement que procure la structure en “A” sous la partie haute des gradins, alors que le sous-sol sera réservé pour les chambres de joueurs, les salles de réunions, les douches et l’équipement mécanique de l’édifice.Comme ce centre civique servira aux joutes de hockey durant la majeure partie de l’année, la tuyauterie de réfrigération a été insérée dans le béton de la dalle de plancher pour ne pas nuire aux autres usages qu’on fera de l’édifice.Le centre civique de Moose Jaw a d’autres qualités que nous n’avons pas encore énumérées comme ses propriétés acoustiques, très favorablement servies par la forme du toit qui élimine presque complètement les réverbérations.Soulignons enfin que cette construction n’a coûté que $525,000.00, soit environ $13.00 le pied cube.MONTRÉAL, AOÛT 1959 Coupe transversale.au niveau supérieur.Plan de l'arèn' 57 264 Projets d'étudiants Un club de natation Aspect d'ensemble.Un projet de Arcade Albert Sur un terrain situé au bord d’un lac des Laurentides, on désirait construire un pavillon pour le bénéfice des membres d’un club de natation.Le terrain présente une dénivellation de 5° à 6°, du chemin d’accès longeant le terrain à la plage, au sud du terrain; il mesure 200' X 300' de profondeur et il devait être aménagé d’un parc de stationnement pour environ 25 voitures, de verdure, d’arbres et arbustes.On devait aussi prévoir un emplacement pour une jetée avec plongeoir et un quai avec abri pour une douzaine de canots.Le pavillon devait comprendre, au niveau supérieur, une terrasse avec fauteuils et chaises longues, un salon avec foyer de cheminée (environ 150 pi.ca.), un casse-croûte pour une douzaine de personnes, une cuisinette, une salle de ping-pong, un petit bureau de gérant avec vestiaire et toilettes, un hall d’entrée — accès, — etc.Le niveau inférieur devait loger les toilettes pour hommes et femmes, les salles de déshabillage avec cabines et casiers pour hommes et femmes, les salles de douches pour hommes et femmes et un dépôt de linge et autres objets divers avec guichet de service.Implantation.^ p1- A KJ DU REZ-DE-CHAUSSEE i 4.Elévation nord.„ ! 5B ARCHITEGTURE-BÂTIMENT-CD NSTRUCTION Formulaire de la construction.- Tome I : Bétons, bétons légers, maçonneries.par G.Laval Une publication de Dunod, éditeur, 92, rue Bonaparte, Paris (6e), distribuée au Canada par Fomac Ltée, 480 Ouest, rue Lagauchetière, Montréal 1.Format 11" X 714", 384 pp., 40 figures.Paris 1959.Prix relié : 5,900 fr.Réunir rapidement et sans omission importante les connaissances indispensables à leurs activités est une difficulté commune aux spécialistes, en quelque métier que ce soit, et tout spécialement à ceux du bâtiment.En effet, les règlements, les codifications et les normalisations émanent de nombreux organismes et sont diffusés dans ‘des ouvrages divers.Aussi le travail de M.Laval, qui rassemble cette documentation et a pour but de faciliter le travail des techniciens, doit-il se présenter comme une véritable “Encyclopédie de la construction”.Ouvrage essentiellement pratique et très méritoire mais aussi de longue haleine puisque plusieurs volumes seront nécessaires pour le compléter.Les volumes qui suivront seront consacrés à tour de rôle aux généralités, constructions particulières (charpentes, couvertures, etc.), constructions agricoles, constructions industrielles.Le premier tome qui tuent de nous être adressé traite des sujets communs à toutes les branches : agrégats, mortiers, bétons, maçonnerie, quelle que soit leur destination, avec tableaux, croquis cotés, exemples nombreux et concrets.L’auteur a réservé une place importante aux “bétons légers”, répondant ainsi à un besoin certain de documentation en langue française.Cet ouvrage, qui constitue un mémento à consultation rapide intéressera les professionnels de la construction ; il leur rappellera un détail oublié, leur précisera la connaissance d’un matériau nouveau, leur donnera des renseignements de base et des directives directement applicables.Il est sans doute superflu d’insister sur l’importance de cet ouvrage qui, pour ingénieurs, architectes et constructeurs, promet de devenir un sujet de référence classique pour plusieurs années à venir.Leçons de connaissance des matériaux métalliques par J.Lemoine Une publication de la maison A.de Boeck, 265, rue Royale, Bruxelles, Belgique, et de la Librairie Desjorges, 29, Quai des Grands Augustins, Paris, France.Format IOQ2" X 7", 320 pp., plus de 80 pp.de micrographies.Nombreux graphiques et tableaux.Bruxelles 1958.Prix broché : 325 jr.(belges).La métallographie est à la base de nos connaissances dans le domaine des matériaux métalliques : elle est le guide du métallurgiste fabricant, du sidérurgiste par exemple.Elle est aussi le guide de l’utilisateur, le constructeur de machines .En tant que science, elle s’est développée : elle s’est étendue aux métaux et aux alliages les plus divers, résolvant successivement tous les problèmes posés par l’industrie : par le métallurgiste aussi bien que par l’utilisateur.Cette science évoluée, olassique aujourd’hui, est exposée avec maîtrise dans ces Leçons de Connaissance des Matériaux métalliques.En plus, nous y voyons, préparant l’avenir des constructions métalliques, un chapitre consacré aux aciers à haute limite élastique, ceux qui, demain, remplaceront dans les ponts et les charpentes, l’acier doux des constructions 37.44 universellement utilisé jusqu’ici.Là ne se borne pas l’originalité de l’ouvrage, parce que jusqu’ici, la connaissance des matériaux métalliques n’avait pour objet que les produits fabriqués par les métallurgistes, c’est-à-dire par les sidérurgistes qui fabriquent l’acier, par les fabricants de zinc, de cuivre, d’aluminium, d’alliages de toutes espèces.Or, depuis quelque cinquante ou soixante ans, à côté de ces métallurgies classiques, est née une métallurgie toute différente : celle du soudeur qui élabore en atélier ou sur chantier.Le présent ouvrage traite de façon approfondie des produits de cette métallurgie du soudeur.Par là, il devance tous les ouvrages de métallographie et de connaissance des matériaux métalliques édités à ce jour.Pour conclure : cet ouvrage parfaitement ordonné prendra place dans les bibliothèques de nos métallurgistes, de nos constructeurs de machines, ponts ou charpentes et, aussi, dans nos bibliothèques d’enseignement.Selon l’auteur, d’ailleurs, qui visait à établir un “canevas au cours de connaissance des matériaux métalliques”, l’idée directrice de son ouvrage est avant tout pratique et didactique.C’est dans ce but qu’il a rappelé les principales propriétés des aciers, tant du point de vue des connaissances théoriques que des propriétés technologiques.Ingenieurbauten unserer Zeit En collaboration Une publication de Bauverlag G.M.B.H., Wiesbaden, Berlin, distribuée par Inter Nationes Inc., 6 Marienstrasse, Bonn, Allemagne.Format 9" X 12", 197 pp., nombreuses illustrations, 1958.Un volume grand format abondamment illustré et très artistiquement présenté faisant une revue de la construction et des travaux publics exécutés en Allemagne depuis une dizaine d’années.On y montre tous les genres de constructions : auto-routes, barrages hydroélectriques, centrales d’énergie atomique, édifices publics et commerciaux, habitation, industrie, ponts, viaducs, écluses, oléoducs, pistes d’atterrissage .Et c’est amplement suffisant pour nous prouver que l’Allemagne s’est non seulement admirablement relevée depuis la guerre mais qu’elle a su utiliser ses ressources intellectuelles pour développer et appliquer les techniques de construction les plus récentes et les plus osées, principalement dans l’emploi du béton.Elle nous prouve en même temps que les techniques les plus poussées et les plus rationnelles ne sont pas étrangères à toute idée d’esthétique, au contraire.Devant ces auto-routes, à grandes travées appuyées sur un pilier central unique, qui s’élancent d’un mouvement vraiment aérien et dégagent un maximum de visibilité, on ne peut s’empêcher de songer tristement à ce qu’aurait pu être notre boulevard Métropolitain qui, conçu par des ingénieurs craintifs, offre toutes les garanties de stabilité sur sa forêt de piliers de béton.Des réalisations comme la tour de télévision de Stuttgart, qui mesure 214 mètres de hauteur, nous montrent également que les ingénieurs allemands sont architectes autant que mathématiciens.En plus de ses nombreuses illustrations, l’ouvrage comporte des chapitres élaborés, appuyés de statistiques et de graphiques, sur les progrès de la production et les développements de la technique.L’ouvrage, entièrement rédigé en allemand, est cependant peu accessible aux lecteurs canadiens dont très peu sont familiers avec cette langue.Aide-mémoire de résistance des matériaux (4e édition) par A.Nachtergal, revu par C.Nachtergal Une publication de A.de Boeck, 265, rue Royale, Bruxelles, Belgique, et de la Librairie technique de Paris.Format 9(4” X 6(4”, 848 pp., 1,400 illustrations graphiques et nombreux tableaux.Bruxelles 1958.Prix relié : 550 fr.(belges).Cet ouvrage qui connaît une très grande popularité auprès des ingénieurs et des architectes précisément à cause de sa valeur pratique et de la clarté de ses exposés en est actuellement à sa quatrième édition.C’est un manuel pratique au véritable sens du mot qui, en 33 chapitres, résout quelque 569 problèmes d’application pratique dans tous les genres de structure.Pour se convaincre de son importance et de son utilité, il suffit d’un rapide coup d’œil sur la table des matières dont voici l’énumération : Eléments de mécanique et de graphos-tatique — Généralités — Traction — Pièces soumises à des efforts variables — Compression — Cisaillement — Calcul des enveloppes; Calcul des chaudières — Moments d’inertie — Flambage — Flexion ; Pièces encastrées à un bout, libres à l’autre; Pièces reposant sur deux appuis; Charges roulantes; Pièces avec un porte à faux ; Poutres avec deux portes à faux ; Pièces encastrées à un bout et appui simple à l’autre; Poutre avec porte à faux et encastrement à un bout; Pièces encastrées aux deux extrémités; Encastrements partiels — Solides d’égale résistance à flexion — Flexion des pièces dissymétriques — Flexion gauche — Glissement longitudinal — Poutres à âme pleine — Joints des pièces fléchies — Déformations des pièces fléchies — Recherche graphique des flèches — Poutres composées bois et métal — Pièces fléchies à courbure initiale — Poutres continues — Poutres Cantilever — Poutres en treillis — Torsion — Résistances composées — Résistance des plaques — Portiques — Colonnes encastrées au pied et articulées à la forme — Hall accolés — Cadres rigides — Poutres en arc —- Arcs à 3 articulations, arcs à 2 articulations — Arcs encastrés.Dans les nombreux théorèmes énoncés, on rencontre évidemment des applications des formules de calcul maintenant classiques comme celles de 1T.B.N., de Bach, de Clapeyron, d’Euler, de Launhardt, de Leloup, de Ranki-ne, de Seefehlner, de Séjourné, de Tetmayer et de Weyrauoh.Buletinul Institutului Politehnic din Iasi Tome IV (VIII) fasc.1-2 Une publication périodique de l’Institut Polytechnique de Jassy, Roumanie.Format 6%" X 9(4", 480 pp., nombreux graphiques et tableaux.Jassy 1958.Revue scientifique traitant de problèmes de hautes mathétiques qui concernent principalement, sinon uniquement, les ingénieurs.Le présent numéro comporte une soixantaine d’études se rattachant à divers domaines de la chimie et de la physique sous toutes ses for mes.Ces études, signées d’hommes de science de toutes les nations, sont ordinairement présentées dans la langue originale de leur auteur et suivies de résumés dans au moins deux autres langues, ce qui donne à cette publication un caractère international, tant par la matière d’intérêt universel qu’elle contient que par la manière dont elle la diffuse.MONTRÉAL, AOUT 19S9 59 Nouvelles et communiqués VOICI , ¦kNTH î n SUR NOS MODÈLES LITTÉRATURE de conception.moderne Une gamme complète de catalogues sur tous les produits Anthes de conception moderne est disponible afin de faciliter le choix et la spécification des appareils dont vous avez besoin.Les produits Anthes sont dessinés, conçus et fabriqués d’après les plus rigides standards de qualité au Canada et éprouvés afin d’assurer les capacités et données indiquées.Vous assurez ainsi votre client d'un rendement certain et d’une efficacité constante lorsque vous spécifiez Anthes.Voilà ce qu’Anthes réalise pour vous.Demandez à votre représentant Anthes ou écri-vez-nous pour obtenir la gamme de catalogues Anthes.THE COMPANY \ X LIMITED HEAD OFFICE: ST.CATHARINES, ONTARIO Montreal .Winnipeg .Edmonton Calgary Toronto A-59-2A ARCHITECTURE-BATIMENT-CuNSTRUCTIDN CONFÉRENCE NATIONALE D URBANISME Comme on le sait, Montréal sera le site de la Conférence nationale d’urbanisme 1959, qui débutera dimanche le 13 septembre et dont les séances commenceront le lundi matin pour se terminer le mercredi suivant.Les exhibits qui accompagneront cette conférence porteront sur les problèmes d’urbanisme et de développement dans la province de Québec.On a également annoncé que, pour faciliter les échanges de renseignements, le public bénificiera durant les séances plénières d’un service de traduction simultanée.Un thème proéminent sera à l’honneur durant cette conférence, celui de l’entreprise privée dans l’aménagement de la cité.L’enjeu de ceux qui font des placements dans l’utilisation du sol sera à l’étude et on se demandera si l’aménagement régional du territoire, au point de vuq de l’utilisation du sol, est une condition du progrès économique, si les industriels et les commerçants jouent un rôle suffisant dans l’aménagement des facilités urbaines fondamentales: artères de circulation, transport en commun, égoûts collecteurs, aqueduc, développement résidentiel; si ceux qui font les placements peuvent faire connaître leurs points de vue dans l’aménagement physique de la cité et si l’urbanisme peut faire connaître ses vues en ce qui concerne l’industrie privée, le commerce et la finance.On fera aussi une revue de la rénovation urbaine et l’on cherchera les leçons à tirer de la récente expérience canadienne sur le coût d’une zone centrale vétuste au point de vue économique et social, sur le problème du coût élevé du terrain ‘lors de son acquisition par les autorités publiques aux fins de rénovation, sur les moyens d’obtenir un plan d’ensemble fonctionnel pour la reconstruction du centre des villes, sur la solution fondamentale à apporter à l’encombrement du traffic dans les zones rénovées, sur les moyens d’obtenir une coordination efficace des placements faits par l’entreprise publique et l’entreprise privée dans la rénovation urbaine et sur l’habitation au centre de la ville dans l’avenir.Sera-t-elle comme à Regent Park South, comme les habitations Jeanne Mance ou comme à Mulgrave Park?Les artères de circulation, chemins de fer et voies élevées seront aussi étudiés comme ossature de meilleures cités.On s’interrogera sur l’aménagement du transport en commun dans la métropole, sur la répercussion «des programmes de construction ‘de routes (l’urbanisme en général est-il en retard sur l’aménagement du réseau routier?), sur la possibilité d’établir des méthodes d’action conjointe par les organismes fédéraux, provinciaux et municipaux dans la préparation des plans concernant les facilités de transport.On se penchera aussi sur le problème de l’intérêt public et des droits privés en ce qui regarde le contrôle de l’utilisation du sol.Les municipalités peuvent-elles, par exemple, contrôler leur croissance sans priver les propriétaires fonciers d’un rendement équitable de leur terrain?L’acquisition du terrain par l’autorité publique est-elle le meilleur moyen de contrôler le développement (“ceinture verte” d’Ottawa) ou devons-nous faire un emploi plus approprié du zonage, du contrôle intérimaire du développement, ou avoir recours à l’achat des droits de développement?Si les travaux publics, défrayés par le public, augmentent la valeur du terrain, cette plus-value ne devrait-elle pas être déduite du prix payé lors de l’expropriation ?Du point de vue social, on étudiera aussi la question de l’hygiène mentale et de la vie à la ville.On recherchera à connaître s’il est possible d’évaluer les effets des différents types d’aménagements urbains sur les enfants, les adultes et les personnes âgées, si la mode des banlieues à maisons unifamiliales détruit ou améliore la vie communautaire, si nous pouvons et si nous devrions éviter la ségrégation des groupes de personnes âgées dans le développement de la cité et si nous sommes en voie d’éliminer de la cité ces aménités qui sont à la base de la joie de vivre.Le programme de cette prochaine conférence nationale sera donc, on peut en juger, assez substantiel et devrait attirer non seulement les gens qui s’intéressent plus ou moins directement à l’urbanisme ou qui ont charge de l’intérêt public mais aussi tous les citoyens en général qui ont conscience de vivre en société et qui sont soucieux d’améliorer leur mode de vie urbain. «a.: j -*ï ife t iMlvÂ.J Au service de l'industrie .VANNE EN BRONZE JENKINS POUR PRESSION DE 200 LBS.Dessinées et construites par des experts, les vannes Jenkins Nos.270-U et 270-UN, offrent une longue durée, un rendement inégalable et un entretien économique, sur les conduites de vapeur, jusqu’à 200 Ibs.de pression—ces vannes Jenkins vous donnent le choix de deux matériaux différents (pour leur disque), afin de répondre aux exigences les plus rigoureuses dans tous les genres d’usines: raffineries, teintureries, papeteries, produits chimiques et alimentaires, textiles, caoutchouc et autres.Tige de soupape montante; elle montre la position du disque — son épaulement conique siégeant contre la face interne du chapeau, quand la vanne est ouverte, permet le remplacement du presse-étoupe sous pression.Robuste écrou union; son long filetage assure un engagement parfait avec le corps.Il peut être enlevé souvent sans crainte de distortion.Les embouts de tuyau et l’écrou union; sont munis de solides bossages en V, offrant une bonne prise aux clés à tube, évitant ainsi d’abîmer les coins.Bagues de siège en métal monel serties dans le corps de la vanne — un traitement thermique particulier leur assure une grande dureté Brinell, d’où une résistance exceptionnelle à l’érosion, la corrosion et l’usure.Chaque vanne est soumise à une pression hydrostatique d’essai de 500 lbs/pouce carré pour le corps et 350 lbs/pouce carré pour le siège.Vendues par les concessionnaires industriels les plus importants.JENKINS BROS., LIMITED Lachine, P.Q., Canada Bureaux de vente: Toronto, Winnipeg, Edmonton, Vancouver.Fig.270-U — avec disque monobloc en bronze, pour un fonctionnement économique dans des conditions normales.Fig.270-UN — avec disque monobloc en alliage au nickel — pour un fonctionnement sûr, là où, corrosion et usure rapide sont à craindre.La fabrication des vannes est la spécialité de notre maison.JENKINS LOOK FOR THE DIAMOND MARK VALVË S MONTREAL, AOUT 1959 «Bata»® fcniufl , HHi La pierre de parement Queenston pour le plus important édifice des Maritimes !* ^ Maison-mère des Sœurs de la Charité, Halifax, Nouvelle-Écosse.Architecte : Franco Consiglio, B.Arch., M.R.A.I.C., Montréal.Constructeurs : J.L.Cuay & Frère Limitée, Montréal.JÎHcffoSnrl QUEEN • L'emploi de la pierre calcaire Queenston pour tous les murs extérieurs de cet imposant édifice lui donne un aspect typiquement canadien.Grâce à sa délicate texture et sa densité, la pierre calcaire Queenston résistera mieux aux effets destructifs des climats rigoureux tout en conservant son apparence propre durant de longues années.Pour les édifices canadiens, aucune pierre n'est comparable à la pierre calcaire Queenston.STON QUARRIES LIMITED Siège social : HAMILTON, ONTARIO Carrières : Niagara Falls, Ont.62 ARCHITECTE R E-BATIMENT-EO N STRUCTID N Toute liberté de conception avec POZZOLITH Il 1J 1 üllll 1 3 3 3 I 3 5 * 1 ! ¦111T 1111 1111 1111 1111 1111 1111 1 VI VI î Ks&g SÎS3 111 lil 111111 ÜH H S 5 1 3 111 1 VM I 1 Hll nil ssi ill Him in in ill Hi I ill 111 ill mill rfl ?f?|fl rrr rr, mi >i«.;3sar_3ai_i,3a 3.^ m» ÆÊjFf.«JS L'HOPITAL ST-CHARLES, JOLIETTE, Joliette, P.Q.Un exemple remarquable de construction contemporaine peu coûteuse, où l'on a utilisé POZZOLITH, ce matériau si moderne et si versatile.Architecte: Pierre Rinfret.Ingénieurs associés: Deslauriers & Mercier et Piette, Audy & Lepinay.Entrepreneur général: Grégoire Perreault, Inc.Béton avec POZZOLITH pré-mélangé: Js.Nicolettî et Fils, Ltée.La netteté des profils modernes caractérise le nouvel hôpital de Joliette Le nouvel hôpital S.-Charles Joliette, à Joliette, P.Q., se distingue par l’élégante simplicité et la beauté fonctionnelle de ses lignes.Pour s assurer un béton supérieur aux points de vue architectural et structural, on a prescrit et utilisé partout POZZOLITH.Du point de vue architectural — le béton avec POZZOLITH a donné de meilleures textures aux surfaces exposées.Grâce à la maniabilité de ce béton, l’exécution des lignes les plus nettes a exigé très peu de finition.Du point de vue structural — POZZOLITH a produit un béton exceptionnellement résistant et durable, réfractaire à la fissuration et de faible perméabilité.Impossible d’obtenir avec le béton ordinaire, ou n’importe quel autre adjuvant du béton, les résultats qu’on atteint avec POZZOLITH.Qu’il s’agisse de chantiers ou de projets de construction en béton, l’expert local de Master Builders ira volontiers se rendre compte de vos problèmes.Faites-le venir.Il est à 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CANADIENNE 64 ARCH ITECTL] RE-BÂTIMENT-CO NSTRUDTID N si L'Eclairage.Le Pouvoir.Les Moteurs.SHgacr.'tamwA' .nu LAISSEZ METROPOLE CHOISIR ET INSTALLER L’ÉQUIPEMENT QUI VOUS ASSURERA QUALITÉ, SERVICE ET RENDEMENT FIABLE.Un personnel bien entraîné et qualifié.Une main-d’oeuvre dont le travail est garanti.9 Une surveillance constante par des ingénieurs professionnels.• Une fidèle interprétation de vos plans et devis.Voilà les principales raisons qui incitent un nombre sans cesse croissant des principaux architectes et ingénieurs à recourir à METRO- L'INSTALLATION ÉLECTRIQUE POUR OPÉRER L'ÉCLUSE SUAMBERT DE LA CANALISATION DU ST-LAURENT SITUÉE SUR LA RIVE SUD DU ST-LAURENT, PRÈS DU PONT VICTORIA EST UNE AUTRE GRANDE RÉALISATION DE METROPOLE ELECTRIC INC.METROPOLE ELECTRIC INC POLE pour les installations électriques.MONTRÉAL, AOÛT 1955 65 ¦ jsMfi»; ; ‘ V '¦ .-/.¦ ; Vcy \ yj';; ü jHSSKhoSHmmI& %5?&teb&î ou ¦ ¦ ¦ tt£ü ^ ' ""A ____ »•* BMMHi > %«8i* Vos routes ont-elles les “épaules” solides?La circulation intense d’aujourd’hui, les vitesses plus grandes et le poids plus considérable des véhicules exigent que l’accotement des grandes routes soit un endroit sûr pour le stationnement et la circulation d’urgence.Il doit rester de niveau avec la chaussée, sans inclinaison dangereuse, être libre de poussière et n’exiger qu’un entretien minimum.A moins de paver les accotements des grandes routes achalandées, il n’y a rien comme le Chlorure de Calcium Brunner Mond pour les renforcer et les stabiliser.Le Chlorure de Calcium Brunner Mond tient l’accotement de niveau, lui conserve sa fermeté, élimine la poussière—et cela, à peu de frais.On emploie d’une à deux livres de chlorure par verge.Du fait qu’il affermit l’accotement, les travaux de nivellement sont réduits au minimum.Consultez un représentant-technicien de Brunner Mond; il pourra vous conseiller à pied d’oeuvre sur l’emploi du Chlorure de Calcium Brunner Mond, de fabrication canadienne.Ou encore, écrivez-nous.ALLIED CHEMICAL 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