La semaine à Radio-Canada, 20 septembre 1953, dimanche 20 septembre 1953
nemat/te RADIO-CANADA L’HEBDOmflDRIRE DU RÉSEAU f R fl n ( fl I s RADIO ET TÉLÉVISION DU 20 AU 26 SEPT.1953 Vol.Ill, No 50 Montréal 10* l'exemplair* "Faust" à CBFT Ce n'est pas tâche facile que de préparer et de monter, pour la télévision, un opéra du grand répertoire : à date, l'entreprise n'avait pas encore été tentée à CBFT (on s’était attaqué à des oeuvres de moindre ampleur comme Le Téléphone, In a Garden, Down in the Valley; on avait aussi abordé l'opérette avec Le Pays du Sourire).Mais dimanche prochain, le coup sera donné et l’étape franchie .alors que l'immortel Faust, de Charles Gounod, entièrement réalisé dans les studios de Montréal après de rigoureuses répétitions et de minutieux préparatifs, sera transmis en direct, simultanément, aux trois postes du réseau de télévision de Radio-Canada — avec des artiste de grande classe dans l'interprétation des principaux rôles.Irene Salemka, soprano, (Marguerite), Pierre Boutet, ténor (Faust), Yoland Guérard, basse, (Méphis-to) et Jeanne Desjardins, soprano (Dame Marthe) tiendront en effet la vedette.Pour Mlle Salemka, ce sera la première fois qu’elle interprétera le rôle de l'héroïne de Faust.Mais il n'en sera pas de même pour ses trois camarades, puisque Pierre Boutet a déjà chanté le rôle-titre à Toronto, sous la direction de Hermann Geiger-Torel; que Yoland Guérard a joué les Méphistos en Europe, notamment à l'Opéra de Lyon; et que Jeanne Desjardins a maintes fois été Dame Marthe à Montréal meme, aux côtés de plusieurs artistes du Metropolitan.Outre ces artistes, la présentation de Faust comprendra un choeur de 16 voix et un orchestre de 35 musiciens.C'est à Jean Deslauriers qu'a été confiée la direction musicale de l’émission.Pierre Mercure, le réalisateur, a confié la partie mise en scène de la production à Irving Guttmann — un spécialiste en la matière qui assistait Geiger-Torel à monter Roméo et Juliette pour les Festivals de Montréal, l'an dernier, et qui plus récemment faisait la mise en scène du Consul, de Gian-Carlo Ménotti, à Cornwall.Les décors seront signés Pierre Delanoë et la direction technique sera de Jean-Louis Huard.Faust, inspiré de l'oeuvre de Goethe (première partie), avec paroles de Jules Barbier et de Michel Carré, fut tout d'abord écrit par Gounod sous forme d'opéra-comique et créé sur la scène du Théâtre Lyrique le 18 mars 1859; puis repris sous forme de grand opéra à l’Académie Impériale de musique, le 3 mars 1869.L’oeuvre comporte cinq actes, mais ils ne seront pas tous donnés à la télévision, car inévitablement, certaines scènes dépassent les cadres du studio.(suite à la page 7) .En répétition : les vedettes de FAUST Méphisto, Marguerite et Faust.Yoland Guérard, basse, Irene Salemka, soprano, et Pierre Boutet, ténor, qui, avec Jeanne Desjardins (dans le rôle de Dante Marthe), se partageront la vedette dans la représentation télévisée de l’opéra Faust, de Gounod, réalisée par Pierre Mercure à CBFT dimanche soir prochain, le 20 septembre, de 9 h.30 à 11 heures.Ce sera le premter grand opéra donné à la télévision montréalaise, et l’émission sera relayée aux autres postes du réseau de télévision de Radio-Canada : CBOT à Ottawa et CBLT à Toronto."Iphigénie en Tauride" (Page 3) "Rue de la Friponne" (Page 8) P«9* 2 LA SEMAINE À RADIO-CANADA Une pièce de Lomer Gouin au Théâtre Canadien Polichinelle", qui connut un grand succès sur la scène du Gesù, il a y trois ans, sera entendu pour la première fois à la radio.Dimanche soir, à 9 heures, le Théâtre canadien mettra à l'affiche Polichinelle, pièce en trois actes et sept tableaux de Lomer Gouin, dans une adaptation radiophonique de l'auteur.Rappelons que cette oeuvre fut créée le 2 février 1950, au théâtre du Gésu A Montréal.La première radiophonique Je Polichinelle sera réalisée par Guy Beaulne et entendue sur les postes du réseau Français.La pièce Polichinelle est une fantaisie dont les personnages ont inspiré la plupart des peintres modernes et nombre de leurs prédécesseurs L'auteur qui a fait ses débuts artistiques dans la peinture, n a pas refusé de puiser à cette source, peut-être ancienne mais intarissable, qui a inspiré à Watteau son Pierrot triste, à Messonnier son Polichinelle, à Cézanne son Arlequin, à Rouault ses Rois, à Degas ses Danseurs, aux enfants leur Mère Michel et enfin à tous, leurs Reines, symbole de la femme éternellement changeante et habile.L'histoire de Polichinelle est l'histoire de l'homme en quête de la beauté symbolisée par la Ballerine et son âme, la Rose.C'est l'histoire de l'homme qui ïamais ne possédera ni ne créera la beauté mais qui, refusant d'accepter sa défaite, acceptera jusqu'à leurs limites les conséquences du mensonge et de l'illusion qui en font le créateur Pierrot et Arlequin représentent les deux aspects de la vie.la tristesse et la joie, la tragédie et la comédie.Ni Pierrot ni Arlequin ne gagneront la Rose de la beauté, car celle-ci ne respire à l'aise ni dans le tragique ni dans le comique, mais dans ce mélange des Jeudi soir prochain, à 9 heures, le Théâtre de Radio-Canada présentera Le Pont du jeu, une pièce en trois actes de Louis Ducreux qui fut créée au Théâtre des Célestins de Lyon, en mai 1943.Cette pièce raconte l'histoire d'André, un jeune écrivain qui connaît la fortune en signant des romans d'amour pour midinettes, ce qui déçoit profondément sa femme, Madeleine.Un jour, dans leur luxueux chalet de montagne, un homme fait irruption : Klapoterman.Ce dernier a jadis été l’ami d'André.Autrefois, Madeleine l’a aimé et lui, aime toujours Madeleine.Il vient de s'évader de prison où il a deux qu on appelle la vie, c'est-à-dire l'homme avec tous ses défauts et ses qualités : Polichinelle.I.i Mère Michel incarne ce côté illogique de la vie, le sort, le hasard qui bouleverse tout, qui fait que les mêmes LOMER GOUIN Causes apparentes n'ont jamais les mêmes conséquences apparentes, que l'histoire qui devrait se répéter ne se répète jamais, que le danseur de corde se tue en glissant sur le trottoir.A côté de ces personnages symboliques, le Roi et la Reine sont deux êtres universels et purement humains, qui ramènent le drame au plan réaliste.L'homme d'affaires égoïste, accroché à la matière et aux convenances sociales.La femme éternelle, souple, forte de sa faiblesse, habile jongleuse, sans scrupule purgé une peine de quelques années pour escroquerie.Ces années de souffrance et son amour persistant pour Madeleine lui ont permis d écrire son oeuvre maîtresse : Les Hautes terrasses.Mais les policiers sont sur ses traces.Klapoterman n'a que le temps de fuir, abandonnant son manuscrit.Se faisant passer pour l'auteur du roman, André gagnera du même coup la gloire et l amour de Madeleine.Mais il avait compté sans Klapoterman qui revient un jour lui demander des comptes.Il est intéressant de noter que cette oeuvre lança à la fois Louis Ducreux et ne sachant pas elle-même où commence la vérité, où cesse le mensonge.Ecrite dans un style brillant où fusent à tout moment les mots d'esprit et la satire, cette première oeuvre dramatique de Lomer Gouin, qui, à plus d'un point de vue, rappelle Sacha Guitry, ne devrait pas manquer d intéresser un vaste auditoire.L’auteur Né à Montréal le 9 janvier 1921, Lomer Gouin est un ancien élève du collège Sainte-Marie où il comptait parmi ses confrères les comédiens Jean Gascon et Jean-Louis Roux.Après trois années passées dans l'armée active à titre d'officier, Lomer Gouin termina ses études de droit à l’Université de Montréal et il fut reçu avocat en 1947.Il a étudié le dessin et la peinture d abord, avec Raymond de la Marre à Paris, et ensuite avec René Chicoine.professeur à l’Ecole des Beaux Arts à Montréal.Plusieurs de ses dessins et gouaches ont été exposés à la Galerie des Arts à Montréal en 1947, alors qu'une salle entière fut mise à sa disposition.Musicien.Lomer Gouin a étudié le piano avec Arthur Letondal, et le trio de l'Université d'Ottawa a déjà interprété l'une de ses oeuvres.Lomer Gouin est bien connu des auditeurs du réseau Français.L'on se souvient que l'un de ses textes, Le naïf, a décroché, il y a quelques années, un prix de la National Radio Award.Au cours de la saison estivale, il y a deux ans, il présentait chaque quinzaine un texte dramatique en alternance avec Yves Thériault.Aux Nout fautes dramatiques, son nom est apparu à maintes reprises en tête d’affiche.Tous les samedis matins, à 10 h.15, à l'enseigne Les plus beaux contes que réalise Noël Gauvin, il présente une tranche des Aventures du roi Pompon, dédiées aux enfants.Lomer Gouin, qui est toujours hanté par le théâtre, vient de s'embarquer pour un séjour indéfini aux Iles Majorque, où il projette d’écrire sa seconde pièce.et Andre Roussin, le premier en tant qu'auteur, le second comme comédien.En effet, ce fut lui qui créa le rôle de Klapoterman.La pièce obtint un si vif succès à Lyon quelle fut bientôt reprise à Paris, au Théâtre de l'Athénée, au moment où Jouvet poursuivait sa tournée sud-américaine.L’on sait que depuis, Louis Ducreux a écrit de nombreuses pièces.Quant à André Roussin, de comédien il est devenu auteur et ses succès ne se comptent plus.Ses comédies Bokosse et La petite hutte ont déjà été jouées des milliers de fois.Rose Goldblatt joue une oeuvre de Weber Le "Concertstueck" de l'auteur de r'Invitation à la Valse" ainsi qu'une oeuvre de Franck sont au programme des Petites Symphonies.La pianiste canadienne Rose Goldblatt sera la soliste au prochain concert de l'orchestre des Petites Symphonies, sous la direction de Roland Leduc, dimanche, à 10 h.30 du soir, au réseau Français.Elle jouera le Concertstueck en fa mineur, Op.79 de Carl-Maria von Weber.Ce "morceau de concert" de l’auteur du Preischuetz fut commencé en 1815 mais pour des raisons inconnues, il ne fut terminé qu'en 1821.Weber lui-même fut le soliste lors de la première audition de l'oeuvre, à Dresde, le 25 juin 1821.Selon le journal du compositeur, le Concertstueck obtint un "succès énorme".Il le joua de nouveau quatre jours plus tard, et, cette fois, ce furent des "applaudissement incroyables" toujours selon le journal personnel du compositeur.Cette oeuvre brillante fut publiée en 1823 et, selon, Sir Julius Benedict, compositeur anglais qui fut l’ami et l'élève de Weber, nous serions en présence d'une oeuvre de "musique à programme".Elle décrirait, en effet, une châtelaine qui, seule, attend le retour Je son bien-aimé, parti aux Croisades.Les années passent et elle se demande si jamais il reviendra.Dans un rêve, elle le voit mort sur un champ de bataille.Soudain, les trompettes résonnent, annonçant le retour des croisés et elle le voit qui marche en tête, acclamé par la foule.Tout en écrivant son Concertstueck, Weber mettait la dernière main à son opéra liuryanthe.Pour terminer le concert de dimanche, Roland Leduc dirigera Les Eolides, poème symphonique de César Franck inspiré d'un poème de Leconte de Lisle."Le Pont du Feu", de Louis Ducreux Bruno Paradis a mis à l'affiche du "Théâtre de Radio-Canada" l'une des premières pièces de cet auteur dramatique français. DU 20 AU 26 SEPTEMBRE 1953 Pig* 3 "Léopold Simoneau domine la distribution d'Iphigénie.Ainsi s'exprime un critique français après avoir écouté cet enregistrement de l'oeuvre de Gluck que L'Heure de l'Opéra fera entendre samedi.Aux côtés du jeune ténor canadien, on entendra Patricia Neway et Pierre Mollet.Tou.r les auditeurs reconnaîtront ici ESTELLE MAUFFETTE, T inimitable interprète du rôle de Donalda dans Un homme et son péché, le populaire radio-roman de Claude-Henri Grignon, entendu au réseau Français de Radio-Canada, tous les soirs, du lundi au vendredi, à 6 h.45.Malgré la tie difficile que lui fait son exécrable mari Séraphin, Donalda, en femme toujours soumise, réussit parfois à sourire.Samedi, à 2 heures de l’après-midi, à l’Heure de l’Opéra, au réseau Français de Radio-Canada, on entendra pour la première fois un enregistrement intégral à.1 phi génie en Tauride, drame lyrique en quatre actes, de Gluck, sur un livret de Gui Hard.On présentera la gravure réalisée au cours d'une représentation de cette oeuvre au Festival d'Aix-en-Provence, l'an dernier.La distribution comprend le remarquable soprano américain Patricia Neway, dans le rôle-titre ; le ténor canadien Léopold Simoneau dans le rôle de Pylade ; le baryton français Pierre Mollet dans celui d'Oreste et la basse Robert Massard dans celui de Thoas.LÉOPOLD SIMONEAU La partie chorale est chantée par l'Ensemble Vocal de Paris que dirige André Jouve.La représentation est dirigée par le jeune chef d'orchestre italien Carlo-Maria Giulini, au pupitre de l'orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire de Paris.A cette occasion, la mise en scène était de Jan Doat qui, FESTIVALS DE FRANCE Par suite du retour à l'horaire du samedi à 6 h.30 du soir de L’Or-chestre Symphonique de la NBC, la série d'émissions Festivals de France passera désormais le dimanche, de 3 à 4 heures de l’après-midi, au réseau Français, à partir du 27 septembre.Ce four-là, on entendra des enregistrements réalisés aux festivals de Sceaux et de Versailles et comprenant des oeuvres de Mouret, Rameau, Lully et Couperin.récemment, dirigeait une représentation de Jeanne d’Arc au Bûcher à Montréal.L'oeuvre Iphigénie en Tauride est la plus importante des dernières oeuvres lyriques de Gluck.Elle fut chantée pour la première fois à Paris, le 18 mai 1778.Quatre ans plus tôt, il avait présenté à Paris Iphigénie en Aulide qui était inspirée de la pièce de Jean Racine.C’était sa première oeuvre représentée dans la capitale française et son succès valut au compositeur une toute première place dans la vie musicale de Paris.Entre les deux Iphigénies, de 1774 à 1778, il faut placer des oeuvres comme Orphée (version française), Alceste et Armide ainsi que la célèbre querelle entre les "gluc-kistes” et les "piccinnistes”.On sait que les rivaux de Gluck avait mis entre les mains de Piccinni un livret d'Iphigénie en Tauride, ce qui déchaîna une querelle de presse entre les partisans des deux compositeurs.Piccinni n’acheva jamais son opéra et la représentation de celui de Gluck mis fin au débat à l'avantage de l'auteur d'Orphée.Iphigénie en Tauride est-il le chef-d'oeuvre du compositeur ?On en peut discuter mais deux opinions ne laissent aucun doute sur la valeur de cet opéra.C'est d'abord Goethe qui disait : "C’est la plus monumentale et la plus parfaite incarnation de la tragédie antique à l’opéra." Par ailleurs, Hector Berlioz, qui entendit Iphigénie pour la première fois en 1822, alors qu'il avait dix-neuf ans, fut complètement bouleversé par cette audition.Il écrira : "J’en pleurais dans mon lit, chantant et sanglotant à la fois comme un homme prêt à devenir fou.” Très riche en substance musicale proprement dite, l'oeuvre de Gluck est d'une pureté presque inhumaine.La belle simplicité, la noblesse de cette tragédie lyrique fit dire aux contemporains que Gluck avait "préféré les muses aux sirènes." Il semble d'ailleurs que la société française ait exercé sur le compositeur une influence considérable.On sait que Marie-Antoinette, dont il avait été le professeur de musique à Vienne, fut sa protectrice durant son séjour en France.Elle était présente à la création d Iphigénie, en 1778.Aujourd'hui, cet opéra de Gluck nous apparaît comme une oeuvre dramatique d'un style très noble, d'une violence un peu froide mais d'une beauté classique évidente.Cette production de l'oeuvre de Gluck au Festival d'Aix-en-Provence fut saluée par la critique comme une réalisation artistique de tout premier ordre.La presse fut particulièrement favorable au ténor canadien Léopold Simoneau, à Patricia Neway pour sa magistrale conception du rôle-titre ainsi qu’au chef d'orchestre Carlo-Maria Giulini.Dans la revue Disques, le critique Jacques Bourgeois, parlant du jeune ténor canadien, écrivait : "Dans le rôle de Pylade, Léopold Simoneau domine la distribution : beauté vocale, compréhension, musicalité font de lui un des plus parfaits ténors "classiques" du temps.Il faut l’entendre phraser Unis dès la plus tendre enfance.et, peut-être encore plus, la façon enthousiasmante dont il enchaîne, au troisième acte, le vaillant allegro Divinités des grandes âmes, aussitôt après la sortie d'Iphigénie.” Pour compléter l'émission, on entendra un enregistrement d'une oeuvre de Mozart, Le roi berger.Récital du jeudi soir Le Récital du jeudi soir, au réseau Français de Radio-Canada, à 10 h.30, présentera cette semaine deux artistes de Québec, en récital conjoint : Simone Rainville, soprano, et Patricia Poitras, mezzo-soprano.Le concert entier sera consacré à des oeuvres de Gluck et de César Franck.Simone Rainville chantera d'abord deux pièces de Gluck : Monologue et air, appelés aussi Le songe, extraits de l'opéra Iphigénie en Tauride ainsi qu’/f-riette, tirée des Pèlerini de la Mecque.Du même compositeur.Patricia Poitras a choisi de chanter Scène et rondo : J'ai perdu mon Eurydice, l'air célèbre extrait d'Orphée et la Cavatine de Sétni-r amide.Pour compléter le programme, Simone Rainville et Patricia Poitras chanteront trois duos de César Franck : Les danses de Lormont, La chanson du vannier et finalement Le soleil."LETTRE A UNE CANADIENNE" Tous les jours, du lundi au vendredi, à 2 h.45 P
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