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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
mercredi 18 mars 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1868-03-18, Collections de BAnQ.

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2èmc.An nef.AUTH ABASH.A V IL 3 V' fl lit U ÏU MERCREDI, 18 MARS ^>G8.Numéro 1*5* PKII M l/ABOJ^DT.( N6cesialr*i.ieut dAmico, ) ‘Pour une mince.•*;.>.\.bü Aboimoment pm moitié um‘ nV,1L?’* ÜiaU-CnU a»Amfrr!qiui*uc «uitu’o SI.SO .h Or, ou on billot» üo>"H«w,lu Lnna- ÏMifi perainn* qui rinoleu dlaeoutl* JÜ.I nr«w .i m«W« imviiK L^ptrnttoii #fr sou nmiM Tc**l r* oui •» rnpnorl " iWuoijou, ain't «fj, iTu :'nwn*His.rlrjnm ithyn < tr.ffnlivrif -*»•#• u •r-tni»'* * t^urn n i.XOC/M/SAM.VT “fl J r«, 7»"»/* rr-frra ù fa j»o*/r d'Arthnt.naho .rlltr.ANTOINE GAGNON, Editeur.ISTotre JPoi, jSTotre X-ianp;ne etüSos Insliln liions < t F.L.TODSIGNANT, Maoteur.rwn mm i SOUVEN ms D ÜK [ J 11 IV l VU i m | pris Fans façon .sur mes genoux et ou.Jc ne répondis rien, mais je pris le lit sauter comme j’aurais l’ait d’un un cigare sur le comptoir et prenant Onlant.Je lui parlai ensuite pen- dans ma poche un billet de $10 je i danl longtemps, et ne lui dis que j le pliai, le présentai ir “n,‘ des folies si ébou ri Hantes rju’il re- mai mon cigare avec.tu gaz et ullu-Puis, jettant prntiqu r uTiiuvcr ionics ics rocuca.ensuite j’abatte- uniicg ae loin quo le nouveau M-stème donna-i?autant que poüaibîe toutes Ich buttes nt je j rait de plus que l'ancien.En .supposant io foin tablerais tous les trous, oç si duns ce clos le ; à quatre piastres p.ir mille bottes, on aura or* CA.jSTA.DJ RNT EK 1SS8 (Suite.) ! avaient obtenu l’ordre tic me rebV quo, le déplia et vit nu billet tie dix cru, aujourd'hui qi (•lier.Ils vinrent m’apprendre que, piastres.Il n étail presque >—Ali ! leur dis-je, voyez comme je pouvais m’on aller.Je inc dis en lé.Il le montra à pln^ieu: il est droit, u present : St vous aviez.moi-même : *'\Si je pars lie suite, ils nés, contant Tafiair?c* s’ toujours eu le bon sens do b» placer vont soup*; muer quelque chose, fai- qui j’étais.IV r- me ne me comme çi, vous ne tn auriez pas ] donné tant tie peine ! —Tais-toi donc, fou, me dit 1 u d eux, est-ce qu'il n a p^s toujour: été comme ça.*•* •: ainsi son .service sans o —Moi fou! Ait tu dis que je suis fut trc’.cnne.# j sous attention un p^u.’’ sait, ni ne savait encore d’ou tp?ve- [{,'r: “ »-?-tr Ouin*ttro )• < opitiion*- qu?d^pubi ( que; » v,»icr;ii^ c: cl ?.*.^ # a t pï^iî:ors iccoUcs.celui dc3 tnitnaus qui Je leur dis donc que JC n’enten- nais.S( il HI lt on b’a •• vait t" - JO nourris a CO sujet, et de leur 8Ug- ^ ro 2 serait ai ^beaucoup ca quaatittt «t , : • ., \ J .1 ,,/4 .a , .,, * gérer un u le cultun \ lequel ont ci travail fc que 1 nt, je pré* 'dont la quohlu serait bien aupéneuro.1 usiispas! Vtir du tout, parce^que la jél-EÎS fou, Ct U fair (1 allumer mon dirigé tous U • tour : : - : *• numéro 3.Jô recommencerais c.Cxmox IbxuC serait mécontente r.i IO lais- cigc.re av ^ M.u di : piastres le dé- pour 0:;t ni pv:r aves (îj ;t>unis v.'V.iluu, r ,jr CO cIoj :: ‘m;* optJrntîoa.i appliquées lisais ainsi son service sans qti’ollc montrait sufilsamm .i *¦ ¦ i aucî iéro 2.Lcprîu — —LJ- ¦ 1 *;i*." .Vil'i'.lî * ! •*!) * ,'i*i >• i ' jfj' *¦; ~ i|a •»';!» Sur COS entrefaites JC rentrai j f il .ni te it décl rern 1C I103 dcoics graines lo cl !.' 2, ie sèmerais des fou! Eh bien, attends, je vus te C'\> Messieurs m’anirmèront qui montrer, moi, ce que c’est qu’un je pouvais m'en aller en toute run*-• \ ( : i.*• fou ! te et qu ils répondaient uc tout.Et je le pris par le milieu du Je relu ai net.corps et le poussai, ou plutôt le lan- Alors on me fit descendre et ou pouvait être a! ji‘:: onze lieu;es du J i o r.- fom p • h bicij desird —jC M **.1 4*4* T *, 4 lrUNlOfl-DES CANTONS DJb LEST.ÏÏXt wm Motes DK KAIRE DR LA COLLE FORTE | pour lu payer, et ù juger du rôle qu’elle n mi» -‘LIQUIDE ' " ! à fairo Ics piemiors versements, nous sommes ' en lieu de o'oiro que les damiers se feront sans plus de dificultd que les premiers.Il reste nus- Dans les campagnes des Etats-Unis, l’on vend pour une, et jusqu’à cinq piastres, une recette pour faire de la colle-forte liquide, dont la découverte est duc à un Chimiste français.On la vend comme un grand secret.Cette utile composition n’est point sujette à se solidifier, nisepu-trifier ou fermeuter, et est toujours prête à un usage immédiat.Mettez, dont une bouteille t\ large-embouchure.huit onces de la meilleur colle-forte avec un deminrd d’eau : faite la fondre, en plaçant cette bouteille dans un vase d’eau que vous faites chauffer jusqu’à ce que la Colle soit fondue, puis ajoutez, graduellement, en brassant bien, deux onces et demi d’acide nitriquo pur (eau forte.) Tenez votre bouteille bien bouchée.Pronoatios cur la Températuro pour l'année 1868.Mars.—Du 1er un 8 le temps est froid;— du 8 nu 15 durant les derniers jours la température s’adoucit ;—du 15 au 2-1 neige avec poudrerie si le vent est à l’est ou à l’ouest ;—du 2-1 au 31 le temps continue variable avec pluie froide ou ueige.CANADA.ARTHABASKAVILI.K 16 MARS, 1868 AVIS.De ce joury toutes personnes ayant à transiger avec ce journal y devront le faire avec M.P.L.Tousiynavt administrateur et rédacteur y à qui de-riront être aussi adressées toutes lettres, envois, correspondances etc.etc, (franco.) Bénédiction de l’Eglise de St.Valero.De toutes les jouissances terrestres qui 6ont dounées ù i’homme dans le cMirs de la vio, il en est bien peu qui offrent autant de durée et d’intensité, que celles qu'éprouve .le coloti lors de la bénédiction de l’église de sa paroisse.Cette cérémonie si belle est non seulement un sujet de pieuses émotions, mais encore donne au chrétien un spectacle aussi édifiant que so* lemiel.En effet, u'est ce pas un beau spectacle, celui que présente cette réunion d’hommes, de femmes et d'onfauts, de tout fige et de toute condition, a’unishant au Pqntifdpour offrir au Dieu troisdois Saint, le temple que leurs main» f iS’cut-co pas un beau jour que celui /Mi ouvre :\ une population les portes d’un temple nouveau,qui sera pour elle lu source des plus grandes béuédictions ?Oui, ce jour est d'au taut plus beau, qu’il fuit époque daus luvic des peuples de nos cantons ! Les paroissions de St.Valère de Bulstrodc, auront longtemps présent fi leur mémoire la fête de mardi dernier.La belle église que la religion vient de sanctifier et de bénir par le ministère de son pontife leur rappelera en touts temps la solennité imposante dont ils viennent d’etre les témoins et les auteurs.Dès le mutin, une foule de paroissiens et un grand nombre d’étrangers venus dos cantons avoisinants, se pressaient autour de la nouvelle égliso et donnaient un air de fête inaccoutumé fi la localité.On voyait des^décorations dans plusieurs endroits, entr’autre fi la porte do l’église une arche en verdure artistement travnil-Jée.Le chemin conduisant de la vieille chapelle à l’église, était balisé sur tout son parcours.A l'intérieur de l'église nous avons remarqué nu dessus du maitrc-autel un dais mairni-fique, dont la verdure arrangée avec goût, formait uu contrasto frappant avec l’éclut des lumières et des autres décorations de l’autel.Le ebeour surtout présentait un beau coup d’œil.Avant do donner les autres détails de la fête, nous devons donner nu lecteur les renseignements suivants sur l’église en question.C’est une belle construction on pierre, d'nrchitccturo gothique, do 103 pieds sur 50.Commencée le G juin dernior, sous l.i direction de M.Edouard Ilamelin architecte entrepreneur, elle a pu être terminée tant fi l’intérieur qu’fi l'extérieur, vers le 15 février dernier.Elle est 'Surmontée d’un beau clocher qui atteint la hauteur de 10S pieds de terre.La sacristie qui est aussi terminée, mesure 30 pieds carrés.Tous ces travaux coin-moon peut le voir, ont été faits dans l'espace d’environs 10 mois, temps relativement court et qui atteste do la bonne entente et de l’accord parfait qui n’ont cessé de régner tout le temps qu’uduré la construction.La population de St.Valère de Bulstrode,se compose actuellement do 03 Imbitauts, dont le-» premiers sont établis depuis 32 ans.La colonisation a fait comparativement pou do progrès dans les premières années de cet établissement, mais aujourd’hui commence fi prendre uno vigueur inconnuo jusqu’ici.Jusqu’fil'annéo 1801, le paroisse était fi l'état de mission, depuis lors un prêtre y est résident; lo Rev.M.Louis Elie Dauih, en est le curé aotuel.Lo premier mis* lionoaire qui a desservi la mission, fi été M.Clovii Gagnon ; lo second M.Racine ; lo troisième 31.Ph.H.Suzor.* Sur le coût total do l’extérieur de la bâtisse, U tomme do 82800 a déjà été payéo par les contribuables, et collo do 8400 sur le coût to* Ul des travaux do l’intériour.Quant au résidu de la somme do 82800, qui reste fi payer sur k> coût de l’extérieur, la paroisse a trois ads si uno balinco de 82200, duc pour les.travaux de l'intérieur, mais la fabrique a aussi des termes qu'illo pourra rencontrer facilement par le roveuu dcfc bnncs,qui cotte aunéc.oht rapj>orto la jolio domine de 8370, qui sera appropriée fi cet effet.L'Eglise et la sacristie parachevées fi l'extérieur comme fi l’intérieur, ont doue coûtées fi la paroisse la 6oimno ronde de $3200.Cela parle hautemeut en faveur des bous habitant» du liou, qui savent si bien faire les cb^cs, Maintenant nous repro>;.ous notre compte rendu de la bdnèdlo'.'un do l’dglisc.Elle fut faite par Sa Or»'( jour Monseigneur d'Anthèdon.qui F^-ta aussi le scrmou do circonstance.Nous regrettons de ne pouvoir le donuer au long.Nous dirons seulement qu’Ellc a rappelé en termes éloquents les sacrifices que sc sont imposés les premiers colons, pour défricher les terres des Cantons de l'Est, et de la joie que doit leur douncr la vue des temples où ils viennent tout joyeux recueillir le prix de leurs travaux.Ello a aussi fuit voir le sentiment religieux profondément gravé dans le coeur du Canadien, sentiment qui devait l’aider si puissamment fi remplir sa mission collective, sur cette terre ar rosée du sang de uos martyrs et de nos pères ; Sa Grandeur nous fit entrevoir dans un avenir peu lointain, les faveurs que Dieu accorderait fi notre peuple, si nous restions toujours fidèles fi nos traditions et fi la religion de nos ancêtres ; enfin Elle commenta admitublemcnt ce texte du prophète : Lcctatus sum in h is y tu e dicta sunt mi hi, in domum Domini ibimus: Je me suis réjoui à Ut nouvelle que nous irions bientôt duns ht maison du Seigneur.Psaume 121.La grand’mcsso a été chantée pur M.Z.Rousseau curé de Ste.Monique assisté de MM.N.Iléroulx curé de Sto.Victoire et «T.Tessier curé de St.Germain.On remarquait fi la droite de Mgr.Laflèche M.Ph.II.Suzor ancien [mksionuaire de St.Valère, fi sa gauche M.F.X.Côté procureur du C'ollègo de Nicolct.et dans les stalles MM.C.Marquis curé de St.Célestin, Ls.II.Dauth curé de St.Valère, T.P.Gouin Curé de Stc.Bibianc de Richmond, MM.Louis Pothier curé de St.Médard et C.Bocl.et curé de St.Patrice faisaient l’office de chantres.M.F.Baillargcon qui avait accotupagué Monseigneur d’Anthédon le servait comme Secrétaire.En somme la fête de St.Valero n'a laissé rien à désirer, et restera longtemps gravée dans la mémoire des habitants de la paroisse qui s'y étaient rendus en totalité.\?*;os ZOUAVES.» Ou apprendra sans doute avec plaisir, l’arrivée fi Rome on bonuc condition, du premier détachement dc9 zouaves canadiens.La dépêcho qui nous a appris cette joyeuse nouvelle était ainsi conçue : Rome 11 mp.Ys 1808.Le.* zouaves sont arrivés fi Rome.—Tous sout en bonne aanlé.-Envoyc» en autre corps.(Signé,) E.Moreau.\Jii citoyen «uiRsi pieux que généreux a fait tenir à choque zouave une copie de P imprimé suivant : DEO ET PATRIÆ.+ Souvenir du 19 Février 1803.• • 44 C'est uno chose commune* aux élus et aux “ réprouvés de commencer toutes sortes de biens 44 mais c'est le propre das élus de mener fi une 44 fin meilleure ce qu’ils avaicut bieu common-“ cé.” ORAISON.Faites, s’il vous plaît, Dieu Tout-Puissant, qu’ayant connu la force qui glorifia vos martyrs, quand ils confessaient votre nom,nous sentions, en les invoquant, s’allumer aiusi dans nos cœurs le feu Sacré de Votre diviu amour.Par N.S.J.-C.Ainsi soit il.Lu Persévérance.—Priez pont les Soldats C hé tic ns.A.M.D.Ce 40 jours d’indulgences.t IG.Evoque de Montréal.* ETÀTS-UNTS Par la proximité du marché do MontréR, t .,Vi , .i;.qui n'est qu'fi huit milles do distance, et la 1* La plus grande itirco, la plus nui- n\,w au transport de la tourbe, tint p*»r !«• eule* comédie .qui ait été jouée du Grand-Tronc, qui n'en est éloigné que» dei qua.longtemps dans l'enceinte d'urn» trp arpents, que par le C’\,L71'.Î!k;a.chambre de représentants du peuple, a lieu en ce moment A Washington.Il est vrai que nous ne sommes pas des plus avancés en matière gouvernementales et que nous ne nous .sommes jamais surpris en extase t! jvant les institutions politiques des Etats voisins, mais nous avouerons que la comédie de la mise en accusation du Président Johnson, ù Washington, nous a donné une opinion bien au ühnmbly fi Longue», qm traver>ô la tourbière cot to exploitation promet detainer les g:um lu plus considérable!).ILpéroü* qua noj cntreprcnuitj compatriotes feront de briliintcs affaire-.Leur succès bâton lu imi ii'Mit de l'cxploitntio.i dos nombreuses et imun'twcü touibièrc du pijs.La piix.du coin-bustiblc descendra alors à un prix raisonnab/e.Les pauvres, s’ils ressentent encore les angoisses do la faim, ne souffriront plus ou moins du froid, extrémité presque nussi terrible cpio la faim.La tourbière sera exploitée par les procédés do l'appareil Hedges.La construction du oa- I I * | • • , dessous de celle que nous OUtreic-i tcau il vapeur doit commencer bientôt, pnur rant envoi’s la république qu’il «oit prêt à dire lm-d daiwK»» noir th- mint au commencement de 1 été —.- -»?¦"» «> «fv— — Timbres do loi.moins de ln leur faire pratiquer , lions catholiques lo» plus sucrées, i .1 .- m.iriau’O, las congrégations ro iR»1»' r ».• nion.a synodales «les Pnstoiirsdo “ entravées, parfois mémo tout > «ni «PP»»-* par des autorités lalqitas «bsolu.nent « «O.upé tentes;—tout oo qui vio»'.do Homo, w.,.* .u, tous ce qui résiste A R uno.euoouraué et reoom nensé;—l'opinion publique poiwriio pn- -i’ausses lib.VuL, et soulevés dans I LurojK! eu tièrs contre les idées catholiques, contrai U Papauté ;-l'Eglise dépouillée du droit do prv priété et livrée ainsi b uitfoi do I Eut ; *u tiu tous les principes faussés, les |>ouyoirs «u lis.la foi do plus en plus uffaib.ie, lo protestantisme ressuscité, des populations «itièu» vivant sans Dir.U et sans auciitio religion, ici-différence perdant les «mes de pins en plus etc., le tout, au nom de la loi, an umn uc3 JMUSCIPKS MODERNES.Voilà pour l’Êgline h* résultat pratiqu *.roi lfi 1ns fruits de la révolutiou modérée, de L H• volutirm de S9.Si 'l'jritre puvt.v*uim i**tez le:?y.mx su** Lu* ro, o moderro, ‘.’le «le q v‘i spectacle L\U nions ci-devant envers la république dos Washington, des Jeflerson etc.Et dire que nous avions toujours cru que l'autorité légitimement constituée était invulnérable, enfin inattaquable, et que voilà l'autorité investie par la constitution dans le Président, citée au tribunal d’une taction de radicaux ! c'est à n’y pas .; „ , .tr.îf ».croiro.Dire aussi, que nous avions cru Montesquieu qui dit, que le mobile des citoyens vt des législateurs , , .A u*'1 * H ^ »./ .V- , i; cuuc dam M aiitrputwa < u-au.hs Icuï les ^ir ici m*br-s comm »«ïs d une république est la /erlu, tandis trop St, lsli81l,W| nuiâ aujourd’hui cela dovict v;i trUll.Ml,, f»r;c.u ,ur „ ; ([UC nous \ o\oils 1 Ulll oit ion et I es- iiupr.iticihle.volcan, et tui’oniy o”’n!i api»cllo uic »re Nouî?attirons l’attcutiou «lu Gor.vorncnKî.j t\ vos r .» ., •- .»ut *‘uc ° 1 1 , ., , , ., .% j ?nos des ici * l omiiK omiu.ics avec ac-* rente des timbrer de lot.{tar .m .unp*.) d .t»» j chl.u.,pr .s0i-:ame dix m -.tuEVI’v notre loea’ité.Il résilie do rot.' vacant^, de ir4v,0ij f»n.bé-« .v fNUT-uia'.'f dyinstieso*.grave.- lueunvéuiciitb i »ot tout le monde p«-"ti v .*.• ’mit \ pi*.*.! .* h».i« le^ **n*?i*-»*i*- avoir sajut do pl'iindru.Les MM du u-r- ! ro: e /iniit ri.v* olmiîcs et e.uiHtitm .••*».i.clamé s.î• »r-'»r- "t dvehirée*; Ils X*>»*•.,** i reau i'urtout ont souiLvU ju tu ici do oet.o la- 4 , , • • t .t .» v • «a I i _• i i î.É»of ^ e.t « Législature d’Ontario.i.ice est close depuis le 4 courant.Le nombre j SCHUtcUI* V.'IciO qui |>ClK-otrtî tlppclc j J.c- pim tôt, le mieux ce sera, e bills sanctionnés est de 77, dont 27 »nt I[à !c remplacer d’un mom en t il l’autre, ' - - Cousoil ils Oorjté.La session du Parlemeut local de cette pro viuco de bills considérés d’uu caractère public.En jettent uu coup d’œil sur les travaux opérés par la législature do chacune des deux provinces du Haut et du Bas-Canada, ii est fa cile de ec convaincre que proportionnclleaent au temps qu’ont duré les d’Ontario n’a pas le sous le rapport du nombre des mesures que celle do Québec.Cette der nière bills iiupraiie tülo.î 'mean, e.î m nu app Nous espérons donc que le Gjuvcrneineiit «u-4.mis empere ’.h di t«^ ch.uievlüfit4 s .r s'empressera de remédier au plutôt, fi cet ordre | m*» ti*».r , .«mi-: h; ni* -'O.iitm.t Ia de çliose, ri .ii a-suj‘!lti le publie en général du Vu-S* • “l 14 lMJ^* .j .1* .1 * 1 * au v l .cjts rce uir»iHs«»2 * arbre ; d après lr.i district, fi des inconvénients regrettables, ru - aller chercher lombro et do 1 import.nce trahison ?enfin de quoi ?«ère.Mestsasor.' : ‘ I " 1111 Aux jeunes gens ! Nous publions ci des*oil* une lettre d’un jeu* parti dep iis quelques moiü pour fortune aux lv.:its-l:ui.i.L'on quel |KMiit ii faut croire ceux qui iiou* représentent ce nialheureux pivs, coinr de quo» ; | pere, Son grand crime, c’est d'avoir usé ., , .t: , ièrequi n’n Siégé que 32 jours, a passé 59 (]e l’!V„ tori té dont il est chargée pour M éeru’it surt tut à U jv.itwr.o ^IrosHc.it I.m .j .I tlcrnivr qui conspire CO.îtl C Mill : J I*.t).fri'M-ino JOcr.Maire de Ü:;tMS qui suivent, fi qui, u j.ii i t^i'éi 'iis, ».:!!«•* abileté et de succès une icS 1 « » , , Mi- î1-.,.•.* _ •*» .u.* », • • .,• x.• .1 1 '/ Ali ! c'est bien tliilicilû it dire, oil’ * K"r-v ve m!u,v:,i!i CuU!‘-r msüillj"t •• mes ,v”w* * 1 • i» ^ 1 "/ 7, .,7 «iiscerner le vrai du faux, (’omm ?j»»mr la liber- a mes amis du pays.eudant *VI111 ^ 1 iivcii.\uiuii rinnuuima ujI un certain nombre d’années.MaintcnniU nom demandons aux dépréciateurs dos législatures locales, si les travaux qui sont accomplis dans ce.c dernières u'nttcstcnt pas hautement de leur utilité et de leur raison d'être, et si d’avantage l'on persistera fi les repré.sciitcr coniuics des nudités constitutionnelles,des instruincuts coûtant chers au pays sans aucu no compensation en retour ?Les laits sont des faits ct sont au dessus des arguments qui ne les détruiscut jamais.Tant que l’ou verra fi l’avenir les lé faire aussi bien leur devoir province respective des lois : t age uses au peuple, l'on aura leur impotence, fi leur insignifiance, eu les ap- ! mîllpC et (le dèsustrcs biciï terribles.*0,ls CL'ite égalité iratcrnellc »’t éterindlc.triotes -i j»; p rivai- prévenir leur égarem *nt en pcl mt municipalités ct ce que l'on voudra.El.\ C’est le lUJUifiUO de *>rî!;«*:*)CS et de ~ LV.gaüté iiléralo d»! qui domino da;u*i leur munir m toute la misère (juo l’on souffre - - * ^ * nos lois modernes ; mélange d i»lé' H wraies et cette année aux Etas-L’iiis ! jà misère e«*t grande, il n’c.*»t pas mro de voir un grand nombre de pauvres (’madi ns, seulement sans ouvrage, sans provisions cl vincinlcs qui tombent ainsi de plein droit sous j |10us n'cil doutons point [jorsqu^ 1 i0l,*-is;!m'0 (Id!oits civils, etc.,) est cou:rairc j »*el.i va san*- dir q sans argent, mais encore do leurs contrôles.i./ * 1 > l w i d la loi de Dieu sur d’autres points.Elle est ; !«**- V»»ir i»:.-er ties il MIX «Ul L'Union législative qui n'attend que la cha- que tournm / ic et qui .sait, peut-être la guerre Cl-,-* .boule udmi-* et pratiquée par riv:!L*, i.t ré.lité bien nisti de l'exil, la liberté »i»nt j«- vilo.Si Ift COILStilUtion no donne (UN iWL*4*- a tt-ujours eiH.’ign qu* tom :• uoimue joui-^ai.s Miih le f «»i t p-1 rml n .\iste j du- pour raison hu président de sa conduite, frirq-‘i44’*1 “>’ "*-• ; je n’mtendi«>n» cet otiuol» v«ix Uur« ,, i -, » *111 une meme religion, qu un tneme jug.meut, i et le ton sec d** .A nu-, km.u qui me comt.iaud.* elle 110 doit pas HOU plus permettre j qu’un même Dif.it, pour les pauvres et pour les fi son g é î l'action des radicaux vis-Ll-vis de ce rich»*?, pour les Couverai!!’?et pour 1 •• suj-» ie j • icrais heureux eh^r ami, oui! nulle pc! .nt municipalités ct ce que l'on voudra.El.! C’o.st lo manfiUft |Ml ution> des peuples comme ¦ d'ailleurs bien souvent impossible »m pratique i manger ; n’est.-c pik bi.n triste.Lu Cellos des lllui V idns, lie* \Ollt p:is «tll lors même qu elle existe mi théorie dans les lois, plupart, je doi* ihru sont !•* mes coiinaiswanc«‘i delà de la matière, il li’est ^ilère d'*! les gramUdigualaires »lo l’Ltit qui vivaient fi l’aise un pays; moi aussi, tu le paix norsiblu pour eux.11 faut (lut* i lo*h";,s .ire.-», 1m.|KTs,,iin:r.;.;s influ- Onis, ul copc.i.lunt il me lain ici p.nl.'i-m' leur religion pour pun lier les moeurs et, ,)ui détruisent IVs.,!ité civile*.,.,.,iT:i-1 ti.1 1 dotîllCl îl!l\ tjOU * 01 mints li*S pl moi- ^ que, et »|U au’Miue «»)i ne pourra janiai> abolir l Mais ii est une oh^so »jui fiit cncf»rf pl»n pes sociaux en rapport avec la jlisti- i ** L'égnüté^révolutionnaire, l égalité de 03 uni nu cœur, c’est le upiritiicl dont !*•*< maux CO.lo droit ct l’èouitè nui forment» f ^ J?**,,t4.;tine, ! og.i.i.c bauvago Je I rmiu 1 ! emportent mu* lo corporel.Lu U.ma la, le pèro 1 * a i* - * | \ i , hou, ccst a-diro le nivellement ah'olu de toute* d • t il!•* élè'-v très cliréiieuti»*tiicnt on- le point (1 lippul ct lu buse .,t.,.0111imlnilm,, ii (cur .•„v;i,„.i.Servir Pi'“ J, Mfiiuè bons ffouvernoments.‘ .1 * 1.est ce q ni | i'anarchie.1 i«*i, ris ont honte !• luire même io sign > Triduum a Sto.Victoiro.Le triduum a aussi eu lieu dans cetto paroisse, les 10.11 et 12 du courant.Le Itév.M.«L Martel curé de Ste.Julie, a été lo prédicateur de la circonstance, ce qui n’a pas peu contribué fi la piété et au recueillement qu’on a remarqués durant les trois jours qu'ont duré ccs saints exercices.Touts les prêtres du voi-sinngo sont allés portor secours au diguo curé de la pnroisso, et l’aider fi répandro dans les fîmes, la grâce qui découle do l’accomplissement dos devoirs religieux prescrits daus oo touips do pénitence.TROIS ZOUAVES.La ville des Trois-Rivières enverra fi lu fensc du St.Père, 3 nouveaux zouaves devront partir avec le 2ièmc.détachement avril prochain.Ce sont MM.Garreau ct Dus- f toutes sortes, sur Ut pente du gouft’re guult ; nous regrettons que le nom du troihiè-me ait échappe fi notre mémoire.Dans tous les cas, noiH leur souhaitons fi tous trois l’ac-coiuplisscmcnt du plus grand de touts leurs vœux, celui d’aller défendre le Père de l’Eglise.—Nous accusons réception du “ Rapport du Major William Robinson,'’ relativement au tracé projetté du chemin de fer intercolonial, ainsi que d’autres documents parlementaires.Nos rcmcrcimonts à qui de droit.Bureau de VEducation.Il a plu fi Son Excellence le Lieutcnant- oîi elle disparaîtra tut ou tard! La Tourbe.On nous écrit de St.Hubert: M.M.Bonneville ct Hodzcs viennent d'achc- fnis ii 'ni je pa.- été appel»'* liypuzrilc.parce quo Ijcnc voulais pas faire coin m o eux?.J)f.quelques applications pratiques di s • hâte de voir approeber le jour, où il iuo scia d»»,tii»'* »le retourner cliez nous, var ce jour Beta beau pour moi.Là, pour la première fÿ* XIX.PRINCIPES DK 89.d’hui on K * arpents de large sur trente deux et plus de haut ; dans la meilleure partie de la tourbière, d’après de récents sondages, fait avec n lo plus grand soin, l'épaisseur moyenne de la Gouverneur, par ordre eu conseil, en date du | lmlrbc est do l.uit pieds, volume plus que suf- fixant pour l’app.ivil Hodges.L'exploitation de cette tourbière est avan* ta juo point de boi la plupart des tourbières ter la petite, mais avantageuse tourbière, nue de temps immémorial sous le nom Grands Auhimj s située nu centre de la paroisse I quelques échantillons ; ce sont des faits cjuYu l""* u"[rc** j.{\ ’•'r,,|n «“‘-ona encore hourout de St.Hubert.Ces messieurs possèdent aujour- no saurait nier: eomiucautrc .19 février, do nommer le Révérend M.Thomas Chnndonnct, membre du Bureau des Examinateurs catholiques do la cité do Québec, eu remplacement du Révérend M.N.F.Narcisse Fortier, qui a résigné.Ii a plu fi Son Excellence lo Lieutenant-Gouvcrnour par ordre en consêil, en .dato du 19 février, do nommer Joan Baptifte Delâge, écuyer, Inspecteur d'Ecoles pour le district do j Saint Hyacinthe, cr.remplacement do Ùiiarla* J I Decnzoï, écuysr, déredé, • L’in
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